Catégorie : BNVCA

Le fils d’Erdogan a trouvé qui est à l’origine de la crise économique en Turquie: Israël! | LPH INFO

Les antisémites et les conspirationnistes font décidémment preuve d’un manque d’originalité désespérant. Depuis des siècles, les Juifs ont toujours été désignés comme responsables des crises économiques qui frappaient les pays dans lesquels ils vivaient. Le politiquement correct actuel de l’antisémitisme, effet de la Shoah qui s’estompe peu à peu, leur a substitué le terme de “sionistes” ou “Israël” mais l’intention reste la même.

C’est ainsi que Bilal Erdogan, le fils du dictateur antisémite turc, a trouvé qui est à l’origine de la crise monétaire et économique qui frappe le pays depuis l’instauration des sanctions américaines: Israël! Il a déclaré: “Ce sont les mêmes forces qui se sont attaquées à la Turquie après l’incident avec Shimon Pérès à Davos qui agissent aujourd’hui contre nous”.

On se souvient que lors du Forum de Davos en 2009, Recep Erdogan, alors Premier ministre turc, avait brusquement quitté une tribune sur laquelle il se trouvait notamment en présence de Shimon Pérès, non sans lui avoir adressé des propos hostiles et accusé Israël de “massacrer les Palestiniens à Gaza”. Le Forum se tenait juste après l’Opération anti-terroriste “Oferet Yetzuka” (Plomb durci). Ces images de Recep Erdogan faisant un affront public à Shimon Pérès firent le tour de monde et furent le signe de départ du changement de cap à 180° de la politique turque vis-à-vis d’Israël sous le “règne” de Recep Erdogan.

Le président turc lui-même s’est déjà exprimé de manière identique lors de crises politiques ou économiques précédentes, accusant notamment des “milieux sionistes américains” d’ourdir contre son pays.

La livre turque a atteint son plus bas niveau historique face à la monnaie américaine, avec 7,1 livres pour un dollar. Par ailleurs le président américain a décidé de relever de manière dramatique les taux de taxes sur les importations d’acier et d’aluminium en provenance de Turquie. Le président américain est décidé d’utiliser la manière forte face au dictateur turc jusqu’à ce qu’il accepte de remettre de remettre en liberté le prêtre américain  Andrew Brunson, accusé par Ankara de “terrorisme” et “espionnage”.

lphinfo.com   

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Passe d’armes entre Netanyahu et Corbyn sur “Septembre noir” | The Times of Israël

Le Premier ministre israélien a fustigé le chef du Labour pour son hommage aux terroristes de Munich, Corbyn a riposté en accusant Israël de tuer “des dizaines” d’enfants à Gaza

Jeremy Corbyn porte une gerbe de fleurs durant une visite aux Martyrs de Palestine, en Tunisie, en octobre 2014. (Crédit : page Facebook officielle de l'ambassade palestinienne en Tunisie)

Jeremy Corbyn porte une gerbe de fleurs durant une visite aux Martyrs de Palestine, en Tunisie, en octobre 2014. (Crédit : page Facebook officielle de l’ambassade palestinienne en Tunisie)

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le chef du Labour Jeremy Corbyn se sont affrontés par tweets interposés sur la présence de ce dernier à une cérémonie supposée rendre hommage au commando palestinien « Septembre noir », sur fond d’accusations d’antisémitisme déchirant le Parti travailliste britannique.

Netanyahu a fustigé le chef du Labour lundi, après la publication par le tabloïd Daily Mail de photos montrant Jeremy Corbyn tenant une couronne de fleurs lors d’une cérémonie à Tunis en 2014 en hommage aux terroristes à l’origine du massacre des Jeux Olympiques de Munich en 1972, et pour sa comparaison entre l’occupation nazie des pays européens pendant la Seconde guerre mondiale et les opérations militaires israéliennes en Cisjordanie.

M. Netanyahu a estimé que Jeremy Corbyn méritait une « condamnation sans équivoque » pour avoir déposé une couronne sur la tombe de membres du commando palestinien qui avait tué onze athlètes isréaliens lors des jeux Olympiques de 1972 à Munich.

Le leader de la principale formation d’opposition britannique a répliqué sur le réseau social, dénonçant de « fausses » accusations.

« Ce qui mérite une condamnation sans équivoque, c’est le meurtre de plus de 160 manifestants palestiniens par les forces israéliennes à Gaza y compris des dizaines d’enfants », a ajouté Jeremy Corbyn.

Les responsables israéliens ont refusé de réagir aux accusations de Corbyn.

Le ministre de la Défense Avigdor Liberman a déclaré lundi que 168 Palestiniens ont été tués lors des affrontements transfrontaliers avec les forces israéliennes depuis le début du mouvement Marche du Retour, une séries d’émeutes encouragées par l’organisation terroriste palestinienne. Le Hamas a reconnu que des dizaines de membres de son groupe figurent parmi les victimes.

Israël est resté relativement muet sur les scandales d’antisémitisme qui ont secoué le parti travailliste du Labour et creusé le fossé entre Corbyn et les Juifs britanniques.

The laying of a wreath by Jeremy Corbyn on the graves of the terrorist who perpetrated the Munich massacre and his comparison of Israel to the Nazis deserves unequivocal condemnation from everyone – left, right and everything in between.

— PM of Israel (@IsraeliPM) 

Dans une vidéo partagée sur Twitter vendredi, on entend Corbyn déclarer que les Palestiniens de Cisjordanie vivent « sous un type d’occupation qui aurait été reconnue par de nombreuses personnes en Europe qui ont souffert de l’occupation pendant la Seconde guerre mondiale, avec des barrages, des détentions, et des comportements illogiques de la part de l’armée et de la police ».

Israeli PM @Netanyahu‘s claims about my actions and words are false.

What deserves unequivocal condemnation is the killing of over 160 Palestinian protesters in Gaza by Israeli forces since March, including dozens of children.https://twitter.com/netanyahu/status/1029046307481153542 …

— Jeremy Corbyn (@jeremycorbyn) 

Cette vidéo aurait été filmée en 2013 durant un événement organisé par le Palestine Return Centre, alors que Corbyn n’était qu’un membre lambda au sein du Labour.

Les propos de Netanyahu sont survenus après que Corbyn a semblé admettre qu’il était effectivement présent pour déposer une gerbe de fleurs lors de cette cérémonie.

« Une gerbe a en effet été déposée par ceux qui étaient présents à la conférence de ceux qui ont été tués à Paris en 1992 », a déclaré Corbyn à Sky News.

Il faisait référence à la tombe d’Atef Bseiso, chef du renseignement pour l’OLP et impliqué dans le meurtre des athlètes israéliens durant l’opération terroriste Septembre noir à Munich, en 1972. Bseiso a été tué à Paris en 1992.

Après une certaine insistance, Corbyn a admis qu’il était « présent au moment où la gerbe a été déposée. Je ne pense pas avoir été impliqué. »

Corbyn a déclaré qu’il était venu rendre hommage à ceux qui ont été tués durant l’attaque terroriste.

« J’y étais parce que je voulais voir une cérémonie en mémoire de tous ceux qui sont morts dans chaque attaque terroriste, partout, parce que nous devons y mettre un terme », a-t-il dit. « On ne peut pas vouloir la paix en entretenant un cycle de violence. La seule façon de faire la paix et d’entretenir un cycle de dialogue. »

« L’attaque terroriste » à laquelle il faisait apparemment référence était une frappe aérienne israélienne sur les quartiers généraux de l’OLP en 1985, en représailles au détournement d’un yacht israélien et de l’assassinat de trois passagers israéliens.

EXCLUSIVE – In 2013 @JeremyCorbyn spoke at an event hosted by the Palestinian Return Centre in which he made a direct comparison between Israel’s occupation of the West Bank and the Nazi occupation of Europe during WW2. Watch until the end…

— The Golem (@TheGolem_) 

Le chef de l’OLP Yasser Arafat s’en est sorti indemne, mais plusieurs de ses gardes du corps et des civils ont été tués dans cette frappe, qui a démoli entièrement les quartiers généraux.

Les photos publiés par le Daily Mail semblent montrer Corbyn devant une plaque commémorative en hommage à l’organisation terroriste de Septembre Noir, à une dizaine de mètres des tombes de ceux qui ont été tués dans la frappe de 1985.

Dans un article publié après ce voyage, Corbyn, chef de l’opposition, semblait effectivement faire référence à la tombe de l’un des meneurs du massacre de Munich.

La délégation israélienne lors de l’ouverture des Jeux olympiques de Munich en 1972. (Capture d’écran)

« Après que des gerbes ont été déposées sur les tombes de ceux qui sont morts ce jour-là et sur les tombes des autres tués par les agents du Mossad à Paris en 1991, nous nous sommes rendus devant une statue sur l’avenue principale de la ville côtière de Ben Arous, qui était ornée de drapeaux israéliens et palestiniens », avait-il écrit.

Lors de l’attaque du village olympique de Munich en septembre 1972 par le groupe terroriste palestinien Septembre Noir, 11 Israéliens ont été pris en otage. Deux ont été assassinés dans le village olympique et neuf autres ont été exécutés à l’aéroport. Un policier allemand a été tué dans une fusillade avec les terroristes au cours d’une tentative de sauvetage bâclée.

Selon le Daily Mail du samedi, les photos de la cérémonie montrent Corbyn devant une plaque honorant le fondateur de Septembre Noir Salah Khalaf, ses proches Fakhri al-Omari et Hayel Abdel-Hamid, chef de la sécurité de l’OLP. Juste à côté se trouve la tombe de Bseiso. On pense généralement qu’ils ont tous été assassinés soit par le Mossad, soit par des factions palestiniennes rivales.

Cette affaire survient alors que le parti travailliste britannique est au cœur d’une série de scandales autour de sa critique d’Israël et sur l’antisémitisme. Le chef du parti Jeremy Corbyn a été accusé d’avoir comparé Israël aux nazis et a déploré que la BBC ait été « partiale » sur le droit d’Israël à exister.

Corbyn a également critiqué la loi sur l’État-nation juif, récemment adoptée par le parlement israélien, affirmant qu’elle « discrimine la minorité palestinienne en Israël ».

The nation state law sponsored by @Netanyahu‘s government discriminates against Israel’s Palestinian minority.

I stand with the tens of thousands of Arab and Jewish citizens of Israel demonstrating for equal rights at the weekend in Tel Aviv.

— Jeremy Corbyn (@jeremycorbyn) 

En référence à une importante manifestation qui a eu lieu samedi soir, au cours de laquelle des participants ont brandi des drapeaux palestiniens, Corbyn a écrit : « Je me tiens aux côtés des milliers de citoyens arabes et juifs d’Israël qui manifestent pour l’égalité des droits ce week-end à Tel Aviv. »

Les propos de Corbyn représentent le dernier épisode d’une série de crises au sein du Labour, qui a vu de nombreux membres sanctionnés pour des propos antisémites ou anti-Israël. Corbyn lui-même a été critiqué pour sa tolérance du problème, voire pour le fait qu’il fasse partie du problème.

Des rabbins, notamment le grand-rabbin britannique, ainsi que des députés du Labour ont fait part de leur colère et accusé le parti et son chef d’être incapable ou non désireux d’exclure les membres antisémites du parti et d’en éradiquer le sentiment antisémite.

Jeremy Corby a récemment reconnu que son parti avait « un vrai problème » avec l’antisémitisme, un sujet qui fait polémique depuis des mois. Le Labour a fait l’objet d’attaques récemment, après avoir notamment refusé d’adopter certains éléments de la définition de l’antisémitisme élaborée par l’Alliance internationale pour le souvenir de l’Holocauste (IHRA).

L’AFP a contribué à cet article.

Article : thetimeofisrael

 

L’ancien ministre koweïtien Sami Al-Nesf critique la stratégie palestinienne : Les Arabes ont perdu les guerres et doivent en payer le prix | Memri

Sami Abdullatif Al-Nesf, ancien ministre koweïtien de l’Information, a déclaré que tout au long de l’histoire, la cause palestinienne a souffert à cause des extrémistes. « Les terres sont récupérées par la paix, pas par la guerre », a-t-il affirmé. Il a critiqué le Grand Mufti de Jérusalem, Hajj Amin Al-Husseini, pour avoir contrecarré le plan de partage, exhorté les Palestiniens à partir, en réaction démesurée à Deir Yassin et maintenu les Palestiniens dans des camps de réfugiés. Al-Nesf, pilote et ancien président et directeur général de Kuwait Airways, a déclaré : « Tant que nous ne nous tournerons pas vers le genre de pensée raisonnable qui nous fait défaut depuis un siècle, nous continuerons à accuser les voix de la raison d’être des traîtres, des criminels et des collaborateurs, pour emprunter la voie de l’extrémisme, qui débouche toujours sur une catastrophe. »

Et d’ajouter : « La question du déplacement [de personnes] est une chose courante » et « nous avons choisi de faire la guerre et l’avons perdue, ainsi, logiquement, nous devrions en payer le prix ». L’interview avec Al-Nesf a été diffusée sur la chaîne web koweïtienne Diwan Al-Mulla le 11 juillet 2018Extraits : 

Sami Abdullatif Al-Nesf : A travers l’histoire, personne n’a autant nui à la cause palestinienne que les groupes qui rivalisent dans leur degré d’extrémisme. Peu de gens savent qu’en 1937, la Commission royale Peel britannique avait conclu qu’il devrait y avoir deux Etats, solution dont on pleure aujourd’hui la perte. La commission Peel a octroyé aux Palestiniens 90 % de la terre – 25 000 kilomètres carrés – tandis que les juifs ont reçu un mini-Etat de 2 500 kilomètres carrés, dans des zones qui étaient juives à travers l’histoire, aux alentours de Tel-Aviv. […]

Les slogans bruyants et vides du mufti Amin Al-Husseini ont contrecarré le plan des deux Etats. Al-Husseini s’est enfui chez Hitler, en misant sur le mauvais cheval. Ce que j’essaie de montrer, c’est qu’historiquement parlant, la cause palestinienne a perdu du temps, et une fois de plus à cause des extrémistes, non à cause des modérés.

Journaliste : A cause des braillards extrémistes…

Sami Abdullatif Al-Nesf : Israël n’a jamais bénéficié des modérés, mais des gens qui crient : « L’Accord du siècle ? Non à la paix ! » Une autre chose dont j’ai été témoin personnellement, contrairement à beaucoup d’autres qui parlent de la cause palestinienne, sont les changements sur le terrain. Aujourd’hui, quand vous allez à Jérusalem et en Cisjordanie, vous voyez que tout a changé. Le nombre de colons a atteint un million, et ils ne partiront jamais. Il n’y a plus des structures préfabriquées, comme au début. Aujourd’hui tout est en béton. Aucune colline n’est laissée vacante. Ainsi, à moins que nous ne nous tournions vers le genre de pensée raisonnable qui nous fait défaut depuis un siècle, nous continuerons d’accuser les voix de la raison d’être des traîtres, des criminels et des collaborateurs, pour emprunter la voie de l’extrémisme, qui débouche toujours sur une catastrophe. […]

[Les juifs ont dit] que tout Etat vaut mieux que pas d’Etat du tout. Ils ont dit qu’accepter [le plan] valait mieux que le rejeter, dans l’espoir que l’autre camp le rejetterait. Ainsi, la partie juive a accepté ses 10 %…

Journaliste : Alors que les Arabes ont refusé…

Sami Abdullatif Al-Nesf : Où est allé [Al-Husseini] ? Il s’est enfui chez Hitler… A ce jour, la cause palestinienne paie le prix des photos de lui avec Hitler. […]

Premièrement, [Al-Husseini] a rejeté le plan de partition de 1948, par lequel [les Palestiniens] auraient gagné…

Journaliste : Il comprenait la Cisjordanie et l’ensemble de…

Sami Abdullatif Al-Nesf : Deuxièmement, il a exhorté les Palestiniens à partir, en exagérant ce qui s’est passé à Deir Yassin et ailleurs. Pour votre information, des massacres ont eu lieu des deux côtés. Il l’a exagéré, en raison de sa théorie selon laquelle les Palestiniens devaient partir pour faciliter l’intervention des armées arabes. En outre, il pensait que les Palestiniens pourraient recevoir des armes à l’étranger. Eh bien, ils sont partis et ne sont jamais revenus. Le plus grand crime d’Al-Husseini a été son insistance pour maintenir les Palestiniens dans des camps de réfugiés. Quand les Arméniens ont émigré, ils ne sont pas allés dans des camps de réfugiés. Quand les Kurdes ont émigré, ils ne sont pas allés dans des camps de réfugiés. […]

Cet homme, avec son extrémisme, a nui à la cause palestinienne. Il a dit : Pour éviter de perdre la cause palestinienne, maintenons les Palestiniens dans des camps de réfugiés au Liban, en Jordanie et partout ailleurs. Ils ont été placés dans des camps de réfugiés, et jusqu’à ce jour, ils en paient le prix. Je dis à nos frères palestiniens : Les propos radicaux sont-ils tout ce qui vous intéresse ? Voulez-vous vraiment que votre cause soit perdue ?

Journaliste : Les slogans sont-ils tout ce qui les intéresse ?

Sami Abdullatif Al-Nesf : Tout à fait. Les slogans. Laissez-moi vous raconter ce que Mahmoud Abbas m’a dit, et ce que j’ai dit à Khaled Mashaal à Damas, et à Ismail Haniya à trois reprises, alors que nous dînions chez lui à Gaza. Abbas a déclaré : « La cause est sur le point d’être perdue. Trouvons une solution avec Israël, afin de conserver au moins ce qui reste de la terre. » Chaque fois que les extrémistes provoquent une guerre, de nouvelles terres sont perdues, et chaque fois que la paix est signée, la terre est récupérée. Le Sinaï n’a pas été récupéré par la guerre. Il a été perdu deux fois en temps de guerre et a été regagné par la paix. C’est par la paix que la Jordanie a repris la terre qu’elle avait perdue dans la guerre de 1967. Les terres sont récupérées par la paix, non par la guerre. […]

[Le Hamas a dit à Abbas] qu’ils voulaient un gouvernement d’unité. Très bien, a-t-il dit. La différence entre nous est que vous ne reconnaissez pas Israël. Exact, ont-ils dit. Nous voulons libérer la Palestine du fleuve à la mer. Il leur a demandé : Avec quelles armes allez-vous le faire ? [Abbas] dit : Depuis que nous avons été expulsés des terres de 1967 à cause de l’extrémisme arabe – en Syrie, en Égypte et ailleurs – nous sommes devenus complètement dépendants d’Israël. Il a dit : Si nous donnons des postes ministériels  au Hamas, où est-ce qu’un ministre de l’Agriculture [du Hamas] obtiendra-t-il de l’eau ? L’eau vient d’Israël. Disons que vous êtes le ministre des Finances. La monnaie qui a cours à Gaza et en Cisjordanie est le shekel. Si vous voulez de l’argent, vous l’obtenez d’Israël. L’électricité à Gaza et de Cisjordanie provient aussi d’Israël.

Journaliste : Le pétrole provient d’Israël…

Sami Abdullatif Al-Nesf : La nourriture, l’eau, tout… […] En 1917, tout comme il y avait des extrémistes, il y avait également des gens sages et raisonnables. L’un d’entre eux était [l’homme politique libanais] Shakib Arslan. Il a dit : Lorsque j’ai visité les colonies [juives], j’ai compris qu’elles étaient comme une locomotive moderne, qui pourrait nous sortir de notre ignorance, de notre pauvreté, etc. Ces gens étaient des Européens, venus cultiver la terre des colonies, a-t-il dit. Il y avait des Palestiniens qui ont dit la même chose. Certains Palestiniens ont dit : [Les juifs] sont ici depuis 1700-1800 et à travers l’histoire. Les Israélites et la Terre d’Israël sont mentionnés dans le Coran. Où était-ce ? En Afrique ? Non, c’est la même terre. Trouvons un terrain d’entente, ont dit ces gens. Al-Husseini, Arafat, Ahmad Shukeiri et tous ceux qui ont brandi la bannière de l’extrémisme ont nui à la cause palestinienne et à la cause des Arabes. […]

Les Palestiniens aujourd’hui, avec leur extrémisme rhétorique… Ce ne sont pas seulement les Palestiniens, mais nous, les Arabes en général. Nous constituons le meilleur type d’ennemi du monde : des terroristes malfaisants et méchants, qui sont faibles. Eh bien, vous ne pouvez pas avoir les deux. Le Hamas, avec tous ses slogans, devrait nous montrer les avions et les tanks qui reflètent sa capacité à faire ce qu’il dit. Il n’en a aucun. Certains disent : ô pour les jours de Saladin… Les [croisés] européens ne sont pas venus en colons. Ils ont été incités par le mensonge selon lequel les Arabes les opprimaient. Ils n’ont fait qu’entrer et sortir. C’était une affaire triviale pour eux… Même Jérusalem – après sa libération par Saladin, son frère, Al-Adil I, a essayé de la rendre aux croisés, mais ils n’en voulaient pas. Ils ont dit qu’ils ne voulaient que les villes côtières. Il en va de même avec tout le problème des colonies… Les Blancs d’Afrique du Sud sont toujours là-bas. Ils ne sont pas partis […]

La question du déplacement [de personnes] est une chose courante. Nous avons prétendu que [1948] était la première fois que cela se produisait, mais ce n’est pas vrai, que cela nous plaise ou non. En outre, il est important de comprendre – et c’est une chose avérée à travers l’histoire –  que si vous perdez une guerre, vous en payez le prix. Nous sommes les seuls à refuser de payer le prix, alors que nous avons perdu la guerre de 1948. Nous avons perdu les guerres de 1956 et 1967, mais nous refusons de payer le prix. Ça ne marche pas comme ça. Nous avons choisi de déclencher la guerre et avons perdu, donc logiquement, nous devrions en payer le prix. Une autre chose s’est avérée à travers l’histoire. Si je fais un marché pour vous acheter cette table pour 10 dinars, cette offre est valable seulement maintenant. Si vous acceptez le prix de 10 dinars, l’accord entre en vigueur maintenant. Mais sinon, je ne peux pas revenir un an ou deux plus tard, après qu’il s’avère que la table vaut une fortune – disons 1 000 dinars – et vous dire : Abou Ahmad, vous vous souvenez de notre marché de l’année dernière ? L’offre était de 10 dinars, mais aucun accord n’a été signé. Si les Palestiniens avaient accepté l’une de ces transactions du passé, la balle aurait été dans le camp israélien maintenant. […]

Jérusalem était sous l’occupation des croisés pendant 200 ans, mais il n’y avait pas une seule fatwa interdisant de visiter la ville.

Journaliste : Exact.

Sami Abdullatif Al-Nesf : L’Egypte était sous occupation depuis 1882, mais personne n’a dit que vous ne pouviez pas visiter l’Egypte ou Al-Azhar. Toute l’Afrique du Nord était sous occupation, mais il n’y avait pas une seule fatwa interdisant les visites à la Grande Mosquée de Kairouan… Laissez-moi vous donner un exemple encore meilleur : La Mecque. Le prophète Mohammed s’y est rendu en pèlerinage lorsqu’elle était encore gouvernée par les infidèles. Il n’a pas dit qu’il ne pouvait pas y aller parce qu’elle était occupée par les infidèles. Il y a eu des gens qui nous ont trompés et nous ont dit de ne pas visiter [la Palestine], et qui ont remis la Cisjordanie, Jérusalem, et les Palestiniens aux [Israéliens].

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Le BNVCA dépose plainte contre l’auteur d’une caricature antisémite signée Willem : Tweetée par Libération

 Le BNVCA reçoit de nombreuses protestations d’internautes indignés à juste titre par un dessin signé WILLEM, diffusé via le compte Twitter de LIBERATION et incitatif à la haine antijuive.

Bernhard Willem Holtrop, dit Willem, est un dessinateur satirique néerlandais. Il réside en France depuis 1968 et devient en 2013 le premier Néerlandais à obtenir le Grand Prix de la Ville d’Angoulême. Il est réputé pour son “Humour vache” mais nous considérons qu’il a dépassé les bornes en tweetant ce dessin manifestement antijuif et à la fois anti-israélien.

Sur son dessin nous découvrons que la scène se passe en Israël. Une femme tient dans une main la dépouille du corps d’un homme dénudé, qu’elle est prête à jeter dans l’une des deux poubelles : l’une réservée au druzes l’autre aux palestiniens. Derrière elle, un homme juif religieux lui recommande de veiller au tri et de le jeter dans la bonne poubelle.

D’une part nous considérons intolérable et humiliante cette caricature de Willem que tend à présenter des êtres humains comme des déchets, et insinuer que les juifs et les israéliens tuent les druzes et le palestiniens, les traitent comme des déchets et les jettent. Ce qui est manifestement faux.

D’autre part, nous déplorons que LIBE se rende complice de cette haine vouée aux Juifs et aux Israéliens, qui dégénère bien souvent en violences antisémites criminelles.

Pour le BNVCA ce type de dessin prétendu humoristique ne relève en rien de la liberté d’expression mais du délit d’incitation à la haine raciale et à la discrimination. En conséquence le BNVCA a chargé son conseil Maitre Baccouche de déposer plainte contre l’auteur de cette caricature et tous les complices que l’enquête aura révélés.

 

 

 

 

 

Médaille d’or de Lonah Salpeter (Israël) aux Championnats d’Europe.

Le drapeau d’Israël hier soir à Berlin dans le stade au lourd passé nazi, là même où Hitler depuis la tribune déclara ouverts les JO d’été de 1936, pour célébrer la médaille d’or de l’israélienne Lonah Salpeter aux Championnats d’Europe du 10.000 m. (Nathalie Sosna-Ofir)
Lonah Chemtai Salpeter (née le 12 décembre 1988) est une athlète kényane naturalisée israélienne, spécialiste des courses de fond.
D’origine Kalenjin, Lonah Chemtai naît en 1988 au Kenya. En 2008, elle s’installe en Israël et exerce la profession d’assistante maternelle pour les enfants de l’ambassadeur du Kenya en Israël. Elle se marie en 2014 avec Dan Salpeter, son entraîneur.
Naturalisée israélienne en 2016, elle est sélectionnée dans l’équipe d’Israël aux Jeux de 2016, à Rio de Janeiro : elle participe à l’épreuve du marathon mais abandonne après le 30e kilomètre.
Elle se classe 9e de la Coupe d’Europe du 10 000 mètres 2017 et 41e du marathon des championnats du monde 2017.
Douzième des championnats du monde de semi-marathon en mars 2018 à Valence en Espagne, elle remporte le 19 mai 2018 le titre individuel de la coupe d’Europe du 10 000 mètres, à Londres, en portant son record personnel à 31 min 33 s 03, meilleure performance mondiale de l’année et record national.
Elle est championne d’Europe du 10 000 mètres le 8 août 2018.

Source :israelvalley.com

Le BNVCA félicite la Championne israélienne Lonah Salpeter pour sa performance.

Appel à la mobilisation : Commémoration Attentat rue des Rosiers ce jour à 13H devant l’ancien Restaurant Goldenberg

Le BNVCA appelle à rejoindre le rassemblement organisé le 9 août 2018 à 13 h pour rendre hommage aux victimes de l’Attentat commis rue des Rosiers par des terroristes palestiniens. La commémoration se déroulera devant l’ancien restaurant Goldenberg rue des Rosiers à Paris.

Le BNVCA rappelle que son Président Sammy Ghozlan, alors en mission exceptionnelle nommé par le Premier Ministre, Pierre Mauroy, était au cœur de cette affaire.

Nous déplorons que les auteurs de ce massacre, qui avait fait 6 morts et 22 blessés à Paris, le 9 août 1982, n’ont jamais été arrêtés et que l’un d’entre eux identifié est encore en liberté.

Cette matinée incandescente qui a scellé le destin des juifs de Tunisie

Juin 1967, une guerre de six jours qui n’en finit pas

Apprenant la nouvelle de ce qui aurait pu être un début de pogrom s’il n’avait été rapidement maîtrisé, une partie des Tunisiens sont en état de choc. Ils comprennent vite qu’une fissure s’est opérée ce jour-là dans l’image que a toujours voulu donner d’elle. Dès le lendemain d’ailleurs, le chef de l’État envoie le premier ministre Bahi Ladgham à la synagogue pour présenter ses regrets au grand rabbin de Tunis. Mais si, montant en première ligne, il a sauvé l’image de son régime auprès de l’Occident et de « ses » juifs, le 5 juin 1967 est une profonde atteinte à son autorité et au récit national patiemment construit d’un État fort protecteur de tous ses citoyens sans distinction.

Une double lecture doit être faite de cette journée du 5 juin 1967 où, pour la première fois depuis l’indépendance, Tunis a frôlé l’émeute. Cette matinée incandescente a vu en même temps remonter au grand jour au sein de la population de vieux réflexes antijuifs jusque-là bridés par le pouvoir et se dérouler, en instrumentalisant la rue, un épisode de la guerre de succession qu’ont commencé à se livrer les hiérarques du régime depuis la crise cardiaque dont Bourguiba a été victime le 14 mars précédent. Car si ce déchaînement a été possible dans un pays où la population est minutieusement quadrillée et où les manifestations ne sont organisées que pour soutenir le régime, c’est que plusieurs acteurs sont entrés en scène. Des ambassades arabes d’abord, celle d’Irak notamment, sont loin d’avoir été étrangères à l’excitation antijuive. Les clans rivaux au sein du Parti socialiste destourien (PSD) au pouvoir se sont par ailleurs affrontés par manifestants interposés, et ceux qui brandissaient des portraits de Bourguiba en attisant la foule ont été à l’époque nommément reconnus comme des responsables locaux des cellules destouriennes de la capitale1.

Il est clairement apparu aux yeux des observateurs d’alors que la colère populaire, de fait largement provoquée, pouvait servir des intérêts antagoniques galvanisés par l’affaiblissement d’un chef tout-puissant mais désormais atteint par la vieillesse et la maladie. Au-delà de l’évènement lui-même, c’est ce qu’il a révélé d’une Tunisie nouvelle qui a servi d’accélérateur à l’exode des juifs.

L’exception juive dans une Tunisie arabe

En premier lieu, l’affaiblissement de Bourguiba est perçu comme une menace par la population juive, traditionnellement légitimiste, et qui voit dans la protection d’un pouvoir fort la seule garantie d’une sécurité mise à mal depuis la nuit des temps par les effervescences populaires. Le président est donc à ses yeux le garant de sa tranquillité, comme l’avait été en son temps l’autorité beylicale, traditionnelle protectrice des minorités. La popularité du chef de l’État chez les juifs s’est en outre accrue à la suite de son fameux voyage au Proche-Orient en 1965 où il avait été le premier chef d’État arabe à proposer à Israël une paix négociée. Fervent partisan de l’Occident et en particulier des États-Unis avec lesquels il a noué une solide alliance dès avant l’indépendance, Bourguiba est également considéré comme le plus sûr antidote à l’influence du nassérisme et du nationalisme arabe dont les rhétoriques gagnent en audience dans des couches de plus en plus larges de la population. En milieu étudiant, le début des années 1960 a vu se créer un parti baasiste qui diffuse les idées du panarabisme. Cependant la secousse vient aussi du fait que la journée du 5 juin a fait ressurgir les ardeurs destructrices d’une Tunisie souterraine occultée aux yeux de l’étranger, comme d’une partie des Tunisiens eux-mêmes, par la réputation qu’a le pays d’être une contrée paisible, tolérante et depuis toujours ouverte sur l’étranger.

L’émeute antijuive a d’ailleurs choqué Bourguiba lui-même, effaré de voir les Tunisiens animés des mêmes haines dévastatrices qu’il méprise tant chez les Orientaux. Pourtant, si ce chef charismatique est trop intelligent pour être antisémite, si plus d’un juif a déjà dans sa vie fait partie de ses proches, les contradictions de son régime ne sont pas totalement étrangères au tragique épisode qui marque bien, pour les relations judéo-arabes en Tunisie, la fin d’une époque et le début d’un inexorable délabrement. Le chef du Néo-Destour a toujours insisté sur la « tunisianité » de la population juive (à vrai dire difficilement contestable) ; à chaque étape du combat pour l’acquisition de la souveraineté, il a tenu à l’associer symboliquement à la lutte d’abord, puis brièvement à l’exercice du pouvoir. Il n’en reste pas moins que le caractère musulman de l’État tunisien — affirmé dans l’article premier de la Constitution promulguée en 1959 — l’a maintenue dans son immémorial statut minoritaire, et que seule la « révolution culturelle » impossible qu’eût été la mise en place d’une République laïque eût pu la faire accéder à une réelle égalité.

Fidèle à sa tactique, Bourguiba a tenté de trouver un moyen terme entre des exigences contraires en essayant d’intégrer, par la persuasion et la pédagogie, les juifs à la nouvelle nation tunisienne, tout en soulignant depuis le début de sa vie politique la dimension arabo-musulmane des Tunisiens. S’il y a toujours personnellement tenu et l’a rappelé en toute occasion, la permanence d’une importante communauté juive n’a pas constitué de toute façon pour lui une question prioritaire dans la Tunisie qu’il a voulu construire. Tout en déplorant avec sincérité le début de migration consécutif à la création de l’État d’Israël d’abord, à la politique de Ben Salah ensuite, qui frappe de plein fouet une communauté en partie vouée au commerce, il n’est pas loin d’estimer inéluctable une telle évolution.

Juridiquement considérés comme des citoyens, les juifs n’en sont pas moins victimes depuis l’indépendance de discriminations larvées qui les excluent de fait de la communauté nationale. L’absence de maîtrise de la langue arabe de la plupart de leurs élites et le soutien de la quasi-totalité d’entre eux à l’existence de l’« État hébreu » les renvoie par ailleurs, dans le contexte de la construction politique d’une identité collective arabo-musulmane, à leur antique marginalité. Enfin, pour la majorité de l’opinion, le conflit avec Israël a transformé les juifs en « cinquième colonne » d’un ennemi devenu héréditaire. Le pragmatisme tolérant d’un Bourguiba, s’il a évité que leur mise à l’écart ne s’opère avec la violence qu’elle a pu prendre au Proche-Orient, ne pouvait couper la Tunisie de son environnement arabe et, en juin 1967, elle est submergée à son tour par la puissante lame de fond venue de l’est.

Dès le 5 juin pourtant, dans une dernière tentative de conjurer l’échec de sa patiente pédagogie, Bourguiba a encore défendu avec force ses positions et répété ce qui a toujours constitué l’axe de sa politique : la Tunisie, dit-il à la fin de cette mémorable journée, se range sans hésiter « aux côtés des États arabes frères qu’elle assure de son soutien dans leur combat pour la Palestine (…) Elle est prête à prendre sa place au combat avec les moyens dont elle dispose. » Oui, rappelle-t-il aux Occidentaux, Israël est un fait colonial, et les souffrances passées des juifs ne leur donnent pas le droit d’opprimer à leur tour. Mais, « notre hostilité à Israël n’est nullement dictée par un quelconque fanatisme d’ordre religieux ou racial (…) Nous nous sommes toujours refusés à confondre le problème d’Israël avec la situation des juifs résidant en Tunisie (…) Du reste, faire de la question palestinienne une affaire raciale ou religieuse serait non seulement une injustice, mais encore une erreur tactique (…). »2. Il est toutefois trop tard pour inverser le cours des évènements.

Après la guerre de juin 1967, seuls quelques milliers de juifs continuent de vivre sur leur terre ancestrale, leur nombre diminuant au fil des ans avec le vieillissement démographique d’une population qui ne se renouvelle plus. Depuis, tous les pouvoirs qui se sont succédé en Tunisie sont demeurés enfermés dans un discours de type schizophrénique, exaltant l’islamité de la Tunisie tout en réaffirmant la tunisianité des juifs qui y demeurent de nos jours. Mais les jeunes générations tunisiennes ignorent cette dimension dorénavant disparue de leur histoire. Reste qu’avec le Maroc, la Tunisie est le seul pays du monde arabe à abriter au XXIe siècle une population juive non négligeable, témoin d’une longue présence passée.

Source : https://orientxxi.info/ du 15 juin 2017

Sheila et le Rabbin Radford chez Michel Drucker

Une rencontre impressionnante d’humanité et de vérité : Sheila nous permet de connaître un peu mieux le Rabbin Radford, converti au judaïsme, qui nous présente son cheminement présente son ouvrage et explique en quelques mots comment il est devenu juif. Cette retransmission de l’émission du 6 janvier 2013, Vivement dimanche sur France 2 nous offre un moment bien agréable.

Source: europe-israel.org

Nouvelles manifestations en Iran: “Mort au Hezbollah”

La crise économique s’aggrave de jour en jour en Iran des suites des sanctions américaines et le mécontentement populaire se fait à nouveau entendre dans les rues. Les médias iraniens tentent de dissimuler ce phénomène mais la chaîne Al-Arabiya a révélé que des grandes manifestations se déroulent depuis quelques jours à travers le pays alors qu’un premier train de nouvelles sanctions américaines prendra effet dès mardi. Parmi les slogans inédits entendus, “Mort au Hezbollah!”. En effet, les protestataires sont conscients que d’énormes budgets sont consacrés par le régime à sa politique d’intervention régionale et au soutien d’organisations terroristes telles que le Hezbollah. Autant d’argent qui pourrait être affecté aux besoins intérieurs du pays.

Mais les manifestants ne protestent pas uniquement contre les conditions sociales de plus en plus difficiles et l’interventionnisme régional de l’Iran à leur détriment. Se sont joints à eux des citoyens qui refusent les lois religieuses sévères imposées par les mollahs ou qui protestent contre la pénurie d’eau dans le pays.

La carte des manifestations indique aussi que le mouvement protestataire s’étend désormais dans une grande partie du pays. La semaine dernière, les chauffeurs de camions se sont mis en grève, entraînant une pénurie d’essence dans les stations-services. Autant d’éléments qui commencent à mettre la population à bout.

De même, la monnaie iranienne, le rial, continue à plonger face au dollar et s’échange actuellement à 120.000 rials pour un dollar provoquant une nouvelle hausse de l’inflation déjà très importante.

Le président américain Donald Trump, qui a proposé de rencontrer les dirigeants iraniens “en tout lieu et à tout moment sans conditions préalables” a dit compter sur l’effet des sanctions (qui montent encore d’un cran ces jours-ci) pour faire finalement céder les dirigeants iraniens qui à un moment donné seront selon lui forcés de capituler et accepter de négocier un nouvel accord nucléaire. Et face à la fin de non-recevoir exprimée avec mépris par plusieurs hauts responsables du régime, Donald Trump a maintenu son optimisme: “J’ai comme le sentiment qu’ils finiront par accepter de parler avec nous car ils ont d’énormes difficultés maintenant (…) L’accord signé (sous l’Administration Obama) était horrible et unilatéral”.

Pendant ce temps, le Premier ministre Binyamin Netanyahou continue de s’adresser directement à la population iranienne au moyen de petits films vidéo, afin de lui faire prendre conscience à quel point les dirigeants iraniens se moquent d’elle  et de son bien-être. La semaine dernière, le Premier ministre a publié sur les réseaux sociaux un film de fiction en anglais montrant la vie quotidienne d’une jeune fille iranienne de 15 ans, Fatma, qui découvre que le régime des mollahs préfère investir des sommes colossales dans différents conflits au Moyen-Orient au lieu de les consacrer aux besoins de sa population. Après avoir montré divers exemples concrets des difficultés économiques  croissantes dans le pays ainsi que du manque de démocratie, Binyamin Netanyahou termine le film en disant: “Fatma est peut-être un personnage de fiction, mais tout ce qu’elle décrit est bel et bien réel. C’est l’histoire de millions d’Iraniens. Si vous désirez la paix et la prospérité, aidez Fatma, aidez les citoyens de votre pays à élever la voix contre ce régime qui vous opprime”.

Photo Illustration

Source : phinfo.com

Église catholique : Pape Benoît 16 accusé d’antisémitisme après un essai controversé

L’ex souverain pontife, Pape Benoît 16, est accusé d’antisémitisme après avoir publié un essai controversé

Pape Benoît 16 accusé d’antisémitisme. L’ex souverain pontife qui a dirigé l’Eglise catholique de 2005 à 2013 sème une grosse polémique après un essai qu’il a publié en langue allemande. L’affaire a été rapportée par Religion News, un journal spécialisé dans l’analyse de textes théologiques.

D’après Religion News, Pape Benoît 16 a remis en question, dans son essai, la thèse selon laquelle l’Eglise catholique a adopté le « supersessionisme », cette croyance théologique selon laquelle le contrat entre Dieu et le Christ a remplacé le contrat entre Dieu et le peuple juif. Il lui est aussi reproché d’insister sur le fait que la lecture chrétienne de la Bible est la seule lecture valable.

Source : lecourrier-du-soir

Championnat du monde d’échecs : le BNVCA salue la FIDE qui a contraint la Tunisie d’accepter la participation de la Championne Israélienne Liel Levitan de 7 ans

Le BNVCA salue la Fédération Internationale des Echecs (FIDE) qui a contraint la Fédération Tunisienne

d ‘Echecs (FTE) de revenir sur sa décision discriminatoire initiale de refuser d’accorder un visa d’entrée à la Championne d’Israël de 7 ans Liel Levitan.

La FTE a fait machine arrière après que la FIDE ait menacé la Tunisie de lui retirer son droit d’accueil pour le tournoi 2019.

La Ministre Israélienne de la Culture et des Sports, Miri Regey avait remis mardi une lettre au Vice-Président de la FIDE, Makropoulos Georgios, lui demandant de mettre un terme au boycott de la jeune Israélienne Liel Levitan.

Le BNVCA appelle toutes les Fédérations Sportives Internationales à suivre l’exemple de la FIDE afin que plus jamais aucun pays ne boycotte les sportifs au motif qu’ils sont Juifs ou Israéliens et afin que l’esprit du sport soit respecté

 

Haine du Juif dans les médias français : aucun article sur la jeune israélienne joueuse d’échecs victime de la politique antijuive de la Tunisie – Le Monde Juif

Alors que les médias français ont consacré des centaines d’articles à la libération de la jeune provocatrice palestinienne Ahed Tamimi, Le Monde Juif .info constate que la presse française occulte sciemment la discrimination antijuive dont est victime la jeune joueuse israélienne de jeux d’échecs, Liel Levitan, 7 ans, empêchée par la Tunisie de participer aux Championnats du monde.

 

Vous pouvez effectuer une recherche sur Internet, vous ne trouverez que quelques articles des sites juifs français consacrés au sort de la jeune israélienne. Ni l’AFP, ni les grands médias français n’ont évoqué le cas de Liel Levitan. Pourquoi donc ? Nous connaissons tous la réponse.

Pourtant, le sujet est tellement grave que la Fédération Internationale des Echecs (FIDE) a indiqué que la Tunisie se verrait sanctionnée si elle n’accordait pas de visa à la jeune israélienne.

Selon une responsable de la FIDE, l’organisation exerce des pressions sur la Tunisie, demandant au pays d’autoriser la venue de tous les participants qualifiés pour la compétition.

L’écolière israélienne, championne d’Europe en titre d’échecs des scolaires, risque de ne pas être en mesure de pouvoir réaliser son rêve de décrocher le titre mondial en raison du refus de la Tunisie, pays hôte du Championnat du monde, d’autoriser la participation d’Israéliens.

Liel Levitan joue aux échecs depuis l’âge de 4 ans. Liel a remporté plusieurs compétitions dont le championnat d’Israël pour enfants de moins de 6 ans.

“Mon rêve est d’être championne du monde”, a-t-elle confié la semaine dernière à la télévision israélienne après sa victoire au Championnat d’Europe.

Éric Hazan – © Le Monde Juif .info | Photo : DR

Le BNVCA inquiet de la recrudescence des actes antijuifs notamment liés à des différends de voisinage

 

Le BNVCA s’inquiète sérieusement de la recrudescence d’actes antisémites et notamment relatifs à des différends de voisinage qui dégénèrent en agressions antisémites souvent violentes.

En seulement 2 mois nous avons enregistré une trentaine d’actes antijuifs. Ce chiffre n’inclut pas les signalements enregistrés sur le Web, ou par notre “Observatoire de l’Antisémitisme en Ligne”.

Nous observons que l’antisémitisme se banalise de plus en plus, et que les auteurs antisémites libèrent leur parole antijuive sans retenue ni complexe.

Parmi les différents types d’actes nous recensons à la fois :

–  Agressions physiques

–  Lettres anonymes / Dessins/ Menaces de mort

–  Problèmes de voisinage / Agressions physiques & insultes

–  Tags / Affiches sur des lieux de Culte & lieux publics

–  Menaces & insultes sur des lieux de travail

–  Actions commandos BDS

–  Décisions discriminatoires des communes et conseils municipaux.

Le BNVCA met en cause l’incitation à la haine d’Israël qui se répand sur les réseaux sociaux, ou lors des actions commandos des activistes de BDS.

Les informations tronquées ou le parti pris systématique anti israélien de certains médias,

les reportages télévisés pro palestiniens orientés, de même que les articles rédigés par certains journalistes de la presse écrite qui expriment leur propre état d’âme, plutôt que la réalité, portent une part importante de responsabilité dans le déchaînement antijuif lié à l’antisionisme.

Ainsi, nombreux pensent que le dernier article de Libération daté du 19 juillet 2018 qui laisse à penser que les juifs français massacrent les enfants palestiniens, conduira à court ou moyen terme des antisémites à passer à l’acte violent contre les citoyens français de confession juive.

Le BNVCA demande à nouveau aux autorités de l’Etat plus de fermeté, plus de surveillance des réseaux sociaux, et plus de sanctions exemplaires et dissuasives contre les délinquants antisémites.

Le BNVCA condamne les inscriptions antisémites dessinées sur les murs extérieurs de la synagogue du Havre le 28/7/18

Le BNVCA condamne les inscriptions antisémites dessinées sur les murs extérieurs de la synagogue du Havre, Rue Victor Hugo découverts le samedi 28 juillet 2018.

En plus des inscriptions « Non aux sionistes », « Non à Israël », des petits drapeaux en papier de la France, de la Palestine et du Liban étaient collés sur la porte du lieu de culte.

Le BNVCA rappelle que cette même synagogue a déjà été l’objet d’agression antijuive, en décembre 2016 lorsque des balles d’arme à feu ont été découvertes dans la boite aux lettres et au pied de ce lieu de culte.

Nous demandons que tout soit mis en œuvre pour identifier les auteurs de cette nouvelle infamie antijuive afin qu’ils soient sévèrement punis par la justice.

Les tags antisionistes qui visent Israël même qui sont tagués sur une synagogue, confirment que les antisionistes sont des antisémites notoires.

Le BNVCA met en cause les campagnes de BDS et les activistes de cette organisation illégale dont les discours incitatifs à la haine d’Israël poussent à l’acte antijuif.

Le BNVCA demande à nouveau aux autorités de l’Etat d’être plus ferme avec ces associations qui se recommandent de BDS et faire procéder à leur dissolution et leur interdiction.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Opération « Bon voisin » – l’aide humanitaire d’Israël à la Syrie

Dr Bonafosse Chef de pole cmp salneuve 0147662519. Merci 

Opération « Bon voisin » – l’aide humanitaire d’Israël à la Syrie


Cliquer sur l’image pour voir la vidéo de l’opération

Dans la nuit de samedi à dimanche, Israël a évacué 800 Syriens – Casques blancs et leurs familles -” en raison d’une menace immédiate pour leur vie” depuis la province de Quneitra sur le plateau du Golan vers la Jordanie lors d’une opération humanitaire, a annoncé dimanche l’armée israélienne. Suite à une directive du gouvernement israélien et à la demande des États-Unis, du Canada, et d’autres pays européens dont la France, l’armée israélienne a récemment œuvré pour secourir les civils d’une organisation syrienne et leurs familles.

Déclaration du Premier ministre israélien au sujet de l’évacuation des “Casques blancs”

“J’ai approuvé l’évacuation de centaines de “Casques blancs” de Syrie par Israël. Ce sont des personnes qui ont sauvé des vies au péril de la leur, et j’ai autorisé leur passage par Israël comme un geste humanitaire significatif.

(Communiqué par le Conseiller Média du Premier ministre)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a publié dimanche 22 juillet la déclaration suivante :

Il y a quelques jours, le Président Trump m’a contacté, tout comme le Premier ministre Trudeau et d’autres dirigeants, qui nous ont demandé d’aider à évacuer des centaines de “Casques blancs” de Syrie. Ce sont des personnes qui ont sauvé des vies au péril de la leur. Par conséquent,  j’ai autorisé leur passage en Israël vers d’autres pays, comme un geste humanitaire significatif.

Parallèlement, nous n’arrêterons pas d’agir en Syrie contre les tentatives de l’Iran d’y établir une présence militaire.

Dans le même temps, nous agissons également dans le sud. Nous avons frappé le Hamas très fort ce week-end et – si cela s’avère nécessaire – nous les frapperons sept fois plus fort.”


Cliquer sur l’image pour voir la vidéo de l’opération

Apprenez-en plus sur l’aide humanitaire à la frontière syrienne

La guerre en Syrie a éclaté en mars 2011 et a rapidement basculé dans une crise humanitaire. En février 2013, un Syrien blessé est venu à la frontière israélienne pour la première fois afin de chercher de l’aide. Il a tout de suite été pris en charge et soigné par Tsahal. Depuis ce jour, de nombreux Syriens sont venus demander de l’aide à la frontière et ont été reçus en Israël pour recevoir des soins médicaux. Au vu de la situation, Tsahal a décidé de créer un hôpital de campagne à la frontière syrienne pour assurer une aide médicale efficace sur place. Ces évènements ont marqué le début de ce qui allait bientôt devenir l’Opération Bon Voisin, une mission humanitaire officielle.

En juillet 2013, la 210ème Division de Tsahal a été créée pour sécuriser les frontières nord d’Israël et se préparer à toute escalade de violence dans la région. Etant donné l’ampleur de la crise en Syrie, l’armée israélienne a décidé d’agir. Ainsi, la 210ème Division de Tsahal a lancé l’Opération Bon Voisin en juin 2016.
L’Opération Bon Voisin est une mission humanitaire visant à aider les Syriens, voisins d’Israël, en aidant les civils sans aucune implication dans le conflit armé.
Israël et la Syrie n’entretiennent pas de relations diplomatiques. La seule obligation de Tsahal envers les Syriens est une obligation morale. “Nous ne devons pas oublier que cette opération est une position morale prise par l’Etat d’Israël vis à vis de la situation des Syriens de l’autre côté de la frontière” a déclaré le lieutenant-colonel A, commandant de l’Opération Bon Voisin. Les besoins les plus cruciaux des Syriens ont été identifiés dans le but de combler leur manque du mieux possible.

En 2017, l’Opération Bon Voisin a fait des progrès remarquables en fournissant aux Syriens les produits vitaux dont ils ont besoin dans le but d’apporter une aide physique et psychologique aux Syriens.

Le BNVCA dénonce et condamne la nouvelle menace de mort antisémite, découverte ce Vendredi 20 Juillet 2018, par le dentiste Monsieur A. Nathan, dans sa boite aux lettres

Le BNVCA dénonce et condamne la nouvelle menace de mort antisémite découverte ce Vendredi 20 Juillet 2018, par le Dentiste, Monsieur A. N., dans sa boite aux lettres.

Celui ci nous a transmis le courrier anonyme en question, sur lequel on peut lire “j’ai rencontré un sale juif”… “de la part d’Hitler. Je vais t’envoyer du gaz…”, et signé “Un ami de loin”.
Monsieur A. N. a déposé plainte.
Nous demandons aux services de police de tout mettre en œuvre pour identifier le ou les auteurs de ce courrier antisémite.
Décidément  nous devons admettre que la haine anti juive ne faiblit pas malgré toutes les mesures prises par les pouvoirs publics.
Le BNVCA recommande à tout témoin, toute victime d’un acte antisémite, ou d’une menace de ce type, de l’alerter en appelant sur la ligne rouge 0663883029 ou cliquant sur le site BNVCA.ORG.
Le BNVCA a chargé son conseil Charles Baccouche de déposer plainte contre inconnu.
 

Antisémitisme sur Internet. Le BNVCA demande à EBAY le retrait d’un timbre Ukrainien à l’effigie d’Hitler, vendu 1.99 euros

Le BNVCA a été informé par son “observatoire de l’antisémitisme en ligne” et de nombreux internautes scandalisés par la découverte, sur le site EBAY, de la vente en infraction avec la loi  d’un timbre poste à l’effigie d’Hitler via le lien
Il s’agit d’un timbre “UKRAINE  DEUTCHSREICH 12” vendu aux enchères à partir de 1.99 euros.
Nous demandons à Ebay de retirer immédiatement cet objet de la vente, et saisissons le Ministre de l’intérieur afin qu’il prenne toutes les mesures administratives et pénales pour faire interdire ce site.conformément aux dernières dispositions prises par l’Etat pour lutter contre l’antisémitisme sur Internet.
Le BNVCA charge son conseil Maître Baccouche  de déposer plainte contre les auteurs de cette diffusion illicite.

LE BNVCA CONDAMNE LE COMPTE TWITTER “HISTORIX-X° [email protected]” QUI TWEET UN PHOTOMONTAGE ANTISÉMITE DU JEU MONPOLY RENOMMÉ JEWNOPOLY

Le BNVCA alerté par son “observatoire de l’antisémitisme en ligne” et de nombreux internautes vigilants, condamne le compte Twitter “HISTORIX-X°[email protected]”, qui tweet un photomontage du jeu de société MONOPOLY, ce jeu rebaptisé JEWNOPOLY, remplace des cases du jeu en question par des Étoiles juives (Maguen David) et des images d’insinuations douteuses sur la communauté juive.

Le BNVCA a chargé son conseil Maitre Baccouche de déposer Plainte auprès du Tribunal compétent afin que le titulaire du compte Twitter incriminé “HISTORIX-X°[email protected] “soit identifié et interpellé et mis hors d’état de nuire à nouveau.

 

INFO LE POINT. Paris : la police enquête sur des lettres de menaces contre des associations juives

Plusieurs associations, dont le Crif, ont porté plainte après avoir reçu des missives antisémites signées « La main noire ». Une enquête a été ouverte.

Une enquête a été ouverte, le 29 juin dernier, par le parquet de Paris pour des faits de « menaces de crime en raison de l'appartenance à une religion ».
Une enquête a été ouverte, le 29 juin dernier, par le parquet de Paris pour des faits de « menaces de crime en raison de l’appartenance à une religion ».

 

C’est une affaire prise « très au sérieux » par les enquêteurs de la police judiciaire parisienne et les autorités judiciaires. Selon nos informations, une enquête a été ouverte, le 29 juin dernier, par le parquet de Paris pour des faits de « menaces de crime en raison de l’appartenance à une religion ». Cette enquête a été déclenchée après les plaintes déposées dans des commissariats parisiens par les représentants du Fonds social juif unifié et de l’Association consistoriale israélite de Paris.

AGRESSION ANTISÉMITE VIOLENTE À PARIS 20 ème AU CRI d’”Allah Ouakhbar” L’AUTEUR INTERPELLÉ.

Le BNVCA salue le rôle et l’action de la police du 20 ème arrondissement de Paris qui a interpellé en flagrant délit l’auteur d’une attaque antisémite commise à 21 h 20, le 17/07/18 par un individu de type nord africain contre Mr David C..

Alors que l’homme de confession juive  âgé de 69 ans (qui portait une kippa sur la tête) sortait de la synagogue, et se dirigeait vers une boulangerie proche du 17 rue Pelleport à Paris 20 ème, il a été pris à partie par un jeune homme de 19 ans, d’origine nord africaine, qui l’a frappé sur le corps et sur la tête, mis à terre, tiré par les cheveux et battu en criant “Allah Ouakhbar. Vive Hitler, à mort les juifs”.

Prévenue par des témoins, la police est rapidement intervenue pour délivrer la victime qui a déposé plainte. L’auteur antijuif a été arrêté et placé en garde à vue puis transféré à l’infirmerie psychiatrique, sur les recommandations du médecin en raison de son état de surexcitation observé.

Le BNVCA  constate et déplore encore une fois, qu’un antisémite violent qui se recommande de l’islamisme va échapper à la justice au motif qu’il présenterait des troubles mentaux, qui ne peuvent et ne doivent tout expliquer, tout excuser, tout absoudre.

La victime elle, blessée, qui souffre de nombreuses contusions, et notamment des coups reçus à la tête devra se présenter aux Urgences Médicales Judiciaires pour faire évaluer le nombre d’ITT que son état de santé exige.

Le BNVCA reste attentif aux suites données par le Parquet de Paris à cette affaire, pour que cette nouvelle attaque antijuive ne reste pas impunie.

LE BNVCA SALUE L’ACTION DE LA POLICE SUITE AU FLAGRANT DÉLIT A PARIS 20 ème.

Le BNVCA salue le rôle et l’action de la police du 20 ème arrondissement de Paris qui a interpellé en flagrant délit l’auteur d’une attaque antisémite commise à 21 h 20, le 17/07/18 par un individu de type nord africain contre Mr David C..

Alors que l’homme de confession juive  âgé de 69 ans (qui portait une kippa sur la tête) sortait de la synagogue, et se dirigeait vers une boulangerie proche du 17 rue Pelleport à Paris 20 ème, il a été pris à partie par un jeune homme de 19 ans, d’origine nord africaine, qui l’a frappé sur le corps et sur la tête, mis à terre, tiré par les cheveux et battu en criant “Allah Ouakhbar. Vive Hitler, à mort les juifs”.

Prévenue par des témoins, la police est rapidement intervenue pour délivrer la victime qui a déposé plainte. L’auteur antijuif a été arrêté et  placé en garde à vue puis transféré à l’infirmerie psychiatrique, sur les recommandations du médecin en raison de son état de surexcitation observé.

Le BNVCA  constate et déplore encore une fois, qu’un antisémite violent qui se recommande de l’islamisme va échapper à la justice au motif qu’il présenterait des troubles mentaux, qui ne peuvent et ne doivent tout expliquer, tout excuser, tout absoudre.

La victime elle, blessée, qui souffre de nombreuses contusions, et notamment des coups reçus à la tête devra se présenter aux Urgences Médicales Judiciaires pour faire évaluer le nombre d’ITT que son état de santé exige.

Le BNVCA reste attentif aux suites données par le Parquet de Paris à cette affaire, pour que cette nouvelle attaque antijuive ne reste pas impunie.

 

LE BNVCA APPORTE LA PREUVE QUE BDS MENT AUX CLIENTS DE GÉANT CASINO DONT LA DIRECTION NIE BOYCOTTER ISRAËL ET RÉFUTE ETRE L’AUTEUR D’UN TRACT DISCRIMINATOIRE.

Depuis 5  jours, des internautes ont transmis au BNVCA  un document largement diffusé, portant le logo du Groupe, et “censé informer la clientèle de Géant Casino du fait que le Groupe n’importe pas des produits en provenance d’Israël conformément à des considérations juridiques européennes”.

Mr Sammy Ghozlan Président du BNVCA a personnellement contacté la Direction de la communication du Groupe Géant Casino, ce 16/07/18 à 18h qui lui a déclaré ce qui suit :

“Nous n’avons jamais repéré le document dont vous nous avez fait parvenir une photographie dans aucun de nos magasins. Il est entendu que nous n’aurions jamais rédigé ou diffusé un tel document. Pour finir, le logo utilisé en bas à droite est un très ancien logo d’une des enseignes du groupe qui n’est plus utilisé depuis plusieurs années.”

Le BNVCA constate encore une fois que les activistes de BDS, sont pris en flagrant délit de mensonge, et d’usage de faux en utilisant un logo désuet de Géant Casino.

 

Conférence de Presse

MEURTRE DE SARAH HALIMI : LES AVOCATS DE SES PROCHES DENONCENT UNE ENQUETE “UNIQUEMENT A DECHARGE”

Les conseils réclament un “juste milieu” dans le traitement de cette affaire après les conclusions d’un deuxième collège d’experts psychiatres, concluant à l’abolition du discernement de Kobili T., suspect du meurtre.
Conférence de Presse
 
Les avocats des proches de Sarah Halimi, de gauche à droite : Gilles-William Goldnaldel, Oudy Bloch, Muriel Ouaknine-Melki, Nicolas Benouaiche et Stéphanie Cohen. @ Salomé Legrand/Europe 1

Ils étaient convoqués mercredi dans le cabinet de la juge d’instruction. Les avocats des proches de Sarah Halimi se sont vus communiquer les conclusions du deuxième collège d’expert psychiatres chargés de se pencher sur l’état de santé mentale de Kobili Traoré, accusé du meurtre de la retraitée de confession juive âgée de 65 ans, violentée puis défenestrée au cri d’« Allahou akbar ! » par son voisin en avril 2017.

“Tout est sujet à débat”. Contrairement à la première expertise menée par le Docteur Zagury, ce nouveau rapport conclut à l’abolition complète du discernement du jeune homme, mis en examen pour « homicide volontaire » et qui a reconnu les faits. Lors d’une conférence de presse, jeudi, les cinq avocats des proches de Sarah Halimi ont dénoncé le fait que cette expertise ait été demandée par la juge d’instruction elle-même et non pas par l’avocat de la défense.

“La défense elle-même de Monsieur Traoré n’a pas cru devoir faire cette demande, il a dû considérer que le rapport de Monsieur Zagury correspondait à la réalité psychiatrique des faits et que son client avait suffisamment de discernement pour être dans un procès plein et entier”, souligne Me Gilles-William Goldnadel qui martèle : “de toute ma carrière je n’ai jamais vu cela, je n’ai pas mémoire d’avoir vu une instruction à ce point à décharge”.

Et l’avocat d’ajouter : “C’est incongru en matière de délais, en matière de frais […] de là à penser que ce premier rapport ne correspondait pas aux espoirs du magistrat instructeur, il n’y a qu’un pas que je franchis.” “Avec cette magistrate tout est sujet à débat”, abonde Me Muriel Ouaknine-Melki qui dénonce notamment son refus d’organiser une reconstitution.

“Pas de procès en cour d’Assises”. “La conséquence de cette abolition de discernement n’est pas neutre, s’il n’y a pas de discernement, il n’y aura pas de procès en cour d’Assises”, ajoute Me Oudy Bloch qui prévient que l’homme serait alors interné en psychiatrie mais qu'”avec les progrès de la science, une fois qu’il sera considéré comme non dangereux, il ressortira et donc nous nous retrouverons avec une hospitalisation dont personne ne contrôle la durée”.

Rappelant que la magistrate “a mis plus de cinq mois à retenir le caractère antisémite de cet assassinat“, les avocats réclament “un juste milieu” dans le traitement de cette affaire et n’excluent pas de demander le dépaysement de ce dossier. Une troisième expertise psychiatrique a été ordonnée.

Source : europe1.fr

TR : Assassinat de Sarah Halimi Le BNVCA apprend sans surprise le résultat de l’expertise qui conclut à l’irresponsabilité pénale du meurtrier antisémite.

Le Président
Sammy Ghozlan Drancy le 11/7/18
0609677005
Le BNVCA déçu et inquiet apprend sans aucune surprise cependant, la décision de la Juge d’Instruction chargée de l’assassinat de Sarah Halimi qui, se substituant à l’avocat de l’assassin a réclamé une contre expertise psychiatrique qui contredit le premier examen et conclut que la volonté du criminel antjuif était abolie au moment des faits.
Depuis le début, le BNVCA a perdu toute illusion de voir l’assassin, voisin de la victime, sanctionné pour le crime antijuif qu’il a commis en toute connaissance de cause, selon nous, le 4 avril 2017 à Paris 20 ème.
Pour le BNVCA, Sarah Halimi n’aurait jamais du mourir. La façon dont l’instruction est conduite nous surprend à plus d’un titre.

1/ Le caractère antisémite n’a été reconnu que tardivement, et seulement après les réquisitions du Procureur de la République.

2/ Pas de reconstitution qui pourrait nous éclairer sur les raisons pour lesquelles, ni les policiers avertis, présents sur les lieux, ni les résidents témoins, n’ont porté secours et assistance à la victime de Traoré.

3/ Enfin la nouvelle expertise excuse la culpabilité de l’assassin antisémite au motif que sa volonté, son discernement, ont été abolis par la prise de stupéfiants.

4/ Nous relevons le paradoxe suivant, selon lequel, lorsqu’un automobiliste en état d’ébriété ou sous l’emprise de la drogue commet une infraction au code de la route, il est poursuivi pénalement et son état constitue une circonstance aggravante. Mais lorsqu’un islamiste, drogué, commet un crime antisémite, il bénéficie d’une excuse pénale absolutoire.

Pour le BNVCA qui n’attend rien de favorable de la nouvelle contre expertise commandée, nous sommes convaincus que ce crime va rester impuni et accroîtra le malaise ressenti par nos concitoyens juifs.

DES INSCRIPTIONS ANTISÉMITES DÉCOUVERTES SUR UN TEMPLE PROTESTANT – RTL.

 

Des inscriptions antisémites ont été découvertes lundi 9 juillet, taguées sur les murs du temple protestant de l’Oratoire du Louvre, à Paris. Une enquête a été ouverte.

Le temple protestant de l'Oratoire du Louvre (Paris).
Le temple protestant de l’Oratoire du Louvre (Paris).Crédit : FRED ROMERO / CC
Leia Hoarau 
Leia Hoarau
Journaliste

“Mort aux Juifs”. Cette inscription, accompagnée d’une croix gammée, a été découverte hier, en milieu de journée, sur un des murs de l’Oratoire du Louvre de Paris, côté rue Saint-Honoré.

Des dégradations ont également été constatées sur une boîte aux lettres, du côté de la rue de l’Oratoire. Ce lieu, classé monument historique, est une église protestante dont la construction date de 1616. Une enquête a été ouverte et confiée à la police du premier arrondissement.

Contacté par RTL.fr, Sammy Ghozlan, président du Bureau national de la vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA), se désole de la tournure que prennent les hostilités faites à la communauté juive : “Ce sont des faits qui s’amplifient : on est passé de la croix gammée à des menaces de mort. Et parallèlement, ces actions passent de plus en plus inaperçues. Les citoyens ne les signalent même plus.”

Le BNVCA a décidé de porter plainte ainsi que de contacter les élus pour faire effacer les inscriptions. Sammy Ghozlan a également déploré que l’action de la justice ne soit pas plus rapide et plus forte, face à l’antisémitisme : “Je considère que, lorsque les inscriptions sont réalisées dans des lieux publics, il appartient au parquet d’engager immédiatement des poursuites, sans attendre l’action des associations”.

Ces agissements sont non sans rappeler le tag antisémite et la croix gammée trouvés sur les murs d’une école juive, dans le 16e arrondissement, en avril dernier.

RTL.FR

Le BNVCA condamne les inscriptions antijuives taguées sur les murs de l’Oratoire Protestant du Louvre à Paris et sur une boîte aux lettres de la Poste rue de l’Oratoire.

Le BNVCA condamne les inscriptions antijuives découvertes le 9/7/18 à 11h30 sur un mur de l’Oratoire Protestant du Louvre, classé monument historique. Ce mur situé rue Saint-Honoré, dans le 1er arrondissement de Paris, portait l’inscription “Mort aux Juifs” accompagnée d’une croix gammée. 

Nous condamnons également les tags similaires retrouvés sur une boite aux lettres de La Poste au 8, rue de l‘Oratoire à Paris. Une enquête est ouverte et confiée aux policiers du 1er arrondissement.

Le BNVCA qui constate que ces injures antisémites qui se développent et se banalisent a décidé de déposer plainte contre inconnu, espérant que les vidéos surveillance permettront d’identifier le ou les auteurs.

Le BNVCA demande à la Ville de Paris de faire procéder sans délai à l’effacement de ces inscriptions racistes.

 

Le BNVCA salue l’action de la Gendarmerie de Sens qui a identifié et interpellé l’auteur de graffitis antisémites (croix gammées) tagués sur la porte d’entrée d’une résidente juive d’un immeuble de Saint Valerien (Yonne) le 30 décembre 2017.

Le BNVCA a déposé plainte contre inconnu le 20/2/18 auprès du Procureur de la République du TGI de Sens, suggérant que l’enquête se porte également sur l’auteur de harcèlements téléphoniques nocturnes, dont a été victime cette dame de 64 ans, à mobilité réduite et suivie quotidiennement par des infirmiers à domicile.

Les soupçons portés par le BNVCA ont été confirmés par l’enquête conduite par les gendarmes.

Il s’agit en réalité du voisin de la victime. Ce dernier a été interpellé, placé en garde à vue le 3 Juillet 2018, et mis en cause tant pour les croix gammées sur sa porte palière que pour le harcèlement nocturne.

Après 14h d’audition, il a fini par tout avouer et reconnaître être le seul auteur des faits.

Le Juge d’Instruction auquel il a été présenté, a émis le  5 /7/18 une mesure d’éloignement de son village dans lequel il ne peut plus résider.

Suite à la plainte du BNVCA, déposée le 28 février 2018 auprès du Tribunal de Grande Instance de Sens, l’auteur des faits a été renvoyé devant le Tribunal Correctionnel et sera jugé le 28 septembre 2018.

Le BNVCA se tiendra aux côtés de la victime lors de cette audience.

Le BNVCA qui constate que désormais l’antisémitisme se développe même dans des villages retirés, reste vigilant et recommande aux victimes et témoins de l’informer de tels faits,

soit sur la hot line  06 63 88 30 24, soit sur le site BNVCA.ORG.

 

 

 

 

Thaïlande – Les enfants sauvés grâce à la Technologie israélienne à la rescousse

Thaïlande : l’innovation israélienne à la rescousse

De fortes pluies ont frappé le nord de la Thaïlande samedi, aggravant les conditions dans la grotte où les sauveteurs menaient une “guerre contre l’eau et le temps” pour sauver les 12 garçons pris au piège et leur entraîneur de football.
La pluie pourrait potentiellement retarder les progrès réalisés au cours de la dernière semaine pour drainer la grotte Tham Luang dans la province du nord de Chiang Rai.

Avec l’abaissement des niveaux d’oxygène et la prévision des pluies, il ne reste plus beaucoup de temps pour apprendre aux garçons – certains âgés de 11 ans et moins – à plonger dans des passages étroits et gorgés d’eau qui défieraient les spéléologues expérimentés.
L’occasion pour un sauvetage pourrait venir dans les trois ou quatre prochains jours, a déclaré samedi le responsable de l’opération de sauvetage.

L’Ambassadeur d’Israël en Thaïlande Meir Shlomo s’est rendu sur le site samedi pour voir si et comment Israël pourrait aider dans les opérations de sauvetage.

“Le Premier ministre Benjamin Netanyahu m’a demandé de venir voir comment Israël pouvait aider son ami la Thaïlande”, a-t-il dit.

Un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a déclaré que l’Ambassadeur Shlomo s’est rendu sur les lieux pour entendre les autorités thaïlandaises sur leurs besoins, et que Jérusalem offrira son aide selon les besoins des autorités.

Les secouristes et l’aide humanitaire sont arrivés d’au moins six pays – y compris les États-Unis et Israël.

La société israélienne Maxtech Networks, a très vite proposé son aide. La Technologie de Maxtech Networks permet la communication mobile dans des endroits où il n’y a pas de réseaux de téléphonie cellulaire.

Dès qu’ils ont entendu parler de la mission, les employés de l’entreprise ont rassemblé tout l’équipement nécessaire et ont sauté dans un avion en direction de la Thaïlande. Le fondateur et PDG de la société est Uzi Hanuni, un serial entrepreneur israélien et ancien élève de l’Université hébraïque. “Nous n’avons pas réfléchi – juste à sauver la vie de ces enfants”, a-t-il dit.

“Nous avons compris que la seule façon, pour les équipes de secours que vous voyez là, d’entrer dans cette caverne profonde est d’utiliser une communication résiliente et efficace pouvant résister dans cet environnement difficile.”
Yuval Zalmanov, un ingénieur de Maxtech, a été intégré à l’équipe de secours pour les aider à apprendre comment utiliser les appareils de communication. “Il a décidé de prendre l’entière responsabilité de cette mission “, a expliqué Hanuni.

L’appareil, qui ressemble à un simple talkie-walkie, est tout sauf simple. Un algorithme high-tech est construit à l’intérieur de l’appareil. Les secouristes n’ont pas besoin d’une ligne de vue directe et peuvent communiquer entre eux jusqu’à environ 3 kilomètres 20 de distance.

Les startups israéliennes interviennent régulièrement suite à des catastrophes naturelles. En septembre 2017, une compagnie appelée Camero s’était précipitée sur les lieux après un séisme dévastateur au Mexique. Leur dispositif permet aux premiers intervenants de voir s’il y a des gens sous les décombres et où ils sont situés. En outre, le système offre une capacité unique de cartographier la forme générale de la pièce, derrière le mur ou sous des plafonds repliés, avec une sensibilité élevée pour la détection d’objets vivants immobiles. Il peut pénétrer à travers le ciment, le plâtre, la brique, le béton, les cloisons sèches et d’autres matériaux de construction standard.
Amir Beeri, diplômé de l’Université de Tel Aviv en Israël, est le PDG et co-fondateur de l’entreprise. “Cela change le jeu”, a-t-il dit. “Une fois que vous pouvez voir à travers les murs, vous pouvez sauver des vies et vous pouvez faire les choses beaucoup plus efficacement.”

Une deuxième entreprise technologique israélienne. Radwin, un fournisseur israélien de solutions sans fil haut débit point à point, a fait don de son équipement sans fil pour participer à la mission de sauvetage peu de temps après son annonce.

Une équipe du bureau de Radwin à Bangkok, dirigée par l’employé local Thanadon Mankong, a été déployée dans la zone des grottes, offrant l’équipement de Radwin pour établir une infrastructure de réseau sans fil. La compagnie affirme que cela a permis la coordination des opérations de sauvetage par les différentes forces dans la région.


Tandis que la technologie de Radwin fournissait une forme de communication d’urgence, elle n’était pas utilisée à l’intérieur du système de caverne pour aider à trouver les garçons. Selon Ofer Nagar, directeur général de Radwin en Asie du Nord, la société a mis en place un réseau sans fil pour aider le grand nombre de forces sur le terrain à communiquer dans une zone avec peu ou pas de connectivité.

Avec de nombreuses inondations dans la région dues aux fortes pluies et à la concentration soudaine de nouvelles personnes dans la région, les fibres électriques sous la terre et les réseaux cellulaires dans les tours, qui établissent la communication quotidienne, sont facilement endommagés, explique Nagar . “Nous avons fourni la connectivité de sauvegarde sans fil aux forces de police locales pour leur permettre d’être connectées du site au point de communication le plus proche”, explique Nagar.

Dès qu’il était sur place, Mankong a aidé à établir l’infrastructure sans fil de Radwin aux forces de police locales qui soutiennent les opérateurs de sauvetage, y compris les forces spéciales thaïlandaises SEAL et les plongeurs internationaux du monde entier, car ils utilisaient la technologie de communication de l’entreprise pour coordonner leurs activités. .

Quant à l’équipe de football piégée dans la grotte en Thaïlande, le temps est compté. “Nous croyons qu’il n’y a qu’une courte pause dans la mousson et toutes les options possibles pour le sauvetage des garçons sont envisagées”, a déclaré Bill Whitehouse du British Cave Rescue Council, qui aide à mener la mission.

AGRESSION ANTISÉMITE À CRÉTEIL : DES PEINES DE PRISON FERME DE HUIT À SEIZE ANS.

Nous faisons suite à notre Article du 3 juillet ainsi que l’interview de notre Avocat sur CNEWS. 

En 2014, trois hommes avaient pénétré de force, cagoulés et armés, dans l’appartement des victimes. La circonstance aggravante d’antisémitisme a été retenue.

Des peines de huit à seize ans de prison ont été prononcées vendredi 6 juillet contre Houssame Hatri – en fuite –, Ladje Haidara et Abdou Salam Koita, poursuivis pour séquestration, extorsion, violences aggravées, association de malfaiteurs et viol pour l’un d’entre eux. Elle a également condamné leurs deux complices à des peines de cinq et six ans de prison. La cour d’assises du Val-de-Marne à Créteil a reconnu la circonstance aggravante d’antisémitisme dans le choix de leurs victimes lors de l’agression de Jonathan B. et Laurine C. Elle a déclaré Ladje Haidara coupable de viol.

L’avocate générale Christine Laï avait requis la veille des peines de huit à vingt ans, en qualifiant les agresseurs de « loups » qui évoluaient dans ce quartier, où habite une grande partie de la communauté juive de Créteil. Pour l’accusation, il ne faisait aucun doute que les agresseurs avaient choisi leurs victimes en raison de leur religion.

 
Source : https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2018/07/06/agression-antisemite-a-creteil-des-peines-de-prison-ferme-de-huit-a-seize-ans_5327481_1653578.html

 

 

LE BNVCA ATTRISTÉ PAR LA MORT DE CLAUDE LANZMANN.

Le journaliste et cinéaste Claude Lanzmann est mort.

 

Défenseur acharné de la cause d’Israël, il était notamment l’auteur du documentaire « Shoah », consacré à l’extermination des juifs pendant la seconde guerre mondiale.

Claude Lanzmann, à Paris en septembre 2013.

Le cinéaste et journaliste Claude Lanzmann est mort à Paris, jeudi 5 juillet, à l’âge de 92 ans. Il était né le 27 novembre 1925 à Bois-Colombes dans une famille d’origine juive d’Europe de l’Est, immigrée en France à la fin du XIXsiècle.

En 1934, à la suite du divorce de ses parents, Claude, son frère cadet Jacques (écrivain, scénariste et parolier) et sa sœur Evelyne (Evelyne Rey, actrice de théâtre), emmenés par leur père, vont vivre à Brioude, en Haute-Loire. Ils y restent jusqu’en septembre 1938. Quand la famille retourne à Paris, Claude poursuit ses études au lycée Condorcet, où il découvre l’antisémitisme lorsqu’il assiste au quasi-lynchage d’un élève juif nommé Lévy, sans oser intervenir. Il subit lui-même des remarques antisémites.

Pendant la guerre, il s’engage dans les Jeunesses communistes et dans la Résistance à Clermont-Ferrand, où il est interne au lycée Blaise-Pascal. En janvier 1945, il est admis en hypokhâgne au lycée Louis-le-Grand, à Paris. Il y rencontre Jean Cau, secrétaire de Jean-Paul Sartre (de 1946 à 1957), avec qui il noue une grande amitié. Il suit des études de philosophie à la Sorbonne puis à l’université Eberhard Karl de Tübingen, en Allemagne. Il enseigne à Berlin en 1948-1949.

 Claude Lanzmann, un portraitiste hors pair

La parution des Réflexions sur la question juive, de Sartre, en 1947, est pour lui un événement majeur. L’ouvrage devient le socle d’un séminaire sur l’antisémitisme que Lanzmann organise en Allemagne à la demande de ses étudiants. Voulant dénoncer la faiblesse de la dénazification au sein de l’université, il publie en 1949 deux articles dans le Berliner Zeitung, journal de la République démocratique allemande (RDA), ce qui lui vaut de quitter ses fonctions d’enseignant. De retour en France, il se lance dans une carrière de journaliste. Il devient pigiste en 1951 pour France Dimanche et part en reportage en Allemagne de l’Est. Ses articles ne sont pas retenus par son journal et c’est Le Monde qui les publie.

Engagement anticolonialiste

Il rencontre en 1952 Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre, qui lui proposent de participer au comité de rédaction des Temps modernes, fondé en 1945. Il devient le compagnon de Simone de Beauvoir, une relation qui durera sept ans. En avril 1952, il publie son premier article dans Les Temps modernes, « La Presse de la liberté », puis part pour la première fois en Israël. « Numéro après numéro, dossier après dossier, la revue n’a pas cessé de s’approfondir et de s’améliorer, délimitant et marquant de plus en plus clairement le territoire unique qu’elle occupe dans la politique et la culture de gauche en France »souligne Claude Lanzmann.

Claude Lanzmann (à gauche), Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre visitent les pyramides de Gizeh, en Egypte, le 4 mars 1967.

En mai 1958, le journaliste Lanzmann se rend en Corée du Nord. Puis, le 27 avril 1959, il publie un long article sur la fuite du dalaï-lama du Tibet, cette fois-ci dans Elle. Son engagement anticolonialiste s’affirme. Il fait notamment partie des dix inculpés, parmi les signataires du « Manifeste des 121 », qui dénoncent la répression en Algérie en 1960.

En 1967, il prend une grande part à l’élaboration du fameux numéro des Temps modernes intitulé « Le Conflit israélo-arabe ». L’édition paraît en mai, à la veille de la guerre des Six-Jours, lui conférant une exceptionnelle actualité. Un article de 80 pages intitulé « Israël, fait colonial ? », signé du sociologue et historien Maxime Rodinson, a constitué à lui seul un corpus historique et théorique qui a fondé l’engagement politique de toute une génération en faveur des droits des Palestiniens. Jusqu’en 1970, Claude Lanzmann partage ses activités entre Les Temps modernes et diverses collaborations journalistiques. Il écrit de nombreux articles et reportages. En 1986, après la mort de Simone de Beauvoir, il deviendra le directeur de la revue.

Source : lemonde

LE BNVCA CHOQUÉ D’ APPRENDRE QUE M. D’ALIL BOUBAKEUR RECTEUR DE LA GRANDE MOSQUÉE DE PARIS, DEFEND ET SOUTIENT L’IMAM TATAI DE LA GRANDE MOSQUÉE DE TOULOUSE.

Le BNVCA a reçu un nombre important de protestations de correspondants choqués d’apprendre et de lire que le Recteur de la Grande Mosquée de Paris Mr Dalil BOUBAKEUR défend et soutient l’imam Tatai auteur d’un prêche anti Juif et anti Républicain prononcé dans la mosquée de Toulouse en décembre 2017 et diffusé sur les réseaux sociaux.

Nous considérons qu’il est du devoir du BNVCA de dénoncer le soutien apporté par Monsieur Dalil BOUBAKEUR ainsi que la presse le rapporte.

“Reçu lundi 2 juillet à la Grande Mosquée l’Imam TATAI (Nouvel Imam de la grande Mosquée de Toulouse), se serait excusé pour des « propos décontextualisés ». Il a été immédiatement conforté par Monsieur BOUBAKEUR qui publie un communiqué au nom de la Grande Mosquée de Paris” : (Voir ci-dessous communiqué de presse de Mr BOUBAKEUR).

Les allégations de Mr BOUBAKEUR contenues dans son communiqué de presse selon lesquelles l’imam de Toulouse n’a pas un instant évoqué « la souffrance du peuple juif » sont fausses. Bien au contraire il loue la guerre incessante du « musulman » qui doit chercher « le juif » « derrière chaque arbre pour le tuer ».

Le parquet de Toulouse ouvre une information pour incitation à la haine. Le BNVCA a déposé plainte pour ces faits.

Le soutien de Mr BOUBAKEUR aux propos de Tatai, appelant à la haine à la discorde entre les citoyens s’analyse selon les dispositions de l’article 222-17 du Code Pénal.

En conséquence le BNVCA a décidé de déposer plainte en vertu cet article 222-17 contre Monsieur BOUBAKEUR qui selon nous n’est en rien le représentant de l’Islam de France, mais seulement Président de la fédération Nationale de la Grande Mosquée de Paris,
Qu’il n’est pas investi d’un pouvoir quelconque sur les officiants, Imams et communautés musulmanes de France,
Qu’en revanche il dispose d’une influence morale réelle sur de très nombreux musulmans.
D’autant que Tatai avance que même « les Chrétiens croient en ces prédictions ».

Le BNVCA attend des représentants de l’Islam en France qu’ils se désolidarisent publiquement de l’Imam de Toulouse Tatai, et condamnent ses prêches antisémites et anti Républicains.

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« Communiqué de presse de Mr BOUBAKEUR”
Paris, lundi 2 juillet 2018
Le Recteur de la Mosquée de Paris a reçu ce lundi l’imam Mohammed Tataï de la grande mosquée de Toulouse, en présence de son conseil d’imams, pour entendre son explication suite à la polémique provoquée par une vidéo diffusée sur YouTube dans laquelle, en décembre 2017, il évoque un hadith dans un prêche consacré à l’eschatologie des fins dernières et à la souffrance du peuple juif.
L’imam Mohammed Tataï proteste vivement de sa bonne foi. Il s’excuse profondément auprès de ses amis de la communauté juive de Toulouse et de France de l’interprétation décontextualisée de ses propos. Il rappelle qu’il a toujours appelé dans ses prêches au respect de toutes les communautés religieuses et en particulier la communauté juive qu’il évoque constamment en terme favorable (Moïse est cité 134 fois dans le Coran) et avec qui il entretient d’excellents rapports.
Aussi, l’imam Mohammed Tataï s’engage comme par le passé à insister sur le vivre-ensemble et sur la nécessaire entente inter-religieuse. Et en raison de son engagement exemplaire à Toulouse et dans la région en faveur du vivre-ensemble, la Mosquée de Paris souhaite que l’imam Tataï poursuive sa mission dans la paix, le dialogue et la sérénité.
La Mosquée de Paris saisit cette occasion pour inviter tous les imams de France à observer une stricte impartialité dans leurs propos (Dars, Khotba, etc.) notamment à l’égard des Religions du Livre dans le respect scrupuleux de toutes les croyances.
Recteur Dalil BOUBAKEUR
Président de la Fédération nationale
de la Grande Mosquée de Paris – FGMP

CRÉTEIL : VICTIME D’UNE AGRESSION ANTISÉMITE, 4 ANS APRÈS LE PROCÈS

Le procès des agresseurs présumés d’un jeune homme juif et de sa compagne dans un appartement de Créteil, mardi 26/06/18 devant les assises du Val-de-Marne.

 

 

Visualiser le Grand JT des faits Divers : cnews

L’affaire, très médiatisée à l’époque, remonte à décembre 2014. Il ne s’agit pas d’un «simple fait divers», avait déclaré le ministre de l’Intérieur de l’époque, Bernard Cazeneuve, dans un discours à Créteil, quelques jours après les faits.

«Derrière ce crime, il y a un mal qui ronge la République et que nous devons combattre à tout prix», avait-il dit, annonçant que le gouvernement ferait de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme une «cause nationale».

Le verdict est attendu le 6 juillet.

 

Le BNVCA salue l’hommage rendu par la Vile de Créteil et son Maire Laurent Cathala à Alain GHOZLAND ancien Conseiller Municipal lâchement assassiné.dont le nom est donné à une place de la Ville.

Le BNVCA salue l’hommage rendu par le Maire Laurent Cathala et la Ville de Créteil à notre ami       Alain GHOZLAND, dont le nom sera donné désormais à une place du Chef Lieu du Département du Val de Marne. La Place de la Brèche prend donc le nom de place Alain GHOZLAND.

Alain GHOZLAND ancien Conseiller Municipal était aussi un membre influent de la communauté juive de CRETEIL. Il était apprécié et aimé de tous pour son dévouement, sa disponibilité, et l’humour qui le caractérisait.

Il a été lâchement assassiné le 11 janvier 2016.

Les hasards du calendrier font que ce même jour, un autre  hommage vibrant est rendu par la Nation  à Madame Simone Veil, femme juive, ancienne Ministre et Première Présidente de la Communauté Européenne, qui entre avec son époux au Panthéon.

C’est toujours ce même 1/7/18 que le judaïsme  commémore par un jeûne, le deuil rappelant le siège et la destruction de Jérusalem,il y a près de 3000 ans.

L’honneur fait aujourd’hui à Alain GHOZLAND retentit aussi sur toute la communauté juive, qui exprime sa gratitude à la Municipalité de Créteil, car ainsi, le souvenir d’Alain GHOZLAND restera gravé dans la mémoire de la Ville.

Le Président

Sammy GHOZLAN

0609677005

0177384944

 

Le BNVCA salue l’hommage historique rendu par la Nation à Simone Veil et son entrée au panthéon avec son époux.

Le BNVCA salue avec une forte émotion, une grande et sincère gratitude, le Président de la République Mr Emmanuel Macron, tout l’Etat, toute La France, pour la magnifique  et grandiose cérémonie d’hommage rendue à l’occasion de l’entrée au Panthéon de Madame Simone Veil et son époux Antoine.

Cet évènement historique au cours duquel ont été rappelées les valeurs et les leçons de Simon Veil, Juive, Républicaine, Européenne, restera gravé à tout jamais, d’autant que le numéro tatoué de façon indélébile qu’elle portait sur son bras dans le camp de Birkenau figurera sur son  caveau.

Le parcours et le destin  exceptionnels de Simone Veil, depuis sa déportation parce que juive, jusqu’à son ascension aux  hautes fonctions à la tête du Parlement Européen, témoignent de sa force de caractère, de sa judaïté, de sa grande dignité, de sa volonté d’aider les autres, les plus faibles.

Nous sommes convaincus que, celle qui a combattu l’antisémitisme, les discriminations et la barbarie, aurait été meurtrie de voir qu’au 21 eme siècle la haine du juif persiste, que Sarah Halimi, Mireille Knoll ont été assassinées parce juives.

Par ailleurs nous observons que le hazard du calendrier fait que ce même jour où  la Patrie  rend cet hommage  à cette grande dame juive, le judaïsme  commémore par une jeûne, le deuil rappelant le siège et la destruction de Jérusalem, il y a près de 3000 ans.

Madame Simone Veil disait  “ne pas se faire d’illusion sur la condition humaine “, toutefois  suivant l’exemple qu’elle a donné, le BNVCA  continue la lutte.

Le Président

Sammy GHOZLAN

0609677005

0177384944

Montpellier: dispositif de sécurité massif autour du spectacle de la Batsheva

Le spectacle de la Batsheva, célèbre compagnie de danse israélienne, présenté jeudi soir dans le cadre de Montpellier Danse et de la saison France-Israël a été l’objet d’un dispositif de sécurité massif, dénoncé par des militants pro-palestiniens, a constaté une journaliste de l’AFP. 

Manifestation de militants pro-palestiniens devant le dispositif de sécurité entourant le spectacle de la compagnie israélienne Batsheva, le 28 juin 2018. ©SYLVAIN THOMAS, AFP

L’accès des piétons et cyclistes aux alentours du théâtre de l’Agora où se déroulait le spectacle à partir de 22H00 était régulé sur un large périmètre de la vieille ville de Montpellier par des barrières métalliques et des filtrages policiers.

Les riverains devaient montrer un justificatif de domicile et une pièce d’identité, les spectateurs leur billet, tandis que les journalistes munis d’une carte de presse ne pouvaient pas non plus pénétrer dans la zone.

A quelques dizaines de mètres de l’Agora, une vingtaine de militants de BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions) Hérault dénonçaient ce dispositif policier et la présence de la compagnie israélienne après avoir posé sur le sol devant les barrières métalliques des photographies de Palestiniens tués par l’armée israélienne.

“Les rues sont quadrillées alors que nous voulions juste distribuer pacifiquement des tracs à l’entrée, on se croirait à un check point israélien”, dénonce José-Luis Moraguès, de BDS 34 devant un drapeau palestinien et une banderole proclamant “On ne danse pas avec l’apartheid israélien”.

Entre les militants pro-palestiniens prônant le boycott, y compris culturel, d’Israël pour dénoncer l’occupation des territoires palestiniens et les passants agacés par l’ampleur du dispositif de sécurité la discussion s’engage. “On est contre la politique d’Israël, on n’achète pas de produits qui viennent des colonies, mais là ça n’a rien à voir, ce sont des artistes”, estime ainsi un couple de spectateurs.

“Le boycott culturel ne vise pas les artistes, il s’attaque à l’instrumentalisation de la culture par Israël à des fins de blanchiment de ses crimes et violations du droit”, proclame le tract distribué aux spectateurs et aux passants par BDS.

La Batsheva, fondée en 1964 par Martha Graham et dirigée par Ohad Naharin, connu dans le monde entier pour sa technique de danse “Gaga”, donne à Montpellier jeudi, vendredi et samedi une création de la Cap-Verdienne Marlene Monteiro Freitas réunissant 18 danseurs, “Canine Jaunâtre 3”.

Source : actu.orange

Le BNVCA en colère demande au Ministre de l’Intérieur , au Préfet de Haute Garonne, et au Maire de Toulouse, de mettre hors d’état de nuire l’influent imam de Toulouse,auteur de virulents discours antioccidental et antisémite.

 

Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN


Le BNVCA en colère est sérieusement inquiet après avoir été alerté par un grand nombre d’internautes , et lecteurs des journaux en ligne TIMES OF ISRAEL et LE MONDE JUIF
qui rapportent que l’imam de Toulouse Mohamed Tatai , a prononcé  le 15 décembre 2017 , en arabe,un sermon manifestement antijuif ,dans sa mosquée Ennour de Toulouse, et diffusé via You Tube, le 30 janvier 2018.
Il s’agit d’un dangereux et virulent appel au meurtre.
La très sérieuse agence d’information MEMRI  produit la vidéo incriminée mise en ligne.
Nous considérons que cet évènement est d’autant plus grave qu’il s’est produit dans la mosquée de cette ville de Toulouse définitivement marquée par l’assassinat des petites enfants et de leur père professeur  de l’école juive de Toulouse le 19 mars 2012.
Le discours de cet imam, inspiré de versets du Coran, étant incitatif à la haine et à la violence, le BNVCA a décidé de déposer plainte et de saisir le Ministre de l’Intérieur Mr Gérard Collomb afin qu’il prenne les mesures administratives et pénales qui s’imposent.
Nous saisissons également  le Préfet de Haute Garonne Mr Pascal Mailhos afin qu’il  procéde sans délai à la fermeture de la mosquée Ennour de Toulouse.et à l’arrestation voire à l’expulsion de l’Imam Tatai.
Nous demandons au Maire de Toulouse, Mr Jean Luc Moudenc, d’user de ses pouvoirs locaux de police pour agir et faire cesser l’activité de cet imam et sa mosquée.
Nous demandons également aux dirigeants de l’Islam de France et à ceux qui, musulmans français, prônent l’idéal d’un “Islam de Paix et de Tolérance” qui revendiquent les valeurs du “Vivre ensemble, de fraternité, d’amour”, de faire destituer le prétendu Imam de Toulouse Tatai, de toutes ses fonctions, et de se désolidariser publiquement de cet individu.
Mohamed Tataï, de nationalité algérienne, installé à Toulouse depuis 1987, président de l’association Cercle de Dialogue Civilisationnel (CDC), a acheté un vaste terrain de 5 000 m2, grâce à une collecte de fonds auprès de 5 000 fidèles, . C’est cette même mosquée que fréquentait Mohamed Merah l’assassin de soldats français et d’enfants juifs français.
Tatai est connu pour ses positions anti républicaines et anti occidentales.
Pour se faire une opinion plus précise sur les prédications de Mohamed Tatai on peut écouter ses prêches en vidéo sur le site de la Mosquée de Toulouse. Déja, le 4 février 2011, Mohamed Tataï lançait un sermon devant ses Fidèles sur le thème « Des organisations corruptrices dans une communauté de bien »Quelques passages en gras italique ci-dessous, retranscrits en français sur le site officiel de la Mosquée Empalot de Toulouse, où l’on retrouve les thèmes classiques habituels de l’Islam politique :

– l’Occident qui cherche à pervertir les Musulmans, par les libertés, la démocratie, la laïcité
– l’Occident qui persécute les Musulmans (racisme, islamophobie, démantèlement de la communauté)
– Le complot des Juifs, qui manipulent les dirigeants Occidentaux (et même les Arabes) afin de persécuter les Musulmans
– La communauté Musulmane doit rester soudée, se fortifier pour lutter contre l’ennemi sioniste .

Nous considérons que cet individu met en danger les membres de la communauté juive, déjà fortement éprouvée. Il appartient aux services de l’Etat  de le mettre hors d’état de nuire outre mesure.

Le BNVCA a chargé son conseil maître Baccouche, de déposer plainte auprès de Procureur de la République de Toulouse.

_________________________________________________________________________________________________________

Ci dessous le hadit (verset coranique cité par Tatai) et quelques ses propos prononcés par l’imam et  traduits de l’arabe . ,

Lors d’un sermon à la Mosquée Ennour à Toulouse, l’imam Mohamed Tatai, imam de la mosquée, a relaté le hadith antisémite selon lequel le Jour du jugement, les musulmans combattraient les juifs, et les pierres et les arbres dévoileraient ceux qui se cachent derrière eux. Et d’ajouter que les juifs et les chrétiens croient également en ces prophéties. Le Premier ministre israélien a fait part de sa « crainte qu’Israël ne vive pas plus de 76 ans » et lorsque l’ancien président israélien Shimon Peres est décédé il y a deux ans, c’était « l’enterrement d’Israël », a-t-il affirmé. Le sermon du 15 décembre 2017 a été diffusé sur la chaîne YouTube de la Grande Mosquée de Toulouse le 30 janvier 2018. Extraits :

Mohamed Tatai : [Le prophète Mahomet] nous a décrit la bataille finale et décisive : « Le Jour du jugement n’arrivera que lorsque les musulmans combattrons les juifs. Les juifs se cacheront derrière les pierres et les arbres, et les pierres et les arbres diront : ‘ô musulman, ô serviteur d’Allah, un juif se cache derrière moi, viens le tuer’, sauf l’arbre Gharqad, qui est l’un des arbres des juifs. » Ce hadith a été raconté par l’imam Muslim. Les chrétiens et les juifs croient également en ces prophéties. […]

Le Premier ministre [israélien] assistait à une rencontre à sa résidence. Cela a été rapporté dans les médias. Il a dit : « Nous célébrons aujourd’hui le centenaire de la Déclaration Balfour, et dans 31 ans, nous célébrerons le centenaire de l’Etat d’Israël. Je m’engage devant vous à faire ceci, cela et encore cela. » Puis il a dit… Et c’est incroyable… Il a dit qu’il craignait qu’Israël ne vive pas plus de 76 ans, comme c’est écrit dans les prophéties [des juifs]. Par conséquent, lorsque leur président est décédé il y a deux ans, et que les gens sont venus rendre leurs derniers hommages, l’un de leurs célèbres journalistes a dit : « Les gens ne sont pas venus aujourd’hui à l’enterrement de Peres, mais à l’enterrement d’Israël. »

 

Iran: les manifestants envahissent les rues en scandant “Mort à la Palestine” – i24 News

Iranian protesters gather in downtown Tehran
ATTA KENARE (AFP)

Les manifestants iraniens, dans un retournement surprenant des événements dans le pays, sont descendus dans la rue pour exprimer leur opposition au régime au pouvoir en chantant “Mort à la Palestine”.

“Quittez la Syrie, pensez à nous”, pouvait-on également entendre selon une traduction des vidéos montrant les manifestations.

Les protestations ont débuté ce week-end et se sont poursuivies lundi, alors que les manifestants anti-régime expriment leur frustration face à la chute de la monnaie iranienne, à la poursuite du financement des groupes terroristes régionaux et des opérations militaires en Syrie au nom du président assiégé Bachar el-Assad.

Les manifestants ont exprimé leur colère à l’attention du régime iranien qui préfère privilégier une intervention étrangère avant de réguler la propre économie du pays, qui a été encore plus fragilisée depuis que le président Donald Trump a abandonné l’accord nucléaire historique et réimposé des sanctions contre Téhéran.

Sohrab Ahmari

@SohrabAhmari

MUST-WATCH: Crowds in Iran are chanting “Death to Palestine!” Not to Israel. Not to America. But to Palestine.

Hamas and Hezbollah and Palestinian Jihad can kiss their Iranian funding goodbye if the regime falls. https://twitter.com/jalilazizi13/status/1011216813944901633 

👑👑jalil azizi👑👑@jalilazizi13

شعار مرگ بر فلسطین _ خیابان لاله زار _ 4 تیر

زنده باد جوانان بيدار ايران

وعده ما امشب سراسر ايران✌️✌️

“Mort à la Palestine” ont-ils réitéré en référence aux efforts du régime iranien pour financer le gouvernement du Hamas lié au terrorisme dans la bande de Gaza et fomenter le terrorisme contre Israël.

Les manifestations semblent prendre de l’ampleur et aboutiront à une manifestation massive à Téhéran devant le parlement du pays.

La police iranienne a attaqué les manifestants avec des gaz lacrymogènes.

Saeed Ghasseminejad, un chercheur iranien à la Fondation pour la défense des démocraties qui a suivi les manifestations en cours, a déclaré que les tensions entre les citoyens iraniens et le régime radical au pouvoir étaient à son apogée.

“Les Iraniens en ont marre du régime et de ses deux factions”, a-t-il souligné.

“Au cours de l’année dernière, le dollar a été apprécié de 140% contre le rial: le régime vend du pétrole pour financer des groupes terroristes et ses aventures militaires dans la région tandis que les Iraniens deviennent de plus en plus pauvres chaque jour,” a-t-il expliqué.

Selon le chercheur, “le régime est entré dans une crise profonde depuis les protestations généralisées de décembre dernier et il est essentiel d’augmenter la pression économique et de commencer à soutenir les figures iraniennes qui ont le soutien des personnes désirant mettre fin aux mollahs.”

Tollé après la provocation antisémite du Maire de Bezons – Haguesher

 

Tollé après la provocation antisémite du maire de Bezons

DOMINIQUE LESPARRE A INAUGURÉ UNE « ALLÉE DE LA NAKBA » POUR RENDRE HOMMAGE AUX « VICTIMES DU CRIMINEL DE GUERRE BEN GOURION ». LE PRÉFET A ORDONNÉ L’ANNULATION DE LA MESURE MAIS LE MAL ÉTAIT FAIT : UN NOUVEAU CAP A ÉTÉ FRANCHI DANS L’INCITATION À LA HAINE.

Le maire de Bezons, au nord-ouest de Paris, est un communiste et un anti-israélien fanatique. A telle enseigne que la quasi-totalité de nos coreligionnaires ont fui la commune, nous indique René Taïeb, président de l’Union des collectivités juives du Val-d’Oise (UCJ-95).
Cette fois, Dominique Lesparre a dépassé toutes les bornes de la décence et de la morale publiques. Sans demander l’avis de son conseil municipal, il a fait apposer le 11 juin une plaque sur une rue adjacente à l’Hôtel de Ville pour la renommer « allée de la Nakba » (en référence à l’intitulé « Catastrophe » qu’utilisent les militants palestiniens pour désigner le jour de l’Indépendance d’Israël). Plus encore : sur la même plaque, rédigée en français et en… arabe, on pouvait lire que David Ben Gourion zal n’était autre qu’un « criminel de guerre » ayant « expulsé » des centaines de milliers de personnes. Le maire a inauguré lui-même cet affichage honteux lors d’une cérémonie où il a condamné « les massacres particulièrement effroyables perpétrés par l’armée israélienne à la frontière de la bande de Gaza. Nous sommes fiers de défendre, à travers cette initiative, le droit au retour des Palestiniens », a-t-il martelé.
Dès le lendemain matin, René Taïeb a averti le préfet du département, Jean-Yves Latournerie, lui demandant de mettre un terme à cette mesure illégale à double titre : non validée par le conseil municipal et surtout contraire aux principes diplomatiques interdisant à des élus locaux de se substituer aux prérogatives du gouvernement et de prendre position sur un conflit international. Le préfet a immédiatement donné raison au responsable communautaire, précisant que ce genre de provocation risquait en outre de susciter de « graves troubles à l’ordre public ». Tandis qu’à Jérusalem, un cadre du ministère des Affaires étrangères saluait ironiquement, sur Internet, la naissance de la « première mairie Hamas de France », Dominique Lesparre a dû retirer la plaque dans les heures suivantes sur injonction du représentant de l’Etat. Entre-temps, l’ambassadrice d’Israël, Aliza Bin-Noun, avait communiqué sa colère à la presse face à cette incitation à la haine.
Le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA) a constaté qu’une fois encore, un maire communiste poussait à « l’acte criminel antijuif » et a exigé sa démission. Le président de l’association, Sammy Ghozlan, dont le sang n’a fait qu’un tour, a écrit personnellement à Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, pour lui dire que « la situation s’aggrave et perturbe nos compatriotes juifs qui se sentent agressés, outragés, harcelés, insultés, menacés, mis au ban de la nation par des élus qui détiennent une parcelle de pouvoir et en abusent(…) en encourageant les islamo-terroristes qui sévissent dans notre pays. Mon Bureau reçoit de nombreuses plaintes et doléances de requérants qui nous déclarent : ‘Trop c’est trop, nous n’en pouvons plus, faites quelque chose. Que fait le gouvernement ?’ Monsieur le ministre, usez de votre pouvoir et adressez des remontrances officielles aux élus concernés », a conclu Sammy Ghozlan.
Cette lamentable affaire a provoqué des remous à Bezons. Des groupes d’individus se sont précipités pour photographier la plaque avant sa disparition. Le maire a été menacé par des appels anonymes. Quant à son fils Fabien, ses opinions sont claires : c’est un antisémite pur et dur, ancienne manière. Après les menaces en question, il a réagi par voie numérique en insultant les Juifs dans leur ensemble, utilisant les termes orduriers en vigueur sous l’Occupation.

Axel Gantz

LE BNVCA RECRUTE DES BENEVOLES SPECIALISES ET ENGAGES

LE BNVCA RECHERCHE BÉNÉVOLES SPÉCIALISÉS (ÉES) OU POSSÉDANT SOLIDE FORMATION DANS LE JURIDIQUE ET L’INFORMATIQUE;

 

Vous êtes retraité (ée) ou avez du temps à consacrer à notre noble démarche:

1- Solides connaissances en Droit Administratif, Juridique ou Pénal.

2- Dans le domaine de l’Informatique , bonne maîtrise sous Windows, Mac Office, WordPress et Réseaux.

3- Bonne base de Secrétariat.

Tous cela pouvant s’effectuer éventuellement à partir de son domicile.

Veuillez contacter Monsieur Lévy au 06 08 27 14 18

Afin de mieux nous connaitre veuillez vous rendre sur notre site web: bnvca.org

Non l’Aquarius n’est pas l’Exodus, par Raphaël Nisand

L’opinion européenne se passionne pour le sort des 630 migrants recueillis par l’Aquarius, navire battant pavillon français à quelques encablures des côtes libyennes.

L’Aquarius affrété par l’ONG française SOS Méditerranée  en vue de recueillir des migrants africains fait la navette entre les eaux territoriales libyennes et l’Italie avec très souvent à son bord des centaines de migrants.
Ce sont ainsi plus de 700 000 migrants maritimes que l’Italie a vu accoster en quelques temps mais cette fois-ci le nouveau gouvernement populiste italien a refusé l’entrée dans les ports italiens à l’Aquarius prétextant le fait que Malte était le port et le pays le plus proche du navire.

Malte petit Etat européen  a également refusé d’accueillir l’Aquarius à La Valette. La France est d’abord restée très silencieuse jusqu’à ce que le nouveau gouvernement socialiste espagnol de Pedro Sanchez offre d’accueillir l’Aquarius qui pourra débarquer ses passagers  dans le port de Valence.
Le surlendemain de l’affaire de l’Aquarius, un autre bateau a amené 900 migrants dans le port de Catane en Sicile.

Pendant que l’Aquarius traverse la Méditerranée avec sa flottille le sort de ses passagers est indûment comparé à celui de l’Exodus.
Quelle confusion mentale et quelle méconnaissance de l’histoire !

L’Exodus était au lendemain de la  seconde guerre mondiale, chargé de migrants oui, essayant de traverser la Méditerranée oui, mais l’Exodus transportait des rescapés de la Shoah dont beaucoup portaient le tatouage d’Auschwitz et étaient même apatrides. Les survivants de l’Exodus n’avaient bien sûr plus de maison, le plus souvent plus de famille, parce qu’elle avait été massacrée, plus de nationalité et n’avaient nulle part où aller,  la Palestine étant leur seul havre possible.

Les survivants de l’Exodus ont du eux affronter au large du port de Haïfa en Palestine mandataire la redoutable Royal Navy britannique. Celle-ci a comme à l’accoutumée livré un combat sans merci aux survivants juifs.
La Royal Navy a arraisonné le navire par la force puis a ramené les migrants juifs contre leur volonté dans un camp de concentration construit pour eux à Chypre avant de les renvoyer toujours contre leur gré devinez où, à Hambourg en Allemagne…

Alors comparer l’Aquarius à l’Exodus est un scandale absolu, un amalgame historique sans aucun fondement. Il faut rajouter à cela que les migrants juifs étaient victimes de pogroms, c’est à dire des meurtres de masse jusqu’après la guerre et que de nombreux assassinats individuels sont documentés dans l’immédiat après-guerre pour des juifs qui osaient vouloir récupérer leurs biens spoliés.

Mais que dire de certains de ces migrants d’aujourd’hui, comme ce jeune irakien de 20 ans et ce turc de 35 ans, qui ont dans un refuge pour migrants en Allemagne violé et assassiné une jeune fille juive de 14 ans la semaine dernière, une jeune fille dont le seul tort avait été de sympathiser avec eux sans se méfier.
Et comment expliquer que ce migrant irakien assassin ait pris la poudre d’escampette avec toute sa famille en retournant devinez-où en Irak où fort heureusement les forces kurdes l’ont cueilli nuitamment dans son hôtel pour le réexpédier illico en Allemagne afin qu’il assume ses crimes .

Les faits divers tragiques sont là, ils sont nombreux et ils interrogent et que l’on ne vienne pas nous dire qu’il ne faut pas les prendre en considération et se mettre la tête dans le sable. Que dire à cette jeune fille agressée à Strasbourg il y a 3 semaines devant le musée d’art moderne par un réfugié syrien qui a essayé de la noyer, jeune fille qui n’a du son salut qu’à sa lutte désespérée pour sa survie et à l’intervention in extremis de passants.

Il n’y a pas 2 humanismes : un pour accueillir le cœur sur la main les migrants quoi qu’il en coûte et l’autre pour rester sourd et muet devant les crimes qu’ils peuvent commettre et les victimes, les femmes, les juifs ou les homosexuels  ou les chrétiens auxquels certains migrants s’attaquent.

C’est le grand bazar en Europe. La France dénonce le soi disant cynisme de l’Italie mais elle a bloqué ses frontières terrestres à Vintimille et n’accueille aucun migrant maritime.
L’Italie bloque un jour, accueille le lendemain et prétend renvoyer 500 000 migrants ce qui semble impossible.
Merkel est ouvertement contestée par son propre ministre de l’intérieur Seehoffer. Quant aux espagnols qui ouvrent gentiment leurs ports à l’Aquarius, ils ont érigé des murs surmontés de barbelés anti-migrants dans leurs enclaves marocaines de Ceuta et de Mellilla.

Comprenne qui pourra. Non décidément l’Aquarius et l’Exodus n’ont rien à voir l’un avec l’autre quoiqu’en disent certains beaux esprits.

Raphaël NISAND 
Chroniqueur hebdomadaire sur Radio Judaïca Strasbourg
Avocat du BNVCA

Le BNVCA, en colère, condamne la provocation odieuse du Maire de Bezons (95) et de sa clique antisioniste qui baptise “Nakba” une allée de la Ville et outrage les juifs et Israël

Le BNVCA, en colère, condamne avec la plus grande vigueur la nouvelle provocation odieuse du Maire de Bezons (95) et de sa clique antisioniste qui baptise honteusement du nom de Nakba (catastrophe en arabe), une allée de la ville.

Le panneau est écrit à la fois en français et en arabe, et indique “en mémoire de l’expulsion des 800000 palestiniens”, il y traite David Ben Gourion, le Premier Ministre de l’Etat juif de “criminel de guerre”.

Le BNVCA tient à apprendre à Lesparre que s’il y a des criminels de guerre, ils se trouvent parmi ses amis, comme Yasser Arafat, Marwan Barghouti, les dirigeants de l’OLP, des organisations terroristes du “Hamas”, du “Hezbollah”, de “Martyrs El Aqsa” et autres mouvements sanguinaires, dont les crimes sont imités par les islamo-terroristes qui assassinent en France nos enfants, nos policiers, nos soldats, notre population.
Nous considérons que Dominique Lesparre, Maire Communiste de Bezons, récidiviste, outrepasse les fonctions que lui confère son mandat, travestit la vérité, révise l’histoire à sa manière, ment à ses administrés, et incite à la haine d’Israël, qui pousse à l’acte criminel antijuif.
Cet acte odieux de Dominique Lesparre et ses conseillers municipaux a profondément choqué les habitants de Bezons, du Val d’Oise, autant que les Juifs de France, les nombreux amis d’Israël, de même que les francophones d’Israël qui nous ont exprimé leur colère. Tous nous disent “Assez !!! cela suffit !!! que fait le Gouvernement !!!Trop c’est trop, Faites quelque chose etc …”.
Nous avons requis le Préfet du Val d’Oise afin qu’il use de son autorité pour faire annuler sans délai, cette injure faite aux juifs autant qu’à l’Etat juif, refuge des victimes de la Shoah.
Le BNVCA estime que Mr Lesparre, qui représente mal ses administrés, doit démissionner de ses fonctions.
Selon Mr Taieb René, Président de l’UCJ 95, qui a réagi simultanément avec le BNVCA, le Préfet se serait engagé à sommer Lesparre de retirer les panneaux mis en cause. A défaut la force publique s’en chargera.
Le BNVCA demande à nouveau au Ministre de l’Intérieur, Mr Gérard Collomb, de mettre en garde une fois pour toutes tous ces élus, palestinistes sans discernement, qui abusent de leur mandat, usurpent le pouvoir régalien réservé au seul Chef de l’Etat, se mettent en infraction avec la loi, désobéissent, outragent les citoyens juifs, et finissent par inciter la population à la haine et à l’antisémitisme.
Lesparre serait surpris d’apprendre que sa ville de Bezons n’aurait pas suffisamment de rues pour commémorer le nombre de juifs chassés , expulsés des pays arabes et musulmans 
Le BNVCA a chargé son conseil Maitre Baccouche Charles, de déposer une requête,voire un référé devant le Tribunal Administratif de Cergy Pontoise.

 

Attitude inadmissible de Roger Waters à Rolland Garros, Le BNVCA demande que les organisateurs de la remise du trophée Les Mousquetaires(PDG de Louis Vuitton et LVMH) présentent leurs excuses aux teléspectateurs

Le BNVCA exprime les réactions de nombreux spectateurs et téléspectateurs choqués, voire indignés par le comportement de l’ex musicien des “PINK FLOYD” ainsi que par l’accoutrement de ce Roger Waters affublé d’un keffieh palestinien au moment où il présentait la Coupe des Mousquetaires devant toutes les télévisions du monde à l’occasion de la Finale des internationaux de France à Rolland Garros.

Cet individu connu pour ses prises de position bien connues a ainsi voulu passer son message politique en défiant ses hôtes et les médias.

En mai dernier à Lyon il avait  déclaré Que la police vienne m’arrêter ! Parce que je milite pour les Palestiniens qui sont tués comme des chiens. Personne n’élève la voix en Occident. Dites à Monsieur Macron qu’il est temps que ça cesse ! Beaucoup ont oublié 1789, mais moi je m’en souviens. C’est dans votre grand pays qu’est née l’idée que tous les hommes sont égaux”

L’attitude de Waters et son parti pris anti israélien connu démontre qu’il est totalement inculte, ignorant la réalité des faits et de la situation. Sa conduite atteste qu’il n’est en fait que le jouet imbécile des activistes du mouvement illégal antisioniste et antisémite BDS.

Déjà en 2013, Roger Waters avait donné un concert qui présentait un cochon géant gonflable avec une étoile de David dessus. Il avait osé comparer les israéliens aux Nazis.

Nous considérons que la notoriété d’un personnage ne peut et ne doit être utilisée ainsi pour attiser la haine et inciter à l’antisémitisme.

Comme tous ceux qui protestent contre le comportement de cet individu, le BNVCA demande que les organisateurs du Tournoi, Guy Forget, Directeur du tournoi, Bernard Giudicelli, Président de la Fédération  Française de Tennis, ainsi que les responsables de ce Trophée prestigieux, Michael Burke, PDG de Louis Vuitton, et Bernard Arnault, PDG de LVMH, critiquent publiquement Roger Waters, et expriment leurs excuses aux spectateurs et  téléspectateurs.

Comme le rappelle le site “Le Monde Juif” le stade de Roland-Garros a connu une histoire sombre sous la Seconde Guerre mondiale, devenant dès octobre 1939 un camp de transit pour étrangers jugés indésirables, dont de nombreux juifs.
De toute évidence les organisateurs du Tournoi de Tennis de Roland Garros ont fait un mauvais choix en la personne de Waters qui a porté atteinte à leur image de marque prestigieuse.

Le BNVCA demande que désormais, tous les organisateurs de spectacles, de tournois internationaux ou autres manifestations, veillent à ne plus inviter Roger Waters ou toute personne du même acabit.

 

 

Le BNVCA demande à M6 et INCA Institut l’interruption de la diffusion d’un clip vidéo publicitaire ambigu.

Le BNVCA est saisi par un grand nombre de téléspectateurs de M6 choqués par un spot publicitaire de INCA, INSTITUT de lutte contre le cancer diffusé par cette chaîne de télévision.

Chargé d’informer sur la prévention de l’alcool qui provoque le cancer du foie, le clip vidéo,
Boire régulièrement de l’alcool provoque etc …” décline 6 autres types de cancers causés par l’alcool. Chacun d’eux est représenté par un verre que l’animation ajoute et pose l’un près de l’autre. Ainsi les 7 verres placés forment une sorte de candélabre à 7 banches, qui ressemble au symbole du Judaïsme et d’Israel : la Ménorah.
Le BNVCA a décidé de contacter  la direction de la chaine de TV M6 ainsi que l’Institut responsable de cette campagne publicitaire pour leur exprimer l’émotion suscitée par ce clip.
Le BNVCA vérifiera s’il ne s’agit que d’une maladresse ou d’une intention malsaine de l’Agence d’expertise sanitaire et scientifique INCA.
Quoiqu’il en soit, le BNVCA demande à M6 et à INCA Institut de suspendre la diffusion de ce clip vidéo.
Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN

Communiqué de presse : Délibération du Conseil municipal de Villerupt

Le BNVCA reçoit les protestations d’administrés de la commune de Villerupt en Meurthe et Moselle,“choqués de voir leur municipalité promouvoir des terroristes alors que notre pays est confronté à ces mêmes gens qui tuent et assassinent sans aucune pitié”.
L’un des habitants de Villerupt se revendiquant “citoyen français”  nous adresse la photo du portrait géant de Marwan Barghouti exhibé sur la façade de la Mairie. Il ajoute “elle l’a même fait citoyen d’honneur”.
Ce citoyen français demande l’intervention du BNVCA afin que cette apologie du terrorisme soit dénoncée et condamnée, et que les délibérations du conseil municipal soient annulées, comme nous l’avons fait avec succès pour Vandoeuvre les Nancy.
Un autre administré de cette ville nous adresse la délibération du 13/4/18 votée par le Maire de Villerupt, Mr Alain Casoni, et son conseil municipal, qui décident de verser une subvention exceptionnelle de 440 euros à l’Association France Palestine Solidarité pour, semble t il, “financer le voyage de l’épouse du terroriste Barghouti”.
D’une part nous soutenons que Marwan Barghouti est un terroriste palestinien qui a du sang sur les mains. Nous rappelons que les islamo terroristes qui agissent sur notre sol s’inspirent des modus opérandi des terroristes palestiniens, attaques à la hache, au couteau, à la voiture bélier, au mitraillage, etc. L’apologie du terrorisme au motif qu’il est palestinien reste de nature à encourager l’islamo terrorisme qui cible la France.
D’autre part nous rappelons que la loi interdit à toute organisation publique ou collectivité territoriale, de verser des subventions à l’AFPS. Le but de cette association est politique et non caritatif.
Déjà en 2002 sur une réclamation du BNVCA et du CCJ 93, puis en 2012 sur une requête d’un habitant d’Aulnay Sous Bois, le Tribunal administratif de Montreuil avait donné suite et ordonné que la subvention de 5300 euros, décidée et versée à l’AFPS, soit remboursée par cette organisation. Le juge estimait que la délibération votée par les élus d’Aulnay « n’est pas exempte de toute prise de parti dans un conflit politique et international », puisque la somme a été attribuée à une association qui a elle-même « pris politiquement parti de manière publique sur la situation politique dans les territoires ». 
Le BNVCA  saisit le Préfet de Meurthe et Moselle et lui demande d’agir pour faire retirer la photo du terroriste Palestinien Barghouti du fronton de la Mairie de Villerupt et interdire le versement de toute subvention à l’AFPS conformément à la LOI.

A cet effet, Le BNVCA  charge son Conseil de déposer une requête auprès du tribunal administratif de Nancy.
            

Marwan Barghouti destitué de la citoyenneté d’honneur de Vandœuvre

Le terroriste emprisonné en Israël est devenu une icône chez certains militants français ; mais le tribunal de Nancy a considéré que cette distinction était hors propos

Un Palestinien passe devant une affiche avec le portrait du terroriste condamné et célèbre prisonnier palestinien Marwan Barghouti dans la ville de Ramallah, en Cisjordanie, le 3 mai 2017. (AFP/ ABBAS MOMANI)

Un Palestinien passe devant une affiche avec le portrait du terroriste condamné et célèbre prisonnier palestinien Marwan Barghouti dans la ville de Ramallah, en Cisjordanie, le 3 mai 2017. (AFP/ ABBAS MOMANI)

Le terroriste Marwan Barghouti, ancien secrétaire général du Fatah condamné à la prison à perpétuité en Israël pour son implication dans plusieurs attaques meurtrières, est parfois considéré en France « un homme de paix et de dialogue » qui « oeuvre pour résoudre pacifiquement le conflit israélo-palestinien ».

Derrière les barreaux depuis 2002, Marwan Barghouti, l’un des leaders de la deuxième Intifada (2000-2005), est devenu pour les Palestiniens l’un des symboles de la « résistance ». Plusieurs communes françaises, souvent communistes, ont décidé de le faire citoyen d’honneur.

Mais ce n’est plus le cas dans la ville de Vandœuvre, qui depuis le 21 novembre 2016 l’avait élevé au rang de citoyen d’honneur.

Suite à une plainte du BNVCA, les juges du tribunal administratif de Nancy ont annulé « la délibération prise par le conseil municipal de Vandœuvre » explique l’Est républicain.

« Dans son jugement », continue le quotidien, « le tribunal de Nancy ne se prononce pas sur la personnalité et le parcours de Marwan Barghouti. Il s’appuie sur l’article L 2121-29 du code des collectivités territoriales qui prévoit que « le conseil municipal règle les affaires de la commune ». »

IL N’Y AURA PAS DE LUTTE CONTRE L’ANTISÉMITISME EN FRANCE

IL N’Y AURA PAS DE LUTTE CONTRE L’ANTISÉMITISME EN FRANCE

lettre de Paris, 1

Par Shmuel Trigano

A l’occasion d’un court séjour en France, j’ai découvert avec stupéfaction que, finalement, rien n’y a changé depuis le début des années 2000. Ce jugement a quelque valeur, je crois, à la lumière de ce que j’avais entrepris avec quelques amis dès le début des années 2000 avec l’Observatoire du monde juif (obs.monde.juif.free.fr) et la revue Controverses(controverses.fr) sans compter plusieurs livres d’analyse de la situation[1].

Je fais tout d’abord référence au discours médiatique sur les événements de Gaza . Inutile de dire que, vu d’Israël, on ne peut être que stupéfait par la façon française de voir les choses, ou, plus exactement, de les falsifier ou, plus sournoisement et avec perversité, de les travestir. J’ai même entendu sur BFM (“Radio Macron”) un commentateur comparer la répression israélienne des tentatives du Hamas de forcer la frontière israélienne, avec la gestion (sans mort!) par Macron de l’émeute des casseurs dans la manifestation qui venait d’avoir eu lieu çà Paris. Macron, lui même, évoque à propos des actes de guerre du Hamas, le droit de manifester!

Quelque chose ne tourne pas rond dans la tête des élites françaises. A moins qu’elles ne jouent au plus fin. On pourrait leur rétorquer que leur traitement de ces événements est “disproportionné” et qu’on attend de les voir à l’épreuve lorsque se produira une attaque de 100 000 “refugiés” qui chercheraient à forcer la frontère française pour y commettre des actes de guerre. Accueil avec des fleurs comme en Allemagne?

La source de l’AFP

Mis à part l’explication de cet état de faits qui met en lumière ce syndrome de la psyché collective qui vise à se mentir à soi même en mentant à tous les autres (une posture qui s’accompagne toujours de la désignation d’un bouc émissaire par qui le scandale arrive), un système idéologique est à l’œuvre en France qui explique comment celà se passe. Il concerne la communication publique, c’est à dire la machine qui transforme les faits bruts en récits. et dont le produit fini impulse dans les esprits et l’opinion publique une interprétation de la situation qui, pour les esprits incompétents, c’est à dire la majorité, fait corps avec les faits.

C’est une réalité que nous avons bien analysée depuis 18 ans en la démontrant par A+B.  En France, tous les médias sont informés sur le Moyen Orient par l’intermédiaire de l’AFP et cette dernière a résolument adopté dans sa façon de construire les événements le point de vue du Hamas et de l’OLP. Il y a, sur ce sujet, un code d’écriture, un modèle de narration que nous avons bien identifiés.

L’atmosphère délétère

Au bout de 20 ans de ce traitement, l’esprit public est infecté. Un fait nous le confirme, mesuré par le sondage de l’UEJF: 53% des Français associent le sionisme au “complot juif”, le schéma absolu de l’antisémitisme moderne. C’est un fait extrêmement grave, dont les Juifs français de ce jour ne semblent pas se soucier. Croient-ils qu’en ayant changé d’appartement et de quartier ils échapperont au problème? ou en se mentant à eux mêmes en rejoignant le corps idéologique global qui fait tout pour que les Juifs (officiels) ne “caftent” pas et tirent un voile consensuel sur la réalité des faits. Pour qu’ils jouent le jeu eux aussi.

L’atmosphère délétère ainsi installée crée un environnement par principe hostile aux Juifs (sans que nécessairement il y ait passage à l’acte: ouvrez simplement la télé ou la radio pour vous y baigner). Les 53% de l’opinion montrent que le milieu social concerné va bien au delà des milieux islamistes: il s’est étendu à une grande partie de la société française. Qui dit soupçon de complot, dit soupçon diffus, délégitimation, vilification de tout acte des individus juifs et bien plus, car l’idée de complot” associé à l’idée de “sionisme”, désigne en effet dans l’image même, l’idée que les Juifs font bloc, ce qui implique toute condition collective juive et donc la “communauté juive”. C’est une  accusation collective des Juifs qui est en jeu. Sionisme veut dire en fait “communauté juive française”. La chose est vraie objectivement quoique dans une autre perspective car, depuis la deuxième guerre mondiale, au sortir de Vichy, les Juifs n’ont trouvé la force de reprendre la vie juive, dans une France qui avait décrété qu’ils appartenaient à un peuple étranger, qu’en puisant des forces symboliques dans le sionisme qui démontrait au sortir de la guerre qu’il pouvait y avoir un destin collectif juif ne serait pas tragique mais digne et positif.

Cet environnement hostile à “Israël” (= aux Juifs)  libère naturellement, en les autorisant moralement et sociologiquement, les passages à l’acte des islamistes et une inimitié ambiante dans les milieux musulmans qui baignent par l’intermédiaire des pays dont ils sont originaires et par les télévisions moyen orientales dans un océan de haine antisémite. Ceci est de l’ordre du constat (voir le site Memri et Palestinian Media Watch) et non du jugement,  amplement démontré depuis 20 ans. Pour “venger “les enfants de Gaza” (dixit), Merah n’avait qu’à suivre les “événements” sur la télévision française pour en concevoir le projet[2]. A ce propos, avez-vous remarqué cette quête médiatique de “l’enfant victime” comme ressource théatrale du scandale moral? Quand il n’existe pas, on l’invente (comme le récit sur l’enfant Al Durah de France2). Le Juif “tueur d’enfants”, nous avions consacré 200 pages à l’analyse de ce syndrome aujourd’hui qui dans la mythologie antisémite se nomme “le crime rituel”[3]?

Ce n’est pas seulement de l’ordre de l’opinion

Sur le plan des cadres sociaux, les choses s’aggravent quand on se souvient que l’AFP est une organisation semi gouvernementale en liens avec le ministère des affaires étrangères. La ligne idéologique qu’elle impulse à l’information publique ne peut être que concertée avec le pouvoir d’Etat.  Sous ce jour-là la situation apparaît encore plus gravissime. On sait certes, par les historiens, que le Quai d’Orsay n’a pas de sympathie pour l’Etat d’Israël et a fortiori le sionisme, et qu’il tient à sa “politique arabe” comme à la prunelle de ses yeux. Mais, là, il y a un hic: “la politique arabe de la France” ne concerne plus seulement l’extérieur mais, depuis une trentaine d’années la scène intérieure, la société française elle même. De toutes façons avec l’unification européenne l’interpénétration de l’intérieur et de l’extérieur est une évidence, sous le jour notamment de la vague d’immigration des pays d’islam. Il y a forcément une interaction entre la façon dont la France gère l’islam et les populations originaires du monde arabe, en France, et sa politique arabe,envers les Etats arabes, et donc son traitement d’Israël. “Jeter du lest” sur Israël (dont on ne craint rien), en pratiquant le “Israel bashing” ne peut qu’apporter un répit  – c’est ce que les élites escomptent tout à fait erronément – sur le plan de la pression islamique (réélle ou supposée) à l’intérieur. “Israël” comme le “sionisme” permettent justement de dissocier les Juifs de l’Etat d’Israël, ce qui rend “moralement” recevable la critique abusive d’Israël. Eh quoi n’a-t-on pas le droit de critiquer Israël? La réponse est non si cette critique se fait en fonction de doubles standards de jugement.  Ainsi Mohamed Merah, un terroriste né en France, tue des enfants juifs français pour venger “Gaza”, les “enfants” de Gaza. Ainsi on peut être antisioniste sans être antisémite: l’apparence est sauve.

Que cette stratégie soit illusoire a été démontré au regard des Juifs mêmes: l’erreur capitale du gouvernement Jospin d’avoir décidé de ne pas condamner et réprimer les 500 agressions qui avaient courament lieu en France, a ouvert la voie à la révolte des banlieues puis, bien plus tard, à l’apparition d’un terrorisme islamiste français, sui generis, et demain à quoi? La fameuse (?) lettre de Pascal Boniface au parti socialiste de “laisser tomber” les Juifs pour flatter l’électorat musulman montre que ce misérable calcul est présent à tous les niveaux de la vie publique. Dans la meilleure des expressions de ce syndrome, et peut être de façon plus nocive, c’est quand on établit une équivalence des Juifs et des musulmans dans tout traitement social pour “prouver” l’égalité des musulmans à tous les Français (un besoin lui même douteux).Dans cette configuration, c’est l’élément Juif qui joue le rôle de l’égaliseur des musulmans avec les citoyens français (ce qui ne fait qu’accentuer la jalousie de l’opinion musulmane).

Y-at-il donc un antisionisme de fait dans le système politique et social français? C’est la question à laquelle il faut répondre. En quoi influe-t-il sur la condition publique des Juifs français? Se voient-ils poussés à se dissocier d’”Israël” (devenu objet mythique et délirant) pour être “légitimes”?  C’est ce que montrent objectivement depuis 20 ans  certaines figures publiques d’origine juive, des “intellectuels”, quand elles dénoncent Israël à la vindicte publique pour rester dans le cercle des “gens biens”, “invités des plateaux de télévision. En les replaçant dans le contexte que nous avons décrit, on ne peut que comprendre qu’ils s’alignent sur la pression “antisioniste” en choisissant de “jeter du lest”, eux aussi, en se dissociant de “mauvais juifs” désignés à la cantonnade, promis au lynch médiatique en un pitoyable spectacle!

Le moment Macron: retour au “conflit importé”

La profession de foi répétée par le président de la République ces derniers temps, “le discours antisémite, ce n’est pas la France”, est bien gentille mais pas crédible. C’est de l’ordre d’un pieux souhait. Et on en comprend la logique quand Macron a le front de  déclarer à Whashington que “l’antisémitisme est le résultat d’un conflit importé”.

Effectivement, si l’antisémitisme n’est pas franco-français, il ne peut qu’être étranger et frapper une France innocente. Du coup, le discours de l’AFP et l’opinion publique majoritaire pensent bien et Israël est ou peut ou doit être responsable de cet état de faits. Ainsi juifs comme musulmans souffriraient de ce qu”Israël fait aux Palestiniens” “le peuple en danger”.  Il est doublement coupable (sur le terrain et sur ce qui se passe en France) et les musulmans sont ici comme là bas sans responsabilité si bien que les Juifs (français) doivent faire un effort en montrant combien ils sont “pluralistes” et conciliants (cf. le dialogue “inter religieux où l’Etat les embrigade d’office), en montrant combien ils ne se comportent pas comme les Israéliens. et se dissocient d’eux, ce qui est la condition pour se farie accepeter par les musulmans qui se sentent légitimement offensés par “ce que fait Israël”. Du coup, la chose s’accompagen du mythe mensonger de l’Andalousie islamique, proposée come modèle à la “République”. Ce qui revient à un désaveu radical de la civilisation et de l’existence israéliennes, sortie de la pseudi “convicence des trois religions” sous la houlette de la Sharia et du statut de dhimmi. Je viens de résumer en quelques lignes ce qui se trame dans la notion de “conflit importé”.

Tout celà est une belle “mécanique” idéologique bien huilée qu’on peut résumer ainsi :

1)C’est un conflit importé

2)Israël est responsable de cet état de faits

3)Les Juifs sont criticables parce qu’ils sont sionistes

4)les agresseurs français ne sont pas coupables- on peut même les comprendre (cf. Hubert Védrine en 2001)

5) les Juifs français doivent faire la preuve qu’ils sont pacifiques

6)le “dialogue des religions” va en être l’occasion

7) les Juifs donneront satisfecit et légitimation aux musulmans

8) on condamnera avec des formules toutes faites (la République ne serait pas la République…) l’antisémitisme

9)On continuera à dénigrer Israël très officiellement.

Le discours présidentiel est ainsi un véritable déni de ce qui se passe depuis 20 ans et qui indique qu’il n’y a pas de changement véritable de politique “juive” depuis Jospin, qu’il n’y aura pas de combat véritable contre l’antisémitisme si ce n’est des raccommodages, des replâtrages et beaucoup de pathos et de compassion pour les “victimes”, pas seulement juives. L’innocentement des uns se paie toujours de l’accusation des autres et il n’a pas fallu beaucoup de temps pour le voir, avec le communiqué de l’Elysée suite à l’agression du Hamas à Gaza (le 28 mai 2018)

Le Président de la République a fait part de la vive préoccupation de la France sur la situation à Gaza, à Jérusalem et dans les villes palestiniennes. Il a déploré le grand nombre de victimes civiles palestiniennes à Gaza aujourd’hui et ces dernières semaines. Il a condamné les violences des forces armées israéliennes contre les manifestants. Il a appelé tous les responsables à la retenue et à la désescalade et a insisté sur la nécessité que les manifestations des prochains jours demeurent pacifiques“. En somme, bien sûr, Israël est autant coupable que le Hamas agresseur et terroriste, mais aussi les escadrons de civils instrumentalisés ou de terroristes du Hamas déguisés en civils, lancés contre la clôture de la frontère étaient des “manifestants”! La boucle est bouclée. Autant de raisons de haïr cet Israël inhumain.

Cependant, le déni de la réalité de l’antisémitisme en France s’adosse à un autre déni de la situation globale de la France sous la menace terroriste islamiste qui recrute dans le milieu de l’islam français et pas à l’international, ce qui est la chose la plus grave pour la France.  On pourrait définir cet état de fait comme une guerre interne, une guerre civile dans laquelle une partie de la population prend les armes (de guerre) contre une autre partie de la population, en fait toute la population française. Le déni de cette sombre réalité, sans doute trop dure à affronter pour une élite défaillante, vise à éviter la confrontation, voire même éviter de nommer l’ennemi comme on le remarque de plus en plus tant c’est évident. Il n’existe pas! Ici aussi il est “importé”. En ne ciblant pas l’identité de l’assaillant, en ne l’identifiant pas mais aussi en adoptant la raison qu’il invoque pour “légitimer” ses agressions ( à savoir l’inhumanité d’Israël) – tout en condamnant le passage à l’acte (à savoir le terrorisme) ! – on croit “arrondir” les angles alors qu’on ne fait qu’aggraver le comportement (le terrorisme) qui va avec  la raison invoquée pour le légitimer. L’ancien ambassadeur d’Israël à Washington, désormais député du parti Koulanou, Michael Oren a bien compris la contradiction interne à la position française, toutefois sans en comprendre la nature “dialectique”:  « Honte à la France pour apporter son soutien à cela. Le gouvernement français ne peut pas dire qu’il est contre l’antisémitisme et voter en faveur de cette décision antisémite (la résolution du Conseil de sécurité sur Gaza) ».

On se demande ce qui est le plus grave, cette auto-tromperie des élites françaises, ce déni de la réalité française ou le déni de l’antisémitisme. Car ce dernier se manifeste dans une société qui choisit l’esquive et l’abandon plutôt que la confrontation avec le réel. C’est à dire inéluctablement la désignation d’un bouc émissaire…

Par Shmuel Trigano

Photos journal

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[1] Cf. Le dernier en date sur ce sujet, Quinze ans de solitude, Juifs de France 2000-2015, Editions Berg international, 2015.

[2] Voir l’impact aujourd’hui même (autour du   29 mai 2018 ), dans un communiqué du BNVCA qui relate les faits suivants ( visibles via le lien   http://europalestine.com/spip.php?article14346&debutencart4=1 ) rapportés par Le Monde Juif: ” Un homme se disant musulman exerce un scandaleux chantage sur le personnel de Carrefour et déclare  “C’est inadmissible! […] On est des consommateurs de longue date, ça fait des années qu’on est là, on à un mot à dire il n y a pas que la légalité, il y a aussi l’éthique. Mettre ces produits (les dattes de marque SUN supposée israélienne) est un affront aux consommateurs de confession musulmane”, a-t-il affirmé dans une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux. “Carrefour ne fait pas de politique”, s’est alors défendu le chef de rayon.“Carrefour fait aussi de la politique en prétendant ne pas savoir, je veux être sûr que ce soit enlevé ! Ils sont en train de fusiller des Palestiniens comme des lapins, je ne suis pas là pour financer la tuerie israélienne ou l’occupation israélienne. C’est le minimum qu’on puisse faire en tant que consommateur responsable”, a poursuivi ce musulman pro-BDS. Des faits semblables se sont produits dans d’autres magasins commis par un autre musulman au Carrefous Bobigny  ou par Capjpo http://www.europalestine.com/spip.php?article14231 (fin du communiqué du BNVCA.

[3] Controverses, n°10, mars 2009, cf. tout le dossier: http://controverses.fr/Sommaires/sommaire10.htm

La petite-fille de Mireille Knoll au forum contre l’antisémitisme de l’ONU

La petite-fille de Mireille Knoll au forum contre l’antisémitisme de l’ONU

Par T of I

Mireille Knoll, survivante de la Shoah, a été assassinée dans son domicile parisien il y a deux mois, suscitant l’indignation en France et à l’international

Une photo de Mireille Knoll et des fleurs sont placées sur la clôture entourant son immeuble à Paris, le 28 mars 2018 (Crédit : François Guillot / AFP)

Une photo de Mireille Knoll et des fleurs sont placées sur la clôture entourant son immeuble à Paris, le 28 mars 2018 (Crédit : François Guillot / AFP)

Deux mois après le meurtre brutal de Mireille Knoll, survivante de la Shoah dont l’assassinat avait créé une onde de choc en France et dans le monde, sa petite-fille a pris la parole lors d’un événement spécial consacré à la lutte contre l’antisémitisme aux Nations unies.

Cette conférence, organisée à l’initiative de l’ambassadeur israélien à l’ONU, Danny Danon, s’est penchée sur la lutte contre l’antisémitisme dans le monde et sur le rôle que peuvent tenir les jeunes générations dans ce combat.

Keren Brosh, la petite-fille de Knoll, qui a récemment achevé son service au poste de capitaine au sein de l’unité des renseignements de l’armée israélienne, a évoqué l’histoire de sa grand-mère lors de cet événement.

« Aujourd’hui, c’est mon devoir de me dresser ici, devant vous, et de vous dire de vous réveiller. Le monde change, les gens ont besoin d’espoir, nous avons besoin d’être guidés, nous avons besoin de protection, nous avons besoin de nous sentir en sécurité et de marcher librement dans la rue ou simplement de nous trouver en sûreté au sein de notre domicile », a expliqué Brosh.

« Je suis fière d’être ici, je suis fière d’avoir été la petite-fille de ma grand-mère et je suis fière d’être Juive. Mes adieux à ma grand-mère bien-aimée ont commencé à Paris, en compagnie de 30 000 personnes qui ont défilé en sa mémoire. Ils se sont prolongés lors de la marche des Vivants en Pologne, d’Auschwitz à Birkenau, aux côtés du président israélien, dans mon uniforme militaire, et ils continuent encore ici. Je vous le recommande vivement à tous : Marchez avec moi », a-t-elle ajouté.

Se tournant vers la jeune femme au cours de son discours, l’ambassadeur israélien Danny Danon a noté que « les Juifs étreignent et soutiennent votre famille et ils ressentent cette douleur atroce causée par le meurtre horrible de votre grand-mère ».

Mireille Knoll, 85 ans, une survivante de l’Holocauste qui a été retrouvée assassinée dans son appartement à Paris (Autorisation)

« Le meurtre brutal de Mireille, qui avait survécu à la Shoah, prouve une fois encore au monde que le combat contre l’antisémitisme est loin d’être achevé. Ce crime horrible doit éveiller la communauté internationale et la déterminer à agir contre de telles injustices et contre tous les actes de haine contre le peuple juif », a conclu l’ambassadeur.

Le BNVCA condamne les liens financiers de BDS avec des organisations terroristes révélés par le site TABLET. Le BNVCA demande au Gouvernement d’interdire BDS, sanctionner ses activistes et ses adeptes.

Le BNVCA vient d’apprendre que selon le site internet Tablet, reconnu pour le  sérieux de ses informations, l’organisation B D S a des liens financiers avec des groupes terroristes.
Selon le site internet Tablet, la “Campagne pour les droits des Palestiniens”, qui supervise le travail de 329 organisations BDS différentes, parraine fiscalement le Comité national palestinien BDS (BNC), un groupe basé à Gaza et en Occident et qui est le principal coordinateur des efforts BDS dans les territoires palestiniens.

Le système fonctionne comme les cartels de drogue, avec de nombreuses organisations écrans destinées à brouiller les circuits par lesquels l’argent est acheminé jusqu’aux organisations terroristes.

1/ L’organisation achemine les dons vers BNC.

2/ Le BNC compte parmi ses membres le Conseil des forces nationales et islamiques en Palestine (PNIF).

3/ Ce Conseil des forces nationales, est une coalition de mouvements de « résistance » qui comprend lui-même parmi ses membres, le Hamas, le Jihad islamique palestinien et le Front populaire de libération de la Palestine, tous considérés comme des groupes terroristes par Israël, les États-Unis et l’Europe.

Le Centre Simon Wiesenthal a déclaré dans un communiqué que les journalistes de Tablet « ont confirmé un lien officiel entre la campagne BDS et certaines des organisations les plus violentes de la planète ». Il ajoute que « toute personne qui soutient le mouvement antisémite BDS devrait maintenant se rendre compte qu’elle soutient également les objectifs de ses sponsors, parmi lesquels des gens avec le sang de plus de 1 000 Israéliens et des touristes sur les mains. L’hypocrisie de BDS a toujours été évidente, mais maintenant c’est officiel. »

Maintenant que le lien de BDS avec le terrorisme est démasqué, le BNVCA demande au Ministre de l’Intérieur de prescrire aux Préfets:

1/ D’interdire toute manifestation BDS de sanctionner, disperser et réprimer tout rassemblement sauvage.

2/ De faire dissoudre les associations qui appellent au Boycott, et faire supprimer leurs sites.

Nous demandons également à la Ministre de la Justice de recommander à tous les Parquets, de poursuivre d’initiative toutes les associations et les activistes adeptes de BDS.

Nous restons convaincus que ces mesures entraîneront une baisse sensible de l’antisémitisme.

Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN

BOYCOTT à CARREFOUR CHAMBOURCY (78) qui cède à la POLICE ISLAMIQUE et retire des dattes supposées provenir de l’Etat juif. Le BNVCA dépose plainte.

Le BNVCA reçoit depuis près de 5 jours, un nombre considérable de protestations émanant d’internautes et clients des magasins Carrefour, profondément indignés par la passivité du directeur et du personnel de magasins Carrefour Chambourcy 78 (rue de Mantes) qui ont cédé aux menaces et aux actions d’intimidation exercées sur eux par des musulmans qui les contraignaient à retirer des dattes de  la marque SUN des rayons, au motif ignoble que ces produits qui proviendraient de l’Etat juif ne pouvaient être proposés à la vente durant le Ramadan.
Les faits se seraient produits  autour du   29 mai 2018 et sont visibles via le lien
Comme à chaque fois que le BNVCA est informé de ce type d’action discriminatoire, une plainte sera  déposée non seulement contre les auteurs de ce délit, mais contre tous ceux qui par leur silence et leur soumission se sont pliés au diktat de cette police islamique.
Ainsi que le souligne “le monde juif”, Un homme se disant musulman exerce un scandaleux chantage sur le personnel de Carrefour et déclare  “C’est inadmissible! […] On est des consommateurs de longue date, ça fait des années qu’on est là, on à un mot à dire il n y a pas que la légalité, il y a aussi l’éthique. Mettre ces produits est un affront aux consommateurs de confession musulmane”, a-t-il affirmé dans une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux. “Carrefour ne fait pas de politique”, s’est alors défendu le chef de rayon.“Carrefour fait aussi de la politique en prétendant ne pas savoir, je veux être sûr que ce soit enlevé ! Ils sont en train de fusiller des Palestiniens comme des lapins, je ne suis pas là pour financer la tuerie israélienne ou l’occupation israélienne. C’est le minimum qu’on puisse faire en tant que consommateur responsable”, a poursuivi ce musulman pro-BDS.
Des faits semblables se sont produits dans d’autres magasins commis par un autre musulman au Carrefous Bobigny  ou par Capjpo http://www.europalestine.com/spip.php?article14231
Ce discours démontre l’influence néfaste de la désinformation médiatique qui a relayé en France la propagande palestinienne du mouvement islamo terroriste  Hamas.

Alors que de nombreux internautes ont dénoncé cette action de boycott, l’enseigne Carrefour ne s’est toujours pas exprimée et ses services restent injoignables. Le BNVCA a gagné plusieurs procès contre les activistes de BDS et notamment en 2015, devant la  la Cour de Cassation, la plus haute juridiction française, qui a déclaré illégaux les appels au boycott d’Israël.  

D’autres procédures sont encore en cours devant plusieurs tribunaux de l’hexagone. De plus, dans un courrier adressé à Mr Alexandre Bompart, PDG de Carrefour, le BNVCA rappelle que l’appel à boycott est un délit prévu et réprimé par nos lois qu’il convient de sanctionner comme les autres délits vol, abus de confiance, viol, escroquerie etc.

Le Président du BNVCA Sammy Ghozlan a déjà saisi le Ministre de l’intérieur afin qu’il prescrive aux Préfets de disperser, réprimer toutes les manifestations sauvages organisées par BDS plutôt que les encadrer pour préserver l’ordre public.

Premiers Ministres de la France, Ministres de l’Intérieur et de la Justice, Présidents de la République, tous ont affirmé que l’antisionisme c’est l’antisémitisme. L’appel à boycott participe de cet antisionisme qui pousse à l’acte antijuif. Il est temps d’y mettre un terme sans délai, sans complaisance.

Les citoyens juifs n’en peuvent plus d’être ainsi  harcelés. Victimes de l’insécurité antijuive, ls s’expatrient ou déménagent. Ils se demandent s’ils seront aussi  chassés des commerces  comme à l’époque du régime Nazi.

Le Président                                                   

Sammy GHOZLAN

Le BNVCA salue la décision du Tribunal Administratif de Nancy qui annule la délibération du Conseil Municipal de Vandoeuvre les Nancy élevant le terroriste Barghouti au rang de citoyen d’honneur.

Le BNVCA salue avec satisfaction la décision du Tribunal Administratif de Nancy qui conformément à la Lecture de l’audience du 29 mai 20018 annule  la délibération du Conseil Municipal de Vandoeuvre Les Nancy,du 21/11/2016 qui décernait abusivement le titre de citoyen d’honneur au terroriste palestinien Marwan Barghouti..

Dans son jugement le Tribunal  rappelle que maître Charles Baccouche, Avocat, conseil du BNVCA a déposé une requête et un mémoire enregistre sous le N° 1603750 le  23/12/16 et le 2/10/17 réclamant l’annulation des dispositions du Maire de Vandoeuvre les Nancy.

L’OJEqui  s’est associée à la démarche déposée par le BNVCA permet d’opposer désormais un front commun aux velléités des élus qui abusent de leur mandat pour exercer un palestinisme sans discernement.
incitatif à la haine d’Israêl, poussant à l’acte antijuif, et provoquant un déplacement des habitants juifs de leur commune vers d’autres cités plus accueillantes.
Comme nous l’avons souligné dans notre requête, cette prise de position de la Ville n’étant pas justifiée par un intérêt local, le Tribunal dans ses conclusions “ mande et ordonne au Préfet de Meurthe et Moselle… de pourvoir à l’exécution de ce jugement.”
Nous sommes convaincus que cette décision servira de Jurisprudence.
Le BNVCA rappelle qu’à notre  demande  des décisions similaires ont déjà été prises par d’autres tribunaux administratifs, contraignant les maires en infraction à annuler leurs délibérations iniques et amorales.
Le BNVCA rappelle que les islamo terroristes commettent leurs attentats en Europe en général et en France en particulier, en s’inspirant des méthodes et des modus opérandi des terroristes palestiniens “attaque à la hache, au couteau, voiture bélier, mitraillage etc”. Nous considérons que cette forme d’apologie du terrorisme commise par des maires communistes ou d’extrême gauche au motif qu’il est palestinien est dangereuse et de nature à encourager le terrorisme sur notre sol en suscitant de possibles vocations.
Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN

Communiqué : Le BNVCA salue la décision de la Cour de Cassation qui a rejeté le pourvoi formé par Jean Marie Le Pen

Le BNVCA salue la décision de la Cour de Cassation qui a rejeté le pourvoi formé par Jean Marie Le Pen, condamné par le Tribunal correctionnel et la Cour d’appel de Paris pour avoir déclaré que “ce que j’ai dit correspondait à ma pensée que les chambres à gaz étaient un détail de l’histoire de la guerre, à moins d’admettre que ça soit la guerre qui est un détail des chambres à gaz », « Je ne sais pas moi, je parle de choses précises, je n’ai pas parlé de nombre de morts, j’ai parlé d’un système, j’ai dit que c’était un détail de la guerre ». Il devra donc payer le montant de l’amende infligée par les Juges du fond et régler les dommages et intérêts alloués aux Parties civiles.

Nous rappelons que le BNVCA a déposé plainte dès qu’il a eu connaissance des propos ignobles proférés par Jean Marie Le Pen. Maître Baccouche, conseil du BNVCA, a démonté à l’audience, qu’Hitler avait  maintenu un niveau de vie confortable  aux allemands en pillant l’Europe et en spoliant les juifs de tous leurs biens en les envoyant périr dans les camps de la mort.

Nous considérons que, les Juridictions, en condamnant Jean Marie LE PEN, et la Cour de Cassation rejetant son pourvoi, ont manifesté avec éclat leur sagesse et leur indépendance.

DISPARITION INQUIETANTE: ITSHAK BENHAMOU 60 ans A DISPARU DEPUIS LE 2 AVRIL 2018.

Je vous prie de bien vouloir diffuser ce message de disparition inquiétante depuis le 2 avril2018 de Mr Benhamou Isaac qui aurait un frère à Lyon ou dans la région

Il s’agit de 

Benhamou itshak ou  Isaac 60 ans né le 15 novembre1958  (entre le Maroc et l’Algérie) 

Divorcé sans enfant, de Nationalité française 

Taille 1. 70 m, Cheveux gris, Couleur des yeux ignorée  
Porte des grosses lunettes, “Peottes” et une barbe  blanches
Dernier Domicile connu 1 rue du Chalet Paris 10 eme. Aurait un frère à Lyon ou dans la région lyonnaise, aucune autre famille connue 
Cette personne n’est plus réaparue depuis le 2 avril 2018, son téléphone  0783619468   ne répond plus.
Toute information le concernant doit être transmise au BNVCA 0663883029.

Macron en uniforme SS sur une pancarte le 26 mai: une organisation juive porte plainte

"Marée populaire"

Une pancarte montrant le chef de l’Etat en costume SS a été exhibée par une participante à la “marée populaire” du 26 mai dernier à Paris, provoquant la colère d’une organisation juive.

Réaction du BNVCA à l’intervention magistrale du Procureur Molins invité de Ruth Elkrief sur BFMTV, et à la leçon de l’attentat islamo terroriste de Liège

Le BNVCA a suivi avec attention l’intervention de Monsieur François Molins Procureur de la république de Paris, reçu par Mme Ruth Elkrief, sur BFMTV le 28 Mai 2018.

Nous tenons à saluer ce haut magistrat en charge des affaires antiterroristes, qui fait preuve d’une grande lucidité face au danger islamiste salafiste qui menace le pays et nos concitoyens
comme la Charia qui brave nos institutions, éprouve nos libertés et tend à les restreindre.
Nous avons noté avec soin que près de 200 000 individus sont inscrits au Fichier FSPRT. Nous en concluons que leur simple “mise en surveillance” a démontré qu’elle n’empêche pas le passage à l’acte.
Le BNVCA demande au pouvoir politique et législatif de prendre sans délai des mesures urgentes, préventives, de nature à neutraliser les 500 détenus islamistes et les 1200 radicalisés, actuellement enfermés, mais qui, inspirés par l’idéologie de Daesh et de l’Etat Islamique, ne manqueront pas de passer à l’acte à leur sortie de prison, sachant que ces établissements jouent le “rôle d’incubateur“.
Le dernier attentat qui vient d’être commis ce jour 29/5/18 à Liège en Belgique est encore l’oeuvre d’un individu de nationalité belge, ancien détenu Benjamin Herman, en congé pénitentiaire pour quelques heures. Converti à l’Islam et radicalisé en prison, il a crié Allah Ouakhbar en tuant et en se faisant tuer.
Parmi les mesures énergiques à prendre, le BNVCA recommande à nouveau que les suspects soient déchus de leur nationalité française, et expulsés du territoire.
Nous considérons que la justice doit être sévère à leur encontre, sans aucune tolérance, sans qu’aucune autorisation de sortie ne leur soit accordée.
Ainsi que l’a souligné le Procureur Molins, entre 2018 et 2019, près de 40 détenus pour actions terroristes. Pour éviter qu’ils passent à nouveau à l’acte ou embrigadent d’autres comparses, nous considérons que les bouter hors de nos frontières françaises voire européennes serait salutaire.
Nous demandons aux autorités de l’Etat de tout mettre en oeuvre pour combattre vigoureusement cette  guerre que mènent les djihadistes contre les nations démocratiques, leurs citoyens, leurs représentants de l’ordre et leur population juive.

Lettre à Benoit Hamon, du BNVCA, suite à ses propos concernant la situation à Gaza, le 15 mai 2018, dans l’émission LA MATINALE en sa qualité d’Invité RTL

Le Président
Sammy Ghozlan
01 77 38 49 44
Réf : SG/ MU/N°18-27

Monsieur Benoit Hamon
Président Fondateur de GENERATION-S
Ancien Ministre
51 bis Avenue de la République
75011 Paris

Paris, le 18 Mai 2018

Monsieur le Ministre, Mon Bureau a reçu un très grand nombre de protestations émanant d’auditeurs de RTL et d’internautes, profondément choqués par les propos que vous avez tenus lors de votre intervention le 15 mai 2018, dans l’émission LA MATINALE en votre qualité d’Invité RTL. A la question de la journaliste Elisabeth Martichaux “La Maison Blanche renvoie la responsabilité des 59 morts sur les palestiniens le Hamas. Israël se bat 10 ans après pour sa sécurité, 70 ans après sa création” vous répondez « HELAS LES MORTS NE SONT QUE D’UN COTE». Par ce lapsus révélateur, par ce mot “Hélas” que vous avez prononcé, vous semblez regretter qu’il n’y ait pas de morts juifs israéliens. Aucun mot n’a été assez dur contre la réponse d’Israël à la tentative d’invasion de son territoire souverain « usage disproportionné de la force, massacre, génocide crimes odieux, bain de sang », et j’en passe. Contrairement à toutes les allégations, ces manifestations ne découlaient en rien de la décision des USA d’installer leur ambassade à Jérusalem. Elles sont programmées depuis plus d’un an. Monsieur le Ministre vous n’ignorez pas que le peuple juif a la culture de la vie, contrairement à ses adversaires qui magnifient la mort. Monsieur le Ministre je ne parviens pas à comprendre qu’un homme d’état comme vous ait pu se laisser abuser par la désinformation propagée par des médias qui exprimaient leur état d’âme, mais ni la vérité, ni la réalité des faits. En effet, il ressort aujourd’hui que la prétendue “marche du retour” n’était pas une manifestation pacifique. Commandée par l’organisation terroriste Hamas, elle avait pour objectif d’utiliser des jeunes, des femmes et des enfants dans le but de violer la frontière, et comme l’avoue publiquement un gazaoui, permettre aux terroristes de tuer, et capturer des juifs israéliens pour en faire des otages. Pouvez-vous nous éclairer, Monsieur le Ministre sur la nature du “retour” invoqué par ces palestiniens. Pensez-vous possible que les juifs chassés des pays arabes, le million de français d’Algérie, puissent prétendre à un retour dans leur pays natal.
Il serait temps que les dirigeants des nations éclairées comme la France fassent admettre à la
partie palestinienne, d’abandonner son rêve de “retour” illusoire et impossible.
La famille du bébé déclaré mort asphyxié par les gaz lacrymogènes a reconnu avoir été
soudoyée par le Hamas pour présenter devant les caméras la fillette de 8 mois, déjà morte en
raison de sa maladie cardiaque.
Quant au nombre de victimes palestiniennes, c’est encore le chef du Hamas Bardaoui qui déclare
publiquement que sur les 59 personnes tuées, plus de 50 sont des combattants armés du
Hamas.
La mémoire du peuple juif, qui a déjà gravé les propos du Général de Gaulle « Peuple juif sûr
de lui et dominateur », du Premier Ministre Raymond Barre, « un attentat odieux qui voulait
frapper les Juifs se trouvant dans cette synagogue et qui a frappé des Français innocents
qui traversaient la rue Copernic », se souviendra encore longtemps de votre exclamation
comme des propos du Président Macron qui a qualifié de « Crimes odieux » l’élimination de
terroristes.
Monsieur le Ministre, nous déplorons la mort de tout être humain, pour autant, et si nous
reconnaissons à notre pays qu’il défende ses citoyens en bombardant nos ennemis situés à
10.000 Km de nos frontières, nous attendons de nos hommes politiques qu’ils soient animés de
plus de lucidité, qu’ils aient moins de préjugés négatifs sur Israël, notamment quand ce
pays protège ses habitants, menacés, à 100 mètres de leur maison, par des fanatiques, islamo
terroristes.
Pour votre information, en réponse aux agressions des gazaouis qui ont envoyé des cerfsvolants
qui ont enflammés les cultures, les israéliens frontaliers de Gaza ont renvoyés des cerfsvolants
avec des messages de paix et d’amour.
Monsieur le Ministre, l’intérêt que vous éprouvez pour le camp palestinien vous a conduit à tenter
de faire reconnaître prématurément la Palestine par un vote à l’Assemblée nationale.
Cette mesure n’a rien rapporté au PS qui a perdu les élections présidentielles. Les quartiers
sensibles et les banlieues ne sont toujours pas apaisées, et les attentats n’ont pas été empêchés.
Si nous ne considérons pas que les opposants à Israël soient tous antisémites, nous observons
que l’incitation à la haine d’Israël reste la source principale du nouvel antisémitisme.
Parce que comme vous, comme les israéliens, nous sommes épris de paix, nous sommes
convaincus que la Paix viendra entre les belligérants, que l’état de Palestine indépendant sera
établi, dès que les Palestiniens reconnaîtront l’existence de l’Etat juif d’Israël, de sa capitale
éternelle Jérusalem.
Dans l’attente de votre réponse que je ne manquerai pas de communiquer à tous nos requérants,
je vous prie de croire Monsieur le Ministre à l’expression de ma parfaite considération.
Monsieur Ghozlan

Le BNVCA dépose plainte contre les manifestants de la “marée populaire”organisée par France insoumise le 26 mai , qui ont affublé le Président de la République d’un uniforme nazi avec l’emblème de l’Etat juif sur une manche

Le  Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme est scandalisé du traitement réservé  au Président de la République Mr Emmanuel Macron par des participants à la “marée populaire” du 26 mai 2018 qui portaient une pancarte montrant le chef de l’Etat, vêtu d’un uniforme d’officier nazi avec un drapeau d’Israel collé sur son bras droit, et un brassard du “Medef “sur le bras gauche. L’une des  photos de cette manifestation,montre une militante de la CGT et de France Insoumise, qui porte cette affiche ignoble .

Nous considérons qu’il s’agit d’un outrage inqualifiable fait au Chef de l’Etat, un insulte à la République , de même qu’une offense à toutes les victimes de la Shoa, et à l’Etat juif,dont l’emblème est odieusement accolé à l’uniforme des pires racistes , des pires antijuifs que le monde à connus au cours du 20 ème siècle.

La haine qui anime les extrémistes de gauche vient à nouveau de s’étaler , comme à chacune de leurs manifestations sociales, syndicales ou politiques. Le BNVCA estime que le Président du CRIF avait raison d’avoir préféré  écarter les représentants et les militants de la France Insoumise de la Marche Blanche Contre l’Antisémitisme le 28/3/18 .

Le BNVCA a décidé de déposer plainte contre les porteurs de cette pancarte, et tous ceux que l’enquête aura révélés , complices et organisateurs de la manifestation.

Le BNVCA salue la décision de la Cour d’Appel qui a relaxé l’historien Georges Benssoussan est lavé enfin de toute suspicion de racisme ou d’islamophobie.

Le BNVCA salue la décision de la Cour d’Appel qui a relaxé l’historien Georges Bensoussan et lavé enfin de toute suspicion de racisme ou d’islamophobie.
Nous considérons que la vérité a gagné. Mr Georges Bensoussan victime d’un procès en sorcellerie, a été lavé de toute accusation de racisme ce 24 mai par arrêt de la Cour d’appel de Paris.
Une décision qui confirme le jugement rendu en mars 2017. Depuis deux ans et demi, Mr Bensoussan  responsable éditorial du Mémorial de la Shoah, auteur de nombreux ouvrages sur la destruction des juifs européens, l’histoire du sionisme et sur la condition juive dans le monde arabe, était trainé devant les tribunaux pour avoir repris, lors de l’émission Répliques, animée par Alain Finkielkraut, les termes et l’analyse du sociologue Smain Laacher sur l’antisémitisme dans la culture arabe.
Le BNVCA s’était opposé à la LICRA qui en première instance avait commis l’erreur de s’associer au Comité contre l’Islamophobie en France (CCIF), artisan du djihad judiciaire contre les intellectuels et les journalistes, la Ligue des droits de l’homme, le MRAP, le parquet, et un obscur « Comité de soutien O sans papiers »
Maintenant que justice à été rendue innocentant Georges Bensoussan, nous estimons que le Président du Mémorial de la Shoa, Monsieur Eric de Rothschild s’honorerait à le rétablir sans délai, dans ses fonctions, afin qu’il poursuive ses travaux d’une importance et d’une qualité  exceptionnelle.
Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN

Le BNVCA condamne les tags antisémites découverts rue de la Celle au Chesnay (78)et demande ç la Mairie leur effacement.

Le BNVCA condamne les tags antisémites découverts rue de la Celle au Chesnay (78) et demande à la Mairie leur effacement.

Le BNVCA condamne les tags antisémites découverts le 24/5/18 rue de la Celle au Chesnay (78).

Sur le mur de clôture d’une cité on pouvait lire cette phrase ignoble  “les juifs détruisent la France”.

Le BNVCA a été alerté par une administrée de la ville du Chesnay, inquiète de la haine anti-juive qui se répand inexorablement, probablement réactivée par les discours et reportages accusant à tort et sans discernement l’Etat juif d’avoir éliminé des terroristes du Hamas à Gaza.
Nous demandons au Maire du Chesnay de faire procéder  par ses services, à l’effacement de ces graffitis antisémites le BNVCA encourage tous les témoins et victimes d’antisémitisme à nous contacter sur la Hot Line du BNVCA au  0663883029 ou cliquer sur le site BNVCA.ORG
Le Président                     
Sammy GHOZLAN

IFI 2018 BNVCA

IFI

2018

BNVCA

Chers Amis,

La date limite pour l’IFI approche. Si vous même ou votre entourage êtes soumis à l’IFI ou à l’IR, Faites-en bénéficier le BNVCA, Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme qui combat inlassablement ce fléau. 

Veuillez, pour toute information, contacter Monsieur Ghozlan 0177384944 ou Monsieur Levy 0608271418.

Un reçu Cerfa vous sera délivré dés réception.

75 % du montant de votre don au BNVCA pourra être déduit de votre impôt.

 

Laila Al-Ghandour, le bébé palestinien assassiné par son père

Posté le 20 mai 2018 Tribune Juive
Qui ne se souvient des accusations de crime rituel visant  les Juifs en terre chrétienne comme en terre musulmane? Les juifs seraient depuis toujours des êtres avides de sang de nouveaux nés et surtout du sang des enfants des autres confessions.

Les accusations de crime rituel émaillent depuis des siècles bien des pogroms.
 Ces accusations ont toujours relevé du pur fantasme, du mensonge et pourtant combien de tribunaux de l’inquisition et de tribunaux musulmans ont condamné des juifs innocents pour ces soi disant crimes rituels.

On retrouve ce fantasme du juif buveur de sang dans la photo publiée par le Monde pour illustrer le titre « Gaza exsangue, veut continuer la mobilisation ».
 La photo montre 7 hommes et garçons dont le père portant comme un trophée le cadavre du bébé gazaoui de 8 mois  qui s’appelait Laïla AL- GHANDOUR photo ainsi légendée par « le Monde » :  « le père de Laïla AL-GHANDOUR le bébé de 8 mois mort après avoir inhalé des gaz lacrymogènes lundi à la frontière avec Israël, lors des funérailles de son enfant mardi 15 mai à Gaza ».
On comprend donc d’après cette photo et sa légende que les ignobles israéliens buveurs de sang palestinien ont tué un bébé.

Mais à la réflexion en voyant cette photo les journalistes du « Monde » auraient du s’ils n’étaient pas confits de parti pris politiquement correct se poser quelques questions.
La première : quelle autopsie a été faite établissant avec objectivité l’origine de la mort de ce nourrisson ?
Il n’y en a bien sûr pas eu et on ne saura donc jamais de quoi est mort ce bébé.

Mais admettons que l’origine de la mort soit bien celle-la,  des gaz lacrymogènes inhalés par ce nourrisson fille. Ce bébé qui ne sait donc pas marcher, a été amené par ses proches non pas dans une chambre pour téter le lait de sa mère ce qui est le cas des bébés sur toute la planète y compris à Gaza,  non il a été emmené sans doute par son père sur la frontière la plus dangereuse au monde le jour des émeutes les plus violentes, dans la fumée noire des caoutchoucs des pneus qui brûlaient allumés par le hamas, parmi les cerfs volants transportant des cocktails molotov devant une frontière que le hamas ambitionnait ce jour-là d’abolir par une submersion populaire.

Pour arriver à cet endroit, sur la frontière il fallait franchir un no man’s land de 500 mètres de large établi par Israël pour protéger la frontière depuis qu’Israël a quitté Gaza, il fallait aussi braver les tirs d’intimidation des soldats et franchir une foule d’obstacles.

Question au « Monde » : l’assassin ne serait -il pas plutôt le père dénaturé qui a conduit ce nourrisson à cet endroit-là en sachant qu’il risquait grandement d’y périr?
A quoi pense un homme qui part à l’assaut d’une frontière fermée et interdite en emmenant un nourrisson dans ses bras?

Laïla AL-GHANDOUR n’a pas été tuée chez elle où elle était en sécurité à Gaza, elle a été emmenée comme bouclier humain comme le hamas et les islamistes le font régulièrement.
L’un des hommes sur la photo publiée par « le Monde » est carrément hilare, trop content de ce qui est en train de se passer .
D’ailleurs il convient de noter que le bébé ainsi sacrifié est un bébé fille car on n’aurait pas fait cela à un bébé garçon.

En Occident le père ainsi adulé par « le Monde » ne serait pas fêté comme un héros et sa fille comme un martyr. 
Le père de Laïla AL-GHANDOUR connaîtrait ici les rigueurs de la loi et serait immanquablement accusé d’homicide involontaire sur personne d’une particulière vulnérabilité et de mise en danger d’autrui.

Le problème c’est qu’en publiant de telles photos avec de telles légendes « le Monde »  et la presse occidentale créent d’innombrables vocations, la vie d’un bébé fille ne valant rien pour ces gens.
Le problème c’est qu’au lieu de questionner les images fournies par les agences de presse arabes et de faire fonctionner leur intelligence, les médias occidentaux, « le Monde » en premier font semblant de tomber dans le panneau.

Peu importe que sur les 60 morts de ce jour-là, 50 d’après le hamas lui même soient des jeunes hommes encartés au hamas, c’est à dire rappelons le tout de même des  terroristes répertoriés comme tels y compris par l’Union Européenne. Peu importe aussi qu’un bébé fasse partie des victimes sans qu’on se demande ce qu’il venait faire là.

Là où « le Monde » est criminel c’est qu’il sait comme nous tous, notamment depuis les meurtres d’enfants juifs commis par Merah en 2012 à Toulouse, que la publication de photos d’enfants palestiniens soi disant tués par les israéliens, justifie totalement aux yeux de tous les voyous islamistes l’assassinat d’enfants juifs où qu’ils soient en guise de représailles.

Mérah l’a dit aux policiers la nuit où la police a fait le siège de son appartement, il a tué les enfants SANDLER Arié et Gabriel et Myriam MONSONEGO pour venger les enfants palestiniens.
« Le Monde » est ainsi arrivé à faire d’une pierre deux coups, il restitue une synthèse de l’antisémitisme millénariste du juif buveur de sang de nouveau né avec l’antisémitisme islamiste du juif tueur d’enfant palestinien.

Comment comprendre cette fascination morbide pour les islamistes qui se comportent comme les païens d’antan en sacrifiant prétendument à leurs dieux leurs propres enfants?
A quoi servent ces pleines pages sur le nouvel antisémitisme et ses origines si les mêmes journaux publient le lendemain des photos accusatrices et mensongères qui viennent précisément donner corps à ce nouvel antisémitisme?

Il n’y pas de bain de sang à Gaza, le bain de sang ils nous le préparent ici par leurs titres et leurs photos racoleurs et mensongers ainsi que par leur fascination de lapins qui s’apprêtent à être dévorés par le serpent.
Le bébé Laïla AL-GHANDOUR mérite effectivement d’être un symbole mais le symbole  de parents impies, d’un régime, le hamas, qui est un moloch et d’une condition des filles terrible en Orient islamique.

Raphaël NISAND 
Chroniqueur hebdomadaire à Radio Judaïca
Avocat du BNVCA

Béthune: un prêcheur conservateur controversé en conférence à la mosquée

Edition numérique des abonnés

La mosquée de Béthune accueille une conférence d’Hassan Iquioussen lundi 21 mai à 18h15. Membre de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), ce prêcheur conservateur a déclenché une polémique en 2004 en raison de propos qualifiés d’« antisémites » tenus lors d’une conférence. Ses vidéos postées sur YouTube comptent plusieurs millions de vues.

Hassan Iquioussen doit intervenir ce lundi soir pour évoquer « le rôle de la mosquée pour préserver la fraternité musulmane ». L’homme n’est pas un inconnu du grand public, il doit sa popularité à des conférences tenues dans les années 2000 qui lui ont valu le surnom de « prêcheur des cités ».

Dans ses vidéos, l’homme popularise une vision conservatrice de la femme, en déclarant par exemple : « C’est malheureux qu’aujourd’hui les femmes considèrent que servir leur mari et leurs enfants est une punition alors que c’est une bénédiction ». Hassan Iquioussen prône le djihad (guerre sainte en faveur de l’islam) et parle d’une «  arnaque  » à propos des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis.

En novembre 2017, l’association des musulmans d’Alsace avait annulé la venue d’Hassan Iquioussen lors de la Rencontre des musulmans de l’Est, en raison de la polémique provoquée par des propos tenus au début des années 2000 – pour lesquels il s’est excusé depuis.

LE MAIRE DE STAINS AZZEDINE TAÏBI A NOUVEAU POURSUIVI PAR LE PREFET

AZZEDINE TAÏBI A NOUVEAU POURSUIVI PAR LE PREFET !

Azzedine Taïbi a également annoncé que la municipalité était une nouvelle fois en butte à une action gouvernementale à cause de son soutien au peuple de Palestine.

Sur requête du préfet de la Seine-Saint-Denis, la ville de Stains est en effet à nouveau citée à comparaître, mardi 22 mai à 9h30, devant le tribunal administratif de Montreuil (7 rue Catherine Puig, Métro Robespierre, ligne 9).

Le lobby israélien en France n’a en effet pas digéré une récente décision de ce même tribunal administratif permettant à la mairie de déployer sur son fronton une banderole réclamant la libération de Salah Hamouri, et il a chargé le préfet de revenir à la charge. En outre, le gouvernement veut faire annuler un vœu, adopté à l’unanimité par le conseil municipal, faisant de l’avocate Fadwa Barghouti, épouse du dirigeant palestinien emprisonné Marwan Barghouti, une citoyenne d’honneur de la ville !

Hamon sur RTL : “Trump est directement responsable d’un bain de sang”

Gaza : “Trump est directement responsable d’un bain de sang”, accuse Hamon sur RTL

INVITÉ RTL – L’ancien candidat socialiste à la présidentielle a fermement condamné l’attitude et le rôle du président américain dans les affrontements à la frontière entre Gaza et Israël lundi 14 mai.

américain dans les affrontements à la frontière entre Gaza et Israël lundi 14 mai.

Les soldats israéliens ont tué 59 Palestiniens et blessé 2.400 autres lundi 14 mai lors d’affrontements à la frontière entre la bande de Gaza et l’État hébreu. Benoit Hamon, invité de RTL au lendemain de ces dramatiques événements, a estimé que “Donald Trump (était) directement responsable d’un bain de sang avec le gouvernement de Benyamin Nétanyahou”.

À l’occasion du 70e anniversaire de la création d’Israël, célébré ce 14 mai, les États-Unis ont inauguré le déplacement de leur ambassade de Tel Aviv à Jérusalem. Une promesse de campagne de Donald Trump à l’origine de violents affrontements entre l’armée israélienne et des Palestiniens de la bande de Gaza. Selon une source officielle palestinienne, un bébé est mort après avoir inhalé du gaz lacrymogène. 

 

“Les morts ne sont que d’un seul côté”, déplore Benoît Hamon qui veut une condamnation ferme de la part de la diplomatie française. “Donald Trump traite tout cela avec une légèreté qui est insupportable, adressant des félicitations sur Twitter à Israël pour le déménagement”, condamne l’ancien socialiste, qui estime qu’Emmanuel Macron devrait changer d’attitude vis-à-vis de son homologue d’outre Atlantique. 

“On peut parler et éviter les embrassades”, a-t-il taclé en faisant référence à la visite du président français aux États-Unis. Il “s’est comporté en manquant de sobriété”, poursuit Benoît Hamon qui plaide pour des prises de positions fortes de la France et l’Union européenne.

“Je pense aujourd’hui que la France et l’Europe doivent reconnaître l’État de Palestine”, a lancé l’ancien candidat à la présidentielle. En décembre dernier, lors d’une conférence de presse avec le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, Emmanuel Macron avait fermé la porte à une reconnaissance unilatérale de l’État de Palestine.

Gaza : qui aura l’honnêteté de reconnaître les mensonges du Hamas ? par Hagay Sobol

Un responsable du Hamas, le groupe islamiste au pouvoir à Gaza, vient de reconnaître que parmi les 62 victimes de ces deniers jours, il y avait 50 de ses membres.

Heurts à la frontière entre Gaza et Israël. Photo © LEWIS J:LY:SIPA

Aucun mot n’a été assez dur contre l’attitude inqualifiable d’Israël envers les « manifestants pacifiques » de la bande côtière : usage disproportionnée de la force, massacre, génocide et j’en passe…

Il s’agissait en fait d’une grossière manipulation dont le Hamas a l’habitude, infiltration, boucliers humains et désinformation.

Et comme à chaque fois le monde libre est tombé avec une facilité coupable dans le panneau. Jusqu’à faire respecter une minute de silence lors d’une réunion exceptionnelle du Conseil de sécurité de l’ONU.

Pour qui ? Des victimes innocentes ? Certes il y en a eu et il faut condamner leur mort avec force, mais surtout, on le sait désormais, une minute de recueillement pour une majorité d’islamistes du Hamas qui n’avaient rien de pacifique, comme le revendique haut et fort le groupe considéré comme terroriste par l’UE et les USA !

Tous les donneurs de leçon, au nom des valeurs de la démocratie, vont-ils présenter leurs plus plates excuses ou au contraire trouver encore des excuses, des justifications pour incriminer l’Etat Hébreu malgré les preuves évidentes de mystification ?

Désormais, ces mêmes qui ont gardé le silence sur de vrais génocides, celui des chrétiens d’Orient, des Kurdes ou des Yézidis n’ont plus aucune leçon de morale à donner. Car ils se sont montrés complices de ceux qui asservissent leur peuple et sacrifient les hommes, les femmes et les enfants de Gaza pour un misérable gain médiatique.

La plus grande faute d’Israël n’est pas à rechercher dans les condamnations récurrentes et automatiques des forums internationaux.

Non, son véritable « pêché », c’est de vouloir vivre au sein du chaos, tout en résistant à la barbarie, sans rien abdiquer des valeurs qui fondent la civilisation !

Hagay Sobol

Un journal allemand critiqué pour une caricature de Netanyahu

Par   – Mis à jour 

Le quotidien de centre-gauche allemand Süddeutsche Zeitung a publié une caricature du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu rappelant la “propagande” nazie, a estimé samedi le responsable de la lutte contre l’antisémitisme du gouvernement allemand.

Le dessin a été publié mardi, au lendemain des heurts entre Palestiniens et armée israélienne lors desquels 59 Palestiniens ont été tués. Il montre le chef du gouvernement israélien déguisé en chanteuse, avec en arrière fond l’inscription “Eurovision Song Contest”, en référence au concours de l’Eurovision remporté samedi par la représentante d’Israël, pays qui devra donc l’organiser l’an prochain. M. Netanyahu tient dans une main un micro et dans l’autre une fusée sur laquelle figure l’étoile de David. Une bulle lui fait dire : “l’année prochaine à Jérusalem”, célèbre parole marquant le désir des Juifs de retourner à Jérusalem après l’Exode. “Des associations d’idées insupportables rappelant la propagande nationale-socialiste sont réveillées ici”, a déclaré au quotidien populaire Bild Felix Klein, qui occupe depuis début mai la fonction nouvellement créée de délégué à la lutte contre l’antisémitisme dans le gouvernement de la chancelière Angela Merkel. “Même si les caricatures doivent ironiser et provoquer, là, on a franchi une ligne rouge”, a-t-il ajouté, jugeant que le dessin avait “de clairs relents antisémites”. “Avec un dessin qui manque autant de goût, on dévalue toutes les critiques justifiées envers les actions du gouvernement israélien”, a ajouté M. Klein, cité sur le site internet du tabloïd.

La publication de cette caricature a été très critiquée sur les réseaux sociaux en Allemagne, pays encore marqué par le génocide des Juifs d’Europe par les nazis durant la Seconde guerre mondiale. “La publication de cette caricature était une erreur” car “elle sert de fait les clichés antisémites”, a indiqué à Bild le rédacteur en chef du Süddeutsche Zeitung, Wolfgang Krach. Toutefois, l’auteur du dessin, “le caricaturiste Dieter Hanitzsch, a seulement voulu attirer l’attention sur le fait que l’Eurovision allait avoir lieu à Jérusalem en 2019”, a plaidé M. Krach. Le Süddeutsche Zeitung avait déjà publié en 2014 une caricature controversée du patron de Facebook, Mark Zuckerberg, qui est juif, représenté en pieuvre.

SONDAGE SCANDALEUX: “LA FRANCE DOIT ELLE RAPPELER SON AMBASSADEUR EN ISRAEL”.

Le BNVCA reçoit de très nombreuses protestations d’internautes, auditeurs d’Europe 1, téléspectateurs de LCP ou lecteurs du JDD, scandalisés par un sondage lancé via le site d’Europe 1 par la chaîne parlementaire LCP et le Journal du Dimanche JDD ,qui invite à voter et commenter l’enquête organisée par ces médias sur le thème “LA FRANCE DOIT ELLE RAPPELER SON AMBASSADEUR EN ISRAEL”.
Le message annonce que les commentaires les plus pertinents seront diffusés sur LCP mercredi soir dans l’émission “Ca vous regarde ” à 19h0, animée par Arnaud Ardouin.
Ce type de sondage est d’autant plus choquant qu’il discrimine l’Etat juif, et absout l’organisation islamo terroriste du Hamas qui gouverne Gaza.
Ce mouvement qui utilise ses enfants et ses femmes comme boucliers humains sacrifie les palestiniens sur l’autel d’un retour illusoire et impossible.
40000 gazaouis dont plusieurs sont armés tentent de violer la frontière qui sépare Gaza d’israël, pour envahir le territoire souverain de l’Etat juif.
La France comme les pays de la coalition bombardent leurs ennemis pour protéger nos frontières situées à 10.000 km du conflit. Le droit, la justice et la légitimité sont aujourd’hui du côté d’Israel qui défend  sa frontière de la menace d’invasion, et protège ses citoyens situés à 100 mètres seulement du danger islamo terroriste gazaoui.
Toute cette agitation, tous les discours accusateurs donnent le sentiment que les médias en cause font la guerre contre Israel à la place des palestiniens. Qu’ils digèrent mal la brillante victoire d’Israel au concours Eurovision, que la souveraineté du peuple juif sur Jérusalem les dérange au plus haut point.
Le BNVCA condamne les méthodes utilisées par certains médias qui violent les règles élémentaires de leur code de déontologie, en diffusant des fausses informations, sans contrôler ni les faits ni la source, prenant pour argent comptant les “fake news”, les images montées et les reportages bidouillés que leurs fournissent les activistes du Hamas.
Pour preuve, Ismael Haniye, chef du Hamas, vient d’avouer, à son retour d’Egypte, que 50 combattants du Hamas figurent parmi les 52 victimes tuées à Gaza.
Un comble que les informations vérifiées et fournies par les autorités israéliennes soient aujourd’hui avouées publiquement par le chef du Hamas, alors que ce sont les reporters qui auraient du le faire à partir du champ d’affrontement et non des salons de grands hôtels.
Le BNVCA va demander aux autorités compétentes et au CSA de faire diligenter une enquête sur la fausse information de la mort d’un bébé à Gaza, prétendument victime des gaz lacrymogènes lancés par  les soldats israéliens. Selon une agence de presse I24 news, la malheureuse fillette de 8 mois souffrant d’une malformation cardiaque est morte naturellement. Mais sa famille aura été soudoyée par le Hamas  moyennant des compensations financières, pour témoigner faussement devant les caméras que la mort  était due à l’absorption de gaz lacrymogènes.
Diffamez, diffamez, il en restera toujours quelque chose  semble être la devise de certains médias.. 
Le BNVCA qui recense depuis 18 ans les actes antisémites a prouvé que l’incitation à la haine d’Israel est la source du passage à l’acte anti-juif., et la cause du départ des français juifs pour des contrées moins hostiles.
L’installation de l’ambassade des USA à Jérusalem, la reconnaissance officielle de Jérusalem comme capitale de l’Etat juif, cette  vérité, cette évidence, ne sont que des prétextes invoqués par les palestiniens pour embraser la région.
Les médias, les diplomates, auraient ils préféré que les juifs d’Israël soient les victimes des envahisseurs palestiniens.
Le BNVCA exige de ces médias qu’elles présentent des excuses, et rectifient leurs informations car celles-ci déclencheront inévitablement des agressions antisémites.
Cela a inévitablement déjà commencé.
Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN

Les associations ci-dessous dénommées, ainsi que l’immense majorité des juifs de France et les amis d’Israël de toutes confessions ont été choqués et blessés par le communiqué du Président de la République sur les derniers développements dramatiques à Gaza.

 

Paris le 16 Mai 2018
Les associations ci-dessous dénommées, ainsi que l’immense majorité des juifs de France et les amis d’Israël de toutes confessions ont été choqués et blessés par le communiqué du Président de la République sur les derniers développements dramatiques à Gaza.

Parce que nous déplorons toute perte en vies humaines, nous attendons de notre diplomatie qu’elle condamne les provocations palestiniennes et le gouvernement du mouvement islamo-terroriste Hamas qui sacrifie les femmes et les enfants palestiniens et porte seul la responsabilité de cette situation.

Le communiqué émanant de la présidence de la république nous a d’autant heurtés qu’il est en contradiction avec deux affirmations du Président Macron.

D’une part, il déclare : «condamner les violences des forces armées israéliennes contre les manifestants»… et d’autre part, il affirme : «son attachement à la sécurité d’Israël et la position française constante en faveur d’une solution à deux États, Israël et la Palestine, vivant côte à côte dans des frontières sûres et reconnues».

Comment prétendre garantir des frontières sûres et reconnues pour Israël alors qu’on lui reproche de réagir pour les défendre et protéger ses citoyens, notamment quand ces frontières sont piétinées et violées par une horde de 40.000 gazaouis qui veulent pénétrer en territoire israélien souverain.

La reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël, l’évidence de cette vérité, n’est qu’un nouveau prétexte pour embraser la région.

Face à cette menace, le droit et la légitimité sont du côté d’Israël.

Nous considérons que cette condamnation du Président de la République est «totalement disproportionnée» par rapport à la réalité du terrain.

Aucune démocratie ne peut se plier ainsi au chantage de la violence. La France, principale victime du même type de fatwas, doit le comprendre mieux que quiconque et soutenir Israël.

Nous demandons aux autorités françaises, et aux médias, de cesser d’apporter leur soutien au mouvement terroriste du Hamas, seul responsable de la mort de palestiniens qu’il sacrifie sans pitié sur l’autel d’un « « retour » » illusoire et impossible.

Nous prenons acte de cette situation et mettons en garde sur le danger, non négligeable, qu’un tel parti pris puisse conduire à de nouvelles manifestations d’antisémitisme sur le territoire national.

Signataires:
* Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme ( B.N.V.C.A )
* Confédération des Juifs de France et des Amis d’Israël ( C.J.F.A.I )
* ISRAEL IS FOREVER ( I.I.F )
* Organisation Juive Européenne ( O. J. E )
* Union des Patrons et des professionnels Juifs de France ( U.P.J.F )

Menaces devant l’école Bet Hillel à Levallois Perret : Un individu interpellé conduit à l’hôpital psychiatrique.

Le BNVCA a été alerté ce jour 16/5/18 par des parents d’élèves de l’école juive Bet Hillel, située rue Carnot à Levallois Perret de la présence inquiétante d’un individu menaçant, qui parlait en arabe, criait ALLAH OUAKHBAR;

Selon le témoin principal qui a filmé la vidéo de l’incident (voir P J ) et prévenu la police, le suspect parlait d’enfants tués “vous tuez les enfants” faisant probablement allusion aux incidents à la frontière d’Israël avec Gaza. Il tenait dans sa main un objet caché un sac plastique. Lorsqu’il a été interpellé quelques instants plus tard dans le parc voisin, les policiers ont découvert un flacon dans sa main droite.

Ne paraissant pas jouir de toutes ses facultés,il a été conduit à l’hôpital psychiatrique.

Le BNVCA a immédiatement contacté le Rav Pezner, responsable de cet établissement scolaire, qui nous a informé qu’une plainte allait être déposée par ses soins.

Nous avons également prévenu le président du CCJ 92 Elie Corchia ainsi que le Chef du Cabinet du Préfet des Hauts de Seine, afin que des mesures de sécurité soient prises.

Le BNVCA suit avec attention le déroulement de cette affaire inquiétante.

Nous soulignons que la tragédie qui se déroule à Gaza doit être imputée au seul mouvent terroriste Hamas qui sacrifie les palestiniens sur l’autel d’un retour illusoire et impossible.Nous considérons que face à cette menace, à cette tentative d’invasion, Israël est légitime à défendre sa frontière située à quelques mètres de ses citoyens, comme le fait la France avec la Coalition qui défendent  notre Nation en combattant l’ennemi pourtant situé à plus de 5.000 km de notre frontière.

Comme nous l’avons pressenti, le risque est grand que suite aux différentes déclarations, aux commentaires et reportages médiatiques défavorables voire hostiles à Israel, des actes antisémites ne visent les concitoyens juifs comme en 2014 à Paris, Sarcelles, Garges etc.

Le BNVCA recommande la plus grande vigilance et la plus grand prudence.

Le BNVCA qui reste attentif peut être appelé 24h/24 au 0663883029 ou sur son site SOSANTISEMITISME.ORG ou BNVCA.ORG

MISE EN GARDE DU BNVCA SUR LA MANIFESTATION ORGANISEE LE 16 MAI PAR LE MAIRE DE STAINS

Le BNVCA est informé par des administrés de la Ville de Stains, que le Maire Communiste Azzedine Taibi organise un rassemblement le Mercredi 16 mai 2018 à 18 h 30  devant l’Hôtel de Ville en signe de solidarité avec les palestiniens de Gaza. 

Le BNVCA  qui reconnait la liberté d’expression et de réunion, dénonce le parti pris du Maire de la Ville de Stains, dont la communauté juive autrefois importante est désormais évanescente, victime de l’insécurité antisémite et de l’activisme palestiniste exacerbé et sans discernement de la municipalité.

Nous déplorons toute perte de vies humaines. Nous condamnons  en même temps les provocations palestiniennes et le gouvernement du mouvement islamo-terroriste Hamas qui sacrifie femmes et enfants sur l’autel d’un “retour” illusoire et impossible. Le HAMAS  porte seul la responsabilité de cette situation.
La reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël, l’évidence de cette vérité, le déplacement de l’ambassade des USA  ne sont que des nouveaux prétextes pour embraser la région. Face à cette menace d’invasion du territoire souverain d’Israël, le droit et la légitimité sont du côté d’Israel.
Le BNVCA met en garde les élus de la Ville de Stains sur le risque qu’une telle manifestation peut avoir sur le déclenchement de violences anti-juives, dans la ville et le département qui pourront en découler  Nous ne manquerons pas d’en faire porter la responsabilité sur le Maire et le Conseil Municipal de Stains.
Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN

Le BNVCA salue la victoire d’Israel à l’Eurovision qui démontre l’inanité des gesticulations de BDS

 Le BNVCA salue la nouvelle victoire éclatante d’Israel au concours de l’Eurovision le 12 mai 2018, remportée le jour même  où Israel et les juifs du monde entier célèbrent LA FETE DU JOUR DE JERUSALEM.
Nous rappelons qu’Israel a déjà remporte 3 fois ce concours. La première fois, en 1978, avec la chanson A-Ba-Ni-Bi, interprétée par Izhar Cohen et The Alphabeta

La deuxième fois, en 1979, avec la chanson Hallelujah, interprétée par Gali Atari et Milk and Honey

La troisième fois, en 1998, avec la chanson Diva, interprétée par Dana International.

Le pays a en outre terminé à deux reprises, à la deuxième place (en finale en 1982 et 1983) et à deux reprises, à la troisième place (en finale en 1991 et en demi-finale en 2015).

En 2016, le chanteur Franco Israelien AMIR de son vrai nom Laurent Haddad, a représenté France avec la chanson “J’ai Cherché” se classant en 6 eme position. Nous félicitons aussi la chanson française Mercy, pleine de générosité, présentée par Monsieur Madame qui n’a pas démérité en obtenant la 13 ème place.

Mais la chanson israélienne interprétée par Nata Barzilai a pulvérisé les records en dépit des appels à boycott lancés illégalement par des organisations pro palestiniennes, mais surtout anti israéliennes.

Cette victoire démontre l’inanité des gesticulations des activistes de BDS et discrédite les prétendus artistes ou intellectuels, signataires de la pétition discriminatoire du 4 mai 18 appelant à un boycott de la saison France-Israël organisée par l’Institut français.

Nous retenons que l’an prochain l’Eurovision se tiendra dans la capitale israélienne  Jerusalem. Nous espérons que la France y remportera alors ce nouveau concours de la chanson.

Le Président                                                   

Sammy GHOZLAN

Israel pays “d’Apartheid” vient de nommer un Druze Israelien au titre de Géneral en tant que nouveau responsable de la liaison militaire israélienne avec les Palestiniens

Des défis « plus complexes que jamais », selon le nouveau chef du COGAT

Kamil Abu Rokon remplace “l’atout national” qu’était le major-général Yoav Mordechai et affirme que les défis sont plus complexes que jamais

Yoav Mordechai (à droite), coordinateur sortant des activités gouvernementales dans les Territoires, son successeur Kamil Abu Rokon (à gauche) et le chef d'état-major Gadi Eisenkot (au centre), lors d'une cérémonie de prestation de serment en Cisjordanie, le 1er mai 2018 (Jacob Magid / Times of Israël)

Yoav Mordechai (à droite), coordinateur sortant des activités gouvernementales dans les Territoires, son successeur Kamil Abu Rokon (à gauche) et le chef d’état-major Gadi Eisenkot (au centre), lors d’une cérémonie de prestation de serment en Cisjordanie, le 1er mai 2018

NABI SAMUEL, Cisjordanie – Le général de division Kamil Abu Rokon a prêté serment en tant que nouveau responsable de la liaison militaire israélienne avec les Palestiniens dimanche dernier, affirmant que l’armée se trouvait confrontée à des défis « plus complexes que jamais ».

Abu Rokon a remplacé le major-général Yoav « Poli » Mordechai, qui occupait ce poste officiellement connu sous le nom de coordonnateur des activités gouvernementales dans les territoires (COGAT) depuis quatre ans et trois mois.

Lors de sa cérémonie d’investiture, Abu Rokon a déclaré : « Les défis auxquels nous sommes confrontés sont plus complexes que jamais. Notre objectif est clair. Le COGAT fait partie du système de l’armée afin de renforcer la sécurité d’Israël. »

« Si nous regardons vers le sud, il semble que Gaza représente un véritable défi. Nous comprenons l’importance de la détérioration humanitaire dans la bande de Gaza. Nous protégerons notre frontière et protégerons les citoyens d’Israël », a-t-il ajouté.

Le major-général Kamil Abu Rokon (Crédit : autorisation)

Abu Rokon a déclaré « qu’il n’y aura aucun changement dans la politique israélienne envers Gaza » jusqu’à ce que les corps de Hadar Goldin et Oron Shaul, deux soldats israéliens tués dans la guerre de 2014 contre le groupe terroriste du Hamas qui dirige l’encave, ne soient rendus.

« Le Hamas comprend qu’il doit détourner la frustration des Gazaouis vers la frontière avec Israël, sinon il se retrouvera en difficulté après une décennie de destruction et face à son incapacité à subvenir aux besoins de la bande de Gaza et de ses habitants », a-t-il affirmé, faisant référence aux récentes manifestations organisées le long de la frontière de Gaza.

Abu Rokon, qui dirigeait auparavant l’Autorité des frontières du ministère de la Défense, est le deuxième coordonnateur de la liaison militaire avec les Palestiniens d’origine druze et le deuxième général druze de Tsahal – le premier étant Yousef Mishleb, qui a occupé le même poste de 2003 à 2008.

Kamil Abu Rokon, au centre, nouveau responsable de la liaison entre Israël et les Palestiniens, reçoit le grade de général de la part de son épouse et de Gadi Eisenkot, chef d’état-major de l’armée, lors d’une cérémonie au siège de l’armée à Tel Aviv, le 29 mars 2018 (Forces de défense israéliennes)

Résident de la ville d’Isfiya en Galilée, Abu Rokon était depuis longtemps en lice pour diriger l’unité COGAT du ministère de la Défense. Il a été commandant adjoint de l’unité en 2001 et son nom aurait déjà été considéré par le chef d’état-major de l’armée, Gabi Ashkenazi, pour occuper le poste en 2011 – qui a finalement été proposé au général Eitan Dangot.

Mordechai met fin à sa carrière de 36 ans dans les forces de sécurité israéliennes, après avoir également servi dans les services de renseignement et comme porte-parole de l’armée. Il a pris la tête du COGAT en janvier 2014.

« La vie des Palestiniens est étroitement liée à celle des Israéliens », a déclaré Mordechai lors de la cérémonie de mardi, ajoutant que « la dépendance était énorme et que nous pouvions même être définis comme des jumeaux siamois ».

« Je suis reconnaissant pour tous les postes que j’ai occupés, partout, en Israël et ailleurs. Mais plus que tout, je suis plein de respect pour les gens que j’ai rencontrés en cours de route. »

Le ministre de la Défense, Avigdor Liberman (à droite), le chef d’état-major Gadi Eisenkot (deuxième à droite), le coordinateur sortant des activités gouvernementales dans les territoires Yoav Mordechai (3e à droite), et son successeur Kamil Abu Rokon (à gauche), lors d’une cérémonie en Cisjordanie, le 1er mai 2018 (Jacob Magid / Times of Israël)

Sous Mordechai, le rôle du COGAT s’est étendu à la collaboration avec la communauté internationale sur les questions palestiniennes et à la coopération avec les Palestiniens sur des questions allant au-delà de la coordination militaire.

Le ministre de la Défense, Avigdor Liberman, a salué Mordechai mardi « non seulement pour son poste au COGAT, mais aussi en tant que conseiller diplomatique et ambassadeur. Un tel atout national ne peut être abandonné et nous aurons besoin de vous pour de nouvelles missions et de nouveaux défis. »

Le chef d’état-major Gadi Eisenkot, a également salué et remercié Mordechai pour ses efforts à son dernier poste et pour ses décennies de travail dans l’armée, affirmant : « Vous avez beaucoup contribué à l’accomplissement de l’armée, montrant une compréhension profonde et implacable et une détermination à promouvoir la sécurité de l’Etat d’Israël. »

S’adressant à Abu Rokon, Eisenkot a déclaré que sa responsabilité était grande, « mais je ne doute pas que vous serez capable de gérer cela avec succès ».

Le BNVCA condamne le discours antijuif prononcé par le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas le 30 avril 2018 récidiviste.

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme condamne le discours antijuif prononcé le 30 avril 2018 par le Président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas lors d’une réunion de l’OLP. La célèbre maxime “Chassez le naturel, il revient au galop” s’applique à ce personnage dont les propos abjects ont provoqué notre indignation. Le chef des palestiniens a notamment déclaré que les persécutions à l’encontre des juifs d’Europe, “depuis le XIe siècle jusqu’à l’Holocauste”, tenaient à leurs activités sociales, notamment dans la banque, plutôt qu’à leur religion”. Le BNVCA rappelle que Mahmoud Abbas a déjà été accusé d’antisémitisme par le passé. Succédant à l’antisémite Yasser Arafat, il avait publié un livre dans lequel il exposait sa thèse, présentée pour son doctorat, sur les relations secrètes entre le sionisme et le nazisme, dans lequel il affirme que le génocide nazi est exagéré et que les sionistes ont inventé le « mythe » de six millions de morts, un « fantastique mensonge ». Il y soutient que les Juifs tués l’ont été par un complot nazi et sioniste. 

Ainsi Abou Mazen récidive puisque dans ce discours du 30 avril 2018 qu’il qualifie de “Leçon d’Histoire”, il reprend ses théorie anti-juives niant le lien du peuple juif avec la terre d’Israël. Il accuse les juifs d’être responsables de leur propre génocide. Il prétend qu’Hitler aura facilité l’établissement d’un foyer juif en Palestine suite à un accord financier avec l’Anglo-Palestine Bank.

Le mythe du juif et de l’argent qui hante le leader palestinien tend à prouver que le peuple palestinien, devenu en grande partie islamiste, entretient cette haine anti-juive enseignée dans les écoles palestiniennes et coraniques. Ce dernier discours révèle l’irresponsabilité manifeste du chef de l’OLP qui inspire notre méfiance  sur sa capacité et sa volonté de paix.

Le BNVCA tient à rappeler que le fléau du “nouvel antisémitisme” a commencé en 2000 avec la première intifada et la diffusion en boucle d’un reportage bidonné d’un reporter de France 2 qui rapportait la mort de l’enfant palestinien Muhammed Al Dura, victime prétendue de tirs israéliens. 

Le BNVCA, qui recense les actes antisémites et poursuit en justice les auteurs, confirme que l’incitation à la haine d’Israël propagée par les palestiniens et les organisations politiques et associations qui les soutiennent sans discernement, reste la source essentielle de cet antisémitisme meurtrier.

Vos questions sur les chiffres de l’antisémitisme

 

Les juifs ont-ils 25 fois plus de risques d’être agressés que les musulmans ?

Le «Manifeste contre le nouvel antisémitisme», signé par 250 personnalités et publié dans le Parisien le 21 avril, dénonce «une épuration ethnique à bas bruit». Pour étayer cette affirmation, le collectif à l’origine du texte s’appuie sur «des chiffres du ministère de l’Intérieur», selon lesquels «les Français juifs ont 25 fois plus de risques d’être agressés que leurs concitoyens musulmans».

Il est aisé de voir la façon dont on aboutit à cette statistique, qu’on retrouve sur Internet. Elle est obtenue en mettant en rapport le nombre d’agressions contre les juifs et contre les musulmans avec les populations respectives de chacun. En 2017, selon le ministère de l’Intérieur, 121 «faits» ont été recensés contre des musulmans et 311 contre des juifs. Les faits dénoncés ici recouvrent à la fois les menaces et les actions violentes.

Si l’on rapporte ces chiffres aux estimations respectives (et variables) du nombre de musulmans et de juifs en France, on obtient peu ou prou le rapport de 1 à 25 évoqué dans la tribune.

En prenant par exemple 5 millions de musulmans (une donnée contestable comme on va le voir) et 500 000 juifs, on arrive à un «fait» antimusulman pour environ 41 322 musulmans et un «fait» antisémite pour environ 1 608 juifs, soit un écart de 1 à 25,6. Un résultat proche de l’estimation donnée dans le manifeste, même si cette statistique est à prendre avec des pincettes.

La première réserve concerne l’estimation, toujours compliquée, du nombre de musulmans et de juifs en France. Le calcul ci-dessus repose donc sur des hypothèses.

Concernant les citoyens juifs, des estimations, notamment réalisées par des instituts privés, tournent autour de 500 000 personnes. Pour les citoyens musulmans, la fourchette des estimations est plus large, comme le souligne un rapport d’information du Sénat de 2016 : «Les différences d’approche sur ce sujet expliquent les écarts, parfois substantiels, entre les estimations avancées, oscillant allègrement entre 4 et 7 millions de personnes. Cette amplitude traduit simplement le fait que l’estimation du nombre de musulmans en France ne décrit pas la même réalité selon qu’elle retient les seuls pratiquants ou les musulmans sociologiques.»

Mais c’est surtout la comptabilisation du nombre d’actes antimusulmans et antisémites qui doit être considérée avec la plus grande prudence. Comme c’est le cas de manière générale en matière de délinquance, la statistique est forcément partielle. «Lors du dépôt de plainte, le caractère antisémite de l’agression est à l’appréciation du policier»,explique Sammy Ghozlan, du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme. Il en va de même pour les violences antimusulmanes. Et encore faut-il que des plaintes aient été déposées.

Les chiffres du ministère de l’Intérieur émanent du recensement des actes racistes réalisé par le Service central du renseignement territorial (SCRT) de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP). Ne sont ici comptabilisés que les actes portés à la connaissance des forces de l’ordre, «à partir du nombre d’infractions et différents éléments complémentaires (signalements, incidents diffusés par les médias et vérifiés par le service)», selon l’évaluation du plan interministériel de lutte contre le racisme et l’antisémitisme 2015-2017.

La Commission nationale consultative des droits de l’homme observe que «les chiffres du ministère de l’Intérieur ne représentent qu’une infime partie des actes racistes commis en France, en raison de faits infractionnels largement sous-rapportés». Seuls un tiers des menaces racistes seraient signalées, et 19 % seulement seraient enregistrées au titre de plaintes.

Il est d’ailleurs notable que le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) propose un autre bilan de faits racistes : entre 2012 et 2016, les atteintes à caractère raciste, antisémite ou xénophobe ont visé en moyenne chaque année 895 000 personnes.

Si le SSMSI ne fait pas de différence entre les actes antimusulmans et les actes antisémites, il confirme l’évidente partialité des chiffres avancés par le ministère de l’Intérieur.

En résumé, s’il est facile de reconstituer le raisonnement aboutissant à la statistique citée dans le manifeste, le recensement par essence imparfait des actes racistes incite à une grande prudence.

Question posée par Clément.

Des chiffres officiels révèlent-ils que 50 000 juifs ont quitté la Seine-Saint-Denis, comme l’affirme Pascal Bruckner ?

Dans un échange avec la journaliste Alexandra Bensaid, Pascal Bruckner affirme notamment que 50 000 personnes juives ont quitté la Seine-Saint-Denis à cause de menaces antisémites. Une statistique proche de celle figurant dans le «Manifeste contre le nouvel antisémitisme», affirmant que 50 000 juifs en Ile-de-France ont été contraints de déménager. Voilà l’échange entre Pascal Bruckner et Alexandra Bensaid :

«En Seine-Saint-Denis, 50 000 juifs français ont dû partir.

– Ça, c’est un chiffre du ministère de l’Intérieur ?

– C’est un chiffre officiel. Parce qu’ils ne se sentaient plus en sécurité, ils ont dû aller dans un autre quartier.»

Contacté par CheckNews, Bruckner a expliqué tenir ce décompte, non pas d’une source «officielle», comme il l’a affirmé sur France Inter, mais du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA). Cette association, présidée par Sammy Ghozlan, signataire du «Manifeste contre le nouvel antisémitisme», estime à 60 000 le nombre de juifs d’Ile-de-France qui ont dû déménager «ces dernières années». Dont une grande partie a quitté la Seine-Saint-Denis.

Ces déménagements n’impliquent pas un départ du territoire national (ni de la région), mais le plus souvent une installation dans une autre commune. «Ce phénomène de déplacement de population en France s’appelle l’alya intérieure [en référence au départ vers Israël, ndlr]. Il a commencé dans les années 2000 et s’est intensifié après les attentats», décrit France Culture dans un reportage consacré au sujet.

«Nous comptons plutôt par familles. En région parisienne, des villes qui comptaient entre 300 et 700 familles par communes sont descendues à 15 ou 20 familles», précise Sammy Ghozlan à CheckNews. Il ne s’agit pas d’un décompte précis, mais d’une estimation effectuée à partir des informations récoltées par l’association et rassemblées notamment par Jérôme Fourquet, directeur du département opinions de l’Ifop, et Sylvain Manternach, géographe, dans l’ouvrage l’An prochain à Jérusalem : «Ces chiffres […] ne sont pas le fruit d’un recensement précis, peut-on y lire, mais ils émanent de personnalités ou de responsables associatifs, certes engagés, mais connaissant intimement leur territoire et la population juive y résidant.» «A Aulnay-sous-Bois, le nombre de familles de confession juive est ainsi passé de 600 à 100, au Blanc-Mesnil de 300 à 100, à Clichy-sous-Bois de 400 à 80 et à La Courneuve de 300 à 80», précisent par exemple les auteurs.

Contacté par CheckNews, Jérôme Fourquet ne rejoint pas tout à fait l’estimation donnée par Pascal Bruckner et Sammy Ghozlan. D’après lui, le phénomène est bien réel, mais le nombre de départs semble surévalué : «50 000 me semble beaucoup, indique-t-il. Néanmoins, ce phénomène est réel et très significatif, avec une quasi-disparition des familles juives de certaines banlieues et une augmentation très nette de la population juive dans certains quartiers ou communes comme le XVIIe arrondissement de Paris, ou Saint-Mandé. La montée de l’antisémitisme et des violences contre cette population a joué un rôle majeur dans ces mouvements», décrit-il.

Rappelons que la communauté juive en France est estimée à 500 000 personnes, environ. Le ministère de l’Intérieur n’a pas encore répondu à notre demande de précision sur les statistiques officielles disponibles. D’après Jérôme Fourquet, il n’en existe pas. La collecte de statistiques ethniques est très fortement encadrée par la loi française. Il est notamment interdit d’introduire des «variables de race ou de religion dans les fichiers administratifs».

Question posée par Thomas.

Emma Donada

Antisémitisme: cinq ans après Merah, les vérités qui dérangent

Des inscriptions à caractère antisémite sur la vitrine d’un salon de coiffure à Perpignan, le 12 décembre 2014.

Mardi 21 février, une agression antisémite -à la scie!- a encore eu lieu, cette fois à Bondy (Seine-Saint-Denis). Une illustration de cette insécurité qui, depuis des années, pousse des Français juifs à quitter leur quartier pour des communes voisines. Jusqu’à dessiner une nouvelle géographie.

Ce mardi 21 février, Elie et David*, deux frères de 17 et 29 ans, font ensemble le trajet en voiture qui les ramène de Paris à Bondy, où ils habitent. A 21h30, ils sont déjà sur la RN3, qui traverse la Seine- Saint-Denis de part en part, quand, à un feu rouge, un utilitaire s’arrête à la hauteur des frères bondynois (tous deux juifs pratiquants portant la kippa). Echanges de regards.

Une fois la circulation repartie, la camionnette, avec plusieurs embardées, les oblige à se ranger. L’un des passagers sort alors en furie, une scie à métaux à la main, suivi de près par un deuxième homme – vraisemblablement son père – qui tente de le calmer. En vain. “Sales juifs, je vais vous tuer, je vais vous tuer!” hurle-t-il en boucle, alors qu’il fond sur Elie (sorti de la voiture), qu’il tente d’atteindre au cou avec la scie. David s’interpose, mais le voilà plaqué à terre par un groupe de jeunes, arrivés du bar à chicha voisin.

“A priori, ils connaissaient l’agresseur et venaient lui prêter main-forte”, précise Armand Azoulay, le père des deux victimes. Au sol, les deux juifs sont roués de coups. “Au bout d’un moment, il y avait tellement de sang partout qu’une partie de la bande a fini par maîtriser les plus déchaînés et a intimé à mes fils l’ordre de partir.” L’un s’en “sort” avec une épaule démise, de sérieuses entailles à un doigt (la scie), l’autre avec une grosse contusion à la tête. Les deux sont couverts d’hématomes. “Surtout, ils sont traumatisés. Et moi aussi”, souffle le père.

La Seine-Saint-Denis désertée par les familles juives

Ces deux dernières années, le nombre d’actions antisémites(hors menaces) s’est porté à 284. Pour 2016, le chiffre est en baisse, à l’instar de l’ensemble des actes antisémites et antimusulmans sur l’année (-58%). Reste que les Français juifs, qui représentent moins de 1% de la population, continuent de subir une part importante des agressions physiques racistes (49% du total en 2015, selon le ministère de l’Intérieur).

Selon les pointages du Service de protection de la communauté juive (SPCJ), les violences aux personnes à caractère antisémite se sont élevées à 65 en moyenne par an entre 2012 et 2016, avec des pics en 2012 (105) et en 2014 (110). Dans certains quartiers – où une minorité d’islamistes fascinés par Merah tente d’imposer son intolérance au plus grand nombre -, la fréquence des actes et des menaces est telle que certains décident de partir, pour Israël, mais aussi, et de plus en plus, vers les communes voisines.

Dans "L'An prochain à Jérusalem?", Jérôme Fourquet et Sylvain Manternach font le bilan de quinze ans de départs de familles juives d'un département très touché par les actes antisémites.

Dans “L’An prochain à Jérusalem?”, Jérôme Fourquet et Sylvain Manternach font le bilan de quinze ans de départs de familles juives d’un département très touché par les actes antisémites.

Au point de dessiner une nouvelle géographie. “60 000 des 350 000 juifs d’Ile-de-France ont déménagé ces dix dernières années”, assure Sammy Ghozlan, président du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme. Depuis le milieu des années 2000, l’implantation de la communauté juive francilienne a ainsi considérablement évolué. Des villes de la Seine-Saint-Denis, jadis très fréquentées par les familles juives, se sont petit à petit vidées, au profit des XIIe, XVIe et XVIIe arrondissements de Paris, mais aussi de Saint-Mandé, Vincennes, Neuilly-sur-Seine et Boulogne.

Le quorum pour la prière à peine atteint

Le samedi, certaines synagogues du 93, encore remplies il y a quinze ou vingt ans, peinent à atteindre le quorum nécessaire pour la prière. “Parfois, il y a plus d’agents qui nous gardent que de fidèles!” arrive tout de même à plaisanter Albert Oliel, président de la synagogue Beth-Yaacob d’Aulnay-sous-Bois. Humour juif. Politesse du désespoir. Dans cette commune de la Seine-Saint-Denis, il ne reste qu’une centaine de familles juives, quand on en comptait 600 en 2000, selon les estimations de Jérôme Fourquet et Sylvain Manternach, auteurs d’une enquête sur le sujet, L’An prochain à Jérusalem? (1).

Les départs ne sont pas exclusivement motivés par la montée de l’insécurité. “La logique religieuse et le phénomène d’embourgeoisement d’une partie de la population juive expliquent partiellement la redistribution de cette population dans l’espace francilien par rapport à son implantation dans les années 1960 à 1990”, souligne le même ouvrage. Mais ces deux motifs n’expliquent pas l’ampleur du mouvement.

“Entre les actes antisémites, les insultes, le climat est devenu pesant, note Sammy Ghozlan. Comment voulez-vous vivre dans un tel environnement? Vous voulez la sécurité, pour vous, pour vos enfants”. “On peut ergoter tant qu’on veut: prendre sa valise pour déménager, c’est un acte très important, cela va au-delà du discours. On ne déménage pas parce qu’on vous a farci la tête à la radio”, confirme le géographe Christophe Guilluy. On pense à la formule de Lacan: “Le réel, c’est quand on se cogne.”

Limoges, plutôt que l’alya en Israël

C’est ainsi que, il y a bientôt deux ans, Eric a atterri… à Limoges. C’était au lendemain de l’attentat à l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, le 9 janvier 2015 (quatre morts). En presque quarante ans de vie francilienne, Eric ne s’était jamais senti en insécurité. Mais, ce jour-là, le sexagénaire avoue avoir eu peur.

Ce magasin, pas très loin de chez lui, il y allait de temps à autre. “J’aurais pu m’y trouver”, dit-il, secoué. Une petite annonce, dans un journal local, va achever de le convaincre: “Petite communauté très sympa et chaleureuse serait heureuse d’accueillir dans une grande et belle synagogue des familles juives souhaitant fuir la région parisienne et ses banlieues avec leur lot de violences antisémites. Limoges, ville moyenne (150000 habitants environ), plutôt calme, agréable, à l’échelle humaine, au centre de la France, à trois heures de Paris (bientôt deux heures en LGV). […] Le consistoire de Limoges s’engage à faciliter votre installation et votre intégration. P.-S.: l’immobilier à Limoges, tant à la location qu’à la vente, est l’un des moins chers de France.”

“Au départ, j’ai ri, avoue Eric. Et puis ça m’a donné des idées.” Fraîchement retraité, marié à une femme originaire de cette région, il saute alors le pas. Comme lui, d’autres familles ont rejoint la communauté juive de Limoges à la suite de l’appel lancé par son président, Charley Daïan. L’homme souhaitait ainsi “contrer l’alya en Israël“, en proposant une solution plus facile.

"Il y a deux ans, après l'Hyper Cacher, j'ai proposé aux juifs franciliens de rejoindre... Limoges! L'appel a eu du succès: la communauté a doublé",  raconte Charley Daïan, président de la communauté juive de Limoges.

“Il y a deux ans, après l’Hyper Cacher, j’ai proposé aux juifs franciliens de rejoindre… Limoges! L’appel a eu du succès: la communauté a doublé”, raconte Charley Daïan, président de la communauté juive de Limoges.

Edouard, lui, a longtemps vécu à Bondy. Jusqu’au début des années 2000, tout se passait bien. Puis, certains incidents ont commencé à assombrir le climat. Une équipe de foot insultée parce que les joueurs portaient la kippa. Des cocktails Molotov jetés sur la synagogue. La plus jeune fille d’Edouard subit des menaces au lycée, se fait traiter de “sale juive”.

Puis, en 2015, la tension monte encore d’un cran. Le domicile d’Edouard est cambriolé une première fois, en mai. Deux mois plus tard, à peine parti en vacances avec son épouse, le retraité apprend que son appartement a de nouveau été visité. Mais pas seulement: sur le mur d’une chambre, est écrit au rouge à lèvres: “Sale juif. Vive la Palestine.” “Immédiatement, on s’est dit: ‘On déménage?’, raconte Edouard, encore choqué et en colère. Depuis qu’il vit à Villemomble (Seine-Saint-Denis), il n’y a plus de problème. Avec les villes voisines du Raincy et de Gagny, le secteur est devenu une terre d’accueil. “A presque tous les shabbats, de nouveaux arrivants sont présentés”, constate Edouard.

“En tant que juifs, on doit toujours faire attention”

“En quinze ans, quelque 200 familles sont arrivées”, confirme Moché Lewin, le rabbin du Raincy, estimant à 700 le nombre de foyers juifs aujourd’hui dans la commune. “Il y a vingt ans, il n’y avait qu’une seule pâtisserie casher. Désormais, il y a trois supermarchés, des restaurants, une pizzeria.” Le mouvement de déménagement au sein de l’Ile-de-France a pris de l’ampleur au milieu des années 2000, au moment où, au Proche-Orient, la seconde Intifada avait lieu.

Les actes antisémites se sont faits plus nombreux en France. Le sentiment d’insécurité et de solitude aussi. “Au lendemain de Merah, on pensait qu’il y aurait un choc. Or il n’y a pas eu de manifestation. Il y a même eu une montée de l’antisémitisme. La communauté juive s’est sentie isolée”, souligne Moché Lewin, qui veut croire en des jours meilleurs.

Yoann, la trentaine, a grandi à Sarcelles (Val-d’Oise). Il y travaille, mais n’y vit plus. “Je n’ai pas quitté Sarcelles à cause de la peur, c’était plus pour des questions de commodités”, assure-t-il, évoquant avec plaisir la vie communautaire “exceptionnelle” de Sarcelles. Avec son épouse, il s’est installé à Paris, dans le XVIIe arrondissement. “Est-ce que finalement, dans l’Ouest parisien, on est plus en sécurité? Je ne sais pas. Mais c’est vrai qu’il y règne un sentiment rassurant. Est-ce que j’aurais été aussi tranquille si mes enfants avaient été à l’école juive à Sarcelles ? Est-ce que j’aurais voulu qu’ils y grandissent? Je n’ai pas de réponse”, confie Yoann.

“On sait qu’en tant que juifs, on doit toujours faire attention”

Comme lui, de nombreux juifs ont élu domicile dans le XVIIe arrondissement, devenu, en l’espace de quelques années, la plus grosse communauté de Paris: ils sont 40 000 à y vivre. Murielle Gordon-Schor se souvient que, lorsqu’elle s’est établie dans le quartier, en 1983, rares étaient les commerces casher.

Désormais, “dès qu’une boutique ferme, c’est un magasin juif qui s’installe”, remarque l’adjointe au maire et vice-présidente du consistoire du XVIIe. Contrairement à d’autres, cet arrondissement de la capitale est épargné par les actes antisémites. Sarah, 66 ans, reste cependant sur ses gardes: “On sait qu’en tant que juifs, on doit toujours faire attention.” Il y a peu, un de ses petits-fils a demandé à être envoyé en pension loin de Paris, afin de ne plus avoir à prendre les transports en commun pour se rendre à l’école.

Au printemps 2012, à Moissac (Tarn-et-Garonne), les services de la mairie ont rapporté un curieux coup de téléphone à Jean-Claude Simon. L’homme est connu dans la région pour animer l’association Moissac, ville de Justes oubliée, célébrant le sauvetage de 500 enfants juifs dans le bourg pendant la Seconde Guerre mondiale.

Dans l’écouteur, une voix très âgée, une voie du cru, “avé l’accent” et la rocaille: “Je voulais vous dire, j’ai vu ce qui est arrivé aux petits de l’école de Toulouse [C’était juste après la tuerie de Mohamed Merah]. Moi, j’ai caché des enfants juifs pendant la guerre.” Elle a marqué une pause. “S’il faut recommencer, je serai là.” Quand le désarroi le guette, Jean-Claude Simon caresse ce souvenir dans le fond de sa mémoire.

On dira encore longtemps la prière pour la République dans les synagogues de France.

Tous les prénoms ont été modifiés.

« Ces Français juifs qui fuient la violence des banlieues » (Le Figaro)

« Ces Français juifs qui fuient la violence des banlieues » (Le Figaro)

par Stéphane Kovacs

« Insultes, menaces et même violences… Certaines familles, principalement franciliennes, choisissent de quitter leur quartier pour vivre dans des secteurs où elles se sentent davantage en sécurité.

«Mais qu’est-ce qu’on a fait pour devoir fuir et vivre cachés comme des malfrats?» Cela fait maintenant cinq mois que Sophie*, Laurent et leurs trois enfants ont dû quitter, en catastrophe, leur pavillon de Romainville, en Seine-Saint-Denis. Après s’être fait cambrioler en mars, cette famille retrouve un matin de mai sa voiture pneus crevés, taguée au tournevis en grosses lettres: «Juif», «Israël», et une étoile de David… «Ça fait trop, ils vous ont repérés, partez!», leur conseille la police. Agressions, vandalisme, menaces, injures, ce sont des dizaines d’actes antisémites que le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA) recense chaque année. Certes, leur nombre a baissé en 2016, selon les statistiques officielles. Mais dans certaines banlieues, cet «antisémitisme étouffé», regrette le BNVCA, est tellement prégnant qu’il pousse de nombreux juifs à déménager. Pas forcément pour Israël, mais en une sorte d’«alya intérieure», pour d’autres communes plus tranquilles.

Selon une étude de la Fondation pour l’innovation politique, publiée en septembre, sur la violence antisémite en Europe, la France, qui compte la plus importante communauté juive d’Europe, présente aussi le plus grand nombre d’incidents violents, estimés à 4092 sur la période 2005-2015. Elle obtient un score bien supérieur à celui des autres pays lorsqu’il est question d’envisager l’émigration, la crainte d’être agressé physiquement et l’antisémitisme: 60 % des Français juifs se disent «inquiets d’être agressé(e)s physiquement dans la rue parce que juif (ve)s». Dans la rue, «et depuis quelque temps au sein même de leur domicile», souligne le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Francis Kalifat, qui a appelé les autorités «à une vigilance renforcée et à des sanctions exemplaires et dissuasives» après qu’une famille juive a été séquestrée, violentée et cambriolée en septembre à Livry-Gargan, en Seine-Saint-Denis. «Il faut que la politique de l’autruche cesse», réclamaient pour leur part dans une tribune une quinzaine de personnalités après le meurtre de Sarah Halimi, une retraitée juive orthodoxe, aux cris d’«Allah akbar», en avril dernier.

Le phénomène commence lors de la seconde intifada, en 2000, et se ressent fortement en région parisienne, où vit la moitié des quelque 500.000 juifs de France. Aux chiffres déjà impressionnants de l’alya, l’émigration juive vers Israël (5000 départs en 2016, 7900 en 2015), à l’exil vers des pays comme la Grande-Bretagne, les États-Unis ou le Canada, vient s’ajouter une «forte mobilité», globalement de l’Est vers l’Ouest parisien, selon Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop, et auteur de L’An prochain à Jérusalem?**. «On constate des pics de violences antisémites, soit en lien avec ce qui se passe au Proche-Orient, soit après des cas médiatisés, comme les affaires Merah ou Sarah Halimi, analyse le politologue. Cela rend ces faits encore plus insupportables et angoissants.»

La Seine-Saint-Denis particulièrement touchée
Sophie et Laurent viennent de retrouver un logement social. Plus petit, plus loin, et «avec tout à refaire». «Nous qui avions entièrement réaménagé notre pavillon loué à Romainville, nous devons repartir de zéro!, se lamentent-ils. À 50 ans, nous voilà à quémander des heures supplémentaires.» Encore très perturbée, Sophie n’a pas encore signalé son changement d’adresse à La Poste. «Mais le plus dur, confie-t-elle les larmes aux yeux, c’est que personne, ni la mairie, ni les voisins, n’a pris de nos nouvelles.» Paul, lui, aura sans doute du mal à vendre sa maison de Noisy-le-Grand. En avril, deux enveloppes ont été déposées dans sa boîte aux lettres. Avec à chaque fois une balle et des menaces: «Allah akbar boum boum», «À mort les juifs», «C’est bien vous la cible», «La 3e balle est pour toi ou ta famille». Puis les murs ont été tagués: «Vive Daech.» «Comment voulez-vous que je laisse mes quatre enfants jouer dans le jardin?, interroge ce plombier. On a déménagé, mais ils font des cauchemars, ma femme est terrorisée, et moi, au moindre bruit, je me réveille en sursaut. Quant aux tags, la mairie a eu beau venir les effacer, ils sont revenus, il y a dix jours encore…» Cela faisait cinquante ans qu’elle habitait cette HLM de Stains: Monique, 87 ans, ne veut plus y mettre les pieds. Fin août, elle a reçu un courrier, «Je vais vous tuer», signé «Ramé».

Elle y voit «Merah», «en verlan». Sauf que la police, raconte-t-elle, lui a dit qu’«une seule lettre ne suffit pas pour porter plainte». Quant à Alain, qui vient de quitter Bondy, sa plainte pour «discrimination raciale ou religieuse» a été classée: «sale juif, vive la Palestine», avaient écrit les cambrioleurs au rouge à lèvres sur le mur de sa chambre. Mais les ados retrouvés deux jours plus tard au volant de sa voiture n’ont jamais parlé.

En Seine-Saint-Denis, particulièrement touchée, les actes antisémites seraient «encore plus nombreux» dans les communes communistes, selon Sammy Ghozlan, président du BNVCA. «Certains élus font du palestinisme sans discernement: jumelages avec des villes palestiniennes, soutien au mouvement Boycott Désinvestissement Sanctions (BDS), contre les produits israéliens, et quand il y a des manifestations sociales, on laisse des gens crier “mort aux juifs!”, explique-t-il. Beaucoup se plaignent aussi que leur dossier de retraite ou de Sécu ne soit pas traité sérieusement. Résultat: 60.000 juifs d’Île-de-France ont déménagé ces dix dernières années.» Au profit notamment des XVIe et XVIIe arrondissements de Paris. «Il y a cinq ans, il y avait trois restaurants casher dans le XVIIe, précise Sammy Ghozlan. Aujourd’hui, il y en a une centaine.»

«L’exposition à la violence antisémite est très corrélée au port de la kippa», Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop

Autre refuge: Sarcelles, dans le Val-d’Oise, 60.000 habitants, qui mérite «plus que jamais» son surnom de «petite Jérusalem», selon son ancien maire, le député PS François Pupponi. «On est submergés de demandes de relogement: plusieurs dizaines par mois!, s’exclame-t-il. Les victimes d’antisémitisme ont tendance à se regrouper. Ici, ils ont le sentiment d’avoir des élus en phase avec eux, et peuvent vivre leur judaïsme en toute sécurité.» Au sud-est de Paris, Saint-Mandé, 22.000 habitants, reste marquée par l’attentat à l’Hyper Cacher, en janvier 2015. «On a eu une dizaine d’otages saint-mandéens, rappelle le maire Patrick Beaudouin (LR). Une vingtaine de familles sont parties, mais aujourd’hui, d’autres les ont remplacées. On a pris toutes les dispositions en matière de sécurité: des caméras, une police armée et des kits de détresse dans tous les bâtiments publics.»
• Un mois après cet attentat, le président du consistoire de Limoges publiait une drôle de petite annonce. Il invitait ses coreligionnaires à faire leur alya… à Limoges. «Petite communauté très sympa serait heureuse d’accueillir dans une grande et belle synagogue des familles juives souhaitant fuir la région parisienne, indiquait Charley Daïan dans la presse locale. Il ne faut pas rejoindre Israël par peur mais par vocation.» Deux ans plus tard, il est «un peu déçu»: «J’ai eu beaucoup de coups de fil, mais seulement une dizaine d’arrivées, précise-t-il. Surtout des personnes seules. Aujourd’hui, je lance un appel aux familles!» Plus au sud, Bordeaux a, elle, accueilli «une trentaine de couples l’an dernier, comme chaque année depuis trois ans, indique Erick Aouizerate, président de la communauté juive de la ville. Ils viennent essentiellement de banlieue parisienne et de Marseille. Ici, ils peuvent se promener sans problème avec leur kippa en centre-ville».

Car selon une étude réalisée par l’Ifop en 2015, «l’exposition à la violence antisémite est très corrélée au port de la kippa», assure Jérôme Fourquet: 21 % des hommes de confession juive ne portant jamais la kippa déclarent avoir déjà fait l’objet d’une agression antisémite, mais la proportion grimpe à 77 % chez ceux qui la revêtent régulièrement. À Marseille, où l’on relève une trentaine d’actes antisémites par an, Yoni, qui porte la kippa, a été agressé en centre-ville un matin de juin. «Un Maghrébin m’a pointé un revolver entre les deux yeux, en me disant“mets toi à genoux”, raconte-t-il. M’est venue l’image des prisonniers de Daech. Je lui ai coincé le bras, mais il m’a frappé au thorax avec une masse qu’il tenait dans l’autre.» Au commissariat, «on m’a demandé s’il avait crié “sale juif”, poursuit-il. Comme ce n’est pas le cas, on m’a dit que ce n’était pas un acte antisémite, et l’affaire a été classée.»

À Strasbourg, pas question de cacher sa kippa: après l’agression à la machette, en janvier 2016, d’un enseignant juif à Marseille, le rabbin Mendel Samama en a même distribué! «Près de ma synagogue, il y a des fichés S, affirme-t-il. Alors je m’investis énormément dans le vivre-ensemble, mais, en même temps, je me suis mis au self-defense.»
• *Les prénoms ont été changés.
• **Éditions de l’Aube.
Source :
http://premium.lefigaro.fr/actualite-france/2017/10/24/01016-20171024ARTFIG00309-ces-francais-juifs-qui-fuient-la-violence-des-banlieues.php

Le BNVCA condamne le refus méprisable, incitatif à la haine antijuive, de l’actrice hollywoodienne Nathalie Portman de se rendre à Jérusalem pour recevoir le prix Génésis qui devait lui être décerné

Le BNVCA condamne le refus méprisable et méprisant de l’actrice hollywoodienne Nathalie Portman de se rendre à Jérusalem pour recevoir le prix Génésis qui devait lui être décerné.

Cette actrice, née à Jérusalem, prétexte les événements qui se déroulent, à Gaza à la frontière d’Israël, qu’elle qualifie “d’affligeants”.
Nous considérons que le préjugé affligeant de Portman tend à occulter la vérité sur le fait que les israéliens agissent en état de légitime défense, contraints de résister à la tentative d’invasion de leur pays par une foule islamo-palestinienne dirigée et manipulée par l’organisation terroriste Hamas surarmée.
L’attitude de Mme Portman révèle son inculture, son ignorance de l’histoire en général, comme de celle de son pays en particulier, ainsi que son manque de solidarité avec le peuple qui l’a faite naître et grandir.
Nous aurions attendu de cette américano israélienne qu’elle exerce son humanisme en usant de son influence auprès des organisations palestiniennes pour obtenir la libération des israéliens détenus par le Hamas, Abraham Menguistu, Hisham Al Sayede, Juma Ibahim, Abu Amina, 3 jeunes civils qui avaient franchi la frontière de leur plein gré, en septembre 2014, ainsi que la restitution à leurs parents éplorés des dépouilles des deux jeunes soldats Oron Shaul et Hadar Goldin tués en 2014.
Nous considérons que par son comportement discriminatoire, Nathalie Portman encourage cette haine vouée à l’Etat juif source de l’antisémitisme qui sévit en Europe et tue en France.
Nous déplorons le laxisme des autorités israéliennes qui, si elles déploient des efforts pour lutter contre les activistes étrangers du boycott, sont inopérantes contre les citoyens israéliens qui le prônent ou l’appliquent.
Le BNVCA envisage de créer en Israël une organisation de nature à faire appliquer la loi qui prévoit de sanctionner les citoyens d’Israël adeptes, actifs du boycott d’Israël, délateurs et autres accusateurs sans fondement.

Le BNVCA exprime sa satisfaction non dissimulée en apprenant que Patrice Leclerc, maire de Gennevilliers (Hauts de Seine) a été interdit d’entrer en Israël le lundi 16 avril 2018

Le BNVCA exprime sa satisfaction non dissimulée en apprenant que Patrice Leclerc, Maire de Gennevilliers (Hauts de Seine) a été interdit d’entrer en Israël le lundi 16 avril 2018, refoulé à la frontière par les autorités israéliennes.Ces autorités justifient cette mesure en raison du soutien de Patrice Leclerc à la campagne de Boycott lancée par BDS contre Israél.

Le BNVCA  dénonce depuis longtemps l’activisme “palestiniste”, sans discernement, du Maire et du Conseil Municipal de Gennevilliers qui dérange et inquiète les citoyens juifs. Non contents de cautionner le Boycott, le Maire de Gennevilliers et son conseil municipal abusent de leur mandat pour faire l’apologie du terrorisme en votant des résolutions en faveur de la libération de Salah Hamouri membre de l’organisation terroriste FPLP, ou qui élèvent le chef terroriste Marwan Barghouti au rang de citoyen d’Honneur de la ville.
Chaque fois, ces décisions ont du être annulées par le Tribunal administratif saisi par le BNVCA et le Préfet du Département.
Et tout récemment Monsieur Patrice Leclerc a dû annuler le décret qu’il a abusivement promulgué le 21/1/18 dans le but de reconnaître unilatéralement “l’Etat de Palestine “. La Ville de Gennevilliers

a dû s’exécuter après que le Préfet des Hauts de Seine, alerté par nos soins, ait adressé “un recours gracieux” au Maire de Gennevilliers afin d’annuler son décret litigieux, soulignant que cette résolution dépasse les compétences du Conseil Municipal et reste en totale contradiction avec notre Président de la République, notre Ministre des Affaires Etrangères et notre Parlement.
Le BNVCA, qui recense les actes antisémites, poursuit les auteurs et accompagne les victimes, affirme que l’incitation à la haine de l’Etat juif d’Israël constitue la source principale du passage à l’acte.
La lutte contre l’antisémitisme passe essentiellement aujourd’hui par la neutralisation des campagnes BDS, la dissolution des associations et l’interdiction des sites vecteurs de leur propagande.
 Le BNVCA demande au Ministre de l’Intérieur de prononcer une mise en garde sévère à ces élus (Maires, Conseillers Municipaux, Députés, Sénateur), qui outrepassent leurs missions et sèment haine et discorde au sein de la population.

Tazria-Metsora: “Quand une femme met au monde un garçon” En savoir plus sur http://www.jforum.fr/tazria-metsora-quand-une-femme-met-au-monde-un-garcon.html#mHohzAkjl6wKsPof.99

Aucun fait, aucun événement de la vie humaine ne va de soi au titre de « lois de la nature » s’assimilant à l’on ne sait quel ensemble de processus quasiment mécaniques.

L’engendrement et la naissance doivent  être inscrits sans tarder dans une Loi, au sens  vital, marquant la relation de l’Humain avec un sens transcendant qui fasse du nouveau- né autre chose qu’un bout de chair.

C’est pourquoi  cette Loi dispose : «Lorsqu’une femme ayant  » ensemencé  » (tazriâ) et engendré un enfant mâle (zakhar) elle sera impure durant huit jours, période d’indisposition (nidda) à cause de cette période d’impureté  pulsionnelle (dota titma). Et le huitième jour la chair de son excroissance sera ( re) tranchée ( ymol bassar ôrlato) ».

Il peut paraître étrange que les  faits  physiologiques de l’ovulation et de l’engendrement ne soient pas considérés comme purement « naturels »  et entérinés en tant que tels ; qu’il faille aussitôt et une fois de plus les insérer dans l’ordre d’une temporalité particulière, en trois phases, dont on examinera la troisième un peu plus loin.

Durant les sept jours qui suivent immédiatement la naissance d’un garçon, la mère est considérée comme si elle se trouvait dans sa période menstruelle. Par suite, elle ne peut pas avoir de rapports sexuels.

Une distance, un intervalle sont ainsi immédiatement constitués dont la durée: sept jours, est significative déjà au premier degré puisqu’elle évoque la séquence intégrale de la création cosmique: les six «jours» de création active puis le septième, celui de la réflexion, de la pensée redevenue possible.

Ces sept jours-là ne se rapportent pas à une «simple»  période de séparation, durant laquelle la femme serait« taboue». A l’évidence, il faut aussi qu’après le travail de la gestation puis de l’enfantement elle ait la possibilité de reprendre souffle, si l’on peut dire, et de se consacrer au nouveau- né qui se trouve dans une totale impotence et une complète dépendance.

Cependant, une autre dimension apparaît selon laquelle la  femme créatrice, loin de se renfermer sur elle même, de se considérer comme un monde en soi, doit se relier à la Création en général dont elle intériorise, sans tarder non plus,  les étapes et les rythmes.

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D’où l’acte de symbolisation qui se tient le huitième jour et qui ne peut être accompli que ce jour là: la mila . Nul n’ignore l’amas de stéréotypes et d’idées parfois délirantes proliférant à ce sujet dans le sens commun qui n’épargne pas les esprits les plus cultivés. La mila n’est ni une amputation locale, ni une castration bio-psychique. Pour la Loi d’Israël, même la castration d’un animal  est prohibée.

Néanmoins, toutes les images de corps impliquent une certaine conception de la mesure, de la proportion, de l’harmonie, quand ce n’est pas du fameux « Nombre d’or » cher aux peintres et aux architectes.

Pour la pensée juive, lorsqu’un garçon naît le prépuce qui tout à la fois allonge fallacieusement son sexe mais le dissimule est bel et bien une ex-croissance, le signe d’une dis- proportion, d’un excès que l’humain lui même doit ramener à sa dimension intrinsèque et visible.

D’où le double geste de son ablation, aussitôt suivi du dévoilement décisif du gland, avant que ne soient prononcées les paroles d’insertion dans l’Alliance d’Abraham. Par ce geste, le mohel, devient le porte -fort, au sens juridique, de l’enfançon qu’il insère dans l’ordre vivant du langage, du parl’être, avant même que la conscience n’en naisse, et comme une condition de son apparition et de  sa confortation.

Par là même, le porte – fort affirme le primat d’une responsabilité qui  conduise le nouveau né, totalement dépendant, du stade de la naissance ponctuelle à celui de la viabilité durable.

Comme la fille n’est pas dotée d’un prépuce au sens anatomique, les durées de rétention puis d’indisposition de la mère seront alors respectivement de deux semaines et de soixante six jours, chiffres qui comportent également leur projection corporelle et leur coefficient symbolique.

Et c’est pourquoi, dans les deux cas,  la  femme, mère devenue ou redevenue, doit se rendre enfin au Temple et s’acquitter de deux korbanot, au sens indiqué dans les parachiot précédentes.

En premier lieu un mouton (kévess) qui se trouve dans sa première année: liturgie d’élévation, de transcendance et de futurition,  laquelle se rapporte certainement au bélier qui se substitua à Isaac lors de sa ligature, de sa âkéda, par son propre père; puis une colombe ou une tourterelle  comme propitiatoire, comme h’atat.

Le mouton symbolise le monde d’en-bas et la colombe le monde d’en-haut, une nouvelle fois conjoints. Ces liturgies corrélées doivent être accomplies en lien avec le cohen d’une part, et d’autre part à l’entrée (pétah’) de la Tente de la rencontre.

C’est de la sorte que l’enfant qui vient de naître entre ouvertement dans l’existence, à partir de l’huis corporel maternel, au sein d’un peuple qui a fait de la vie le choix déterminant.

Par Raphaël Draï Zal

 

 

 

Israël: Cérémonie en hommage à Mireille Knoll, en présence de ses petits-enfants

La cérémonie organisée par plusieurs associations francophones aura lieu à Netanya dimanche 15 avril

Mireille Knoll, 85 ans, une survivante de l'Holocauste qui a été retrouvée assassinée dans son appartement à Paris (Autorisation)

Mireille Knoll, 85 ans, une survivante de l’Holocauste qui a été retrouvée assassinée dans son appartement à Paris (Autorisation)

Les communautés francophones de Netanya organisent une cérémonie en mémoire de Myriam Knoll assassinée le 23 mars à Paris par un duo formé par un de ses voisins et son complice dans des conditions qui restent à élucider.

La cérémonie aura lieu à 19h30 au centre communautaire francophone de la ville qui compte environ un tiers d’immigrés venus de France ou parlant français.

Les petits-enfants de Mireille Knoll, née Kerbel, devraient être présents. Sont également annoncés Myriam Freberg, la maire de Netanya, le consul général de France Franck Vermulen, le grand rabbin de Netanya Meïr Kalman, Sammy Ghozlan du BNVCA et de nombreux président d’associations francophones.

Le corps de Mireille Knoll, 85 ansa été retrouvé en partie carbonisé vendredi 23 mars dans son logement social de l’avenue Philippe-Auguste (XIe arrondissement), où elle vivait seule, atteinte de la maladie de Parkinson. Les enquêteurs y ont découvert plusieurs départs de feu, puis des traces de coups de couteau sur son corps.

Deux suspects ont été mis en examen pour « homicide volontaire à raison de l’appartenance vraie ou supposée de la victime à une religion » et « vol aggravé ».

Mireille Knoll habitait au deuxième étage de cet immeuble qui en compte dix et est « habituellement très calme », selon des voisins.

Handicapée, elle ne sortait de chez elle qu’en fauteuil roulant, accompagnée de son auxiliaire de vie.

« Elle était gentille, on la voyait se promener dans les jardins » de la résidence avec son aide-soignante, témoigne une voisine.

« Ma grand-mère était une femme admirable, très gentille, très douce. Elle était pleine de joie de vivre, elle aimait la vie. Elle ne croyait pas au mal chez les gens. Peut-être était-elle un peu trop naïve… », confie à l’AFP l’une de ses petites-filles, Noa Goldfarb, 34 ans.

« Savta (grand-mère, en hébreu, NDLR) a été poignardée à mort 11 fois par un voisin musulman qu’elle connaissait bien. Il s’est également assuré de mettre le feu à son appartement pour ne nous laisser aucun souvenir. Pas d’album photo, ni d’elle… ni de Saba (grand-père), pas de lettres… rien! Il ne nous reste que nos larmes », a écrit la jeune femme sur Facebook.

https://fr.timesofisrael.com/israel-ceremonie-en-hommage-a-mireille-knoll-en-presence-de-ses-petits-enfants/

Le BNVCA salue l’action du Préfet du Val d’Oise, et condamne la décision du Maire de Bezons de désobéir à l’autorité de l’Etat en refusant de retirer une délibération abusive de reconnaissance de la Palestine

Le BNVCA condamne la décision du Maire de Bezons, Dominique Lesparre, de désobéir au Représentant de l’Etat, le Préfet du Val d’Oise, qui l’a enjoint de procéder au retrait de la délibération prise abusivement le 14/2/18 par Conseil Municipal reconnaissant unilatéralement ” l’Etat de Palestine sur les frontières de 1967 avec Jérusalem Est comme Capitale”.
Requis par de nombreux administrés mécontents, et par des citoyens de confession juive inquiets, le BNVCA a alerté le 1/3/18 le Préfet du Val d’Oise qui en réponse, nous informe le 20/3/18 qu’il a adressé au Maire de Bezons le 19/3/18 un recours gracieux pour qu’il procède au retrait de cette délibération, lui précisant qu’elle ne relève pas de la compétence du Conseil Municipal. Elle intervient dans un domaine international et empiète sur les compétences de l’Etat auquel les articles 52 et suivants de la Constitution réservent le soin et d’exprimer la politique étrangère de la France “.
A défaut de s’y conformer dans les deux mois, le Préfet en demandera l’annulation auprès du Tribunal administratif.
 
Le BNVCA salue Monsieur Jean Yves Latournerie, Préfet du Val d’Oise, qui, par son action, a restauré la confiance de nombreux Val d’Oisiens, et au delà, dans les services de l’Etat.
Face à l’entêtement ,le “jusqu’auboutisme” du Maire de Bezons, le BNVCA demande au Préfet d’engager cette procédure d’annulation.
Le BNVCA a chargé son Conseil Maître Baccouche de formuler une requête en annulation auprès du Tribunal administratif de Cergy Pontoise.
Mr Dominique Lesparre, Maire de Bezons, et son conseil municipal, sont coutumiers du fait, déjà en 2013 ils avaient dû annuler la résolution qui élevait un terroriste palestinien au rang de citoyen d’honneur, et retirer une plaque installée devant l’Hôtel de Ville.
Nous rappelons que le palestinisme obsessionnel et sans discernement manifesté par certains élus qui abusent du pouvoir que leur confère leur mandat, est la source principale d’incitation à cette haine d’Israël qui pousse à l’acte antijuif violent et meurtrier depuis plus de 18 ans sur notre sol.

Le BNVCA saisit le Préfet de Police de Paris suite à des dysfonctionnements dont ont été victimes de nombreux passagers juifs à l’aéroport de Roissy le 8/04/2018

Le BNVCA  a été informé des dysfonctionnements d’ordre administratif et sécuritaire dont ont été victimes un grand nombre de voyageurs

au terminal T3 de l’aéroport de Roissy, le Dimanche 8 Avril aux alentours de 16h30, lors de leur arrivée à Paris, notamment en provenance de Grèce ou d’Israël, où ils ont passé les fêtes de la Paque Juive, Pessah.

A défaut de recevoir des renforts, ces fonctionnaires de la Police de l’Air et des Frontières ont préféré fermer le terminal.
Les témoins nous rapportent avoir constaté plusieurs malaises, parmi les femmes enceintes, les enfants, les personnes âgées… Ils racontent avoir eu l’impression
d’être parqués comme au temps des rafles de triste mémoire.
Nombreux d’entre eux, qui ne considèrent pas avoir été victimes d’antisémitisme, estiment inadmissible le traitement qu’il leur a été infligé.
Afin d’obtenir des explications, le BNVCA saisit le Préfet de Police de Paris, responsable de la police et de la sécurité de l’aéroport de Roissy.

Le BNVCA condamne la décision raciste du gouvernement tunisien qui refuse la participation de juifs français et israéliens au championnat mondial junior de Taekwondo

Le BNVCA est alerté par de nombreux correspondants, internautes et amateurs sportifs, scandalisés par la politique discriminatoire du gouvernement tunisien qui a refusé la participation des juifs français et israéliens au championnat mondial junior de Taekwondo, qui se déroulait sur le sol tunisien.

Selon nos informations le tribunal de première instance de Tunis a sommé la Federation tunisienne de Taekwondo, et le président du comité d’organisation du championnat du monde junior à Hammamet, d’interdire l’invitation, l’accueil et l’hébergement des sportifs israéliens.
De plus un sportif juif français, aura subi la même discrimination du fait que son passeport français avait été établi par le Consulat français en Israel.
Le BNVCA exprime par écrit ses protestations à l’ambassadeur de Tunisie en France.
Le BNVCA indigné par cette mesure raciste des autorités tunisiennes demande à la Ministre Française des Sports et au Ministre français des affaires étrangères de condamner officiellement cette décision ignoble, et de retirer nos athlètes français, en signe de protestation et de solidarité avec les athlètes juifs
notamment à la veille de la commémoration de la Shoa, le12 avril 2018.
Le Président
Sammy GHOZLAN

Pessah à Séville – L’INQUISITION

   

Pessah à Séville – Nissan 5240 / avril 1480 

 

L’INQUISITION           

En 1480, le tribunal de l’Inquisition lançait ses premières opérations d’une rare violence contre les judéo-convers à Séville dont le point de départ fut le jour de la ¨Pâque juive”

Rappel historique

L’Inquisition espagnole ou tribunal du Saint-Office de l’Inquisition est une juridiction ecclésiastique instaurée en Espagne en 1478.

Le pape Sixte IV  octroyait aux Rois catholiques  le droit de présentation des inquisiteurs, ce qui, compte tenu de l’imbrication entre l’Église et la couronne espagnole, revenait à concéder à celle-ci le contrôle de l’institution.

Dépendant de la couronne, qui nomma les premiers inquisiteurs, son pouvoir juridique était absolu pour juger et condamner.

Si l’Inquisition naît en 1478, c’est parce qu’elle est l’aboutissement ultime des tensions et des avatars chaotiques de l’histoire des juifs et des conversos.

Deux ans plus tard, en 1480, le tribunal lançait ses premières opérations d’une rare violence contre les judéo-convers à Séville et rapidement de nouvelles cours inquisitoriales virent le jour dans les principales villes de Castille et d’Aragon.

Comme dans les autres diocèses, mais peut-être plus à Séville compte tenu de la grande population qui s’y trouvait, fallait-il, en outre, prendre en compte les résistances d’un secteur de la population peu enclin à accepter au pied de la lettre les nouvelles prescriptions conciliaires.

Et, en ce siècle marqué par un affermissement exalté de la foi, tout particulièrement dans la vallée du Guadalquivir, le Saint-Office déploya une activité remarquable et novatrice et se fit le défenseur de l’orthodoxie la plus pure.

Extrait du roman historique “Les bûchers d’Isabelle la Catholique” de Didier Nebot Pages 382 à 388

“C’était soir de fête. Les juifs célébraient la pâque et les soldats faisaient leur ronde autour de la juderia. Tout était calme, la Séville chrétienne ne fêterait la résurrection du Christ qu’une semaine plus tard. Ce soir-là, deux gardes, reniflant une odeur de brûlé, remontèrent la petite ruelle lsaac-Shaprut et tombèrent sur un remue-ménage étrangement silencieux : une dizaine d’hommes luttaient contre un feu, tout en jetant des regards inquiets vers l’entrée de la juderia. Quand ils virent les arrivants, leur attitude devint étrange.

“Que se passe-t-il ici ?” Questionna un des gardes.

“Nous étions en train de célébrer la pâque lorsqu’un candélabre s’est renversé sur le sol. Le feu a pris assez vite, mais nous l’avons circonscrit, il n’y a plus de danger maintenant.”

“Vous êtes sûrs ?  Nous allons voir.”

“Non, tout va bien, il n’y a plus de danger, vraiment !”

L’homme semblait paniqué, ses compagnons fixaient le sol. Ce comportement insolite intrigua les gardes, qui s’avancèrent vers le groupe, dévisageant les hommes un par un… L’un d’eux chercha à reculer pour disparaître dans la rue, le garde le rattrapa et le reconnut. “Mais tu es Simon de Rosas. Que fais-tu au milieu de ces juifs?”

“C’est un converti, il festoyait avec eux ! Il judaïse ! Va chercher du  renfort!” dit l’autre garde.

Les autorités, vite prévenues, firent perquisitionner dans toute la juderia, où elles trouvèrent de nombreux convertis qui communiaient avec leurs anciens coreligionnaires. Ce fut un tollé général dans toute l’Espagne et ce fait, en apparence mineur, allait  servir de détonateur.

Les souverains adressèrent un message solennel au pape Sixte IV, afin qu’il autorise l’inquisition dans leur pays pour lutter contre les agissements pervers des hérétiques. Une bulle papale leur donna satisfaction, et l’on nomma à Séville Miguel de Morillo et Juan de Martin, les premiers grands inquisiteurs de la péninsule Ibérique.

Ce fut la stupeur et la consternation parmi les marranes. En moins d’un mois, le mouvement prit une ampleur considérable.

Diego de Susan, le voisin des Salva à Séville, faisait partie du conseil de la ville. Il proposa une entrevue à Torquemada pour que le tribunal de la honte ne devienne pas effectif, afin de régler le problème sans effusion de sang. Mais Torquemada refusa. Isabelle, sollicitée, opposa le même refus. Dans sa construction d’une Espagne pure et forte, il n’y avait pas de place pour les hérétiques, un chrétien baptisé qui reniait la parole du Christ était un danger pour la foi. Miguel de Morillo et Juan de Martin n’allaient pas tarder à s’installer à Séville. On verrait alors les résultats.

“L’affaire de la pâque juive” avait excité le peuple. Cette fois-ci on ne s’attaquait pas aux juifs, mais qu’importe, il y avait de l’investigation, de la dénonciation dans l’air, on se prit à commérer, les esprits se réveillèrent, prêts à assister les tribunaux dans leur tâche salutaire … Ainsi, aux yeux d’une poignée d’observateurs, l’insistance de Diego de Susan parut suspecte. Au conseil de la ville, il ne cessait de dénoncer l’infamie d’un tribunal d’inquisition. On se mit à l’espionner.

Il réunit plusieurs amis qui judaïsaient, parmi ceux qui n’avaient pas été arrêtés lors de la pâque, afin de trouver une solution. Quelques personnes très dévotes rapportèrent que plusieurs nouveaux “chrétiens” avaient pris beaucoup de précautions pour se rencontrer. Dans quel but ? L’oreille indiscrète d’un pieux chevalier chrétien, fort amoureux de la fille de Diego, put saisir quelques bribes de leur conversation : “deux émissaires”, “empêcher ce tribunal de s’installer”, “recours à la violence”. Il s’en inquiéta auprès des pouvoirs publics. Diego de Susan, hérétique, et quelques complices projetaient d’abattre Miguel de Morillo et Juan de Martin. Diego et  ses  acolytes furent arrêtés.

Enfermé dans une grotte humide et totalement obscure, Diego avait perdu la notion du temps lorsqu’un matin on l’introduisit dans une grande pièce éclairée par des torches puissantes. Devant lui se tenaient ses juges, assis derrière une longue table.

“Diego de Susan, vous êtes accusé d’avoir comploté contre le régime en voulant exécuter Miguel de Morillo et Juan de Martin, représentants officiels du Saint-Office à Séville. Vous êtes ici pour avouer vos crimes et vous repentir.”

Il tenta de se justifier, mais on l’interrompit, il devait subir la question. Face à ce tribunal, il n’était plus un être humain mais une souris prise au piège, qu’on allait dépecer sous couvert d’un aveu à obtenir. Un homme arrêté n’avait aucune chance ni d’être jugé loyalement, ni de connaître une mort douce ou brève. L’enfer existerait sur terre. Diego allait y goûter.

Ce fut d’abord l’épreuve de la poulie. On le  suspendit au plafond par une corde, pour le laisser tomber ; mais la corde le retenait à quelques centimètres du sol. A chaque chute, un choc d’une violence inouïe manquait de le démembrer. Diego avait à peine conscience de ses hurlements. On recommença jusqu’ à ce qu’il  acquiesce à  toutes les questions.

“José del Castillo, Eduardo Uva, Pedro Sunis sont donc coupables. Vous devez  nous donner la liste de vos autres complices.”

Mais Diego ne pensait qu’à la douleur, il n’avait aucun nom en tête. La question se poursuivit. On lui fit boire des litres et des litres d’eau, si bien qu’il ne respira plus qu’avec difficulté. Alors ses bourreaux l’allongèrent sur un banc creux qu’on recouvrit d’une lourde dalle : il arrivait parfois que le corps éclate sous la pression. Une torpeur étrange descendait sur lui par bouffées, lui dérobait les paroles de l’inquisiteur. A bout de forces, il s’évanouit. On le reconduisit au cachot. Il avait été condamné au  bûcher.

Le 6 janvier 1481, Diego et les plus riches marranes de Séville inaugurèrent le spectacle du feu : devant plus de cinquante mille personnes ils furent brûlés en place publique. Mais les tortures les avaient déjà détruits, ils n’étaient plus que des ombres fantomatiques qu’on traîna au bûcher, et auxquelles les flammes arrachèrent un dernier hurlement avant de les consumer.

L’Inquisition s’organisa très rapidement en établissant des règles strictes pour permettre les arrestations. La dénonciation était un droit, et même un devoir. Toute personne qui portait des vêtements d’apparat et ne touchait pas au feu le samedi, ou bien s’abstenait de manger du porc était suspectée. Les enfants devaient dénoncer leurs parents, on garantissait l’anonymat pour tout  dénonciateur.

Un simple différend prenait d’énormes proportions. La vie était devenue impossible en Andalousie : pour une jalousie, une dette, des hommes étaient livrés aux bourreaux, parfois par leur propre frère. Serviteurs et parents pouvaient devenir des ennemis implacables. A Séville, l’afflux des prisonniers fut tel que le Saint-Office quitta le couvent de San Pablo pour le château de Triana. Devant cet immense succès, l’Inquisition s’étendit à la plupart des grandes villes de Castille, sous la responsabilité de Torquemada.

On demanda aux rabbins de dénoncer ceux qui judaïsaient. En échange d’une relative sécurité dans les juderias, ils devaient participer à l’effort d’assainissement. Au risque de leur vie et en dépit des pressions qu’ils subirent, aucun n’obéit à cet ordre inique.

L’Inquisition étendait donc sa grande ombre sur toute l’Espagne. Pour la première fois depuis de nombreuses décennies, les juifs n’étaient pas inquiétés. Ironie du sort, ceux qui avaient refusé le parjure en étaient presque récompensés, c’étaient les autres, les marranes, qu’on traquait.”

Entre bobos et barbus, la rue Jean-Pierre-Timbaud, enclave salafiste au cœur de Paris

 

Entre bobos et barbus, la rue Jean-Pierre-Timbaud, enclave salafiste au coeur de Paris

Une journaliste a enquêté sur l’islamisation du quartier où elle a habité, celui de la rue Jean-Pierre-Timbaud, dans le XIe arrondissement de Paris. Une artère sous l’influence de la mosquée Omar. Entre bobos et barbus, un récit édifiant, émouvant et glaçant.

Géraldine Smith a longtemps arpenté la rue Jean-Pierre-Timbaud, cette longue artère parisienne qui court du sud du boulevard de Belleville jusqu’au boulevard du Temple, entre le XIe et le XXe arrondissement de Paris. Elle disait sa fierté d’habiter ce quartier populaire et mélangé. Ses enfants étaient scolarisés dans une petite école catholique qui accueillait beaucoup de musulmans, un établissement mitoyen de la mosquée Omar. Sous l’influence de ce haut lieu de l’islam radical, elle a vu le haut de la rue évoluer en une dizaine d’années, devenir un coin d’asphalte où les librairies intégristes évincent le petit commerce, où les femmes ne se risquent plus à se promener bras nus.

Exilée depuis aux Etats-Unis, cette journaliste a continué à s’intéresser à cette enclave salafiste au cœur du pays des bourgeois bohèmes. En janvier 2015, elle tombe en arrêt devant la photo de la licence de foot des frères Kouachi, les assassins de Charlie Hebdo, des gamins de l’Est parisien. « Les bourreaux, comme les victimes, faisaient partie de mon monde, cela m’a foudroyée», écrit-elle. Pour comprendre et expliquer, elle a retraversé l’Atlantique. Mené une minutieuse enquête à l’ombre de la mosquée, retrouvé ceux qui il y a dix ans jouaient avec ses enfants, interrogé les commerçants. Elle découvre qu’une cohabitation hostile s’est installée entre deux groupes qui s’ignorent ou se défient, c’est selon : les bobos et les barbus. Un récit glaçant, avec pour décor la capitale.

Le silence de 2005

 

“Le climat se dégrade insidieusement rue Jean-Pierre-Timbaud. […] A cette époque, les voyages scolaires habituellement organisés pour les élèves du CE2 au CM2 sont tout bonnement supprimés. Une majorité de parents musulmans refusant désormais de laisser partir leurs filles, par peur de la promiscuité avec les garçons, l’école ne parvient plus à atteindre le minimum d’élèves requis pour monter une « classe verte », un séjour à la montagne. Et encore moins le voyage en Angleterre que les institutrices faisaient miroiter comme récompense aux enfants depuis le CE1. […] La recomposition des équipes de football, la suppression des voyages ne sont que le reflet, chez les gamins, de la désintégration qui est à l’œuvre dans la rue. Sur fond de crise économique perpétuelle, il y a eu le 11 septembre, l’invasion de l’Irak, les grèves contre la réforme du système des retraites, voire la « canicule » de 2003 et, sans doute, bien d’autres choses encore.

La France va mal : elle voulait croire qu’elle avait une « certaine idée » d’elle-même mais, là, elle n’a plus d’idées ni de certitudes du tout ; elle balance entre le grand mélange du « métissage » et la Première Gorgée de bière et autres plaisirs minuscules d’un passé plus imaginaire que réel ; Raffarin-le-rond puis Villepin-l’agité sont Premiers ministres ; Sarko-le-Kärcher à l’Intérieur. Bizarrement, dans cet entre-deux où tout vaut tout et son contraire, la crise des banlieues de la fin de l’année 2005 passe quasiment inaperçue à Couronnes. A la lisière du XIe et du XXe, on ne brûle pas de voitures. On y est déjà trop engagés dans un jeu de go, dans le silence. L’enjeu est territorial. De part et d’autre, on pousse ses pions, sans piper mot. A tel point que beaucoup d’entre nous ne s’aperçoivent de rien ou se disent et répètent aux autres, face aux indices s’accumulant : « Mais c’est calme ici. » Avec le recul, cette phrase est devenue pour moi le Kyrie eleison d’un « positivisme » compulsif, l’aveu qu’on ferme les yeux pour mieux ne rien entendre.”

(…)

Pour le prince héritier saoudien, Israël a “droit” à son Etat-nation

Le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane estime que la corruption dans son pays est comme un “cancer” 
BANDAR AL-JALOUD (Saudi Royal Palace/AFP/Archives)
M. ben Salmane a assuré que son pays “n’a pas de problème avec les Juifs”

Les Israéliens ont le “droit” d’avoir leur propre Etat-nation comme les Palestiniens, a estimé le prince héritier d’Arabie saoudite, établissant ainsi un nouveau signe de rapprochement avec Israël.
 

Dans un entretien publié lundi par la revue américaine The Atlantic, et réalisé au cours de l’actuelle longue tournée de Mohammed ben Salmane aux Etats-Unis, le prince héritier a assuré n’avoir “aucune objection” religieuse quant à l’existence de l’Etat d’Israël.

 

“Je crois que chaque peuple, où que ce soit, a le droit de vivre dans sa nation pacifique. Je crois que les Palestiniens et les Israéliens ont le droit d’avoir leur propre terre”, a répondu “MBS”, dans cette interview réalisée avant les dernières tensions dans la bande de Gaza.

Tolga AKMEN (AFP/Archives)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, à Londres le 7 mars 2018
Tolga AKMEN (AFP/Archives)

“Nous devons avoir un accord de paix pour assurer la stabilité de chacun et avoir des relations normales”, a ajouté le nouvel homme fort de Ryad, alors que l’administration américaine de Donald Trump est supposée présenter son propre plan de paix pour tenter de résoudre le conflit israélo-palestinien.

“Notre pays n’a pas de problèmes avec les Juifs”

Le jeune prince de 32 ans a expliqué que les seules “inquiétudes religieuses” des Saoudiens concernent le sort de l’esplanade des mosquées [troisième lieu saint de l’islam] à Jérusalem-Est, et “les droits des Palestiniens”. “Notre pays n’a pas de problèmes avec les Juifs”, a ajouté l’homme, qui affiche un visage de modernisateur.Le royaume sunnite semble se rapprocher de plus en plus de l’Etat hébreu, avec qui il partage un ennemi commun: l’Iran chiite.

“Israël est une grande économie” en “pleine croissance”, “bien sûr il y a beaucoup d’intérêts que nous partageons avec Israël”, a expliqué Mohammed ben Salmane dans son entretien, tout en réitérant ses attaques contre le numéro un iranien, le guide suprême Ali Khamenei, dont il compare les ambitions territoriales à celles d’Adolf Hitler au temps du nazisme.

“A côté du guide suprême iranien, Hitler semble gentil”, a-t-il lancé. “Hitler a tenté de conquérir l’Europe”, “le guide suprême tente de conquérir le monde”, a continué le prince héritier.

De son côté, Benjamin Netanyahou a récemment présenté l’Etat hébreu comme l'”indispensable allié” des pays arabes opposés à Téhéran.

MANDEL NGAN (AFP)
Donald Trump brandit un tableau avec les ventes d’armes à l’Arabie saoudite lors de sa rencontre avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane 
MANDEL NGAN (AFP)

Quant à la Maison Blanche, elle compte notamment sur ce rapprochement entre Israéliens et Saoudiens pour redessiner les équilibres régionaux, au moment où les dirigeants palestiniens ne veulent plus des Américains comme médiateurs de paix, suite à la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’Etat hébreu.

Rassemblement à Natanya en Israel en Hommage à Mireille KNOLL victime de la lâcheté et la barbarie anti juive à Paris.

Le Président                                                      Drancy le 29 mars 2018
Sammy GHOZLAN
Prés d’un millier de francophones se sont  rassemblés le 28 mars 2018 à 19h sur la Place Kikar Hasmaout de Natanya en Israel en harmonie avec la Marche Blanche de Paris afin de rendre hommage à Madame Mireille KNOLL victime de la lâcheté et de la barbarie anti juive.
Cette manifestation silencieuse et spontanée était organisée à l’initiative de Charly Lellouche, ancien président de la communauté d’Aulnay Sous Bois (93) avec le concours d’Yves HAZOUT, vice président de Israel is Forever, de Alain HAAS  président du CASIFAN et de Freddo PACHTER Coordinateur des francophones à la mairie de Natanya et au Ministère de l’Intégration.
Parmi les personnalités présentes, se trouvaient René Samuel SIrat, Grand rabbin du Consistoire Central de France le Rav David Nakache, Anne Marie Boubli, Vice Président du Consistoire Central, Roger Pinto Président de SIONA, Sammy Ghozlan Président du BNVCA Vice président du Consistoire et délégué du CRIF, Geroge Benazera Président de la Communauté de Paris 8 eme, Gerard Pomper, Union des Français à l’Etranger, René Taieb Président de l’Union des Communautés Juives du Val d’Oise,
Myriam Ferberg Maire de Natanya, et Yoni Chetboun ancien député président du Groupe francophone à la Knesset qui ont tenu à participer à ce rassemblement ont pris la parole pour assurer les juifs de France de leur solidarité.
Roger Pinto a relaté l’agression dont il a été victime avec son épouse  et son fils, séquestrés, frappés, menacés dans leur pavillon de Livry Gargan.
Sammy Ghozlan a rapporté les faits qui l’ont conduit à détecter le fait antisémite dans l’agression contre Madame KNOLL  assassinée comme Sarah Halimi par son voisin musulman un an avant.
Il souligne que Mireille qui avait échappé à la déportation et au four crématoire durant la Shoa a été tuée et brûlée en France au 21 eme siècle parce que juive.
Yves Hazout a lu l’appel au secours émouvant d’une habitante juive du 11 eme  art de Paris, qui est menacée par ses voisines depuis qu’elles sont converties à l’Islam.
Le Grand Rabin Sirat et le Rav Nakache ont prononcé des psaumes, et béni la mémoire de Mireille KNOLL.
Après avoir observé une minute de silence les  participants ont chanté en choeur la Hatikva, et allumé des bougies mises à leur disposition, pour l’élévation de l’âme de Mireille KNOLL assassinée en France parce que juive.


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Le BNVCA condamne la vandalisation du local de l’UEJF dont les murs ont été souillés de tags anti sionistes.

Le BNVCA condamne avec la plus grande fermeté l’agression antisémite commise contre les locaux de l’Union des Etudiants Juifs de France situés au sein de l’Université Paris 1 plus précisément sur le site Tolbiac de l’Université. Le  local a été vandalisé et les murs recouverts d’inscriptions antisémites et anti sionistes. Selon le Président du l’UEJF, Sacha Ghozlan une plainte a été déposée.

Les tags “A MORT Israël ”  ANTI SIONISTE ” VIVE LA PALESTINE ” tendent à démontrer que l’anti sionisme qui s’est manifesté là encore reste la source de l’antisémitisme.

Le BNVCA exprime sa solidarité à l’UEJF et demande que tout soit mis en oeuvre pour identifier les auteurs de ces actions abjectes e, les confondre et les faire condamner.

Le Président                                                   

Sammy GHOZLAN

0177384944

MERCREDI 28 MARS 2018 A 19 H KIKAR HAASMAOUT NATANYA ISRAEL

LE MERCREDI 28 MARS 2018 A 19 H

KIKAR HAASMAOUT NATANYA ISRAEL
RASSEMBLEMENT 
de la communauté francophone de Netanya
à la mémoire de MIREILLE KNOLL z”l 
Victime de la barbarie antijuive   


en simultané avec Paris  

En présence de :
M. Roger PINTO Président du Mouvement SIONA, Vice-Président du CRIF

M.Sammy GHOZLAN Président du BNVCA Vice-Président du Consistoire de Paris , Délégué du CRIF

MMe Anne Marie BOUBLI Vice Présidente du Consistoire Central de France

Monsieur René Taieb, Président de l’union des communautés juives du val d’Oise

M. Alain HASS Président du CASIFAN, Netanya

M. Yves HAZOUT  Vice-Président d’Israël FOR EVER (représentant Jacques KUPFER)

 Gérard POMPER Union des Français à l’Etranger

Yoni CHETBOUN ancien député président du groupe Francophone à la Knesset

et plusieurs personnalités locales

 
      Renseignements Charly 0545292954                                                                                                                                Allumage des bougies à 19h30

Toute l’équipe du BNVCA s’associe à l’hommage national rendu au Colonel de Gendarmerie Arnaud Beltram victime de la barbarie islamo terroriste

Le Président du BNVCA, Commissaire Honoraire de Police,le Vice Président Commandant Honoraire de Police,
les administrateurs, les avocats et toute l’équipe du BNVCA s’associent à l’hommage national rendu au Colonel de Gendarmerie Arnaud Beltram
lâchement assassiné par le terroriste islamiste à l’intérieur du Super U de Trebes (Aude) le 23/3/18
Le BNVCA considère que, comme Mireille KNOLL, assassinée parce que juive, le gendarme Arnaud BELTRAM est victime de cette haine que vouent les islamo-terroristes endogènes, aux fondements de la France et pour qui les Policiers, les militaires, les gendarmes, comme les juifs, ne sont que des “mécréants” qu’il faut éliminer.
Rien ni personne ne doit plus porter atteinte aux valeurs de la France ni à ses enfants..

Marche silencieuse à la mémoire de Madame Knoll.

Madame MIREILLE KNOLL, 85 ans, a été lâchement assassinée parce que Juive, à son domicile à Paris, le 23 mars 2018.

Le BNVCA, s’associe à toutes les Institutions qui appellent à une marche silencieuse en sa mémoire et en soutien à sa famille et demande à la Communauté Nationale à manifester sa colère et son indignation.

Soyons nombreux, mercredi 28 mars 18H30 Place de la Nation.

 

 

 

 

 

 

Le BNVCA salue les médias qui ont relayé l’information du BNVCA concernant l’assassinat antisémite de Mme KNOLL. Le BNVCA sera présent aux obsèques ce Mercredi à 14 h Cimetière de Bagneux

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme, et son président Sammy Ghozlan à la pointe de la lutte contre l’antisémitisme, expriment leur gratitude à tous les journalistes de la presse écrite, parlée et télévisée, qui ont relayé l’information communiquée par le BNVCA, relative à l’assassinat de Murielle Knoll, âgée de 85 ans, de confession juive, poignardée et brûlée par ses agresseurs, le 23 mars 2018, dans son appartement 30 Avenue Philippe Auguste à Paris 11e.
Le caractère antisémite de ce crime prémédité étant retenu, et les auteurs placés en détention provisoire, le BNVCA a décidé de se constituer partie civile conformément à l’objet de son organisation.
Pour le BNVCA la haine anti-juive atteint un paroxysme insupportable. Comme les Policiers, les soldats, les gendarmes, les juifs sont considérés comme des “mécréants” qu’un bon islamiste doit éliminer.
Le BNVCA exprime l’émotion suscitée par cet assassinat qui intervient un an après celui d’une autre femme juive, Sarah Halimi, le 4 avril 2017 commis lui aussi
par le voisin de la victime.
Coincidence : le deuil de la famille ATTAL- HALIMI s’est éteint au moment même où Mireille KNOLL est assassinée.
Le BNVCA participera à la “Marche Blanche” organisée par le CRIF ce mercredi 28 mars à 18h 30 Place de la Nation  en hommage à la défunte.*
Le BNVCA, qui assistera aux obsèques organisées par la famille le Mercredi  28 mars à 14 h au Cimetière de Bagneux (92), invite tous ceux qui le souhaitent  à participer à cette cérémonie pour témoigner leur sympathie, et leur solidarité aux enfants, petits enfants et amis de Mireille KNOLL.

Communiqué: Le BNVCA qui n’a jamais douté du caractère anti juif de l’assassinat de Madame KNOLL prend acte de la décision du Parquet de retenir le caractère antisémite et salue l’action de la Police Judiciaire de Paris qui a confondu les criminels.

Le BNVCA vient d’être informé que le Parquet de Paris retient le caractère antisémite dans l’assassinat de Madame Mireille KNOLL
Le BNVCA n’avait jamais douté que ce nouveau crime était manifestement motivé par la haine antijuive.
Le Parquet de Paris a ouvert une enquête du chef d’assassinat à raison de l’appartenance de la victime à la religion juive. Une autre circonstance aggravante a été aussi retenue, du fait que Madame KNOLL âgée de 85 ans, ne jouissait pas de toutes ses facultés physiques.
Le BNVCA qui salue l’action de la Police Judicaire de Paris apprend avec satisfaction que les deux suspects seront présentés à un juge d’instruction après que le Parquet ait requis leur placement en détention provisoire.
Le BNVCA qui avait déjà accordé son assistance juridique à la famille de la victime, se constitue également partie civile.
Ce crime gratuit, commis au motif que la cible des assassins est juive, est de nature à accroître le malaise que ressentent les juifs de France.
Le Président                     
Sammy GHOZLAN

Sammy Ghozlan : La lutte déjà engagée contre le cyber-antisémitisme

(DR)

Le billet de la semaine par Sammy Ghozlan, Président du BNVCA.

Un jeune juif né en 2000 qui va fêter ses 18 ans cette année, n’a pas connu autre chose que l’antisémitisme. Il garde en mémoire le conseil de précaution qu’il donne à son tour aux plus jeunes “ne porte pas la Kippa, rase les murs”. Plusieurs élèves juifs ont dû quitter l’école publique pour fréquenter une école privée juive, voire catholique. Ils grandissent avec le souvenir que des écoliers juifs ont été assassinés à Toulouse en raison de leur confession, que des commerces juifs ont été attaqués par des terroristes et leurs clients tués, que des familles sont agressées à leur domicile  Ils savent pourquoi Sébastien Sellam, Ilan Halimi et Sarah Halimi ont été massacrés. A l’occasion du 33e dîner du Crif, le Président  Macron, répondant à Francis Khalifat promet “une lutte renforcée contre la haine raciste et antisémite qui prospère sur Internet”. L’idée est bonne certes, mais pas neuve puisque le BNVCA a depuis 2006 mis en place son “Observatoire du cyber-antisémitisme”

Sur le site BNVCA.ORG, dédié à cet effet, parviennent les informations émanant d’internautes vigilants qui découvrent sur la toile ou les réseaux sociaux des messages, des tweets, des posts antisémites. Les Dieudonné, Soral, Blanc, Boris Le Lay et des centaines d’autres, ainsi que les rap antijuifs postés sur YouTube ont été débusqués et poursuivis en justice  par nos soins, pour avoir “par tout moyen de communication au public par voie électronique, en l’espèce, diffusé sur leur blog, ou leur site Internet, des images, des messages, des injures, des photos de “quenelles”, des vidéos à caractère antisémite”. Notre activité juridique devient de plus en plus chargée. Suite à notre plainte déposée le 17/9/17, l’auteur de messages antijuifs violents, qui se cachait sous le pseudonyme Grégoire Denyssa, a été démasqué.

« Le BNVCA a mis en place depuis 2006 son observatoire du cyber-antisémitisme.»

Il est convoqué le 13 mars 2018 à l’audience du Tribunal Correctionnel de Brest, pour répondre de   deux affaires découvertes par le BNVCA, du chef d’antisémitisme et de diffamation publique. L’auteur d’une charade antijuive postée sur Facebook sous le pseudonyme “Dans ton chat” et domicilié en Suisse, a fait l’objet d’un rappel à la loi et d’un stage de citoyenneté au mémorial de la Shoah les 20 et 21 février. Le 14 mars, Maitres Olivia Chafir et Nicolas Salomon (avocats OJE) ont plaidé pour le BNVCA devant la 17e Chambre du TGI de Paris contre les ” dessins des cancrelats et « présidentielles, qui mène le jeu !» postés par Alain Bonnet alias Soral. Le 28 mars, Me Baccouche représentera le BNVCA au TGI de Paris contre Hervé Ryssen, qui a publié une vidéo sur YouTube intitulée “Hervé Ryssen Les juifs, l’inceste et l’hystérie” et le 11 avril, à l’audience du TGI de Paris Me Benouaiche, (avocat l’OJE),plaidera à l’audience au TGI de Paris  contre Gérard Filoche, prévenu pour avoir posté un tweet représentant Emmanuel Macron porteur d’un brassard nazi, sur lequel la croix gammée est remplacée par le signe du dollar, avec devant lui les photos de Patrick Drahi, Jacob Rothschild et Jacques Attali, et pour légende “en marche vers le chaos mondial”. C’est le 19 mars que Olivia Zemor, présidente de CAPJPO est convoquée devant le Tribunal Correctionnel de Versailles pour avoir diffusé une vidéo qui a poussé la chanteuse Vanessa Paradis à annuler son concert à Tel-Aviv. L’arsenal juridique français est suffisant pour combattre l’antisémitisme, mais cette lutte que nous menons sur tous les fronts, ne peut aboutir que si les pouvoirs publics agissent directement, que les Procureurs de la République, les Préfets, les Ministres concernés engagent d’initiative les procédures administratives et pénales, pour interdire les sites hostiles, dissoudre des organisations antijuives”, sans attendre l’intervention d’une association antiraciste.

LE CAUCHEMAR CONTINUE POUR LES FRANCAIS JUIFS:

LE CAUCHEMAR CONTINUE POUR LES FRANCAIS JUIFS:

 

 

MIREILLE K, 85 ANS, RESCAPÉE DE LA RAFLE DU VEL’ D’HIV, POIGNARDEE ET BRÛLÉE EN PLEIN PARIS

 

 

Encore traumatisés par l’attentat de Trèbes, nous découvrons aujourd’hui avec effroi l’ignoble assassinat vendredi de Mireille K., 85 ans, lacérée de coups de couteaux puis brûlée chez elle à Paris 11e.

Je me suis longuement entretenu aujourd’hui avec David K., un des fils de Mireille K z”l, pour lui dire ma tristesse, ma consternation et exprimer ma sympathie. Je dois le rencontrer ce soir ou demain matin.

Évidemment dévasté par la douleur, je tiens à souligner sa très grande dignité.

Il m’a confié de nombreux détails, que je ne peux évidement divulguer à ce stade.

Même si je comprends la très grande émotion suscitée par cette affaire, par égard pour la famille, je demande de raison garder et de ne pas faire courir des rumeurs, comme ces fausses rumeurs de viol colportées par la presse.

Elles ne font qu’ajouter à la confusion et à la souffrance de la famille.

Hélas, les victimes se succèdent mais le scénario semble se répéter.

Comme Sarah Halimi ; Mireille K connaissait le suspect, actuellement en garde à vue : un voisin musulman de 35 ans, délinquant sexuel, qu’elle connaissait depuis qu’il était enfant.

Comme pour Sarah Halimi – assassinée, triste coïncidence, à quelques centaines de mètres de là, rue des Vaucouleurs – les autorités, forcément très prudentes, semblent réticentes à reconnaître à ce stade le caractère antisémite. Pour la famille, très calme, c’est une quasi-certitude.

Avec Sarah, il aura fallu attendre près de dix mois « pour reconnaître l’évidence », comme l’a rappelé le Président de la République le 7 mars dernier au dîner annuel du CRIF. J’en avais acquis la conviction, deux jours après les faits après avoir parlé à son frère…

Et pour Mireille ?

L’enquête est en cours ; le Procureur de la République s’est rendu sur les lieux.

Je crains, hélas, qu’après Sarah Halimi, Mireille K. soit la nouvelle victime de cette haine du Juif qui sévit dans les « quartiers » sur fond d’islamisme, de détestation d’Israël mais aussi de la France.

On l’a vu encore vendredi dans l’Aude, on a commencé par tuer des Juifs, des militaires, des journalistes, des policiers, avant de s’attaquer à tous les Français sans distinction et partout sur le territoire.

Il ne s’agit pas de stigmatiser qui qu ce soit de décrire une triste réalité et pour combattre cet islamisme qui gangrène notre pays.

Comme pour Sarah Halimi, Député de la République et Français juif, je me tiendrai, avec le BNVCA de Sammy Ghozlan et d’autres organisations, aux côtés de la famille et me battrai pour que lumière soit faite et justice rendue.

Je vous tiens informés très vite.

Communique CYBER ANTISEMITISME Le BNVCA depose plainte demande l’elimination du site antijif Democratie participative,et l’arrestation de son detenteur auteur de post antisemites visant Aurélien Enthoven

Le BNVCA qui lutte contre le cyber antisemitisme a charge son conseil Maitre Charles Baccouche de deposer plainte contre l ‘auteur et animateur du site ”democratie participative” qui a publie une photo du fils de l’ecrivain Raphhael Enthoven affuble d’une etoile jaune Sous la photo du jeune homme le mot ” JUIF ”et la legende« Un nez criminel qui en dit long »« c’est Aurélien Enthoven, le fils du youpin dégénéré Raphaël Enthoven… » Sur ce site on lit encore des propos odieux obscenes et violemment antijuifs ”  nous pouvons toujours compter sur la juiverie pour justifier l’antisemitisme” Cette fois, c’est Aurélien Enthoven, le fils du youpin dégénéré Raphaël Enthoven et de Carla Bruni, désormais maquée avec le youtre de Salonique Mallah-Sarkozy, qui vient prêcher le bétail aryen pour le convaincre de se laisser submerger par les nègres et les musulmans.(…)…. « Le petit youtre Aurélien Enthoven, fils de la pute à juifs Carla Bruni…. »
Le BNVCA demande que tout soit tres vite mis en oeuvre pour que le delinquant antijuif soit identifie interpelle et mis hors d’etat de nuire. Nous saisissons le Ministre de l’Interieur pour qu’il engage d’initiative les mesures penales et administrtives qui s’imposent ainsi prononce l’interdiction et la dissolution immediate du site en question.
 
 Sammy Ghozlan