Auteur : mikhalBnvca

Le BNVCA est satisfait de la condamnation de Lalin à un an de prison par le Tribunal Correctionnel de Paris pour provocation à la haine raciale sur You Tube en 2017

8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy

Le Président

Sammy Ghozlan

0177384944

Drancy le 5 Septembre  2018

Le BNVCA salue avec satisfaction la décision des magistrats de la 17 ème Chambre du Tribunal Correctionnel de Paris, qui ont condamné le sieur Hervé Lalin, délinquant multirécidiviste, à un an d’emprisonnement ferme. Ceci suite à notre plainte déposée depuis le 11 septembre 2017 par notre conseil Maître Charles Baccouche contre le prévenu “pour avoir par un moyen de communication électronique provoqué à la haine et la violence à l’égard d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou leur appartenance à une religion” et pour avoir allégué ou imputé un fait portant atteinte à l’honneur et à la considération de ce groupe”.

Nous rappelons que le 10 juillet 2017 Hervé Lalin qui se disait Ryssen, avait diffusé sur YouTube une vidéo intitulée « Hervé Ryssen, les juifs, l’inceste et l’hystérie » contenant des propos indignes « On ignore dans quelles proportions l’inceste est pratiqué dans les familles juives » et insistant « je maintiens ce que je dis parce que ça correspond à la vérité ».

Pour le BNVCA cela constituait le délit prévu et réprimé par les articles 23 et 24 alinéa 7, ainsi que par les articles 23 et 29 alinéa 1 et 32 alinéa 2 de la Loi sur la Presse du 29 juillet 1881.

La condamnation à un an de prison ferme infligée à Lalin, accompagnée de sa condamnation à verser au BNVCA des dommages et intérêts, est de nature à être dissuasive et exemplaire.

Encore une fois, nous constatons que l’Observatoire de l’Antisémitisme sur Internet, mis en place depuis plusieurs années par le BNVCA, permet de dépister les délinquants antisémites, négationnistes, révisionnistes, et les poursuivre par toutes les voies de droit devant les Tribunaux afin que ne restent pas impunis des agissements qui mettent en danger les citoyens juifs.

le BNVCA condamne l’agression antisémite violente commise le 2/9/2018 à Paris, contre un jeune homme juif

8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy

Le Président

Sammy Ghozlan

0177384944

Drancy le 2 Septembre 2018

Le BNVCA condamne l’agression antisémite commise à Paris au préjudice d’un jeune homme juif, le 2/9/18 vers 3 heures du matin. Selon la victime Mr S.L., alors qu’il se promenait sur le Pont Alexandre III, il a été pris à partie par des individus arrivés en moto qui lui ont arraché son collier en or.

Lorsque les auteurs ont découvert qu’il s’agissait d’une médaille juive, représentant l’Etoile de David, ils sont revenus vers lui, l’un d’eux a crié “C’est un sale juif” et ils ont proféré d’autres injures antisémites, l’ont frappé et l’ont dépossédé de son portefeuille, ses papiers, ses cartes bancaires etc, avant de s’enfuir.

La victime, qui souffre de contusions sur le corps, les bras, les jambes et le torse, est profondément choquée. Mr S. L., qui décrit ses attaquants comme d’origine nord africaine, a déposé plainte au Commissariat de Police du 19e art de Paris et se rendra aux UMJ le 5/9/18. Le BNVCA demande que tout soit mis en oeuvre pour identifier et interpeller les agresseurs probablement repérés par la vidéo surveillance de la Ville. La victime nous a confié qu’elle s’est plainte par écrit auprès de l’IGPN et du Procureur de la République, du fait que les policiers du Commissariat du 8eme arrondissement de Paris où elle s’est immédiatement rendue, ont refusé de l’assister et d’enregistrer sa plainte.

Antisémitisme à Pôle Emploi à Noisy le grand : Croix gammée dessinée sur la porte du bureau personnel d’un responsable. La victime dépose plainte.

8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy

Le Président

Sammy Ghozlan

0177384944

Drancy le 3 Septembre 2018

Le BNVCA dénonce et condamne l’acte de nature antisémite qui a visé un homme de confession juive, qui occupe au sein de Pôle Emploi de Noisy le Grand (93) la fonction de Directeur de la Plateforme de Contrôle de la Recherche d’Emploi de Pôle Emploi Île de France. La victime, qui a déposé plainte, nous a signalé avoir découvert le 21/8/18 vers midi qu’une croix gammée a été dessinée sur le côté intérieur de la porte de son bureau, qui lui est affecté personnellement et nominativement.

Le BNVCA, qui a saisi le Préfet de Seine saint Denis et la hiérarchie de Pôle Emploi, demande que tout soit mis en oeuvre pour découvrir et interpeller les auteurs de cet acte, d’autant que selon la victime, Il faut être muni d’un badge pour accéder et entrer à l’intérieur des bureaux de l’établissement.

Le BNVCA condamne les tags visant le Président Lévy de l’Université de Grenoble

8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy

Le Président

Sammy Ghozlan

0177384944

Drancy le 3 Septembre  2018

Le BNVCA condamne les tags antisémites découverts dans la matinée du 3 septembre 2018,  et qui ont personnellement visé Mr Patrick Lévy, le Président de l’Université Grenoble Alpes. Parmi ces inscriptions ignobles on pouvait lire “Effacez les mails de Lévy” et “la rentrée ça gaze(ra)”.

Ces faits ont été condamnés par la Ministre de l’Enseignement supérieur Mme Frédérique Vidal.

Pour le BNVCA, le caractère antisémite ne fait aucun doute. Nous mettons en cause des nombreuses manifestations hostiles à Israël qui se déroulent à Grenoble à l’initiative de l’organisation illégale BDS, de même que les conférences organisées dans l’Université par les activistes de BDS qui veulent présenter Israël comme “un état apartheid”. Le BNVCA est convaincu que tant que ces opérations anti israéliennes ne sont pas interdites, et réprimées comme le prévoit et le punit le code pénal, l’antisémitisme va encore se développer dangereusement.  Le BNVCA demande que tout soit mis en oeuvre pour identifier les auteurs antijuifs et les interpeller.

“Le Quai d’Orsay fait du Consulat à Jérusalem l’ambassade de Palestine” (Habib) | i24News

i24NEWS

“Le Quai d’Orsay a des positions anti-israéliennes en particulier sur la question de Jérusalem. Elle fait du Consulat de France à Jérusalem l’ambassade de Palestine,” a déclaré jeudi soir le député de la 8ème circonscription des Français de l’étranger Meyer Habib à i24NEWS.

M. Habib a dénoncé l’impartialité du ministère français des Affaires étrangères sur le conflit israélo-palestinien.

 

i24NEWS Français

@i24NEWS_FR

“Le Quai d’Orsay a des positions anti-israéliennes en particulier sur la question de @Meyer_Habib, député @UDI_off des français de l’étranger sur

“Aujourd’hui le Quai d’Orsay a choisi et on a cette ambiance qui est mauvaise. On boycotte Israël à droite et à gauche alors que c’est interdit et on continue à le diaboliser,” a-t-il déploré.

Il a par ailleurs pointé du doigt la Une de Libération de mardi sur la “génération estropiée à Gaza.”

‘Il n’y a que ça qui les intéresse, il y 50 morts dont 45 terroristes, on ne va parler que de ça, on ne va pas parler des 100.000 morts qu’il y a par ailleurs,” a-t-il souligné.

Dans un message adressé à M. Habib, le Premier ministre israélien Netanyahou a fait part de la déception d’Israël par rapport au sauvetage des 500 Casques blancs de Syrie.

En effet, Israël avait évacué plusieurs centaines de Syriens “en raison d’une menace immédiate pour leur vie” depuis la province de Quneitra sur le plateau du Golan vers un pays voisin lors d’une opération humanitaire.

“C’était quelque chose d’extraordinaire, au péril de la vie des soldats de Tsahal, il y a un communiqué du Quai d’Orsay, il n’y a pas eu un mot de remerciement par rapport à Israël,” a souligné M. Habib.

Air France va cesser ses liaisons avec Téhéran le 18 septembre (direction) | i24News

Neuf syndicats d’Air France jugent “inconcevable” de nommer “un dirigeant étranger” aux commandes d’Air France-KLM
JOEL SAGET (AFP/Archives)

Air France va cesser ses liaisons avec Téhéran à partir du 18 septembre en raison de leur faible rentabilité commerciale liée aux sanctions américaines contre l’Iran, a-t-on appris jeudi auprès de la direction de la compagnie aérienne française.

Air France, qui avait transféré vers sa compagnie à coûts réduits Joon ses liaisons avec Téhéran, “est passée de trois fréquences hebdomadaires à une depuis le 4 août, et arrête ses liaisons avec Téhéran le 18 septembre en raison de la faible rentabilité commerciale” de la ligne, selon le service communication du groupe.

La compagnie aérienne britannique British Airways a également annoncé jeudi l’arrêt d’ici un mois de ses vols vers l’Iran, qui ne font plus recette dans le contexte de l’entrée en vigueur des sanctions américaines.

British Airways explique dans un communiqué avoir décidé de suspendre ses vols entre Londres et Téhéran, considérant qu’ils n’étaient à l’heure actuelle “pas viables commercialement”.

Le transporteur présente ses excuses aux voyageurs qui prévoyaient de se rendre en Iran et indique discuter avec des compagnies aériennes partenaires afin de proposer de nouvelles réservations à ces clients.

British Airways pourra alternativement proposer un remboursement ou la possibilité d’avancer son vol, précise la compagnie.

BEN STANSALL (AFP/File)
Three days of flight disruption at British Airways due to a massive computer crash will cost the airline an estimated £80 million (92 million euros, $102 million)
BEN STANSALL (AFP/File)

Le dernier vol vers Téhéran aura lieu le 22 septembre et celui en provenance de la capitale iranienne le 23.

La compagnie avait repris ses vols directs vers l’Iran il y a deux ans quand les sanctions contre l’Iran avaient été assouplies, rappelle la BBC.

Les compagnies aériennes proposent à leurs clients ayant déjà des réservations vers Téhéran des vols avec des compagnies partenaires, un remboursement, un bon d’achat ou encore la possibilité d’avancer le voyage.

Le président américain Donald Trump a annoncé le 8 mai dernier le retrait des États-Unis de l’accord nucléaire signé en 2015 entre l’Iran et les grandes puissances internationales.

Cet accord, conclu au terme de deux ans de négociations entre l’Iran, les États-Unis, la Chine, la Russie, la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne, avait permis la levée des sanctions en contrepartie de l’engagement pris par l’Iran de ne pas se doter de l’arme nucléaire.

Le retrait américain de l’accord de 2015 et le rétablissement unilatéral de sévères sanctions contre Téhéran compromettent les activités des multinationales européennes en Iran.

“Quiconque faisant des affaires avec l’Iran ne fera PAS d’affaires avec les Etats-Unis”, avait menacé début août le président Trump.

Les secteurs de l’automobile, de l’aéronautique, de l’industrie pétrolière, de l’industrie ferroviaire et navale, du tourisme, pharmaceutique et bancaire sont particulièrement exposés.

Daimler, le numéro un mondial de la voiture haut de gamme et des camions, a notamment jeté l’éponge, tandis que le français PSA (Peugeot, Citroën…) prépare la suspension de ses activités.

Le groupe de gaz industriel français Air Liquide a arrêté ses activités commerciales dans le pays, alors que le géant pétrolier français Total s’est officiellement désengagé de ses projets d’investissements de plusieurs milliards de dollars.

Le BNVCA salue la Cour de Cassation qui a prononcé un non-lieu à renvoi, rejetant ainsi le pourvoi formé par Patrick D’HONT (patron de la chaine META TV) dont la demande de Questions Prioritaires de Constitutionnalité (QPC) a été jugée infondée.

Le Président

Sammy GHOZLAN

01 77 38 49 44

Le BNVCA salue avec satisfaction la Cour de Cassation, Chambre Criminelle qui en son audience publique tenue à Paris le 8/8/18, statuant sur la Question Prioritaire de Constitutionnalité soulevée par Patrick D’Hont, à la suite de la décision de la Cour d’Appel le condamnant avec Robert Faurisson pour contestation de Crime contre l’Humanité a prononcé un non-lieu à renvoi, et a rejeté le pourvoi.

Le BNVCA avait déposé une plainte. Il a été reçu en sa constitution de partie civile.

Nous rappelons que le sieur Patrick D’HONT patron de la chaine Meta TV a été condamné le 23 novembre 2016, par la 17ème Chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris à une peine correctionnelle de 100 jours-amendes d’un montant unitaire de 10 € :

– Pour contestation de l’existence de Crimes contre l’Humanité par parole, écrit, image ou moyen de communication au public par voie électronique.

– Pour non mises à disposition du public d’information identifiant l’éditeur d’un Service de communication au Public en ligne.

Quant à Robert FAURISSON, il a été condamné le 23 novembre 2016, par la 17ème Chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris à une peine correctionnelle de 100 jours-amendes d’un montant unitaire de 100 €, pour complicité de contestation de l’existence de Crimes contre l’Humanité par parole, écrit, image ou moyen de communication au public par voie électronique.

Ils avaient formé un recours en cassation et invoqué la QPC qui a été jugée infondée.

Le BNVCA est représenté dans ce dossier par Maître Léa Fiorentino et Maître Laurence Lévy, deux Avocates, que nous tenons à féliciter, mises à la disposition du BNVCA par l’OJE.

 

Jeremy Corbyn reconnaît un “réel problème” d’antisémitisme au Labour

Jeremy Corbyn reconnaît un "réel problème" d'antisémitisme au Labour
Jeremy Corbyn au Parlement, à Londres, le 18 juillet 2018. (AFP)

“Je n’accepterai pas un instant qu’un gouvernement travailliste puisse représenter une menace pour la vie des Juifs”, écrit-il, dans une tribune.

“Je reconnais qu’il y a un réel problème que le Parti travailliste s’efforce de surmonter”. Dans une tribune publiée ce samedi par le journal “The Guardian”, Jeremy Corbyn explique que sa formation a été “trop lente” pour procéder à des sanctions disciplinaires suite à certains cas d’expression antisémite.

“Le personnel du parti a entendu des exemples de négationnisme, des stéréotypes grossiers sur les banquiers juifs, des théories du complot accusant Israël des attentats du 11 septembre, et même une personne qui estimait qu’Hitler avait été mal compris”, a-t-il déploré.

“Les personnes qui portent ces opinions n’ont pas leur place au sein du parti.”“Éliminer l’antisémitisme du parti et restaurer la confiance sont nos priorités”, écrit le leader de l’opposition, admettant également que les dirigeants du parti n’avaient “pas fait assez pour encourager” une meilleure compréhension de l’antisémitisme auprès de ses membres.

Vive polémique

Cette mise au point intervient à l’issue d’une semaine au cours de laquelle la parti travailliste a fait l’objet d’attaques, après avoir notamment refusé d’adopter certains éléments de la définition de l’antisémitisme élaborée par l’Alliance internationale pour le souvenir de l’Holocauste (IHRA).

En réaction, trois journaux juifs britanniques, le “Jewish Chronicle”, le “Jewish News” et le “Jewish Telegraph”, avaient chacun déclaré en Une “Nous nous tenons unis”, accusant Jeremy Corbyn de poser “une menace existentielle” à la communauté juive. Le député d’Islington, un quartier du nord de Londres, a rejeté cette attaque, y voyant l’expression d’une “rhétorique passionnée dans un débat sensible”.

“Je n’accepterai pas un instant qu’un gouvernement travailliste puisse représenter une menace pour la vie des Juifs”, a-t-il néanmoins répondu, appelant à développer le dialogue avec les organisations communautaires.

Confiance “rompue”

Ses déclarations ont été rejetées par les représentants du Mouvement travailliste juif, affilié au parti. “Aujourd’hui, hormis un nouvel article déplorant la situation propre au parti, rien n’a changé”, a affirmé un porte-parole du mouvement.

“La confiance est rompue. Nous demandons une fois de plus des actions, et non des paroles”, a-t-il ajouté.

Depuis l’arrivée de Jeremy Corbyn à la tête du Labour en septembre 2015, le parti fait régulièrement l’objet de critiques pour antisémitisme, et plusieurs membres ont été suspendus, expulsés ou forcés de démissionner suite à certaines déclarations.

L’ancien maire de Londres Ken Livingstone avait démissionné fin mai du parti, emporté par les accusations d’antisémitisme qui pesaient sur lui.

 

L'Obs

Source : nouvelobs.com

 

Nouvelles manifestations en Iran: “Mort au Hezbollah”

La crise économique s’aggrave de jour en jour en Iran des suites des sanctions américaines et le mécontentement populaire se fait à nouveau entendre dans les rues. Les médias iraniens tentent de dissimuler ce phénomène mais la chaîne Al-Arabiya a révélé que des grandes manifestations se déroulent depuis quelques jours à travers le pays alors qu’un premier train de nouvelles sanctions américaines prendra effet dès mardi. Parmi les slogans inédits entendus, “Mort au Hezbollah!”. En effet, les protestataires sont conscients que d’énormes budgets sont consacrés par le régime à sa politique d’intervention régionale et au soutien d’organisations terroristes telles que le Hezbollah. Autant d’argent qui pourrait être affecté aux besoins intérieurs du pays.

Mais les manifestants ne protestent pas uniquement contre les conditions sociales de plus en plus difficiles et l’interventionnisme régional de l’Iran à leur détriment. Se sont joints à eux des citoyens qui refusent les lois religieuses sévères imposées par les mollahs ou qui protestent contre la pénurie d’eau dans le pays.

La carte des manifestations indique aussi que le mouvement protestataire s’étend désormais dans une grande partie du pays. La semaine dernière, les chauffeurs de camions se sont mis en grève, entraînant une pénurie d’essence dans les stations-services. Autant d’éléments qui commencent à mettre la population à bout.

De même, la monnaie iranienne, le rial, continue à plonger face au dollar et s’échange actuellement à 120.000 rials pour un dollar provoquant une nouvelle hausse de l’inflation déjà très importante.

Le président américain Donald Trump, qui a proposé de rencontrer les dirigeants iraniens “en tout lieu et à tout moment sans conditions préalables” a dit compter sur l’effet des sanctions (qui montent encore d’un cran ces jours-ci) pour faire finalement céder les dirigeants iraniens qui à un moment donné seront selon lui forcés de capituler et accepter de négocier un nouvel accord nucléaire. Et face à la fin de non-recevoir exprimée avec mépris par plusieurs hauts responsables du régime, Donald Trump a maintenu son optimisme: “J’ai comme le sentiment qu’ils finiront par accepter de parler avec nous car ils ont d’énormes difficultés maintenant (…) L’accord signé (sous l’Administration Obama) était horrible et unilatéral”.

Pendant ce temps, le Premier ministre Binyamin Netanyahou continue de s’adresser directement à la population iranienne au moyen de petits films vidéo, afin de lui faire prendre conscience à quel point les dirigeants iraniens se moquent d’elle  et de son bien-être. La semaine dernière, le Premier ministre a publié sur les réseaux sociaux un film de fiction en anglais montrant la vie quotidienne d’une jeune fille iranienne de 15 ans, Fatma, qui découvre que le régime des mollahs préfère investir des sommes colossales dans différents conflits au Moyen-Orient au lieu de les consacrer aux besoins de sa population. Après avoir montré divers exemples concrets des difficultés économiques  croissantes dans le pays ainsi que du manque de démocratie, Binyamin Netanyahou termine le film en disant: “Fatma est peut-être un personnage de fiction, mais tout ce qu’elle décrit est bel et bien réel. C’est l’histoire de millions d’Iraniens. Si vous désirez la paix et la prospérité, aidez Fatma, aidez les citoyens de votre pays à élever la voix contre ce régime qui vous opprime”.

Photo Illustration

Source : phinfo.com

Même Elie Wiesel n’avait pas imaginé que sa maison d’enfance soit profanée un jour…. | Telavivre

Comment l’aurait-il pu d’ailleurs alors qu’après avoir œuvré pour que Bucarest reconnaisse son rôle dans l’Holocauste, (ce qui lui avait demandé des dizaines d’années), il avait été élu membre d’honneur de l’Académie roumaine en 2001 ? Et pourtant, ce jour est malheureusement arrivé. Sa maison natale sise dans le nord de la Roumanie à Sighet, (région rattachée en 1940 à la Hongrie), a été profanée avant-hier, entièrement recouverte de graffitis antisémites odieux… Comme ils le sont tous. Un peu d’histoire…

C’est à l’âge de 15 ans qu’Elie Wiesel, ( ce futur Prix Nobel de littérature) fut déporté avec sa famille à Auschwitz-Birkenau d’où sa mère et sa plus jeune sœur, toutes deux assassinées, ne sont jamais revenues…Et avec elles 150 000 Juifs et 25 000 Roms, tous déportés par la Roumanie dans des camps de concentration nazis installés dans une partie de l’Union soviétique lorsque le pays était dirigé par le dictateur pronazi Ion Antonescu.

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« Cet acte grotesque représente une attaque contre la mémoire non seulement d’Elie Wiesel mais de toutes les victimes de la Shoah », a déploré l’Institut roumain d’étude de l’Holocauste qui porte le nom de l’ancien écrivain survivant décédé en 2016 à New York. Et d’ajouter cette phrase incroyable : « La mémoire d’Elie Wiesel ne méritait pas une telle offense de la part de membres de sa communauté natale » !
Non en effet !
Et d’ailleurs qui pourrait bien mériter pareil traitement ?
… « Une enquête est en cours afin d’identifier les auteurs de cet acte de vandalisme » a indiqué laconique, Florina Metes, porte-parole de la police locale,.

… Enfin et pour clore ce florilège de témoignages officiels plus navrants les uns que les autres…
Si l’ambassade d’Israël en Roumanie a, pour sa part, condamné un « acte d’antisémitisme sans précédent », si elle a souhaité que les coupables soient traduits rapidement en justice, à cet instant précis, on ne peut en dire autant de son homologue ambassadeur en Israël dont le silence-radio devient peu à peu de plus en plus assourdissant !

Seul un avis publié sur le site d’information « Sighet 247 » stipule que s’il est évident que l’on doive considérer cet incident comme un crime de haine antisémite, aucun suspect n’est appréhendé à ce jour…

A suivre !

par Bely Landerer – Tel-Avivre – 

 

Source : telavivre.com

 

Église catholique : Pape Benoît 16 accusé d’antisémitisme après un essai controversé

L’ex souverain pontife, Pape Benoît 16, est accusé d’antisémitisme après avoir publié un essai controversé

Pape Benoît 16 accusé d’antisémitisme. L’ex souverain pontife qui a dirigé l’Eglise catholique de 2005 à 2013 sème une grosse polémique après un essai qu’il a publié en langue allemande. L’affaire a été rapportée par Religion News, un journal spécialisé dans l’analyse de textes théologiques.

D’après Religion News, Pape Benoît 16 a remis en question, dans son essai, la thèse selon laquelle l’Eglise catholique a adopté le « supersessionisme », cette croyance théologique selon laquelle le contrat entre Dieu et le Christ a remplacé le contrat entre Dieu et le peuple juif. Il lui est aussi reproché d’insister sur le fait que la lecture chrétienne de la Bible est la seule lecture valable.

Source : lecourrier-du-soir

Championnat du monde d’échecs : le BNVCA salue la FIDE qui a contraint la Tunisie d’accepter la participation de la Championne Israélienne Liel Levitan de 7 ans

Le BNVCA salue la Fédération Internationale des Echecs (FIDE) qui a contraint la Fédération Tunisienne

d ‘Echecs (FTE) de revenir sur sa décision discriminatoire initiale de refuser d’accorder un visa d’entrée à la Championne d’Israël de 7 ans Liel Levitan.

La FTE a fait machine arrière après que la FIDE ait menacé la Tunisie de lui retirer son droit d’accueil pour le tournoi 2019.

La Ministre Israélienne de la Culture et des Sports, Miri Regey avait remis mardi une lettre au Vice-Président de la FIDE, Makropoulos Georgios, lui demandant de mettre un terme au boycott de la jeune Israélienne Liel Levitan.

Le BNVCA appelle toutes les Fédérations Sportives Internationales à suivre l’exemple de la FIDE afin que plus jamais aucun pays ne boycotte les sportifs au motif qu’ils sont Juifs ou Israéliens et afin que l’esprit du sport soit respecté

 

Opération « Bon voisin » – l’aide humanitaire d’Israël à la Syrie

Dr Bonafosse Chef de pole cmp salneuve 0147662519. Merci 

Opération « Bon voisin » – l’aide humanitaire d’Israël à la Syrie


Cliquer sur l’image pour voir la vidéo de l’opération

Dans la nuit de samedi à dimanche, Israël a évacué 800 Syriens – Casques blancs et leurs familles -” en raison d’une menace immédiate pour leur vie” depuis la province de Quneitra sur le plateau du Golan vers la Jordanie lors d’une opération humanitaire, a annoncé dimanche l’armée israélienne. Suite à une directive du gouvernement israélien et à la demande des États-Unis, du Canada, et d’autres pays européens dont la France, l’armée israélienne a récemment œuvré pour secourir les civils d’une organisation syrienne et leurs familles.

Déclaration du Premier ministre israélien au sujet de l’évacuation des “Casques blancs”

“J’ai approuvé l’évacuation de centaines de “Casques blancs” de Syrie par Israël. Ce sont des personnes qui ont sauvé des vies au péril de la leur, et j’ai autorisé leur passage par Israël comme un geste humanitaire significatif.

(Communiqué par le Conseiller Média du Premier ministre)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a publié dimanche 22 juillet la déclaration suivante :

Il y a quelques jours, le Président Trump m’a contacté, tout comme le Premier ministre Trudeau et d’autres dirigeants, qui nous ont demandé d’aider à évacuer des centaines de “Casques blancs” de Syrie. Ce sont des personnes qui ont sauvé des vies au péril de la leur. Par conséquent,  j’ai autorisé leur passage en Israël vers d’autres pays, comme un geste humanitaire significatif.

Parallèlement, nous n’arrêterons pas d’agir en Syrie contre les tentatives de l’Iran d’y établir une présence militaire.

Dans le même temps, nous agissons également dans le sud. Nous avons frappé le Hamas très fort ce week-end et – si cela s’avère nécessaire – nous les frapperons sept fois plus fort.”


Cliquer sur l’image pour voir la vidéo de l’opération

Apprenez-en plus sur l’aide humanitaire à la frontière syrienne

La guerre en Syrie a éclaté en mars 2011 et a rapidement basculé dans une crise humanitaire. En février 2013, un Syrien blessé est venu à la frontière israélienne pour la première fois afin de chercher de l’aide. Il a tout de suite été pris en charge et soigné par Tsahal. Depuis ce jour, de nombreux Syriens sont venus demander de l’aide à la frontière et ont été reçus en Israël pour recevoir des soins médicaux. Au vu de la situation, Tsahal a décidé de créer un hôpital de campagne à la frontière syrienne pour assurer une aide médicale efficace sur place. Ces évènements ont marqué le début de ce qui allait bientôt devenir l’Opération Bon Voisin, une mission humanitaire officielle.

En juillet 2013, la 210ème Division de Tsahal a été créée pour sécuriser les frontières nord d’Israël et se préparer à toute escalade de violence dans la région. Etant donné l’ampleur de la crise en Syrie, l’armée israélienne a décidé d’agir. Ainsi, la 210ème Division de Tsahal a lancé l’Opération Bon Voisin en juin 2016.
L’Opération Bon Voisin est une mission humanitaire visant à aider les Syriens, voisins d’Israël, en aidant les civils sans aucune implication dans le conflit armé.
Israël et la Syrie n’entretiennent pas de relations diplomatiques. La seule obligation de Tsahal envers les Syriens est une obligation morale. “Nous ne devons pas oublier que cette opération est une position morale prise par l’Etat d’Israël vis à vis de la situation des Syriens de l’autre côté de la frontière” a déclaré le lieutenant-colonel A, commandant de l’Opération Bon Voisin. Les besoins les plus cruciaux des Syriens ont été identifiés dans le but de combler leur manque du mieux possible.

En 2017, l’Opération Bon Voisin a fait des progrès remarquables en fournissant aux Syriens les produits vitaux dont ils ont besoin dans le but d’apporter une aide physique et psychologique aux Syriens.

Le BNVCA dénonce et condamne la nouvelle menace de mort antisémite, découverte ce Vendredi 20 Juillet 2018, par le dentiste Monsieur A. Nathan, dans sa boite aux lettres

Le BNVCA dénonce et condamne la nouvelle menace de mort antisémite découverte ce Vendredi 20 Juillet 2018, par le Dentiste, Monsieur A. N., dans sa boite aux lettres.

Celui ci nous a transmis le courrier anonyme en question, sur lequel on peut lire “j’ai rencontré un sale juif”… “de la part d’Hitler. Je vais t’envoyer du gaz…”, et signé “Un ami de loin”.
Monsieur A. N. a déposé plainte.
Nous demandons aux services de police de tout mettre en œuvre pour identifier le ou les auteurs de ce courrier antisémite.
Décidément  nous devons admettre que la haine anti juive ne faiblit pas malgré toutes les mesures prises par les pouvoirs publics.
Le BNVCA recommande à tout témoin, toute victime d’un acte antisémite, ou d’une menace de ce type, de l’alerter en appelant sur la ligne rouge 0663883029 ou cliquant sur le site BNVCA.ORG.
Le BNVCA a chargé son conseil Charles Baccouche de déposer plainte contre inconnu.
 

Antisémitisme sur Internet. Le BNVCA demande à EBAY le retrait d’un timbre Ukrainien à l’effigie d’Hitler, vendu 1.99 euros

Le BNVCA a été informé par son “observatoire de l’antisémitisme en ligne” et de nombreux internautes scandalisés par la découverte, sur le site EBAY, de la vente en infraction avec la loi  d’un timbre poste à l’effigie d’Hitler via le lien
Il s’agit d’un timbre “UKRAINE  DEUTCHSREICH 12” vendu aux enchères à partir de 1.99 euros.
Nous demandons à Ebay de retirer immédiatement cet objet de la vente, et saisissons le Ministre de l’intérieur afin qu’il prenne toutes les mesures administratives et pénales pour faire interdire ce site.conformément aux dernières dispositions prises par l’Etat pour lutter contre l’antisémitisme sur Internet.
Le BNVCA charge son conseil Maître Baccouche  de déposer plainte contre les auteurs de cette diffusion illicite.

Thaïlande – Les enfants sauvés grâce à la Technologie israélienne à la rescousse

Thaïlande : l’innovation israélienne à la rescousse

De fortes pluies ont frappé le nord de la Thaïlande samedi, aggravant les conditions dans la grotte où les sauveteurs menaient une “guerre contre l’eau et le temps” pour sauver les 12 garçons pris au piège et leur entraîneur de football.
La pluie pourrait potentiellement retarder les progrès réalisés au cours de la dernière semaine pour drainer la grotte Tham Luang dans la province du nord de Chiang Rai.

Avec l’abaissement des niveaux d’oxygène et la prévision des pluies, il ne reste plus beaucoup de temps pour apprendre aux garçons – certains âgés de 11 ans et moins – à plonger dans des passages étroits et gorgés d’eau qui défieraient les spéléologues expérimentés.
L’occasion pour un sauvetage pourrait venir dans les trois ou quatre prochains jours, a déclaré samedi le responsable de l’opération de sauvetage.

L’Ambassadeur d’Israël en Thaïlande Meir Shlomo s’est rendu sur le site samedi pour voir si et comment Israël pourrait aider dans les opérations de sauvetage.

“Le Premier ministre Benjamin Netanyahu m’a demandé de venir voir comment Israël pouvait aider son ami la Thaïlande”, a-t-il dit.

Un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a déclaré que l’Ambassadeur Shlomo s’est rendu sur les lieux pour entendre les autorités thaïlandaises sur leurs besoins, et que Jérusalem offrira son aide selon les besoins des autorités.

Les secouristes et l’aide humanitaire sont arrivés d’au moins six pays – y compris les États-Unis et Israël.

La société israélienne Maxtech Networks, a très vite proposé son aide. La Technologie de Maxtech Networks permet la communication mobile dans des endroits où il n’y a pas de réseaux de téléphonie cellulaire.

Dès qu’ils ont entendu parler de la mission, les employés de l’entreprise ont rassemblé tout l’équipement nécessaire et ont sauté dans un avion en direction de la Thaïlande. Le fondateur et PDG de la société est Uzi Hanuni, un serial entrepreneur israélien et ancien élève de l’Université hébraïque. “Nous n’avons pas réfléchi – juste à sauver la vie de ces enfants”, a-t-il dit.

“Nous avons compris que la seule façon, pour les équipes de secours que vous voyez là, d’entrer dans cette caverne profonde est d’utiliser une communication résiliente et efficace pouvant résister dans cet environnement difficile.”
Yuval Zalmanov, un ingénieur de Maxtech, a été intégré à l’équipe de secours pour les aider à apprendre comment utiliser les appareils de communication. “Il a décidé de prendre l’entière responsabilité de cette mission “, a expliqué Hanuni.

L’appareil, qui ressemble à un simple talkie-walkie, est tout sauf simple. Un algorithme high-tech est construit à l’intérieur de l’appareil. Les secouristes n’ont pas besoin d’une ligne de vue directe et peuvent communiquer entre eux jusqu’à environ 3 kilomètres 20 de distance.

Les startups israéliennes interviennent régulièrement suite à des catastrophes naturelles. En septembre 2017, une compagnie appelée Camero s’était précipitée sur les lieux après un séisme dévastateur au Mexique. Leur dispositif permet aux premiers intervenants de voir s’il y a des gens sous les décombres et où ils sont situés. En outre, le système offre une capacité unique de cartographier la forme générale de la pièce, derrière le mur ou sous des plafonds repliés, avec une sensibilité élevée pour la détection d’objets vivants immobiles. Il peut pénétrer à travers le ciment, le plâtre, la brique, le béton, les cloisons sèches et d’autres matériaux de construction standard.
Amir Beeri, diplômé de l’Université de Tel Aviv en Israël, est le PDG et co-fondateur de l’entreprise. “Cela change le jeu”, a-t-il dit. “Une fois que vous pouvez voir à travers les murs, vous pouvez sauver des vies et vous pouvez faire les choses beaucoup plus efficacement.”

Une deuxième entreprise technologique israélienne. Radwin, un fournisseur israélien de solutions sans fil haut débit point à point, a fait don de son équipement sans fil pour participer à la mission de sauvetage peu de temps après son annonce.

Une équipe du bureau de Radwin à Bangkok, dirigée par l’employé local Thanadon Mankong, a été déployée dans la zone des grottes, offrant l’équipement de Radwin pour établir une infrastructure de réseau sans fil. La compagnie affirme que cela a permis la coordination des opérations de sauvetage par les différentes forces dans la région.


Tandis que la technologie de Radwin fournissait une forme de communication d’urgence, elle n’était pas utilisée à l’intérieur du système de caverne pour aider à trouver les garçons. Selon Ofer Nagar, directeur général de Radwin en Asie du Nord, la société a mis en place un réseau sans fil pour aider le grand nombre de forces sur le terrain à communiquer dans une zone avec peu ou pas de connectivité.

Avec de nombreuses inondations dans la région dues aux fortes pluies et à la concentration soudaine de nouvelles personnes dans la région, les fibres électriques sous la terre et les réseaux cellulaires dans les tours, qui établissent la communication quotidienne, sont facilement endommagés, explique Nagar . “Nous avons fourni la connectivité de sauvegarde sans fil aux forces de police locales pour leur permettre d’être connectées du site au point de communication le plus proche”, explique Nagar.

Dès qu’il était sur place, Mankong a aidé à établir l’infrastructure sans fil de Radwin aux forces de police locales qui soutiennent les opérateurs de sauvetage, y compris les forces spéciales thaïlandaises SEAL et les plongeurs internationaux du monde entier, car ils utilisaient la technologie de communication de l’entreprise pour coordonner leurs activités. .

Quant à l’équipe de football piégée dans la grotte en Thaïlande, le temps est compté. “Nous croyons qu’il n’y a qu’une courte pause dans la mousson et toutes les options possibles pour le sauvetage des garçons sont envisagées”, a déclaré Bill Whitehouse du British Cave Rescue Council, qui aide à mener la mission.

CRÉTEIL : VICTIME D’UNE AGRESSION ANTISÉMITE, 4 ANS APRÈS LE PROCÈS

Le procès des agresseurs présumés d’un jeune homme juif et de sa compagne dans un appartement de Créteil, mardi 26/06/18 devant les assises du Val-de-Marne.

 

 

Visualiser le Grand JT des faits Divers : cnews

L’affaire, très médiatisée à l’époque, remonte à décembre 2014. Il ne s’agit pas d’un «simple fait divers», avait déclaré le ministre de l’Intérieur de l’époque, Bernard Cazeneuve, dans un discours à Créteil, quelques jours après les faits.

«Derrière ce crime, il y a un mal qui ronge la République et que nous devons combattre à tout prix», avait-il dit, annonçant que le gouvernement ferait de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme une «cause nationale».

Le verdict est attendu le 6 juillet.

 

Montpellier: dispositif de sécurité massif autour du spectacle de la Batsheva

Le spectacle de la Batsheva, célèbre compagnie de danse israélienne, présenté jeudi soir dans le cadre de Montpellier Danse et de la saison France-Israël a été l’objet d’un dispositif de sécurité massif, dénoncé par des militants pro-palestiniens, a constaté une journaliste de l’AFP. 

Manifestation de militants pro-palestiniens devant le dispositif de sécurité entourant le spectacle de la compagnie israélienne Batsheva, le 28 juin 2018. ©SYLVAIN THOMAS, AFP

L’accès des piétons et cyclistes aux alentours du théâtre de l’Agora où se déroulait le spectacle à partir de 22H00 était régulé sur un large périmètre de la vieille ville de Montpellier par des barrières métalliques et des filtrages policiers.

Les riverains devaient montrer un justificatif de domicile et une pièce d’identité, les spectateurs leur billet, tandis que les journalistes munis d’une carte de presse ne pouvaient pas non plus pénétrer dans la zone.

A quelques dizaines de mètres de l’Agora, une vingtaine de militants de BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions) Hérault dénonçaient ce dispositif policier et la présence de la compagnie israélienne après avoir posé sur le sol devant les barrières métalliques des photographies de Palestiniens tués par l’armée israélienne.

“Les rues sont quadrillées alors que nous voulions juste distribuer pacifiquement des tracs à l’entrée, on se croirait à un check point israélien”, dénonce José-Luis Moraguès, de BDS 34 devant un drapeau palestinien et une banderole proclamant “On ne danse pas avec l’apartheid israélien”.

Entre les militants pro-palestiniens prônant le boycott, y compris culturel, d’Israël pour dénoncer l’occupation des territoires palestiniens et les passants agacés par l’ampleur du dispositif de sécurité la discussion s’engage. “On est contre la politique d’Israël, on n’achète pas de produits qui viennent des colonies, mais là ça n’a rien à voir, ce sont des artistes”, estime ainsi un couple de spectateurs.

“Le boycott culturel ne vise pas les artistes, il s’attaque à l’instrumentalisation de la culture par Israël à des fins de blanchiment de ses crimes et violations du droit”, proclame le tract distribué aux spectateurs et aux passants par BDS.

La Batsheva, fondée en 1964 par Martha Graham et dirigée par Ohad Naharin, connu dans le monde entier pour sa technique de danse “Gaga”, donne à Montpellier jeudi, vendredi et samedi une création de la Cap-Verdienne Marlene Monteiro Freitas réunissant 18 danseurs, “Canine Jaunâtre 3”.

Source : actu.orange

Iran: les manifestants envahissent les rues en scandant “Mort à la Palestine” – i24 News

Iranian protesters gather in downtown Tehran
ATTA KENARE (AFP)

Les manifestants iraniens, dans un retournement surprenant des événements dans le pays, sont descendus dans la rue pour exprimer leur opposition au régime au pouvoir en chantant “Mort à la Palestine”.

“Quittez la Syrie, pensez à nous”, pouvait-on également entendre selon une traduction des vidéos montrant les manifestations.

Les protestations ont débuté ce week-end et se sont poursuivies lundi, alors que les manifestants anti-régime expriment leur frustration face à la chute de la monnaie iranienne, à la poursuite du financement des groupes terroristes régionaux et des opérations militaires en Syrie au nom du président assiégé Bachar el-Assad.

Les manifestants ont exprimé leur colère à l’attention du régime iranien qui préfère privilégier une intervention étrangère avant de réguler la propre économie du pays, qui a été encore plus fragilisée depuis que le président Donald Trump a abandonné l’accord nucléaire historique et réimposé des sanctions contre Téhéran.

Sohrab Ahmari

@SohrabAhmari

MUST-WATCH: Crowds in Iran are chanting “Death to Palestine!” Not to Israel. Not to America. But to Palestine.

Hamas and Hezbollah and Palestinian Jihad can kiss their Iranian funding goodbye if the regime falls. https://twitter.com/jalilazizi13/status/1011216813944901633 

👑👑jalil azizi👑👑@jalilazizi13

شعار مرگ بر فلسطین _ خیابان لاله زار _ 4 تیر

زنده باد جوانان بيدار ايران

وعده ما امشب سراسر ايران✌️✌️

“Mort à la Palestine” ont-ils réitéré en référence aux efforts du régime iranien pour financer le gouvernement du Hamas lié au terrorisme dans la bande de Gaza et fomenter le terrorisme contre Israël.

Les manifestations semblent prendre de l’ampleur et aboutiront à une manifestation massive à Téhéran devant le parlement du pays.

La police iranienne a attaqué les manifestants avec des gaz lacrymogènes.

Saeed Ghasseminejad, un chercheur iranien à la Fondation pour la défense des démocraties qui a suivi les manifestations en cours, a déclaré que les tensions entre les citoyens iraniens et le régime radical au pouvoir étaient à son apogée.

“Les Iraniens en ont marre du régime et de ses deux factions”, a-t-il souligné.

“Au cours de l’année dernière, le dollar a été apprécié de 140% contre le rial: le régime vend du pétrole pour financer des groupes terroristes et ses aventures militaires dans la région tandis que les Iraniens deviennent de plus en plus pauvres chaque jour,” a-t-il expliqué.

Selon le chercheur, “le régime est entré dans une crise profonde depuis les protestations généralisées de décembre dernier et il est essentiel d’augmenter la pression économique et de commencer à soutenir les figures iraniennes qui ont le soutien des personnes désirant mettre fin aux mollahs.”

Tollé après la provocation antisémite du Maire de Bezons – Haguesher

 

Tollé après la provocation antisémite du maire de Bezons

DOMINIQUE LESPARRE A INAUGURÉ UNE « ALLÉE DE LA NAKBA » POUR RENDRE HOMMAGE AUX « VICTIMES DU CRIMINEL DE GUERRE BEN GOURION ». LE PRÉFET A ORDONNÉ L’ANNULATION DE LA MESURE MAIS LE MAL ÉTAIT FAIT : UN NOUVEAU CAP A ÉTÉ FRANCHI DANS L’INCITATION À LA HAINE.

Le maire de Bezons, au nord-ouest de Paris, est un communiste et un anti-israélien fanatique. A telle enseigne que la quasi-totalité de nos coreligionnaires ont fui la commune, nous indique René Taïeb, président de l’Union des collectivités juives du Val-d’Oise (UCJ-95).
Cette fois, Dominique Lesparre a dépassé toutes les bornes de la décence et de la morale publiques. Sans demander l’avis de son conseil municipal, il a fait apposer le 11 juin une plaque sur une rue adjacente à l’Hôtel de Ville pour la renommer « allée de la Nakba » (en référence à l’intitulé « Catastrophe » qu’utilisent les militants palestiniens pour désigner le jour de l’Indépendance d’Israël). Plus encore : sur la même plaque, rédigée en français et en… arabe, on pouvait lire que David Ben Gourion zal n’était autre qu’un « criminel de guerre » ayant « expulsé » des centaines de milliers de personnes. Le maire a inauguré lui-même cet affichage honteux lors d’une cérémonie où il a condamné « les massacres particulièrement effroyables perpétrés par l’armée israélienne à la frontière de la bande de Gaza. Nous sommes fiers de défendre, à travers cette initiative, le droit au retour des Palestiniens », a-t-il martelé.
Dès le lendemain matin, René Taïeb a averti le préfet du département, Jean-Yves Latournerie, lui demandant de mettre un terme à cette mesure illégale à double titre : non validée par le conseil municipal et surtout contraire aux principes diplomatiques interdisant à des élus locaux de se substituer aux prérogatives du gouvernement et de prendre position sur un conflit international. Le préfet a immédiatement donné raison au responsable communautaire, précisant que ce genre de provocation risquait en outre de susciter de « graves troubles à l’ordre public ». Tandis qu’à Jérusalem, un cadre du ministère des Affaires étrangères saluait ironiquement, sur Internet, la naissance de la « première mairie Hamas de France », Dominique Lesparre a dû retirer la plaque dans les heures suivantes sur injonction du représentant de l’Etat. Entre-temps, l’ambassadrice d’Israël, Aliza Bin-Noun, avait communiqué sa colère à la presse face à cette incitation à la haine.
Le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA) a constaté qu’une fois encore, un maire communiste poussait à « l’acte criminel antijuif » et a exigé sa démission. Le président de l’association, Sammy Ghozlan, dont le sang n’a fait qu’un tour, a écrit personnellement à Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, pour lui dire que « la situation s’aggrave et perturbe nos compatriotes juifs qui se sentent agressés, outragés, harcelés, insultés, menacés, mis au ban de la nation par des élus qui détiennent une parcelle de pouvoir et en abusent(…) en encourageant les islamo-terroristes qui sévissent dans notre pays. Mon Bureau reçoit de nombreuses plaintes et doléances de requérants qui nous déclarent : ‘Trop c’est trop, nous n’en pouvons plus, faites quelque chose. Que fait le gouvernement ?’ Monsieur le ministre, usez de votre pouvoir et adressez des remontrances officielles aux élus concernés », a conclu Sammy Ghozlan.
Cette lamentable affaire a provoqué des remous à Bezons. Des groupes d’individus se sont précipités pour photographier la plaque avant sa disparition. Le maire a été menacé par des appels anonymes. Quant à son fils Fabien, ses opinions sont claires : c’est un antisémite pur et dur, ancienne manière. Après les menaces en question, il a réagi par voie numérique en insultant les Juifs dans leur ensemble, utilisant les termes orduriers en vigueur sous l’Occupation.

Axel Gantz

Non l’Aquarius n’est pas l’Exodus, par Raphaël Nisand

L’opinion européenne se passionne pour le sort des 630 migrants recueillis par l’Aquarius, navire battant pavillon français à quelques encablures des côtes libyennes.

L’Aquarius affrété par l’ONG française SOS Méditerranée  en vue de recueillir des migrants africains fait la navette entre les eaux territoriales libyennes et l’Italie avec très souvent à son bord des centaines de migrants.
Ce sont ainsi plus de 700 000 migrants maritimes que l’Italie a vu accoster en quelques temps mais cette fois-ci le nouveau gouvernement populiste italien a refusé l’entrée dans les ports italiens à l’Aquarius prétextant le fait que Malte était le port et le pays le plus proche du navire.

Malte petit Etat européen  a également refusé d’accueillir l’Aquarius à La Valette. La France est d’abord restée très silencieuse jusqu’à ce que le nouveau gouvernement socialiste espagnol de Pedro Sanchez offre d’accueillir l’Aquarius qui pourra débarquer ses passagers  dans le port de Valence.
Le surlendemain de l’affaire de l’Aquarius, un autre bateau a amené 900 migrants dans le port de Catane en Sicile.

Pendant que l’Aquarius traverse la Méditerranée avec sa flottille le sort de ses passagers est indûment comparé à celui de l’Exodus.
Quelle confusion mentale et quelle méconnaissance de l’histoire !

L’Exodus était au lendemain de la  seconde guerre mondiale, chargé de migrants oui, essayant de traverser la Méditerranée oui, mais l’Exodus transportait des rescapés de la Shoah dont beaucoup portaient le tatouage d’Auschwitz et étaient même apatrides. Les survivants de l’Exodus n’avaient bien sûr plus de maison, le plus souvent plus de famille, parce qu’elle avait été massacrée, plus de nationalité et n’avaient nulle part où aller,  la Palestine étant leur seul havre possible.

Les survivants de l’Exodus ont du eux affronter au large du port de Haïfa en Palestine mandataire la redoutable Royal Navy britannique. Celle-ci a comme à l’accoutumée livré un combat sans merci aux survivants juifs.
La Royal Navy a arraisonné le navire par la force puis a ramené les migrants juifs contre leur volonté dans un camp de concentration construit pour eux à Chypre avant de les renvoyer toujours contre leur gré devinez où, à Hambourg en Allemagne…

Alors comparer l’Aquarius à l’Exodus est un scandale absolu, un amalgame historique sans aucun fondement. Il faut rajouter à cela que les migrants juifs étaient victimes de pogroms, c’est à dire des meurtres de masse jusqu’après la guerre et que de nombreux assassinats individuels sont documentés dans l’immédiat après-guerre pour des juifs qui osaient vouloir récupérer leurs biens spoliés.

Mais que dire de certains de ces migrants d’aujourd’hui, comme ce jeune irakien de 20 ans et ce turc de 35 ans, qui ont dans un refuge pour migrants en Allemagne violé et assassiné une jeune fille juive de 14 ans la semaine dernière, une jeune fille dont le seul tort avait été de sympathiser avec eux sans se méfier.
Et comment expliquer que ce migrant irakien assassin ait pris la poudre d’escampette avec toute sa famille en retournant devinez-où en Irak où fort heureusement les forces kurdes l’ont cueilli nuitamment dans son hôtel pour le réexpédier illico en Allemagne afin qu’il assume ses crimes .

Les faits divers tragiques sont là, ils sont nombreux et ils interrogent et que l’on ne vienne pas nous dire qu’il ne faut pas les prendre en considération et se mettre la tête dans le sable. Que dire à cette jeune fille agressée à Strasbourg il y a 3 semaines devant le musée d’art moderne par un réfugié syrien qui a essayé de la noyer, jeune fille qui n’a du son salut qu’à sa lutte désespérée pour sa survie et à l’intervention in extremis de passants.

Il n’y a pas 2 humanismes : un pour accueillir le cœur sur la main les migrants quoi qu’il en coûte et l’autre pour rester sourd et muet devant les crimes qu’ils peuvent commettre et les victimes, les femmes, les juifs ou les homosexuels  ou les chrétiens auxquels certains migrants s’attaquent.

C’est le grand bazar en Europe. La France dénonce le soi disant cynisme de l’Italie mais elle a bloqué ses frontières terrestres à Vintimille et n’accueille aucun migrant maritime.
L’Italie bloque un jour, accueille le lendemain et prétend renvoyer 500 000 migrants ce qui semble impossible.
Merkel est ouvertement contestée par son propre ministre de l’intérieur Seehoffer. Quant aux espagnols qui ouvrent gentiment leurs ports à l’Aquarius, ils ont érigé des murs surmontés de barbelés anti-migrants dans leurs enclaves marocaines de Ceuta et de Mellilla.

Comprenne qui pourra. Non décidément l’Aquarius et l’Exodus n’ont rien à voir l’un avec l’autre quoiqu’en disent certains beaux esprits.

Raphaël NISAND 
Chroniqueur hebdomadaire sur Radio Judaïca Strasbourg
Avocat du BNVCA

Le BNVCA, en colère, condamne la provocation odieuse du Maire de Bezons (95) et de sa clique antisioniste qui baptise “Nakba” une allée de la Ville et outrage les juifs et Israël

Le BNVCA, en colère, condamne avec la plus grande vigueur la nouvelle provocation odieuse du Maire de Bezons (95) et de sa clique antisioniste qui baptise honteusement du nom de Nakba (catastrophe en arabe), une allée de la ville.

Le panneau est écrit à la fois en français et en arabe, et indique “en mémoire de l’expulsion des 800000 palestiniens”, il y traite David Ben Gourion, le Premier Ministre de l’Etat juif de “criminel de guerre”.

Le BNVCA tient à apprendre à Lesparre que s’il y a des criminels de guerre, ils se trouvent parmi ses amis, comme Yasser Arafat, Marwan Barghouti, les dirigeants de l’OLP, des organisations terroristes du “Hamas”, du “Hezbollah”, de “Martyrs El Aqsa” et autres mouvements sanguinaires, dont les crimes sont imités par les islamo-terroristes qui assassinent en France nos enfants, nos policiers, nos soldats, notre population.
Nous considérons que Dominique Lesparre, Maire Communiste de Bezons, récidiviste, outrepasse les fonctions que lui confère son mandat, travestit la vérité, révise l’histoire à sa manière, ment à ses administrés, et incite à la haine d’Israël, qui pousse à l’acte criminel antijuif.
Cet acte odieux de Dominique Lesparre et ses conseillers municipaux a profondément choqué les habitants de Bezons, du Val d’Oise, autant que les Juifs de France, les nombreux amis d’Israël, de même que les francophones d’Israël qui nous ont exprimé leur colère. Tous nous disent “Assez !!! cela suffit !!! que fait le Gouvernement !!!Trop c’est trop, Faites quelque chose etc …”.
Nous avons requis le Préfet du Val d’Oise afin qu’il use de son autorité pour faire annuler sans délai, cette injure faite aux juifs autant qu’à l’Etat juif, refuge des victimes de la Shoah.
Le BNVCA estime que Mr Lesparre, qui représente mal ses administrés, doit démissionner de ses fonctions.
Selon Mr Taieb René, Président de l’UCJ 95, qui a réagi simultanément avec le BNVCA, le Préfet se serait engagé à sommer Lesparre de retirer les panneaux mis en cause. A défaut la force publique s’en chargera.
Le BNVCA demande à nouveau au Ministre de l’Intérieur, Mr Gérard Collomb, de mettre en garde une fois pour toutes tous ces élus, palestinistes sans discernement, qui abusent de leur mandat, usurpent le pouvoir régalien réservé au seul Chef de l’Etat, se mettent en infraction avec la loi, désobéissent, outragent les citoyens juifs, et finissent par inciter la population à la haine et à l’antisémitisme.
Lesparre serait surpris d’apprendre que sa ville de Bezons n’aurait pas suffisamment de rues pour commémorer le nombre de juifs chassés , expulsés des pays arabes et musulmans 
Le BNVCA a chargé son conseil Maitre Baccouche Charles, de déposer une requête,voire un référé devant le Tribunal Administratif de Cergy Pontoise.

 

Attitude inadmissible de Roger Waters à Rolland Garros, Le BNVCA demande que les organisateurs de la remise du trophée Les Mousquetaires(PDG de Louis Vuitton et LVMH) présentent leurs excuses aux teléspectateurs

Le BNVCA exprime les réactions de nombreux spectateurs et téléspectateurs choqués, voire indignés par le comportement de l’ex musicien des “PINK FLOYD” ainsi que par l’accoutrement de ce Roger Waters affublé d’un keffieh palestinien au moment où il présentait la Coupe des Mousquetaires devant toutes les télévisions du monde à l’occasion de la Finale des internationaux de France à Rolland Garros.

Cet individu connu pour ses prises de position bien connues a ainsi voulu passer son message politique en défiant ses hôtes et les médias.

En mai dernier à Lyon il avait  déclaré Que la police vienne m’arrêter ! Parce que je milite pour les Palestiniens qui sont tués comme des chiens. Personne n’élève la voix en Occident. Dites à Monsieur Macron qu’il est temps que ça cesse ! Beaucoup ont oublié 1789, mais moi je m’en souviens. C’est dans votre grand pays qu’est née l’idée que tous les hommes sont égaux”

L’attitude de Waters et son parti pris anti israélien connu démontre qu’il est totalement inculte, ignorant la réalité des faits et de la situation. Sa conduite atteste qu’il n’est en fait que le jouet imbécile des activistes du mouvement illégal antisioniste et antisémite BDS.

Déjà en 2013, Roger Waters avait donné un concert qui présentait un cochon géant gonflable avec une étoile de David dessus. Il avait osé comparer les israéliens aux Nazis.

Nous considérons que la notoriété d’un personnage ne peut et ne doit être utilisée ainsi pour attiser la haine et inciter à l’antisémitisme.

Comme tous ceux qui protestent contre le comportement de cet individu, le BNVCA demande que les organisateurs du Tournoi, Guy Forget, Directeur du tournoi, Bernard Giudicelli, Président de la Fédération  Française de Tennis, ainsi que les responsables de ce Trophée prestigieux, Michael Burke, PDG de Louis Vuitton, et Bernard Arnault, PDG de LVMH, critiquent publiquement Roger Waters, et expriment leurs excuses aux spectateurs et  téléspectateurs.

Comme le rappelle le site “Le Monde Juif” le stade de Roland-Garros a connu une histoire sombre sous la Seconde Guerre mondiale, devenant dès octobre 1939 un camp de transit pour étrangers jugés indésirables, dont de nombreux juifs.
De toute évidence les organisateurs du Tournoi de Tennis de Roland Garros ont fait un mauvais choix en la personne de Waters qui a porté atteinte à leur image de marque prestigieuse.

Le BNVCA demande que désormais, tous les organisateurs de spectacles, de tournois internationaux ou autres manifestations, veillent à ne plus inviter Roger Waters ou toute personne du même acabit.

 

 

Communiqué de presse : Délibération du Conseil municipal de Villerupt

Le BNVCA reçoit les protestations d’administrés de la commune de Villerupt en Meurthe et Moselle,“choqués de voir leur municipalité promouvoir des terroristes alors que notre pays est confronté à ces mêmes gens qui tuent et assassinent sans aucune pitié”.
L’un des habitants de Villerupt se revendiquant “citoyen français”  nous adresse la photo du portrait géant de Marwan Barghouti exhibé sur la façade de la Mairie. Il ajoute “elle l’a même fait citoyen d’honneur”.
Ce citoyen français demande l’intervention du BNVCA afin que cette apologie du terrorisme soit dénoncée et condamnée, et que les délibérations du conseil municipal soient annulées, comme nous l’avons fait avec succès pour Vandoeuvre les Nancy.
Un autre administré de cette ville nous adresse la délibération du 13/4/18 votée par le Maire de Villerupt, Mr Alain Casoni, et son conseil municipal, qui décident de verser une subvention exceptionnelle de 440 euros à l’Association France Palestine Solidarité pour, semble t il, “financer le voyage de l’épouse du terroriste Barghouti”.
D’une part nous soutenons que Marwan Barghouti est un terroriste palestinien qui a du sang sur les mains. Nous rappelons que les islamo terroristes qui agissent sur notre sol s’inspirent des modus opérandi des terroristes palestiniens, attaques à la hache, au couteau, à la voiture bélier, au mitraillage, etc. L’apologie du terrorisme au motif qu’il est palestinien reste de nature à encourager l’islamo terrorisme qui cible la France.
D’autre part nous rappelons que la loi interdit à toute organisation publique ou collectivité territoriale, de verser des subventions à l’AFPS. Le but de cette association est politique et non caritatif.
Déjà en 2002 sur une réclamation du BNVCA et du CCJ 93, puis en 2012 sur une requête d’un habitant d’Aulnay Sous Bois, le Tribunal administratif de Montreuil avait donné suite et ordonné que la subvention de 5300 euros, décidée et versée à l’AFPS, soit remboursée par cette organisation. Le juge estimait que la délibération votée par les élus d’Aulnay « n’est pas exempte de toute prise de parti dans un conflit politique et international », puisque la somme a été attribuée à une association qui a elle-même « pris politiquement parti de manière publique sur la situation politique dans les territoires ». 
Le BNVCA  saisit le Préfet de Meurthe et Moselle et lui demande d’agir pour faire retirer la photo du terroriste Palestinien Barghouti du fronton de la Mairie de Villerupt et interdire le versement de toute subvention à l’AFPS conformément à la LOI.

A cet effet, Le BNVCA  charge son Conseil de déposer une requête auprès du tribunal administratif de Nancy.
            

Marwan Barghouti destitué de la citoyenneté d’honneur de Vandœuvre

Le terroriste emprisonné en Israël est devenu une icône chez certains militants français ; mais le tribunal de Nancy a considéré que cette distinction était hors propos

Un Palestinien passe devant une affiche avec le portrait du terroriste condamné et célèbre prisonnier palestinien Marwan Barghouti dans la ville de Ramallah, en Cisjordanie, le 3 mai 2017. (AFP/ ABBAS MOMANI)

Un Palestinien passe devant une affiche avec le portrait du terroriste condamné et célèbre prisonnier palestinien Marwan Barghouti dans la ville de Ramallah, en Cisjordanie, le 3 mai 2017. (AFP/ ABBAS MOMANI)

Le terroriste Marwan Barghouti, ancien secrétaire général du Fatah condamné à la prison à perpétuité en Israël pour son implication dans plusieurs attaques meurtrières, est parfois considéré en France « un homme de paix et de dialogue » qui « oeuvre pour résoudre pacifiquement le conflit israélo-palestinien ».

Derrière les barreaux depuis 2002, Marwan Barghouti, l’un des leaders de la deuxième Intifada (2000-2005), est devenu pour les Palestiniens l’un des symboles de la « résistance ». Plusieurs communes françaises, souvent communistes, ont décidé de le faire citoyen d’honneur.

Mais ce n’est plus le cas dans la ville de Vandœuvre, qui depuis le 21 novembre 2016 l’avait élevé au rang de citoyen d’honneur.

Suite à une plainte du BNVCA, les juges du tribunal administratif de Nancy ont annulé « la délibération prise par le conseil municipal de Vandœuvre » explique l’Est républicain.

« Dans son jugement », continue le quotidien, « le tribunal de Nancy ne se prononce pas sur la personnalité et le parcours de Marwan Barghouti. Il s’appuie sur l’article L 2121-29 du code des collectivités territoriales qui prévoit que « le conseil municipal règle les affaires de la commune ». »

Tribunal administratif de Nancy : un Palestinien ne peut pas être citoyen d’honneur de Vandœuvre

Le tribunal administratif a annulé la décision de la Ville de Vandoeuvre de donner le titre de citoyen d’honneur à un leader palestinien considéré comme terroriste par Israël.

  • LE 04/06/2018 À 05:04
Marwan Barghouti, figure de la cause palestinienne, fait polémique à Vandœuvre.  Photo d’archives ER
Photo HDMarwan Barghouti, figure de la cause palestinienne, fait polémique à Vandœuvre.
Photo d’archives ER

Marwan Barghouti n’est plus citoyen d’honneur de la ville de Vandœuvre. Ainsi en a décidé il y a quelques jours le tribunal administratif de Nancy. Les juges ont en effet annulé la délibération prise par le conseil municipal vandopérien le 21 novembre 2016.

A une large majorité, les élus avaient décidé ce jour-là de faire un geste symbolique en direction de Marwan Barghouti, figure de la cause palestinienne qui est emprisonnée depuis 16 ans en Israël, et de lui octroyer le titre de citoyen d’honneur.

« Pas justifié par un intérêt local »

Le problème, c’est que le personnage ne fait pas l’unanimité. Si certains le comparent à Nelson Mandela, d’autres le considèrent comme un terroriste condamné à la perpétuité pour cinq meurtres.

« C’est dangereux de mettre en exergue quelqu’un comme cela », soutient Ghozlan Sammy, le président du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA). Son organisation est à l’origine de l’action en justice contre la délibération de la municipalité de Vandœuvre.

Dans son jugement, le tribunal de Nancy ne se prononce pas sur la personnalité et le parcours de Marwan Barghouti. Il s’appuie sur l’article L 2121-29 du code des collectivités territoriales qui prévoit que « le conseil municipal règle les affaires de la commune ».

Or, selon les juges, faire citoyen d’honneur le leader palestinien est contraire à ce texte car c’est « une prise de position dans un conflit international » et ce « n’est pas justifié par un intérêt local ». Le tribunal relève aussi que c’est « susceptible de porter atteinte à l’ordre public ».

Sa femme à Vandœuvre le 30 juin

Ce n’est pas la première décision dans ce sens. Car Vandœuvre n’est pas la première ville à décerner au Palestinien le titre de citoyen d’honneur. Une dizaine de communes, essentiellement de la banlieue parisienne, l’ont déjà fait. « Pour nous, c’est une forme d’incitation à la haine contre l’État d’Israël. Ce qui conduit à l’antisémitisme. Nous attaquons donc à chaque fois et nous gagnons », précise Ghozlan Sammy.

De son côté, le maire de Vandœuvre, Stéphane Hablot, se défend de tout antisémitisme : « J’ai une infinie sensibilité pour le peuple juif ». Mais il s’empresse d’ajouter : « je me sens aussi solidaire du peuple palestinien. C’est au fond de mon cœur et de ma raison ». Et l’édile ne regrette pas d’avoir essayé d’honorer Marwan Barghouti : « C’est n’est pas l’homme de guerre que nous avons voulu saluer mais le combattant de la paix qu’il est devenu », se justifie-t-il.

Stéphane Hablot ne fera pas pour autant appel du jugement du tribunal administratif. En revanche, le maire compte bien être présent le 30 juin prochain quand l’épouse de Marwan Barghouti viendra au centre culturel Malraux à Vandœuvre pour inaugurer une expo sur la Palestine.

Christophe GOBIN

L’Est Républicain

Communiqué : Le BNVCA salue la décision de la Cour de Cassation qui a rejeté le pourvoi formé par Jean Marie Le Pen

Le BNVCA salue la décision de la Cour de Cassation qui a rejeté le pourvoi formé par Jean Marie Le Pen, condamné par le Tribunal correctionnel et la Cour d’appel de Paris pour avoir déclaré que “ce que j’ai dit correspondait à ma pensée que les chambres à gaz étaient un détail de l’histoire de la guerre, à moins d’admettre que ça soit la guerre qui est un détail des chambres à gaz », « Je ne sais pas moi, je parle de choses précises, je n’ai pas parlé de nombre de morts, j’ai parlé d’un système, j’ai dit que c’était un détail de la guerre ». Il devra donc payer le montant de l’amende infligée par les Juges du fond et régler les dommages et intérêts alloués aux Parties civiles.

Nous rappelons que le BNVCA a déposé plainte dès qu’il a eu connaissance des propos ignobles proférés par Jean Marie Le Pen. Maître Baccouche, conseil du BNVCA, a démonté à l’audience, qu’Hitler avait  maintenu un niveau de vie confortable  aux allemands en pillant l’Europe et en spoliant les juifs de tous leurs biens en les envoyant périr dans les camps de la mort.

Nous considérons que, les Juridictions, en condamnant Jean Marie LE PEN, et la Cour de Cassation rejetant son pourvoi, ont manifesté avec éclat leur sagesse et leur indépendance.

Macron en uniforme SS sur une pancarte le 26 mai: une organisation juive porte plainte

"Marée populaire"

Une pancarte montrant le chef de l’Etat en costume SS a été exhibée par une participante à la “marée populaire” du 26 mai dernier à Paris, provoquant la colère d’une organisation juive.

Réaction du BNVCA à l’intervention magistrale du Procureur Molins invité de Ruth Elkrief sur BFMTV, et à la leçon de l’attentat islamo terroriste de Liège

Le BNVCA a suivi avec attention l’intervention de Monsieur François Molins Procureur de la république de Paris, reçu par Mme Ruth Elkrief, sur BFMTV le 28 Mai 2018.

Nous tenons à saluer ce haut magistrat en charge des affaires antiterroristes, qui fait preuve d’une grande lucidité face au danger islamiste salafiste qui menace le pays et nos concitoyens
comme la Charia qui brave nos institutions, éprouve nos libertés et tend à les restreindre.
Nous avons noté avec soin que près de 200 000 individus sont inscrits au Fichier FSPRT. Nous en concluons que leur simple “mise en surveillance” a démontré qu’elle n’empêche pas le passage à l’acte.
Le BNVCA demande au pouvoir politique et législatif de prendre sans délai des mesures urgentes, préventives, de nature à neutraliser les 500 détenus islamistes et les 1200 radicalisés, actuellement enfermés, mais qui, inspirés par l’idéologie de Daesh et de l’Etat Islamique, ne manqueront pas de passer à l’acte à leur sortie de prison, sachant que ces établissements jouent le “rôle d’incubateur“.
Le dernier attentat qui vient d’être commis ce jour 29/5/18 à Liège en Belgique est encore l’oeuvre d’un individu de nationalité belge, ancien détenu Benjamin Herman, en congé pénitentiaire pour quelques heures. Converti à l’Islam et radicalisé en prison, il a crié Allah Ouakhbar en tuant et en se faisant tuer.
Parmi les mesures énergiques à prendre, le BNVCA recommande à nouveau que les suspects soient déchus de leur nationalité française, et expulsés du territoire.
Nous considérons que la justice doit être sévère à leur encontre, sans aucune tolérance, sans qu’aucune autorisation de sortie ne leur soit accordée.
Ainsi que l’a souligné le Procureur Molins, entre 2018 et 2019, près de 40 détenus pour actions terroristes. Pour éviter qu’ils passent à nouveau à l’acte ou embrigadent d’autres comparses, nous considérons que les bouter hors de nos frontières françaises voire européennes serait salutaire.
Nous demandons aux autorités de l’Etat de tout mettre en oeuvre pour combattre vigoureusement cette  guerre que mènent les djihadistes contre les nations démocratiques, leurs citoyens, leurs représentants de l’ordre et leur population juive.

Lettre à Benoit Hamon, du BNVCA, suite à ses propos concernant la situation à Gaza, le 15 mai 2018, dans l’émission LA MATINALE en sa qualité d’Invité RTL

Le Président
Sammy Ghozlan
01 77 38 49 44
Réf : SG/ MU/N°18-27

Monsieur Benoit Hamon
Président Fondateur de GENERATION-S
Ancien Ministre
51 bis Avenue de la République
75011 Paris

Paris, le 18 Mai 2018

Monsieur le Ministre, Mon Bureau a reçu un très grand nombre de protestations émanant d’auditeurs de RTL et d’internautes, profondément choqués par les propos que vous avez tenus lors de votre intervention le 15 mai 2018, dans l’émission LA MATINALE en votre qualité d’Invité RTL. A la question de la journaliste Elisabeth Martichaux “La Maison Blanche renvoie la responsabilité des 59 morts sur les palestiniens le Hamas. Israël se bat 10 ans après pour sa sécurité, 70 ans après sa création” vous répondez « HELAS LES MORTS NE SONT QUE D’UN COTE». Par ce lapsus révélateur, par ce mot “Hélas” que vous avez prononcé, vous semblez regretter qu’il n’y ait pas de morts juifs israéliens. Aucun mot n’a été assez dur contre la réponse d’Israël à la tentative d’invasion de son territoire souverain « usage disproportionné de la force, massacre, génocide crimes odieux, bain de sang », et j’en passe. Contrairement à toutes les allégations, ces manifestations ne découlaient en rien de la décision des USA d’installer leur ambassade à Jérusalem. Elles sont programmées depuis plus d’un an. Monsieur le Ministre vous n’ignorez pas que le peuple juif a la culture de la vie, contrairement à ses adversaires qui magnifient la mort. Monsieur le Ministre je ne parviens pas à comprendre qu’un homme d’état comme vous ait pu se laisser abuser par la désinformation propagée par des médias qui exprimaient leur état d’âme, mais ni la vérité, ni la réalité des faits. En effet, il ressort aujourd’hui que la prétendue “marche du retour” n’était pas une manifestation pacifique. Commandée par l’organisation terroriste Hamas, elle avait pour objectif d’utiliser des jeunes, des femmes et des enfants dans le but de violer la frontière, et comme l’avoue publiquement un gazaoui, permettre aux terroristes de tuer, et capturer des juifs israéliens pour en faire des otages. Pouvez-vous nous éclairer, Monsieur le Ministre sur la nature du “retour” invoqué par ces palestiniens. Pensez-vous possible que les juifs chassés des pays arabes, le million de français d’Algérie, puissent prétendre à un retour dans leur pays natal.
Il serait temps que les dirigeants des nations éclairées comme la France fassent admettre à la
partie palestinienne, d’abandonner son rêve de “retour” illusoire et impossible.
La famille du bébé déclaré mort asphyxié par les gaz lacrymogènes a reconnu avoir été
soudoyée par le Hamas pour présenter devant les caméras la fillette de 8 mois, déjà morte en
raison de sa maladie cardiaque.
Quant au nombre de victimes palestiniennes, c’est encore le chef du Hamas Bardaoui qui déclare
publiquement que sur les 59 personnes tuées, plus de 50 sont des combattants armés du
Hamas.
La mémoire du peuple juif, qui a déjà gravé les propos du Général de Gaulle « Peuple juif sûr
de lui et dominateur », du Premier Ministre Raymond Barre, « un attentat odieux qui voulait
frapper les Juifs se trouvant dans cette synagogue et qui a frappé des Français innocents
qui traversaient la rue Copernic », se souviendra encore longtemps de votre exclamation
comme des propos du Président Macron qui a qualifié de « Crimes odieux » l’élimination de
terroristes.
Monsieur le Ministre, nous déplorons la mort de tout être humain, pour autant, et si nous
reconnaissons à notre pays qu’il défende ses citoyens en bombardant nos ennemis situés à
10.000 Km de nos frontières, nous attendons de nos hommes politiques qu’ils soient animés de
plus de lucidité, qu’ils aient moins de préjugés négatifs sur Israël, notamment quand ce
pays protège ses habitants, menacés, à 100 mètres de leur maison, par des fanatiques, islamo
terroristes.
Pour votre information, en réponse aux agressions des gazaouis qui ont envoyé des cerfsvolants
qui ont enflammés les cultures, les israéliens frontaliers de Gaza ont renvoyés des cerfsvolants
avec des messages de paix et d’amour.
Monsieur le Ministre, l’intérêt que vous éprouvez pour le camp palestinien vous a conduit à tenter
de faire reconnaître prématurément la Palestine par un vote à l’Assemblée nationale.
Cette mesure n’a rien rapporté au PS qui a perdu les élections présidentielles. Les quartiers
sensibles et les banlieues ne sont toujours pas apaisées, et les attentats n’ont pas été empêchés.
Si nous ne considérons pas que les opposants à Israël soient tous antisémites, nous observons
que l’incitation à la haine d’Israël reste la source principale du nouvel antisémitisme.
Parce que comme vous, comme les israéliens, nous sommes épris de paix, nous sommes
convaincus que la Paix viendra entre les belligérants, que l’état de Palestine indépendant sera
établi, dès que les Palestiniens reconnaîtront l’existence de l’Etat juif d’Israël, de sa capitale
éternelle Jérusalem.
Dans l’attente de votre réponse que je ne manquerai pas de communiquer à tous nos requérants,
je vous prie de croire Monsieur le Ministre à l’expression de ma parfaite considération.
Monsieur Ghozlan

Le BNVCA dépose plainte contre les manifestants de la “marée populaire”organisée par France insoumise le 26 mai , qui ont affublé le Président de la République d’un uniforme nazi avec l’emblème de l’Etat juif sur une manche

Le  Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme est scandalisé du traitement réservé  au Président de la République Mr Emmanuel Macron par des participants à la “marée populaire” du 26 mai 2018 qui portaient une pancarte montrant le chef de l’Etat, vêtu d’un uniforme d’officier nazi avec un drapeau d’Israel collé sur son bras droit, et un brassard du “Medef “sur le bras gauche. L’une des  photos de cette manifestation,montre une militante de la CGT et de France Insoumise, qui porte cette affiche ignoble .

Nous considérons qu’il s’agit d’un outrage inqualifiable fait au Chef de l’Etat, un insulte à la République , de même qu’une offense à toutes les victimes de la Shoa, et à l’Etat juif,dont l’emblème est odieusement accolé à l’uniforme des pires racistes , des pires antijuifs que le monde à connus au cours du 20 ème siècle.

La haine qui anime les extrémistes de gauche vient à nouveau de s’étaler , comme à chacune de leurs manifestations sociales, syndicales ou politiques. Le BNVCA estime que le Président du CRIF avait raison d’avoir préféré  écarter les représentants et les militants de la France Insoumise de la Marche Blanche Contre l’Antisémitisme le 28/3/18 .

Le BNVCA a décidé de déposer plainte contre les porteurs de cette pancarte, et tous ceux que l’enquête aura révélés , complices et organisateurs de la manifestation.

Laila Al-Ghandour, le bébé palestinien assassiné par son père

Posté le 20 mai 2018 Tribune Juive
Qui ne se souvient des accusations de crime rituel visant  les Juifs en terre chrétienne comme en terre musulmane? Les juifs seraient depuis toujours des êtres avides de sang de nouveaux nés et surtout du sang des enfants des autres confessions.

Les accusations de crime rituel émaillent depuis des siècles bien des pogroms.
 Ces accusations ont toujours relevé du pur fantasme, du mensonge et pourtant combien de tribunaux de l’inquisition et de tribunaux musulmans ont condamné des juifs innocents pour ces soi disant crimes rituels.

On retrouve ce fantasme du juif buveur de sang dans la photo publiée par le Monde pour illustrer le titre « Gaza exsangue, veut continuer la mobilisation ».
 La photo montre 7 hommes et garçons dont le père portant comme un trophée le cadavre du bébé gazaoui de 8 mois  qui s’appelait Laïla AL- GHANDOUR photo ainsi légendée par « le Monde » :  « le père de Laïla AL-GHANDOUR le bébé de 8 mois mort après avoir inhalé des gaz lacrymogènes lundi à la frontière avec Israël, lors des funérailles de son enfant mardi 15 mai à Gaza ».
On comprend donc d’après cette photo et sa légende que les ignobles israéliens buveurs de sang palestinien ont tué un bébé.

Mais à la réflexion en voyant cette photo les journalistes du « Monde » auraient du s’ils n’étaient pas confits de parti pris politiquement correct se poser quelques questions.
La première : quelle autopsie a été faite établissant avec objectivité l’origine de la mort de ce nourrisson ?
Il n’y en a bien sûr pas eu et on ne saura donc jamais de quoi est mort ce bébé.

Mais admettons que l’origine de la mort soit bien celle-la,  des gaz lacrymogènes inhalés par ce nourrisson fille. Ce bébé qui ne sait donc pas marcher, a été amené par ses proches non pas dans une chambre pour téter le lait de sa mère ce qui est le cas des bébés sur toute la planète y compris à Gaza,  non il a été emmené sans doute par son père sur la frontière la plus dangereuse au monde le jour des émeutes les plus violentes, dans la fumée noire des caoutchoucs des pneus qui brûlaient allumés par le hamas, parmi les cerfs volants transportant des cocktails molotov devant une frontière que le hamas ambitionnait ce jour-là d’abolir par une submersion populaire.

Pour arriver à cet endroit, sur la frontière il fallait franchir un no man’s land de 500 mètres de large établi par Israël pour protéger la frontière depuis qu’Israël a quitté Gaza, il fallait aussi braver les tirs d’intimidation des soldats et franchir une foule d’obstacles.

Question au « Monde » : l’assassin ne serait -il pas plutôt le père dénaturé qui a conduit ce nourrisson à cet endroit-là en sachant qu’il risquait grandement d’y périr?
A quoi pense un homme qui part à l’assaut d’une frontière fermée et interdite en emmenant un nourrisson dans ses bras?

Laïla AL-GHANDOUR n’a pas été tuée chez elle où elle était en sécurité à Gaza, elle a été emmenée comme bouclier humain comme le hamas et les islamistes le font régulièrement.
L’un des hommes sur la photo publiée par « le Monde » est carrément hilare, trop content de ce qui est en train de se passer .
D’ailleurs il convient de noter que le bébé ainsi sacrifié est un bébé fille car on n’aurait pas fait cela à un bébé garçon.

En Occident le père ainsi adulé par « le Monde » ne serait pas fêté comme un héros et sa fille comme un martyr. 
Le père de Laïla AL-GHANDOUR connaîtrait ici les rigueurs de la loi et serait immanquablement accusé d’homicide involontaire sur personne d’une particulière vulnérabilité et de mise en danger d’autrui.

Le problème c’est qu’en publiant de telles photos avec de telles légendes « le Monde »  et la presse occidentale créent d’innombrables vocations, la vie d’un bébé fille ne valant rien pour ces gens.
Le problème c’est qu’au lieu de questionner les images fournies par les agences de presse arabes et de faire fonctionner leur intelligence, les médias occidentaux, « le Monde » en premier font semblant de tomber dans le panneau.

Peu importe que sur les 60 morts de ce jour-là, 50 d’après le hamas lui même soient des jeunes hommes encartés au hamas, c’est à dire rappelons le tout de même des  terroristes répertoriés comme tels y compris par l’Union Européenne. Peu importe aussi qu’un bébé fasse partie des victimes sans qu’on se demande ce qu’il venait faire là.

Là où « le Monde » est criminel c’est qu’il sait comme nous tous, notamment depuis les meurtres d’enfants juifs commis par Merah en 2012 à Toulouse, que la publication de photos d’enfants palestiniens soi disant tués par les israéliens, justifie totalement aux yeux de tous les voyous islamistes l’assassinat d’enfants juifs où qu’ils soient en guise de représailles.

Mérah l’a dit aux policiers la nuit où la police a fait le siège de son appartement, il a tué les enfants SANDLER Arié et Gabriel et Myriam MONSONEGO pour venger les enfants palestiniens.
« Le Monde » est ainsi arrivé à faire d’une pierre deux coups, il restitue une synthèse de l’antisémitisme millénariste du juif buveur de sang de nouveau né avec l’antisémitisme islamiste du juif tueur d’enfant palestinien.

Comment comprendre cette fascination morbide pour les islamistes qui se comportent comme les païens d’antan en sacrifiant prétendument à leurs dieux leurs propres enfants?
A quoi servent ces pleines pages sur le nouvel antisémitisme et ses origines si les mêmes journaux publient le lendemain des photos accusatrices et mensongères qui viennent précisément donner corps à ce nouvel antisémitisme?

Il n’y pas de bain de sang à Gaza, le bain de sang ils nous le préparent ici par leurs titres et leurs photos racoleurs et mensongers ainsi que par leur fascination de lapins qui s’apprêtent à être dévorés par le serpent.
Le bébé Laïla AL-GHANDOUR mérite effectivement d’être un symbole mais le symbole  de parents impies, d’un régime, le hamas, qui est un moloch et d’une condition des filles terrible en Orient islamique.

Raphaël NISAND 
Chroniqueur hebdomadaire à Radio Judaïca
Avocat du BNVCA

Béthune: un prêcheur conservateur controversé en conférence à la mosquée

Edition numérique des abonnés

La mosquée de Béthune accueille une conférence d’Hassan Iquioussen lundi 21 mai à 18h15. Membre de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), ce prêcheur conservateur a déclenché une polémique en 2004 en raison de propos qualifiés d’« antisémites » tenus lors d’une conférence. Ses vidéos postées sur YouTube comptent plusieurs millions de vues.

Hassan Iquioussen doit intervenir ce lundi soir pour évoquer « le rôle de la mosquée pour préserver la fraternité musulmane ». L’homme n’est pas un inconnu du grand public, il doit sa popularité à des conférences tenues dans les années 2000 qui lui ont valu le surnom de « prêcheur des cités ».

Dans ses vidéos, l’homme popularise une vision conservatrice de la femme, en déclarant par exemple : « C’est malheureux qu’aujourd’hui les femmes considèrent que servir leur mari et leurs enfants est une punition alors que c’est une bénédiction ». Hassan Iquioussen prône le djihad (guerre sainte en faveur de l’islam) et parle d’une «  arnaque  » à propos des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis.

En novembre 2017, l’association des musulmans d’Alsace avait annulé la venue d’Hassan Iquioussen lors de la Rencontre des musulmans de l’Est, en raison de la polémique provoquée par des propos tenus au début des années 2000 – pour lesquels il s’est excusé depuis.

LE MAIRE DE STAINS AZZEDINE TAÏBI A NOUVEAU POURSUIVI PAR LE PREFET

AZZEDINE TAÏBI A NOUVEAU POURSUIVI PAR LE PREFET !

Azzedine Taïbi a également annoncé que la municipalité était une nouvelle fois en butte à une action gouvernementale à cause de son soutien au peuple de Palestine.

Sur requête du préfet de la Seine-Saint-Denis, la ville de Stains est en effet à nouveau citée à comparaître, mardi 22 mai à 9h30, devant le tribunal administratif de Montreuil (7 rue Catherine Puig, Métro Robespierre, ligne 9).

Le lobby israélien en France n’a en effet pas digéré une récente décision de ce même tribunal administratif permettant à la mairie de déployer sur son fronton une banderole réclamant la libération de Salah Hamouri, et il a chargé le préfet de revenir à la charge. En outre, le gouvernement veut faire annuler un vœu, adopté à l’unanimité par le conseil municipal, faisant de l’avocate Fadwa Barghouti, épouse du dirigeant palestinien emprisonné Marwan Barghouti, une citoyenne d’honneur de la ville !

Hamon sur RTL : “Trump est directement responsable d’un bain de sang”

Gaza : “Trump est directement responsable d’un bain de sang”, accuse Hamon sur RTL

INVITÉ RTL – L’ancien candidat socialiste à la présidentielle a fermement condamné l’attitude et le rôle du président américain dans les affrontements à la frontière entre Gaza et Israël lundi 14 mai.

américain dans les affrontements à la frontière entre Gaza et Israël lundi 14 mai.

Les soldats israéliens ont tué 59 Palestiniens et blessé 2.400 autres lundi 14 mai lors d’affrontements à la frontière entre la bande de Gaza et l’État hébreu. Benoit Hamon, invité de RTL au lendemain de ces dramatiques événements, a estimé que “Donald Trump (était) directement responsable d’un bain de sang avec le gouvernement de Benyamin Nétanyahou”.

À l’occasion du 70e anniversaire de la création d’Israël, célébré ce 14 mai, les États-Unis ont inauguré le déplacement de leur ambassade de Tel Aviv à Jérusalem. Une promesse de campagne de Donald Trump à l’origine de violents affrontements entre l’armée israélienne et des Palestiniens de la bande de Gaza. Selon une source officielle palestinienne, un bébé est mort après avoir inhalé du gaz lacrymogène. 

 

“Les morts ne sont que d’un seul côté”, déplore Benoît Hamon qui veut une condamnation ferme de la part de la diplomatie française. “Donald Trump traite tout cela avec une légèreté qui est insupportable, adressant des félicitations sur Twitter à Israël pour le déménagement”, condamne l’ancien socialiste, qui estime qu’Emmanuel Macron devrait changer d’attitude vis-à-vis de son homologue d’outre Atlantique. 

“On peut parler et éviter les embrassades”, a-t-il taclé en faisant référence à la visite du président français aux États-Unis. Il “s’est comporté en manquant de sobriété”, poursuit Benoît Hamon qui plaide pour des prises de positions fortes de la France et l’Union européenne.

“Je pense aujourd’hui que la France et l’Europe doivent reconnaître l’État de Palestine”, a lancé l’ancien candidat à la présidentielle. En décembre dernier, lors d’une conférence de presse avec le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, Emmanuel Macron avait fermé la porte à une reconnaissance unilatérale de l’État de Palestine.

Gaza : qui aura l’honnêteté de reconnaître les mensonges du Hamas ? par Hagay Sobol

Un responsable du Hamas, le groupe islamiste au pouvoir à Gaza, vient de reconnaître que parmi les 62 victimes de ces deniers jours, il y avait 50 de ses membres.

Heurts à la frontière entre Gaza et Israël. Photo © LEWIS J:LY:SIPA

Aucun mot n’a été assez dur contre l’attitude inqualifiable d’Israël envers les « manifestants pacifiques » de la bande côtière : usage disproportionnée de la force, massacre, génocide et j’en passe…

Il s’agissait en fait d’une grossière manipulation dont le Hamas a l’habitude, infiltration, boucliers humains et désinformation.

Et comme à chaque fois le monde libre est tombé avec une facilité coupable dans le panneau. Jusqu’à faire respecter une minute de silence lors d’une réunion exceptionnelle du Conseil de sécurité de l’ONU.

Pour qui ? Des victimes innocentes ? Certes il y en a eu et il faut condamner leur mort avec force, mais surtout, on le sait désormais, une minute de recueillement pour une majorité d’islamistes du Hamas qui n’avaient rien de pacifique, comme le revendique haut et fort le groupe considéré comme terroriste par l’UE et les USA !

Tous les donneurs de leçon, au nom des valeurs de la démocratie, vont-ils présenter leurs plus plates excuses ou au contraire trouver encore des excuses, des justifications pour incriminer l’Etat Hébreu malgré les preuves évidentes de mystification ?

Désormais, ces mêmes qui ont gardé le silence sur de vrais génocides, celui des chrétiens d’Orient, des Kurdes ou des Yézidis n’ont plus aucune leçon de morale à donner. Car ils se sont montrés complices de ceux qui asservissent leur peuple et sacrifient les hommes, les femmes et les enfants de Gaza pour un misérable gain médiatique.

La plus grande faute d’Israël n’est pas à rechercher dans les condamnations récurrentes et automatiques des forums internationaux.

Non, son véritable « pêché », c’est de vouloir vivre au sein du chaos, tout en résistant à la barbarie, sans rien abdiquer des valeurs qui fondent la civilisation !

Hagay Sobol

Le BNVCA dépose plainte contre l’auteur du tweet antisémite présumé posté par Jérôme Bourbon

Le BNVCA, qui observe depuis plusieurs années l’antisémitisme qui se développe sur internet, reçoit de nombreuses protestations d’internautes indignés par le message ANTIJUIF tweeté le 15 mai par Jérôme Bourbon, directeur du journal d’extrême droite RIVAROL, qui résulte des informations fausses et mensongères concernant les événements à Gaza, déversées abondamment par les médias et certains responsables politiques.
Le 15 mai 2018 Bourbon écrit “FINALEMENT QUAND ON VOIT CE QUI SE PASSE EN PALESTINE OCCUPÉE UN DÉFUNT CHANCELIER AURAIT IL EU COMPLÈTEMENT TORT DANS SON ANALYSE DE LA QUESTION JUIVE LA QUESTION MÉRITE D’ÊTRE POSÉE”
Dans ce tweet, BOURBON affirme soutenir le chancelier défunt” sous entendu Hitler, et son analyse de la question juive, comprenez la Shoa.
Nous en déduisons que non seulement l’antisionisme c’est l’antisémitisme, mais que le “palestinisme” rapproche l’extrême droite, et l’islamo-gauchisme qui soutiennent ensemble le terrorisme islamiste, du moment qu’il est anti-israélien et anti-juif.
Comme nous le craignions ces mensonges ont contribué à cultiver l’antisémitisme.
Le lien suivant présente les discussions haineuses suscitées par ce tweet
https://twitter.com/JeromeBourbon/status/996350734902972416.
Le BNVCA tient à corriger ci dessous les “fake news” mises en cause, les plus répandues par les journalistes, reporters et hommes politiques. Ceux ci les prenant pour argent comptant, contribuent à déclencher cette haine d’Israël qui pousse à l’acte anti-juif sur notre sol, depuis 18 ans.
1- Le territoire de Gaza n’est pas occupé par Israel mais gouverné par le mouvement terroriste Hamas.
2- Un dirigeant du Hamas Bardaoui avoue que les gazaouis tués ne son pas des civils mais des “combattants” du Hamas.
3- Un autre dirigeant qui témoigne devant les caméras confirme que les femmes et les enfants sont envoyés en première ligne et que l’objectif est d’envahir le territoire israélien pour tuer les habitants juifs de ce pays.
4- La famille du bébé mort avoue que leur fillette de 8 mois a succombé à sa maladie de cœur, et non suite à l’inhalation de gaz lacrymogènes. Elle ajoute avoir été soudoyée par le Hamas pour mentir devant la presse internationale.
Le BNVCA demandera au Gouvernement et au Parlement d’ouvrir une enquête, et désigner une Commission Parlementaire pour examiner les manquements à la déontologie de la Presse.
Le BNVCA saisit le CSA à propos des informations et reportages diffusés sans avoir été vérifiées au préalable.
Le BNVCA a chargé son conseil Maitre Charles Baccouche de déposer plainte contre l’auteur du tweet antisémite.

Un journal allemand critiqué pour une caricature de Netanyahu

Par   – Mis à jour 

Le quotidien de centre-gauche allemand Süddeutsche Zeitung a publié une caricature du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu rappelant la “propagande” nazie, a estimé samedi le responsable de la lutte contre l’antisémitisme du gouvernement allemand.

Le dessin a été publié mardi, au lendemain des heurts entre Palestiniens et armée israélienne lors desquels 59 Palestiniens ont été tués. Il montre le chef du gouvernement israélien déguisé en chanteuse, avec en arrière fond l’inscription “Eurovision Song Contest”, en référence au concours de l’Eurovision remporté samedi par la représentante d’Israël, pays qui devra donc l’organiser l’an prochain. M. Netanyahu tient dans une main un micro et dans l’autre une fusée sur laquelle figure l’étoile de David. Une bulle lui fait dire : “l’année prochaine à Jérusalem”, célèbre parole marquant le désir des Juifs de retourner à Jérusalem après l’Exode. “Des associations d’idées insupportables rappelant la propagande nationale-socialiste sont réveillées ici”, a déclaré au quotidien populaire Bild Felix Klein, qui occupe depuis début mai la fonction nouvellement créée de délégué à la lutte contre l’antisémitisme dans le gouvernement de la chancelière Angela Merkel. “Même si les caricatures doivent ironiser et provoquer, là, on a franchi une ligne rouge”, a-t-il ajouté, jugeant que le dessin avait “de clairs relents antisémites”. “Avec un dessin qui manque autant de goût, on dévalue toutes les critiques justifiées envers les actions du gouvernement israélien”, a ajouté M. Klein, cité sur le site internet du tabloïd.

La publication de cette caricature a été très critiquée sur les réseaux sociaux en Allemagne, pays encore marqué par le génocide des Juifs d’Europe par les nazis durant la Seconde guerre mondiale. “La publication de cette caricature était une erreur” car “elle sert de fait les clichés antisémites”, a indiqué à Bild le rédacteur en chef du Süddeutsche Zeitung, Wolfgang Krach. Toutefois, l’auteur du dessin, “le caricaturiste Dieter Hanitzsch, a seulement voulu attirer l’attention sur le fait que l’Eurovision allait avoir lieu à Jérusalem en 2019”, a plaidé M. Krach. Le Süddeutsche Zeitung avait déjà publié en 2014 une caricature controversée du patron de Facebook, Mark Zuckerberg, qui est juif, représenté en pieuvre.

Le BNVCA condamne le discours antijuif prononcé par le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas le 30 avril 2018 récidiviste.

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme condamne le discours antijuif prononcé le 30 avril 2018 par le Président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas lors d’une réunion de l’OLP. La célèbre maxime “Chassez le naturel, il revient au galop” s’applique à ce personnage dont les propos abjects ont provoqué notre indignation. Le chef des palestiniens a notamment déclaré que les persécutions à l’encontre des juifs d’Europe, “depuis le XIe siècle jusqu’à l’Holocauste”, tenaient à leurs activités sociales, notamment dans la banque, plutôt qu’à leur religion”. Le BNVCA rappelle que Mahmoud Abbas a déjà été accusé d’antisémitisme par le passé. Succédant à l’antisémite Yasser Arafat, il avait publié un livre dans lequel il exposait sa thèse, présentée pour son doctorat, sur les relations secrètes entre le sionisme et le nazisme, dans lequel il affirme que le génocide nazi est exagéré et que les sionistes ont inventé le « mythe » de six millions de morts, un « fantastique mensonge ». Il y soutient que les Juifs tués l’ont été par un complot nazi et sioniste. 

Ainsi Abou Mazen récidive puisque dans ce discours du 30 avril 2018 qu’il qualifie de “Leçon d’Histoire”, il reprend ses théorie anti-juives niant le lien du peuple juif avec la terre d’Israël. Il accuse les juifs d’être responsables de leur propre génocide. Il prétend qu’Hitler aura facilité l’établissement d’un foyer juif en Palestine suite à un accord financier avec l’Anglo-Palestine Bank.

Le mythe du juif et de l’argent qui hante le leader palestinien tend à prouver que le peuple palestinien, devenu en grande partie islamiste, entretient cette haine anti-juive enseignée dans les écoles palestiniennes et coraniques. Ce dernier discours révèle l’irresponsabilité manifeste du chef de l’OLP qui inspire notre méfiance  sur sa capacité et sa volonté de paix.

Le BNVCA tient à rappeler que le fléau du “nouvel antisémitisme” a commencé en 2000 avec la première intifada et la diffusion en boucle d’un reportage bidonné d’un reporter de France 2 qui rapportait la mort de l’enfant palestinien Muhammed Al Dura, victime prétendue de tirs israéliens. 

Le BNVCA, qui recense les actes antisémites et poursuit en justice les auteurs, confirme que l’incitation à la haine d’Israël propagée par les palestiniens et les organisations politiques et associations qui les soutiennent sans discernement, reste la source essentielle de cet antisémitisme meurtrier.

Vos questions sur les chiffres de l’antisémitisme

 

Les juifs ont-ils 25 fois plus de risques d’être agressés que les musulmans ?

Le «Manifeste contre le nouvel antisémitisme», signé par 250 personnalités et publié dans le Parisien le 21 avril, dénonce «une épuration ethnique à bas bruit». Pour étayer cette affirmation, le collectif à l’origine du texte s’appuie sur «des chiffres du ministère de l’Intérieur», selon lesquels «les Français juifs ont 25 fois plus de risques d’être agressés que leurs concitoyens musulmans».

Il est aisé de voir la façon dont on aboutit à cette statistique, qu’on retrouve sur Internet. Elle est obtenue en mettant en rapport le nombre d’agressions contre les juifs et contre les musulmans avec les populations respectives de chacun. En 2017, selon le ministère de l’Intérieur, 121 «faits» ont été recensés contre des musulmans et 311 contre des juifs. Les faits dénoncés ici recouvrent à la fois les menaces et les actions violentes.

Si l’on rapporte ces chiffres aux estimations respectives (et variables) du nombre de musulmans et de juifs en France, on obtient peu ou prou le rapport de 1 à 25 évoqué dans la tribune.

En prenant par exemple 5 millions de musulmans (une donnée contestable comme on va le voir) et 500 000 juifs, on arrive à un «fait» antimusulman pour environ 41 322 musulmans et un «fait» antisémite pour environ 1 608 juifs, soit un écart de 1 à 25,6. Un résultat proche de l’estimation donnée dans le manifeste, même si cette statistique est à prendre avec des pincettes.

La première réserve concerne l’estimation, toujours compliquée, du nombre de musulmans et de juifs en France. Le calcul ci-dessus repose donc sur des hypothèses.

Concernant les citoyens juifs, des estimations, notamment réalisées par des instituts privés, tournent autour de 500 000 personnes. Pour les citoyens musulmans, la fourchette des estimations est plus large, comme le souligne un rapport d’information du Sénat de 2016 : «Les différences d’approche sur ce sujet expliquent les écarts, parfois substantiels, entre les estimations avancées, oscillant allègrement entre 4 et 7 millions de personnes. Cette amplitude traduit simplement le fait que l’estimation du nombre de musulmans en France ne décrit pas la même réalité selon qu’elle retient les seuls pratiquants ou les musulmans sociologiques.»

Mais c’est surtout la comptabilisation du nombre d’actes antimusulmans et antisémites qui doit être considérée avec la plus grande prudence. Comme c’est le cas de manière générale en matière de délinquance, la statistique est forcément partielle. «Lors du dépôt de plainte, le caractère antisémite de l’agression est à l’appréciation du policier»,explique Sammy Ghozlan, du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme. Il en va de même pour les violences antimusulmanes. Et encore faut-il que des plaintes aient été déposées.

Les chiffres du ministère de l’Intérieur émanent du recensement des actes racistes réalisé par le Service central du renseignement territorial (SCRT) de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP). Ne sont ici comptabilisés que les actes portés à la connaissance des forces de l’ordre, «à partir du nombre d’infractions et différents éléments complémentaires (signalements, incidents diffusés par les médias et vérifiés par le service)», selon l’évaluation du plan interministériel de lutte contre le racisme et l’antisémitisme 2015-2017.

La Commission nationale consultative des droits de l’homme observe que «les chiffres du ministère de l’Intérieur ne représentent qu’une infime partie des actes racistes commis en France, en raison de faits infractionnels largement sous-rapportés». Seuls un tiers des menaces racistes seraient signalées, et 19 % seulement seraient enregistrées au titre de plaintes.

Il est d’ailleurs notable que le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) propose un autre bilan de faits racistes : entre 2012 et 2016, les atteintes à caractère raciste, antisémite ou xénophobe ont visé en moyenne chaque année 895 000 personnes.

Si le SSMSI ne fait pas de différence entre les actes antimusulmans et les actes antisémites, il confirme l’évidente partialité des chiffres avancés par le ministère de l’Intérieur.

En résumé, s’il est facile de reconstituer le raisonnement aboutissant à la statistique citée dans le manifeste, le recensement par essence imparfait des actes racistes incite à une grande prudence.

Question posée par Clément.

Des chiffres officiels révèlent-ils que 50 000 juifs ont quitté la Seine-Saint-Denis, comme l’affirme Pascal Bruckner ?

Dans un échange avec la journaliste Alexandra Bensaid, Pascal Bruckner affirme notamment que 50 000 personnes juives ont quitté la Seine-Saint-Denis à cause de menaces antisémites. Une statistique proche de celle figurant dans le «Manifeste contre le nouvel antisémitisme», affirmant que 50 000 juifs en Ile-de-France ont été contraints de déménager. Voilà l’échange entre Pascal Bruckner et Alexandra Bensaid :

«En Seine-Saint-Denis, 50 000 juifs français ont dû partir.

– Ça, c’est un chiffre du ministère de l’Intérieur ?

– C’est un chiffre officiel. Parce qu’ils ne se sentaient plus en sécurité, ils ont dû aller dans un autre quartier.»

Contacté par CheckNews, Bruckner a expliqué tenir ce décompte, non pas d’une source «officielle», comme il l’a affirmé sur France Inter, mais du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA). Cette association, présidée par Sammy Ghozlan, signataire du «Manifeste contre le nouvel antisémitisme», estime à 60 000 le nombre de juifs d’Ile-de-France qui ont dû déménager «ces dernières années». Dont une grande partie a quitté la Seine-Saint-Denis.

Ces déménagements n’impliquent pas un départ du territoire national (ni de la région), mais le plus souvent une installation dans une autre commune. «Ce phénomène de déplacement de population en France s’appelle l’alya intérieure [en référence au départ vers Israël, ndlr]. Il a commencé dans les années 2000 et s’est intensifié après les attentats», décrit France Culture dans un reportage consacré au sujet.

«Nous comptons plutôt par familles. En région parisienne, des villes qui comptaient entre 300 et 700 familles par communes sont descendues à 15 ou 20 familles», précise Sammy Ghozlan à CheckNews. Il ne s’agit pas d’un décompte précis, mais d’une estimation effectuée à partir des informations récoltées par l’association et rassemblées notamment par Jérôme Fourquet, directeur du département opinions de l’Ifop, et Sylvain Manternach, géographe, dans l’ouvrage l’An prochain à Jérusalem : «Ces chiffres […] ne sont pas le fruit d’un recensement précis, peut-on y lire, mais ils émanent de personnalités ou de responsables associatifs, certes engagés, mais connaissant intimement leur territoire et la population juive y résidant.» «A Aulnay-sous-Bois, le nombre de familles de confession juive est ainsi passé de 600 à 100, au Blanc-Mesnil de 300 à 100, à Clichy-sous-Bois de 400 à 80 et à La Courneuve de 300 à 80», précisent par exemple les auteurs.

Contacté par CheckNews, Jérôme Fourquet ne rejoint pas tout à fait l’estimation donnée par Pascal Bruckner et Sammy Ghozlan. D’après lui, le phénomène est bien réel, mais le nombre de départs semble surévalué : «50 000 me semble beaucoup, indique-t-il. Néanmoins, ce phénomène est réel et très significatif, avec une quasi-disparition des familles juives de certaines banlieues et une augmentation très nette de la population juive dans certains quartiers ou communes comme le XVIIe arrondissement de Paris, ou Saint-Mandé. La montée de l’antisémitisme et des violences contre cette population a joué un rôle majeur dans ces mouvements», décrit-il.

Rappelons que la communauté juive en France est estimée à 500 000 personnes, environ. Le ministère de l’Intérieur n’a pas encore répondu à notre demande de précision sur les statistiques officielles disponibles. D’après Jérôme Fourquet, il n’en existe pas. La collecte de statistiques ethniques est très fortement encadrée par la loi française. Il est notamment interdit d’introduire des «variables de race ou de religion dans les fichiers administratifs».

Question posée par Thomas.

Emma Donada

Antisémitisme: cinq ans après Merah, les vérités qui dérangent

Des inscriptions à caractère antisémite sur la vitrine d’un salon de coiffure à Perpignan, le 12 décembre 2014.

Mardi 21 février, une agression antisémite -à la scie!- a encore eu lieu, cette fois à Bondy (Seine-Saint-Denis). Une illustration de cette insécurité qui, depuis des années, pousse des Français juifs à quitter leur quartier pour des communes voisines. Jusqu’à dessiner une nouvelle géographie.

Ce mardi 21 février, Elie et David*, deux frères de 17 et 29 ans, font ensemble le trajet en voiture qui les ramène de Paris à Bondy, où ils habitent. A 21h30, ils sont déjà sur la RN3, qui traverse la Seine- Saint-Denis de part en part, quand, à un feu rouge, un utilitaire s’arrête à la hauteur des frères bondynois (tous deux juifs pratiquants portant la kippa). Echanges de regards.

Une fois la circulation repartie, la camionnette, avec plusieurs embardées, les oblige à se ranger. L’un des passagers sort alors en furie, une scie à métaux à la main, suivi de près par un deuxième homme – vraisemblablement son père – qui tente de le calmer. En vain. “Sales juifs, je vais vous tuer, je vais vous tuer!” hurle-t-il en boucle, alors qu’il fond sur Elie (sorti de la voiture), qu’il tente d’atteindre au cou avec la scie. David s’interpose, mais le voilà plaqué à terre par un groupe de jeunes, arrivés du bar à chicha voisin.

“A priori, ils connaissaient l’agresseur et venaient lui prêter main-forte”, précise Armand Azoulay, le père des deux victimes. Au sol, les deux juifs sont roués de coups. “Au bout d’un moment, il y avait tellement de sang partout qu’une partie de la bande a fini par maîtriser les plus déchaînés et a intimé à mes fils l’ordre de partir.” L’un s’en “sort” avec une épaule démise, de sérieuses entailles à un doigt (la scie), l’autre avec une grosse contusion à la tête. Les deux sont couverts d’hématomes. “Surtout, ils sont traumatisés. Et moi aussi”, souffle le père.

La Seine-Saint-Denis désertée par les familles juives

Ces deux dernières années, le nombre d’actions antisémites(hors menaces) s’est porté à 284. Pour 2016, le chiffre est en baisse, à l’instar de l’ensemble des actes antisémites et antimusulmans sur l’année (-58%). Reste que les Français juifs, qui représentent moins de 1% de la population, continuent de subir une part importante des agressions physiques racistes (49% du total en 2015, selon le ministère de l’Intérieur).

Selon les pointages du Service de protection de la communauté juive (SPCJ), les violences aux personnes à caractère antisémite se sont élevées à 65 en moyenne par an entre 2012 et 2016, avec des pics en 2012 (105) et en 2014 (110). Dans certains quartiers – où une minorité d’islamistes fascinés par Merah tente d’imposer son intolérance au plus grand nombre -, la fréquence des actes et des menaces est telle que certains décident de partir, pour Israël, mais aussi, et de plus en plus, vers les communes voisines.

Dans "L'An prochain à Jérusalem?", Jérôme Fourquet et Sylvain Manternach font le bilan de quinze ans de départs de familles juives d'un département très touché par les actes antisémites.

Dans “L’An prochain à Jérusalem?”, Jérôme Fourquet et Sylvain Manternach font le bilan de quinze ans de départs de familles juives d’un département très touché par les actes antisémites.

Au point de dessiner une nouvelle géographie. “60 000 des 350 000 juifs d’Ile-de-France ont déménagé ces dix dernières années”, assure Sammy Ghozlan, président du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme. Depuis le milieu des années 2000, l’implantation de la communauté juive francilienne a ainsi considérablement évolué. Des villes de la Seine-Saint-Denis, jadis très fréquentées par les familles juives, se sont petit à petit vidées, au profit des XIIe, XVIe et XVIIe arrondissements de Paris, mais aussi de Saint-Mandé, Vincennes, Neuilly-sur-Seine et Boulogne.

Le quorum pour la prière à peine atteint

Le samedi, certaines synagogues du 93, encore remplies il y a quinze ou vingt ans, peinent à atteindre le quorum nécessaire pour la prière. “Parfois, il y a plus d’agents qui nous gardent que de fidèles!” arrive tout de même à plaisanter Albert Oliel, président de la synagogue Beth-Yaacob d’Aulnay-sous-Bois. Humour juif. Politesse du désespoir. Dans cette commune de la Seine-Saint-Denis, il ne reste qu’une centaine de familles juives, quand on en comptait 600 en 2000, selon les estimations de Jérôme Fourquet et Sylvain Manternach, auteurs d’une enquête sur le sujet, L’An prochain à Jérusalem? (1).

Les départs ne sont pas exclusivement motivés par la montée de l’insécurité. “La logique religieuse et le phénomène d’embourgeoisement d’une partie de la population juive expliquent partiellement la redistribution de cette population dans l’espace francilien par rapport à son implantation dans les années 1960 à 1990”, souligne le même ouvrage. Mais ces deux motifs n’expliquent pas l’ampleur du mouvement.

“Entre les actes antisémites, les insultes, le climat est devenu pesant, note Sammy Ghozlan. Comment voulez-vous vivre dans un tel environnement? Vous voulez la sécurité, pour vous, pour vos enfants”. “On peut ergoter tant qu’on veut: prendre sa valise pour déménager, c’est un acte très important, cela va au-delà du discours. On ne déménage pas parce qu’on vous a farci la tête à la radio”, confirme le géographe Christophe Guilluy. On pense à la formule de Lacan: “Le réel, c’est quand on se cogne.”

Limoges, plutôt que l’alya en Israël

C’est ainsi que, il y a bientôt deux ans, Eric a atterri… à Limoges. C’était au lendemain de l’attentat à l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, le 9 janvier 2015 (quatre morts). En presque quarante ans de vie francilienne, Eric ne s’était jamais senti en insécurité. Mais, ce jour-là, le sexagénaire avoue avoir eu peur.

Ce magasin, pas très loin de chez lui, il y allait de temps à autre. “J’aurais pu m’y trouver”, dit-il, secoué. Une petite annonce, dans un journal local, va achever de le convaincre: “Petite communauté très sympa et chaleureuse serait heureuse d’accueillir dans une grande et belle synagogue des familles juives souhaitant fuir la région parisienne et ses banlieues avec leur lot de violences antisémites. Limoges, ville moyenne (150000 habitants environ), plutôt calme, agréable, à l’échelle humaine, au centre de la France, à trois heures de Paris (bientôt deux heures en LGV). […] Le consistoire de Limoges s’engage à faciliter votre installation et votre intégration. P.-S.: l’immobilier à Limoges, tant à la location qu’à la vente, est l’un des moins chers de France.”

“Au départ, j’ai ri, avoue Eric. Et puis ça m’a donné des idées.” Fraîchement retraité, marié à une femme originaire de cette région, il saute alors le pas. Comme lui, d’autres familles ont rejoint la communauté juive de Limoges à la suite de l’appel lancé par son président, Charley Daïan. L’homme souhaitait ainsi “contrer l’alya en Israël“, en proposant une solution plus facile.

"Il y a deux ans, après l'Hyper Cacher, j'ai proposé aux juifs franciliens de rejoindre... Limoges! L'appel a eu du succès: la communauté a doublé",  raconte Charley Daïan, président de la communauté juive de Limoges.

“Il y a deux ans, après l’Hyper Cacher, j’ai proposé aux juifs franciliens de rejoindre… Limoges! L’appel a eu du succès: la communauté a doublé”, raconte Charley Daïan, président de la communauté juive de Limoges.

Edouard, lui, a longtemps vécu à Bondy. Jusqu’au début des années 2000, tout se passait bien. Puis, certains incidents ont commencé à assombrir le climat. Une équipe de foot insultée parce que les joueurs portaient la kippa. Des cocktails Molotov jetés sur la synagogue. La plus jeune fille d’Edouard subit des menaces au lycée, se fait traiter de “sale juive”.

Puis, en 2015, la tension monte encore d’un cran. Le domicile d’Edouard est cambriolé une première fois, en mai. Deux mois plus tard, à peine parti en vacances avec son épouse, le retraité apprend que son appartement a de nouveau été visité. Mais pas seulement: sur le mur d’une chambre, est écrit au rouge à lèvres: “Sale juif. Vive la Palestine.” “Immédiatement, on s’est dit: ‘On déménage?’, raconte Edouard, encore choqué et en colère. Depuis qu’il vit à Villemomble (Seine-Saint-Denis), il n’y a plus de problème. Avec les villes voisines du Raincy et de Gagny, le secteur est devenu une terre d’accueil. “A presque tous les shabbats, de nouveaux arrivants sont présentés”, constate Edouard.

“En tant que juifs, on doit toujours faire attention”

“En quinze ans, quelque 200 familles sont arrivées”, confirme Moché Lewin, le rabbin du Raincy, estimant à 700 le nombre de foyers juifs aujourd’hui dans la commune. “Il y a vingt ans, il n’y avait qu’une seule pâtisserie casher. Désormais, il y a trois supermarchés, des restaurants, une pizzeria.” Le mouvement de déménagement au sein de l’Ile-de-France a pris de l’ampleur au milieu des années 2000, au moment où, au Proche-Orient, la seconde Intifada avait lieu.

Les actes antisémites se sont faits plus nombreux en France. Le sentiment d’insécurité et de solitude aussi. “Au lendemain de Merah, on pensait qu’il y aurait un choc. Or il n’y a pas eu de manifestation. Il y a même eu une montée de l’antisémitisme. La communauté juive s’est sentie isolée”, souligne Moché Lewin, qui veut croire en des jours meilleurs.

Yoann, la trentaine, a grandi à Sarcelles (Val-d’Oise). Il y travaille, mais n’y vit plus. “Je n’ai pas quitté Sarcelles à cause de la peur, c’était plus pour des questions de commodités”, assure-t-il, évoquant avec plaisir la vie communautaire “exceptionnelle” de Sarcelles. Avec son épouse, il s’est installé à Paris, dans le XVIIe arrondissement. “Est-ce que finalement, dans l’Ouest parisien, on est plus en sécurité? Je ne sais pas. Mais c’est vrai qu’il y règne un sentiment rassurant. Est-ce que j’aurais été aussi tranquille si mes enfants avaient été à l’école juive à Sarcelles ? Est-ce que j’aurais voulu qu’ils y grandissent? Je n’ai pas de réponse”, confie Yoann.

“On sait qu’en tant que juifs, on doit toujours faire attention”

Comme lui, de nombreux juifs ont élu domicile dans le XVIIe arrondissement, devenu, en l’espace de quelques années, la plus grosse communauté de Paris: ils sont 40 000 à y vivre. Murielle Gordon-Schor se souvient que, lorsqu’elle s’est établie dans le quartier, en 1983, rares étaient les commerces casher.

Désormais, “dès qu’une boutique ferme, c’est un magasin juif qui s’installe”, remarque l’adjointe au maire et vice-présidente du consistoire du XVIIe. Contrairement à d’autres, cet arrondissement de la capitale est épargné par les actes antisémites. Sarah, 66 ans, reste cependant sur ses gardes: “On sait qu’en tant que juifs, on doit toujours faire attention.” Il y a peu, un de ses petits-fils a demandé à être envoyé en pension loin de Paris, afin de ne plus avoir à prendre les transports en commun pour se rendre à l’école.

Au printemps 2012, à Moissac (Tarn-et-Garonne), les services de la mairie ont rapporté un curieux coup de téléphone à Jean-Claude Simon. L’homme est connu dans la région pour animer l’association Moissac, ville de Justes oubliée, célébrant le sauvetage de 500 enfants juifs dans le bourg pendant la Seconde Guerre mondiale.

Dans l’écouteur, une voix très âgée, une voie du cru, “avé l’accent” et la rocaille: “Je voulais vous dire, j’ai vu ce qui est arrivé aux petits de l’école de Toulouse [C’était juste après la tuerie de Mohamed Merah]. Moi, j’ai caché des enfants juifs pendant la guerre.” Elle a marqué une pause. “S’il faut recommencer, je serai là.” Quand le désarroi le guette, Jean-Claude Simon caresse ce souvenir dans le fond de sa mémoire.

On dira encore longtemps la prière pour la République dans les synagogues de France.

Tous les prénoms ont été modifiés.

« Ces Français juifs qui fuient la violence des banlieues » (Le Figaro)

« Ces Français juifs qui fuient la violence des banlieues » (Le Figaro)

par Stéphane Kovacs

« Insultes, menaces et même violences… Certaines familles, principalement franciliennes, choisissent de quitter leur quartier pour vivre dans des secteurs où elles se sentent davantage en sécurité.

«Mais qu’est-ce qu’on a fait pour devoir fuir et vivre cachés comme des malfrats?» Cela fait maintenant cinq mois que Sophie*, Laurent et leurs trois enfants ont dû quitter, en catastrophe, leur pavillon de Romainville, en Seine-Saint-Denis. Après s’être fait cambrioler en mars, cette famille retrouve un matin de mai sa voiture pneus crevés, taguée au tournevis en grosses lettres: «Juif», «Israël», et une étoile de David… «Ça fait trop, ils vous ont repérés, partez!», leur conseille la police. Agressions, vandalisme, menaces, injures, ce sont des dizaines d’actes antisémites que le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA) recense chaque année. Certes, leur nombre a baissé en 2016, selon les statistiques officielles. Mais dans certaines banlieues, cet «antisémitisme étouffé», regrette le BNVCA, est tellement prégnant qu’il pousse de nombreux juifs à déménager. Pas forcément pour Israël, mais en une sorte d’«alya intérieure», pour d’autres communes plus tranquilles.

Selon une étude de la Fondation pour l’innovation politique, publiée en septembre, sur la violence antisémite en Europe, la France, qui compte la plus importante communauté juive d’Europe, présente aussi le plus grand nombre d’incidents violents, estimés à 4092 sur la période 2005-2015. Elle obtient un score bien supérieur à celui des autres pays lorsqu’il est question d’envisager l’émigration, la crainte d’être agressé physiquement et l’antisémitisme: 60 % des Français juifs se disent «inquiets d’être agressé(e)s physiquement dans la rue parce que juif (ve)s». Dans la rue, «et depuis quelque temps au sein même de leur domicile», souligne le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Francis Kalifat, qui a appelé les autorités «à une vigilance renforcée et à des sanctions exemplaires et dissuasives» après qu’une famille juive a été séquestrée, violentée et cambriolée en septembre à Livry-Gargan, en Seine-Saint-Denis. «Il faut que la politique de l’autruche cesse», réclamaient pour leur part dans une tribune une quinzaine de personnalités après le meurtre de Sarah Halimi, une retraitée juive orthodoxe, aux cris d’«Allah akbar», en avril dernier.

Le phénomène commence lors de la seconde intifada, en 2000, et se ressent fortement en région parisienne, où vit la moitié des quelque 500.000 juifs de France. Aux chiffres déjà impressionnants de l’alya, l’émigration juive vers Israël (5000 départs en 2016, 7900 en 2015), à l’exil vers des pays comme la Grande-Bretagne, les États-Unis ou le Canada, vient s’ajouter une «forte mobilité», globalement de l’Est vers l’Ouest parisien, selon Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop, et auteur de L’An prochain à Jérusalem?**. «On constate des pics de violences antisémites, soit en lien avec ce qui se passe au Proche-Orient, soit après des cas médiatisés, comme les affaires Merah ou Sarah Halimi, analyse le politologue. Cela rend ces faits encore plus insupportables et angoissants.»

La Seine-Saint-Denis particulièrement touchée
Sophie et Laurent viennent de retrouver un logement social. Plus petit, plus loin, et «avec tout à refaire». «Nous qui avions entièrement réaménagé notre pavillon loué à Romainville, nous devons repartir de zéro!, se lamentent-ils. À 50 ans, nous voilà à quémander des heures supplémentaires.» Encore très perturbée, Sophie n’a pas encore signalé son changement d’adresse à La Poste. «Mais le plus dur, confie-t-elle les larmes aux yeux, c’est que personne, ni la mairie, ni les voisins, n’a pris de nos nouvelles.» Paul, lui, aura sans doute du mal à vendre sa maison de Noisy-le-Grand. En avril, deux enveloppes ont été déposées dans sa boîte aux lettres. Avec à chaque fois une balle et des menaces: «Allah akbar boum boum», «À mort les juifs», «C’est bien vous la cible», «La 3e balle est pour toi ou ta famille». Puis les murs ont été tagués: «Vive Daech.» «Comment voulez-vous que je laisse mes quatre enfants jouer dans le jardin?, interroge ce plombier. On a déménagé, mais ils font des cauchemars, ma femme est terrorisée, et moi, au moindre bruit, je me réveille en sursaut. Quant aux tags, la mairie a eu beau venir les effacer, ils sont revenus, il y a dix jours encore…» Cela faisait cinquante ans qu’elle habitait cette HLM de Stains: Monique, 87 ans, ne veut plus y mettre les pieds. Fin août, elle a reçu un courrier, «Je vais vous tuer», signé «Ramé».

Elle y voit «Merah», «en verlan». Sauf que la police, raconte-t-elle, lui a dit qu’«une seule lettre ne suffit pas pour porter plainte». Quant à Alain, qui vient de quitter Bondy, sa plainte pour «discrimination raciale ou religieuse» a été classée: «sale juif, vive la Palestine», avaient écrit les cambrioleurs au rouge à lèvres sur le mur de sa chambre. Mais les ados retrouvés deux jours plus tard au volant de sa voiture n’ont jamais parlé.

En Seine-Saint-Denis, particulièrement touchée, les actes antisémites seraient «encore plus nombreux» dans les communes communistes, selon Sammy Ghozlan, président du BNVCA. «Certains élus font du palestinisme sans discernement: jumelages avec des villes palestiniennes, soutien au mouvement Boycott Désinvestissement Sanctions (BDS), contre les produits israéliens, et quand il y a des manifestations sociales, on laisse des gens crier “mort aux juifs!”, explique-t-il. Beaucoup se plaignent aussi que leur dossier de retraite ou de Sécu ne soit pas traité sérieusement. Résultat: 60.000 juifs d’Île-de-France ont déménagé ces dix dernières années.» Au profit notamment des XVIe et XVIIe arrondissements de Paris. «Il y a cinq ans, il y avait trois restaurants casher dans le XVIIe, précise Sammy Ghozlan. Aujourd’hui, il y en a une centaine.»

«L’exposition à la violence antisémite est très corrélée au port de la kippa», Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop

Autre refuge: Sarcelles, dans le Val-d’Oise, 60.000 habitants, qui mérite «plus que jamais» son surnom de «petite Jérusalem», selon son ancien maire, le député PS François Pupponi. «On est submergés de demandes de relogement: plusieurs dizaines par mois!, s’exclame-t-il. Les victimes d’antisémitisme ont tendance à se regrouper. Ici, ils ont le sentiment d’avoir des élus en phase avec eux, et peuvent vivre leur judaïsme en toute sécurité.» Au sud-est de Paris, Saint-Mandé, 22.000 habitants, reste marquée par l’attentat à l’Hyper Cacher, en janvier 2015. «On a eu une dizaine d’otages saint-mandéens, rappelle le maire Patrick Beaudouin (LR). Une vingtaine de familles sont parties, mais aujourd’hui, d’autres les ont remplacées. On a pris toutes les dispositions en matière de sécurité: des caméras, une police armée et des kits de détresse dans tous les bâtiments publics.»
• Un mois après cet attentat, le président du consistoire de Limoges publiait une drôle de petite annonce. Il invitait ses coreligionnaires à faire leur alya… à Limoges. «Petite communauté très sympa serait heureuse d’accueillir dans une grande et belle synagogue des familles juives souhaitant fuir la région parisienne, indiquait Charley Daïan dans la presse locale. Il ne faut pas rejoindre Israël par peur mais par vocation.» Deux ans plus tard, il est «un peu déçu»: «J’ai eu beaucoup de coups de fil, mais seulement une dizaine d’arrivées, précise-t-il. Surtout des personnes seules. Aujourd’hui, je lance un appel aux familles!» Plus au sud, Bordeaux a, elle, accueilli «une trentaine de couples l’an dernier, comme chaque année depuis trois ans, indique Erick Aouizerate, président de la communauté juive de la ville. Ils viennent essentiellement de banlieue parisienne et de Marseille. Ici, ils peuvent se promener sans problème avec leur kippa en centre-ville».

Car selon une étude réalisée par l’Ifop en 2015, «l’exposition à la violence antisémite est très corrélée au port de la kippa», assure Jérôme Fourquet: 21 % des hommes de confession juive ne portant jamais la kippa déclarent avoir déjà fait l’objet d’une agression antisémite, mais la proportion grimpe à 77 % chez ceux qui la revêtent régulièrement. À Marseille, où l’on relève une trentaine d’actes antisémites par an, Yoni, qui porte la kippa, a été agressé en centre-ville un matin de juin. «Un Maghrébin m’a pointé un revolver entre les deux yeux, en me disant“mets toi à genoux”, raconte-t-il. M’est venue l’image des prisonniers de Daech. Je lui ai coincé le bras, mais il m’a frappé au thorax avec une masse qu’il tenait dans l’autre.» Au commissariat, «on m’a demandé s’il avait crié “sale juif”, poursuit-il. Comme ce n’est pas le cas, on m’a dit que ce n’était pas un acte antisémite, et l’affaire a été classée.»

À Strasbourg, pas question de cacher sa kippa: après l’agression à la machette, en janvier 2016, d’un enseignant juif à Marseille, le rabbin Mendel Samama en a même distribué! «Près de ma synagogue, il y a des fichés S, affirme-t-il. Alors je m’investis énormément dans le vivre-ensemble, mais, en même temps, je me suis mis au self-defense.»
• *Les prénoms ont été changés.
• **Éditions de l’Aube.
Source :
http://premium.lefigaro.fr/actualite-france/2017/10/24/01016-20171024ARTFIG00309-ces-francais-juifs-qui-fuient-la-violence-des-banlieues.php

Le BNVCA condamne le refus méprisable, incitatif à la haine antijuive, de l’actrice hollywoodienne Nathalie Portman de se rendre à Jérusalem pour recevoir le prix Génésis qui devait lui être décerné

Le BNVCA condamne le refus méprisable et méprisant de l’actrice hollywoodienne Nathalie Portman de se rendre à Jérusalem pour recevoir le prix Génésis qui devait lui être décerné.

Cette actrice, née à Jérusalem, prétexte les événements qui se déroulent, à Gaza à la frontière d’Israël, qu’elle qualifie “d’affligeants”.
Nous considérons que le préjugé affligeant de Portman tend à occulter la vérité sur le fait que les israéliens agissent en état de légitime défense, contraints de résister à la tentative d’invasion de leur pays par une foule islamo-palestinienne dirigée et manipulée par l’organisation terroriste Hamas surarmée.
L’attitude de Mme Portman révèle son inculture, son ignorance de l’histoire en général, comme de celle de son pays en particulier, ainsi que son manque de solidarité avec le peuple qui l’a faite naître et grandir.
Nous aurions attendu de cette américano israélienne qu’elle exerce son humanisme en usant de son influence auprès des organisations palestiniennes pour obtenir la libération des israéliens détenus par le Hamas, Abraham Menguistu, Hisham Al Sayede, Juma Ibahim, Abu Amina, 3 jeunes civils qui avaient franchi la frontière de leur plein gré, en septembre 2014, ainsi que la restitution à leurs parents éplorés des dépouilles des deux jeunes soldats Oron Shaul et Hadar Goldin tués en 2014.
Nous considérons que par son comportement discriminatoire, Nathalie Portman encourage cette haine vouée à l’Etat juif source de l’antisémitisme qui sévit en Europe et tue en France.
Nous déplorons le laxisme des autorités israéliennes qui, si elles déploient des efforts pour lutter contre les activistes étrangers du boycott, sont inopérantes contre les citoyens israéliens qui le prônent ou l’appliquent.
Le BNVCA envisage de créer en Israël une organisation de nature à faire appliquer la loi qui prévoit de sanctionner les citoyens d’Israël adeptes, actifs du boycott d’Israël, délateurs et autres accusateurs sans fondement.

Le BNVCA exprime sa satisfaction non dissimulée en apprenant que Patrice Leclerc, maire de Gennevilliers (Hauts de Seine) a été interdit d’entrer en Israël le lundi 16 avril 2018

Le BNVCA exprime sa satisfaction non dissimulée en apprenant que Patrice Leclerc, Maire de Gennevilliers (Hauts de Seine) a été interdit d’entrer en Israël le lundi 16 avril 2018, refoulé à la frontière par les autorités israéliennes.Ces autorités justifient cette mesure en raison du soutien de Patrice Leclerc à la campagne de Boycott lancée par BDS contre Israél.

Le BNVCA  dénonce depuis longtemps l’activisme “palestiniste”, sans discernement, du Maire et du Conseil Municipal de Gennevilliers qui dérange et inquiète les citoyens juifs. Non contents de cautionner le Boycott, le Maire de Gennevilliers et son conseil municipal abusent de leur mandat pour faire l’apologie du terrorisme en votant des résolutions en faveur de la libération de Salah Hamouri membre de l’organisation terroriste FPLP, ou qui élèvent le chef terroriste Marwan Barghouti au rang de citoyen d’Honneur de la ville.
Chaque fois, ces décisions ont du être annulées par le Tribunal administratif saisi par le BNVCA et le Préfet du Département.
Et tout récemment Monsieur Patrice Leclerc a dû annuler le décret qu’il a abusivement promulgué le 21/1/18 dans le but de reconnaître unilatéralement “l’Etat de Palestine “. La Ville de Gennevilliers

a dû s’exécuter après que le Préfet des Hauts de Seine, alerté par nos soins, ait adressé “un recours gracieux” au Maire de Gennevilliers afin d’annuler son décret litigieux, soulignant que cette résolution dépasse les compétences du Conseil Municipal et reste en totale contradiction avec notre Président de la République, notre Ministre des Affaires Etrangères et notre Parlement.
Le BNVCA, qui recense les actes antisémites, poursuit les auteurs et accompagne les victimes, affirme que l’incitation à la haine de l’Etat juif d’Israël constitue la source principale du passage à l’acte.
La lutte contre l’antisémitisme passe essentiellement aujourd’hui par la neutralisation des campagnes BDS, la dissolution des associations et l’interdiction des sites vecteurs de leur propagande.
 Le BNVCA demande au Ministre de l’Intérieur de prononcer une mise en garde sévère à ces élus (Maires, Conseillers Municipaux, Députés, Sénateur), qui outrepassent leurs missions et sèment haine et discorde au sein de la population.

Tazria-Metsora: “Quand une femme met au monde un garçon” En savoir plus sur http://www.jforum.fr/tazria-metsora-quand-une-femme-met-au-monde-un-garcon.html#mHohzAkjl6wKsPof.99

Aucun fait, aucun événement de la vie humaine ne va de soi au titre de « lois de la nature » s’assimilant à l’on ne sait quel ensemble de processus quasiment mécaniques.

L’engendrement et la naissance doivent  être inscrits sans tarder dans une Loi, au sens  vital, marquant la relation de l’Humain avec un sens transcendant qui fasse du nouveau- né autre chose qu’un bout de chair.

C’est pourquoi  cette Loi dispose : «Lorsqu’une femme ayant  » ensemencé  » (tazriâ) et engendré un enfant mâle (zakhar) elle sera impure durant huit jours, période d’indisposition (nidda) à cause de cette période d’impureté  pulsionnelle (dota titma). Et le huitième jour la chair de son excroissance sera ( re) tranchée ( ymol bassar ôrlato) ».

Il peut paraître étrange que les  faits  physiologiques de l’ovulation et de l’engendrement ne soient pas considérés comme purement « naturels »  et entérinés en tant que tels ; qu’il faille aussitôt et une fois de plus les insérer dans l’ordre d’une temporalité particulière, en trois phases, dont on examinera la troisième un peu plus loin.

Durant les sept jours qui suivent immédiatement la naissance d’un garçon, la mère est considérée comme si elle se trouvait dans sa période menstruelle. Par suite, elle ne peut pas avoir de rapports sexuels.

Une distance, un intervalle sont ainsi immédiatement constitués dont la durée: sept jours, est significative déjà au premier degré puisqu’elle évoque la séquence intégrale de la création cosmique: les six «jours» de création active puis le septième, celui de la réflexion, de la pensée redevenue possible.

Ces sept jours-là ne se rapportent pas à une «simple»  période de séparation, durant laquelle la femme serait« taboue». A l’évidence, il faut aussi qu’après le travail de la gestation puis de l’enfantement elle ait la possibilité de reprendre souffle, si l’on peut dire, et de se consacrer au nouveau- né qui se trouve dans une totale impotence et une complète dépendance.

Cependant, une autre dimension apparaît selon laquelle la  femme créatrice, loin de se renfermer sur elle même, de se considérer comme un monde en soi, doit se relier à la Création en général dont elle intériorise, sans tarder non plus,  les étapes et les rythmes.

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D’où l’acte de symbolisation qui se tient le huitième jour et qui ne peut être accompli que ce jour là: la mila . Nul n’ignore l’amas de stéréotypes et d’idées parfois délirantes proliférant à ce sujet dans le sens commun qui n’épargne pas les esprits les plus cultivés. La mila n’est ni une amputation locale, ni une castration bio-psychique. Pour la Loi d’Israël, même la castration d’un animal  est prohibée.

Néanmoins, toutes les images de corps impliquent une certaine conception de la mesure, de la proportion, de l’harmonie, quand ce n’est pas du fameux « Nombre d’or » cher aux peintres et aux architectes.

Pour la pensée juive, lorsqu’un garçon naît le prépuce qui tout à la fois allonge fallacieusement son sexe mais le dissimule est bel et bien une ex-croissance, le signe d’une dis- proportion, d’un excès que l’humain lui même doit ramener à sa dimension intrinsèque et visible.

D’où le double geste de son ablation, aussitôt suivi du dévoilement décisif du gland, avant que ne soient prononcées les paroles d’insertion dans l’Alliance d’Abraham. Par ce geste, le mohel, devient le porte -fort, au sens juridique, de l’enfançon qu’il insère dans l’ordre vivant du langage, du parl’être, avant même que la conscience n’en naisse, et comme une condition de son apparition et de  sa confortation.

Par là même, le porte – fort affirme le primat d’une responsabilité qui  conduise le nouveau né, totalement dépendant, du stade de la naissance ponctuelle à celui de la viabilité durable.

Comme la fille n’est pas dotée d’un prépuce au sens anatomique, les durées de rétention puis d’indisposition de la mère seront alors respectivement de deux semaines et de soixante six jours, chiffres qui comportent également leur projection corporelle et leur coefficient symbolique.

Et c’est pourquoi, dans les deux cas,  la  femme, mère devenue ou redevenue, doit se rendre enfin au Temple et s’acquitter de deux korbanot, au sens indiqué dans les parachiot précédentes.

En premier lieu un mouton (kévess) qui se trouve dans sa première année: liturgie d’élévation, de transcendance et de futurition,  laquelle se rapporte certainement au bélier qui se substitua à Isaac lors de sa ligature, de sa âkéda, par son propre père; puis une colombe ou une tourterelle  comme propitiatoire, comme h’atat.

Le mouton symbolise le monde d’en-bas et la colombe le monde d’en-haut, une nouvelle fois conjoints. Ces liturgies corrélées doivent être accomplies en lien avec le cohen d’une part, et d’autre part à l’entrée (pétah’) de la Tente de la rencontre.

C’est de la sorte que l’enfant qui vient de naître entre ouvertement dans l’existence, à partir de l’huis corporel maternel, au sein d’un peuple qui a fait de la vie le choix déterminant.

Par Raphaël Draï Zal

 

 

 

Israël: Cérémonie en hommage à Mireille Knoll, en présence de ses petits-enfants

La cérémonie organisée par plusieurs associations francophones aura lieu à Netanya dimanche 15 avril

Mireille Knoll, 85 ans, une survivante de l'Holocauste qui a été retrouvée assassinée dans son appartement à Paris (Autorisation)

Mireille Knoll, 85 ans, une survivante de l’Holocauste qui a été retrouvée assassinée dans son appartement à Paris (Autorisation)

Les communautés francophones de Netanya organisent une cérémonie en mémoire de Myriam Knoll assassinée le 23 mars à Paris par un duo formé par un de ses voisins et son complice dans des conditions qui restent à élucider.

La cérémonie aura lieu à 19h30 au centre communautaire francophone de la ville qui compte environ un tiers d’immigrés venus de France ou parlant français.

Les petits-enfants de Mireille Knoll, née Kerbel, devraient être présents. Sont également annoncés Myriam Freberg, la maire de Netanya, le consul général de France Franck Vermulen, le grand rabbin de Netanya Meïr Kalman, Sammy Ghozlan du BNVCA et de nombreux président d’associations francophones.

Le corps de Mireille Knoll, 85 ansa été retrouvé en partie carbonisé vendredi 23 mars dans son logement social de l’avenue Philippe-Auguste (XIe arrondissement), où elle vivait seule, atteinte de la maladie de Parkinson. Les enquêteurs y ont découvert plusieurs départs de feu, puis des traces de coups de couteau sur son corps.

Deux suspects ont été mis en examen pour « homicide volontaire à raison de l’appartenance vraie ou supposée de la victime à une religion » et « vol aggravé ».

Mireille Knoll habitait au deuxième étage de cet immeuble qui en compte dix et est « habituellement très calme », selon des voisins.

Handicapée, elle ne sortait de chez elle qu’en fauteuil roulant, accompagnée de son auxiliaire de vie.

« Elle était gentille, on la voyait se promener dans les jardins » de la résidence avec son aide-soignante, témoigne une voisine.

« Ma grand-mère était une femme admirable, très gentille, très douce. Elle était pleine de joie de vivre, elle aimait la vie. Elle ne croyait pas au mal chez les gens. Peut-être était-elle un peu trop naïve… », confie à l’AFP l’une de ses petites-filles, Noa Goldfarb, 34 ans.

« Savta (grand-mère, en hébreu, NDLR) a été poignardée à mort 11 fois par un voisin musulman qu’elle connaissait bien. Il s’est également assuré de mettre le feu à son appartement pour ne nous laisser aucun souvenir. Pas d’album photo, ni d’elle… ni de Saba (grand-père), pas de lettres… rien! Il ne nous reste que nos larmes », a écrit la jeune femme sur Facebook.

https://fr.timesofisrael.com/israel-ceremonie-en-hommage-a-mireille-knoll-en-presence-de-ses-petits-enfants/

Le BNVCA salue l’action du Préfet du Val d’Oise, et condamne la décision du Maire de Bezons de désobéir à l’autorité de l’Etat en refusant de retirer une délibération abusive de reconnaissance de la Palestine

Le BNVCA condamne la décision du Maire de Bezons, Dominique Lesparre, de désobéir au Représentant de l’Etat, le Préfet du Val d’Oise, qui l’a enjoint de procéder au retrait de la délibération prise abusivement le 14/2/18 par Conseil Municipal reconnaissant unilatéralement ” l’Etat de Palestine sur les frontières de 1967 avec Jérusalem Est comme Capitale”.
Requis par de nombreux administrés mécontents, et par des citoyens de confession juive inquiets, le BNVCA a alerté le 1/3/18 le Préfet du Val d’Oise qui en réponse, nous informe le 20/3/18 qu’il a adressé au Maire de Bezons le 19/3/18 un recours gracieux pour qu’il procède au retrait de cette délibération, lui précisant qu’elle ne relève pas de la compétence du Conseil Municipal. Elle intervient dans un domaine international et empiète sur les compétences de l’Etat auquel les articles 52 et suivants de la Constitution réservent le soin et d’exprimer la politique étrangère de la France “.
A défaut de s’y conformer dans les deux mois, le Préfet en demandera l’annulation auprès du Tribunal administratif.
 
Le BNVCA salue Monsieur Jean Yves Latournerie, Préfet du Val d’Oise, qui, par son action, a restauré la confiance de nombreux Val d’Oisiens, et au delà, dans les services de l’Etat.
Face à l’entêtement ,le “jusqu’auboutisme” du Maire de Bezons, le BNVCA demande au Préfet d’engager cette procédure d’annulation.
Le BNVCA a chargé son Conseil Maître Baccouche de formuler une requête en annulation auprès du Tribunal administratif de Cergy Pontoise.
Mr Dominique Lesparre, Maire de Bezons, et son conseil municipal, sont coutumiers du fait, déjà en 2013 ils avaient dû annuler la résolution qui élevait un terroriste palestinien au rang de citoyen d’honneur, et retirer une plaque installée devant l’Hôtel de Ville.
Nous rappelons que le palestinisme obsessionnel et sans discernement manifesté par certains élus qui abusent du pouvoir que leur confère leur mandat, est la source principale d’incitation à cette haine d’Israël qui pousse à l’acte antijuif violent et meurtrier depuis plus de 18 ans sur notre sol.

Le BNVCA saisit le Préfet de Police de Paris suite à des dysfonctionnements dont ont été victimes de nombreux passagers juifs à l’aéroport de Roissy le 8/04/2018

Le BNVCA  a été informé des dysfonctionnements d’ordre administratif et sécuritaire dont ont été victimes un grand nombre de voyageurs

au terminal T3 de l’aéroport de Roissy, le Dimanche 8 Avril aux alentours de 16h30, lors de leur arrivée à Paris, notamment en provenance de Grèce ou d’Israël, où ils ont passé les fêtes de la Paque Juive, Pessah.

A défaut de recevoir des renforts, ces fonctionnaires de la Police de l’Air et des Frontières ont préféré fermer le terminal.
Les témoins nous rapportent avoir constaté plusieurs malaises, parmi les femmes enceintes, les enfants, les personnes âgées… Ils racontent avoir eu l’impression
d’être parqués comme au temps des rafles de triste mémoire.
Nombreux d’entre eux, qui ne considèrent pas avoir été victimes d’antisémitisme, estiment inadmissible le traitement qu’il leur a été infligé.
Afin d’obtenir des explications, le BNVCA saisit le Préfet de Police de Paris, responsable de la police et de la sécurité de l’aéroport de Roissy.

Le BNVCA dénonce et condamne les graffitis antisémites tagués sur les murs de l’école juive Gustave Leven, Paris 16e

 

Le BNVCA dénonce et condamne les graffitis antisémites tagués sur les murs de l’école juive Gustave Leven, 6 bic Rue Michel-Ange, Paris 16e.

Des croix gammées et “SALE JUIF” ont été découverts ce Lundi 9 Avril. Selon un responsable de l’établissement, une plainte a été déposée.

Le BNVCA demande qu’une enquête approfondi soit effectuée et que tous les moyens soient mis en oeuvre pour identifier et interpeller les criminels antijuifs. Nous espérons que l’exploitation des vidéos surveillance permettra d’aboutir à ce résultat.

 

Pessah à Séville – L’INQUISITION

   

Pessah à Séville – Nissan 5240 / avril 1480 

 

L’INQUISITION           

En 1480, le tribunal de l’Inquisition lançait ses premières opérations d’une rare violence contre les judéo-convers à Séville dont le point de départ fut le jour de la ¨Pâque juive”

Rappel historique

L’Inquisition espagnole ou tribunal du Saint-Office de l’Inquisition est une juridiction ecclésiastique instaurée en Espagne en 1478.

Le pape Sixte IV  octroyait aux Rois catholiques  le droit de présentation des inquisiteurs, ce qui, compte tenu de l’imbrication entre l’Église et la couronne espagnole, revenait à concéder à celle-ci le contrôle de l’institution.

Dépendant de la couronne, qui nomma les premiers inquisiteurs, son pouvoir juridique était absolu pour juger et condamner.

Si l’Inquisition naît en 1478, c’est parce qu’elle est l’aboutissement ultime des tensions et des avatars chaotiques de l’histoire des juifs et des conversos.

Deux ans plus tard, en 1480, le tribunal lançait ses premières opérations d’une rare violence contre les judéo-convers à Séville et rapidement de nouvelles cours inquisitoriales virent le jour dans les principales villes de Castille et d’Aragon.

Comme dans les autres diocèses, mais peut-être plus à Séville compte tenu de la grande population qui s’y trouvait, fallait-il, en outre, prendre en compte les résistances d’un secteur de la population peu enclin à accepter au pied de la lettre les nouvelles prescriptions conciliaires.

Et, en ce siècle marqué par un affermissement exalté de la foi, tout particulièrement dans la vallée du Guadalquivir, le Saint-Office déploya une activité remarquable et novatrice et se fit le défenseur de l’orthodoxie la plus pure.

Extrait du roman historique “Les bûchers d’Isabelle la Catholique” de Didier Nebot Pages 382 à 388

“C’était soir de fête. Les juifs célébraient la pâque et les soldats faisaient leur ronde autour de la juderia. Tout était calme, la Séville chrétienne ne fêterait la résurrection du Christ qu’une semaine plus tard. Ce soir-là, deux gardes, reniflant une odeur de brûlé, remontèrent la petite ruelle lsaac-Shaprut et tombèrent sur un remue-ménage étrangement silencieux : une dizaine d’hommes luttaient contre un feu, tout en jetant des regards inquiets vers l’entrée de la juderia. Quand ils virent les arrivants, leur attitude devint étrange.

“Que se passe-t-il ici ?” Questionna un des gardes.

“Nous étions en train de célébrer la pâque lorsqu’un candélabre s’est renversé sur le sol. Le feu a pris assez vite, mais nous l’avons circonscrit, il n’y a plus de danger maintenant.”

“Vous êtes sûrs ?  Nous allons voir.”

“Non, tout va bien, il n’y a plus de danger, vraiment !”

L’homme semblait paniqué, ses compagnons fixaient le sol. Ce comportement insolite intrigua les gardes, qui s’avancèrent vers le groupe, dévisageant les hommes un par un… L’un d’eux chercha à reculer pour disparaître dans la rue, le garde le rattrapa et le reconnut. “Mais tu es Simon de Rosas. Que fais-tu au milieu de ces juifs?”

“C’est un converti, il festoyait avec eux ! Il judaïse ! Va chercher du  renfort!” dit l’autre garde.

Les autorités, vite prévenues, firent perquisitionner dans toute la juderia, où elles trouvèrent de nombreux convertis qui communiaient avec leurs anciens coreligionnaires. Ce fut un tollé général dans toute l’Espagne et ce fait, en apparence mineur, allait  servir de détonateur.

Les souverains adressèrent un message solennel au pape Sixte IV, afin qu’il autorise l’inquisition dans leur pays pour lutter contre les agissements pervers des hérétiques. Une bulle papale leur donna satisfaction, et l’on nomma à Séville Miguel de Morillo et Juan de Martin, les premiers grands inquisiteurs de la péninsule Ibérique.

Ce fut la stupeur et la consternation parmi les marranes. En moins d’un mois, le mouvement prit une ampleur considérable.

Diego de Susan, le voisin des Salva à Séville, faisait partie du conseil de la ville. Il proposa une entrevue à Torquemada pour que le tribunal de la honte ne devienne pas effectif, afin de régler le problème sans effusion de sang. Mais Torquemada refusa. Isabelle, sollicitée, opposa le même refus. Dans sa construction d’une Espagne pure et forte, il n’y avait pas de place pour les hérétiques, un chrétien baptisé qui reniait la parole du Christ était un danger pour la foi. Miguel de Morillo et Juan de Martin n’allaient pas tarder à s’installer à Séville. On verrait alors les résultats.

“L’affaire de la pâque juive” avait excité le peuple. Cette fois-ci on ne s’attaquait pas aux juifs, mais qu’importe, il y avait de l’investigation, de la dénonciation dans l’air, on se prit à commérer, les esprits se réveillèrent, prêts à assister les tribunaux dans leur tâche salutaire … Ainsi, aux yeux d’une poignée d’observateurs, l’insistance de Diego de Susan parut suspecte. Au conseil de la ville, il ne cessait de dénoncer l’infamie d’un tribunal d’inquisition. On se mit à l’espionner.

Il réunit plusieurs amis qui judaïsaient, parmi ceux qui n’avaient pas été arrêtés lors de la pâque, afin de trouver une solution. Quelques personnes très dévotes rapportèrent que plusieurs nouveaux “chrétiens” avaient pris beaucoup de précautions pour se rencontrer. Dans quel but ? L’oreille indiscrète d’un pieux chevalier chrétien, fort amoureux de la fille de Diego, put saisir quelques bribes de leur conversation : “deux émissaires”, “empêcher ce tribunal de s’installer”, “recours à la violence”. Il s’en inquiéta auprès des pouvoirs publics. Diego de Susan, hérétique, et quelques complices projetaient d’abattre Miguel de Morillo et Juan de Martin. Diego et  ses  acolytes furent arrêtés.

Enfermé dans une grotte humide et totalement obscure, Diego avait perdu la notion du temps lorsqu’un matin on l’introduisit dans une grande pièce éclairée par des torches puissantes. Devant lui se tenaient ses juges, assis derrière une longue table.

“Diego de Susan, vous êtes accusé d’avoir comploté contre le régime en voulant exécuter Miguel de Morillo et Juan de Martin, représentants officiels du Saint-Office à Séville. Vous êtes ici pour avouer vos crimes et vous repentir.”

Il tenta de se justifier, mais on l’interrompit, il devait subir la question. Face à ce tribunal, il n’était plus un être humain mais une souris prise au piège, qu’on allait dépecer sous couvert d’un aveu à obtenir. Un homme arrêté n’avait aucune chance ni d’être jugé loyalement, ni de connaître une mort douce ou brève. L’enfer existerait sur terre. Diego allait y goûter.

Ce fut d’abord l’épreuve de la poulie. On le  suspendit au plafond par une corde, pour le laisser tomber ; mais la corde le retenait à quelques centimètres du sol. A chaque chute, un choc d’une violence inouïe manquait de le démembrer. Diego avait à peine conscience de ses hurlements. On recommença jusqu’ à ce qu’il  acquiesce à  toutes les questions.

“José del Castillo, Eduardo Uva, Pedro Sunis sont donc coupables. Vous devez  nous donner la liste de vos autres complices.”

Mais Diego ne pensait qu’à la douleur, il n’avait aucun nom en tête. La question se poursuivit. On lui fit boire des litres et des litres d’eau, si bien qu’il ne respira plus qu’avec difficulté. Alors ses bourreaux l’allongèrent sur un banc creux qu’on recouvrit d’une lourde dalle : il arrivait parfois que le corps éclate sous la pression. Une torpeur étrange descendait sur lui par bouffées, lui dérobait les paroles de l’inquisiteur. A bout de forces, il s’évanouit. On le reconduisit au cachot. Il avait été condamné au  bûcher.

Le 6 janvier 1481, Diego et les plus riches marranes de Séville inaugurèrent le spectacle du feu : devant plus de cinquante mille personnes ils furent brûlés en place publique. Mais les tortures les avaient déjà détruits, ils n’étaient plus que des ombres fantomatiques qu’on traîna au bûcher, et auxquelles les flammes arrachèrent un dernier hurlement avant de les consumer.

L’Inquisition s’organisa très rapidement en établissant des règles strictes pour permettre les arrestations. La dénonciation était un droit, et même un devoir. Toute personne qui portait des vêtements d’apparat et ne touchait pas au feu le samedi, ou bien s’abstenait de manger du porc était suspectée. Les enfants devaient dénoncer leurs parents, on garantissait l’anonymat pour tout  dénonciateur.

Un simple différend prenait d’énormes proportions. La vie était devenue impossible en Andalousie : pour une jalousie, une dette, des hommes étaient livrés aux bourreaux, parfois par leur propre frère. Serviteurs et parents pouvaient devenir des ennemis implacables. A Séville, l’afflux des prisonniers fut tel que le Saint-Office quitta le couvent de San Pablo pour le château de Triana. Devant cet immense succès, l’Inquisition s’étendit à la plupart des grandes villes de Castille, sous la responsabilité de Torquemada.

On demanda aux rabbins de dénoncer ceux qui judaïsaient. En échange d’une relative sécurité dans les juderias, ils devaient participer à l’effort d’assainissement. Au risque de leur vie et en dépit des pressions qu’ils subirent, aucun n’obéit à cet ordre inique.

L’Inquisition étendait donc sa grande ombre sur toute l’Espagne. Pour la première fois depuis de nombreuses décennies, les juifs n’étaient pas inquiétés. Ironie du sort, ceux qui avaient refusé le parjure en étaient presque récompensés, c’étaient les autres, les marranes, qu’on traquait.”

Entre bobos et barbus, la rue Jean-Pierre-Timbaud, enclave salafiste au cœur de Paris

 

Entre bobos et barbus, la rue Jean-Pierre-Timbaud, enclave salafiste au coeur de Paris

Une journaliste a enquêté sur l’islamisation du quartier où elle a habité, celui de la rue Jean-Pierre-Timbaud, dans le XIe arrondissement de Paris. Une artère sous l’influence de la mosquée Omar. Entre bobos et barbus, un récit édifiant, émouvant et glaçant.

Géraldine Smith a longtemps arpenté la rue Jean-Pierre-Timbaud, cette longue artère parisienne qui court du sud du boulevard de Belleville jusqu’au boulevard du Temple, entre le XIe et le XXe arrondissement de Paris. Elle disait sa fierté d’habiter ce quartier populaire et mélangé. Ses enfants étaient scolarisés dans une petite école catholique qui accueillait beaucoup de musulmans, un établissement mitoyen de la mosquée Omar. Sous l’influence de ce haut lieu de l’islam radical, elle a vu le haut de la rue évoluer en une dizaine d’années, devenir un coin d’asphalte où les librairies intégristes évincent le petit commerce, où les femmes ne se risquent plus à se promener bras nus.

Exilée depuis aux Etats-Unis, cette journaliste a continué à s’intéresser à cette enclave salafiste au cœur du pays des bourgeois bohèmes. En janvier 2015, elle tombe en arrêt devant la photo de la licence de foot des frères Kouachi, les assassins de Charlie Hebdo, des gamins de l’Est parisien. « Les bourreaux, comme les victimes, faisaient partie de mon monde, cela m’a foudroyée», écrit-elle. Pour comprendre et expliquer, elle a retraversé l’Atlantique. Mené une minutieuse enquête à l’ombre de la mosquée, retrouvé ceux qui il y a dix ans jouaient avec ses enfants, interrogé les commerçants. Elle découvre qu’une cohabitation hostile s’est installée entre deux groupes qui s’ignorent ou se défient, c’est selon : les bobos et les barbus. Un récit glaçant, avec pour décor la capitale.

Le silence de 2005

 

“Le climat se dégrade insidieusement rue Jean-Pierre-Timbaud. […] A cette époque, les voyages scolaires habituellement organisés pour les élèves du CE2 au CM2 sont tout bonnement supprimés. Une majorité de parents musulmans refusant désormais de laisser partir leurs filles, par peur de la promiscuité avec les garçons, l’école ne parvient plus à atteindre le minimum d’élèves requis pour monter une « classe verte », un séjour à la montagne. Et encore moins le voyage en Angleterre que les institutrices faisaient miroiter comme récompense aux enfants depuis le CE1. […] La recomposition des équipes de football, la suppression des voyages ne sont que le reflet, chez les gamins, de la désintégration qui est à l’œuvre dans la rue. Sur fond de crise économique perpétuelle, il y a eu le 11 septembre, l’invasion de l’Irak, les grèves contre la réforme du système des retraites, voire la « canicule » de 2003 et, sans doute, bien d’autres choses encore.

La France va mal : elle voulait croire qu’elle avait une « certaine idée » d’elle-même mais, là, elle n’a plus d’idées ni de certitudes du tout ; elle balance entre le grand mélange du « métissage » et la Première Gorgée de bière et autres plaisirs minuscules d’un passé plus imaginaire que réel ; Raffarin-le-rond puis Villepin-l’agité sont Premiers ministres ; Sarko-le-Kärcher à l’Intérieur. Bizarrement, dans cet entre-deux où tout vaut tout et son contraire, la crise des banlieues de la fin de l’année 2005 passe quasiment inaperçue à Couronnes. A la lisière du XIe et du XXe, on ne brûle pas de voitures. On y est déjà trop engagés dans un jeu de go, dans le silence. L’enjeu est territorial. De part et d’autre, on pousse ses pions, sans piper mot. A tel point que beaucoup d’entre nous ne s’aperçoivent de rien ou se disent et répètent aux autres, face aux indices s’accumulant : « Mais c’est calme ici. » Avec le recul, cette phrase est devenue pour moi le Kyrie eleison d’un « positivisme » compulsif, l’aveu qu’on ferme les yeux pour mieux ne rien entendre.”

(…)

Pour le prince héritier saoudien, Israël a “droit” à son Etat-nation

Le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane estime que la corruption dans son pays est comme un “cancer” 
BANDAR AL-JALOUD (Saudi Royal Palace/AFP/Archives)
M. ben Salmane a assuré que son pays “n’a pas de problème avec les Juifs”

Les Israéliens ont le “droit” d’avoir leur propre Etat-nation comme les Palestiniens, a estimé le prince héritier d’Arabie saoudite, établissant ainsi un nouveau signe de rapprochement avec Israël.
 

Dans un entretien publié lundi par la revue américaine The Atlantic, et réalisé au cours de l’actuelle longue tournée de Mohammed ben Salmane aux Etats-Unis, le prince héritier a assuré n’avoir “aucune objection” religieuse quant à l’existence de l’Etat d’Israël.

 

“Je crois que chaque peuple, où que ce soit, a le droit de vivre dans sa nation pacifique. Je crois que les Palestiniens et les Israéliens ont le droit d’avoir leur propre terre”, a répondu “MBS”, dans cette interview réalisée avant les dernières tensions dans la bande de Gaza.

Tolga AKMEN (AFP/Archives)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, à Londres le 7 mars 2018
Tolga AKMEN (AFP/Archives)

“Nous devons avoir un accord de paix pour assurer la stabilité de chacun et avoir des relations normales”, a ajouté le nouvel homme fort de Ryad, alors que l’administration américaine de Donald Trump est supposée présenter son propre plan de paix pour tenter de résoudre le conflit israélo-palestinien.

“Notre pays n’a pas de problèmes avec les Juifs”

Le jeune prince de 32 ans a expliqué que les seules “inquiétudes religieuses” des Saoudiens concernent le sort de l’esplanade des mosquées [troisième lieu saint de l’islam] à Jérusalem-Est, et “les droits des Palestiniens”. “Notre pays n’a pas de problèmes avec les Juifs”, a ajouté l’homme, qui affiche un visage de modernisateur.Le royaume sunnite semble se rapprocher de plus en plus de l’Etat hébreu, avec qui il partage un ennemi commun: l’Iran chiite.

“Israël est une grande économie” en “pleine croissance”, “bien sûr il y a beaucoup d’intérêts que nous partageons avec Israël”, a expliqué Mohammed ben Salmane dans son entretien, tout en réitérant ses attaques contre le numéro un iranien, le guide suprême Ali Khamenei, dont il compare les ambitions territoriales à celles d’Adolf Hitler au temps du nazisme.

“A côté du guide suprême iranien, Hitler semble gentil”, a-t-il lancé. “Hitler a tenté de conquérir l’Europe”, “le guide suprême tente de conquérir le monde”, a continué le prince héritier.

De son côté, Benjamin Netanyahou a récemment présenté l’Etat hébreu comme l'”indispensable allié” des pays arabes opposés à Téhéran.

MANDEL NGAN (AFP)
Donald Trump brandit un tableau avec les ventes d’armes à l’Arabie saoudite lors de sa rencontre avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane 
MANDEL NGAN (AFP)

Quant à la Maison Blanche, elle compte notamment sur ce rapprochement entre Israéliens et Saoudiens pour redessiner les équilibres régionaux, au moment où les dirigeants palestiniens ne veulent plus des Américains comme médiateurs de paix, suite à la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’Etat hébreu.

MERCREDI 28 MARS 2018 A 19 H KIKAR HAASMAOUT NATANYA ISRAEL

LE MERCREDI 28 MARS 2018 A 19 H

KIKAR HAASMAOUT NATANYA ISRAEL
RASSEMBLEMENT 
de la communauté francophone de Netanya
à la mémoire de MIREILLE KNOLL z”l 
Victime de la barbarie antijuive   


en simultané avec Paris  

En présence de :
M. Roger PINTO Président du Mouvement SIONA, Vice-Président du CRIF

M.Sammy GHOZLAN Président du BNVCA Vice-Président du Consistoire de Paris , Délégué du CRIF

MMe Anne Marie BOUBLI Vice Présidente du Consistoire Central de France

Monsieur René Taieb, Président de l’union des communautés juives du val d’Oise

M. Alain HASS Président du CASIFAN, Netanya

M. Yves HAZOUT  Vice-Président d’Israël FOR EVER (représentant Jacques KUPFER)

 Gérard POMPER Union des Français à l’Etranger

Yoni CHETBOUN ancien député président du groupe Francophone à la Knesset

et plusieurs personnalités locales

 
      Renseignements Charly 0545292954                                                                                                                                Allumage des bougies à 19h30

Toute l’équipe du BNVCA s’associe à l’hommage national rendu au Colonel de Gendarmerie Arnaud Beltram victime de la barbarie islamo terroriste

Le Président du BNVCA, Commissaire Honoraire de Police,le Vice Président Commandant Honoraire de Police,
les administrateurs, les avocats et toute l’équipe du BNVCA s’associent à l’hommage national rendu au Colonel de Gendarmerie Arnaud Beltram
lâchement assassiné par le terroriste islamiste à l’intérieur du Super U de Trebes (Aude) le 23/3/18
Le BNVCA considère que, comme Mireille KNOLL, assassinée parce que juive, le gendarme Arnaud BELTRAM est victime de cette haine que vouent les islamo-terroristes endogènes, aux fondements de la France et pour qui les Policiers, les militaires, les gendarmes, comme les juifs, ne sont que des “mécréants” qu’il faut éliminer.
Rien ni personne ne doit plus porter atteinte aux valeurs de la France ni à ses enfants..

Le BNVCA salue les médias qui ont relayé l’information du BNVCA concernant l’assassinat antisémite de Mme KNOLL. Le BNVCA sera présent aux obsèques ce Mercredi à 14 h Cimetière de Bagneux

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme, et son président Sammy Ghozlan à la pointe de la lutte contre l’antisémitisme, expriment leur gratitude à tous les journalistes de la presse écrite, parlée et télévisée, qui ont relayé l’information communiquée par le BNVCA, relative à l’assassinat de Murielle Knoll, âgée de 85 ans, de confession juive, poignardée et brûlée par ses agresseurs, le 23 mars 2018, dans son appartement 30 Avenue Philippe Auguste à Paris 11e.
Le caractère antisémite de ce crime prémédité étant retenu, et les auteurs placés en détention provisoire, le BNVCA a décidé de se constituer partie civile conformément à l’objet de son organisation.
Pour le BNVCA la haine anti-juive atteint un paroxysme insupportable. Comme les Policiers, les soldats, les gendarmes, les juifs sont considérés comme des “mécréants” qu’un bon islamiste doit éliminer.
Le BNVCA exprime l’émotion suscitée par cet assassinat qui intervient un an après celui d’une autre femme juive, Sarah Halimi, le 4 avril 2017 commis lui aussi
par le voisin de la victime.
Coincidence : le deuil de la famille ATTAL- HALIMI s’est éteint au moment même où Mireille KNOLL est assassinée.
Le BNVCA participera à la “Marche Blanche” organisée par le CRIF ce mercredi 28 mars à 18h 30 Place de la Nation  en hommage à la défunte.*
Le BNVCA, qui assistera aux obsèques organisées par la famille le Mercredi  28 mars à 14 h au Cimetière de Bagneux (92), invite tous ceux qui le souhaitent  à participer à cette cérémonie pour témoigner leur sympathie, et leur solidarité aux enfants, petits enfants et amis de Mireille KNOLL.

Sammy Ghozlan : La lutte déjà engagée contre le cyber-antisémitisme

(DR)

Le billet de la semaine par Sammy Ghozlan, Président du BNVCA.

Un jeune juif né en 2000 qui va fêter ses 18 ans cette année, n’a pas connu autre chose que l’antisémitisme. Il garde en mémoire le conseil de précaution qu’il donne à son tour aux plus jeunes “ne porte pas la Kippa, rase les murs”. Plusieurs élèves juifs ont dû quitter l’école publique pour fréquenter une école privée juive, voire catholique. Ils grandissent avec le souvenir que des écoliers juifs ont été assassinés à Toulouse en raison de leur confession, que des commerces juifs ont été attaqués par des terroristes et leurs clients tués, que des familles sont agressées à leur domicile  Ils savent pourquoi Sébastien Sellam, Ilan Halimi et Sarah Halimi ont été massacrés. A l’occasion du 33e dîner du Crif, le Président  Macron, répondant à Francis Khalifat promet “une lutte renforcée contre la haine raciste et antisémite qui prospère sur Internet”. L’idée est bonne certes, mais pas neuve puisque le BNVCA a depuis 2006 mis en place son “Observatoire du cyber-antisémitisme”

Sur le site BNVCA.ORG, dédié à cet effet, parviennent les informations émanant d’internautes vigilants qui découvrent sur la toile ou les réseaux sociaux des messages, des tweets, des posts antisémites. Les Dieudonné, Soral, Blanc, Boris Le Lay et des centaines d’autres, ainsi que les rap antijuifs postés sur YouTube ont été débusqués et poursuivis en justice  par nos soins, pour avoir “par tout moyen de communication au public par voie électronique, en l’espèce, diffusé sur leur blog, ou leur site Internet, des images, des messages, des injures, des photos de “quenelles”, des vidéos à caractère antisémite”. Notre activité juridique devient de plus en plus chargée. Suite à notre plainte déposée le 17/9/17, l’auteur de messages antijuifs violents, qui se cachait sous le pseudonyme Grégoire Denyssa, a été démasqué.

« Le BNVCA a mis en place depuis 2006 son observatoire du cyber-antisémitisme.»

Il est convoqué le 13 mars 2018 à l’audience du Tribunal Correctionnel de Brest, pour répondre de   deux affaires découvertes par le BNVCA, du chef d’antisémitisme et de diffamation publique. L’auteur d’une charade antijuive postée sur Facebook sous le pseudonyme “Dans ton chat” et domicilié en Suisse, a fait l’objet d’un rappel à la loi et d’un stage de citoyenneté au mémorial de la Shoah les 20 et 21 février. Le 14 mars, Maitres Olivia Chafir et Nicolas Salomon (avocats OJE) ont plaidé pour le BNVCA devant la 17e Chambre du TGI de Paris contre les ” dessins des cancrelats et « présidentielles, qui mène le jeu !» postés par Alain Bonnet alias Soral. Le 28 mars, Me Baccouche représentera le BNVCA au TGI de Paris contre Hervé Ryssen, qui a publié une vidéo sur YouTube intitulée “Hervé Ryssen Les juifs, l’inceste et l’hystérie” et le 11 avril, à l’audience du TGI de Paris Me Benouaiche, (avocat l’OJE),plaidera à l’audience au TGI de Paris  contre Gérard Filoche, prévenu pour avoir posté un tweet représentant Emmanuel Macron porteur d’un brassard nazi, sur lequel la croix gammée est remplacée par le signe du dollar, avec devant lui les photos de Patrick Drahi, Jacob Rothschild et Jacques Attali, et pour légende “en marche vers le chaos mondial”. C’est le 19 mars que Olivia Zemor, présidente de CAPJPO est convoquée devant le Tribunal Correctionnel de Versailles pour avoir diffusé une vidéo qui a poussé la chanteuse Vanessa Paradis à annuler son concert à Tel-Aviv. L’arsenal juridique français est suffisant pour combattre l’antisémitisme, mais cette lutte que nous menons sur tous les fronts, ne peut aboutir que si les pouvoirs publics agissent directement, que les Procureurs de la République, les Préfets, les Ministres concernés engagent d’initiative les procédures administratives et pénales, pour interdire les sites hostiles, dissoudre des organisations antijuives”, sans attendre l’intervention d’une association antiraciste.

Dans le quotidien des habitants de la communauté juive de Sarcelles

Posté le 19 mars 2018

Avec environ 12 000 personnes sur une population totale de 60 000 habitants, c’est l’une des communautés juives les plus importantes en France.

Synagogue Sarcelles

C’était il y a six ans. Jonathan Sandler et ses deux enfants Arié et Gabriel et Myriam Monsonego, tombaient sous les balles du terroriste Mohammed Merah à l’école Ozar-Hatorah, à Toulouse. Un triste événement qui retentissait jusqu’à Sarcelles, où Eva Sandler, veuve de Jonathan Sandler, vivait après ce drame. Ce lundi, elle sera présente à la commémoration organisée par la municipalité (PS), pour un hommage à ces individus « lâchement assassinés parce que juifs », peut-on lire sur la stèle élevée par la ville. C’est aussi ce lundi que le gouvernement doit annoncer son nouveau plan de lutte contre le racisme et l’antisémitisme. « J’ai le sentiment que les autorités ne sont pas à la hauteur, indique François Pupponi, député (PS). Nous avions proposé d’être une zone expérimentale pour analyser les actes antisémites, les expliquer… » Rencontre avec les habitants de la communauté juive de Sarcelles, l’une des plus importantes de France. Ils sont environ 12 000 sur les 60 000 habitants de la ville.

Pour les habitants, les choses ont changé avec le temps

Avenue Paul-Valéry, à Sarcelles. Ici, tous les commerces proposent des produits casher. C’est dans ce quartier, dit celui de la « Petite Jérusalem », que vit une grande majorité des juifs de la commune. La récente agression d’un enfant de 8 ans qui portait une kippa a suscité beaucoup d’émotion. L’ancien maire (PS), Nicolas Maccioni, avait alors demandé au préfet des renforts pour plus de sécurité et songeait à organiser, avant sa démission, des journées de lutte contre l’antisémitisme.

« Ah, Mazel tov ! », s’enthousiasme Maguy. Pour cette habitante de 72 ans, il y a urgence « à engager un travail sur cette question ». Elle est attablée à la terrasse d’une boulangerie avec Joëlle, 58 ans, fille de Liliane, 82 ans. Elles ont connu le Sarcelles d’antan. « Celui où tout le monde se mélangeait », assure tout sourire Maguy, nostalgique. « Il y a quarante ans, on n’avait pas de problème, on se sentait en sécurité, reprend Joëlle. Avec le temps, les choses ont changé. » Maguy, est religieuse. Elle sort la tête couverte. Joëlle ne l’est pas. « Je me suis retrouvée à inscrire ma fille dans une école juive parce qu’elle se faisait agresser au collège public », souffle-t-elle. « J’ai dû faire pareil. On s’en prend à eux parce qu’ils sont juifs, affirme Maguy. Le gamin de 8 ans, je suis sûre qu’ils l’ont frappé parce qu’il avait une kippa… » Joëlle aimerait que ça change : « On a grandi dans les mêmes quartiers, on a vécu les mêmes galères, je ne comprends pas comment on peut en arriver là », souffle-t-elle tout en tirant sur sa cigarette.

« Tout n’est pas parfait mais pas besoin d’en rajouter »

A quelques mètres de là, David* sort d’un magasin. A 34 ans, il n’a jamais vécu ailleurs qu’à Sarcelles et ne compte pas en partir. « Je suis bien ici. Il y a une bonne cohabitation entre les gens. Ici, j’assume ma kippa, je sais qu’on ne va pas me regarder bizarrement, alors qu’ailleurs je ne la mets pas forcément. Parfois je mets une casquette », concède-t-il. Un geste qu’il voudrait ne pas avoir à faire. « Qu’on porte une kippa, une croix ou un voile, on ne devrait pas être embêté. Moi, je m’en fiche. Chacun doit pouvoir vivre librement qu’il soit croyant ou non, sans avoir peur d’être agressé. » Le jeune homme est optimiste. « Les émeutes de juillet 2014 (NDLR : en marge d’une manifestation propalestinienne), ça a été dur. Ça a été un tournant pour la communauté. Mais pour moi, le vivre ensemble existe toujours. » Samuel, 21 ans, a grandi dans la rue Louis-Lebrun. « Je ne ressens pas du tout de danger à Sarcelles. Je trouve que les choses se passent bien. » Son amie, Rebecca, 22 ans, n’est pas aussi catégorique. « Ce n’est pas lié qu’à Sarcelles, c’est un climat général. Depuis les attentas à l’Hyper Cacher, j’ai peur. »

Dan, père de quatre enfants, installé dans le quartier depuis trente ans, est « tranquille ». « Je vis bien ma vie, j’ai mes magasins casher, ma synagogue, je peux vivre ma foi tranquillement », insiste l’homme de 59 ans. Un sentiment partagé par Esther*. « Ça fait quarante-cinq ans que je suis à Sarcelles et les communautés vivent bien ensemble. Tout n’est pas parfait mais ça va, pas besoin d’en rajouter. »

*Les prénoms ont été modifiés

Laurent Berros, rabbin de Sarcelles et du Val-d’Oise

Comment percevez-vous la vie de la communauté juive aujourd’hui à Sarcelles ?

Laurent Berros : Elle vit bien. Elle a retrouvé ses esprits. Après les attentats de l’Hyper Casher en 2015 et plus encore après la manifestation [interdite] du 20 juillet 2014, on a eu beaucoup de départs. Ce dernier événement avait ébranlé la communauté qui s’est mise à douter, car les Sarcellois ne pensaient pas qu’un jour, ça pouvait arriver ici, chez eux. Car somme toute à Sarcelles, il fait bon vivre. Les communautés et les gens se respectent. Qu’on se balade avec une kippa ou en djellaba, ça ne choque personne. Le fait de vivre ensemble, d’aller au marché, contribue au fait qu’il n’y ait pas autant de tensions que l’on pourrait penser.

Y a-t-il un travail à réaliser contre l’antisémitisme ?

L.B : Il faut combattre l’antisémitisme et combattre le silence. La minorité silencieuse, qui ne participe pas, qui n’a pas de volonté de s’intégrer à la société, peut faire des dégâts. Tout le monde n’a pas les mêmes idées, mais il ne faut pas que la haine s’installe. Il ne faut pas que la lutte contre l’antisémitisme se fasse que dans la répression. Ça passe par un vrai dialogue, même musclé, avec des gens qui n’ont pas envie de parler. Il faut mettre en place des grands moments de rencontre.

Comment ?

L.B : Je crois aux marches citoyennes, aux marches républicaines. Il faut déambuler dans les quartiers, aller à la rencontre des gens pour briser le silence. Car ce silence s’est transformé en haine. Il faut briser cette haine.

Comment qualifiez-vous les relations entre communautés ?

L.B : Il y a un dialogue avec les communautés, ce sont des gens adorables. C’est peut-être une ville compartimentée mais dans chaque compartiment, il y a des gens de religions différentes. Il y a une vraie cohabitation. Celle-ci devient de plus en plus dure avec les nouvelles générations qui peuvent avoir des préjugés. Aujourd’hui par exemple, il y a le problème de l’école publique où on a des enfants qui ne peuvent plus être scolarisés à cause de leur appartenance religieuse et sont donc dans les écoles juives.

Faudrait-il mettre en place des journées de lutte contre l’antisémitisme ?

L.B : Ces journées doivent exister. Il faut impérativement lutter par l’information. Il faut réactiver le vivre-ensemble et la politique de la ville est prépondérante dans ce dialogue. Des lieux comme le conservatoire où les associations sportives, qui accueillent des gens de toutes confessions et où tout va bien, sont importants. Ce vivre-ensemble qui était normal avant devient utile et nécessaire aujourd’hui.

Il n’y a plus de mixité :  Yolande a fait son Aliyah, avec son mari Jean-Paul

Ils ont 68 et 66 ans. Yolande et Jean-Paul, ont quitté leur ville de Sarcelles, il y a deux ans et demi, où ils ont vécu pendant quarante-deux ans. « On a voulu faire notre Aliyah [immigrer en Israël] une fois à la retraite », indique le couple, rencontré avenue Paul-Valéry. Pour quelles raisons ? « Pour un meilleur cadre de vie, insiste Jean-Paul, canne à la main. Là-bas on a le soleil, la mer… C’est mieux. » Yolande fait la moue. « C’est aussi pour des questions de sécurité, intervient-elle. On voulait plus de sérénité. L’Aliyah, ça nous fait du bien. » Chaque année, ils reviennent à Sarcelles. « On a nos enfants qui vivent encore en France, à Paris. L’une de nos filles vient d’accoucher, se réjouit la retraitée. C’est pour ça qu’on est revenu en janvier et mon mari s’est fait opérer. » Ils comptent repartir bientôt. Ils aiment revenir à Sarcelles, « même si ça a changé ». « Il n’y a plus de mixité, plus de laïcité », déplore Yolande.

Maïram Guissé

Source leparisien

Stains – Banderole Salah Hamouri – Le BNVCA prend CAPJPO Europalestine en flagrant délit de désinformation. Le BNVCA félicite le Préfet de Seine St Denis et le Juge des Référés du Tribunal Administratif de Montreuil

Le Président

Sammy Ghozlan

0177384944

Drancy le 12 Mars 2018

Le BNVCA vient de prendre en flagrant délit de propagandes mensongères CAPJPO Europalestine qui a publié sur son site le 10 Mars 2018, un article, selon lequel le juge des référés du tribunal Administratif de Montreuil, aurait autorisé des élus à soutenir la libération du franco-palestinien Salah Hamouri, prisonnier en Israël, membre d’une organisation terroriste FPLP.

CAPJPO Europalestine a intitulé son article “Victoire pour la ville de Stains et sa banderole pour Salah Hamouri”. (http://www.europalestine.com/spip.php?article14011)

Il s’agit d’une désinformation flagrante, puisqu’en réalité, Le juge des référés suspend l’exécution de la décision du maire de Stains d’apposer sur le mur d’enceinte de la mairie une banderole. Azzedine Taibi a donc l’ordre de l’enlever dans un délai de trois jours. Mais ce n’est que la première étape : le tribunal administratif, siégeant en formation collégiale, devra se prononcer définitivement sur la légalité de cette décision.”

Le BNVCA salue l’action du Préfet de la Seine St Denis. 

Le BNVCA accueille toujours avec satisfaction les décisions du Tribunal Administratif de Montreuil qui, régulièrement, annule des arrêtés de Conseils Municipaux de certaines communes qui se croient autorisées à excéder leurs pouvoirs locaux et prendre partie dans des conflits étrangers.

Montmagny : le BNVCA demande que le caractère antisémite soit retenu

Le BNVCA demande au Procureur du Val d’Oise de faire appel de la décision de la juge pour enfants de ne pas retenir le caractère antisémite de l’agression

Des soldats français armés devant l'entrée de l'école juive  'La Source' à Marseille, le 12 janvier 2016. (Crédit : Boris Horvat/AFP)

Des soldats français armés devant l’entrée de l’école juive ‘La Source’ à Marseille, le 12 janvier 2016. (Crédit : Boris Horvat/AFP)

Le 28 mars dernier, quatre adolescents étaient interpellés dans le Val-d’Oise, peu après l’agression d’un garçon juif de 14 ans qui sortait de la synagogue de Montmagny, apprenait-on le lendemain de sources proches de l’enquête.

La juge pour enfants a décidé de ne pas reconnaître le caractère antisémite de l’agression, contre l’avis du parquet et de la police, selon le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA).

« Le BNVCA est d’autant plus interloqué que le parquet et la police avaient aussitôt retenu le caractère antisémite, du fait que la victime portait la kippa qui lui a été arrachée et volée, et qu’il sortait d’une synagogue, » explique l’association dans un communiqué.

Le garçon a expliqué avoir d’abord été traité de « sale juif » par un groupe de huit jeunes alors qu’il jetait des pétards en compagnie de son frère et de sa sœur dans un parc à proximité de la synagogue, avant la célébration de la fête de Pourim, selon l’une de ces sources proche de l’enquête.

A la fin de l’office, vers 20h, le garçon, aîné de la fratrie, était sorti de la synagogue peu avant sa famille.

C’est alors que, « légèrement isolé », il aurait été encerclé par une dizaine de jeunes qui lui auraient donné des coups, notamment avec une branche d’arbre, cassé ses lunettes et volé sa kippa tout en proférant des insultes antisémites, ont ajouté les sources, confirmant en partie des informations d’Europe 1.

« S’il est vrai qu’il peut s’agir d’une rixe entre jeunes, explique le BNVCA, il faut retenir toutefois que près d’une quinzaine de jeunes gens d’origine africaine et nord-africaine se sont abattus sur l’enfant juif, qu’ils ont frappé, battu, y compris au moyen d’une branche d’arbre, mais que seulement quatre d’entre eux ont été interpellés par la police et déférés devant le Tribunal pour enfants. »

La victime s’est vue prescrire deux jours d’incapacité totale de travail (ITT), a précisé l’une de ces sources.

Vers 22h30, quatre adolescents du quartier – trois de 14 ans et un autre de 15 ans – ont été interpellés par la brigade anti-criminalité (BAC) et placés en garde à vue pour violences aggravées, notamment en raison de la religion.

Sans antécédents, ils « ont reconnu qu’ils étaient présents dans le groupe agresseur », sans donner de précisions, selon une source proche de l’enquête. Deux d’entre eux ont été reconnus par la victime.

Fin janvier, une affaire impliquant dans ce même département, à Sarcelles, un garçon juif de huit ans avait suscité une vive émotion dans la communauté juive et la classe politique.

L’enfant avait rapporté que, alors qu’il portait sa kippa, deux jeunes l’avaient fait tomber avec un croche-pied avant de lui donner quelques coups au sol. Le parquet de Pontoise avait retenu le caractère antisémite de l’agression.

Agenda judiciaire chargé du BNVCA dans sa lutte contre le cyber antisémitisme

Le Président

Sammy Ghozlan

0177384944

Drancy le 9 Mars 2018

Le BNVCA salue l’action de la Police qui, suite à un nouveau signalement du BNVCA, a pu identifier l’auteur de messages antisémites et  menaçants.

Le BNVCA qui depuis sa création surveille l’antisémitisme diffusé sur internet, reçoit sur son site BNVCA.ORG, dédié à cet effet, de nombreuses informations émanant d’internautes vigilants qui découvrent des messages des tweets,des posts antisémites tant sur la toile, que sur les divers réseaux sociaux.

C’est ainsi que Dieudonné, Soral, Blanc, Zéon, Hevé Ryssen, Hicham Hamza Panamza, Nour, Mennel, Ludivina Nieto, Joe le Corbeau, Faurisson, Delacroix, Kemi Seba, les sites Ahmed Rami, Phenix, Stirpes, Forsane Alizza, et des centaines d’autres, ainsi que sur YouTube, les rap antisémites, ont été débusqués et poursuivis en justice systématiquement par nos soins, pour avoir “par tout moyen de communication au public par voie électronique, en l’espèce, diffusé sur leur blog, ou leur site internet, des images, des messages, des injures des photos de “quenelles” des vidéos à caractère antisémite”.

C’est ainsi que suite à notre plainte déposée le 17/9/17, l’auteur de messages antijuifs violents, qui se cachait sous le pseudonyme Grégoire Denyssa, a été démasqué.

Il est convoqué le 13 mars 2018 à l’audience du Tribunal Correctionnel de Brest, où il devra répondre de deux affaires découvertes par le BNVCA, du chef d’antisémitisme et de diffamation publique.

L’avocat représentant le BNVCA, maître Le Guirriec, réclamera des sanctions sévères, dissuasives et exemplaires. 

Le BNVCA dont l’agenda judiciaire reste chargé précise que suite aux plaintes déposées, l’auteur qui, sous le pseudonyme “dans ton Chat”, avait publié une charade antijuive sur son compte Facebook, domicilié en Suisse, a fait l’objet le 1 er Mars 2018, d’un rappel à la loi, ainsi qu’un stage de citoyenneté au mémorial de la Shoah le 20 et 21 Février.

Le 28 Mars, Maître Charles Baccouche représentera le BNVCA à une audience au TGI de Paris pour contre Herve Ryssen, qui a publié une vidéo sur YouTube intitulée “Hervé RYSSEN Les juifs, l’inceste et l’hystérie”

Le 11 Avril, à l’audience du TGI de Paris Maître Nicolas Benouaiche, avocat de l’OJE, représentera  le BNVCA à l’audience au TGI de Paris contre Gérard Filoche, prévenu pour avoir  posté un tweet représentant Emmanuel Macron porteur d’un brassard nazi, ou la croix gammée est remplacée par le signe du dollar, avec devant lui les photos de Patrick Drahii, Jacob Rotschild, Jacques Attali, et en légende “en marche vers le cahos mondial”.

Le 29 mars, maître Nicolas Salomon (avocat de l’OJE), représentera le BNVCA dans l’affaire Hicham Hamza, qui a mis en ligne son article intitulé “le Bataclan vendu le 11 septembre par son détenteur, parti en Israël” et développant une thèse complotiste.antijuive.

Le BNVCA qui lutte contre le cyber antisémitisme, invite tous les internautes vigilants à le prévenir des dérives antisémites en cliquant sur le site BNVCA.ORG ou en appelant sa hot line 0663883029

Oxfam : les abus sexuels dans les ONG antisionistes©

Les abus sexuels dans les ONG adeptes du dénigrement d’Israël

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Le comportement pervers d’employés de la principale association caritative britannique, Oxfam – faisant partie d’Oxfam International – a récemment fait les grands titres dans les médias internationaux. Au cours des dernières semaines, ces commentaires se sont amplifiés pour déboucher sur un véritable scandale, dont on ne pourra mentionner que certains aspects ici. Beaucoup d’autres organisations sont impliqués dans des formes d’abus similaires.

L’information initiale concernait la dissimulation de l’usage de prostituées par des membres de la mission humanitaire Oxfam en Haïti, après le tremblement de terre de 2010. L’organisme caritatif a mené une enquête interne en 2011, qui ont débouché sur la démission de trois membres d’équipe et le renvoi de quatre employés[1].

Le scandale d’Oxfam n’est qu’apparemment sans relation avec Israël. Comme NGO Monitor l’a révélé en détail, Oxfam International et les branches au Royaume-Uni,[2] aux Pays-Bas[3] et en Belgique[4] incitent fréquemment contre Israël. Les organisations qui accusent Israël de tout ce qui va mal à Gaza ne doivent pas être simplement considérés comme des adversaires politiques. La façon dont ils politisent leurs actions d’aide les transforme en ennemis à mi-temps.

Le comportement pervers d’ennemis à mi-temps devrait être autant rendu public que celui d’auteurs d’actes pervers chroniques. Les cascades de comportements répréhensibles de la part de membres d’Oxfam sont décrits au grand public, dans les rapports détaillés sur le scandale d’Haïti, depuis sept ans. C’était le secret le mieux partagé du monde. La patronne de l’association caritative-sœur sise en Hollande, Oxfam Novib, a reconnu avoir eu accès à ce rapport dès 2012 et a déclaré qu’elle l’avait partagé avec le Ministère hollandais des Affaires étrangères et la Cour des Comptes nationale[5].

Comme il est plus qu’improbable que le groupe caritatif Oxfam, même après ce scandale, ne s’abstienne brusquement de diffamer Israël, il est important de rendre publique la nature de ce qu’on connaît jusqu’à présent sur cet organisme. Une femme haïtienne s’est présentée pour déclarer que le directeur de mission d’Oxfam avait des relations sexuelles avec elle deux fois par semaines contre de l’argent, alors qu’elle n’avait que 16 ans[6]. Ila y a aussi des accusations d’abus sexuels répétés par des membres d’Oxfam au Tchad et au Sud-Soudan[7]. L’un des employés renvoyés en 2011 pour abus sexuel en Haïti a été ré-embauché par Oxfam pour une mission en Ethiopie[8].

Une personne qui a travaillé pour Oxfam, en Indonésie, après le Tsunami de 2004 a décrit la culture des travailleurs sociaux de cet organisme. Il a déclaré qu’alors qu’on pouvait sentir l’odeur des cadavres dans l’air, Oxfam avait ouvert un bar sur le toit de leur bâtiment. Les travailleurs de toutes les autres organisations d’aide s’agglutinaient là pour boire la nuit entière[9].

La responsable exécutive-adjointe d’Oxfam, Penny Lawrence, a démissionné en 2018, dans le but de prendre sur elle la responsabilité de tout ce qu’elle savait déjà dès 2011. Une autre directrice exécutive d’Oxfam, Helen Evans, a démissionné en disant qu’il se déroule aussi des abus sexuels à l’intérieur même des boutiques d’Oxfam au Royaume-Uni[10]. Sous la pression, Oxfam a, à présent, publié le rapport de 2011 sur le scandale d’Haïti, qui déclare que trois des hommes accusés de comportements sexuels “inadaptés”, ont physiquement menacé les témoins au cours de l’enquête[11].

Helen Evans

Le Président d’Haïté, Jovenel Moise,  a déclaré que le scandale d’Oxfam n’est jamais que le sommet de l’Iceberg”. Il a ajouté que d’autres organismes caritatifs devaient aussi faire l’objet d’enquêtes pour s’être livré à de la prostitution masquée et autres délits sexuels, à la suite du tremblement de terre de 2010[12].

Un rapport émis par Save The Children en 2007, avait déjà alerté Oxfam, parmi tant d’autres œuvres caritatives des abus sexuels massifs de locaux commis par les agences de l’ONU, les employés de gouvernements et d’ONG dans certains pays africains[13]. La Ministre britannique, Penny Mordaunt, Secrétaire au Développement International, a accusé Oxfam de trahison complète de la confiance placée en cette organisation[14].

Il y a un autre aspect de cette question sur lequel on n’a pas insisté. Oxfam a reçu d’importantes récompenses et subventions de la part de l’union Européenne et de divers gouvernements, dont le gouvernement britannique. La Ministre Mordaunt s’est, maintenant, mise d’accord avec Oxfam que l’organisation ne soumettrait pas sa candidature pour de nouveaux financements d’Etat, jusqu’à ce que son département “soit satisfait de son atteinte des hauts niveaux de normes qu’in est en droit d’attendre d’elle[15]“.

Quand Oxfam se sera sorti de cette situation déshonorante, on pourrait espérer que les gouvernements ne rendront de nouveaux financements disponibles qu’à la condition que cette organisation se limite à des activités d’aide sans la moindre incitation politique. Dans les années passées, dans les faits, plusieurs gouvernements européens et l’Union Européenne ont, indirectement, par l’entremise d’Oxfam, financé l’incitation à la haine contre Israël.

On a aussi découvert que plus de 120 équipes appartenant à des associations caritatives internationales ont été limogées ou ont perdu leur travail en 2017, à cause de comportements d’abus sexuels. Justin Forsythe, l’ancien directeur-exécutif de Save The Children, a démissionné de son poste de Directeur exécutif adjoint de l’UNICEF.

Il l’a fait après avoir reconnu avoir fait des “commentaires inconvenants et irréfléchis à trois jeunes femmes, membres de l’équipe de Save The Children[16]. Cet organisme charitable a aussi fait de l’incitation à la haine contre Israël en maintes occasions[17].

Le groupe d’aide internationale, Médecins Sans Frontières, a annoncé qu’il traite 24 dossiers de harcèlement sexuel et qu’il a limogé 19 personnes en 2017[18]. Cette organisation a aussi fait de l’incitation anti-israélienne gratuite[19]. Le Comité International de la Croix-Rouge dit que 21 membres de ses équipes ont été limogés ou ont dû démissionner pour avoir payer des services sexuels depuis 2015[20].

Une enquête menée par le Guardian a découvert les énormes échecs des Nations-Unis, en ce qui concerne le traitement des plaintes d’employées dans ses bureaux, sur toute la surface du globe, concernant le harcèlement sexuel. Partout, la culture du silence et de la dissimulation prévaut[21].

Tout ce qui est mentionné ci-dessus reste, cependant, encore bien pâle, face au comportement de certaines des troupes des casques bleus de l’ONU. Comme l’a déjà souligné cet auteur, en 2012, il existe de nombreux exemples de crimes extrêmement graves commis par des casques bleus de l’ONU, dont des meurtres perpétrés par des soldts appartenant à diverses nations[22].

Par Manfred Gerstenfeld

Le Dr. Manfred Gerstenfeld a présidé pendant 12 ans le Conseil d’Administration du Centre des Affaires Publiques de Jérusalem (2000-2012). Il a publié plus de 20 ouvrages. Plusieurs d’entre eux traitent d’anti-israélisme et d’antisémitisme.

Adaptation : Marc Brzustowski.

En savoir plus sur http://www.jforum.fr/oxfam-les-abus-sexuels-dans-les-ong-antisionistes.html#VkYfQHzOe4uEzJds.99

Coef :http://www.jforum.fr/oxfam-les-abus-sexuels-dans-les-ong-antisionistes.html

Communique BNVCA Agression d’un enfant juif à Montmagny. Le BNVCA se constitue partie civile au côté de la victime et demande au Procureur du Val d’Oise de faire appel de la décision de la Juge Pour Enfants de ne pas retenir le caractère antisémite de l’agression

Le BNVCA déclare être surpris de la décision de la Juge pour enfants prés le TGI de Pontoise qui ne retient pas la circonstance aggravante d’antisémitisme dans l”agression commise à Montmagny par plusieurs jeunes gens, contre un enfant de confession juive. Le BNVCA est d’autant plus interloqué que le parquet et la police avaient aussitôt retenu le caractère antisémite, du fait que la victime portait la kippa qui lui a été arrachée et volée, et qu’il sortait d’une synagogue.

S’il est vrai qu’il peut s’agir d’une rixe entre jeunes, il faut retenir toutefois que près d’une quinzaine de jeunes gens d’origine africaine et nord africaine se sont abattus sur l’enfant juif, qu’ils ont frappé, battu, y compris au moyen d’une branche d’arbre, mais que seulement quatre d’entre eux ont été interpellés par la police et déférés devant le Tribunal pour enfants.Le BNVCA considère qu’en l’espèce, la décision de la juge pour enfant est en contradiction totale avec la Loi Lellouche qui remplace la loi Gayssot et stipule que “…la circonstance aggravante est constituée par tout acte de toute nature portant atteinte à l’honneur ou à la considération de la victime ou d’un groupe de personnes dont fait partie la victime à raison de leur appartenance  ou de leur non appartenance vraie ou supposée à une ethnie, une nation une race ou une religion déterminée”.

n conséquence, par la voie de son conseil Maître Baccouche, le BNVCA a demandé au Procureur de la République du Val d’Oise, d’interjeter appel de la décision de la Juge pour enfants.Le BNVCA annonce qu’il se constitue partie civile aux côtés de la victime.Le BNVCA estime que pour lutter efficacement contre l’antisémitisme, il y a peut-être lieu de modifier la loi, afin que tout acte commis contre un bien ou une personne de la communauté juive, soit à priori considérée antisémite à charge pour l’enquête de démontrer le contraire.

Procès en appel de George Benssoussan : les incohérences du gouvernement

Posté le 1 mars 2018

Alors que Georges Bensoussan sera à nouveau jugé en appel, dans une procédure du CCIF soutenue par le Parquet, il est permis de douter de l’efficacité des mesures à venir pour prévenir la radicalisation. Comment lutter contre l’islamisme s’il est interdit de désigner clairement l’ennemi ?

Barbara Lefebvre est enseignante. Elle est co-auteur des Territoires perdus de la République (2002, rééd. Pluriel 2017) et vient de publier Génération «J’ai le droit» (éd. Albin Michel, 2018).

Jacques Tarnero est chercheur à la Cité des sciences et de l’industrie et documentariste français, membre du Cercle de l’Oratoire. Il a été président de la Commission d’études politiques du CRIF. Il est contributeur régulier de Hatikva75, B’nai brith et Europe-Israël News.

Caroline Valentin est coauteur d’Une France soumise, Les voix du refus (éd. Albin Michel, 2017).

C’est au moment même où le gouvernement énonce toute une batterie de mesures «anti radicalisation» que notre justice poursuit ceux qui furent parmi les premiers à décrire la menace islamiste.

Georges Bensoussan a été relaxé en première instance, en mars 2017, de tout propos diffamatoire ou raciste à l’égard des musulmans. Après avoir été débouté de sa plainte, voilà que le Comité contre l’islamophobie en France, (CCIF) persiste et signe dans une procédure d’appel qui se tiendra d’ici quelques semaines, soutenue par le ministère public, la Ligue des droits de l’homme et le MRAP. Faut-il imaginer que le procureur de la République soit myope au point de n’avoir pas repéré que sous la plainte intentée par le CCIF se dissimulait une stratégie visant à rendre respectable la radicalisation islamique? Comment la justice peut-elle être aveugle devant l’apparence antiraciste de cet épigone des Frères musulmans? Pourquoi n’a-t-elle pas déclaré cette plainte irrecevable?

Dans les projets du gouvernement en matière de lutte contre la radicalisation il est proposé (entre autres) un repérage des signes de radicalisation. Une politique de prévention des risques ne saurait être désormais menée à bien sans cette observation des symptômes annonçant des logiques menaçantes.

Quand le livre Les territoires perdus de la République fut publié en 2002, une chape de silence l’accueillit tant le politiquement correct ne voulait pas paraître «stigmatisant» envers les «jeunes des banlieues» en «difficulté» dans les «quartiers sensibles». Que d’euphémismes, que de termes aseptisés pour ne pas parler clair, ne pas nommer les choses. Ni la qualification d’islamophobe ni le concept d’islamophobie n’étaient encore en vogue.

Ces témoignages sur la croissance de l’antisémitisme et du sexisme auraient dû attirer l’attention des pouvoirs publics et des commentateurs médiatiques (aujourd’hui friands des «balances» de tous les porcs ou supposés tels). Il n’en fut rien: les impératifs du «vivre-ensemble» primaient sur le réel. L’ouvrage ultérieur piloté par Georges Bensoussan, Une France soumise (2017) devait confirmer, en pire, le diagnostic précédent. La pénétration islamiste se confirme dans tous les milieux (scolaire, hospitalier etc.) sans que des réponses adéquates soient apportées pour lui résister. La culpabilisation par le biais de l’antiracisme dont s’affublaient les islamistes traçait son chemin auprès des «progressistes», «insoumis» et autres «indignés».

L’épreuve judiciaire à laquelle Georges Bensoussan est assigné révèle la gravité des incohérences d’une politique qui prétend ne pas avoir peur des vérités dérangeantes. Avant lui Charlie Hebdo, Pascal Bruckner, Mohamed Louizi ont déjà été ou sont toujours l’objet de poursuites, confrontés à la sinistrose des prétoires. Être obligé de se justifier, de dire le bien-fondé de ses propos, perdre du temps et de l’énergie, payer des frais de justice, tout ceci s’inscrit dans une méthode qui utilise les mécaniques de la justice pour mieux épuiser les critiques et faire taire les opinons lucides. Ce djihad judiciaire, la justice elle-même en est victime. Pourquoi encombrer les tribunaux de ces procès? Pourquoi mobiliser tous les moyens de la démocratie alors que ceux-ci sont précisément dévoyés par ces plaintes? Est-on dupe à ce point dans les instances de la justice des lanternes islamistes? Et pendant ce temps, tant de justiciables doivent attendre des mois sinon des années pour voir aboutir leur procédure au civil ou au pénal. Pour certaines associations militantes bien conseillées et pouvant assumer le coût financier des procédures, la justice sait aller vite.

Comment comprendre le moment présent? Une guerre a été déclarée à l’Occident, spectaculairement depuis 2001 avec l’attaque des tours de Manhattan, mais cette attaque aura été précédée par l’offensive idéologique de l’OCI (Organisation de la Conférence Islamique) menée lors d’une conférence de l’ONU à Durban durant l’été 2001 pour dénoncer le racisme dans le monde, où il fut essentiellement question de dénoncer Israël comme État raciste et le sionisme comme un autre nazisme. Inscrire le blasphème anti religieux comme une manifestation raciste en fut l’autre enjeu majeur. L’OCI dispose de nombreuses institutions dans tous les domaines (économique, culturel, éducatif, social, environnemental) pour diffuser son idéologie, via aussi un incroyable réseau d’ONG.

Si la France est agressée par la même idéologie depuis près de trois décennies, alors la République doit dire les choses clairement et ne pas se contorsionner pour nommer l’ennemi. La simple expression de «lutte contre la radicalisation» pâtit de l’absence d’un adjectif. Pourquoi celui d’ «islamique» n’est-il pas ajouté? Quelle crainte inspire-t-il? Comment peut-on tomber dans le panneau conceptuel d’une «islamophobie» assimilée au racisme: les crimes commis au nom de l’islam, les Allah Akbar criés par celui qui égorge pour venger le prophète, ne devraient-ils pas légitimement inspirer de la crainte (phobie = peur)? Pourquoi ce qui est présenté comme une religion de «paix et d’amour» devrait échapper à la critique des pratiques commises en son nom? Pourquoi un texte, bien que considéré par ses adeptes comme dicté par Dieu lui-même, devrait échapper à l’analyse de la raison critique? Il existe en islam et dans le monde musulman suffisamment d’esprits lucides pour avoir dit, souvent au péril de leurs vies, que ça n’est pas rendre service aux musulmans que de ne pas les mettre face à cette réalité: c’est à l’intérieur de l’islam que l’islam joue son avenir. Si l’islamisme dévore la quête de spiritualité née du côté de La Mecque, c’est dans le chaos que l’islam ratera son rendez-vous avec la modernité.

En attendant, nous qui vivons en démocratie, dans des États de droit, qui plus est dans une République laïque, nous n’avons pas à nous soumettre à ces nouveaux suprématistes identitaires. Nous devons continuer à cultiver le doute critique y compris sur les religions établies, aller chercher dans leurs textes et dans leur confrontation avec l’histoire, les éléments qui nous permettent de mieux saisir les ferments idéologiques qui nous menacent et les remèdes pour les neutraliser.

Source lefigaro

AFP – Agression Val d’Oise

AFP

Publié le jeudi 01 mars 2018 à 13h04

Quatre adolescents ont été interpellés mercredi soir dans le Val-d’Oise, peu après l’agression d’un garçon juif de 14 ans qui sortait de la synagogue de Montmagny, a indiqué jeudi une source policière à l’AFP.

Le garçon a expliqué avoir été encerclé par un groupe de jeunes qui lui donné des coups, notamment avec une branche d’arbre, cassé ses lunettes et volé sa kippa tout en proférant des insultes antisémites, a précisé cette source, confirmant en partie des informations de la radio Europe 1.

Quatre adolescents du quartier – trois âgés comme lui de 14 ans et un autre de 15 ans – ont été placés en garde à vue pour violences aggravées. Le caractère antisémite de l’agression était pour l’heure retenu.

Selon les premiers éléments, une altercation avait d’abord eu lieu vers 18H00, avant l’office à la synagogue, alors que le garçon jouait avec des pétards dans un parc en compagnie de son frère et de sa soeur, attirant l’attention d’une partie de ses agresseurs. Ces derniers auraient déclaré: “Tiens voilà les sales juifs.”

A la fin de l’office, le garçon était sorti de la synagogue peu avant sa famille. C’est alors que, “légèrement isolé”, il aurait été pris à partie par le groupe de jeunes, selon la source policière.

Fin janvier, une affaire impliquant dans ce même département, à Sarcelles, un garçon juif de huit ans avait suscité une vive émotion dans la communauté juive et la classe politique. L’enfant avait rapporté que, alors qu’il portait sa kippa, deux jeunes l’avaient fait tomber avec un croche-pied avant de lui donner quelques coups au sol. Le parquet de Pontoise avait retenu le caractère antisémite de l’agression.

Communique de presse : Le BNVCA dénonce et condamne la lettre anonyme de menaces antisémites adressée à un médecin de confession juive de Montrouge (92)

Le Président

Sammy Ghozlan

0177384944

Drancy le 2 Mars 2018

Le BNVCA dénonce et condamne l’agression épistolaire dont est victime le docteur Madame Catherine C.de confession juive? médecin dans les Hauts de Seine.

Le 1er mars 2018 la victime a reçu à son cabinet un courrier anonyme menaçant et antisémite posté le 27 février 2018 et libellé ainsi :

“ECOUTE BIEN VIEILLE JUIVE ON EN A MARE QUE TU INSULTS TES CLIENTZ SURTOUT LES BLACKS ET LES ARABES YU EST JUIVE ET TON PAY N AI PAS LA FRANCE ALORS PREMIER AVERTISSEMENT TU VA ARRETAIT CAR ON VAT S OCCUPAIT DE TOI TU NAI PAS A TEL AVIVE  TU HUMILIENT ET INSULTE QUANT ON ES EN AVANCE ESPECE DE MERDE ON TE LE DIRAS PAS 2 FOIS ON VA TE FAIRE DE LA MISERE LA  RPROCHAIN FOIS QUE TU RECOMMENCE ET TU EST VISIBLE DE LOIN GROSSE VACHE TU ES PREVENU”

La victime, qui a alerté et requis le BNVCA, a déposé plainte au Commissariat de Police de Montrouge qui a retenu le caractère antisémite. Elle déclare n’avoir aucun soupçon et dément formellement les assertions portées dans ce texte rempli de fautes d’orthographe.

Le BNVCA, qui a décidé d’assister la requérante, demande au Préfet des Hauts de Seine de faire assurer la protection du domicile et du cabinet médical de la victime.

Nous demandons à la police de tout mettre en oeuvre pour identifier l’auteur de cette lettre de menace et le mettre à la disposition de la justice, qui devra les sanctionner très sévèrement.

Ce nouveau signalement confirme que depuis plus d’un an les antisémites ciblent les citoyens de confession juive, à proximité de leur résidence, sinon directement à leur domicile.

Agression d’un jeune juif à Montmagny (95), Le BNVCA salue l(action de la police du Val d’Oise qui a interpellé en flagrant délit les auteurs de l’agression

Le Président

Sammy Ghozlan

0177384944 

Drancy le 28 Février 2018

Le BNVCA salue l’action de la police du Val d’Oise qui a interpellé en flagrant délit les auteurs d’une agression violente, manifestement de nature antisémite, commise le 28/02/2018 à 20h30 dans le Parc Municipal, près de la synagogue de Montmagny (Val d’Oise).

Selon nos informations, les auteurs seraient d’origine nord africaine. L’un d’entre eux était muni d’un bâton, pour frapper la victime qui a été blessée et dont les lunettes de vue ont été brisées.

Le jeune juif, âgé de 14 ans G. Nathan, jouait dans le parc municipal à coté de la synagogue. Comme il portait la Kippa, les auteurs l’ont insulté, battu et lui ont arraché la Kippa de la tète.

Le BNVCA demande que les agresseurs antisémites gardés à vue soient livrés à la justice, jugés sévèrement malgré leur minorité pénale, et incarcérés.

Le BNVCA, en vertu de son objet, charge son conseil maître Charles Baccouche de déposer plainte auprès du Procureur de la république de Cergy Pontoise.

Le BNVCA demande au Préfet du Val d’Oise l’annulation de l’arrêté municipal pris abusivement le 14/2/18 par la Ville de Bezons reconnaissant unilatéralement l’Etat de Palestine

Le Président

Sammy Ghozlan

0177384944

Drancy le 1er Mars 2018

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme est requis par de nombreux administrés de BEZONS (95) qui expriment leur mécontentement et leur opposition à la décision du Maire, Monsieur Dominique Lesparre qui, le 14/2/18 a pris  un arrête municipal  dans lequel il s’autorise à reconnaître unilatéralement “L’Etat de Palestine”. Cette décision excède les pouvoirs confiés aux Communes et à leurs représentants, pris en la personne du Maire et de son Conseil Municipal. En conséquence, le Maire, ni le Conseil Municipal ne disposent d’aucune habilitation pour se substituer au pouvoir régalien de l’Etat.

De plus, elle n’apporte rien à l’intérêt de la commune, sinon accroître le malaise que ressentent les citoyens de confession juive, et le sentiment d’insécurité antisémite qu’ils éprouvent, suscité par “l’activisme palestiniste” de certains édiles municipaux qui abusent de leur mandat pour agir en matière de politique extérieure, même si cela est au détriment de leurs administrés. Cet arrêté est en totale  totale contradiction avec la position de notre Président de la République, de notre Ministre des Affaires Etrangères et de notre Parlement.

Le BNVCA saisit le Préfet du Val d’Oise et lui demande d’user des pouvoirs que lui confère sa fonction pour faire annuler ce décret inique et si nécessaire d’engager les procédures administratives et judiciaires qui s’imposeraient.

Le BNVCA  rappelle que la Ville de Gennevilliers vient d’être contrainte par le Préfet des Hauts de Seine, alerté par nos soins le 22/1/18, de promulguer le 14/2/18 un nouveau décret  qui annule le décret de “Reconnaissance de la Palestine”  que son maire communiste avait pris abusivement le 22/1/18. Le BNVCA souligne que l’incitation à la haine d’Israël est la source principale du nouvel antisémitisme que les citoyens juifs subissent depuis près de 20 ans. Le BNVCA  reste vigilant et utilisera tous les moyens légaux pour prévenir l’antisémitisme d’où qu’il provienne.

Le Préfet des Hauts de Seine informe le BNVCA que suite au recours gracieux qui lui a été adressé, Patrice Leclerc Maire de Gennevilliers annule par décret du 14/2/18 son décret de reconnaissance de la Palestine, pris unilatéralement le 21/1/18

Le Président

Sammy Ghozlan

0177384944 

Drancy le 1er Mars 2018

Le BNVCA félicite le Préfet des Hauts de Seine, Monsieur Pierre SOUBELET, pour son action en faveur de la lutte contre la haine et les discriminations en obtenant du Maire Communiste de Gennevilliers, Monsieur Patrice Leclerc, l’annulation du décret qu’il a abusivement promulgué le 21/1/18 dans le but de reconnaître unilatéralement “l’Etat de Palestine “.

Dès le 2/1/18, le BNVCA, alerté par des administrés des Hauts de Seine, a aussitôt saisi le Préfet des Hauts de Seine qui nous a informé avoir adressé “un recours gracieux” au Maire de Gennevilliers afin d’annuler son décret litigieux. En réponse le maire “palestiniste” de Gennevilliers, contraint de respecter la légalité, informe le Préfet que le 14/2/18 il a pris un nouveau décret annulant celui du 21/1/18.

Cette reculade ridiculise ceux qui pensent outrepasser impunément leurs prérogatives pour tenter d’imposer leur propagande aux citoyens et donner l’impression que leur parti politique n’est pas aussi moribond qu’il parait.

C’est cette même date du 14/2/18 que choisit  le Maire Communiste de Bezons Monsieur  Dominique Lesparre, pour faire voter un décret du même type reconnaissant

abusivement et unilatéralement ”L’ETAT DE PALESTINE” au mépris de la sécurité de ses citoyens juifs, et en totale contradiction avec notre Président de la république, notre Ministre des Affaires Etrangères et notre Parlement.

Le BNVCA a décidé de saisir le préfet du Val d’Oise pour lui demander d’user de ses pouvoirs pour faire annuler ce décret sans intérêt pour les habitants de cette commune comme il l’avait fait en 2014, conjointement avec le Tribunal Administratif de Cergy Pontoise en condamnant la Ville de Bezons à retirer la plaque commémorative distinguant un terroriste palestinien.

Sarah Halimi, crime antisémite

Nous venons de célébrer les 11 mois de l’assassinat sauvage de Sarah Halimi.

Après un long bras de fer avec la justice française, le caractère antisémite dans le meurtre de Sarah Halimi, à Paris, en avril 2017, a été retenu mardi par la juge d’instruction en charge de cette enquête très suivie dans la communauté juive.

Pendant la nuit du 3 au 4 avril 2017, dans un HLM deBelleville, Kobili Traoré, 27 ans, s’était introduit dans l’appartement de sa voisine de 65 ans,  Sarah Halimi. Aux cris d’«Allah Akbar», entrecoupés d’insultes et de versets du Coran, le jeune homme l’avait rouée de coups sur le balcon, avant de la défenestrer. «J’ai tué le sheitan» (le démon, en arabe)

Commémoration à Netanya

Samy Ghozlan, a pris la parole pour dénoncer le caractère antisémite de cet assassinat.

Il a rappelé la montée de l’antisémitisme en France et a rappelé tous les crimes antisémites ces dernières années.

Il a rappelé que malgré toutes les protections officielles, il est impossible de se protéger du voisinage

L’antisémitisme en France

L’antisémitisme en France est à notre époque, véhiculé par les extrémistes arabo-musulmans à travers toute la communauté musulmane et la Gauche française.

Ce qui était une spécificité de l’extrème-droite est devenu une spécificité de l’extrème-gauche et des musulmans.

La France a de tout temps été antisémite, avec des périodes plus ou moins intense.

Après la fin de la dernière guerre et la volonté universelle de pays qui s’est emparé du monde occidental, l’occident s’est démobilisé et se laisse envahir.

La guerre est déjà la, mais la France comme l’Europe ne sont pas préparés pour cette nouvelle forme d’invasion.

Le BNVCA dénonce vigoureusement les agressions dont fait l’objet un Pasteur protestant, harcelé,insulté et menacé de mort pour avoir osé manifester publiquement sa sympathie pour Israël et le peuple juif

Le Président

Sammy Ghozlan

0177384944 

Drancy le 28 Février 2018

Le BNVCA dénonce vigoureusement les agressions dont fait l’objet un Pasteur protestant, Monsieur  Nicholson Al. de Corbeil Essonne (91), harcelé, insulté et menacé de mort pour avoir osé manifester publiquement sa sympathie pour Israël et le peuple juif.

Les menaces qui visent également son épouse et ses enfants sont notamment proférées sur la toile par des individus qui se réfugient derrière des pseudonymes. Le pasteur est aussi harcelé, insulté et menacé au téléphone par des correspondants anonymes. Le Pasteur, qui a déposé plainte nous rapporte que “des voitures tous feux éteints stationnent au bas de son domicile”, et des appels téléphoniques menacent de l’égorger  de tuer  ses enfants et sa femme au motif fallacieux que cet homme d’église “tue les enfants palestiniens”.

Le BNVCA demande à la police que tout soit mis rapidement en oeuvre pour assurer la protection du Pasteur et de sa famille, identifier et interpeller ses agresseurs.  Le BNVCA a décidé de se constituer en qualité de partie civile aux cotés du Pasteur Al.

Nous constatons que les antisémites et les antisionistes agressent sans retenue et sans complexe les citoyens de confession juive, comme leurs amis non juifs, avec l’intention de les atteindre  au plus près de leur domicile, pour les menacer et les intimider.

L’incitation à la haine d’Israël entretenue par des élus et partis politiques engagés dans un “palestinisme sans discernement” est source d’antisémitisme. Le combat contre l’antisémitisme  passe  par la mise hors d’état de nuire de ces antisionistes qui abusent impunément de leur mandat et mettent en danger une partie de la population nationale, les citoyens de confession juive, leurs amis ou sympathisants non juifs.

Le BNVCA dénonce et condamne le croquis d’une croix gammée découvert dans la classe d’une professeur de confession juive, de l’Ecole Spécialisée du Château de Nice le 19/02/18

Le Président

Sammy Ghozlan

0177384944 –

Drancy le 28 Février 2018

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme dénonce et condamne les tags antisémites découverts dans la classe d’un professeur de confession juive, à l’école  Spécialisée du Château à Nice (06).

Selon la professeure des écoles qui a requis le BNVCA, lorsqu’elle arrive le 19/2/18 dans sa classe, Madame Hélène B. constate qu’une une croix gammée a été peinte sur une affiche avec des paillettes, et des pinceaux. Elle nous déclare que selon elle, la porte a été ouverte et refermée avec une clé, que l’alarme a été désactivée. Le tiroir de son bureau a été fracturé, les bons points jetés à terre et une tablette subtilisée. Le directeur de l’établissement a déposé plainte.

De toute évidence, les auteurs ont cambriolé cette classe car ils savaient que c’était celle de la professeure de confession juive.  Le BNVCA tient à ce que les faits ne soient ni dénaturés ni minimisés dans le but d’en relativiser  la gravité et leur nature antisémite. 

Selon nos informations, la vidéosurveillance installée par la Ville de Nice aura enregistré les silhouettes de deux jeunes individus (l’un coiffé d’une casquette, l’autre petit et brun) qui ont pénétré dans la classe, sans effraction, et peint cette croix gammée.

Le BNVCA qui recommande à la requérante de déposer plainte en son nom pour les faits dont elle a été victime, a désigné Maître Baccouche pour l’assister juridiquement. Le BNVCA qui a décidé de se constituer partie civile, demande à la police de tout mettre en oeuvre pour identifier les auteurs de l’infraction et les interpeller.

COMMUNIQUE DE PRESSE ANTISÉMITISME Le BNVCA à la cérémonie organisée par Sammy Ghozlan le 25/2/18 à Natanya à l’occasion des 11 mois de Sarah Halimi née Attal, lâchement assassinée par son voisin africain islamiste radicalisé le 4 avril 2017

Le Président                                                      Drancy  26 février  2018
Sammy GHOZLAN
Plus de 250 personnes, hommes et femmes, ont participé à la cérémonie organisée ce dimanche 25 février, à Netanya, en hommage à SARAH HALIMI née ATTAL, lâchement assassinée à Paris le 4 août parce que Juive, par son voisin  un africain musulman radicalisé.
Après les interventions de Sammy Ghozlan, Président du BNVCA, Yves Hazou, représentant d’Israël Forever, Moshé Lesage, Président du Centre Heikhal Eytan, Olivier Rafowicz, Conseiller de la Ministre israélienne de l’intégration, les grands Rabbins Rene Samuel Sirat, Grand rabbin du Consistoire Central, Rav Leur Kalman, Grand rabbin de Natanya, et le Rav David Nakache, ont prononcé les oraisons et les prières pour l’élévation de l’âme de Sarah Halimi.
Ouvrant la cérémonie, Yves Hazout énumère les attentats antijuifs subis par les juifs de France et recommande ”le retour à la maison Israel”.
Moshé LESAGE raconte l’histoire de ceux qui vivent tranquilles sur une France qu’ils croient être une île et qui n’est que la carapace d’un monstre marin. Et lorsqu’ils veulent allumer un feu pour se réchauffer, ils réveillent le monstre qui ne faisait que sommeiller. Leur situation est chaotique, le danger se réveille. C’est selon lui le cas des juifs encore en diaspora.
Olivier Rafowicz a évoqué la disparition de sa famille arrêtée par la police française, et déportée en 1942 vers les camps de la mort. Soulignant que la France officielle n’est pas antisémite, il déplore que l’antisémitisme islamiste est plus prégnant aujourd’hui.
De son côté Sammy Ghozlan relate les circonstances épouvantables de l’assassinat de Sarah Halimi. Il souligne que personne n’est venu au secours de la victime et déplore l’obsession de la juge d’instruction à nier la circonstance aggravant d’antisémitisme pourtant évidente, alors que le rapport d’expertise l’affirme, que les témoignages confirment que l’assassin criait Allah Ouakbar, récitait des versets du Coran, et a traité sa proie de Sheitan en la défenestrant du 3ème étage de l’immeuble devant 28 policiers impassibles.
Sammy Ghozlan informe le public qu’il organise à Paris une cérémonie identique, avec l’UPJF, SIONA, l’OJE, la CJFAI, le 4 mars, dans la synagogue du Rav Elie Lellouche rue Emile Lepeu à Paris 11 en présence du Grand rabbin de Paris, Rav Michel Gugenheim, et des Rav Itsak Kats et Rav Mordehai Rottenberg, dirigeants des communautés orthodoxes auxquelles appartenait Sarah Halimi. Sammy Ghozlan considère que pour marquer leur solidarité avec la famille, et protester contre le déni de justice, c’est toutes les synagogues de France qui auraient dû rendre un tel hommage à Sarah Halimi.
Quand le grand Rabbbin Sirat commence son discours, il évoque la douleur de sa famille à l’annonce de l’assassinat de son frère à Bône, en 1962, par un terroriste musulman alors qu’il sortait de la synagogue, veille de shabbat , tué parce que juif, d’une balle dans la tête. Les choses n’ont pas changé. Malgré tout, le grand rabbin appelle chacun a œuvrer pour la paix entre les cœurs et les esprits.
Pour le rav Meir KALMAN, qui allume la bougie du souvenir, Sarah Halimi n’a pas besoin de Hazkara, elle est déjà très haut dans les sphères célestes du Paradis, proche du Trône de l’Eternel.
Le Rav David Nakache a psalmodié les versets d’un psaume repris en chœur par les participants, ainsi que le “Hachem Melekh” chanté par le Grand Rabbin Sirat selon le rite observé à Constantine,
ville dont les familles ATTAL et HALIMI sont originaires.
La communauté francophone s’est engagée à construire un MIKVE (bain rituel) au nom de Sarah Halimi, destiné non seulement aux résidents mais aussi aux touristes qui sont nombreux à séjourner dans le centre prés  du Kikar Ha-asmaout de Natanya.
La cérémonie organisée en osmose avec celle que la famille a organisée à Beit Vegan à Jérusalem, s’est terminée par une collation offerte dans le but de prier pour l’âme de SARAH HALIMi, fille de Maroma ATTAL.

Sur la photo, Moshe Lesage, Sammy Ghozlan, Yves Hazout, Le Grand Rabbin Sirat, Rav David Nakache, Rav Meier Kalman, Mr Gérard Pomper UFE.

    

Israël a aidé à déjouer un attentat en Australie

Par   – Mis à jour  – Publié 

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé mercredi qu’un renseignement fourni en 2017 par les services de renseignements de son pays avait permis de déjouer un attentat du groupe jihadiste Etat islamique (EI) contre un avion en Australie. “Le service du renseignement israélien a empêché la destruction d’un avion” en Australie, a dit Benjamin Netanyahu devant une conférence de dirigeants juifs américains à Jérusalem.

“Cela est l’une des multiples actions que nous avons entreprises pour faire face au terrorisme à travers le monde et mettre en échec des attaques terroristes”, a-t-il souligné, disant plus tard que l’attentat était planifié par l’EI. Selon un communiqué de l’armée israélienne, en 2017, une unité d’élite de la sécurité militaire a fourni aux autorités australiennes une information qui a conduit à l’arrestation de membres de l’EI qui préparaient une attaque contre un avion de passagers. Le pays de destination du vol n’a pas été révélé.

L’unité israélienne a utilisé une technologie sophistiquée pour rassembler et analyser un renseignement et son action a permis de “sauver des dizaines de vie”, selon l’armée israélienne. L’an dernier, l’Australie avait annoncé avoir arrêté deux hommes et les avoir inculpés de complot pour faire exploser un avion de la compagnie Etihad Airways des Emirats arabes unis.

Selon la police australienne, l’attentat déjoué avait été planifié par de “hauts membres de l’EI” basés à l’étranger.

Laïcité : les 5 propositions choc du rapport Clavreul remis au gouvernement

Laïcité : les 5 propositions choc du rapport Clavreul remis au gouvernement

Le Figaro : Par   – Mis à jour  -Publié 

C’est un document explosif, un rapport d’une quarantaine de pages qui met en lumière les failles du respect du principe de laïcité dans certains territoires. En amont de la présentation du plan de lutte contre la radicalisation, dévoilé vendredi par Édouard Philippe, le ministère de l’Intérieur a commandé au préfet Gilles Clavreul, proche de Manuel Valls, cet état des lieux intitulé «Laïcité, valeurs de la République et exigences minimales de la vie en société», qui esquisse plusieurs mesures choc. Le Figaro les révèle en exclusivité.

1 – Conditionner le soutien de l’État (subventions, emplois aidés) au respect de la laïcité

Estimant qu’il revient aux pouvoirs publics de «promouvoir les valeurs de la République», le préfet propose de «conditionner le soutien de l’État (attribution de subvention, agrément, soutien à un événement) à l’engagement de respecter et promouvoir» ces valeurs. Ainsi, en dépit des «réserves ou des commentaires» de l’Observatoire de la laïcité, il suggère par exemple de «faire signer une charte», comme le font certaines CAF et préfectures ; de «conditionner l’examen de subvention ou d’un emploi aidé à l’engagement de suivre une formation sur les valeurs de la République et la laïcité», comme le fait la préfecture des Bouches-du-Rhône ; ou encore d’«inciter le soumissionnaire ou le partenaire à conduire certaines actions, à contribuer à un évenement, ou à faire figurer la thématique ‘laïcité et valeurs de la République’ dans un document partenarial».

2- Former tous les agents de l’État à la laïcité «d’ici à 2020»

Gilles Clavreul entend instaurer «une formation laïcité pour tous les agents de l’État d’ici à 2020», en renforçant le plan de formation déjà déployé par le Commissariat général à l’égalité des territoires. Il envisage donc d’«élargir encore l’assiette des publics formés pour l’année en cours», en «réévaluant» à la hausse l’objectif 2018 qui table sur 13.000 personnes et en ciblant davantage les publics à former en priorité, à savoir «les adultes-relais, les membres des conseils citoyens, les agents des collectivités locales, les éducateurs sportifs, les intervenants dans le secteur péri-scolaire, les professionnels de la petite enfance, les acteurs de la prévention spécialisée, les agents du service public de l’emploi, ou encore les personnels de la fonction publique hospitalière».

3 – Intégrer la laïcité dans les épreuves du Bafa

Autre secteur ciblé par le rapport: la jeunesse, qui constitue l’un des principaux enjeux en termes de laïcité. Ainsi, pour assurer une meilleure «transmission des valeurs de la République», le préfet propose de «renforcer les exigences de formation à la laïcité et aux valeurs de la République du brevet d’aptitude à la fonction d’animateur (Bafa) et au brevet d’aptitude à la fonction de directeur (BAFD)». Il suggère également de «conditionner l’agrément des centres de formation au respect de cette exigence».

4 – Cartographie des «situations problématiques»

Le rapport stipule la mise en place, «au niveau national, des diagnostics fiabilisés des incidents relatifs à la laïcité, à la contestation des valeurs républicaines, et au non-respect des exigences minimales de la vie en société». Il s’agit d’établir une cartographie précise des «situations problématiques» rencontrées «dans le secteur sanitaire et social d’une part, et dans le milieu sportif d’autre part», pour réduire les «zones d’ombre» en matière de connaissance des dérives.

5 – Établir un «corps de doctrine» sur les «atteintes à la laïcité»

Pour «mieux établir un “corps de doctrine” s’agissant des atteintes à la laïcité», Gilles Clavreul dit vouloir «transformer» les Comités opérationnels de lutte contre le racisme et l’antisémitisme (Cora) en «comités départementaux pour la laïcité pour la promotion de la laïcité et des valeurs de la République». Pour ce faire, il entend «constituer, au niveau régional, une instance auprès de laquelle toutes les administrations pourraient évoquer des situations conflictuelles ou problématiques et solliciter un avis de sa part». Si elle voit le jour, cette structure nouvelle serait alors «présidée par un magistrat de l’ordre administratif».

Quatre mois de consultations pour un constat alarmiste

Pour élaborer son rapport, Gilles Clavreul s’est déplacé entre le 22 octobre et le 15 janvier dans des départements à «dominante urbaine», à savoir les Bouches-du-Rhône, l’Ille-et-Vilaine, la Loire-Atlantique, le Nord, le Bas-Rhin, le Rhône, les Yvelines, et un département rural, la Meuse, au contact des acteurs associatifs et des agents de l’État. Son constat est clair: les «manifestations d’affirmation identitaire se multiplient et se diversifient», avec, sur certains territoires – agglomérations de Lille, Maubeuge, Toulouse, Marseille, Lyon ou dans les Yvelines – des «contestations de la laïcité».

Ces troubles sont majoritairement le fait d’un «islam rigoriste voire radical» et concernent également des mouvements de «catholiques intégristes», et «évangéliques et juifs orthodoxes»

Ces troubles sont majoritairement le fait d’un «islam rigoriste voire radical» et concernent également des mouvements de «catholiques intégristes», et «évangéliques et juifs orthodoxes». Ils ont été identifiés dans le cadre d’activités scolaires, culturelles et sportives.

Ce sont, par exemple, des assistantes maternelles exerçant à domicile qui portent le voile et refusent parfois de remettre l’enfant au père, le cas d’auxiliaires en milieu scolaire «faisant acte de prosélytisme», des célébrations «spectaculaires» de certaines communautés juives, l’organisation de prières collectives chrétiennes et musulmanes. En ce qui concerne la restauration collective et le débat autour des fameux «repas de substitution», Gilles Clavreul note l’existence de cantines à Strasbourg qui proposent des menus halal et casher, ce qui peut porter atteinte au principe de laïcité.

«Dans les lieux où la population de confession musulmane est présente, parfois de façon très majoritaire, le rapport à la République se tend sous l’effet d’une foi de plus en plus ouvertement revendiquée», est-il expliqué, entraînant la «différenciation et séparation croissante entre les hommes et les femmes», «le développement d’une offre éducative alternative», «la remise en cause des principes républicains et plus particulièrement de la laïcité, perçue comme une ‘arme contre les musulmans’». Le phénomène de radicalisation est notamment présent dans les structures sportives avec des tentatives de prosélytisme mais aussi des «parents qui exigent le voilement de leur fille».

«L’adhésion aux principes républicains recule par endroits», constate Gilles Clavreul, ce qui génère «le désarroi et l’inquiétude parmi de nombreux agents publics et responsables associatifs». Autre enseignement notable: la sensibilisation à la laïcité et à la citoyenneté, qui a progressé après les attentats de 2015, «menace de retomber». «Ce fléchissement de la mobilisation doit être corrigé», exhorte Clavreul.

Le choix d’un auteur clivant

L’auteur du rapport n’est pas n’importe qui. Gilles Clavreul est un préfet engagé. Ancien conseiller à l’Elysée de François Hollande, où il suivait les dossiers de politique intérieure, il est devenu au fil des mois un proche de Manuel Valls, dont il partage aujourd’hui les combats. C’est d’ailleurs ce dernier qui l’avait nommé à la tête de la Dilcrah, la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT, où il est resté en poste jusqu’au changement de majorité.

Sortant volontiers de son devoir de neutralité, Gilles Clavreul s’est rapidement attiré les foudres sur les réseaux sociaux de nombreuses associations comme le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), mais aussi du journaliste Edwy Plenel ou du chercheur Pascal Boniface. Il est par ailleurs l’un des membres fondateurs du mouvement «Printemps républicain», avec le politologue Laurent Bouvet, qui bataille pour une vision stricte de la laïcité. Ses prises de position s’inscrivent dans une ligne plus dure que celle portée par l’Observatoire de la laïcité, de Jean-Louis Bianco. Ce dernier a d’ailleurs vivement réagi dès jeudi après-midi, dans un communiqué au vitriol publié sur Twitter. «Je regrette le manque de rigueur méthodologique de ce rapport (…) et la méconnaissance d’actions déjà mises en œuvre par les pouvoirs publics», assène-t-il notamment, estimant que le travail de Gilles Clavreul «ne répond pas directement à la demande» de Beauvau.

Communiqué – Le BNVCA condamne l’agression lâche et criminelle commise délibérément contre le bébé du rabbin de Bron (69) brûléee par du White Spirit aspergé volontairement par un inconnu sur sa poussette dans la nuit du 18 au 19 février

Le Président                                                      Drancy 22 février 2018
Sammy GHOZLAN
Le BNVCA condamne vigoureusement l’agression lâche commise contre le bébé d’un rabbin de la ville de Bron (Rhône) par un inconnu, dans la nuit de dimanche 18 à lundi 19 février 2018.
Pour le BNVCA, ces faits sont passibles de poursuite judiciaire pour “empoisonnement”.
Comme l’ont raconté Mr et Mme EL H, les parents du bébé, au bénévole chargé de la hotline du BNVCA et répété au président, leur fillette âgée de 14 mois a été brûlée lundi
19 février par du “white spirit” aspergé sur sa poussette dans les conditions suivantes:
La poussette est déposée dans le couloir de l’immeuble, garée dans le hall. La grand mère à mis l’enfant dans cette poussette pour la promener. Quelques minutes après l’enfant pleure, crie et se plaint. Il est conduit aux urgences de l’hôpital qui découvre que le bébé présente des brûlures au dos aux fesses et à la cuisse.
De plus la grand mère constate que la poussette a été lacérée durant cette nuit de dimanche à lundi.
Le papa du bébé, rabbin, âgé de 35 ans, qui a déposé plainte, nous confie que souvent son véhicule a fait l’objet de dégradations volontaires (pneus crevés…).
Pour le BNVCA, ces faits sont manifestement de nature antisémite. Ils ont été commis  délibérément et intentionnellement afin de nuire et blesser.
Le BNVCA demande à la police de tout mettre en oeuvre pour identifier le criminel, et faire expertiser par les services de la police scientifique la nature du produit mis en cause.
le BNVCA a décidé de faire assister juridiquement  la famille ELH. et mettre à sa disposition l’avocat du BNVCA.
Nous exprimons notre inquiétude de plus en plus grandissante, face aux nombreux signalements qui nous parviennent et relèvent de différends de voisinage qui dégénèrent en antisémitisme.
Les bâtiments, les biens de la communauté juive, étant désormais protégés et surveillés, nous constatons que les personnes sont ciblées directement à leur domicile.


L’agression de la famille Pinto à son domicile de Livry Gargan, l’assassinat de Sarah Halimi par son voisin islamiste radicalisé, les tags antisémites, signés Daesh ou les balles kalachnikov découvertes dans la boite aux lettres de Pascal à Noisy le Grand, continuent de hanter nos compatriotes de confession juive. Après le meurtre des écoliers juifs de Toulouse, l’antijjuif s’attaque à un bébé.

L’horreur ne cesse de grandir.

Cette  haine antijuive qui dépasse l’entendement atteint un niveau dangereusement élevé qui accroît le sentiment d’insécurité antisémite. 

      

Conférence alya DIALOGIA – Entre « laïcs » et « religieux »

 

Entre « laïcs » et « religieux »

L’identité des olim originaires de France

Mercredi 7 mars 2018 de 18.00 à 22.00
à Zoa House, Beit Zionei America, Ibn Gvirol 26, Tel Aviv

P.A.F : 20 NIS, nombre de places limitées
Inscrivez-vous maintenant :
[email protected]

 


La récente série télévisée de la chaîne de télévision nationale
d’Israël – “HaTsarfokayim”, les “Franco(maro)cains” – nous a
donné à voir la façon dont les Israéliens – à tout le moins certains
journalistes – perçoivent les olim de France. Ou, plutôt, ne les
voient qu’à travers les prismes identitaires de la société
israélienne…
Quels sont ces prismes, en général méconnus des originaires de
France?
Pour approfondir cette question, Dialogia a commandité un
sondage national qui nous révèle par où passent les lignes de la
fracture identitaire. Nous en examinerons les traits essentiels.
Comment les olim de France trouvent-il leur place dans ce
classement symbolique et quels défis pose-t-il à leur propre
identité?
Plutôt que de se sentir égarés, pourraient-ils contribuer à forcer
les clivages existants, à inventer une nouvelle façon d’être, utile
à toute la société?
C’est à une réflexion à plusieurs voix sur ces enjeux que Dialogia
souhaite contribuer.

Une conférence de


PROGRAMME DE LA CONFERENCE

17h45-18h00 : Accueil

18h00-18h15 : Ouverture
– Max Benhamou : Du bilan à l’action: le temps de la réflexion

18h15-18h40 : Présentation du sondage de l’Institut Rushinek
– Shmuel Trigano : La fracture identitaire israélienne

18h40-20h00 : L’état des choses
– Eliezer Ben Rafaël : Les défis d’une alya singulière
– Sammy Ghozlan : L’inadaptation des cadres d’intégration
– Eva Labi : Quelles écoles pour les jeunes olim de France?
– Elyakim Symsovic : Le conflit entre la Foi et la Loi

20h00-20h30: COCKTAIL

20h30-21h30 : Perspectives
– Denis Charbit : De la laïcité à la française au concordat à l’israélienne ?
– Dov Maimon : Recoller les morceaux d’une société fragmentée ?
– Esther Orner : Au fil du temps

21h30-21h45 : Débat

21h45-22h00 : Conclusion
– Shmuel Trigano

Les intervenants :

Max Benhamou, président-fondateur des associations Dialogia et Ademas
Charities

Eliezer Ben-Rafael, Professeur Emérite de Sociologie, Université de Tel-Aviv.
Spécialiste de la société israélienne, Prix Landau pour son oeuvre en sociologie

Denis Charbit, maître de conférences à l’Open University d’Israël (Ra’anana).
Auteur notamment de: Retour sur Altneuland : la traversée des utopies sionistes
(L’éclat, 2018)

Sammy Ghozlan, Commissaire honoraire de police, président fondateur du
BNVCA et Vice-président du Consistoire, fondateur de la Coordination pour
l’intégration des Olim de France

Eva Labi, Directrice des programmes Israël-Tefutsoth pour KIAH, en charge des
programmes de l’intégration des jeunes olim de France

Dov H. Maimon, (PhD, MBA, BSc) Senior Fellow, Jewish People Policy Institute

Esther Orner, écrivaine et traductrice de poésie hébraïque en français, auteur de
nombreux livres, co-fondatrice de la revue Continuum. Chevalier de l’ordre des
Arts et des Lettres en 2013

Elyakim Simsovic, enseignant, traducteur et informaticien, a participé
activement aux efforts de publication de la Fondation Manitou. Auteur de Israël,
cinquante ans d’État, éd. Hirlé, Strasbourg, 1998.

Shmuel Trigano, professeur émérite des Universités, prix Bernheim de la
Fondation du Judaïsme Français, fondateur de l’Université Populaire du Judaïsme. Continue reading “Conférence alya DIALOGIA – Entre « laïcs » et « religieux »”

Les Palestiniens contrariés : les manuels scolaires des Émirats arabes unis affirment que leur capitale est Ramallah 18 février 2018161

Les Palestiniens contrariés : les manuels scolaires des Émirats arabes unis affirment que leur capitale est Ramallah

  

Cette photo, apparemment tirée d’un manuel scolaire des Etats Arabes Unis, a circulé sur les réseaux sociaux :

Le porte-parole du Hezbollah, Al Manar, a écrit avec colère :

“Il semble que les Émirats arabes unis soient allés plus loin que l’Arabie saoudite dans la normalisation avec l’entité sioniste, et même dans l’adoption de la rhétorique du régime d’occupation.”

“Quelques semaines après que le président américain Donald Trump ait reconnu Al-Quds (Jérusalem) comme capitale de l’entité sioniste et que Riyad soit devenu le fer de lance de la normalisation, les militants des médias sociaux ont partagé une photo montrant qu’Abu Dhabi reconnaissait Ramallah comme la capitale de Palestine.”

La photo, partagée par le journaliste libanais Ali Mourad, montre un article – apparemment une partie d’un livre des Emirats – qui identifie les capitaux et les devises des pays arabes. Selon la photo, la capitale de la Palestine est «Ramallah», tandis que la devise est le «dinar jordanien».

“Les EAU enseignent aux écoliers que la capitale de la Palestine est Ramallah ! (Un pays) qui falsifie sa propre histoire et sa propre géographie pour se créer gloire et culture, ne se relâchera pas pour falsifier l’histoire et la géographie des autres pays dans le but de plaire aux sionistes “, commente Mourad, spécialiste des affaires du Golfe a dit ce samedi.

Al-Manar a contacté Mourad, qui a confirmé que la photo est prise d’une partie d’un livre émirati, précisant qu’il a obtenu l’image d’un “Palestinien qui vit aux EAU”.

Pendant ce temps, le chercheur libanais a noté que la photo était également partagée sur les médias sociaux par plusieurs militants palestiniens.

Jetant un coup d’œil sur certains comptes palestiniens sur les réseaux sociaux, notamment sur Facebook, il était clair que la même photo était partagée par plusieurs Palestiniens qui mettaient en garde, dans leurs postes, contre les dangers d’un telle décision sur la cause palestinienne.
Cette dernière phrase est quelque chose que la plupart des journalistes et des experts n’ont pas, et il est terriblement important de comprendre.

La vérité n’est pas importante pour les personnes qui ont été élevées dans une culture d’honneur et de honte. Seules les apparences le sont.

Que Ramallah soit ou non la capitale de l’AP en réalité (vous savez, où se trouve le siège du gouvernement) n’est pas du tout pertinent à la discussion. Le seul facteur pertinent est ce que les gens disent à haute voix, parce que dire la vérité à haute voix peut nuire à la cause – et causer un sérieux contrecoup.

Les Occidentaux, et cela inclut les Israéliens, se soucient de la vérité, alors ils vont regarder tous les côtés d’un problème. Les Palestiniens et les autres Arabes ne feront que dire à haute voix ce qu’ils sont autorisés à dire pour éviter d’être honteux.

C’est pourquoi vous ne voyez pas trop d’Arabes violer les règles tacites de ce que l’on peut dire ou ne pas dire.

Ce manuel scolaire n’a pas de sens, mais les Arabes, très attachés au symbolisme, y voient un signe avant-coureur du monde qui se retourne contre eux sur Jérusalem. Ils doivent riposter rapidement et fort pour s’assurer que personne d’autre ne viole les règles non écrites de ce qui peut être dit à voix haute.

Les journalistes occidentaux sont généralement trop paresseux pour creuser sous la surface dans des interviews avec des Arabes et des Palestiniens, contrairement à la façon dont ils traitent leurs compatriotes occidentaux. Ils acceptent tout ce qui est dit à leur valeur nominale. Et c’est une grande raison pour laquelle le récit palestinien a si souvent conquis la vérité que même les Palestiniens se connaissent.

Communiqué : Le BNVCA reçoit les protestations de clients FREE et BOUYGUES, irrités par les messages qui les accueillent en PALESTINE alors qu’ils arrivent à Tel Aviv en Israël.

Le BNVCA reçoit un grand nombre de protestations de clients FREE et BOUYGUES  Télécom, qui nous expriment leur mécontentement et leur colère après avoir reçu sur leur portable,à leur arrivée  à l’aéroport Ben Gourion de Tel Aviv en Israël, un message d’accueil en “PALESTINE”.
Le BNVCA saisit par écrit les deux PDG, de Free et de Bouygues, et leur demande de faire corriger sans délai ce dysfonctionnement qui risque d’inciter leurs clients à choisir un autre fournisseur qui respecte la géographie de la région et l’existence de l’Etat d’Israël.
Les messages en cause sont les suivants :

1/ Pour Free : 
“Free vous accompagne en Palestine. Composez le +33 au lieu de 0 pour appeler un numéro francais, le +970 pour un numéro local et le 666 pour joindre votre messagerie vocale. Depuis la Palestine, appels émis vers la France et la Palestine 2.19€TTC/min, appels recus 0.95€TTC/min, SMS émis 0.27€TTC/SMS, MMS émis 1.05€TTC/MMS, MMS recu 0.76€TTC/MMS, data 9.70€TTC/Mo.”

2/ Pour Bouygues (voir les photos du message) :  “Bouygues Telecom vous informe, depuis cette destination (Palestine) : Appel émis vers ce pays, … … “

 

                          

Communiqué : Le BNVCA, alerté par un grand nombre de téléspectateurs et d’internautes sur la personnalité réelle d’une candidate à The Voice, “Mennel Ibtissen”, demande sa disqualification immédiate

Le BNVCA, alerté par un grand nombre de téléspectateurs et d’internautes sur la personnalité d’une candidate à The Voice, “Mennel Ibtissen”, demande sa disqualification immédiate et saisit le CSA.

En proposant la chanson “Hallelujah” de Leonard Cohen, qu’elle a interprétée en anglais et en arabe, la candidate a tenté d’abuser les organisateurs et le jury pour faire passer son message, répandu sur les réseaux sociaux.

Il s’avère qu’elle est l’égérie du mouvement illégal BDS qui diffuse sa chanson “Souris Palestine”.

Dès le lendemain de l’attentat de Nice du 14 juillet 2016, qui a fait 86 morts et plus de 400 blessés, elle déclare, dans son tweet  le 15 Juillet 2016 : “C’est bon c’est devenu une routine, un attentat par semaine !! Et toujours pour rester fidèle, le “terroriste” prend avec lui ses PAPIERS d’identité. C’est vrai que quand on prépare un sale coup on n’oublie SURTOUT PAS de prendre ses papiers !! #prenezNousPourDesCons”.

En Août 2016, elle qualifie l’Etat Français de “vrais terroristes”.

Le BNVCA demande au personnel chargé des sélections, de faire preuve de plus de rigueur afin que ce jeu ne serve aucune propagande, ni aucun complotisme.

La beauté et le charme de la candidate, son talent, ne doivent, en aucun cas, servir de prétexte à la Chaîne et à l’émission de télévision tentées par des retombées mercantiles nauséabondes.

Le BNVCA demande au Ministre de la Culture, au Ministre de la Communication, ainsi qu’au Ministre de l’Intérieur, de prendre des mesures efficaces en ce sens.

Mennel ne peut servir de modèle à des fans mal avertis. Elle n’est pas un bon exemple, elle n’est pas le bon choix, elle est dangereuse.

Le BNVCA demande au CSA de faire procéder à une enquête sérieuse, et d’exiger de TF1 et de The Voice sa disqualification immédiate et sans appel.

Communiqué : Le BNVCA condamne la nouvelle agression antisémite commise a Sarcelles contre un enfant de 8 ans le 29 janvier 2018 par 2 individus décrits d’origine africaine

Le Président

Sammy Ghozlan

0177384944 

Drancy le 30 Janvier 2018,

Le BNVCA condamne sans réserve l’agression antisémite commise sur un enfant de 8 ans de confession juive, à Sarcelles, le 29 Janvier vers 18h30, par 2 individus décrits d’origine africaine.

La victime N. Cohen,a été attaqué alors qu’il se rendait à un cours de soutien. Il portait une kippa au moment des faits, ce qui ne laisse aucun doute sur la nature antisémite de cette agression, d’autant que les auteurs ne lui ont rien dérobé. Ces derniers l’ont fait tomber au sol et lui ont donné des coups de pieds au corps. Le BNVCA s’étonne que dans ce secteur, fréquenté à cette heure de la journée, aucun des passants, témoins, n’aient porté secours à cet enfant.
Nous espérons que cette fois, les caméras vidéo surveillance seront exploitées par les policiers et que les auteurs seront rapidement identifiés et interpellés.
Le BNVCA demande au Préfet du Val d’Oise de mettre en place des mesures préventives (Plan Sentinelle, patrouilles pédestres  de police et militaires…) dans ce quartier sensible de Sarcelles où vit encore un grand nombre de familles juives.
Le BNVCA traduit le sentiment d’exaspération exprimé  des nombreux citoyens juifs , indignés, irrités, et lassés par cette insécurité antisémite et situation délétère qui perdurent. .
Le BNVCA a décidé de se constituer partie civile dan ce dossier.

Enfants de djihadistes: il faut éviter les “bombes à retardement” (procureur)

Le procureur de la République François Molins, lors d’une conférence de presse le 21 avril 2017, le lendemain de l’attaque revendiquée par le groupe Etat islamique qui a tué un policier 

CHRISTOPHE ARCHAMBAULT (AFP)

Les jeunes enfants de djihadistes doivent être pris en charge de manière “spécifique” après leur retour en France d’Irak ou de Syrie pour éviter que certains deviennent “des bombes à retardement”, a estimé mardi le procureur de Paris François Molins.

“Cela sera un des gros enjeux des années à venir d’assurer une prise en charge suffisamment spécifique et au long cours pour (…) que ces petits” mineurs de moins 13 ans, “qui sont peut-être des bombes à retardement compte tenu de tout ce qu’ils ont vu” en terme d’atrocités “soient véritablement éduqués”, a relevé le chef du parquet antiterroriste sur RTL.

Il faut absolument “innover” pour traiter ces enfants qui ont pu “être amenés par leurs parents” à “assister à des décapitations”, voir “des armes à la maison tous les jours” et vivre “sur des valeurs non tolérantes, anti-démocratiques”, a insisté François Molins, rappelant que les mineurs de plus de 13 ans qui ont pu participer à des combats faisaient eux l’objet de mandats d’arrêt ou de recherche.

Le procureur a de nouveau souligné qu’il fallait se départir de toute “naïveté et angélisme”. “Il y a (eu) une inflexion idéologique” à partir de l’été 2017 lorsque des organes liés au groupe Etat islamique “ont appelé les femmes et les enfants à participer au djihad armé”.

Quelques dizaines d’adultes -hommes et femmes- se trouvent actuellement dans des camps ou des prisons en Irak ou en Syrie avec plusieurs dizaines de mineurs, d’après une source proche du dossier.

Interrogé sur le sort d’une djihadiste allemande condamnée à mort dimanche en Irak pour avoir rejoint le groupe Etat islamique (EI), une première pour une femme européenne dans ce pays, François Molins a souligné que Bagdad avait “un gouvernement légitime” et “tout à fait le droit de décider” de les juger “lui-même” ou “de les remettre” à leur pays.

Mais “la situation est plus complexe” en Syrie, où les Français capturés sont détenus par les forces kurdes ou l’Armée syrienne libre (ASL), des factions qui combattent Bachar el-Assad et “n’ont pas une autorité légitime”, a-t-il reconnu.

Deux plaintes pour “détention arbitraire” ont été déposées la semaine dernière contre les autorités françaises par des avocats de familles de djihadistes qui dénoncent le souhait de Paris de les faire juger sur place par des “autorités locales” non reconnues légalement, en l’espèce les forces kurdes en Syrie.

Marie, une “revenante” de Syrie raconte comment les jihadistes de l’Etat islamique l’ont piégée

Par Benoît Zagdoun – France Télévisions

Une jeune Française, convertie à l’islam, endoctrinée et partie à Raqqa, témoigne dans le documentaire “Revenantes” réalisé par Marion Stalens pour “Infrarouge” sur France 2.

Marie est une “revenante”. En 2015, cette jeune Française est partie rejoindre les djihadistes du groupe Etat islamique dans leur fief de Raqqa, en Syrie. Elle est rentrée en France six mois plus tard, après avoir réalisé qu’elle avait été trompée. La trentenaire a accepté de témoigner, à visage masqué. Elle est l’une des “revenantes” du documentaire de la réalisatrice Marion Stalens, diffusé par “Infrarouge” sur France 2, mardi 16 janvier à 23h15.

Marie s’est convertie à l’islam. Endoctrinée, elle s’est radicalisée. Son recruteur l’a persuadée de partir en Syrie. “Très vite, je me suis posé la question de ce que je faisais là. J’avais honte, confie-t-elle. La personne qui m’avait fait venir était partie combattre et non pas aider qui que ce soit. Ça je l’ai vu et compris sur place.”

Retour en France, incarcération et déradicalisation

A ses yeux, les jihadistes qui ont investi Raqqa sont des occupants. “Ces combattants de Daech qui étaient venus soi-disant faire la guerre à Bachar Al-Assad… les voir se pavaner armés en permanence quand les Syriens ne l’étaient pas, moi, ça m’a posé question, explique-t-elle. Entendre des réponses comme : ‘Les Syriens sont sales, bêtes, dangereux, des traîtres’, ça m’a fait froid dans le dos.”

Marie a réussi à s’échapper. Rentrée en France, elle a été ‘débriefée’ par les services de renseignements. Puis elle a fait un séjour en prison qui, affirme-t-elle, lui a permis de “comprendre” et d’assumer son “erreur”, d’évacuer sa “haine”.

Dans ce documentaire de Marion Stalens, d’autres femmes témoignent de leur conversion à un islam intégriste, puis de leur radicalisation, de leur recrutement par des rabatteurs de l’Etat islamique, de leur départ – ou tentative de départ – en Syrie et de leur retour en Europe suivi de leur déradicalisation.

Voir la vidéo : https://mobile.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/offensive-jihadiste-en-irak/video-marie-une-revenante-de-syrie-raconte-comment-les-jihadistes-de-l-etat-islamique-l-ont-piegee_2554437.html#xtref=https://www.google.com/

La ville de Nice expérimente “Reporty”, une application qui permet à chacun de filmer et signaler des délits en temps réel

Présentation de l\'application à la mairie de Nice, le 13 novembre 2018.

Présentation de l’application à la mairie de Nice, le 13 novembre 2018. (ROMAIN SOST / RADIO FRANCE)

La ville de Nice expérimente “Reporty”, une application qui permet à chacun de filmer et signaler des délits en temps réel

Conçue en Israël, l’application Reporty permet de filmer en direct et de transmettre les images avec son smartphone aux forces de l’ordre pour qu’elles interviennent. Pour la première fois en France, elle est testée à Nice depuis lundi.

C’est une première en France et elle est testée à Nice depuis lundi 15 janvier : l’idée de Reporty est de faire gagner de précieuses secondes aux autorités. Quand un délit ou un accident se produit, il suffit au témoin de lancer l’application et de filmer la scène avec son smartphone. Les images, le son et la position de l’utilisateur sont transmis en direct au centre de supervision urbaine. “Par exemple, quand une personne renverse un cycliste, il est paniqué et avec seulement l’audio, ne peut parfois pas donner sa position ou décrire la gravité de la situation…”, explique Serge Massierra, le directeur des systèmes d’information de la ville de Nice.

L’opposition s’inquiète du risque de dérives

Reporty provoque aussi un début de polémique car elle permet surtout de dénoncer des délits. Le maire de la ville ne s’en cache pas d’ailleurs. “En toute discrétion, les utilisateurs nous enverront des images pour que nous puissions réagir immédiatement, défend Christian Estrosi. Plus il y aura de citoyens actifs qui s’impliqueront, plus nous réussiront à surprendre, intervenir, prévenir et intercepter”, poursuit-il.

L’opposition socialiste de la ville dénonce un processus de délation généralisé. La mairie promet de son côté des garde-fous. Un manuel de déontologie a ainsi été distribué avec l’application aux 2 000 volontaires. Quant aux vidéos, seul le centre de supervision urbain y aura accès, pendant 10 jours maximum. L’expérimentation devrait durer deux mois à Nice. La ville, déjà en pointe déjà sur la vidéosurveillance, compte quelque 2 000 caméras urbaines.

https://mobile.francetvinfo.fr/faits-divers/police/la-ville-de-nice-experimente-une-application-pour-filmer-et-signaler-les-delits-en-temps-reel_2562647.html#xtref=https://www.google.com/

Attentats du 13 Novembre : quand Dieudonné écrit à Salah Abdeslam – Le Parisien

Ce n’est pas la première fois que Dieudonné entre en contact avec un détenu accusé de terrorisme. Il l’avait déjà fait avec le terroriste Carlos.

L’humoriste controversé voulait rendre visite au détenu écroué pour son implication présumée dans les attentats du 13 novembre 2015. Une démarche critiquée par les victimes.

Parmi les nombreuses lettres que Salah Abdeslam reçoit en prison, beaucoup émanent d’admiratrices. C’est un courrier plus surprenant encore que le terroriste présumé a reçu au début du mois d’octobre 2017 à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne).

Selon nos informations, le dernier membre encore en vie du commando des attentats du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis, a été destinataire d’une lettre envoyée par l’humoriste controversé Dieudonné. Dans ce document dactylographié d’une page, daté du 30 septembre, au ton courtois, le comique, plusieurs fois condamné pour des injures et provocations à la haine raciale, propose à Salah Abdeslam de le rencontrer. Pour expliquer sa démarche, Dieudonné confie au détenu qu’il travaille avec deux auteurs à l’écriture d’un livre intitulé : « Comment arrêter les attentats en France ? ».

L’humoriste dit vouloir «comprendre l’état d’esprit» d’Abdeslam

« Nous ne voulons pas parler des actes qui vous sont reprochés, écrit Dieudonné. Ce qui nous intéresse est de comprendre votre état d’esprit et les raisons qui vous ont poussé à agir. La violence est un mode d’expression qui surgit quand tous les autres ont échoué : l’attentat a pour but d’envoyer un message fort qu’on ne peut transmettre autrement. C’est en tout cas comme ça que nous le comprenons. En discutant avec vous, nous espérons mieux comprendre la profonde révolte qui vous habite et à laquelle la société reste sourde. »

Pour appuyer sa demande, Dieudonné rappelle à Salah Abdeslam : « J’ai moi-même été condamné pour apologie d’acte de terrorisme, au moment de ce qu’il est convenu d’appeler les attentats de Charlie Hebdo, pour ne pas m’être senti assez Charlie : on m’a reproché d’avoir écrit sur Internet : Ce soir, en ce qui me concerne, je me sens Charlie Coulibaly. » Pour ces faits, la cour d’appel de Paris lui a infligé, en juin 2016, une peine de deux mois d’emprisonnement avec sursis et une amende de 10 000 euros.

« L’humoriste présente le terroriste comme une victime de la société »

Ce courrier à Abdeslam a provoqué la stupeur des parties civiles. « Cette lettre nous pose un problème, reconnaît Me Gérard Chemla, avocat de plusieurs victimes. Il y a une inversion des valeurs. L’humoriste présente le terroriste comme une victime de la société en état de légitime défense. A partir de cette analyse, on peut tout légitimer. » Tout en informant ses clients de l’existence de cette lettre, l’avocat a écrit au juge d’instruction afin de connaître la suite qu’il souhaite donner à cette demande. Contacté, un des avocats du polémiste confirme l’existence de ce courrier. « Il ne s’agit pas du tout d’une provocation ni d’une quelconque sympathie pour le terrorisme, se défend Me Jacques Verdier. Il y a une volonté de comprendre le moteur qui a conduit à ces actes. C’est un travail de construction que M. Dieudonné effectue avec deux psychothérapeutes. »

Le juge a refusé la demande de la rencontre

En l’occurrence, Florian Dupont et Jean-Marc Nguyen Duc, deux écrivains coauteurs du livre « Dieudonné, médecin malgré lui », publié il y a quelques mois et qui faisait suite à l’interdiction du spectacle « le Mur » de l’humoriste en 2014 pour provocation à la haine et la discrimination raciale.

Par ailleurs, ce n’est pas la première fois que Dieudonné entre en contact avec un détenu accusé de terrorisme. « C’est notamment le cas avec Carlos », indique Me Verdier, qui précise que la demande de rencontre avec Salah Abdeslam a été refusée par le juge d’instruction.

Vincent Vérier
15 janvier 2018, 19h42

http://m.leparisien.fr/faits-divers/attentats-du-13-novembre-quand-dieudonne-ecrit-a-salah-abdeslam-15-01-2018-7502793.php

Sammy Ghozlan : «Feujs et Keufs ont les mêmes ennemis»

(DR)

Tribune par Sammy Ghozlan, Président du BNVCA

« Au début de l’année 2001, lorsque commence à se manifester une haine antisémite dont l’origine n’est pas encore identifiée, je suis alors commissaire de police et j’alerte un collègue, affecté au cabinet du ministre de l’Intérieur, pour l’informer que de nombreux graffitis  « A MORT LES JUIFS » sont découverts sur les murs de la capitale et en banlieue.

Ce haut fonctionnaire, chargé de la sécurité m’écoute attentivement et me répond : « Il y a aussi des inscriptions contre les policiers ‘A MORT LES KEUFS’ ». Ce qui nous éclaire sur le sort (identique) réservé aux Juifs et aux policiers.

Les piliers fondateurs de la nation sont fragilisés. Déjà les professeurs ne sont plus respectés. Leur enseignement est contesté. Certains sont insultés, voire agressés dans leur classe ou en dehors des établissements scolaires.

Simultanément, des synagogues, des écoles juives, des centres communautaires, sont l’objet de jets de bouteilles incendiaires.

Désormais les écoles publiques sont désertées par les enfants de la communauté juive, au profit des écoles privées juives ou même catholiques, et souvent en accord avec les inspecteurs d’académie ou les recteurs, conscients du phénomène. Un professeur d’histoire a échappé de justesse à un cocktail «molotov» dans sa propre classe. Un autre a été empêché d’organiser les voyages éducatifs à Auschwitz comme il le faisait pourtant depuis longtemps.

Voilà maintenant 19 ans que le nouvel antisémitisme sévit et persiste malgré les mesures prises par les autorités. L’erreur est d’avoir voulu l’ignorer dès son apparition et notre dénonciation, et le fait d’avoir tenté de le minimiser, ne l’a pas empêché de se développer. Il en fut de même lorsqu’on a tenté de masquer à l’opinion que tous les soirs des voitures sont incendiées dans certains quartiers. Ces zones sont devenues des territoires perdus pour la République, et jamais repris par les forces de l’ordre.

« Les piliers de la nation sont fragilisés »

Déjà en 1991, alors que je venais d’être affecté au commissariat de police de Gennevilliers, j’ordonnais à une équipe de se rendre dans la cité du Luth pour assister un administré en difficulté. Mais, pour les empêcher d’exécuter leur mission, des inconnus, depuis la fenêtre d’un appartement de l’une des tours, ont jeté une machine à laver qui a atterri sur le toit de véhicule de police.Je pourrais raconter plusieurs autres anecdotes de ce type, la liste est longue. Nous retiendrons cependant ce qui s’est passé en 2016 devant la synagogue du 20e, lorsque des jeunes arrivent en moto, menacent avec une arme les policiers chargés de protéger le lieu de culte, puis s’enfuient fiers d’avoir « ridiculisés » les gardiens de la paix.

Les juifs sont insultés, dans la rue, via les réseaux sociaux ou les sites Internet. Des chanteurs utilisent le vecteur du Rap pour distiller leur venin antijuif, tout comme ils appellent à attaquer les forces de l’ordre et à se révolter contre les institutions de cette France qu’ils détestent.

C’est par exemple avec « Sacrifions les Poulets » (les policiers), que le groupe Ministère Amer s’est rendu populaire.

Quant à Booba, il chante sans vergogne : « J’aime voir des CRS morts. J’aime les pin-pon, suivis d’explosions et des pompiers. Un jour j’te souris, Un jour j’te crève… » Et incite à la violence : « Bang Bang dans vos têtes, on vous rafale, on a la rage comme Merah ».

Le rappeur Médine est hautement représentatif de la déchéance d’une partie de ceux qui résident sur le territoire français : « Un seul moteur : la haine. Un seul D.ieu : Allah, celui des djihadistes qui se drapent dans des oriflammes noirs en Irak et en Syrie ».

« Des chanteurs utilisent le vecteur du Rap pour distiller leur venin antijuif »

Et c’est bien au nom du Djihad que les terroristes agissent.

Rappelons-nous de Clarissa Jean-Philippe, cette jeune policière tuée par Coulibaly, pour l’avoir empêché de tuer des élèves de l’école juive de Montrouge. Le lendemain, il se vengera contre des juifs présents dans le magasin Hyper Cacher.

Les gendarmes, les CRS ne sont plus respectés, ni craints. Les délinquants ou terroristes n’ont qu’un but : les éliminer. C’est ainsi que le gardien de la paix, Ahmed Merabet, a été lâchement abattu à bout portant, par les islamo-terroristes qui ont attaqué Charlie en Janvier 2015, tuant un agent de maintenance et 10 personnes qui collaboraient au journal et représentaient la liberté d’expression.

A Clichy-sous-Bois, l’action des policiers est remise en cause, dans l’affaire « Théo » ou dans celle des deux délinquants retrouvés morts dans un transformateur électrique. Même scénario à Viry-Châtillon et à Marseille, ou encore ces derniers jours à Argenteuil. Et tout récemment, en marge d’une soirée non autorisée, des policiers sont pris à partie par des assaillants à Champigny dans la nuit du 31 décembre 2017. La vidéo montre au milieu de la foule quelqu’un qui crie « tabassez les! Ils sont deux, prenez leurs armes !… » C’est là que tout le monde s’est jeté sur eux…

La liste est bien trop longue pour tout énumérer ici. Les habitants des quartiers dits sensibles, souvent cautionnés par les idéologues de l’extrême gauche, ont décidé de terroriser le pays, de lui cracher dessus. Les policiers, les soldats et les juifs sont leurs premières cibles, leurs premières victimes. Ainsi, abusant de la liberté d’expression, les usagers malveillants usent de la toile ou de youtube, qui devient le vecteur de la haine, de l’appel à la désobéissance, à la révolte, à l’apologie du terrorisme et au meurtre des juifs comme des policiers ou des soldats. L’islamo-terroriste Merah en est le fruit, le stéréotype. Il assassine des soldats et des enfants juifs à Toulouse et Montauban.

A ce jour, la répression est encore trop faible. Des mesures préventives seraient plus indiquées, comme la fermeture des sites, la poursuite en justice des auteurs, des compositeurs de rap, et des maisons de disques. Le président de la République vient de décider de promulguer une loi contre les fake news (voir page 21). Les dispositions de ce texte devraient aussi s’appliquer à tous les sites antisémites, islamistes, anti-républicains car ce sont les mêmes qui prônent la violence et la haine contre les juifs et les policiers. Dieudonné, Soral, Hervé Ryssen, Amed Rami, Iqouissen, Forzane Alizza, Kemi Seba, Faurisson, Joe le Corbeau, etc…. Les sites antisémites sont pléthore. Selon le Congrès Juif Mondial un post antisémite est envoyé toutes les 80 secondes sur les réseaux sociaux.

Notre code pénal sera-t-il suffisant pour éteindre cet incendie xénophobe anti-feuj et anti-keuf ? »

Actualité Juive : http://www.actuj.com/2018-01/france-politique/6168-samy-ghozlan-feujs-et-keufs-ont-les-memes-ennemis#

L’UCCJ Ile de France se réjouit de la décision de la Justice, qui vient de renvoyer la Présidente de CAPJPO devant le tribunal correctionnel après l’annulation par Vanessa Paradis de son concert prévu le 19/2/11 à Tel Aviv

UNION DES CONSEILS DES COMMAUNAUTES JUIVES D’ ILE DE FRANCE

Siège social :U.C.C.J.I.F. 20, rue de Longchamp 75116 Paris

L’Union des Conseils des Communautés Juives d’Ile de France (UCCJIF) présidée par Sammy Ghozlan, Président du BNVCA, apprend avec satisfaction que Madame Olivia Zemor, dirigeante de CAPJPO, vient d”être renvoyée devant le Tribunal Correctionnel de Versailles ,pour provocation à la haine raciale ou religieuse, et provocation à la discrimination raciale ou religieuse.

Nous rappelons que le 15 janvier 2011, les activistes du mouvement illégal BDS, dont notamment des membres de l’association CAPJPO EUROPALESTINE ont manifesté devant la salle de concert de Conflans Sainte Honorine pour exhorter Vanessa Paradis à ne pas se rendre en Israël pour y chanter à Tel Aviv le 10 février 2011 comme elle s’y était engagée.

Vanessa Paradis justifie par des "imperatifs professionnels" l'annulation de son concert en Israel.

Par l’intermédiaire de son avocat Maître Marc Bensimhon, l’Union des Conseils des Communautés Juives d’Ile de France (UCCCJ) a déposé une plainte pénale entre les mains du Doyen des juges d’instruction du Tribunal de grande instance de Versailles contre cette action illégale d’appel au Boycott, délit prévu et réprimé par nos lois.

Les activistes de BDS  portaient des pancartes sur lesquelles étaient écrits :

®      “Vanessa n’encourage pas les ghettos” ;

®     “Israël = Colonisation n’y vas pas !” ;

®     “Stop à la colonisation avec le terrorisme israélien” ;

®     “Vanessa Paradis Israël c’est l’enfer pour les palestiniens” ;

®     “Vanessa tu vas chanter pour l’occupant” ;

®     “Je boycotte Israël Inculpez moi” ;

®     “Vanessa que vas-tu chanter aux enfants de Gaza” ;

®     “Israël = Massacres de Gaza n’y va pas” ;

A la suite de cette manifestation Vanessa Paradis a annulé son concert prévu en Israël.

L’association EUROPALESTINE a publié des vidéos et des photos de cette manifestation d’appel au boycott sur son site internet.

L’UCCJIF souligne que la dame OLIVIA ZEMOR, récidiviste, est coutumière du fait et que le BNVCA l’avait déjà faite condamner par la Cour d’Appel de Paris le 24 Mai 2012.

Nous attendons que des peines sévères et dissuasives soient prononcées à son encontre, et que le site Europalestine CAPJPO soit interdit et supprimé.

Le BNVCA condamne les propos tenus le 10/01/18 par la députée Insoumise Clémentine AUTAIN, qui déclare sur I24News que Marwane Barghouti n’est pas un terroriste

Le BNVCA condamne les propos tenus le 10/1/18 par  la députée Insoumise Clémentine AUTAIN, qui déclare sur I24News que Marwane Barghouti n’est pas un terroriste, mais un détenu politique comme tous les prisonniers palestiniens emprisonnés qui n’ont participé à aucun attentat.
Cette position choquante tend à prouver que Mme AUTAIN est soit mal informée, soit qu’elle exprime un parti pris. 
A Mme AUTAIN, qui reproche à Israël ses mesures préventives, nous rétorquons que les Merah, Coulibali, Kouachi, Nemouche, Bahlouel, Animour, Abdeslam, Mostefai etc, tous connus des services de police, auraient pu être empêches d’ensanglanter notre pays, s’ils avaient été neutralisés avant leurs crimes qu’ils déclarent commettre pour venger les enfants palestiniens, en s’inspirant des modes opératoires des terroristes palestiniens comme la bombe humaine, l’attaque au couteau, à la hache ou à la voiture bélier.
La nouvelle Vice Présidente du Groupe d’Amitié France Israël à l’Assemblée Nationale devra veiller à ne plus commettre le délit d’appel au boycott promulgué par le Parlement auquel elle appartient désormais.
Nous l’invitons à consulter toutes les enquêtes effectuées par les médias qui découvrent les raisons pour lesquelles cet antisionisme qui pousse à l’acte antijuif depuis 19 ans, conduit les citoyens à quitter leur commune d’origine hostile, pour d’autres plus rassurantes car non engagées dans un “palestinisme” sans discernement.

Le BNVCA apprend avec satisfaction et soulagement que les éditions Gallimard ont décidé de surseoir à la publication des pamphlets de l’antisémite Louis Ferdinand Céline

Le BNVCA apprend avec satisfaction et soulagement que les éditions Gallimard ont décidé de surseoir à la publication des pamphlets de l’antisémite Louis Ferdinand Céline;
Nous rappelons que dans un courrier adressé à Monsieur Emmanuel Macron, le Président du BNVCA, Sammy Ghozlan, a demandé au Président de la République d’intervenir personnellement
pour dissuader Gallimard de publier ces textes.
Le BNVCA veillera à ce que ces pamphlets, qui sont la honte de la littérature et de la culture française, tombent définitivement dans les poubelles de l’histoire.

« Vous devez remercier D’ de pouvoir vivre en Israël ! » déclare un érudit égyptien à des étudiants arabes

« Remerciez D’ de vivre en Israël »

Par Judith Douillet.

Un érudit égyptien dit à des étudiants arabes de remercier D’ de vivre en Israël.

Rami Aziz, chercheur et analyste politique égyptien, dont les recherches portent sur la croissance et le développement de l’islam politique en Europe, a récemment répondu à un groupe d’étudiants arabes israéliens qui ont quitté la salle de conférence de l’Université de Tel Aviv après avoir interrompu et raillé le conférencier qui s’y trouvait.

Leur victime était un sociologue égypto-américain et l’un des principaux militants égyptiens des droits de l’homme et de la démocratie, Saad Eddin Ibrahim, qui a donné une conférence sur les relations israélo-égyptiennes et sur les moyens de les préserver (les étudiants arabes israéliens critiquent la conférence du héros des droits civils égyptiens, le qualifiant de « Sellout »).

« Des millions d’étudiants dans le monde arabe vous envient, vous devriez remercier D’ de vivre en Israël, bande d’hypocrites et de menteurs », a déclaré Aziz, très en colère, dans sa vidéo, représentant une tendance familière dans la société arabe de nos jours, trop occupée avec ses propres problèmes graves, tels que la menace iranienne, pour s’embêter avec les Arabes israéliens pleurnichards.

« C’est uniquement en Israël que les étudiants arabes peuvent crier à un conférencier égyptien qu’il se conduit comme un traître en se rendant dans une université sioniste. Et que font-ils exactement dans une université sioniste? Il n’y a pas de limite à l’hypocrisie, au dégoût et à l’exaspération des Arabes israéliens. Jusqu’à combien pouvez-vous mordre la main qui vous nourrit? « , a déclaré Aziz.

 

Source : The Jewish Press

3 ans après l’Hyper Cacher, les actes antisémites inquiètent la communauté juive

Trois ans après l’attentat de l’Hyper Cacher porte de Vincennes, la communauté juive a encore été visée par l’incendie d’une épicerie à Créteil, lundi, ravivant les inquiétudes de toute la communauté sur le climat actuel.

Trois ans après, l'émotion est toujours vive autour de l'Hypercacher de la porte de Vincennes ©CHRISTOPHE ARCHAMBAULT - AFP

C’est le troisième anniversaire de l’attentat qui a frappé le magasin Hyper Cacher de la porte de Vincennes. Lundi, une épicerie cacher a encore été incendiée à Créteil, dans le Val-de-Marne et la piste criminelle est privilégiée par les autorités. Un feu qui intervient une semaine après la découverte de tags antisémites sur cette même épicerie.

Des actes malveillants qui poussent la communauté juive de France à se sentir menacée, selon Sammy Ghozlan, président du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme.

“C’est le grand malaise, l’incertitude, la peur, a-t-il expliqué. Vous avez des gens qui n’osent plus sortir en portant une kippa, d’autres qui retrouvent leur voiture taguée ‘Sale juif’ ou avec des excréments dessus. C’est quelque chose de constant, qui perdure. Entre décembre et début janvier, nous en sommes déjà à une quarantaine d’actes antisémites recensés et les choses traînent.”

Pourtant, le nombre d’actes antisémites est en recul dans l’Hexagone, 345 en 2016, 276 en 2017 et 40 depuis décembre 2017. Moins d’actes, mais leur gravité augmente, selon Sammy Ghozlan : “Il y a eu une baisse sensible en 2016, encore une baisse en 2017, mais les faits sont plus graves. Alors que les bâtiments sont protégés, les écoles ou les synagogues sont devenues des forteresses, le phénomène s’est déplacé et atteint les Juifs sur leurs personnes et à leur domicile. Au cours d’un cambriolage, une victime juive a vu sur le mur de sa chambre ‘Sale juif’, ‘On va vous tuer’ ou ‘Vive Daesh’.”

Propos recueillis par Quentin Vaslin pour Sud Radio

https://www.sudradio.fr/societe/3-ans-apres-lhyper-cacher-les-actes-antisemites-inquietent-la-communaute-juive

Le BNVCA dépose plainte contre AMAZON et EBAY qui vendent en ligne des figurines Custombricks (contrefaçon Lego) grimées en soldats nazis.

Le Bureau national de Vigilance Contre l’Antisémitisme reçoit depuis plusieurs jours les nombreuses protestations d’internautes ou de clients d’EBAY et AMAZON scandalisés par le fait que ces sites  vendent des figurines de Custombricks (contrefaçon LEGO), grimées en soldats nazis. Selon nos informations un père de famille allemand, choqué d’avoir reçu un paquet contenant cette sorte de figurines, a lancé une pétition demandant le retrait de toutes ces figurines.

Celles-ci sont trouvables en tapant simplement « Lego Wehrmacht » dans la barre de recherche du site. Elles ne seraient pas vendues par le groupe danois, mais par des particuliers qui les griment en fantassins du IIIe Reich. Certains personnages sont armés de mitrailleuses ou de canon, et sont accompagnés de chars d’assaut.

L’Union des étudiants juifs de France (UEJF) confirme dans son communiqué que «Sur YouTube, des vidéos réalisées avec ces figurines et visionnées plusieurs millions de fois reproduisent la révolte du ghetto de Varsovie, le camp d’Auschwitz ou des armées entières de soldats du IIIe Reich »

Le BNVCA ne comprend toujours pas cette fascination que plusieurs citoyens manifestent encore pour cette période noire de l’histoire de l’Europe. Le BNVCA, qui reste vigilant, demande que des mesures efficaces soient prises à l’encontre de ces boutiques en ligne EBAY et AMAZON qui se font le relais de cette forme de propagande intolérable et condamnable.

 

Les yeux tournés vers Jérusalem, par Raphaël Nisand

Il est rare qu’un homme politique tienne intégralement parole sur un sujet très conflictuel . Le président Donald Trump l’a fait et c’est peut-être pour ça qu’il n’est pas un homme politique comme les autres.

Trump s’est fait remarquer pendant la campagne électorale américaine en réitérant  une promesse maintes fois faite mais jamais tenue : le transfert de l’ambassade US de Tel Aviv à Jérusalem.

L’engagement était ferme, réitéré à de nombreuses reprises et très décoiffant au regard de la diplomatie internationale et notamment de la position de l’ONU mais depuis les élections le Président TRUMP a semblé hésiter.
La souveraineté israélienne sur Jérusalem 50 ans après la conquête des quartiers Est de la ville lors de la guerre des 6 jours reste très contestée.
A ce jour aucune ambassade n’est installée à Jérusalem et le monde entier fait comme si la capitale d’Israël était Tel Aviv.

Peu importe aux nations de savoir pertinemment qu’il n’y eut jamais aucune souveraineté palestinienne sur Jérusalem .
Jérusalem a tout connu  :  les hébreux, les romains, les croisés, les ottomans, les anglais mais n’a jamais été palestinienne.
Lorsque les quartiers Est de Jérusalem y compris les lieux saints ont été pris par la légion arabe lors de la guerre d’indépendance en 1948 ils sont devenus jordaniens. De 1948 à 1967 les croyants juifs et chrétiens étaient interdits de cité et on n’insistera pas ici sur l’état dans lequel se trouvaient les vestiges Juifs et notamment le mur des lamentations.

Lorsque Jérusalem Est a été prise par Tsahal en 1967 c’est un morceau de Jordanie qui a été soustrait à la Jordanie et il en va de même pour la Cisjordanie que la bible appelait Judée Samarie. 
Tout ceci est tellement vrai qu’Israël a décidé de réparer les vestiges Juifs, d’ouvrir les lieux saints à tous les pèlerins de toutes les confessions et de laisser la clé de l’esplanade des mosquées conquise de haute lutte aux vaincus.

C’est en effet à une institution religieuse musulmane jordanienne le Waqf qu’Israël a confié la gestion de la mosquée Al Aqsa et de son environnement . Rien de palestinien dans tout ceci et il faut noter qu’à ce jour c’est toujours le Waqf jordanien qui gère la mosquée d’Al AqSa.
Dans son discours de reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël Trump a renouvelé  un message d’amitié pour les peuples de la région. Il a rappelé la paix est possible en israéliens et palestiniens et qu’il continuera de s’y impliquer .

Les pays musulmans ne peuvent pas décemment pratiquer la surenchère à propos du statut de Jérusalem rebaptisée d’ailleurs Al Qods par les arabes.

Rappelons en effet que les 2 principales villes saintes de l’islam sont la Mecque et Médine où les non musulmans n’ont tout simplement pas droit de cité.
Comment dès lors le monde musulman peut-il juger ce qui se passe à Jérusalem?

A l’époque du prophète il y avait de nombreux juifs dans la péninsule arabique. Ils en ont été totalement éradiqués tout comme dans l’ensemble du monde arabe-musulman où 800 000 juifs ont été contraints à l’exil dans des conditions très dures. Les villes saintes sont légion pour les musulmans la ville de Qom en Iran et celle de Kerbala en Irak ont par exemple ce statut.

Il faut rappeler aussi que Jérusalem n’est pas citée dans le coran. Les juifs ne se tournent pas vers la Mecque pour prier mais vers Jérusalem et bien sûr il est facile de documenter l’obsession juive pour Jérusalem à travers de nombreux chapitres de la bible ou des psaumes très forts comme celui disant « si je t’oublie Jérusalem , que ma main droite m’oublie ». 
A Pâques, Pessah pour les juifs, depuis des siècles et des siècles la phrase la plus forte de la soirée répétée par chaque convive c’est, je cite « l’an prochain à Jérusalem ».

Au delà de cet aspect culturel , religieux et historique Trump a simplement reconnu un fait : Jérusalem est la capitale d’Israël. C’est à Jérusalem qu’a été construite la Knesset le parlement d’Israël  et que siègent toutes les institutions gouvernementales et tous les ministères.

Le congrès des Etats-Unis d’Amérique avait reconnu cela en 1995. Tous les présidents américains élus depuis avaient promis d’appliquer cette résolution parlementaire mais aucun n’avait tenu parole. Le hamas et les terroristes islamistes ont beau vociférer que ce faisant je cite « Trump aurait ouvert les portes de l’enfer » cela fait longtemps que le monde entier est victime du terrorisme islamiste alors pourtant que Jérusalem n’était pas reconnue capitale d’Israël.

Les mêmes islamistes avaient aussi hurlé à la destruction totale lors de la proclamation d’indépendance de l’Etat d’Israël  mais le premier ministre Ben Gourion ne s’était pas laissé fléchir pour autant. Il y a eu des morts et bien des drames suite à la proclamation d’indépendance mais Israël existe et les fauteurs de guerre ne sont pas ceux qui se félicitent de l’existence d’Israël et qu’enfin ce pays ait comme tous les autres une capitale reconnue, les fauteurs de guerre ce sont ceux qui veulent éradiquer Israël et ne renoncent pas au rêve d’un califat totalitaire allant de l’Atlantique à l’Asie.

Jérusalem est réunifiée depuis 1967 et Trump peut bien lui faire un cadeau pour ses 50 ans d’unité, un cadeau qui est la reconnaissance éclatante qu’Israël est une nation parmi les autres nations du monde avec une capitale Jérusalem dans laquelle les Etats-Unis d’Amérique vont installer enfin leur ambassadeur comme un éclaireur de la paix à venir.

Raphaël NISAND

Président d’honneur de la LICRA Bas-Rhin
Chroniqueur hebdomadaire sur Radio Judaïca Strasbourg
Avocat du BNVCA