Catégorie : BNVCA

Le BNVCA condamne la nouvelle agression antijuive commise à Sarcelles le 17/12/18 contre une jeune fille juive de 20 ans par 2 jeunes décrits d’origine africaine.

Le BNVCA condamne avec force la nouvelle agression antisémite commise le 17 décembre 2018 à Sarcelles (95) contre une jeune fille juive de 20 ans.

Selon nos informations de proches de la victime, alors qu’elle rentrait de son travail pour regagner son domicile, Avenue du Huit mai 1945, la jeune fille a été agressée par 2 jeunes qu’elle décrit, d’origine africaine, et âgés d’environ 17 ans. Dans le but de la dépouiller, l’ayant ciblée parce que juive, ils lui ont volés son téléphone portable, les deux assaillants l’ont frappée violemment au visage, tout en criant des injures antijuives, ainsi que ” T’AS PEUR LA JUIVE T’AS PEUR “. La victime n’a du son secours qu’à l’intervention d’une passante qui s’est interposée, lui permettant de s’échapper. Blessée elle a pu regagner son domicile, le visage en sang, le nez cassé.

La victime a déposé plainte.

Le BNVCA demande à la Police de tout mettre en œuvre pour identifier rapidement les auteurs de cette nouvelle attaque antijuive violente et les interpeller pour les mettre hors d’état de nuire.

Le BNVCA rappelle et recommande à toute victime, à tout témoin d’un acte de nature antisémite de nous prévenir IMMÉDIATEMENT en appelant la hot line 06 63 88 30 29 ou en informant le site BNVCA.ORG

Le gouvernement français généreux. … pour les palestiniens | Desinfos

Le 7 décembre 2018, en pleine tourmente politique, le Premier ministre Philippe signe avec des ministres palestiniens dix accords de coopération et demande la levée du blocus de Gaza

Un gouvernement français contesté qui, pour la première fois depuis des décennies, sort des blindés de la gendarmerie dans les rues de Paris, reçoit, à la veille de nouvelles manifestations paralysant la France, portant notamment sur le pouvoir d’achat des Français, des ministres palestiniens d’un gouvernement non élu, pour leur accorder de nouveaux financements, ce que recouvre le terme d’accords de coopération. Le Premier ministre français leur apporte tout son soutien et va jusqu’à préconiser la levée du blocus – maritime- de Gaza, aux mains des terroristes du Hamas.

De nouveaux financements français aux Palestiniens annoncés en pleine tourmente en France sur une trame anti-israélienne préoccupante

Une information qui, dans la situation actuelle de la France paralysée par des manifestations importantes, troublées par la violence de casseurs, portant principalement sur la dégradation du pouvoir d’achat des Français, mais aussi un rejet d’une immigration illégale préoccupante, aurait pu passer inaperçue. Elle est pourtant de taille. Car, alors qu’on aurait pu penser que le gouvernement français consacrerait toutes ses énergies à trouver des réponses aux attentes d’une majorité de Français, celui-ci, qui s’est montré très généreux – 10 millions d’euros en huit ans pour soutenir deux secteurs palestiniens – avec un gouvernement palestinien non élu, connu pour sa corruption et son incitation au terrorisme, par le biais du financement des terroristes ou de leur famille, reçoit en plein tourmente des ministres palestiniens dans le cadre d’une rencontre d’un comité ministériel bipartie, pour leur accorder une rallonge financière, sous couvert d’accords de coopération .

Une contribution financière de facto au terrorisme palestinien, grâce à l’argent des contribuables français qui ignorent sans doute cette utilisation de leurs impôts, que dénonçait il y a quelques jours l’Institut de Recherche et Observatoire des Médias palestiniens, Palestinian Media Watch

Lors d’une conférence de presse commune le 7 décembre, le Premier ministre palestinien se félicitait du soutien français,- la France condamne sans cesse ce qu’elle appelle la colonisation israélienne – y compris concernant l’établissement de leur capitale à Jérusalem. Au cours de leur conférence de presse conjointe Philippe réclamait par ailleurs la levée du blocus – maritime – de la bande de Gaza. Alors que le Hamas terroriste qui y est au pouvoir mène depuis des mois des attaques violentes sur sa frontière avec Israël. Une telle proposition équivaut à entériner la libre entrée de terroristes palestiniens sur le territoire israélien. Elle est d’autant plus étonnante que le Fatah de Mahmoud Abbas et le Hamas sont littéralement à couteux tirés. Mais elle s’explique pourtant par le fait que ces deux factions palestiniennes ne sont d’accord que lorsqu’il s’agit de menées terroristes contre l’État hébreu. Ce qu’un responsable du Comité central du Fatah présidé par Mahmoud Abbas énonçait très clairement récemment

Satisfaction aussi du ministre des Affaires étrangères palestinien qui a signé ces accords avec « son homologue Yves le Drian », rapporte l’agence de presse palestinienne officielle Wafa Ce ministre palestinien des affaires étrangères a également demandé à la France d’intervenir auprès d’Israël pour que puisse être revus les Protocoles économiques de Paris entre l’OLP et Israël signés en 1994 . Compte tenu de la conduite hostile de la France envers Israël, y compris depuis l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République, – voir les votes à l’UNESCO ou à l’ONU,entre autres- on doute qu’une telle intervention française soit entendue…
Le Sénat recevait aussi le Premier ministre palestinien, appelant à soutenir la campagne BDS, qui semble avoir droit de cité en France, bien qu’y étant illégale….
Il est vrai que le Chef de l’État fait preuve d’un grand parti pris hostile à Israël. On découvrira ici un ensemble de déclarations ou actions de la France le démontrant, sous la houlette du Président Macron
Et il ne faut pas oublier que la France vient de décerner son Prix des Droits de l’Homme de la République française à deux organisations anti-israéliennes. L’une israélienne et l’autre palestinienne, liée au mouvement terroriste du FPLP . Ce qui a provoqué l’indignation du député français Meyer Habib . Le Prix sera-t-il remis comme prévu par le Garde des Sceaux français que Meyer Habib a interpellée ?
Une France qui finance nombre d’institutions palestiniennes au quotidien
Il existe d’ailleurs nombre d’instances françaises œuvrant pour des financements franco-palestiniens qui se traduisent par des allocations de fonds dont l’utilisation n’est le plus souvent pas contrôlée, comme ici
Sans compter les initiatives individuelles, comme celle de Lille . 

Hélène Keller-Lind

dimanche 9 décembre 2018, par Desinfos


On trouvera les articles de Wafa news sur le sujet en français, avec d’autres détails, ici et aussi ici

« L’Europe est finie » déclare un grand avocat quittant le Royaume-Uni pour Israël | Times of Israel

“Il est temps de partir”, a déclaré Mark Lewis à ses compatriotes juifs confrontés à la montée de l’antisémitisme en Grande-Bretagne et dans tout le Vieux Continent.

Un avocat britannique de premier plan et son associée ont immigré en Israël cette semaine, en invoquant l’antisémitisme croissant en Europe.

« L’Europe, à mon avis, est finie. Chaque jour, vous voyez des gens se faire attaquer d’une manière ou d’une autre à travers l’Europe », a déclaré Mark Lewis à la Dixième chaîne israélienne, qui couvrait son arrivée avec son associée Mandy Blumenthal à l’aéroport Ben Gurion en Israël.

« Vous voyez des gens se faire assassiner dans des musées en Belgique, des gens se faire assassiner dans des écoles en France, des gens se faire agresser en Angleterre. Il n’y a qu’un seul endroit pour le peuple juif », a ajouté M. Lewis.

M. Lewis, 54 ans, l’un des principaux avocats spécialisés dans la diffamation au Royaume-Uni, a déclaré qu’il a été de plus en plus souvent victime de discours haineux et de menaces parce qu’il était juif, dont des insultes répétées et des menaces de mort sur le net.

La décision de quitter la Grande-Bretagne n’a pas été facile, ont déclaré les associés, mais ils estiment que c’était inévitable. « Nous sommes un peuple errant, et il est temps d’errer à nouveau. Les gens ne veulent tout simplement pas le voir », a dit M. Lewis au sujet de ses compatriotes juifs britanniques.

Mark Lewis, (à droite), et Mandy Blumenthal arrivent à l’aéroport Ben Gurion, le 5 décembre 2018. (Capture d’écran Dixième chaîne)

« Nous avons accéléré notre décision de nous installer en Israël parce que l’antisémitisme est devenu une réalité institutionnelle et acceptée dans la vie courante », a accusé Mme Blumenthal.

« Tant de gens pensent que les Juifs sont responsables de tous les maux du monde ».

Lewis et Blumenthal ont pour la première fois annoncé leur intention de partir pour Israël dans une interview à la BBC en août. Ils ont dit qu’ils connaissaient d’autres personnes qui envisageaient de quitter le pays à cause de l’antisémitisme.

Dans cette interview, les associés ont également critiqué le Parti travailliste (Labour) sous la direction de Jeremy Corbyn pour avoir créé un climat qui permet aux sentiments antisémites de se manifester, et ont catégoriquement réfuté l’affirmation de Corbyn selon laquelle l’antisémitisme n’est pas toléré au sein du parti.

« Jeremy Corbyn a soulevé la pierre, et les antisémites sont sortis de dessous la pierre. Ils n’y retourneront pas », a dit Lewis.

« Il y a eu un changement total de climat. Il est maintenant acceptable d’être antisémite. Cela a fait remonter à la surface les sentiments des gens », a dit Mme Blumenthal.

Bien que Corbyn et le Parti travailliste ne soient pas les seuls responsables de l’antisémitisme récent, ils ont une « grande part » dans son ascension, a-t-elle dit.

« Il n’y a pas que Jeremy Corbyn et tout le Parti travailliste. Mais c’est une partie très, très bruyante qui a en fait permis à cet antisémitisme de se propager ici au Royaume-Uni et de se répandre dans la société », a-t-elle précisé.

M. Lewis a expliqué que bien que l’antisémitisme ait été un phénomène marginal dans le passé, il a pris de l’ampleur à cause des réseaux sociaux.

« Les réseaux sociaux ont fait tant de mal », a-t-il dit. « Il y a quinze ans, il y avait encore de l’antisémitisme, mais c’était une chose obscure. Il y a quinze ans, quelqu’un a peint une croix gammée sur ma porte de garage à Manchester, c’était un message. Mais c’était quelque chose de ponctuel, quelque chose dont on pouvait presque en rire. Maintenant avec l’effet des réseaux sociaux, c’est presque tous les jours. »

M. Lewis, qui, dans une interview accordée au Times of Israel l’année dernière, a déclaré qu’il aimait s’attaquer aux trolls antisémites sur les réseaux sociaux, a également déclaré avoir été victime d’antisémitisme quand il a voulu soulever cette question.

« Si vous vous plaignez d’antisémitisme, la chose la plus antisémite vous est dite en retour : Vous inventez, c’est une calomnie, vous n’avez même pas le droit de vous plaindre », explique-t-il.

Il a dit avoir été submergé de messages de haine de la part de « gens qui prétendent représenter [le groupe de soutien populaire de Corbyn] Momentum, qui prétendent représenter le Parti travailliste ».

L’avocat Mark Lewis se rend à une enquête sur l’éthique des médias à la Royal Courts of Justice au centre de Londres, le jeudi 24 novembre 2011. (AP/Lefteris Pitarakis)

Expliquant leur décision de déménager en Israël, Lewis a dit : « Il y a une limite à ce que l’on peut supporter ».

« Les insultes en ligne pourraient continuer, les Israéliens pourraient ne pas m’aimer parce que je suis trop à gauche, ne pas m’aimer parce qu’ils pensent que j’ai trop raison, quelle que soit leur opinion. Mais ils ne vont pas me détester parce que je suis juif. Et il y a une limite à ce que l’on peut supporter – quand on reçoit des menaces de mort. »

« Quand vous recevez des menaces de la part de gens qui veulent vous voir malade, etc. C’est un effet de goutte à goutte », explique Lewis, qui souffre de sclérose en plaques. « Et vous vous dites : ‘En fait, ça suffit, trop c’est trop’ ».

En réponse à l’interview du couple, un porte-parole du Parti travailliste a déclaré que M. Corbyn est un « opposant militant » de l’antisémitisme et s’est engagé à l’éradiquer du parti.

Le chef du Parti travailliste britannique Jeremy Corbyn prend la parole au Festival des martyrs de Tolpuddle, en Angleterre, le 22 juillet 2018. (Ben Birchall/PA via AP)

Mme Blumenthal a toutefois déclaré qu’elle ne croyait pas à l’engagement exprimé par M. Corbyn de s’attaquer aux problèmes de l’antisémitisme au sein du Parti travailliste.

« Les mots ne valent rien. Je crois honnêtement que lorsque j’entends les paroles de Jeremy Corbyn, elles sont bon marché, ce sont des excuses, elles n’expriment pas vraiment ses véritables sentiments. Je ne le crois pas », dit-elle.

En août, M. Corbyn a fait l’objet de nouvelles critiques après la publication par le Daily Mail de photos de lui tenant une couronne lors d’une cérémonie en 2014 dans un cimetière en Tunisie. Il ressort des clichés où Corbyn se tenait près des tombes des terroristes palestiniens impliqués dans le massacre de 11 athlètes israéliens lors des Jeux olympiques de Munich en 1972.

Ce scandale n’est que le dernier d’une longue crise pour le Parti travailliste, avec un flot constant de membres et d’éminents fonctionnaires exclus ou sanctionnés pour leurs propos antisémites et virulents contre Israël, et Corbyn lui-même, accusé de tolérer et/ou de participer à ce phénomène.

Cette situation a donné lieu à des récriminations de la part de rabbins, dont le grand rabbin de Grande-Bretagne, ainsi que de certains députés travaillistes, qui ont accusé le parti et son chef de ne pas être en mesure ou désireux d’éliminer de manière décisive les membres et les sentiments antisémites des rangs travaillistes.

6 décembre 2018, 14:1

Scandalisé par la CNCDH qui prime des organisations qui appellent au boycott d’Israel, le BNVCA exige plus de cohérence des autorités de l’Etat et demande à la Garde des Sceaux de ne pas remettre ce prix.

Le BNVCA reçoit un très grand nombre de protestations de correspondants indignés par le fait que le 28 novembre 2018, la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH) a décerné        « le Prix des droits de l’homme de la République française ‘Liberté, égalité, fraternité’ » (édition 2018) aux organisations controversées Al-Haq et B’Tselem (récompense commune).

Selon cette institution « structure de l’Etat », le prix sera remis le 10 décembre 2018, journée internationale des droits de l’homme, par la Ministre de la Justice et la Présidente du jury de la CNCDH.

Le BNVCA est scandalisé par le choix  de ces deux organisations réputées pour appeler au boycott d’Israel prévu et réprimé par notre code pénal.

Le BNVCA et tous ceux qui luttent contre la haine et l’antisémitisme exigent des dirigeants de l’Etat plus de cohérence. On ne peux condamner et interdire par la loi les appels au boycott, poursuivre en justice les activistes de BDS et en même temps récompenser des organisations qui prônent le boycott d’Israel.

Le BNVCA considère qu’il s’agit d’une offense faite aux victimes de l’antisémitisme. C’est pourquoi le BNVCA demande instamment à Madame Nicole Belloubet, Garde des Sceaux de ne pas se compromettre et ne pas décerner ce prix à ces associations liées à l’organisation terroriste FPLP, auteur de nombreux attentats criminels sanglants, de détournements d’aéronefs dont; l’avion d’Air France sur Entebbé en 1976 et la prise d’otages, dont de très nombreux français.

Le BNVCA considère qu’en l’espèce, la CNCDH trahit ses missions. Nous recommandons à toutes les Associations Juives et de lutte contre le racisme et l’antisémitisme de ne plus participer aux travaux de la CNCDH dont le parti pris laisse désormais un goût amer de défiance.

Danièle Obono, une « décolonialiste » au sein de l’université française ?

Danièle Obono, député de la France Insoumise, proche du «Parti des indigènes de la République» (PIR) vient d'être nommée au sein du Conseil d'administration de l'UFR de Science politique de l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Une nouvelle qui inquiète Guilhem Carayon.

Cette tribune est écrite par Guilhem Carayon, responsable de l’UNI Paris 1 Panthéon Sorbonne.

Elle est cosignée par Olivier Vial, président de l’UNI.


Danièle Obono, député de la France Insoumise, proche du «Parti des indigènes de la République» (PIR) vient d’être nommée au sein du Conseil d’administration de l’UFR de Science politique de l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Cette instance fixe au quotidien les orientations des enseignements et des recherches proposés aux étudiants.

Depuis plusieurs années, les activistes en tous «genres» tentent d’infiltrer l’Université afin de poser un vernis «scientifique» sur leurs engagements les plus radicaux. Les militants du genre furent les pionniers. Et désormais, les études de genre prospèrent et se répandent d’amphithéâtres en amphithéâtres. L’université a ainsi servi de caisse de résonance aux adeptes de l’écriture inclusive, aux avocats de la fluidité des genres et des toilettes neutres …

Avec Danièle Obono, c’est une autre idéologie qui fait de l’entrisme. Une idéologie aux antipodes de notre tradition humaniste. La député de Paris s’est, en effet, faite l’avocate des thèses «décolonialistes» prônées par le Parti des indigènes de la République.

Ce groupuscule extrémiste avait publié en 2016 des messages de soutien aux organisateurs d’un attentat contre des civils à Tel Aviv! «L’Antisionisme», revendiqué par sa porte-parole Houria Bouteldja dissimule mal un réel antisémitisme. Selon elle, «les juifs sont les boucliers, les tirailleurs de la politique impérialiste française et de sa politique islamophobe». Sic!

A l’occasion des 10 ans des Indigènes de la République, Danièle Obono avait encensé le parti indigéniste, qualifiant même le discours de sa porte-parole Houria Bouteldja de «très beau et très juste». En réalité, l’idéologie que Danièle Obono défend, repose sur des fondements racialistes. Elle va jusqu’à prôner la non-mixité raciale et sexuelle (!) dans les réunions politiques ou syndicales, en somme un apartheid inversé. Ce genre d’inepties tend malheureusement à se développer, comme ce fut le cas durant le blocus de Tolbiac, les étudiants avaient déjà pris l’initiative d’organiser des Assemblées Générales interdites aux hommes blancs. Re-Sic!

Elle s’est également «distinguée» dans son soutien à un texte de Rap dont les paroles font froid dans le dos: «Nique la France, et son passé colonialiste, ses odeurs, ses relents et ses réflexes paternalistes. Nique la France et son histoire impérialiste, ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes, (…) ton pays est puant, raciste et assassin». (*) Doit-on s’attendre à ce que ce genre de colique verbale soit désormais au programme de l’UFR?

Alors, comment a-t-on pu intégrer Danièle Obono dans un conseil qui détermine les orientations de l’enseignement des Science politique dans l’université symbole des libertés intellectuelles depuis le Moyen-Âge? Comment peut-on avoir choisi une personnalité aussi radicale, discréditant par ses engagements anti-humanistes l’image et le prestige de La Sorbonne?

L’argent public qui finance la recherche publique doit-il servir à diffuser une propagande «bolcho-trotsko-marxiste» comme se définit Danièle Obono, ou pire à soutenir l’offensive des «décolonialistes».

En réalité, cette nomination n’entache pas seulement l’image de l’UFR de Science politique. Demain, ce seront l’ensemble des diplômes et des recherches de l’Université Paris 1 qui seront suspects.

“Nous ne pouvons accepter la nomination d’une personne proche du Parti des Indigènes de la République, et de sa présidente Houria Bouteldja qui écrivait « les juifs sont les boucliers, les tirailleurs de la politique impérialiste française et de sa politique islamophobe ». Nous ne pouvons accepter la nomination d’une personne qui a défendu le multirécidiviste de la haine Dieudonné M’Bala M’Bala, au moment où celui-ci écrivait le 11 janvier 2015 : « je suis Charlie Coulibaly ».

Nous ne pouvons accepter la nomination d’une personne qui défend la pratique des réunions en non-mixité raciale, alors que ces pratiques interdisant l’accès à des réunions aux personnes dites « blanches, hétérosexuelles ou de sexe masculin » ont été organisées au sein de l’Université Paris 1.

L’Université Paris 1 a été marquée l’an dernier par des dégradations inacceptables, des inscriptions à caractère antisémite au sein du local de la FEDER saccagé.

Soucieux de défendre les valeurs républicaines qui nous protègent et garantissent la liberté, l’égalité et la fraternité pour chacun, et de faire rayonner l’Université Panthéon Sorbonne en France et dans le monde, nous demandons au directeur de l’UFR de Science Politique, Monsieur Bernard Dolez, de revenir sur sa décision de nommer Danièle Obono au Conseil d’Administration de l’UFR.”

Sinon, le risque c’est de voir l’université Française devenir le cheval de Troie de tous les courants nés au sein de la gauche radicale américaine la plus folle.

Source: Le Figaro Vox – l’ UEJF et le BNVCA

(*) Nique la France, Zone d’expression populaire, 2009

Communiqué de Presse : Le BNVCA poursuit en justice le prétendu Stéphane BLET.

Stéphane BLET, musicien de son état, répand sur son compte Twitter et Vk.com, des propos avec images antisémites et orduriers, la pratique de la musique ne semble pas avoir adouci les mœurs de cet individu.

Les mots tels que «youpin ou  youtres » et autres insultes antijuives sont employés pour diffuser des propos haineux et mensongers sur notre communauté.

Le BNVCA a déposé plainte contre ce monsieur, suite au signalement fait par BTA.

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Le BNVCA demande l’annulation de la réunion palestiniste à risque organisée le 5/12/18 à Sevran par la Députée Clémentine Autain, avec le Député Jean Paul Lecoq.

Le BNVCA demande au Préfet de la Seine Saint Denis l’annulation de la réunion prévue le 5 décembre à Sevran à  l’initiative de la députée LFI Clémentine Autain, en soutien à la Palestine, plus précisément consacrée à ce qu’elle appelle “la justice pour la paix et la solidarité avec le peuple palestinien”.
Si le soutien au peuple palestinien ne souffre d’aucune objection, nous craignons que cette réunion ne tourne en une attaque d’Israel et à cette incitation à la haine de l’Etat juif, qui pousse immanquablement à l’acte anti-juif.
L’invitation à intervenir faite au Député Communiste Jean Paul Lecoq est de nature à provoquer cette haine. Ce député est réputé pour avoir déjà exprimé son soutien aux terroristes palestiniens Salah Hamouri et Marwan Barghouti. Ce dernier, chef des Tanzim est l’auteur de nombreux attentats terroristes sanglants.
Nous rappelons que Salah Hamouri est membre de l’organisation terroriste FPLP qui a revendiqué plusieurs actions terroristes, dont le détournement de l’avion d’Air France sur Entebbé, (Ouganda) en 1976 et la prise d’otages de passagers dont de nombreux français.
Déjà en mai 2018 Jean Paul Lecoq qualifiait Israel ” d’Etat terroriste”. De plus refusant à Israel le droit de défendre sa population, il tend à justifier les agressions anti israéliennes, en ayant déclaré “si j’étais Gazaoui je n’aurais qu’une envie, c’est me trouver avec ceux qui sont face aux soldats israéliens”.
Le BNVCA attire l’attention des autorités sur l’exode imposé aux citoyens juifs du 93, notamment en raison du ” palestinisme”, sans discernement des édiles Communistes du Département. La commune de Sevran qui n’est pas épargnée par ce mouvement risque de voir sa situation aggravée à la suite de cette réunion.

Le Président
Sammy GHOZLAN
Ancien Conseiller Municipal de Sevran

 

Après Montreuil Dieudonné, interdit de spectacles à l’Hay les Roses. Le BNVCA demande des sanctions contre les spectateurs de Dieudonné.

Le BNVCA demande au Préfet du Val de Marne d’user de ses prérogatives pour empêcher MBALA MBALA alias Dieudonné de donner des représentations dans le département du Val de Marne en général et dans la Ville de L’Hay les Roses, en particulier, où il a prévu de s’y produire à 9 reprises.

Le BNVCA salue la décision de Mr Vincent JEANBRUN Maire Les Républicains de l’Hay les Roses (Val de Marne) qui a pris un arrêté municipal en ce sens.
Dieudonné n’est plus ni un humoriste, ni un polémiste, Il est un repris de justice plusieurs fois poursuivi en justice par le BNVCA et plusieurs fois condamné pour Injure Raciale, Incitation à la Haine et Apologie du Terrorisme. Il continue pourtant impunément de braver l’autorité, et défier la loi.

Le BNVCA vous invite tous à venir à la cérémonie commémorative de la rafle des Juifs de Tunis par les S.S. qui aura lieu le dimanche 9 décembre à 10 heures 45 précises, au Mémorial de la Shoah 17 rue Geoffroy l’Asnier 75004 Paris (métro Saint-Paul ou Pont Marie)

Il y a 76 ans à Paris on raflait les Juifs et on les enfermait provisoirement au « Vel d’Hiver « avant Drancy puis Auschwitz. Il y a 76 ans à Tunis, le 9 décembre 1942, on raflait les Juifs avant de les envoyer dans des camps de travail, prélude à une élimination physique programmée. Il y a 76 ans en Tunisie, des Juifs ont été déportés, assassinés, fusillés, parce qu’ils étaient Juifs. Ils sont morts « a kiddouch Hachem, » mais ils n’ont pas de tombes où nous pouvons nous recueillir. N’est-il pas normal qu’une fois l’an, nous nous réunissions pour rappeler leur mémoire et pour transmettre à nos enfants conformément à l’impératif biblique Zakhor, cette page singulière et mal connue de l’histoire de la Shoah qui montre bien que l’objectif des nazis était l’élimination totale du peuple Juif, en Europe mais aussi hors d’Europe, là où la guerre conduisait les forces de l’Axe. ?

 Aussi, je vous invite tous à venir à la cérémonie commémorative de la rafle des Juifs de Tunis par les S.S. qui aura lieu le dimanche 9 décembre à 10 heures 45 précises, au Mémorial de la Shoah 17 rue Geoffroy l’Asnier 75004 Paris (métro Saint-Paul ou Pont Marie)  sous la présidence de Monsieur le Grand Rabbin de France, en présence d’un membre du gouvernement de la République, du Maire de Paris, de représentants du corps diplomatique et de différentes personnalités  civiles et militaires.

Diffusez aussi l’information à vos proches, à vos amis, sur vos réseaux sociaux, car si nous ne sommes pas nombreux le 9 décembre le souvenir de ce qui s’est passé en Tunisie périra et nous aurons donné une victoire posthume à Hitler qui disait que personne ne se souviendrait

Claude NATAF

Le président tchèque Miloš Zeman : “Trahir Israël, c’est nous trahir” | lemondejuif

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré lundi que la perte de la Judée-Samarie laisserait Israël sans défense face à un islam radical dirigé par l’Iran.

Prenant la parole avant l’allocution du président tchèque Milos Zeman, le dirigeant israélien a comparé le désastre potentiel pour Israël aux concessions que l’Europe avait faites à l’Allemagne nazie avant la Seconde Guerre mondiale.

Le dirigeant tchèque a quant à lui affirmé que “trahir Israël, c’est nous trahir” et a assuré qu’il fera “tout ce qui est en son pouvoir” pour transférer à Jérusalem l’ambassade de son pays.

Le président de la République Miloš Zeman s’est envolé dimanche pour Israël où il effectue une visite officielle de quatre jours.

En tant que premier haut représentant politique tchèque, Miloš Zeman prononcera un discours à la Knesset, le Parlement israélien.

A Jérusalem, le président doit notamment assister à l’inauguration de la Maison tchèque, prévue pour le 27 novembre. Ce nouveau centre culturel héberge également les agences CzechTrade, CzechInvest et CzechTourism.

Accompagné de son épouse Ivana, ainsi que du président de la Chambre des députés Radek Vondráček (ANO), de plusieurs ministres et des dizaines de chefs d’entreprises, Miloš Zeman a assisté dimanche soir à la signature des mémorandums entre les entreprises tchèques et israéliennes. Avant cela, le chef de l’Etat a déposé, à Jérusalem, une couronne de fleurs sur la tombe du fondateur du sionisme Theodor Herzl.

Yaakov Tanenbaum – © Le Monde Juif .info | Photo : DR

Entre peur et idéologie, l’école abandonne la laïcité | Causeur

Dans les faits, elle n’est absolument pas garantie

Au-delà des gesticulations du ministère, rien n’est fait pour assurer la laïcité à l’école. Sous pression, certains éducateurs ont peur de l’enseigner ; d’autres la refusent carrément…

« Pas de vague » disaient-ils. Pourtant, le tsunami du hashtag maritime n’en est qu’à ses premiers effets. Dès le reflux des flots, devrait apparaître ce qui était sous nos yeux, mais que certains se refusaient à  voir, par angélisme ou par intérêt : l’action de défense de la laïcité à l’école, fer de lance d’une politique revendiquée comme volontariste, repose sur de bien fragiles pilotis.

53% des enseignants en REP avouent qu’ils se sont déjà « autocensurés » 

A la lumière des récits d’abandon des troupes par la hiérarchie qui inondent le web, on peine à croire que les enseignants soient en mesure de lutter efficacement sur tous les points d’attaque de la laïcité. Dans un tel contexte, il est en effet légitime que « l’intelligence des acteurs de terrain », soit avant tout consacrée à protéger leur intégrité physique et psychique en esquivant les risques. Et, si l’on ajoute à ce réflexe humain de préservation, le choix idéologique de certains d’adhérer à une conception accommodante de la laïcité, la lecture du sondage IFOP sur les enseignants et la laïcité de janvier 2018 a de quoi inquiéter.

Quelques exemples. Alors que la circulaire de septembre 2013 précise que « dans les écoles et établissements d’enseignement publics, la Charte de la laïcité à l’École est affichée de manière à être visible de tous », 34% des sondés issus des lycées et collèges, et 23% de ceux du primaire n’ont pas la certitude qu’elle l’est dans leur établissement. La question de la Charte et des territoires demeure donc d’actualité. Plus grave, 32% des enseignants hors REP et 53% en REP avouent qu’ils se sont déjà « autocensurés dans leur enseignement afin d’éviter de possibles incidents provoqués par certains élèves ».Enfin, 20% des sondés signalent des actes de contestation de la loi sur le port des signes religieux à l’école de 2004 par… des enseignants et membres du personnel eux-mêmes !

La montée des eaux du réel est implacable et les digues que Jean-Michel Blanquer a construites, aussi haut que la Macronie le lui permettait, risquent de n’y point résister.

L’héritage bien vendu de Najat Vallaud-Belkacem

Il est vrai que certains indices auraient dû nous alerter dès le lancement de l’opération « Conseil des Sages ». Pourquoi devoir recourir à un tel conclave pour rédiger un vadémécum qui se révèle n’être, en définitive, que la compilation de textes de loi et de jurisprudences en vigueur sur la laïcité en milieu scolaire ? Il est certes fort utile et synthétique, mais la conception d’un tel outil du quotidien ne relevait-elle pas des cadres du ministère dont son administration regorge ?

Plusieurs hypothèses sont possibles autour de ce choix, dont aucune n’est rassurante. La première est la connaissance par Jean-Michel Blanquer des dysfonctionnements du système et du « principe de l’avalanche ». Cette technique de management pathogène, consiste à submerger le terrain de textes et notes de services lorsque les consignes qu’ils contiennent peuvent être sources de problèmes pour la hiérarchie. Sur la question de la laïcité, cette méthode, corrélée à la lâcheté dénoncée par #Pasdevague, a permis aux difficultés de demeurer confinées au niveau du terrain, sans atteindre l’encadrement. Peut-être le ministre a-t-il donc fait le choix de confier la conception d’un outil réellement opérationnel à des experts non contaminés par ce travers, car déconnectés de toute responsabilité dans sa mise en pratique ? La deuxième possibilité est la nécessité de sanctifier cet évangile car, actuellement, la seule existence de ces règles de droit ne suffit plus à en assurer une légitimité permettant son application. Enfin, et c’est peut-être là le plus terrible, mettre dans un écrin de prestige un outil relevant de la routine administrative était la seule marge de manœuvre dont disposait ce ministre, lucide sur l’urgence, pour maximiser son action sous contrainte du contexte macroniste.

Quant aux adjuvants de la recette, formation et référent laïcité étaient déjà les moyens mis en vitrine par Najat Vallaud-Belkacem. Or, dans le sondage déjà cité, 94% des enseignants disent n’avoir toujours reçu aucune formation continue sur le sujet et, parmi ceux qui l’ont eue, 40% la jugent de mauvaise qualité. Quant à l’action des référents laïcité des rectorats, 47 % la jugent inutile.

Pourtant, reconnaissons que la gestion marketing du vadémécum a été efficace. En vertu du théorème de la lampe torche qui dit que « tout cercle de lumière puissamment orienté sur un sujet génère par contraste une obscurité profonde hors du halo », l’attention de l’opinion publique a été habilement orientée sur l’aspect juridique de la problématique, la détournant d’un légitime questionnement sur la mise en pratique de l’outil. Le silence syndical prudent sur le sujet a fait le reste.

L’inconscience des profs

Mais le réel s’obstine. La déferlante « Pas de vague » révèle l’impuissance des enseignants, l’abandon par la hiérarchie, l’impossibilité à agir par simple dialogue sans sanctions significatives, face à la violence et aux  remises en cause de leur autorité. De plus, le sondage IFOP de janvier révèle que seulement 59% d’entre eux pensent la laïcité en danger alors que 72% du reste de la population en est persuadé. Les 41 % qui ne semblent pas s’alarmer, pourcentage déjà important en soi, sont-ils capables d’identifier les dérives et sont-ils motivés pour les combattre ? Qui sont-ils ? Ne risquent-ils pas, par moindre motivation, d’éteindre la volonté d’agir de collègues plus concernés ? Leur confiance en l’état des choses est-elle due au fait qu’ils travaillent dans des zones préservées de toute remise en cause ou, au contraire, sont-ils tous en REP et ne voient-il rien à redire aux atteintes à la laïcité recensés dans les rapports ?

Enfin, il y a ces failles que la forme lisse et calculée du vadémécum laisse malgré tout apparaître. « Les intervenants extérieurs ont le droit au même titre que les parents d’élèves de manifester ostensiblement leurs convictions philosophiques ou religieuse mais ne peuvent faire acte de propagande ou de prosélytisme religieux. » L’évaluation du caractère prosélyte ou propagandiste est bien évidemment renvoyée à l’estimation du directeur ou du chef d’établissement. Les restrictions « ne peuvent être générales et systématiques et doivent être justifiées au cas pas cas ».

Le vadémécum constitue donc un écrit dont l’interprétation peut fluctuer selon les paramètres du système de négociation que sont la radicalité et la maîtrise de ses failles par les parents et les élèves, la force des groupes porteurs de revendications, l’interprétation des faits et la capacité de fermeté des directeurs. A ce propos, le Printemps républicain a d’ailleurs offert cet été, à son corps défendant, une belle illustration de ce que donne la subjectivité de l’interprétation. Sa remise d’un prix de citoyenneté à Latifa Ibn Ziaten a engendré parmi les adhérents et sympathisants un débat musclé, illustrant que, pour une même personne dont les actes sont largement médiatisés, la perception du prosélytisme de son port du foulard à l’intérieur des établissements scolaires ne fait pas consensus. Comment imaginer qu’il en aille autrement pour un intervenant quelconque dont le profil est bien moins connu ?

Calcul électoraliste et peur de l’embrasement des territoires

Enfin, l’Education nationale occulte la dynamique de pression sociale communautaire. Elle contribue à travestir les enjeux, en prétendant qu’il ne s’agit que d’une question de dialogue et de pédagogie à mener d’individu à individu, alors qu’elle est la preuve même que ces vecteurs, employés depuis des décennies, ont échoué à transmettre le respect de règles et principes fondamentaux de notre culture à une part non négligeable de la population.

Une fois encore, la peur du « face à face » de la prophétie de Gérard Collomb, pousse les acteurs politiques aux commandes à s’abstenir de traiter le problème au niveau où il se situe, c’est-à-dire en prenant la parole haut et fort depuis la tribune que le peuple leur a confiée. Par calcul électoraliste et peur de l’embrasement des territoires, la formulation claire des valeurs et pratiques non négociables de notre nation, en direction des groupes sociaux qui ne les partagent pas, n’est jamais exprimée. La lecture attentive du vadémécum et son rapprochement des faits d’actualité mettent à mal le postulat optimiste qu’une unicité de doctrine suffit à engendrer une mise en pratique ferme et homogène. Il est une expression de ce juridisme béat qui consiste à chuchoter derrière un paravent de textes, sans jamais évaluer la réalité de leur application. En ces temps de libération de la parole, cette approche ne devrait pas permettre bien longtemps de s’illusionner sur la portée des actions entreprises.

Un lycée nantais. ©ALAIN LE BOT / PHOTONONSTOP

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Source: causeur.fr

Le BNVCA et le CCJ 93 saluent le Maire Communiste de Montreuil dont l’arrêté a conduit le sieur Dieudonné à annuler ses spectacles.

Le BNVCA et le CCJ 93, Conseil des Communautés Juives de Seine Saint Denis, présidés par Mr Sammy Ghozlan, saluent le Maire Communiste de Montreuil Sous-Bois, Mr Patrice Bessac dont l’arrêté Municipal a conduit le sieur MBALA MBALA alias DIEUDONNE à annuler ses spectacles “EN VERITE” joués dans un local de cette commune, Rue Stalingrad, en infraction avec la loi. Dieudonné y prévoyait de s’y produire durant 3 mois, chaque vendredi et samedi.

Nous rappelons que le Maire de Montreuil Sous-Bois avait pris le 15 novembre un arrêté de « fermeture provisoire des locaux », après un avis défavorable à l’accueil du public, émis par la Commission de Sécurité de la Ville en raison d’un « danger grave et imminent ».

De plus dès le 28 octobre le BNVCA avait alerté par écrit le Préfet de Seine Saint Denis lui demandant d’user de ses pouvoirs, pour empêcher Dieudonné de se produire dans le Département, d’autant que cet individu est un repris de justice plusieurs fois condamné pour antisémitisme, admirateur du négationniste Faurisson, de Jean Marie Le Pen, compère aussi de Gouasmi, fondateur du Centre Islamiste Zahra avec lequel il a fondé le parti antisioniste. Il s’est récemment distingué aux côtes de certains “gilets jaunes” antisémites effectuant le geste nazi de la quenelle.

“Juifs des pays arabes et d’Iran”: le sens de la “Journée du souvenir” | Shmuel Trigano

“Juifs des pays arabes et d’Iran”: le sens de la “Journée du souvenir” Prof. Shmuel Trigano

Que celèbre-t-on dans “le jour du marquage de la sortie et de l’expulsion des Juifs des pays arabes et d’Iran”? Tout d’abord il faut dire que son instauration depuis 2014, sur la proposition de celui qui était alors député, Shimon Ohayon, constitue un acquis important. Mais la signification de cette journée et la façon dont on la célèbre, depuis, manquent de clarté. Sans doute parce qu’il y a un fossé entre le but de cette célébration, telle qu’elle est expliquée dans la Loi, “défendre les droits des réfugiés juifs à des réparations le jour où la paix sera conclue ” et la réalité objective, mais non reconnue, de ce qui est commémoré. Pourquoi est-il question de “marquage” et pas de “mémoire”? Pourquoi “Juifs des pays arabes et d’Iran et pas de Turquie? Et pourquoi n’est-il pas dit “des pays d’islam”, le critère qui unifie tous ces pays, ce que fait implicitement la loi, et qui fut le facteur de la condition des sépharades à travers l’histoire?

A quoi fait référence la “sortie”? Il s’agit en fait, tout simplement, d’évoquer la disparition, la liquidation, dans la violence, d’un univers bi-millénaire en terres d’islam. La date de commémoration choisie qui pourrait nous renseigner n’est pas aussi claire: quel est le message de cette commémoration au lendemain du 29 novembre, date où l’ONU décida en 1947 du partage de la Palestine et de la création de deux Etats? Que la disparition du monde sépharade est la conséquence de la constitution de l’Etat d’Israel qui ainsi aurait causé (voire fomenté selon certains) la liquidation des communautés juives du monde arabe? A moins que ce ne soit l’alya massive de ces Juifs répondant à l’appel messianique qu’ils entendaient venir d’Israël? Dans ces deux cas, c’est l’événement lui même qui est occulté et enterré. L’alya cache alors le drame qui précède et le messianisme la dimension politique de l’événement.
Cette occultation se donne à voir dans la façon dont est célébrée la cérémonie dans le grand amphi du Binyane haouma de Jérusalem, unique célébration sur le plan national. Elle ne délivre aucun message central et fort, entre la célébration de la culture sépharade et les témoignages victimaires individuels: c’est un moment de réjouissance et de nostalgie. L’abord purement testimoniel de l’événement commémoré élimine sa portée politico historique dans le temps présent et cet effacement s’inscrit dans une célébration culturelle et identitaire qui de surcroît l’occulte.
Or l’enjeu de cette histoire concerne le temps présent. C’est le droit moral autant que les réparations qui compte et pas seulement quand la paix sera au rendez vous. L’enjeu est double. Il interpelle d’abord ceux qui ont vécu ces événements et qui se sont vus interdire de mettre des mots sur le traumatisme qui a bouleversé leur vie, en redonnant leur caractère historique à ces événements. Il concerne la légitimité de l’Etat d’Israël accusé aujourd’hui dans l’arène internationale – et même en Israël – d’un “péché originel” constitutif de son existence, du fait de l'”injustice” commise par son existence même envers les Palestiniens. Or ceux qu’on accuse de “péché”, d'”apartheid”, de “racisme”, ceux sont justement les descendants de 600000 réfugiés juifs, devenus la majorité des citoyens israéliens, les descendants de ceux que les Etats islamiques ont chassés, violentés et spoliés. Le message de cette journée de commémoration doit restaurer le caractère historique et politique de cette histoire, partie intégrante de l’histoire du peuple juif au XX° siècle. C’est à ce chantier que le livre collectif (Sof hayahdut be artsot haislam) qui vient de paraître (Ed. Carmel) en hébreu veut contribuer. Il met en parallèle le destin global de 11 communautés juives, 900000 Juifs entre 1940 et 1970, période qui s’inscrit de façon intrinsèque dans la suite du nazisme (le chef du nationalisme arabo-musulman, le mufti de Jérusalem devînt un dignitaire du régime nazi, fonda une légion SS musulmane dans les Balkans…), une période durant laquelle se retira un pouvoir colonial qui avait été l’occasion d’une libération et d’un véritable âge d’or pour les peuples dominés de l’islam qui, ainsi, purent échapper à la Sharia et à la condition de dhimmi.

Ce message doit devenir un motif central du discours sur le conflit arabo)israélien – ce qu’il n’jamais été – , à savoir un discours affirmant la légitimité objective de l’Etat sur le plan de l’arène régionale: il y a eu un échange de populations avec les Arabes palestiniens, suite à une guerre d’extermination que ceux-ci ont provoquée et perdue avec les Cinq Etats arabes venus à leur rescousse. Sur ce plan là les descendants des réfugiés juifs ne se sentent aucun sentiment de culpabilité ni de responsabilité, aucun sentiment d’obligation envers les Palestiniens. Ils ont eux aussi les clefs de leur maison abandonnée!

Gaza: l’interview vérité du patron de la Croix-Rouge en Israël | Infoequitable

Jacques de Maio vient de donner une interview au Monde qui tranche avec les mensonges anti-israéliens repris le plus souvent par les médias français.

Une fois n’est pas coutume, nous avons trouvé un article honnête dans Le Monde, concernant Israël.

Tout n’est pas rose bien sûr, dans cette interview. Le chef de la Croix-Rouge en Israël et dans les Territoires palestiniens formule aussi des critiques à l’encontre des Israéliens, certaines mesurées, d’autres qui nous semblent moins fondées.

Mais son analyse – qui s’appuie sur les faits dont il a été témoin dans le cadre de sa mission – tranche avec ce qu’on a l’habitude de lire et d’entendre en général sur Israël dans la presse française.

Jacques de Maio confie son expérience de responsable de la Croix-Rouge alors qu’il arrive au terme de ses cinq ans de mandat sur le terrain.

Il aborde en premier lieu la question des prisonniers palestiniens :

« Après trente ans d’expérience en Afghanistan, au Yémen ou en Somalie, je veux dire que l’accès humanitaire, en Israël, est assez remarquable. Il n’y a pas un seul prisonnier palestinien perdu, disparu. Le système a une histoire et des mécanismes de transparence.

A certains égards, Israël respecte mieux la IVe convention de Genève que beaucoup d’Etats. Nous avons un dialogue très riche avec les Israéliens sur les dossiers que nous suivons, des détenus au comportement des forces armées. »

Voila une mise au point qui fait litière des accusations infondées de mauvais traitements ou de tortures de prisonniers palestiniens qui foisonnent pêle-mêle sur les sites pro-palestiniens.

Ces accusations sont également reprises et propagées par les grands médias de la presse française, comme cet article publié en février 2016 par France Info :

Cet article était basé sur les assertions jamais étayées d’organisations israéliennes d’extrême-gauche comme B’Tselem ou Hamoked.

Ces ONG (qui n’ont de « non gouvernementales » que le nom, puisqu’elles sont copieusement subventionnées par les gouvernements européens) affirment sans l’ombre d’une preuve que la « torture » serait largement pratiquée dans les prisons israéliennes.

Eh bien, non ! Le patron de la Croix-Rouge en Israël et ceux qui travaillent avec lui ont un accès permanent à chacun de ces prisonniers.

Jacques De Maio ne signale pas le moindre cas de mauvais traitement chez les prisonniers palestiniens.

(C’est en revanche dans les prisons de l’Autorité palestinienne et du Hamas que la torture est une pratique généralisée, comme un récent rapport l’a révélé.)

Jacques de Maio aborde le cas de « personnes disparues »
Il n’y a aucun Palestinien disparu dans les prisons israéliennes.

En revanche, de nombreux Israéliens – civils ou militaires – sont aux mains du Hamas ou de groupuscules islamistes.

Le patron de la Croix-Rouge en Israël fait le point sur ce dossier :

« Les « missing » sont des gens sur le sort desquels la famille n’a pas de certitude formelle, vivants ou morts. On ne fait pas de distinction entre civils et militaires. Ils sont environ 45. Il y a deux civils israéliens, peut-être trois, qui sont présumés vivants à Gaza et qui sont notre priorité absolue. On est en « clash » avec le Hamas sur ce sujet. »

Sans donner plus de précisions sur leurs identités, Jacques de Maio rappelle une terrible réalité : les disparus, les personnes détenues au secret sans raisons, se trouvent dans les prisons palestiniennes.

La presse française n’est guère prolixe sur le sort de ces captifs israéliens aux mains du Hamas.

A noter, toutefois, cette dépêche de l’AFP de septembre 2018 (reprise ici sur le site de L’Express) signalant le cas de deux civils israéliens (dont un handicapé mental) détenus depuis des années par le Hamas à Gaza et dont on est sans nouvelles.

 

Les ripostes de Tsahal sont-elles « disproportionnées » ?
Enfin, le patron de la Croix-Rouge en Israël apporte la grande question de « l‘usage de la force » armée par l’armée israélienne dont les détracteurs de l’Etat juif l’accuse de le faire de manière « disproportionnée ».

Tout en estimant qu’il « y a eu trop de victimes civiles en 2014 » à Gaza, Jacques de Maio confie :

« En 2014, nous avons eu des mois de discussion avec l’armée israélienne sur les leçons à retenir de la guerre à Gaza, cet été-là. C’est la même discussion que nous avons avec les Américains, les Français ou les Saoudiens : sur la distinction civils/militaires, la proportionnalité, etc. On a mené un travail confidentiel avec eux, comme avec les Brigades Al-Qassam [branche armée du Hamas]. »

A noter, ce passage contient une information en filigrane qui a peut-être échappé au lecteur.

L’armée israélienne, lorsqu’elle opère à Gaza, n’agit pas de manière différente que les armées françaises et américaines lorsqu’elles bombardent Raqqa, Mossoul, Tripoli ou… Zagreb.

Des civils sont malheureusement tués – ceux que l’on appelle pudiquement les « dommages collatéraux » – et Tsahal ne réagit pas de manière plus « disproportionnée » que les armées des démocraties occidentales.

A cet égard, Jacques de Maio souligne la complexité du problème et fait preuve d’humilité.

Face aux organisations terroristes qui utilisent leurs propres populations comme boucliers humains, il n’existe pas de réponse idéale.

« Dans une guerre, les soldats ont le droit de tuer des menaces réelles ; on ne défend pas le droit à la vie dans toutes circonstances. L’équation entre la proportionnalité stratégique et les obligations humanitaires, c’est une immense question qui renvoie même à l’utilisation de l’arme atomique à Hiroshima. Elle interroge sur la pertinence du droit de la guerre dans le contexte de l’après 11 septembre 2001, avec l’organisation Etat islamique (EI), avec la guerre asymétrique contre des mouvements armés plus ou moins terroristes qui se cachent derrière la population.

Nous, nous opérons à un niveau inférieur : l’analyse empirique de la conduite des opérations, et les victimes civiles. Pour cela, nous avons différents angles de vue : les précautions prises, l’utilisation d’artillerie en milieu urbain, la définition des cibles. Le cuisinier du Hezbollah en est-il une ? J’ai bossé pas mal en Afghanistan avec les troupes de l’Otan. Ces questions secouent le monde entier. »

Les tirs israéliens face aux émeutes de Gaza
Le patron de la Croix-Rouge en Israël se dit « hyperpréoccupé » par ce qu’il considère être « un usage excessif des balles réelles » dans la répression des émeutes de Gaza et le « coût humain disproportionné ».

Mais avec lucidité, il ajoute :

« Les manifestations près de la clôture sont régies par le paradigme du maintien de l’ordre. Mais il est clair qu’on n’est ni à Berlin ni à Gênes [sommet du G8 en 2001]. Dans ces manifestations de civils se greffent en filigrane des opérations militaires qui justifient l’utilisation d’armes létales (…) Les Palestiniens, eux, sont dans une logique de poussée. Plus ils s’approchent de la clôture, plus ils sont en danger, quoi qu’on pense de leurs motivations. Ce mouvement est voulu, planifié, avec une logistique. On discute avec le Jihad islamique palestinien (JIP) ou le Hamas pour minimiser l’exposition des plus vulnérables, des enfants de 7 à 12 ans qui font des concours d’héroïsme. »

Conclusion
Tout est dit, ou presque. Il faut décrypter ces terribles paroles de Jacques de Maio et prendre la mesure de son impuissance.

La Croix-Rouge qui n’a aucun pouvoir coercitif pour peser sur les belligérants en est réduite à « discuter » avec les organisations terroristes palestiniennes – non pas pour empêcher l’utilisation d’enfants de 7 ans dans les combats – mais juste pour « minimiser (leur) exposition ».

Le mérite de cette interview publiée par Le Monde aura été de permettre au lecteur de bonne foi de prendre connaissance de la réalité des affrontements qui ont eu lieu à Gaza ces derniers mois.

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Site DEMOCRATIE PARTICIATIVE DE BORIS LE LAY . LE BNVCA partie au procès, salue le jugement en référé du TGI de Paris du 27/11/18 ASSIGNANT LES OPÉRATEURS EN COMMUNICATION A BLOQUER L’ACCÈS AU SITE de Boris le Lay.

Le BNVCA accueille avec une grande satisfaction le jugement prononcé par le Tribunal de Grande Instance de Paris qui délibérant “en état de référé” ce 27 novembre 2018, déclare recevables la requête et l’action du BNVCA et condamne en référé les opérateurs de communications contraints désormais de bloquer le site antisémite “démocatie participative”.

Les opérateurs assignés suivants : “Fibre SAS, Orange, S F R, Bouygues, Colt Technology Services, Outremer Télécom” sont tenus de faire mettre en œuvre, sans délai, toutes mesures les plus adaptées et les plus efficaces propres à empêcher l’accès, à partir du territoire français et /ou par leurs abonnés, situés sur ce territoire, au site WW.democratieparticipative.biz…les mesures de blocage seront effectuées de manière définitive et illimitée”.

Pour le BNVCA, il a toujours été clair et évident que le multirécidiviste Boris Le Lay publie en ligne des contenus racistes, antisémites, haineux et ignobles sur le site, www.democratieparticipative.biz qui se situe hors du territoire national et échappe à notre législation.

Nous rappelons que suite aux plaintes déposées par le BNVCA le sieur Boris le Lay avait déjà été condamné en 2013 à 1 an de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende par le Tribunal de Quimper, confirmé par la Cour d’Appel. Déjà en 2016 il cumulait une douzaine de condamnations mais son site de haine était maintenu.

Le BNVCA tient à souligner que l’action en référé a été initiée par le Parquet de Paris afin de voir bloquer l’accès à ce site en France, notamment à la suite des signalements nombreux, répétés et insistants adressés depuis plusieurs années, par Maître Baccouche Conseil du BNVCA au Parquet de Paris, de même que suite aux plaintes déposées en raison des propos tenus sur le site « www.democratieparticipative.biz », à l’encontre duquel aucune poursuite pénale n’a pu aboutir.

Nous restons convaincus que cette décision sera de nature à lutter plus efficacement contre les messages de haine qui fleurissent sur la toile.

Sammy GHOZLAN

Le BNVCA demande l’annulation d’une projection non autorisée du reportage controversé “Gaza Une Jeunesse Estropiée” dans une salle Municipale de Paris 19.

 Le BNVCA est requis par un grand nombre d’administrés du 19ème arrondissement de Paris qui ont eu en main des tracts annonçant la projection d’un film « GAZA UNE JEUNESSE ESTROPIÉE », provenant du reportage très controversé diffusé par France 2 dans l’émission Envoyé Spécial  le 11 octobre 2018.

Ce reportage est exploité par le ” Comité Palestine 19 ” qui prétend regrouper des associations pro palestiniennes et organisations syndicales hostiles à Israël qui prévoient de le projeter ce jeudi 29 novembre à 19 h à l’espace Polyvalent Municipal 7 Rue Pierre Girard à Paris 19.                                                            

 Le BNVCA demande à la Mairie du 19ème et à la Maire de Paris de faire annuler cette projection à risque, de nature à inciter plus encore à cette haine d’Israël qui pousse immanquablement à l’acte antijuif, notamment dans cet arrondissement de Paris, déjà très éprouvé par ce fléau.

Cette annulation s’impose d’autant que les organisateurs n’auraient demandé, ni obtenu l’autorisation préalable de la Production de l’émission, ni celle de France Télévision.

Sammy GHOZLAN

 

Les Juifs d’Europe et Israël vent debout contre BDS (et consorts) | Jforum

Le Judaïsme européen à un carrefour, face à une adversité protéiforme, des partis identitaires aux officines palestinistes pour le boycott.

a) Le contexte historique houleux de la conférence de Bruxelles

L’antisémitisme qu’on sait croissant en Europe ne peut, probablement, qu’augmenter encore, à mesure que la vie politique se polarise, à l’écart des partis dominants traditionnels de droite, du centre et de gauche. Cette crise est encore plus flagrante, quand ces mêmes partis traditionnellement libéraux et ouverts, recèlent, comme au sein du Parti Travailliste britannique, ce même poison antisémite qu’on croyait (les Juifs de Grande Bretagne au premier chef) essentiellement secrété à l’extrême-droite ou chez les pires Islamistes radicaux.

” L’Europe est à un carrefour politique et se polarise de plus en plus à l’écart des partis centristes. Après les élections de 2019, les enjeux n’auront jamais été aussi élevés”, a déclaré le Rabbin Menahem Margolin en introduction. 

De gauche à droite, présentant la situation au Royaume-Uni : Gideon Falter, directeur de Campagne contre l’Antisémitisme, le député Matthew James Offord and David Maddox, rédacteur-en-chef politique du Sunday Express.

BRUXELLES- Comment contrer l’antisémitisme grandissant en Europe en mobilisant toutes les initiatives? Comment les Juifs devraient s’adresser ou non aux partis qui n’appartiennent pas au spectre classique de droite et de gauche, mais aussi aux partis dominants qui développent l’antisémitisme en leur sein, comme le parti travailliste britannique, en prévision des élections européennes de 2019? Ces questions étaient au cœur des sujets discutés et débattus, lors de cette conférence emblématique de l’Association Juive Européenne (EJA), qui s’est déroulée mardi 6 et mercredi 7 novembre à Bruxelles et à laquelle JForum était convié. 

L’Association Juive Européenne (EJA) a été fondée en 2007, en tant que centre de l’activité juive en Europe. Très rapidement, dès 2010, le Rav Menahem Margolin en a pris la tête, par des positions qui détonnaient avec le politiquement correct admis. Il fait, par exemple, campagne, en 2015, pour l’armement -dans des conditions claires et en traçant des règles particulières- des gardes dans les synagogues, face au risque d’intrusion terroriste. Les faits lui donnent encore raison, après la tragédie de Pittsburgh, commémorée au soir du 6 novembre 208.

  Les communautés juives d’Europe ont besoin de protection 24h sur 24 et nos pratiques et coutumes juives, comme la brit milah et la Cacherout sont sous pression, notamment, dans les pays nordiques et ailleurs. Depuis cette époque, l’EJA agit pour que toutes les associations juives puissent partager leurs points de vue, idées et développent le travail en réseau, pour l’amélioration et le bénéfice de tous. L’idée majeure est de peser par l’activation de réseaux, le nombre et l’influence, auprès des divers organismes de l’Union Européenne, afin de renforcer sa compréhension et sa relation, parfois houleuse (ex : marquage des produits de Judée-Samarie, etc), à Israël.

b) La lutte passe par les médias officiels et réseaux sociaux

Il est aussi vivement question de travailler pour une meilleure couverture médiatique du “conflit” et de montrer qu’il n’est pas seul à importer dans cette région, grâce à la branche de relations avec les médias, Europe Israel Press Association (EIPA)/ Public Affairs, que codirige Joseph Lempkowicz et qui a invité régulièrement 298 journalistes, 334 députés, responsables et membres des équipes de l’U.E. Ce volet, animé par David Khalfa, chercheur associé du think tank IPSE, (Institut prospective et sécurité en Europe) occupera la dernière partie des panels, mardi 7.  

Joseph Lempkowicz, qui milite, entre autres, pour une presse juive indépendante

Des dirigeants de communautés et d’organisations juives, des militants de groupes de défense pro-Israéliens se sont rencontrés lors d’un des plus vastes rassemblements des Juifs d’Europe, auquel assistaient aussi des hommes politiques européens importants, disposant de postes dans des ministères et de sièges au parlement, des Députés, des ambassadeurs, l’Envoyée Spéciale et Coordinatrice de la lutte contre l’Antisémitisme, Mme Katharina Von Schnurbein, ainsi que le Directeur Général du Ministère israélien de Jérusalem et du Patrimoine, qui se sont adressés à plus de 200 participants d’Europe et d’Israël.

L’Envoyée Spéciale et Coordinatrice de la lutte contre l’Antisémitisme, au sien de l’U.E, Mme Katharina Von Schnurbein

En inaugurant la conférence, le Rabbin Menachem Margolin, fondateur et Président de l’EJA, un regroupement coordinateur de plusieurs organisations juives, a déclaré :

Voir et entendre autant de Juifs se rassembler en cette période cruciale me remplit d’un mélange d’espoir et d’inquiétude. J’ai convoqué cette conférence de façon à ce que les Juifs à travers tout le continent puissent discuter ouvertement de leurs inquiétudes, quant à l’avenir des Juifs d’Europe. L’Europe se trouve à un carrefour politique et va, probablement, se polariser de plus en plus à l’écart des partis centristes après les élections de 2019, les enjeux n’ont jamais été aussi élevés“.

c) Israël et Diaspora garants l’un sur l’autre pour un bénéfice mutuel dans la lutte

Le Rabbin Margolin a insisté  pour affirmer que : “Israël est la seule assurance-vie pour les Juifs à travers le monde. Jérusalem incarne la liberté de religion. L’Europe devrait prendre Jérusalem comme modèle”, déplorant que certains hommes politiques aient refusé d’assister à la conférence parce qu’on osait y discuter de la question et du statut de Jérusalem.

L’ambassadeur Ran Yishaï, Directeur Général du Ministère de Jérusalem et du Patrimoine a été particulière éclairant et incisif autour des notions de souveraineté et de responsabilité de la ville sainte comme des territoires de Judée-Samarie et ce, depuis les premiers textes de la Conférence de San Remo, les seuls à avoir encore valeur juridique de nos jours. Le reste du “conflit” ne remonte qu’à l’occupation sans doit d’un envahisseur, la Jordanie, à l’Est de Jérusalem et au-delà, en Judée-Samarie, mais qui, en soi, ne remettait pas en cause les fondamentaux de cette souveraineté temporairement bafouée. Les résolutions suivantes, comme la résolution 242 sont rédigée dans le cadre du Chapitre VI des Nations-Unies, par conséquent non-contraignantes, appelant à des arrangements territoriaux à l’issue d’un conflit.

La conférence de mardi, justement intitulée : Conférence de la Journée de Jérusalem pour la Liberté de Culture et de Religion, a permis d’entendre plusieurs représentants juifs de divers pays européens souligner la situation particulière dans leurs pays respectifs, concernant la question de l’antisémitisme.

Alors qu’un délégué de Serbie, Danilo Medic, rappelant le passé sioniste de son pays, autour de la ville de Zemun, et de la personnalité translucide de Judah Ben Shlomo Hai Alkalai, a mentionné qu’il n’existe pas d’antisémitisme organisé dans son pays, Nina Tojzner, de la Fédération de la Jeunesse Juive de Suède a dévoilé un antisémitisme en pleine expansion , qui s’est recyclé en Antisionisme, en particulier à Malmö, où presque la totalité de la population a quitté la ville, quand ce n’est pas le pays lui-même. Quant à l’émergence, en moins de 5 ans, de partis populistes aux slogans parfois dangereux par amalgame, la réflexion doit être complétée pays par pays : le responsable communautaire italien expose le parcours en zig-zag de certains dirigeants comme Salvini, connu autrefois sous d’autres casquettes, comme celle du Parti Communiste. Lui et d’autres clament leur bonne foi par des concessions majeures, comme de se mettre en chemin pour reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël, voire déplacer leur ambassade, à l’instar de Donald Trump. Beaucoup ressentent encore le Judaïsme comme une forme rampante de cosmopolitisme érodant de la nation et de sa représentation de soi.

Mais, comme l’a présenté le député juif autrichien Martin Engelberg le lendemain, de vrais leaders démocrates savent parfois être les meilleurs alliés des Juifs et sanctionner tout dérapage, comme le montre le parcours sans faute de Sebastian Kurtz. Engelberg nous fait savoir en instantané, que Binyamin Netanyahu se rendra bientôt à Vienne, pour redéfinir les objectifs de la lutte commune contre l’antisémitisme. Dans l’idéal et même s’il faudra continuer d’ouvrir les yeux sur les marges extrémistes de ces différents pays centraux et de l’Est, ne peut-on concevoir la renaissance de grands centres de la vie culturelle comme Vienne, Budapest et toute une constellation de villes, qui puissent se fédérer dans leur projet de développement et de coexistence? Sebastian Kurz dispose de toutes les qualités de leadership pour aider ses voisins immédiats, Orban ou Salvini, à éviter les dérapages antisémites et xénophobes, au-delà de la libre critique d’une religion à tendances invasives et des mouvements de masse incontrôlés.

Sacha Ghozlan, président de l’UEJF (Union des EtudiantsJuifs de France) a insisté sur la nécessité de mener des actions ciblées et diversifiées contre les palteformes des réseaux sociaux qui propagent les discours de haine, mais aussi le message de BDS, les théories de la Conspiration et les Fake-News (fausses nouvelles ou infomation “alternative”). “L’antisémitisme n’est pas uniquement le problème des Juifs, mais de la société toute entière”.

 

Une tribune toute particulière était accordée à la situation “très inquiétante” en Grande-Bretagne, où, comme l’a expliqué Gideon Falter, président de la campagne contre l’antisémitisme, beaucoup de Juifs envisagent de quitter le pays si le Travailliste Jeremy Corbyn est promu Premier Ministre. Flater a détaillé tout le processus de prise en ortage du parti et de montée en puissance de cet antisémitisme bon teint, masqué sous des apparences humanitaires mais totalement discriminant dans ses positions. Le député et commentateur présents ont reconnu une focalisation préalable sur le danger présent à l’extrême-droite, sans se soucier qu’un parti traditionnel comme celui de l’ex-Premier Ministre Tony Blair, puisse ainsi verser dans l’innommable, jour après jour et déclaration après discours.

La communauté juive, qui assistait à des phénomènes d’antisémitisme dans le reste de l’Europe, mais se pensait immune, jusqu’à l’avènement de Corbyn, “est très vulnérable et particulièrement inquiète”, a reconnu Gideon Falter. “Nous avons besoin de l’aide, de l’expérience et du soutien des autres communautés juives”. Il a souligné que le parti travailliste a refusé de condamner l’attentat de Pittsburgh, près à consentir à un crime nazi, “parce que cela reviendrait à condamner l’antisémitisme”.

Le député conservateur Matthew James Offord a déclaré que la situation au sein du parti Travailliste (Labour) ne pourrait pas survenir au sein de son propre parti : ” Corbyn dispose de nombreux disciples qui contrôlent le parti. Cette situation ne changera pas”, a ajouté David Maddox, rédacteur politique au Sunday Express.

 

Il y aura encore beaucoup à dire sur les débats et objectifs, le plan d’actions de ces deux journées, à l’issue desquelles ont été votées et promulguées les principales lignes rouges des communautés juives d’Europe, telles qu’elles sont en cours d’être transmises à tous les partis politiques européens :

La résolution finale qui a été adoptée, entre autres choses, appelle les dirigeants politiques à :

  • adopter officiellement la définition de l’antisémitisme mise au point par l’IHRA (contenant une condamnation claire des attitudes de discrimination antisionistes à visées antisémites, ou les 3D de Nathan Sharansky : Délégitimation, Double-standards, Diabolisation) en exigeant d’Israël un comportement qu’on “exigerait d’aucun autre état démocratique ou état tout court),
  • à soutenir la création d’un poste de commissaire ou d’envoyé spécial se consacrant à l’antisémitisme, à l’échelon national, dans leurs différents pays
  • A rejeter les activités de BDS, spécifiées comme “antisémites”
  • et s’engager pour la liberté des pratiques cultuelles, rituelles et des traditions juives (brit milah, abattage rituel et cacherout, dérogations accordées aux fêtes et shabbat…).

On ne pourra , sauf à vouloir être exhaustif, détailler en un seul article les nombreuses contributions, témoignages, préconisations d’actions échangées le deuxième jour, mercredi 7 novembre, par les membres de la Marche des Vivants, le Bnaï Brith Europe, Shimon Samuels du Centre Simon Wiesenthal et son expérience d’institutions négationnistes du passé juif, comme l’UNESCO, le Congrès Juif Euro-Asiatique, montrant à quel point la villecapitale d’Israël est un exemple d’exercice de la souveraineté tout en facilitant les pratiques religieuses des moindres congrégations présentes, en dépit de tous les débats européens continuels sur son statut légal.

#EJAconf2018 The picture was taken by Yoni Rykner
Le moment du vote, forgeant le consensus sur le document porteur des Lignes Rouges, envoyées à tous les partis politiques d’Europe et qui reflèteront la vision fondamentale des communautés juives d’Europe sur l’antisémitisme, comment et quand on doit traiter cette dérive à travers tout le continent.

Ces lignes rouges sont :

 

✓ Les partis politiques et leurs cercles dirigeants doivent contresigner complètement la définition de l’Antisémitisme promulguée par l’IHRA (Association Internationale pour la Mémoire de la Shoah)

✓ Tout pays européens doivent désigner un représentant Spécial (ou Commissaire) pour combattre l’antisémitisme, lorsqu’un tel poste n’existe pas déjà;

✓ Tous les partis politiques promettent d’exclure des partis de gouvernement ou les hommes politiques qui épousent l’antisémitisme comme défini par la définition de l’IHRA.

✓ Tous les partis politiques  voteront, en concordance avec leur règles respectives de procédures, des résolutions contraignantes qui rejettent les activités de BDS comme foncièrement antisémites.

✓ Tous les partis politiques devront soutenir par écrit dans les documents du parti leut soutien à la lberté de religion et la liberté de pratiques au niveau des Etats membres et aucniveau de l’Union Européenne.

#EJAconf2018

“Cette conférence pourrait bien être l’étape marquant d’une pierre blanche la continuité de la vie juive en Europe” a conclu le Rav Margolin.

 

Par Marc Brzustowski pour JForum.fr avec diverses sources

France: des tags antisémites retrouvés à Albi | i24NEWS

Plusieurs tags ont été retrouvés lundi après-midi dans la ville d’Albi, en région Occitanie, a rapporté un témoin à i24NEWS.

i24NEWS
des tags antisémites à Albi le 26.11.2018
i24NEWS

“Stop au sionisme ! Pouvoir au peuple ! Au chiotte la Licra et le Crif” peut-on lire sur le mur.

De nombreux tags antisémites avaient été également retrouvés au sein des universités françaises.

Après deux années de baisse, les actes antisémites en France sont en très forte hausse (+69%) sur les neuf premiers mois de 2018, s’était alarmé le Premier ministre Edouard Philippe dans une tribune publiée sur Facebook.

“Chaque agression perpétrée contre un de nos concitoyens parce qu’il est juif résonne comme un nouveau bris de cristal”, affirme le chef du gouvernement dans cette tribune publiée exactement 80 ans après la funeste nuit de Cristal et ses exactions nazies contre les Juifs en Allemagne, le 9 novembre 1938.

“L’antisémitisme est profondément ancré dans notre pays (…) Nous atteignons des niveaux qui vont devenir insupportables”, a-t-il estimé, en appelant à traiter ce phénomène de manière spécifique” avait ajouté le Premier ministre.

Le gouvernement prépare notamment pour 2019 une modification de la loi afin de renforcer la lutte contre la cyberhaine, en mettant la pression sur les opérateurs du Net.

“Dès la mi-novembre”, une équipe nationale sera mobilisable “en permanence” au ministère de l’Education nationale pour intervenir dans les établissements scolaires en appui de tout enseignant confronté à l’antisémitisme, précise-t-il.

Le récent plan du Premier ministre contre le racisme et l’antisémitisme prévoit l’expérimentation d'”un réseau d’enquêteurs et de magistrats spécifiquement formés à la lutte contre les actes haineux”, qui pourrait être étendu au niveau national, ainsi qu’un dispositif de pré-plainte en ligne afin de favoriser les signalements.

i24NEWS

Le BNVCA poursuit en justice le prétendu alias “Arnaud Chavez ” meneur des “Gilets jaunes” et auteur du geste antisémite de la quenelle sur une tombe juive qu’il profane.

Le BNVCA alerté par de très nombreux internautes scandalisés dépose plainte contre un individu se disant Arnaud Chavez qui s’exhibe sur Facebook et d’autres Réseaux sociaux, se faisant photographier devant une stèle élevée à la mémoire des victimes de la barbarie nazie.

Provocateur ignoble, il profane cette stèle en étalant son keffieh palestinien sur la tombe, en faisant le geste de la « quenelle » imaginée par Dieudonné en signe de moquerie de la Shoah inspirée du salut nazi. Sur un autre post, il apparaît aussi à côté du multirécidiviste MBALA MBALA, plusieurs fois condamné pour diffamation, antisémitisme et apologie du nazisme.
Le lien ci-dessous a alerté le BNVCA

Il anime une page Facebook sous ce pseudonyme : Arnaud Chavez
Cette image a choqué des Organes de Presse comme l’Ardennais et le Club Mediapart.

Cet individu qui masque probablement son véritable patronyme, se présente comme l’un des meneurs des manifestations des « Gilets jaunes » à Charleville-Mézières.
Le BNVCA demande qu’une information soit ouverte afin que l’enquête judiciaire identifie précisément ce personnage antisémite qui devra être sévèrement sanctionné.

Tous nos requérants nous expriment leur colère et leur lassitude à devoir sans cesse surveiller les manifestions de haine et d’injures antisémites qui se répandent sur internet. Ils nous disent leur impatience à voir les délinquants punis et leur communication mise hors d’état de nuire.

 

Le BNVCA poursuit en justice le prétendu alias “Arnaud Chavez” meneur des “Gilets jaunes” et auteur du geste antisémite de la quenelle sur une tombe juive qu’il profane.

Le BNVCA poursuit en justice le prétendu alias “Arnaud Chavez” meneur des “Gilets jaunes” et auteur du geste antisémite de la quenelle sur une tombe juive qu’il profane.

Le BNVCA alerté par de très nombreux internautes scandalisés dépose plainte contre un individu se disant Arnaud Chavez qui s’exhibe sur Facebook et d’autres Réseaux sociaux, se faisant photographier devant une stèle élevée à la mémoire des victimes de la barbarie nazie.

Provocateur ignoble, il profane cette stèle en étalant son keffieh palestinien sur la tombe, en faisant le geste de la « quenelle » imaginée par Dieudonné en signe de moquerie de la Shoah inspirée du salut nazi. Sur un autre post, il apparaît aussi à côté du multirécidiviste MBALA MBALA, plusieurs fois condamné pour diffamation, antisémitisme et apologie du nazisme.

Le lien ci-dessous a alerté le BNVCA

https://twitter.com/haganah_bta/status/1063902515366948866

 Il anime une page Facebook sous ce pseudonyme : Arnaud Chavez

Cette image a choqué des Organes de Presse comme l’Ardennais et le Club Mediapart.

Cet individu qui masque probablement son véritable patronyme, se présente comme l’un des meneurs des manifestations des « Gilets jaunes » à Charleville-Mézières.

Le BNVCA demande qu’une information soit ouverte afin que l’enquête judiciaire identifie précisément ce personnage antisémite qui devra être sévèrement sanctionné.

Tous nos requérants nous expriment leur colère et leur lassitude à devoir sans cesse surveiller les manifestions de haine et d’injures antisémites qui se répandent sur internet. Ils nous disent leur impatience à voir les délinquants punis et leur communication mise hors d’état de nuire.

 

 

 

 

Tunisie : 2 juifs français refoulés d’une conférence inter-religieuse mondiale le BNVCA condamne la décision antisémite et saisit le Ministre Français des Affaires Étrangères

Le BNVCA condamne la décision discriminatoire et antisémite de la Justice Tunisienne qui a empêché deux Français de confession juive de participer au Forum Mondial Inter Religieux qui s’est déroulé du 4 au 8 novembre 2018 dans la ville tunisienne de Hammamet.

Ruth Ouazana et Alain Silberstein, deux français de confession juive ont été refoulés alors qu’ils devaient assister à cette rencontre respectivement en tant que secrétaire générale et président du Forum international des scouts juifs (IFJS). Tous deux sont par ailleurs membres des Éclaireuses et éclaireurs israélites de France (EEIF).
Selon les intéressés, ” le jugement décrétait qu’il était interdit d’accueillir, d’héberger et de faire participer les membres du forum international des scouts juifs et tous les porteurs d’un passeport israélien ” à cette rencontre inter-religieuse. ” La Justice Tunisienne qui s’est fait le relais des extrémistes islamistes a été saluée par le mouvement islamo terroriste palestinien Hamas équivalent de Daesh à Gaza “.
Nous considérons que par la décision inique de ce tribunal tunisien, le Gouvernement tunisien a non seulement manifesté un antisémitisme flagrant mais a de surcroît interdit son territoire à des ressortissants français.
Le BNVCA a décidé d’exprimer ses protestations à l’Ambassadeur de Tunisie en France, et de saisir immédiatement le Ministère des Affaires Étrangères français afin qu’il prenne des dispositions diplomatiques qui s’imposent.
Le BNVCA attire l’attention des Gouvernants Tunisiens sur les conséquences que leur attitude discriminatoire et antisémite aura sur le tourisme qu’ils veulent développer dans leur pays, et sur la résonance que cette mesure antijuive entraînera sur les pèlerinages à Djerba.

Tribune controversée du SAF sur la revue du Barreau de Marseille Réponse du Bâtonnier de Marseille au BNVCA

Le BNVCA accueille avec satisfaction la déclaration suivante de Mme Geneviève Maillet Bâtonnier du Barreau de Marseille qui réagit à notre protestation suscitée par la publication d’une tribune mensongère et controversée,du SAF sur la Revue du Barreau incitative  à la haine et à l’antisémitisme ainsi qu’à l’apologie du terrorisme.

Sammy Ghozlan.

Monsieur le Président,

 J’ai pris bonne note de votre communiqué en date du 18 novembre 2018 et souhaite vous informer que le Barreau de Marseille a pris ses dispositions en interne. Vous trouverez ci-après la communication que nous avons adressée dès le 13 novembre à l’ensemble des avocats du Barreau de Marseille.

 Je vous prie de bien vouloir recevoir, Monsieur le Président, l’expression de ma considération la meilleure.

 Le Bâtonnier
Geneviève Maillet

 

 

Mes chers confrères,

 

En ma qualité de bâtonnier de l’ordre des avocats du Barreau de Marseille, mon attention a particulièrement été attirée par un article publié par l’une des organisations syndicales de notre Barreau dans le cadre de la tribune « la parole aux syndicats » de la 3ème édition trimestrielle de notre Journal du Barreau de l’année 2018.

 

Devant l’émoi suscité, je me suis naturellement empressée de questionner et de demander des explications aux responsables de l’organisation syndicale concernée.

 

Par écrit, ce syndicat a reconnu les erreurs contenues dans son article. Il les a expliquées par le caractère erroné des sources qu’il pensait pourtant fiables.

 

Ce syndicat a également précisé que : « Cet article n’avait pas été dicté par des considérations géopolitiques très complexes… », confirmant que ce n’était ni sa vocation statutaire, ni la volonté de ses membres.

 

J’ai pris acte de ce recentrage.

 

A l’avenir, je demande que chacun comprenne bien quel est l’intérêt et la vocation de ce journal. Il doit être un élément d’information et de communication dans un cadre professionnel.

 

Dans le prolongement de cette première difficulté, beaucoup de confrères ont cru devoir échanger sur les réseaux sociaux. Je regrette d’être obligée ici de rappeler les principes essentiels de notre profession, à savoir d’une part ceux résultant de notre serment :

« Je jure, comme avocat, d’exercer mes fonctions avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité »

Mais aussi, d’autre part,  les principes qui en résultent

« Confraternité, courtoisie, délicatesse et modération »

 

Je reste inquiète et vigilante quant aux répercussions que peuvent avoir les déclarations incontrôlées, faites désormais par certains de nos confrères sur différents supports, tribunes ou media.

 

La communication est un enjeu majeur pour l’avenir et l’image d’unité de notre Barreau.

 

Es qualité, j’appelle donc tous les confrères à respecter les principes de base qui doivent régir nos relations.

 

J’exhorte les confrères, et notamment tous ceux qui exercent des responsabilités au sein du Barreau à respecter plus encore ces principes élémentaires, au titre de leur devoir d’exemplarité, et de les faire appliquer avec rigueur.

 

Pour information, l’auteur des communications litigieuses incriminées, exerçant des responsabilités essentielles de formation, a répondu à mes interrogations par un courrier dans lequel il m’a adressé ses excuses, et m’a proposé de les transmettre à l’ensemble des membres du Barreau pour « avoir une telle part de responsabilité dans ce qui le déchire aujourd’hui ».

 

Je me dois ici, de rappeler l’importance de l’avocat dans la cité et les répercussions en cascade que peuvent provoquer nos déclarations.

En l’occurrence, la situation a dépassé le cadre de l’intimité de notre Barreau. J’ai eu à répondre pour nous tous, dans une période particulièrement difficile, comme l’actualité en témoigne.

Nous, avocats, qui connaissons le poids des mots, la force de la parole, soyons des communicants responsables.

 

Ne mêlons pas notre voix à ceux qui incitent à la violence, préservons nos fondamentaux et notre unité.

 

Le Bâtonnier
Geneviève MAILLET

 

 

Nous espérons que ces paroles soient suivies par des actes en conformité avec la juridiction française

A la convention du CRIF, le ministère de l’Intérieur condamne BDS

Il « condamne avec fermeté l’appel au boycott de produits israéliens. » Le secrétaire d’Etat auprès du ministère de l’Intérieur Laurent Nuñez était invité à la 9e convention du Conseil représentatif des institutions juives de France dimanche…….Détails……..

Entre des discours de Bernard-Henri Lévy et des interventions de Meyer Habib, il aura notamment été question, lors de ce rendez-vous, du mouvement de boycott d’Israël, BDS.
« Qu’est ce que BDS ? C’est un mouvement plus proche du Hamas que de l’autorité palestinienne », a osé le politologue Joël Kotek à la tribune.
Evoquant une manifestation demandant « la séparation du CRIF et de l’Etat », Joël Kotek a assuré que celle-ci « nous ramène dans les années 30, où l’on voulait se débarrasser des juifs. »

Lors d’un discours de clôture, Laurent Nuñez a, lui, tenu à rappeler l’opposition du ministère de l’Intérieur et de Christophe Castaner, initialement prévu mais finalement absent, au boycott :
« Ces actions sont constitutives d’une infraction pénale », a-t-il affirmé en ajoutant que la préfecture de police avait procédé « à l’ensemble des constatations pour que des poursuites puissent être engagées. »

Source Le MuslimPost

Réactions du BNVCA à l’article du SAF publié sur le journal du Barreau de Marseille en soutien au franco palestinien Salah Hamouri membre de l’organisation terroriste et antisémite FPLP

Le BNVCA alerté par de nombreux internautes scandalisés, condamne la tribune parue sur le JOURNAL DU BARREAU DE MARSEILLE, N°3 Page 20, dans laquelle son auteur appelle au soutien de Salah Hamouri libéré des geôles israéliennes ou il a été détenu pour ses activités terroristes. 

Nous considérons que dans cette revue trimestrielle de l’Ordre des Avocats de Marseille la rubrique intitulée “La parole aux syndicats” l’auteur qui signe au nom du SAF de Marseille engage le Barreau de Marseille dans son soutien à Salah Hamouri, l’avocat Franco Palestinien membre actif de l’organisation terroriste antisémite FPLP, condamné et emprisonné en Israël pour avoir préparé un attentat contre le Grand Rabbin d’Israel Ovadia Yossef, Grand décisionnaire du judaïsme mondial contemporain,,de réputation internationale.
Nous rappelons aux membres du SAF que le FPLP dont est membre leur protégé, est une organisation terroriste internationale antijuive. Ce mouvement a commis des détournements d’avions et de navires ainsi que des attaques contre des avions pas forcément israéliens. Le mouvement continue ses actions contre des Israéliens sous forme d’attentats-suicide ou d’attaques contre des kibboutzs.
Lors des prises d’otage, les terroristes du FPLP prennent soin de libérer les passagers non juifs, et les membres d’équipages.
Le BNVCA tient à rappeler aux membres du SAF que le FPLP auquel appartient Salah Hamouri est l’auteur du détournement de l’avion d’Air France sur Entebbé,
 et la prise d’otages des passagers dont de nombreux français.
L’article du SAF en question qui occulte savamment ces faits, a déclenché des réactions violentes et de nature antisémite, sur les réseaux sociaux, dont celles de Maître Jean Boudot Président de l’école des avocats du Sud Est qui  outrage l’ancien Grand Rabbin d’Israel, Ovadia Yossef en prétendant que ce haut personnage avait “une proximité intellectuelle avec le Ku Klux Klan ” en offensant ainsi, le grand Rabbin Ovadia Yossef cet avocat insulte tous les juifs en général et de France en particulier.
Le BNVCA saisit la Ministre de la Justice et demande à Mme Nicole Belloubet, Garde des sceaux  de destituer Maître Boudot de ses fonctions de Directeur de l’école d’avocats. Selon lui, n’est pas terroriste celui qui cible le grand Rabbin Ovadia Yossef .
Le BNVCA saisit le Directeur de la publication de la revue Maître Denis Ayoub et lui demande un droit de réponse qui sera rédigé par les avocats de notre organisation.
Le BNVCA saisit Maître Geneviève Maillet, Bâtonnier afin qu’elle veille à ce que certains membres du SAF n’abusent de la revue qui lui offre ses colonnes, ni de la liberté d’expression, et ne se laissent pas entraîner ni par leur idéologie politique, ni par une propagande incitative à la haine d’Israël qui pousse à l’acte antijuif.
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Liste de quelques attentats terroristes revendiqués par le FPLP

21 février 1970

Le vol SR-330 Zurich – Tel Aviv s’écrase dans une forêt à proximité de Würenlingen, tuant tous ses 47 occupants. Une bombe placée par le Front populaire de libération de la Palestine explose 9 minutes après le décollage et endommage irrémédiablement le Convair CV-990 Coronado immatriculé HB-ICD « Basel-Land ». La bombe aurait dû détruire un avion de la compagnie israélienne El Al, mais pour cause de retard de ce dernier, le bagage cachant l’explosif fut chargé dans le vol Swissair.

12 septembre 1970 :

Le 6 septembre, les vols SR-100 reliant Zurich à New York avec 143 passagers et 12 membres d’équipage, et TWA-741 Francfort – New York sont détournés par des activistes du FPLP sur l’aéroport de Zarka, connu sous le nom de Dawson Field. Le détournement d’un troisième avion, le Boeing 747 du vol El Al-719, échoue. Trois jours plus tard, le 9 septembre, le vol BOAC-775, est également forcé de se poser sur Dawson Field. Les passagers non-juifs et membres d’équipage sont libérés le 11 septembre, et le lendemain, les trois avions vides, le DC-8-53 HB-IDD baptisé « Nidwalden », le Vickers Super VC-10 G-ASGN de la BOAC et le Boeing 707 N8715T de la TWA, sont dynamités par les ravisseurs devant la presse internationale.

Attentats commis par le FPLP contre des civils depuis 2000

  • 27 août 2001 – assassinat de Meir Lixenberg, responsable de sécurité de quatre colonies de Cisjordanie15.
  • 18 octobre 2001, un commando du FPLP assassina à Jérusalem, le Ministre du Tourisme, Rehavam Zeevi, membre du parti Moledet, pour venger la mort d’Abu Ali Mustafa. C’est le premier meurtre d’un ministre israélien par un groupe palestinien.
  • 16 février 2002 – Attentat suicide dans une pizzeria à Karnei Shomron (trois morts et 30 blessés)
  • 27 avril 2002 – Des combattants du FPLP sont rentrés dans des maisons du Kibboutz Adora et ont tiré à bout portant (quatre morts et sept blessés)
  • 19 mai 2002 – Attentat suicide dans un marché à Netanya (trois morts et 59 blessés)
  • 20 juin 2002 – Un homme est rentré dans une maison à Itamar et a tué un homme, ses trois enfants et un voisin (cinq morts et deux autres enfants blessés)
  • 24 avril 2003 – Attentat suicide devant la station de train de Kfar Saba (1 mort et 13 blessés)
  • 11 mai 2003 – Tir sur le conducteur d’une voiture près d’Ofra.
  • 25 décembre 2003 – Attentat suicide à un arrêt de bus près de Petah Tikva (quatre morts et plus de 20 blessés)
  • 27 février 2004 – Deux hommes sont tués par balles dans leur voiture sur la route LahavAshkelon (deux morts)
  • 1er novembre 2004 – Attentat suicide au marché Carmel à Tel Aviv (trois morts et plus de 30 blessés)
  • 18 novembre 2014 – le FPLP revendique le massacre dans une synagogue de Jérusalem. (quatre fidèles juifs et un policiers sont tués. sept civils sont blessés)16,17,18
  • 29 juin 2015 – Attaque contre une voiture transportant des civils israéliens. quatre personnes sont
  • blessées, dont une qui décède le lendemain à l’hôpital19,20.

Capture écran

  

 

ISRAËL victime du HAMAS et de l’ONU, par Pierre Saba | Tribune Juive Info

Au Proche-Orient, les tirs permanents de roquettes en provenance de la bande de Gaza et à destination d’Israël atteignent des distances et une intensité qui perturbent considérablement la paix civile des israéliens et mobilisent leur gouvernement.

Novation de Droit international public (DIP), la bande de Gaza avait été restituée à l’Autorité palestinienne par Israël en signe de bonne volonté et en vue d’un accord final de paix alors qu’il s’agissait d’un territoire acquis à la suite d’une agression subie et gagnée par la partie israélienne. Les millions de dollars américains dévolus au développement agricole de Gaza ont été utilisés à l’armement d’agression contre l’Etat hébreu. Loin de féliciter Israël, l’ Organisation des Nations Unies (ONU) n’a eu de cesse de le condamner, de lui reprocher des faits jamais établis au nom d’un Droit inexistant et de collaborer avec ses ennemis. A la suite d’un coup d’Etat organisé par la milice Hamas, armée et financée par la république islamique d’Iran, l’Autorité palestinienne avait été dégagée de Gaza au profit de l’organisation terroriste Hamas et de ses alliés armés. Depuis, les roquettes contre l’Etat hébreu perturbent de plus en plus le cours de la vie des populations civiles israéliennes. Autre exception mondiale, les gouvernements israéliens ne répondent pas toujours aux agressions de roquettes lancées par le Hamas et le Djihad islamique.

L’ONU et la plupart des instances internationales nomenclaturent le Hamas et ses alliés comme des bandes armées terroristes. La dichotomie des expertises du Secrétariat général des Nations unies et des analyses du Conseil de sécurité (CS), de l’Assemblée générale (AG) et des commissions est patente. Elle empêche l’exécution des mesures de sécurité et de protection des populations israéliennes et palestiniennes victimes du dictat des milices islamistes. L’instrumentalisation par les dictatures locales hostiles à l’existences de l’Etat hébreu des instances onusiennes (CS, AG, commissions) les neutralisent en adoptant des dispositions contraires à la charte de l’ONU et au DIP.

Astreint de défendre sa population et la souveraineté de son Etat, le cabinet israélien est une fois de plus et toujours pour ces raisons pérennes au bord d’une nouvelle guerre. Les dysfonctionnements des instances de l’ONU conduisent à l’abandon des devoirs de leurs charges et le développement d’une situation de guerre sans fin.

Instrumentalisation par de bellicistes dictatures des instances de l’ONU chargée du maintien de la paix internationale, abandon de ses responsabilités par cette même organisation, telle est la situation qui permet à des bandes armées islamistes, au mépris du Droit , d’attaquer la population d’un Etat en légitime défense depuis 1948. Au-delà de la responsabilité des bandes terroristes de Gaza, l’abandon de sa charge et l’inanité de l’ONU constituent la responsabilité essentielle du maintien du conflit entre Israël et Gaza.

Pierre Saba – Tribunejuiveinfo

Posté le 13 novembre 2018

 

 

La grande peur des juifs d’Europe | Tv Suisse temps présent

La grande peur des juifs d’Europe

L’attentat contre une synagogue américaine, qui a fait onze morts le 27 octobre dernier, démontre la résurgence violente de l’antisémitisme partout dans le monde. Au point qu’en Europe, les Juifs veulent fuir en Israël. Ils se sentent en danger dans certains quartiers de France où ils n’osent plus porter la kippa. Ou en Pologne, où renaissent des relents de l’Histoire pourtant pas si lointaine. Pourquoi cette soudaine flambée de haine ? Reportage chez ces Juifs qui vivent dans la peur et le repli communautaire.

 

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Temps présent, jeudi, 20h15

Merci pour votre présence à notre conférence.

Chers amis, Chères amies,
Nous tenions à vous remercier chaleureusement pour votre présence à notre conférence qui s’est tenue au Centre Rachi ce Lundi 5 Novembre.
Votre implication, la présence de nombreuses personnalités, d’avocats, de témoignages, de média, presse et TV, confirme notre inquiétude quant à une nouvelle montée de différentes formes d’antisémitismes en France.
Le BNVCA reste à votre écoute, pour d’éventuelles remarques ou réflexions qui pourraient améliorer notre combat et nos événements.
Le BNVCA ne recevant aucune subvention, la seule façon de faire face financièrement aux démarches, Procès et procédures en cours, est de compter sur votre générosité.
Vous avez la possibilité de Faire un don en ligne sur notre Site https://www.bnvca.org/faire-un-don/
ou d’envoyer votre soutien par chèque au BNVCA 19 Rue Saint Georges 75009 Paris.
Merci d’avance à vous de votre prise de conscience, c’est grâce à vous que nous pouvons continuer notre lutte et surtout de ne rien « lâcher »
Bien amicalement .
Sammy GHOZLAN et toute son équipe
PS: Reçu CERFA en retour

Hausse des actes antisémites : «On s’attaque désormais plus aux gens qu’aux synagogues»

Selon le président du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme, les cibles ont changé.

La hausse est forte, très forte. Ce vendredi, Édouard Philippe s’est ému sur sa page Facebook de l’importante augmentation des actes antisémites depuis le début de l’année par rapport à l’an dernier : + 69 % selon le Premier ministre. Ce chiffre ne prend en compte que les plaintes déposées.

Pour Sammy Ghozlan, président du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA) qui enregistre des signalements au quotidien, le phénomène est encore plus important. Surtout, il a évolué vers des agressions plus « personnelles ».

Que pensez-vous des chiffres cités par le Premier ministre ?

Ils sont justes car ils concernent les plaintes déposées mais incomplets car nous constatons de plus en plus de peur de représailles, et donc des gens qui ne vont pas jusque devant la justice. Par ailleurs, beaucoup d’affaires sont classées sans suite donc ça peut décourager.

Aujourd’hui, au BNVCA, on reçoit généralement entre 3 et 4 appels chaque jour. Avant d’être président du Bureau, j’étais commissaire de police, mais je n’ai jamais autant travaillé que depuis que je suis à la retraite !

Comment expliquez-vous cette augmentation ?

C’est que la nature et les cibles des actes ont changé. Avant étaient surtout visées des synagogues, des écoles juives ou quelques magasins. Mais aujourd’hui, les bâtiments sont bien mieux protégés, avec des barrières, de la vidéosurveillance et l’opération Sentinelle sur les lieux de culte ou identifiés comme juifs.

Alors, on est passé à un antisémitisme du quotidien et à des actes qu’on a appelé domestiques, dans la sphère privée. C’est-à-dire des agressions personnelles, des tags sur des boîtes aux lettres, des croix gammées sur les portes d’appartements privés, comme récemment celle d’un directeur d’un Pôle emploi. Les incendies de synagogues sont remplacés par des incendies de voitures. Les gens sont touchés au plus près de chez eux, plus seulement lorsqu’ils se rendent dans un lieu. Donc ça multiplie les signalements individuels.

Quelles sont les conséquences de ce changement de cible ?

Les juifs ont développé des techniques pour se faire discrets : on enlève tout signe dans la voiture, la mezouzah (un boîtier contenant des passages bibliques sur un parchemin, NDLR) a été retirée des portes des appartements. Même l’arbre planté par une association en hommage à Mireille Knoll, assassinée en mars dernier, est complètement anonyme par peur que la plaque soit profanée…

A certains endroits, des gens déménagent pour éviter d’être visés. C’est parfois le cas en Seine-Saint-Denis par exemple, où certains endroits se sont désertifiés de juifs. Certaines synagogues ont déjà fermé, faute de rabbin et d’équipe pour s’en occuper, d’autres sont en cours de fermeture et certaines survivent difficilement. Il n’y a parfois plus que dix fidèles là où il y en avait 200 il y a cinq ans. Les victimes, elles, se sentent de plus en plus isolées et certains juifs vont jusqu’à quitter la France.

Aurélie Rossignol|09 novembre 2018, 13h03

 

 

 

En mars 2018, lors d’une marche blanche après la mort de Mireille Knoll. LP/Philippe Labrosse

Article: leparisien

Le BNVCA a saisi la Mairie de Paris pour faire effacer les Tags antisémites sur les murs de l’Hôpital Rothschild à Paris.

Le BNVCA a reçu un grand nombre de contestation d’administrés de la ville de Paris, choqués par les inscriptions antisémites Taguées sur le mur de l’hôpital Rothschild à Paris dans le 12ème arrondissement.

« Où étais tu 2ème Guerre mondiale planté en Angleterre avec Winston qui était israelien et tu veux profiter….Tout le monde va te surveiller maintenant 6 millions de gazés sur tête »

Il est clair que l’intention des auteurs est antijuif d’autant plus que le nom Rothschild est connu d’appartenir à la Communauté juive.

Nous avons saisi la Mairie du 12ème qui va procéder rapidement à l’effacement de ces inscriptions.

 

 

 

Tribune Libre du Président du B’nai Brith France

Nous avons tous réagi avec indignation et colère, et condamné avec force l’ambiguïté et les propos indécents tenus par Emmanuel Macron à propos de la légitimité d’honorer le « grand soldat » qu’aurait été Pétain durant la première guerre mondiale, reconstruisant ainsi l’Histoire en faisant table rase de l’indignité nationale et de la condamnation à mort dont a été frappé en 1945 l’homme de la honte qui a trahi la France, ainsi que des propos forts de Jacques Chirac ayant dénoncé en 1995 la responsabilité de l’Etat français dirigé par Pétain dans la déportation des juifs. L’Histoire est un tout.

Mais il y eut également la suite de la phrase du Président, dans laquelle il fut question de « choix funestes » faits par Pétain durant la seconde guerre mondiale.

Le statut des juifs, la collaboration active avec le pouvoir nazi, la rafle du Veld’hiv, la torture des résistants, l’envoi de 76000 juifs dans les camps de la mort, la décision de ne pas oublier les enfants … Est-ce cela que le Président de la République a qualifié de « choix funestes » ? Rien de plus que « funestes » ? Chaque mot compte.

A l’indécence s’est ajoutée l’impudeur.

 

Non, Monsieur le Président, ces pages terribles de notre histoire que le traître antisémite Pétain a écrites avec le sang des juifs n’étaient pas « funestes ». Elles étaient le mal absolu. Elles étaient l’inhumanité. Elles étaient l’indicible. Elles étaient l’irréparable.

 

Nous avons pris acte de la décision prise finalement de ne pas honorer Pétain avec les Maréchaux de la grande guerre. Mais ces mots ont été prononcés, le trouble a été créé et on ne peut être que stupéfaits et décontenancés de la mobilisation qui aura été nécessaire pour éviter le pire. Comme pouvait-il en être autrement ? Comment a-t-on pu imaginer un seul instant mettre à l’honneur un antisémite, traître à la nation et condamné par l’Histoire ? Il restera un goût très amer de ce triste épisode.

Cette journée du 7 novembre 2018 restera « funeste » pour nos valeurs communes que nous défendons tous. Elle restera dans les mémoires, dans la mémoire. Cette mémoire qu’on a insultée, souillée et meurtrie.

Philippe Meyer

Président du B’nai B’rith France

 

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16 Rue Guillaume Tell, 75017 Paris

[email protected]

Le BNVCA est profondément déçu et choqué par l’hommage rendu par le Président de la République Monsieur Emmanuel Macron à Petain, le Traître à la Patrie.

Le BNVCA est profondément choqué par la déclaration inattendue du Président de la République, Monsieur Emmanuel Macron, dont les propos tenus sur Petain donnent le sentiment qu’il réhabilite le traître à la patrie frappé d’indignité Nationale en 1945.

Cet hommage à Petain à faire retourner Simone Veil dans son tombeau du Panthéon, est ressenti comme une insulte désinvolte à la mémoire des héros, des résistants, des valeureux poilus de 14-18, de nos soldats de 39-45 et bien sûr des familles juives déportées.

Pour le BNVCA et toutes les victimes de l’antisémitisme, Petain reste le chef d’un état Français Anti juif, collaborateur des nazis, le Traître à la Patrie, la honte de la France, rien ne peut justifier un tel hommage.

Ce type de déclaration est de nature à encourager et renforcer l’extrême droite de notre pays.

Le Président, Sammy GHOZLAN

01 77 38 49 44

 

Le BNVCA dépose plainte contre les auteurs ignobles des « tracts antisémites et néos nazis » diffusés par le Site « democratieparticipative » de Boris Le Lay.

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme ulcéré dénonce et condamne les auteurs et les distributeurs de « tracts » manifestement antisémites appelant à manifester le 17 novembre contre ce qu’ils appellent la « finance Judéo bolchevique » sur le prix des carburants et contre « le pillage Fiscale de la juiverie internationale ».

Ces caricatures infâmes et ces « tracts » ignobles diffusés sur internet et les réseaux sociaux via le Site « democratieparticipative » seraient l’œuvre d’un dénommé Boris Le Lay un repris de justice, plusieurs fois poursuivi en justice par le BNVCA et plusieurs fois condamné. Le BNVCA en son conseil Maître Charles Baccouche dépose plainte contre les hauteurs et diffuseurs de ces « prospectus » auprès du Procureur de la République de Paris. Nous rappelons que le 8 novembre 2018 l’avocat du BNVCA sera présent à l´Audience de Référé assignant les Opérateurs de Communication afin qu’ils bloquent le site néo nazi et anti juif « www.democratieparticipative.biz ».

 

 

 

 

Les juifs américains face à un antisémitisme que beaucoup croyaient disparu

Pendant plus de 50 ans, les juifs américains ont vécu en sécurité, convaincus que l’antisémitisme appartenait au passé. La tuerie de Pittsburgh leur a apporté la confirmation qu’il était revenu, témoin d’une montée de l’extrémisme nourrie par la polarisation de l’ère Trump et les réseaux sociaux.

Les juifs américains – au nombre de quelque 5,3 millions en incluant toutes les personnes d’origine juive, selon le Pew Research Center – ont longtemps eu “un sentiment illusoire d’invulnérabilité”, indique à l’AFP Jacques Berlinerblau, professeur au centre de civilisation juive de l’université de Georgetown, à Washington.

Ce sentiment, envié par les juifs européens, “a maintenant volé en éclats”, dit-il, faisant écho aux nombreux témoignages partagés sur les réseaux sociaux depuis la fusillade de samedi dans une synagogue de Pittsburgh, qui a fait 11 morts.

Selon Kenneth Jacobson, directeur adjoint de l’Anti-Defamation League (ADL), organisation qui lutte contre l’antisémitisme et les discriminations, le réveil des juifs américains face à la menace antisémite a été progressif.

Il y a 15 ans, soutient-il, “les juifs américains nous disaient souvent +Pourquoi l’ADL existe-t-elle encore? L’antisémitisme n’est plus un problème aux Etats-Unis+”.

Quand les attentats antisémites se sont multipliés en France et en Europe ces dernières années, “le sujet est revenu dans les conversations”, ajoute-t-il.

Ensuite, avec les manifestations de l’extrême droite à Charlottesville à l’été 2017 et la multiplication des alertes à la bombe visant des institutions juives, “les gens se sont rendu compte que l’antisémitisme était ici aussi”.

En février, l’ADL avait publié un rapport recensant une hausse de 57% des incidents antisémites en 2017, la plus forte augmentation annuelle enregistrée depuis les années 1970.

Et en cette année électorale 2018, les attaques antisémites, notamment contre les journalistes juifs, se sont multipliées sur les réseaux sociaux, selon une nouvelle étude de l’ADL, qui recense une série de hashtags et de mots codés utilisés par les suprémacistes blancs.

Parmi les plus évidents: #NWO, pour “New World Order”, un nouvel ordre mondial que les élites juives seraient censées préparer, ou “globalist”, pour “mondialiste”, un qualificatif souvent associé au financier d’origine juive George Soros, devenu la cible des extrémistes et l’une des personnalités anti-Trump visées la semaine dernière par un colis piégé.

“Il y a une nouvelle technologie de la terreur, et cette technologie est une mauvaise nouvelle pour les juifs”, avance M. Berlinerblau.

Dans ce contexte, souligne-t-il, l’attaque de Pittsburgh n’est pas “un véritable choc”, mais plutôt “un lent déraillement: tout le monde se rend compte qu’il va y avoir de plus en plus de choses comme ça, avec toutes les armes qu’il y a dans ce pays”.

– “Période effarante” –

La conviction que l’extrémisme est inexorablement en hausse: c’est le sentiment qu’affichaient lundi beaucoup de parents venus déposer leurs enfants au grand centre communautaire juif du quartier de l’Upper West Side de New York, ville qui abrite plus d’un million de juifs, la plus grosse communauté des Etats-Unis.

“C’est vraiment une période effarante”, confie Jana Gold, 42 ans, New-Yorkaise depuis toujours et mère de deux fillettes de cinq et neuf ans.

“Je ne me sens pas plus vulnérable aujourd’hui” qu’avant Pittsburgh, dit-elle. “Cela contribue simplement au climat général”, ajoute-t-elle en pointant la responsabilité de Donald Trump, même si la fille du président américain s’est convertie au judaïsme et qu’il affiche une politique résolument pro-Israël.

“Contrairement aux présidents passés, il déchire les gens plutôt que d’essayer de les rassembler”, pointe-t-elle.

Pour Bob Dorf, 69 ans, venu déposer son petit-fils de quatre ans, le président américain “fomente la violence”. “Ma plus grand peur, c’est combien d’attaques comme ça allons-nous avoir? C’est juste le nouveau chapitre d’une horrible saga”, dit ce professeur d’université.

Comme beaucoup d’institutions juives à New York, le centre communautaire est protégé par des mesures qui ne datent pas d’hier: un garde devant l’entrée, et un contrôle des sacs et des visiteurs via un portique de sécurité.

Si le maire de la ville a annoncé samedi une protection renforcée des institutions juives, Kenneth Jacobson de l’ADL estime que les juifs américains sont désormais face à un dilemme.

Ceux-ci “avaient le sentiment d’être vraiment des citoyens complètement égaux”, dit-il. “Le défi maintenant est à la fois de prendre (l’antisémitisme) très au sérieux et, en même temps, de ne pas devenir comme l’Europe. L’Amérique a été globalement un endroit formidable pour les juifs, on veut que ça reste comme ça”.

Source: actu.orange

Paris : un commerçant agressé au couteau | Le Parisien

Un commerçant de téléphonie du XIe arrondissement a été poignardé, apparemment victime d’un braquage raté.

Agression gratuite ou acte antisémite ? « On ne se dirige pas, pour l’instant, vers un acte antisémite, recadre une source policière. C’est plutôt un braquage raté ». Même si ce lundi, le fait divers était publié en Israël – un journal local n’ayant pas hésité à écrire que le commerçant était entre la vie et la mort.

Dimanche soir, à 19h40, boulevard Voltaire, dans le quartier Oberkampf (XIe), non loin du Bataclan, un commerçant de confession juive, âgé d’une quarantaine d’années, dont le magasin de téléphonie « Nathan les bons plans » est ouvert le dimanche, s’est fait braquer et agresser par deux jeunes hommes casqués. « Ils voulaient lui piquer des téléphones », résume cette même source.

Le commerçant a résisté. Les agresseurs l’ont alors poignardé à l’avant-bras.

Le duo, visiblement surpris par la tournure des événements, a pris la fuite sans rien voler. La femme de Nathan, qui se trouvait au sous-sol de la boutique, a appelé la police. Les pompiers ont transporté la victime à l’hôpital, avec une plaie ouverte.

L’enquête a été confiée au commissariat du XIe. Les agresseurs sont toujours recherchés.

De nombreux messages de soutien

« Le commerce porte le prénom hébreu de son propriétaire », note Sammy Ghozlan, Président du Bureau National de Vigilance contre l’Antisémitisme (BNVCA). Mais selon lui et l’épouse de la victime, présente lors de l’agression, « il n’y a pas de caractère antisémite. Il n’y a pas eu de propos antisémites prononcés par les deux agresseurs ».

Pourtant, regrette Sammy Gozhlan, ce fait divers a « généré une vraie inquiétude dans le quartier ». La boutique de téléphonie est en plein cœur du XIe arrondissement, déjà marqué par des crimes antisémites, dont le meurtre barbare de Sarah Halimi. Et l’agression a eu lieu aux lendemains de l’attentat de la synagogue de Pittsburgh en Pennsylvanie, qui a fait onze morts.

Ce mardi, « Nathan les bons plans » devrait rouvrir. Mais sans Nathan… Le commerçant est toujours hospitalisé. Ce lundi, il a été opéré cinq heures durant. « Il a eu les nerfs sectionnés et les chirurgiens lui ont fait une reconstruction de tendons », précise son épouse.

Seule consolation dans ce drame, Nathan a reçu, via les réseaux sociaux et même dans sa boutique dès le soir de l’agression, « de nombreux messages de soutien, pas seulement de la communauté mais aussi du quartier », se réjouit son épouse.

 

Source : leparisien

Le BNVCA est horrifié par l’attentat antijuif commis le 27/10/18 dans une synagogue de Pittsburgh aux USA

Le BNVCA apprend avec horreur l’attentat terroriste commis dans une synagogue de Pittsburgh ce 27 octobre 2018 à 9h45.

L’auteur a lâchement tiré sur des fidèles en prière et désarmés, dans leur lieu de culte.

La fusillade a fait au moins 10 morts et plusieurs blessés. Encore une fois la haine des juifs qui a frappé aujourd’hui, apporte la preuve que les juifs ne sont à l’abri nulle part dans le monde.

De toute évidence, les drames, les crimes de la Shoah n’ont pas servi de leçon et la violence antijuive persiste, alimentée par une propagande relayée par certains médias et en tout cas par les réseaux sociaux et les sites antisémites installés aux USA, protégés par le premier amendement de la Constitution des Etats Unis d’Amérique au prétexte de la Liberté d’expression.

Le BNVCA considère qu’il est temps que les USA censurent les sites antisémites, racistes, antisionistes et incitatifs à la haine et au meurtre.

Gaza, une autre vérité, par Sarah Cattan | Tribune Juive

Gaza, une autre vérité, par Sarah Cattan

C’était il y a peu. Notre émoi à tous. En cause, le reportage d’Envoyé spécial, l’émission d’information de France 2. Gaza, une jeunesse estropiée. Le personnage central en était Alaa. Un brave garçon. Censé être allé se promener et manifester paisiblement vers la frontière israélienne. C’est ballot le voilà qui se prend une mauvaise balle : il en perd la jambe. Adieu veaux vaches Adieu espoir de devenir cycliste.

Un autre, allé lui aussi vers la frontière, pour s’amuser dit-il, puni lui encore de ses actes innocents. De cette manière cruelle. Injuste. Violente. Ces salauds de Tsahal.

Gaza, une jeunesse estropiée. Ces pauvres lanceurs de cerfs volants. Incendiaires.

Ceux-là encore qui répètent à l’envi vouloir tuer des Juifs et rentrer.

Gaza, une jeunesse estropiée. Y avait bien de ci de là un membre du Hamas venu soutenir des manifestations spontanées et issues du peuple. Sic.

Gaza, une jeunesse estropiée. Y avait même, venu conforter le précédent, un membre dirigeant de Breaking the Silence, venu à son tour dénoncer ces enfoirés de soldats israéliens qui avaient ordre de tirer sur des civils désarmés.

La presse française s’en donna à cœur joie. Vous enjoignant de bien les regarder, ces ado utilisés comme boucliers humains.

La presse française? Elle fit silence sur le fait que le docu faisait l’impasse sur les dégâts causés par les joujoux de la dite jeunesse estropiée.

La presse française ? Elle ne s’offusqua guère qu’étaient tues les incitations à la haine génocidaire anti-juive diffusées sans relâche par le Hamas.

La presse française ? Elle fait l’impasse sur la nature de Breaking the Silence. Alors n’attendons pas qu’un jour elle s’intéresse à la nature du Hamas.

Le doc, ce reportage de propagande anti-israélienne, venait comme la cerise sur le gâteau des infos malhonnêtes diffusées en continu et depuis toujours par nos médias. La malhonnêteté résidant dans le choix des mots. Mais encore dans le fait de taire le prix que payait l’Etat hébreu depuis un temps insupportable.

Ainsi était offert ce soir-là un documentaire qui ne pouvait qu’émouvoir, à défaut d’informer, tous ceux qui ne manqueraient pas d’être frappés d’empathie envers cette jeunesse estropiée. Ces marcheurs peace and love. Victimes de ces salauds d’Israéliens qui, non contents d’avoir volé leurs terres leur tiraient dessus comme sur du bestiau. A bout portant.

On sait tous : ces ripostes disproportionnées de l’Etat hébreu.

Ainsi ça continuait.

Ainsi ça continuait. Infos occultées. Réalité déformée. Faits falsifiés. Plus encore ? Le documentaire en question ne se faisait-il pas relai et porte-voix des appels au meurtre de Juifs.

Tout cela au vu et au su de notre classe politique et de nos médias. Fidèles à leur complaisance, voire leur servilité et peut-être leur hostilité, sur ce sujet qui décidément les rendait hystériques.

Nos médias donc. Lesquels, recourant à un procédé stylistique éculé, en vinrent à titrer que c’était carrément Israël, l’Etat hébreu himself, qui venait à vouloir se mêler de la politique française !

Israël qui, outrepassant les limites, voulait toucher à la liberté d’expression !

C’était la guerre des images. Fût-elle malhonnête. We want to set fire to Israel so that the Jews will be burned or forced to leave their country, avait répété tant et tant Abu Al-Majd. Rejoint par ces Palestiniens affirmant sans complexe leur but ultime: brûler les Juifs et détruire Israël.

La Jeunesse estropiée ne fut que blessée.

C’est que dès la diffusion de la bande-annonce, Meyer Habib déplora l’expression d’une pareille soumission à la stratégie cynique du Hamas, alors que d’autres dénonçaient l’imposture consistant à faire accroire qu’ils étaient des anges, ces presque tous activistes du Hamas que l’organisation djihadiste envoyait à la mort.

Tous ils virent leur émotion à Dame Ernotte. La tenant comme responsable complice du fait que le service public véhiculât la haine d’Israël dont on savait les conséquences dramatiques sur les français juifs. Il en fut même un qui alla jusqu’à accuser Charles Enderlin d’avoir arméMerah. A force d’avoir usé et abusé de commentaires à charge et seulement à charge à l’encontre d’Israël.

Aliza bin Noun, elle demanda l’annulation pure et simple de la diffusion du reportage et dénonça pour ce faire un contenu pouvant inciter à la haine à l’encontre d’Israël et avoir des répercussions directes sur les Français de confession juive.

Rien n’y fit. Et outre que le mauvais film fut diffusé, l’amalgame désolant entre Juifs et Israël lui fit écho. Pire : Tout ça donnait, osèrent certains, raison à Pascal Boniface et son Peut-on encore critiquer Israël?

Certains pointèrent bien du doigt ces parents qui n’hésitaient pas à envoyer leurs rejetons fanatiques et les servir en guise de sacrifices, pratique révoltante qui engendrait le déséquilibre entre les combattants : les uns brandissaient leurs nourrissons en guise de boucliers.

Des logiciels incompatibles…

Leurs armes : de pauvres outils pour couper les barbelés qui encerclent la bande de Gaza.

Leurs armes : des lance-pierres.

Leurs armes : des cerfs-volants enflammés.

Le reportage, à charge, entonnait la rengaine servie par des médias unanimes déjà: l’armée israélienne tirant systématiquement à balles réelles sur les manifestants, dont certains étaient non-armés et se trouvaient à plusieurs centaines de mètres de la frontière.

Certes, vous dira-t-on : la parole fut laissée à l’armée israélienne en fin de reportage.

L’ingérence israélienne

La Société des journalistes de la chaîne s’est émue de l’ingérence -sic- inédite et inquiétante des diplomates israéliens. Et Yvan Martinet, l’auteur du sujet, déclara au Monde sa consternation de voir l’ambassade d’Israël interférer dans [leur] ligne éditoriale avant même la diffusion, jurant qu’il n’y avait pas une virgule à enlever à ce reportage.

Ce cher vieux Télérama releva le caractère inquiétant d’une demande d’annulation de la diffusion d’une production journalistique par les représentant d’une puissance étrangère. A quoi l’ambassade refusa de parler de censure.

Aujourd’hui, BTA nous remet ce film, court et d’autant plus éloquent : voilà en peu de

 

 

Puisque le documentaire d’Yvan Martinet ne répondait en rien aux critères d’objectivité revendiqués par la production, puisqu’il ne répondait pas davantage aux dispositions statutaires relatives à la neutralité du service public de l’information imposées en France par le CSA, puisque in fine le travail présenté équivalait à un ouvrage de propagande, puisque fut refusé un développement -même minime- des thèses israéliennes contradictoires aux fins d’équilibrage minimal de la thèse unique présentée au documentaire, pourquoi ne pas le diffuser.

Il donne la parole aux gazaouis.

Mais comme il ne suffit pas que la haine de l’Etat juif soit si bien partagée dans la presse française. Voilà que ce matin La LFI de Mélenchon n’oublia guère de s’occuper, alors qu’ils ont tant à faire ces jours-ci, de la visite de 185 patrons français en Israël. Con-da-mna-tion !!!! Crièrent-ils.

Rendez-vous compte. Une délégation de 185 chefs d’entreprise bretons en Israël ! Lorsqu’on sait la politique de l’État hébreu. Son régime violent, ouvertement d’extrême-droite, qui renforce et assume la poursuite de la colonisation des territoires palestiniens.

LFI, qui soutient à fond le BDS, demande donc à l’UE de rendre publique la liste des entreprises ayant participé à ce voyage etc etc etc

Mais il y a de ci de là des dépêches couleur d’espoir. Ce matin mardi 23 octobre, Human Rights Watch publia un rapport glaçant : Deux autorités, une voie, zéro contestation. Fruit de deux ans d’enquête. 147 entretiens donnent la parole à d’anciens détenus. Mais aussi à leurs avocats. Un but : mettre à jour la face sombre et méconnue de l’Autorité palestinienne et du Hamas, engagés qu’ils sont depuis 2007 dans la lutte que l’on sait. Adeptes des méthodes répressives qui font fi du droit comme des engagements pris, commettant in fine à l’égard de leurs citoyens les tortures dont ils accusent régulièrement leurs homologues israéliens : La torture pratiquée à la fois par l’AP et le Hamas peut constituer un crime contre l’humanité, dit le rapport de HRW.

Le raffinement du shabeh qui torture sans trace aucune aura ainsi lieu dans le bus, ce lieu où le prisonnier est contraint de rester debout des jours durant. D’autres décrivent des chocs électriques de plusieurs dizaines de secondes aux épaules. D’autres encore le supplice du pénis. D’autres enfin de leur punition pour crimes numériques, entendez ces messages échangés sur les réseaux sociaux.

Etonnamment, HRW en appelle à tous les états qui fournissent financements et assistance à ces forces de sécurité palestiniennes et les exhorte à suspendre leurs aides.

Sarah Cattan

 

Posté le 23 octobre 2018admin  TRIBUNE JUIVE↓

Boycott d’Israël : des patrons bretons répondent à la France insoumise | The Times of Israël

Critiqués par le parti d’extrême gauche suite à leur voyage d’étude en Israël, des représentants patronaux d’Ille-et-Vilaine répondent avec une pointe d’ironie.

 

 

le 17 octobre dernier 185 patrons originaires d’Ile-et-Vilaine sont rentrés en France après un voyage d’étude en Israël. Deux patrons rennais sont revenus de ce voyage avec l’idée d’aider Israël à exporter des usines de dessalement d’eau; notamment en Afrique.

Une semaine après leur retour en Bretagne, la section rennaise de la France insoumise a réagi en condamnant fermement ce voyage, rapporte Ouest-France.

Dans un communiqué cité par Ouest-France, les représentants locaux affirment : « Nous suggérons aux acteurs économiques de se renseigner au préalable sur la situation en Israël et dans les territoires illégalement occupés. Nous ne pouvons que regretter, par exemple, la falsification de la réalité avec la présentation d’un prétendu miracle économique en matière agricole, qui est surtout basé sur l’exploitation et la captation de la ressource en eau au détriment des populations palestiniennes ».

Quand à la demande de la France insoumise de rendre publics les futurs accords économiques entre des entreprises bretonnes et israéliennes, « et qui profiteront tant à l’économie de notre territoire qu’aux travailleurs israéliens qu’ils soient juifs, musulmans, d’une autre confession ou athées », elle procède, selon Bruno Cressard clairement d’une « volonté d’ostraciser et est totalement incongrue ! ».

Les liens économiques qui unissent la France, au-delà de la Bretagne, et Israël connaissent une croissance – presque – régulière.

« Après leur augmentation de 15 % en 2015 et une stagnation en 2016, les exportations françaises de biens en Israël ont connu une croissance de 12,9 % sur l’année 2017 », explique le ministère de l’Économie et des Finances français.

« La France voit sa part de marché progresser mais reste en-deçà de l’Allemagne et de l’Italie. Les échanges de services prennent une part grandissante dans la relation bilatérale. »

L’effort pour accroître les relations économiques bilatérales est activement entretenu par les ambassadrices respectives des deux pays (Aliza Bin Nounet Hélène Le Gal) qui incitent régulièrement les entreprises de leur pays d’accueil à nouer plus de partenariats avec leur pays d’origine.

Article timesofisrael

Le BNVCA demande aux Ministres de l’Intérieur et de la Santé des mesures contre l’AFPS qui veut empêcher les pharmaciens de vendre les produits israéliens AHAVA de la Mer Morte.

Le BNVCA demande aux Ministres de l’Intérieur et de la Santé des mesures contre l’AFPS qui veut empêcher les pharmaciens de vendre les produits israéliens AHAVA de la Mer Morte.

Le BNVCA  a reçu un grand nombre de protestations indignées émanant d’internautes qui ont découvert  sur un article du site d’information en ligne, Europe Israël, un exemplaire d’une lettre envoyée à des pharmaciens par l’association AFPS France Palestine Solidarité, de nature à les empêcher de vendre les produits israéliens AHAVA provenant de la Mer Morte les accusant de soutenir “la colonisation”.

L’article en question daté du 20 octobre 2018 est intitulé “Le groupuscule antisémite AFPS terrorise les pharmaciens parisiens qui vendent des produits israéliens ” !

Le BNVCA a vérifié l’exactitude de cette information auprès d’autres pharmaciens qui l’ont confirmée et souhaité garder l’anonymat.

Ces missives sont datées du 6 octobre et signées par la Co présidente AFPS Paris Centre.

Ce groupuscule AFPS, qui s’abrite abusivement du soutien à la Palestine, est membre du mouvement illégal  BDS. L’auteure de la lettre ment effrontément aux pharmaciens, notamment quand elle appuie sa menace en faisant faussement référence à une directive de la DGCCRF périmée et rendue caduque  depuis que la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes, en accord avec le Ministère de l’Économie et des Finances, a suspendu l’application de l’avis du 24 novembre 2016 sur l’étiquetage des produits israéliens issus de Judée-Samarie et du ”plateau du Golan”, suite à une décision du Conseil d’Etat datée du 30 Mai 2018.saisi par l’OJE .

 

Le BNVCA tient à rassurer les pharmaciens, et saisit les ministres de l’Intérieur et de la Santé ainsi que le Conseil de l’Ordre afin qu’ils prennent des mesures administratives, réglementaires et pénales à l’encontre de l’AFPS, qui appelle au boycott en infraction avec nos lois et s’arroge le pouvoir d’exercer une “police privée”.

 

En l’espèce l’AFPS viole les articles 225-1-2 du Code pénal qui sanctionne toute discrimination, dont la Chambre criminelle de la Cour de Cassation, le 20 octobre 2015, a précisé “que le boycott est interdit en France et que la liberté d’expression n’autorise pas les excès dont le boycott fait partie”.

 

Nous rappelons que Le Boycott est analysé par la Cour de Cassation comme ”le fait d’entraver l’exercice normal d’une activité économique quelconque en opérant une distinction entre les personnes notamment en raison de leur appartenance ou leur non appartenance à une nation déterminée”.

 

L’AFPS et autres activistes de BDS  étant coutumiers du fait, et en infraction avec nos lois, le BNVCA a décidé de déposer plainte entre les mains du Procureur de la République de Paris.

 

 

Sonia Mabrouk nous enseigne comment interviewer

Gérard Davet : « Il y a un slogan en Seine-Saint-Denis : ‘une mosquée, trois mandats’ »

Cliquez sur l’image pour visualiser la vidéo.

 

Les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme, qui publient une enquête sur l’islamisation en Seine-Saint-Denis, racontent au micro de Sonia Mabrouk les liens troubles entre les maires et les islamistes.

Face à la montée de l’islamisme dans leur département, les maires de Seine-Saint-Denis se montrent-ils impuissants ? C’est ce qu’estiment les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme (grands reporters au Monde), qui publient un livre intitulé Inch’ Allah, l’islamisation à visage découvert, une enquête Spotlight en Seine-Saint-Denis, écrit avec plusieurs étudiants en journalisme.

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« La forte majorité de musulmans sur place vivent un islam modéré, mais il y a des musulmans qui veulent un islam plus revendicatif. Les maires doivent composer avec eux et donc accepter une sorte de clientélisme religieux. Il y a un slogan maintenant en Seine-Saint-Denis : ‘une mosquée, trois mandats’. C’est pour un maire une façon d’acheter sa pérennité électorale », a raconté Gérard Davet, interrogé jeudi soir au micro de Sonia Mabrouk sur Europe 1.

« Une école salafiste dans laquelle les filles doivent être voilées ». « C’est un ouvrage assez étonnant qu’ont réussi nos jeunes journalistes, car ils apportent des révélations sur ce qui se passe dans certains endroits de la banlieue parisienne, dont la Seine-Saint-Denis, avec un islamisme très rigoriste, très dur. Une journaliste a visité une école salafiste dans laquelle les enfants n’ont pas le droit de faire de la musique, les filles doivent être voilées, les visages n’ont pas de représentation humaine… Ce sont des choses assez fortes en France en 2018 », a poursuivi son collègue Fabrice Lhomme.

 

PUBLIÉ PAR GAIA – DREUZ LE 20 OCTOBRE 2018

Site DEMOCRATIE PARTICIATIVE DE BORIS LE LAY . LE BNVCA SERA PRÉSENT LE 8/11/18 A L’ AUDIENCE EN RÉFÉRÉ ASSIGNANT LES OPÉRATEURS EN COMMUNICATION :

Site DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE DE BORIS LE LAY. LE BNVCA SERA PRÉSENT LE 8/11/18 A L’AUDIENCE EN RÉFÉRÉ ASSIGNANT LES OPÉRATEURS EN COMMUNICATION :

Le BNVCA accueille avec une grande satisfaction la décision du Procureur de la République de Paris qui assigne en référé les opérateurs de communications afin qu’ils bloquent le site antisémite « démocratie participative ».

 

Pour le BNVCA, il a toujours été clair et évident que le multirécidiviste, Boris Le Lay, publie en ligne des contenus racistes, antisémites, haineux et ignobles sur le site «www.democratieparticipative.biz», dont l’hébergement se situe hors du territoire national et échappe à notre législation.

 

Nous rappelons que suite aux plaintes déposées par le BNVCA le sieur Boris le Lay avait déjà été condamné en 2013 à 1 an de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende par le Tribunal de Quimper, confirmé par la Cour d’Appel. Déjà en 2016 il cumulait une douzaine de condamnations mais son site de haine était maintenu.

Aussi, à la suite des signalements nombreux, répétés et insistants adressés au Parquet de Paris au nom du BNVCA depuis plusieurs années par notre conseil Maître Charles Baccouche, sur les propos tenus sur le site « www.democratieparticipative.biz », et à l’encontre duquel aucune poursuite pénale n’a pu aboutir, une action en référé a été initiée par le Parquet de Paris afin de voir bloquer l’accès à ce site en France.

 

Sont assignés les opérateurs suivants : “Fibre SAS, Orange, S F R, Bouygues, Colt Technology Services, Outremer Télécom”.

 

Le BNVCA qui a reçu copie de l’assignation délivrée interviendra par l’intermédiaire de Maître Baccouche à l’audience prévue le Jeudi 8 novembre 2018 à 14 H.

“Ils s’attaquent à moi, sioniste vendue” (Henda Ayari) – JForum

“Ils s’attaquent à moi, sioniste vendue” (Henda Ayari).

“Ils s’attaquent à moi, sioniste vendue” (Henda Ayari à i24NEWS)

L’écrivaine et militante féministe Henda Ayari le 24 novembre 2017 à Paris
JOEL SAGET (AFP/Archives)

La militante féministe et laïque Henda Ayari a secoué la toile le week-end dernier avec ses tweets engagés et assumés, en avouant “avoir été antisémite et antisioniste”.

Aujourd’hui, l’ex-salafiste de 41 ans n’hésite pas à évoquer ses vieux démons.

Longtemps victime de manipulation, Henda Ayari a soif de vérité.

Elle souhaite éveiller les consciences sur les problèmes qui lui “tiennent à coeur” et faire entendre sa voix au sein de la société française.

J’ÉTAIS UNE ANTISÉMITE ET ANTISIONISTE MAIS JE ME SUIS REPENTIE ET JE L’ASSUME!J’AI LGT BAIGNÉ DS LE COMPLOTISME MAIS J’AI OUVERT LES YEUX.CETTE HAINE EST FAVORISÉE PAR LE COMPLOTISME,LES IMAGES ET VIDÉOS DE PROPAGANDE RELIÉS PAR CERTAINS MÉDIAS QUI VICTIMISENT LES PALESTINIENS..

— HENDA AYARI (@HENDA_AYARI)13 OCTOBRE 2018

“Depuis que j’ai porté plainte contre Tariq Ramadan, on m’insulte de sale sioniste et de sale juive à chaque fois que je parle de certains sujets”, a confié la militante à i24NEWS.

“Briser un tabou”

“C’est surtout le reportage sur Gaza récemment diffusé dans l’émission “Envoyé spécial” qui m’a vraiment choquée. C’est pour ça que j’ai écrit ces tweets. J’étais surprise que dans cette émission, on prenait partie pour un camp et pas l’autre, qu’on ne laissait pas s’expliquer l’autre camp sur ce qui se passe réellement”, a-t-elle justifié à i24NEWS.

“J’ai voulu en parler à travers ces tweets pour briser un tabou parce que ça choque quand une personne musulmane comme moi dénonce les autocritiques au sein de sa communauté”, a-t-elle affirmé.

L’antisémitisme : un sujet qui la préoccupe

“Je suis victime d’attaque antisémite alors que je ne suis même pas juive et ça m’a beaucoup choqué”, a déploré la militante.

Présente à la marche pour la mémoire de Mireille Knollen mars 2018, Henda Ayari considère qu’on ne parle pas assez de l’antisémitisme qui sévit en France.

La récente diffusion du film “24 jours” sur l’affaire Ilan Halimi, torturé et assassiné pour le simple fait d’être juif, l’a profondèment bouleversée.

“Je vois des gens qui sont victimes d’attaques chez eux, de graffitis, de croix gammées. C’est un sujet qui me touche beaucoup car je trouve qu’il y a une haine incroyable de la part des personnes musulmanes. Je l’ai moi-même vécu, j’ai moi-même été insultée par ma propre famille de sale juive. C’est quelque chose de normal dans les pays arabes”, a-t-elle souligné.

“J’ai vu des images de terroristes qui envoient des ballons avec des coeurs à l’attention des enfants israéliens pour les tuer, c’est très grave. Ces gens là ont fait la fête lorsqu’une maman israélienne a été assassinée c’est quand même choquant.”

Tariq Ramadan : un outil de manipulation dans les banlieues françaises

Ancienne adepte des conférences de Tariq Ramadan, Mme Ayari dénonce les méthodes employées par le prédicateur suisse.

“Je suivais beaucoup Ramadan avant d’avoir été victime de viol. Je m’intéressais beaucoup à ce qu’il disait et il a beaucoup islamisé les banlieues en France et les jeunes,” a reconnu l’auteure de “J’ai choisi d’être libre”.

Le conflit israélo-palestinien figure au coeur de ses conférences.

“Tariq Ramadan parlait sans arrêt du conflit en victimisant les Palestiniens. Beaucoup de jeunes comme moi ont été touchés par ses propos. Quand on voit à la télé des images d’enfants ensanglantés, de femmes qui pleurent leurs enfants, des personnes âgées qui disent que la terre des Palestiniens est volée. Forcèment, ça nous touche parcequ’on est sensible, nous-mêmes musulmans et qu’on ne comprend pas,” a-t-elle soutenu.

FORCÉMENT QD ON EST JEUNE, ADO,…ON EST TJRS TOUCHÉ PAR LES IMAGES DE GUERRE, DE FEMMES EN PLEURES, D’ENFANTS EN SANG… LES ORGANISATIONS TERRORISTES COMME LE #HAMAS SONT TRÈS FORTS DS LA MANIPULATION D’IMAGES DE PROPAGANDE COMPLOTISTE, ILS SONT RELAYÉS PAR CERTAINS IDIOTS UTILES

— HENDA AYARI (@HENDA_AYARI)13 OCTOBRE 2018

“Moi j’y ai cru à tout ça. J’ai connu tous ces gens que ce soient les salafistes ou Tariq, les Frères musulmans. Ils manipulent les jeunes musulmans et aujourd’hui ce que je veux, c’est dénoncer tout ça,” a-t-elle insisté.

“Tariq Ramadan est un outil de manipulation, c’est quelqu’un qui a de l’emprise sur énormément de gens, et ces gens-là aujourd’hui sont ceux qui m’insultent parcequ’ils sont complètement aveuglés.”

QQS PETITS EX DE DÉCLARATIONS D’AMOUR REÇUES EN PRIVÉ.
IL FAUT S’ATTENDRE AUX INSULTES ET AUX MENACES QD ON OSE DÉNONCER L’#ANTISÉMITISME ET LA RADICALISATION #ISLAMISTE SURTOUT QD ON EST UNE FEMME MUSULMANE. JE GÊNE PARCE QUE JE DIS TOUT HAUT CE QUE BEAUCOUP PENSENT TOUT BAS! PIC.TWITTER.COM/CMTHGFHG1Y

— HENDA AYARI (@HENDA_AYARI)16 OCTOBRE 2018

“Tariq Ramadan a lui-même dit sur sa page Facebook qu’une partie des ventes de mon livre était versée à une association sioniste. Je reçois beaucoup d’attaques depuis un an de Musulmans qui défendent Tariq Ramadan et qui pensent que je suis payée par les Juifs. Ils ont même dit que j’étais une agente du Mossad, Ils ont tout dit sur moi,” a-t-elle exprimé.

Mme Ayari décrit le public de Tariq Ramadan comme des jeunes qui ne sont pas cultivés, qui ne s’intéressent pas à l’histoire et qui suivent bêtement ce qu’ils entendent sur les réseaux sociaux.

“Ces gens là utilisent le conflit israélo-palestinien pour cracher sur les personnes juives, pour les attaquer afin de justifier l’antisémitisme,” a-t-elle affirmé.

i24NEWS
l’auteure et présidente de l’association Libératrices Henda Ayari dans “Conversations avec Anna Cabana” le 14.06.2018
i24NEWS

“Les organisations terroristes sont très fortes pour la propagande, comme le Hamas, les Frères musulmans dont Ramadan est le porte-parole en Europe”, considère l’auteure de “plus jamais voilée, plus jamais violée.”

“J’avais mis sur Twitter que son grand père était un grand admirateur d’Hitler et que Ramadan est un grand admirateur de son grand-père. Aujourd’hui je veux expliquer avec des mots simples des choses qui sont très compliquées pour pouvoir éveiller les consciences et pour que cessent toutes ces attaques antisémites qui sont vraiment insupportables.”, a-t-elle réitéré.

Selon Henda Ayari, le gouvernement français ne fait pas assez pour combattre le fléau de l’antisémitisme, pour ne pas toucher la sensibilité des Musulmans “qui sont beaucoup plus nombreux que les Juifs” et par crainte d’”un embrasement des banlieues”.

La militante exhorte le gouvernement à éveiller les consciences en effectuant un “travail de communication” sur les phénomènes qu’elle dénonce.

“Il faut expliquer ce qui se passe réellement et dénoncer toutes ces manipulations complotistes qui prennent en otage des gens qui n’ont rien compris et qui peuvent être dangereux”, a-t-elle expliqué.

Interrogé sur la situation de son procès avec Tariq Ramadan, Mme Ayari affirme ne pas pouvoir en dire plus pour l’instant mais que des informations seront prochainement publiées et qu’elles “ne vont pas arranger M. Ramadan”.

Michaël Assous est journaliste et rédacteur-web pour i24NEWS en français

i24news.tv

Le BNVCA demande au Préfet du Bas Rhin et au Ministre de l’Intérieur de faire procéder à l’effacement de la fresque représentant Dieudonné sur un mur de la Ville de Selestat (Bas Rhin)

Le BNVCA reçoit un grand nombre de protestations d’internautes indignés qui nous alertent sur la présence dans la ville de Selestat,(Bas Rhin) d’une fresque représentant le portrait du  prétendu humoriste MBALA MBALA  alias Dieudonnné.
Le dessin le montre  “effectuant un de ses gestes fétiches : le doigt levé pour dire au-dessus, c’est le soleil” , en référence au caractère ‘sacré’ de la Shoah, avec un rictus censé singer le faciès caricatural d’un rabbin…Pour le BNVCA le doigt levé signifie aussi le signe du “témoignage” “shahada” 5ème obligation du musulman pratiquant.
Nous rappelons que Dieudonné a été le compère de Yahia Gouasmi fondateur du Parti antisioniste, et de Centre islamiste Zahra de Grande Synthe (Nord), frappé de fermeture par le Préfet du Nord qui accuse  ce lieu de culte de contribuer à “la diffusion de l’islam radical chiite à l’échelle européenne”.
Comme la Conseillère municipale Écologiste Caroline Reys, le BNVCA “fustige” cette fresque dont l’auteur serait un certain Story.
Nous rappelons que le sieur Dieudonné est un repris de justice plusieurs fois condamné  pour incitation à la haine et la discrimination . Il est un mauvais exemple pour les jeunes générations.
En conséquence le BNVCA saisit le Préfet du Bas Rhin et le Ministre de l’Intérieur pour leur demander de décréter sans délai  l’effacement de cette effigie laide , grotesque et incitative à la haine.
    Le BNVCA se réserve le droit de déposer plainte contre la Ville de Selestat si la Mairie ne procède pas à l’effacement de ce graffiti.

 

Boris Le Lay à la tête du pire site antisémite d’extrême-droite – JForum

Boris Le Lay à la tête du pire site antisémite d’extrême-droite

La justice tente de bloquer l’un des principaux sites de la « fachosphère »

Selon nos informations, l’administrateur de DemocratieParticipative.biz pourrait être Boris Le Lay, figure de l’extrême droite déjà condamnée en justice.

 

C’est une première en France. Le procureur de la République de Paris, François Molins, a assigné en référé les opérateurs de télécommunications afin qu’ils bloquent un site Internet d’extrême droite publiant des contenus haineux en ligne, a confirmé au Monde une source proche du dossier, mercredi 17 octobre.

Cette démarche inédite sur la Toile, résultat de mois d’aléas judiciaires, est particulièrement portée par la délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah), organisme rattaché au premier ministre.

En vertu de cette assignation, neuf opérateurs, dont les quatre principaux – SFR, Orange, Free et Bouygues Telecom – sont assignés, le 8 novembre, au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de cette procédure d’urgence.

L’objectif, constater le trouble « manifestement illicite » causé par ce site, selon les mots du parquet de Paris, et ordonner de cette façon le blocage de l’accès à la plateforme dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 10 000 euros par jour de retard.

Un site sans équivalent à l’extrême droite

Le site en question porte très mal son nom : il s’appelle « DemocratieParticipative.biz ». Sur ses pages se déploie une litanie d’articles et de vidéos antisémites, homophobes, antimusulmans et racistes.

Ce site, qui revendique être « le plus lu par les jeunes blancs décomplexés », agonit aussi régulièrement d’injures divers responsables politiques et personnalités médiatiques. Au point de servir souvent de base arrière à des campagnes de harcèlement numérique d’une rare violence. Par sa radicalité, « DémocratieParticipative.biz » n’a pas d’équivalent dans la nébuleuse d’extrême droite.

Bien que repéré depuis de longs mois, l’activisme du site, créé en 2016, défiait tous les recours juridiques. Les divers signalements effectués par Frédéric Potier, le préfet délégué à la tête de la Dilcrah, par la voie de l’article 40 au parquet de Paris, ne trouvaient pas d’issue judiciaire. Même chose pour près d’une dizaine d’enquêtes diligentées par différents services de police après des signalements sur la plateforme Pharos du ministère de l’intérieur dédiée aux contenus illicites circulant sur le Web, ou des plaintes déposées dans différents départements de France.

Un hébergement américain

Les autorités françaises – ainsi que plusieurs particuliers et associations – ont bien essayé de contourner ces échecs en tentant de limiter l’impact de « DemocratieParticipative.biz » en le faisant par exemple supprimer des résultats de recherche Google. La Dilcrah a même obtenu, en janvier, la disparition de la page d’accueil de « DemocratieParticipative.biz » du moteur de recherche. Une solution néanmoins très partielle, puisque le site est resté en ligne.

Au cœur du problème : le lieu d’hébergement de « DemocratieParticipative.biz ». Pour abriter sa structure, le site a depuis ses débuts recours à une société américaine, Cloudflare. Celle-ci n’a jamais donné suite aux réquisitions françaises. Elle s’abrite derrière le premier amendement de la Constitution des Etats-Unis, qui protège de façon extensive la liberté d’expression, et derrière l’absence de contrainte légale l’obligeant à répondre à des autorités judiciaires autres qu’américaines.

 LIRE AUSSI :   La guerre discrète de la « preuve numérique »

Autre difficulté : l’identification et l’éventuelle interpellation de l’administrateur du site. D’après une note conjointe de la Direction générale de la police nationale (DGPN) et de la préfecture de police (PP) datant d’avril, que Le Monde a pu consulter, de nombreux éléments permettent de penser qu’il s’agit d’un militant d’extrême droite d’origine bretonne très connu de la « fachosphère » : Boris Le Lay, né à Quimper et âgé de 38 ans, suivi sur Facebook par plus de 120 000 personnes et par plus de 10 000 abonnés Twitter.

Des soupçons sur une tête de proue de la « fachosphère »

Selon cette note de la DGPN et de la PP, « plusieurs éléments concordants »désignent en effet M. Le Lay. Le plus fiable étant une adresse IP commune à DemocratieParticipative.biz et à deux sites ouvertement gérés par ce militant, signe que les trois plateformes étaient présentes sur le même serveur informatique. Un élément qu’a pu confirmer Le Monde de façon indépendante.

Fin septembre 2017, la fachosphère avait bruissé de la « censure » de DemocratieParticipative.biz : il avait, effectivement, disparu du Net, sans explications. Fait troublant, les deux sites appartenant à M. Le Lay se sont évaporés au même moment.

Or sur sa page VKontakte, un réseau social russe, M. Le Lay avait alors répondu à une admiratrice qui s’inquiétait de la disparition de DemocratieParticipative.biz : « On doit reconstruire l’architecture », écrivait le militant. Quelques jours plus tard, ces trois sites changeaient d’hébergeur, et pratiquement en même temps, selon les données techniques consultées par Le Monde.

M. Le Lay est loin d’être un inconnu pour les services de police. Il a de nombreux antécédents judiciaires pour « diffamation », « apologie de crime », ou « injure », et a été plusieurs fois condamné, entre 2011 et février 2018. Son parcours militant est aussi éloquent. D’abord engagé dans un groupuscule indépendantiste breton proche de l’ultradroite identitaire, ADSAV (Renaissance), il fonde, en 2006, l’association Breizh-Israël qui a pour objet « la promotion des liens entre l’Etat d’Israël, la communauté juive mondiale et les Bretons ». Il bascule plus tard dans l’antisémitisme en rencontrant l’essayiste nationaliste Hervé Ryssen. Il s’occupera aussi un temps « des relations avec l’Europe » du Mouvement des damnés de l’impérialisme du très controversé Franco-Béninois Kemi Seba.

Treize mandats de recherche et une fiche S

Aujourd’hui, la justice bute toutefois sur la fuite au Japon de M. Le Lay. Malgré les treize mandats de recherche et la fiche « S » dont il fait l’objet pour son appartenance à la mouvance d’extrême droite radicale, impossible jusqu’à présent d’obtenir son extradition.

Ces mandats ont été émis pour « injures publiques envers un particulier en raison de sa race, religion, ou origine par parole, écrit, image, ou moyen de communication au public par voie électronique ». Mais il faudrait que M. Le Lay soit contrôlé sur le territoire français ou européen pour qu’ils soient exécutables.

En janvier, une notice rouge d’Interpol a fini par être diffusée pour qu’il puisse être interpellé à l’étranger, dans d’autres pays. Mais la valeur accordée à ces notices varie selon les Etats. Pour des raisons propres à son droit national, le Japon ne peut procéder à une arrestation demandée par d’autres pays membres. Il n’existe en outre par de convention d’extradition entre la France et l’Archipel. Les services de police de l’Hexagone s’inquiètent enfin du fait que M. Le Lay ait pu obtenir, entre-temps, la nationalité japonaise. Bref, un casse-tête qui explique la décision du parquet de Paris d’employer les grands moyens.

LE MONDE |  • Mis à jour le  |Par Elise Vincent et Martin Untersinger

Le BNVCA dénonce et condamne les nouvelles menaces de mort adressées à un médecin parisien qui a déposé plainte.

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme dénonce et condamne la nouvelle menace de mort adressée à un médecin juif de Paris.

Selon la victime qui a déposé plainte, une lettre anonyme lui est parvenue le 8 Octobre 2018 qui contenait un message qui ne laisse aucun doute sur ses intentions et dont nous citons quelques extraits ci après :

“X   C’est la compagne d’Hitler Tu veux du gaz dans tes fesses Sale Juif Vous pourrissez tout ce que vous touchez  Les nazis n ont pas fini le travail “.

 

La famille de la victime est de nouveau terrorisée. Courant juillet une menace écrite et anonyme du même type avait été adressée à ce même médecin.

Actuellement la victime ignore encore si la première enquête a avancé.

Elle avait  espéré que les investigations identifient l’auteur à partir de l’analyse de l’ADN de la salive laissée sur le timbre poste.

 

Nous demandons aux services de police de tout mettre en œuvre pour confondre l’auteur et l’interpeller rapidement et le mettre hors d’état de nuire à nouveau.

 

 

 

Le Président, Sammy GHOZLAN

 

Reportage de France 2 sur Gaza: il était une fois la légende du Hamas – Causeur

Reportage de France 2 sur Gaza: il était une fois la légende du Hamas
Ces gentils Palestiniens qui s’en prennent aux méchants Israéliens

France 2 diffusait, jeudi 11 octobre, un reportage d’Envoyé spécial sur la « jeunesse estropiée » de Gaza, dans lequel le rôle du Hamas est relativisé.
Le reportage de France 2, « Gaza, une jeunesse estropiée », diffusé le 11 octobre dernier, fait preuve d’un parti pris insupportable émanant d’une chaîne publique. Le Hamas pourrait presque l’utiliser comme film publicitaire.

Le rôle du Hamas dans le contrôle social de Gaza y est occulté ou minimisé. Une seule fois, la mention est faite que le Mouvement de résistance islamique est « considéré comme organisation terroriste ». Le terme « considéré » laisse cependant planer un doute.

Tous fans du Hamas !
Ce serait ensuite « la Haute Commission nationale pour la marche du retour et la fin du blocus » (sans doute une ONG indépendante ?) qui aurait appelé à se rendre à « une marche pacifique » vers les barbelés israéliens. L’organisation et l’instrumentalisation de cette « marche » par le Hamas n’ont pourtant pour unique but que de faire des victimes, des « martyrs » de la cause pour le bonheur des télévisions mondiales, France 2 au premier rang. En les endoctrinant, en les manipulant, le Hamas mène ces jeunes à la mort ou à la mutilation, comme le régime de l’ayatollah Khomeiny envoyait sa jeunesse sur les champs de mines ou face aux canons irakiens, dans un sinistre rituel morbide.

À Gaza, la liturgie est festive : on vient en famille, les enfants encouragés par les parents (« mais c’est eux qui le demandent », affirme un père face caméra), le glacier est présent et l’émulation au rendez-vous. On imagine les « T’es pas cap, hein, d’aller cisailler le barbelé ». Le Hamas peut dire merci à la télévision publique française d’avoir aussi fidèlement relayé sa légende. On risque d’attendre longtemps le reportage, improbable, faute de liberté de le tourner, sur le désarroi des mères ou des mutilés qui auront toute leur vie perdue pour maudire secrètement le Hamas !

Sens unique
On veut rentrer sur nos terres, affirment des gamins. « La plupart des deux millions d’habitants de Gaza sont des réfugiés », selon le commentaire. Il doit bien rester quelques dizaines de survivants de la guerre de 1948 mais tous les autres sont nés dans l’enclave : on ne savait pas que le statut de réfugié se transmettait par l’hérédité… Apparemment, il convient d’entretenir la fiction et de relayer mot à mot le vocabulaire du Hamas et de l’OLP.

Le point de vue israélien est représenté par un porte-parole de l’armée et par les sempiternels, mais ultra minoritaires, ex-officiers de Tsahal qui veulent « briser le silence », en oubliant que l’immense majorité de la société israélienne soutient cette répression qu’elle juge indispensable à sa sécurité, voire à sa survie. Était-ce compliqué d’aller faire un tour chez les voisins israéliens de la bande de Gaza ? De voir où atterrissaient ces « cerfs-volants incendiaires » montrés dans le sujet ? De montrer les impacts de missiles sur les maisons israéliennes ? De rappeler le contexte politique : l’évacuation de Gaza (et des colons israéliens) par Ariel Sharon en 2005, l’éviction meurtrière de Fatah par le Hamas en 2007, le contrôle politique et social, totalitaire, que ce mouvement terroriste, qui n’a jamais reconnu l’existence d’Israël, exerce sur la population depuis plus de dix ans ?

La conclusion des journalistes est sans appel, seulement tempérée par une légère prise de distance : « Pour beaucoup d’observateurs, cela ressemble au mieux à des bavures, au pire à des crimes de guerre ». Et si ces crimes étaient en réalité à attribuer au Hamas?

Le reportage et ce qu’il ne montre pas
Certes, d’un point de vue journalistique, la réalité doit être montrée sans tenir compte des conséquences sur la société française. Il n’empêche, ce reportage dans le contexte d’islamisation de dizaines de quartiers, risque bien d’alimenter l’antisémitisme. Pas tellement par ce qu’il montre, mais par ce qu’il ne montre, ne dit et n’analyse pas. Par son grossier parti pris sans nuance dans un conflit complexe. Cette grotesque « marche du retour » vers nulle part n’est qu’une opération médiatique du Hamas (que l’OLP n’a d’autre choix que de soutenir) pour entretenir la flamme palestinienne et sa martyrologie sans déboucher sur la moindre avancée politique.

Dans son dernier livre, Destin français, Éric Zemmour dénonce la politique du sentiment qui s’est, selon lui, depuis longtemps substituée à une politique de la raison. Qui serait insensible à la cause de ces malheureux jeunes estropiés ? Qui leur dira que leur sacrifice est vain, manipulé par des gens qui ont leurs deux jambes et des cerveaux assez tordus pour envoyer ainsi leur jeunesse au sacrifice ?

Article Causeur par Alain Destexhe – 16 octobre 2018

HEC Paris: des tags antisémites découverts

HEC Paris: des tags antisémites découverts
L’école de commerce de Jouy-en-Josas dans les Yvelines va porter plainte

ANTISEMITISME – Des tags antisémites ont été retrouvés dans une salle de classe du campus de la prestigieuse école de commerce HEC, près de Paris, qui va porter plainte, a-t-on appris ce vendredi 12 octobre de sources concordantes.

Sur un tableau d’une salle d’étude du campus, situé à Jouy-en-Josas (Yvelines) et sur lequel vivent plus de 2000 étudiants de 105 nationalités différentes, ont été découverts vendredi matin des croix gammées, des croix celtiques et les mots “Juden” (juif en allemand) inscrits au marqueur.

“Nous sommes très surpris, très choqués”, a dit à l’AFP le directeur général adjoint du groupe HEC, Eric Ponsonnet. Il a précisé que le groupe, ainsi que plusieurs étudiants, allaient porter plainte.

“Nous avons commencé à lancer des investigations en interne, nous sommes déterminés à aller au bout pour pouvoir prendre les sanctions nécessaires”, a-t-il ajouté.

Dans un communiqué, l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) a dénoncé “la multiplication d’inscriptions antisémites dans les établissements de l’enseignement supérieur français depuis le début de l’année”.

En mars, un local utilisé par l’UEJF avait été saccagé dans la faculté parisienne de Tolbiac, alors occupée dans le contexte du mouvement d’opposition aux nouvelles règles d’entrée à l’université. En septembre, des tags antisémites visant le président de l’Université Grenoble-Alpes (UGA) ont été découverts sur le campus grenoblois.

“Lorsque des croix gammées se multiplient dans les universités et grandes écoles françaises, elles viennent renforcer un sentiment d’insécurité des français juifs”, a déclaré Sacha Ghozlan, président de l’UEJF, cité dans le communiqué.

Sur Twitter, le Délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT, Frédéric Potier, a dit sa “totale solidarité avec l’UEJF” et son président.

Article HUFFPOST

 

 

 

 

 

 

Reportage de France 2 sur Gaza – Pourquoi et comment réagir ? Et sur I24NEWS… – Le CAPE

Le reportage d’Yvan Martinet et son équipe dans l’émission « Envoyé spécial » diffusé le 11 octobre 2018 sur France 2 est sans doute révoltant et partial et s’inscrit dans une longue série d’articles et de reportages que la presse internationale, les sites internet et les réseaux sociaux diffusent systématiquement sur la bande de Gaza.

Depuis la fameuse affaire al-Doura et la prise du pouvoir du Hamas, rien n’a changé fondamentalement sur le terrain et les journalistes étrangers tombent à chaque fois dans le piège que leur tend le Hamas.
Ce reportage a donc préféré suivre le sillage d’une certaine presse française qui préfère écrire de longs articles sentimentaux et diffuser des reportages sur la détresse des enfants palestiniens plutôt que sur les gamins israéliens vivant quotidiennement dans la terreur.

Le comble, pour le lancement du reportage, la chaîne avait diffusé une courte vidéo, extraite de l’enquête de ce Grand reporter, expliquant ainsi la situation : « Sur la bande de Gaza, au cœur du chaos, un glacier ambulant vient vendre ses sorbets aux jeunes lanceurs de pierres. Chaque vendredi, les enfants sont nombreux dans ces “marches du retour” qui se terminent dans le sang. Nombreux aussi sont les jeunes qui y laissent une jambe. Quel avenir pour ces jeunes amputés dans un territoire où tout manque, où les prothèses restent rudimentaires ? Alaa, 21 ans, rêvait de devenir le champion palestinien de cyclisme sur route. Mais le 30 mars 2018, une balle a emporté sa jambe droite et tous ses espoirs. Mohamad, 13 ans, aimerait devenir médecin. Lui aussi a été amputé, comme Atallah, 17 ans, et tant d’autres. »

C’est ainsi qu’un journaliste étranger nous explique la situation dans la bande de Gaza sans nous parler des causes et des vérités politiques sur le blocus et que veut dire concrètement la soi-disant « Marche du retour »…

Bien entendu, les préjugés politiques de chaque correspondant jouent un rôle considérable et prévalent souvent sur les prorogatifs du métier, mais ce qui est fort inquiétant et grave c’est que le narratif palestinien et leur version des faits dominent dans tous les reportages.

 

 

 

Un marchand de glaces pour récompenser les boucliers humains du Hamas (capture d’écran)

Rappelons que France 2 est une chaîne publique et dans ce dernier reportage, le journaliste accentue, sans scrupule, les images choc, le sensationnel, provoquant ainsi de fortes émotions, et même un certain effroi qui ne peuvent nous laisser indifférents.

Il filme des invalides sans distinction, et diffuse des images poignantes et choquantes en apportant soi-disant la preuve que l’armée israélienne tirait de manière délibérée, y compris sur des enfants qui ne constituaient aucune menace pour leur vie. A-t-il vraiment vérifié si tous ces jeunes amputés d’une jambe ont réellement été visés par des snipers de Tsahal ? Ignore-t-il la manipulation et la propagande du Hamas ? Pourquoi tous ces médias se basent-ils automatiquement sur des données et des chiffres du Ministère de la santé palestinienne ? Ne savent-ils pas que le Hamas compte dans le même bilan des victimes des accidents de la route et les bébés et enfants morts de maladie dans les hôpitaux ?

Toutes les guerres sont sales et affreuses et les drames personnels et familiaux sont terribles dans chaque société en conflit armé permanent. En Israël, les invalides de guerre et les amputés des jambes sont sans doute plus nombreux qu’à Gaza. Mais là n’est pas la question. Il est de notre devoir de nous poser des questions fondamentales sur le métier de journaliste dans un conflit.

Le premier principe de la Déclaration des principes de conduite des journalistes adoptée par la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) est très clair : « le respect de la vérité et le droit du public à la vérité est le premier devoir du journaliste ». Il y est aussi dit que le journaliste « ne doit pas supprimer des éléments ou les falsifier » et que dans le cas où il avait connaissance d’une erreur, le journaliste doit immédiatement la rectifier. Le code éthique de la Société américaine des Journalistes professionnels souligne également la nécessité de croiser les sources et de les vérifier plusieurs fois et par différents moyens pour éviter toute erreur. Il ajoute que le journaliste ne peut modifier ou changer le contenu d’une photo ou d’une vidéo. Dans le cas où il devait corriger une erreur, le journaliste doit partager cette nouvelle information et expliquer au public son erreur, de façon à entamer une relation constructive entre le monde de la presse et l’opinion publique.

Qui envoie ces enfants se faire tuer ?
Il est facile de sensibiliser l’opinion publique et de focaliser les images sur la bicyclette d’un « champion de cyclisme de route ». On fabrique donc une émission avec une bicyclette orpheline pour pouvoir ébranler et choquer les téléspectateurs sur un sport familier et cher aux français. C’est si transparent quand on observe aussi et soudain un marchand de glace sur les lieux. Puis, on évoque avec tristesse et mélancolie le coût faramineux d’une prothèse ?

Une question très simple n’a pas été posée par le journaliste : qui envoie donc ces enfants se faire tuer ?

Ce reportage à l’eau de rose manque de crédibilité et pourrait être diffusé dans le cadre de la propagande du Hamas. On peut s’étonner d’ailleurs que la rédaction ait permis sa diffusion, car la majorité des enquêtes des émissions d’« Envoyé spécial » à travers le monde sont depuis de longues années à ce jour beaucoup plus sérieuses et plus crédibles que celle-ci.

C’est bien triste, ce journaliste et toute son équipe n’ont donc pas fait leur devoir et n’ont pas mené une véritable enquête comme il se doit. N’a-t-il pas eu l’idée d’interroger ces enfants : Pourquoi sont-ils ici présents sur le champ de bataille et non pas à l’école ?

N’a-t-il vraiment pas compris qu’il s’agit bien de boucliers humains ? N’a-t-il pas vu de ses propres yeux le sabotage systématique des ponts de passage de marchandises et d’essence ? N’a-t-il pas vu des cerfs-volants bourrés d’explosifs brûler des champs d’agriculteurs israéliens, détruisant toute plantation ?

Pis encore, il ne dénonce pas ces enfants qui partent avec de grands ciseaux et tenailles pour couper des fils de barbelés à la frontière, au risque de leur vie. On a l’impression qu’il les encourage. Aucune critique sur ces enfants qui partent vers leur mort bafouant ainsi les traités de l’UNICEF et les lois internationales.

 

France 2 doit s’interroger: qui a donné à cet enfant cette énorme tenaille ? (capture d’écran)

Pour « équilibrer » son reportage, le correspondant de France 2 interroge un Lieutenant-colonel de Tsahal qui répond à certaines questions. La caméra montrera un officier en uniforme, fort et grand de taille avec de très grosses lunettes de soleil. Ainsi prise, cette image pourrait donc effrayer les téléspectateurs et prouver que les officiers et soldats de Tsahal n’ont aucun sentiment envers les enfants palestiniens. Puis, pour démonter et démentir la thèse officielle de Tsahal, ce journaliste va voir à son bureau un ancien soldat israélien dont l’opinion sur Tsahal et l’agenda politique sont bien connus puisqu’il milite très activement au sein de l’ONG « Briser le silence ». Le jeu politique est si transparent et la mauvaise foi est si forte.

En général, les dépêches alarmantes que diffusent les médias français sur la mort de « bébés » et de « femmes enceintes », reprises automatiquement et sans vérification par les agences de presse et surtout par l’AFP, démontrent un comportement cynique et macabre pour pouvoir jouer sur les sentiments des décideurs et des ONG. Aucune image ne diffuse le côté israélien.

Plus grave encore, quand des civils ou soldats israéliens sont tués en Cisjordanie par des attentats ou par des jets de pierres, la presse ne souffle mot car le combat des Palestiniens est d’avance légitime contre l’occupant israélien. Mais quand une palestinienne est tuée sur la route, la nouvelle fait la une, et les accusations sont dirigées contre des habitants juifs sans que l’enquête le prouve définitivement. Certes, il existe des extrémistes partout mais chez nous, nous ne comptons plus les voitures ciblées chaque jour par des jets de pierres ou rochers jetés sur les routes.

Et maintenant, sur les réactions officielles et passionnelles…

En principe, on ne devrait pas condamner une émission avant de la voir jusqu’au bout. La précipitation des leaders communautaires et surtout de l’ambassadrice d’Israël pour interdire la diffusion de ce reportage n’a pas pris en considération tous les aspects journalistiques comme l’impact sur l’opinion publique française.

Il existe une règle, on ne peut intervenir dans le choix des rédactions, elles sont et devraient être indépendantes contre toutes les pressions, intérieures et extérieures. Nous pouvons bien entendu réagir, demander des explications, un droit de réponse, une interview et un autre reportage pour équilibrer, manifester sa colère, mais intervenir avant diffusion par une lettre écrite à la direction est sans doute contre-productif.

Dans ce genre de réactions, nous devrions garder la tête froide car cela se produira encore sur le petit écran français. Il serait plus sage de le faire discrètement en ayant de bons contacts avec la rédaction et non avec les directeurs et les présidents de la chaîne. Evoquer toujours les valeurs éthiques et professionnelles du métier du journaliste en apportant des preuves tangibles. Cette intervention a donné à ce reportage une publicité qu’il ne mérite pas, une dimension internationale, et une deuxième victoire au Hamas sur un plateau d’argent. Elle a considérablement augmenté le nombre des téléspectateurs sur les sites et réseaux sociaux et surtout les réactions haineuses, antisémites et antisionistes.

Enfin, dans les réactions parfois hystériques de certains, personne ne s’est posé la question mais à quoi sert une chaîne franco-israélienne indépendante comme I24NEWS sinon à rapporter toute la vérité sur le conflit et montrer le vrai visage d’Israël ? N’est-elle pas en principe la bonne réponse à France 2 et aux médias français ? Ne va-t-elle pas si loin comme l’indique sa pub ?

 

 

Qui pour montrer les tragédies humaines côté israélien ? (photo AFP/Jack Guez)

Eh bien, malheureusement non. Cette chaîne hybride n’est toujours pas à la hauteur de nos espoirs et n’est pas hélas considérée à sa juste valeur par les décideurs de l’opinion publique et politique. Dans la langue de Molière, elle demeure sectorielle et parfois communautaire et ses vedettes françaises « écrasent » par leur présence dominante les animateurs et les commentateurs israéliens.

La tendance politique est surtout à gauche et s’accorde plutôt avec celle d’une certaine presse israélienne. Dans certains milieux on la considère comme un instrument de propagande israélienne bien que ce ne soit pas le cas. Il faut reconnaître que les sujets économiques et culturels sont traités correctement, mais le traitement de l’information et de l’actualité manque d’originalité et de persévérance. D’autant plus que le site internet reprend en général des dépêches de l’AFP… Aucune analyse profonde sur tel ou tel événement en préférant traduire un commentaire paru sur le site Ynet du Yediot Aharonot ou reprendre des informations du journal Haaretz.

Plusieurs années se sont écoulées depuis son lancement en juillet 2013, et cette chaîne n’a pas réussi à ce jour à se différencier des autres médias. Elle n’a pas de caractère spécifique et manque parfois de professionnalisme.

Au départ, ce projet était fantastique et sa réalisation très ambitieuse. Le défi était trop grandiose pour une télévision privée qui diffuse en trois langues. Les prétentions et la flatterie ont prévalu sur la réalité du quotidien. Cependant tout est encore possible si I24 NEWS souhaite devenir une véritable chaîne d’information influente et non propagandiste, capable d’affronter les mensonges de nos détracteurs, et rivaliser avec al Jazeera ou France 24. Avant tout, elle devrait choisir une ligne rédactionnelle claire et limpide, rapporter des informations exclusives et des scoops et former ici de bons journalistes. Et surtout choisir : est-elle une chaîne israélienne ou française ? Quel est son vrai but ?

D’ici là, pour voir et entendre chaque soir sur son plateau des journalistes parisiens de BFM ou d’ailleurs, ayant en général les mêmes idées et les mêmes points de vue, il serait préférable et plus facile de zapper et de voir directement l’originale… n’est-ce pas ?

 

Freddy Eytan, « Reportage de France 2 sur Gaza – Pourquoi et comment réagir ? Et sur I24NEWS… », Le CAPE de Jérusalem, publié le 15 octobre 2018 : http://jcpa-lecape.org/reportage-de-france-2-sur-gaza-pourquoi-et-comment-reagir-et-sur-i24news

 

 

 

 

 

 

Augmentation de l’antisémitisme : «On va vers un judaïsme clandestin» – 15/10/2018 – ladepeche.fr

Le constat est particulièrement inquiétant. Depuis environ un an et demi, les agressions à l’égard des juifs de Toulouse sont en forte hausse, notamment dans les quartiers dits difficiles, ainsi que dans la périphérie. «On constate un antisémitisme de voisinage qui se traduit par des insultes, des graffitis antisémites, une violence verbale et parfois physique. Les promoteurs doivent de plus en plus faire appel à des médiateurs sociaux», note Franck Touboul, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) de Midi-Pyrénées. Des actes de violence d’autant plus intolérables qu’ils sont dirigés vers des populations vulnérables ; généralement des personnes âgées, isolées et en situation de précarité. Depuis quelques mois, le Crif doit gérer une dizaine de dossiers de locataires «évoluant dans un environnement de plus en plus hostile qui les oblige à quitter leur logement et leur quartier». «Quand les gens nous appellent, ils sont dans une détresse totale. Certains ne sortent plus de chez eux», confirme Yves Bounan, président du Consistoire de Haute-Garonne. Lundi dernier, une commission a donc été créée par le Crif pour instruire chaque dossier afin que les personnes soient relogées le plus rapidement possible. De façon générale, les juifs interrogés ont le sentiment d’une «agressivité latente». «Le fait d’afficher des signes religieux n’est pas sans danger. Dès qu’il y a une connaissance de l’appartenance religieuse, il y a des risques d’insultes. Les rabbins ne peuvent circuler au centre-ville sans se faire insulter ou cracher dessus. On s’oriente de plus en plus vers un judaïsme clandestin», note Franck Touboul. Un antisémitisme qui trouverait un terreau favorable dans l’islamisme radical. «Je déplore que nous n’ayons pas d’interlocuteur privilégié, de représentants musulmans pour aborder ces questions», souligne le président du Crif. Face à cette situation, une cellule juridique pour poursuivre tous les actes antisémites, faire des signalements au parquet et engager des poursuites a été mise en place il y a trois mois. Par ailleurs, la sécurisation de certains bâtiments a été renforcée, tout comme la formation des personnels. «Ça me coûte de le dire, mais je conseille aujourd’hui aux juifs d’être particulièrement prudents et discrets pour éviter de subir des actes de violences», conclut Franck Touboul.

Le chiffre : 10
dossiers > de locataires juifs agressés. Depuis un an et demi, une «Alya de l’intérieur» est apparue : en raison de leur religion, des locataires toulousains subissent des insultes ou se font agresser. Ils sont relogés dans des quartiers «moins sensibles» avec l’aide du Crif.

 

Article ladepeche

 

 

Un bébé palestinien s’accroche après une greffe du coeur d’un enfant israélien | The Times of Israël

Musa, originaire de Ramallah et âgé d’un an, a reçu le coeur, la semaine dernière, d’un nouveau-né juif décédé d’une maladie chronique

Musa, un bébé palestinien de Cisjordanie, s’accroche à la vie au centre médical Sheba de Tel Aviv après avoir reçu un nouveau coeur, donné par un enfant israélien (Crédit : Centre médical Sheba)

Un bébé palestinien se trouvait dimanche dans un état grave, luttant pour sa vie, dans un hôpital de Tel Aviv après une greffe cardiaque – un organe prélevé sur un petit enfant juif israélien.

Cette transplantation réalisée la semaine dernière est la toute première à avoir permis à un bébé palestinien de recevoir une greffe d’un enfant israélien, a expliqué dans une déclaration le docteur David Mishaly, chirurgien en chef de l’unité de chirurgie cardiaque pédiatrique et congénitale de l’hôpital Sheba.

Le donneur, un petit enfant juif âgé d’un an, est mort des suites d’une maladie chronique dans ce centre médical, situé à Tel Aviv.

Le bébé palestinien, Musa, avait été envoyé par les médecins d’un hôpital local de Ramallah en Cisjordanie à l’hôpital Safra pour enfants de Sheba à plusieurs occasions pour tenter de le soigner et de stabiliser son état.

Le docteur David Mishaly (Crédit : Centre médical Sheba)

« Il y a eu plusieurs miracles qui se sont associés à cette intervention compliquée », a dit Mishaly. « Il n’existe pas, au sein de l’Autorité palestinienne, de ‘donneurs d’organe ou de liste d’attente de don d’organes’.

Tandis que les donneurs d’organes et ces listes existent en Israël, il n’y avait pas de bébé israélien qui figurait sur cette liste d’attente quand le petit Palestinien, qui s’appelle Musa, a été amené à Sheba dans un état très grave ».

« Par un coup du sort, un miracle, Musa a pu recevoir ce nouveau coeur de l’enfant juif, que les parents avaient accepté quelques heures auparavant de donner », a-t-il ajouté.

Tandis que Musa a survécu à l’intervention, il se trouve encore entre la vie et la mort. Très malade à son arrivée, son état a connu de nombreuses complications, a expliqué Mishaly.

Mishaly a salué l’hôpital, un symbole de coexistence, le qualifiant « d’île, d’oasis de paix, où la guérison est la priorité et où tout le monde, indépendamment de ce qu’il est, est traité à égalité, avec dignité et avec respect ».

La grand-mère de Musa a déclaré que sa famille « aimerait rencontrer la famille de l’enfant juif dans un proche avenir et qu’elle la remercie pour sa générosité ».

15 octobre 2018, 14:15 timesofisrael

USA: un juif orthodoxe passé à tabac à Brooklyn par un homme d’origine pakistanaise | i24news

Un juif orthodoxe a été battu dimanche en pleine rue dans le quartier de Brooklyn à New York par un homme d’origine pakistanaise, la police a qualifié l’incident de “crime haineux.”

L’attaque a eu lieu aux environs de 7h30 à Borough Park, dans le sud de Brooklyn. L’homme de confession juive âgé de 62 ans, portait un sac contenant son châle de prière et des phylactères et semblait se diriger vers la synagogue pour les offices du matin lorsqu’il s’est fait passer à tabac par un homme de 38 ans, qui est notamment sorti de sa voiture pour s’en prendre à lui, peut-on voir sur les images des caméras de surveillance.

Un autre juif orthodoxe a tenté de lui venir en aide mais l’agresseur lui a couru après pour le frapper lui aussi.

Tarek Fatah

@TarekFatah

VIDEO: Watch Afzal Farrukh assault two Jewish men in today. Watch and on full display. How soon do you feel this Muslim-American will be judged by liberals as ‘mentally ill’? I bet he’ll be a hero in his native Pakistan

La police a déclaré que l’incident avait commencé après une dispute verbale entre les deux hommes alors que la victime traversait la rue.

L’agresseur a été identifié comme étant Farrukh Aszal, il est originaire de Staten Island à New York et est connu des services de police.

Les incidents antisémites sont en hausse aux Etats-Unis, selon une enquête de l’Anti-Defamation League (ADL) parue en début d’année, 1.986 actes de nature antisémite ont été commis en 2017.

Un chiffre qui a plus que doublé par rapport à 2015, année où 942 incidents avaient été recensés, et qui représente une augmentation de 57% par rapport aux actes commis en 2016.

Article i24NEWS

 

Agression antisémite à Nice – Effet “Envoyé Spécial” | jforum.fr

Effet “Envoyé Spécial” : 4 jeunes juifs agressés à Nice.

 

Christian Estrosi condamne une agression “antisémite” qui aurait eu lieu à Nice

Le Vieux-Nice à la tombée de la nuit. / © PHOTOPQR/NICE MATIN/MAXPPP
Le Vieux-Nice à la tombée de la nuit. / © PHOTOPQR/NICE MATIN/MAXPPP

Selon le maire Christian Estrosi, quatre mineurs ont été agressés dans le centre-ville de Nice en raison de leur religion dans la nuit de vendredi à samedi. Alors que les auditions sont encore en cours, le mobile “antisémite” de l’agression semble s’écarter selon la police nationale.

Par Laurent Verdi 

Aux alentours de deux heures du matin, quatre mineurs ont été agressés dans le centre-ville de Nice, peut-être en raison de leur religion. Molestés par un groupe de cinq individus, parce que l’un d’eux portait une étoile de David autour du cou, ils ont été victimes de coups et du vol d’une chaîne en or.Ces informations contenues dans un communiqué de la mairie de Nice envoyé aux rédactions ce samedi soir ne sont pour l’instant pas toutes confirmées par la police nationale. Au fur et à mesure de l’avancée des auditions, le caractère antisémite de l’agression semble s’écarter. 

Article :  Jforum

Les palestiniens de l’OLP contre Gaza | i24NEWS

Mladenov n’est “plus acceptable pour l’État de Palestine” (OLP au chef de l’ONU)

 

L’Organisation de libération de la Palestine (OLP) a informé jeudi le chef de l’ONU que Nickolay Mladenov avait “outrepassé” son rôle de coordinateur spécial des Nations unies pour le processus de paix au Moyen-Orient en poursuivant les négociations avec le Hamas et en sollicitant d’autres pays arabes pour venir en aide à la bande de Gaza.Ahmad Majdalani, membre du Comité exécutif de l’OLP, a déclaré que Mladenov “n’est plus acceptable pour l’État de Palestine”, ont rapporté les médias locaux.

Un autre haut responsable du Fatah a déjà accusé Nickolay Mladenov de travailler pour le compte de l’administration du président américain Donald Trump et d’interférer dans les affaires palestiniennes internes.”C’est un serviteur de l’administration américaine”, a déclaré samedi à la télévision palestinienne Majed Fityani, secrétaire général du Conseil révolutionnaire du Fatah.

“Il ne devrait pas intervenir dans les affaires intérieures. Ce n’est pas son rôle mais il fourre son nez partout”, a-t-il affirmé.Ces derniers mois, Mladenov et l’Égypte ont facilité les négociations en coulisse en vue d’un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas dans la bande de Gaza et d’un éventuel accord de paix à long terme.

Majed Fityani a également affirmé que Mladenov n’était plus un “honnête intermédiaire” et déclaré que les Palestiniens considéraient que son travail en tant que coordinateur spécial des Nations unies pour le processus de paix au Moyen-Orient était “terminé”.

Les dirigeants palestiniens ont eu tendance à considérer l’ONU, ses agences et ses responsables comme plus compréhensifs à l’égard de leurs causes et de leurs intérêts que de nombreux autres acteurs internationaux.En outre, Ahmad Majdalani a accusé Nickolay Mladenov de chercher à “diviser” les Palestiniens, faisant référence notamment aux solutions proposées pour mettre fin à la crise humanitaire et pour avoir sollicité d’autres pays arabes pour venir en aide à la bande de Gaza.Le Qatar a promis mercredi une “aide humanitaire” de 150 millions de dollars pour Gaza, au lendemain de la livraison de combustible payé par Doha pour la seule centrale électrique de l’enclave dirigé par le groupe terroriste du Hamas.L’émir du riche pays du Golfe, Cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, a ordonné au Fonds du Qatar pour le développement le versement de “150 millions de dollars (130 millions d’euros) d’aide humanitaire pour alléger la crise humanitaire dans la bande de Gaza assiégée”, selon un communiqué du ministère qatari des Affaires étrangères.Le Qatar est l’un des principaux soutiens du Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007. Il est également l’un des plus importants bailleurs de fonds à Gaza et héberge l’ancien chef du Hamas, Khaled Mechaal.

 

LETTRE DU PRÉSIDENT JOEL MERGUI A LA PRÉSIDENTE DE FRANCE2 :

Diffusion du reportage « Les estropiés de Gaza »

 

Paris, le 10 Octobre 2018

Objet : Diffusion du reportage « Les estropiés de Gaza »

Madame la Présidente,
J’ai récemment été alerté par de nombreuses personnes inquiètes de la diffusion sur votre antenne d’un reportage intitulé « Les estropiés de Gaza » dans le cadre de l’émission « Envoyé spécial. »
La bande-annonce laisse effectivement apparaître un reportage très engagé à la limite de la partialité, sans autre grille de lecture possible pour le téléspectateur que la condamnation pure et simple d’Israël.
Je m’étonne que France 2 – qui diffuse par ailleurs la source de Vie – prenne le risque d’une programmation qui ne manquera pas d’avoir des répercussions sur la communauté juive de France. Vous n’êtes évidemment pas sans connaître le lien étroit existant entre la résurgence de l’antisémitisme en France et la détestation d’Israël, alimentée par de tels programmes.
Notre communauté porte à ce jour le traumatisme de multiples entreprises de désinformation qui diffusent des préjugés antisionistes à l’origine d’innombrables actes de violence antisémites dans notre pays.
Si le droit d’expression doit demeurer libre et un droit fondamental des journalistes, ceux-ci sont aussi tenus en vertu de leur charte déontologique de respecter la vérité avec l’impératif de ne publier que des informations vérifiées ou accompagnées de réserves.
J’ose donc espérer qu’il sera aussi fait mention dans ce reportage des estropiés d’Israël afin de conserver une certaine objectivité à défaut d’une neutralité que le titre du reportage ne laisse pas transparaître.
En effet, si les estropiés d’Israël ne doivent pas leurs blessures au fait d’avoir été volontairement exposés aux dangers pour servir la propagande, ils n’en sont pas moins les victimes innocentes et réelles de vrais terroristes islamistes, qui servent la même idéologie meurtrière que celle que connaissons hélas en France.
Je laisse donc à votre juste appréciation, la responsabilité de mesurer la pertinence d’une telle diffusion et le soin d’évaluer le respect de votre propre charte déontologique, je me réserve pour ma part le droit d’user de ma propre liberté d’expression pour dénoncer tout ce qui me paraîtrait moralement inacceptable.
Je vous prie d’agréer, Madame la Présidente, l’expression de mes salutations distinguées.
Joël MERGUI
Copie à : MM. Frédéric Potier Préfet DILCRAH et Pierre Régnault de la Mothe, conseiller du Premier
Ministre.

 

Un franco-israélien a été exclu d’un congrès d’informaticiens organisé par l’association AFUP (Association française des utilisateurs de PHP) après une “analyse de son compte twitter et de sa prise de position géopolitique”.

Un conférencier franco-israélien exclu d’un congrès informatique pour “ses opinions géopolitiques”


Image d’illustration

Un franco-israélien a été exclu d’un congrès d’informaticiens organisé par l’association AFUP (Association française des utilisateurs de PHP) après une “analyse de son compte twitter et de sa prise de position géopolitique”.

Gabriel@zzgab

Je n’aurai finalement pas le plaisir de vous parler de mon sujet Opcache au de l’@AFUP, dont le président Geoffrey Bachelet @ubermuda a cédé de façon regrettable à la tentation du boycott en excluant ma participation.

“Le président de l’AFUP a décidé de m’exclure et de me boycotter, au motif que j’exprime sur Twitter des opinions en matière géopolitique dont la nature controversée ne peut être niée”, a déclaré Gabriel à i24NEWS.

L’ingénieur en informatique, qui exerce à Tel-Aviv dans une grande entreprise technologique israélienne de renommée mondiale, s’exprime régulièrement sur Twitter “librement” et “à titre privé” en faveur d’Israël, de l’armée et du sionisme.

“Il ne fait aucun doute que, des mots mêmes du directeur de l’organisme, mes opinions sont gênantes pour une partie des participants à ce congrés annuel parisien,” a souligné le spécialiste.

Le BNVCA appelle France 2 à la prudence et à de la pondération dans son reportage partisan sur “la jeunesse estropiée de Gaza” susceptible de déchaîner des violences antisémites en France pouvant dégénérer en une forme de guerre civile.

Le BNVCA reçoit un grand nombre de protestations émanant d’internautes et téléspectateurs français inquiétés par l’annonce du reportage qui devrait être diffusé par France 2 le jeudi 11 octobre 2018, dans l’émission ENVOYÉ SPÉCIAL d’Elise Lucet. Le sujet sera consacré à la “jeunesse estropiée de Gaza”, titre choisi par la rédaction du magazine pour suivre les Palestiniens blessés lors des affrontements avec l’armée israélienne ces derniers mois dans la bande de Gaza.

La bande annonce de l’émission, publiée lundi sur Facebook, a alimenté des commentaires indignés.

Ce reportage suscite déjà sur les réseaux sociaux son lot de commentaires.

Comme nous l’ont demandé nos requérants nous attirons l’attention de la Chaîne sur son imprudence à vouloir traiter d’un sujet qui va très certainement malheureusement générer des actes antisémites violents, comme ce fut le cas il y a 18 ans, après la diffusion en boucle, toujours par la même chaîne France 2, d’un reportage probablement « bidonné » sur la prétendue mort d’un jeune palestinien Mohamed Al Dura.

Le BNVCA souligne que l’incitation à la haine d’Israël est la source essentielle de l’antisémitisme qui sévit en France. Un reportage qui ne tiendrait pas compte du fait que les victimes palestiniennes de Gaza tentent de violer la frontière avec Israël et commettent des violences contre la population juive du sud de l’Etat juif, sera perçu comme partisan, partial et soutenant l’Islamo terrorisme du Hamas qui gouverne ce territoire palestinien.

Le Président, Sammy GHOZLAN

01 77 38 49 44

“Les Palestiniens auront tout à perdre si leurs dirigeants restent aussi têtus”| Actualité Juive

 

Palestiniens : l’avenir d’une illusion

Jusqu’en 1967, le peuple « palestinien n’existe pas. La Palestine ne concernait que les juifs car ce nom est officiellement donné à la région par l’empereur Hadrien au Il ème siècle, pour punir les Juifs de leur révolte en 132. A l’avènement de l’Etat d’Israël, en 1948, les Arabes refusant de vivre avec les juifs quittent leurs maisons, incités à le faire par les Etats arabes voisins Jordanie, Syrie Egypte qui leur promettaient leur retour proche après la destruction de l’Etat juif.

L’Egypte dominait la bande de Gaza, alors que la Judée et la Samarie étaient gouvernées par la Jordanie. Les terroristes d’alors nommés Fedayins s’infiltraient depuis Gaza en Israël pour égorger les habitants des kibboutzim frontaliers. Pendant que de leur côté les snipers jordaniens, et syriens pointaient leurs tirs mortels sur les paisibles agriculteurs, les pionniers courageux qui vivaient dans les mochavim de Galilée. Tous les ennemis d’Israël étaient des Arabes de nationalité égyptienne, jordanienne ou syrienne, rien d’autre.

Puis intervient la guerre des Six jours, menée par la coalition arabe, persuadée de vaincre Israël. Or le jeune Etat juif remporte cette guerre éclair. La victoire n’enchante pas tout le monde, et surtout pas la France. Le Général de Gaulle, alors Président de la République ose prononcer une phrase raciste inspirée de Maurras. S’installe depuis ce que l’on nomme « La Politique arabe de la France » qui se développe au fil des ans et des ministres des Affaires étrangères français, qui se sont succédé. Pour plaire aux Etats arabes, producteurs de pétrole, les nations européennes tout comme l’ONU éprouvent une certaine mansuétude pour ces nouveaux Palestiniens : l’ONU leur accorde un statut spécial de réfugiés permanents, qui se transmet de père en fils. C’est l’apparition de l’UNRWA dont le but consiste à répondre aux besoins essentiels des réfugiés palestiniens en matière de santé, d’éducation, d’aide humanitaire. Alors qu’il n’existe aucune structure pour les juifs réfugiés des pays arabes, les Palestiniens sont les seuls au monde à ne pas dépendre du HCR.

Puis les accords d’Oslo signés en 1993 fondent le concept de ” la terre contre la paix ”, qui s’ap parente à un « hold up » du genre « La bourse ou la vie ».

L’initiateur de ces accords, l’ancien ministre Israélien Yossi Beilin vient aujourd’hui de reconnaître que les accords d’Oslo étaient une erreur.

Toutes les tentatives de négociation, toutes les initiatives de conférences internationales sont restées caduques, probablement parce qu’il est constamment demandé à Israël d’accomplir des efforts alors qu’aucune concession n’est réclamée aux Palestiniens. Les Palestiniens auront tout à perdre si leurs dirigeants restent aussi têtus. Il est clair qu’ils ne paraissent pas intéressés par la signature d’une paix. Cela les priverait des privilèges dont les instances internationales et les ONG les font bénéficier depuis 80 ans. Incapables de s’autogérer, ils préfèrent garder leur statut d’enfants gâtés de l’ONU. Cependant de plus en plus d’Arabes, et de Palestiniens expriment leur lassitude. Ils n’entrevoient pas de solution pour les sortir de cette situation. Ils ne supportent plus leurs leaders corrompus, qui s’enrichissent sur leur dos, qui les trompent. Ils en ont assez d’envoyer leurs enfants se faire tuer.

De plus, les observateurs se détournent des Palestiniens au profit des nouveaux réfugiés générés par les derniers conflits régionaux.

Ces palestiniens devenus un peuple aujourd’hui doivent se convaincre que s’ils veulent un Etat, leur Etat, il est temps pour eux de se mettre au travail : et d’abandonner leurs illusions. Il est temps que leurs dirigeants leur avouent qu’ils ne reviendront pas en Israël, qu’ils ne possèdent pas ce pays, ni Jérusalem sa capitale éternelle réunifiée, qu’ils ne vaincront pas Tsahal. Il est temps aussi pour les nations en général, et la France en particulier qu’elles aident ces Palestiniens à admettre cette réalité ; sans quoi leur rêve d’indépendance éclatera définitivement. . La stratégie de Donald Trump chamboule tout. Elle est en marche.

 

Actualité Juive du Jeudi 27 Septembre 2018

.actualite juive – 27 09 2018 -sammy ghozlan

 

 

 

 

Monsieur Mahathir Mohamad, Premier Ministre de la Malaisie a osé décrire les « JUIFS COMME AYANT LE NEZ CROCHU »

Le BNVCA dont l’objet consiste à lutter contre l’antisémitisme sous toutes ses formes, a été alerté par de nombreux correspondants indignés par les propos racistes et discriminatoires prononcés par Monsieur Mahathir Mohamad, Premier Ministre de la Malaisie qui, dans une nouvelle déclaration, a osé décrire les « JUIFS COMME AYANT LE NEZ CROCHU ».

Mahathir a également clamé que le consensus des historiens portant sur l’assassinat de six millions de Juifs pendant la Shoah était faux, déterminant le nombre de victimes à seulement quatre millions.


( https://fr.timesofisrael.com/le-premier-ministre-malaisien-insiste-sur-le-nez-crochu-des-juifs-a-la-bbc/)

Le BNVCA condamne ce type d’injures proférées par ce premier Ministre lors d’une interview à l’émission HARDtalk de la BBC et qui nous rappellent les pires moments subis par les juifs. Elles caractérisent la propagande des racistes, des antijuifs et des nazis coupables du génocide de 6 millions d’êtres humains au seul motif qu’ils étaient juifs.
Le BNVCA a saisi par écrit le 5 octobre 2018 l’ambassadeur de Malaisie en France, Mr Daruk Ibrahim Abdulah auquel il demande de transmettre à son gouvernement nos protestations et l’émotion que suscitent cette description ignoble, ces caricatures obscènes et ce préjugé raciste indignes d’un grand Chef d’Etat qui de surcroît se rend coupable de révisionnisme en minimisant le nombre de victimes juives de la Shoa.
Le BNVCA a transmis copie de ce courrier à Monsieur LE DRIAN Ministre français des Affaires Étrangères afin qu’il adresse eu nom de la France ses observations au représentant de la Malaisie en France.

Les « Démocrates » tentent de mener une révolution totalitaire aux Etats-Unis

 

Le plus récent film de Dinesh D’Souza ne sera pas diffusé en Europe. C’est logique. C’est un film courageux, et qui dit la vérité sur des faits cruciaux, ce qui est de plus en plus difficile à faire sur le continent européen.

Les critiques de cinéma américains, qui sont tous de gauche, ont émis des critiques très défavorables, et sur le site Rotten Tomatoes où les pourcentages de critiques favorables sont indiqués pour chaque film, le film atteint le remarquable score de 0 pour cent. (Le film du gauchiste haineux Michael Moore, Fahrenheit 11/9, récemment sorti en salles aux Etats-Unis, a eu 100 pour cent, avant de “tomber” à 90 pour cent).

Le film de Dinesh D’Souza s’appelle Death of a Nation, Mort d’une nation. C’est un cri d’alarme en même temps qu’une explication détaillée, rigoureuse, courageuse.

Le film part de la situation actuelle aux Etats-Unis, rappelle les manœuvres sordides et ignobles de l’administration Obama finissante pour empêcher l’élection de Donald Trump et fausser le cours de la démocratie, et souligne la continuation de ces manœuvres aujourd’hui, le rôle pervers et absolument délétère du grand inquisiteur Mueller, les incitations à la violence et au meurtre proférées par des dirigeants du parti Démocrate et des journalistes de gauche (le lynchage ignoble du juge Kavanaugh et de sa famille ces derniers jours s’inscrit dans ce contexte).

Puis il procède à une mise en perspective, et rappelle le lourd passé du parti Démocrate en montrant que celui-ci n’a pas profondément changé.

Le parti Démocrate a été le parti de l’esclavagisme avant, pendant et après la guerre civile américaine (appelée en France guerre de Sécession). Et le parti Démocrate a utilisé des arguments de gauche pour justifier et perpétuer l’esclavage (les noirs ne pourraient pas subvenir à leurs besoins s’ils étaient laissés à eux-mêmes) : les arguments n’ont cessé d’accompagner le discours raciste sur l’infériorité mentale des noirs tenu en parallèle. Le parti Démocrate a été le parti du Ku Klux Klan et de l’utilisation de celui-ci pour maintenir les noirs dans la soumission, par la terreur.

Le parti Démocrate a très vite compris qu’en plaçant des gens dans la dépendance, on obtenait aisément des voix aux élections, et les Démocrates ont mis en place des systèmes de dépendance dans les villes qu’ils sont parvenus à tenir politiquement dès le dix-neuvième siècle.

Le parti Démocrate a continué à être le parti du maintien de gens dans la dépendance pendant le vingtième siècle, et Franklin Roosevelt a renforcé la mise en dépendance de millions de gens pendant ses douze années de présidence. Il a eu de la sympathie pour le fascisme et le national-socialisme au début de celui-ci, car il a vu positivement les aspirations à la “justice sociale” inhérentes aux idées socialistes de Mussolini et d’Hitler (inutile de contester, les documents qui le montrent sont cités et montrés dans le film). Franklin Roosevelt a eu aussi, nul ne devrait l’ignorer, de la sympathie pour Staline. Il s’est détourné de Mussolini et Hitler quand Hitler est devenu belliciste et que Mussolini s’est allié à Hitler, mais a été plutôt indifférent à l’antisémitisme d’Hitler. Il ne s’est jamais détourné de Staline et a une écrasante responsabilité dans la soumission de l’Europe centrale au communisme après la Deuxième Guerre Mondiale. (C’est Franklin Roosevelt qui, pour faire plaisir à Staline, a refusé un débarquement par les Balkans proposé par Churchill, qui aurait évité que l’Europe centrale passe sous joug soviétique pendant quarante ans).

Le parti Démocrate a été le parti de l’eugénisme au nom de la nécessité d’améliorer l’espèce humaine, et les idées eugénistes du parti Démocrate ont été utilisées par les nazis qui les ont intégrées à leurs idées de supériorité de la race aryenne : Margaret Sanger, fondatrice du planning familial, Démocrate, voulait limiter les naissances des moins aptes et ses travaux ont beaucoup circulé en Allemagne sous Hitler au moment où celui-ci nourrissait de très sinistres projets.

Quand, au début des années 1960, le parti Démocrate a vu monter en puissance le mouvement pour les droits civiques et contre la discrimination raciale dans le Sud, il s’est fait le champion du mouvement en discernant comment le détourner au profit du parti, et il a mis en place sous Lyndon Johnson tout un ensemble de mesures qui, ont ajouté à l’instauration de quotas ethniques destinés à assurer que dans les entreprises une proportion de membres de minorités correspondant à la proportion des membres de minorités dans la population de l’état soit employés et que dans les universités il en aille de même pour la proportion d’étudiants, mais aussi des mesures massives d’”aide financière” aux membres des minorités sans emploi et aux mères célibataires (appelées depuis aux Etats-Unis welfare mothers), et des programmes tout aussi massifs d’aide au logement et de logements sociaux. Le but du parti Démocrate était que s’accroisse la strate des assistés permanents dépendant du gouvernement et votant automatiquement pour le parti promettant de maintenir ou d’accroitre le système d’assistance.

Le but du parti Démocrate était aussi, au travers de cela, de maintenir les noirs du Sud, qui ont immédiatement “bénéficié” des mesures et des programmes susdits, dans cette strate d’assistés permanents. Aux fins que cela fonctionne, le parti Démocrate a soutenu les mouvements radicaux prétendant lutter contre le racisme blanc, mais diffusant l’idée que les noirs ne trouveront jamais leur place dans une société dominée par les blancs et devaient plutôt choisir la voie du crime.

Les résultats ont été une sous-culture noire hostile à la société américaine et votant massivement Démocrate, hostile à l’ordre établi, à la police et à la réussite scolaire, ainsi qu’une explosion du nombre des mères célibataires noires et des membres de gangs.

Le parti Démocrate ayant besoin d’autres minorités, il a développé la même politique en direction des Hispaniques, avec les mêmes résultats et, pour que le nombre d’Hispaniques soit en augmentation constante, s’est fait le parti du laxisme à la frontière Sud des Etats-Unis, de la mansuétude envers l’immigration illégale, et de la légalisation des immigrants illégaux, devenant aussitôt légalisés les “bénéficiaires” des mesures et programmes décrits plus haut.

Le parti Démocrate, à partir des années 1960 encore, a vu prendre place dans ses rangs les anciens communistes marginalisés au temps du Comité des activités anti-américaines, et ces gens se sont appelés la “nouvelle gauche”, ont fait émerger ce qui s’est appelé la “contre-culture”, et ont commencé ce que l’essayiste Roger Kimball a appelé la “longue marche” dans les institutions, avec pour but de mener un travail de sape destiné à ébranler la société américaine, avec pour but son effondrement, et l’espoir que dans les décombres pourrait se construire une “société socialiste”.

Une victoire de ces gens a été la chute de Richard Nixon, et ce qui a pu suivre : la chute du Vietnam, du Laos et du Cambodge aux mains des communistes, la présidence Carter, la prise de pouvoir par Khomeini en Iran, l’installation de dictatures inféodées à l’Union soviétique au Nicaragua et dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne, et un essoufflement de l’économie américaine sous le poids de taxes et de réglementations.

Carter n’ayant pas été réélu, Reagan lui a succédé et a mené une immense opération de redressement qui a redonné sa vigueur à l’économie américaine et fait tomber l’empire soviétique. George Herbert Walker Bush, élu pour continuer l’œuvre de Reagan, n’a pas été à la hauteur et a cassé l’élan dessiné par Reagan, en augmentant les impôts et en cassant la croissance.

Bill Clinton a été élu grâce à l’échec de Herbert Walker Bush et s’est vite aperçu qu’il ne pouvait pas pleinement renouer avec les politiques des années Carter : il a néanmoins laissé monter en puissance l’islam radical aux Etats-Unis et détérioré l’appareil de défense américain. Al Gore était censé aller plus loin dans la même direction, en ajoutant le prétexte écologiste, utile pour démultiplier les réglementations.

Il a été battu par George Walker Bush, et, dès l’élection de celui-ci, une grande opération de déstabilisation gauchiste a été menée, qui s’est temporairement calmée après les attentats du onze septembre, puis est repartie de plus belle. Cette opération a entravé l’action de George Walker Bush contre le terrorisme islamique, et empêché qu’une victoire décisive soit remportée sur celui-ci. L’opération a duré jusqu’à l’élection de Barack Obama, qui a été le candidat choisi au bout de la longue marche pour achever le travail de sape. Il était prévu qu’Hillary Clinton lui succède pour parachever l’achèvement.

Donald Trump a été élu, malgré les efforts acharnés de tous les acteurs de la longue marche, et on assiste depuis à une action de démolition sans précédents destinée à détruire la présidence Trump et Trump lui-même, par tous les moyens. L’action de démolition touche aussi ceux que Trump nomme à des postes importants, dès l’occasion se présente (on le voit en ce moment).

Dinesh D’Souza explique que les Démocrates ne respectent rien, pensent que la fin justifie les moyens, et vont continuer autant qu’ils le peuvent. Il donne tous les éléments permettant de comprendre que le parti Démocrate est un parti fasciste, voulant disposer de l’hégémonie, irrespectueux de la Constitution, porté par des gens qui veulent plus que jamais l’effondrement des Etats-Unis.

Tous les moyens sont bons : la transformation des grands médias en outils de propagande, la terreur intellectuelle dans les universités, la création de tensions raciales, la montée de l’insécurité par le système des villes sanctuaires, l’ouverture des frontières à l’immigration illégale, l’ouverture du pays à une islamisation accélérée (l’un des dirigeants du parti, Keith Ellison, est musulman, et proche des Frères Musulmans et de The Nation of Islam de Louis Farrakhan, l’autre, Tom Perez, est membre de La Raza, un groupe qui prône la conquête du Sud-Ouest des Etats-Unis par les Latinos), le recours à la violence physique, la déstabilisation des institutions, la destruction morale et professionnelle des personnes par le mensonge et la diffamation.

Dinesh D’Souza dit que la situation est très grave. Il compare Donald Trump à Abraham Lincoln qui, en son temps, a sauvé les Etats-Unis de la destruction face à un déferlement de haine immense et a mis fin à l’esclavage au terme d’une guerre civile.

Il dit que Trump a la volonté de sauver les Etats-Unis, souligne que le déferlement de haine immense auquel il fait face est sans précédent depuis plus d’un siècle.

Il dit que le pays est tout au bord d’une nouvelle guerre civile que les dirigeants Démocrates cherchent à déclencher et ont sans doute d’ores et déjà déclenchée, sur le mode d’une guerre tiède.

Il dit que les Etats-Unis tels qu’ils sont depuis la révolution américaine enclenchée en 1776 sont gravement menacés.

Il explique que si les dirigeants Démocrates veulent l’effondrement des Etats-Unis, l’appui que leur apportent les entreprises de communication (Google, Twitter, YouTube) n’est ni désintéressé ni suicidaire.

Les entreprises en question ne veulent pas régner sur un champ de ruines : elles veulent que le socialisme dont elles rêvent et dont rêvent les Démocrates repose sur une nomenklatura planétaire qu’ils tiendront (avec les dirigeants Démocrates) et qui serait censée gouverner sur des masses asservies, réduites à la précarité. Le modèle soviétique fonctionnait ainsi. Le modèle chinois fonctionne ainsi, et ce n’est pas un hasard si Google coopère activement en ce moment avec la Chine néo-communiste. Les dirigeants de l’Union Européenne voudraient une Europe fonctionnant sur ce mode, et ce n’est pas un hasard s’ils soutiennent les dirigeants Démocrates. Des milliardaires cyniques tels que George Soros veut un monde fonctionnant sur ce mode.

Donald Trump, pour ces gens, est l’ennemi absolu, celui qui peut faire échouer leur plan. Tous les défenseurs d’une identité occidentale, de la démocratie et de la souveraineté nationale sont des ennemis aussi. Binyamin Netanyahou est un ennemi. Viktor Orban, Matteo Salvini et Sebastian Kurz sont des ennemis.

Donald Trump est peut-être l’ultime rempart contre la transformation des Etats-Unis en une société totalitaire qui ne dirait pas son nom, mais où un seul parti aurait en main tous les leviers de commande, y compris ceux du parti d’opposition, réduit à l’état de spectre.

Il est peut-être l’ultime rempart contre la transformation du monde voulue par les nouveaux totalitaires.

Le film pose les enjeux du présent de manière lucide et remarquable. Il ne sera pas diffusé en Europe, non, bien sûr.

Les élections de mi-mandat début novembre vont être cruciales.

Je reviendrai très vite sur ce qui est en jeu, qui ne concerne pas seulement les Etats-Unis, mais aussi le monde entier.

Par Guy Millière pour Dreuz.info

5/10/18

 

Emission TV du 6/10/18 « LES TERRIENS » de Thierry Ardisson: comparaison insupportable faite par les “antispécistes” entre l’abattage des animaux et le génocide des juifs durant la Shoa.

Le BNVCA reçoit un grand nombre de protestations de nombreux téléspectateurs choqués et indignés par la comparaison faite par les « VEGAN » et autres défenseurs des animaux de consommation, entre la “Shoa” et l’abattage des animaux de consommation, lors de l’émission « LES TERRIENS » animée par Thierry Ardisson le samedi 6 octobre 2018.

Le BNVCA condamne cette comparaison scandaleuse faite entre l’animal et l’être humain de même qu’avec le génocide systématique des juifs : hommes, femmes, enfants, vieillards, organisé par les nazis et leurs collaborateurs.

Si nous considérons que la condition des animaux de consommation doit être améliorée, surveillée, et réglementée, il nous est insupportable et inadmissible d’entendre les défenseurs des animaux, qualifier leur sort d’ holocauste, et les fermes d’élevage de “camps de la mort”.

Nous  appelons les dirigeants des  Vegan et des Antispécistes ainsi que leurs militants à plus de modération dans leur comparaison et de réalisme au risque de dénaturer leur combat et les discréditer.

 

Merkel : les Palestiniens doivent accepter Israël en tant qu’Etat juif | The Times of Israël

Merkel : les Palestiniens doivent accepter Israël en tant qu’Etat juif

La chancelière allemande approuve une solution à deux états mais reconnaît que de “nombreux” autres moyens sont possibles et soutien le retrait de l’Iran de la Syrie

La chancelière allemande Angela Merkel pendant une conférence de presse conjointe avec le Le Premier ministre Benjamin Netanyahu à l'hôtel King David de Jérusalem, le 4 octobre 2018 (Crédit :Hadas Parush/Flash90 )

La chancelière allemande Angela Merkel pendant une conférence de presse conjointe avec le Le Premier ministre Benjamin Netanyahu à l’hôtel King David de Jérusalem, le 4 octobre 2018 (Crédit :Hadas Parush/Flash90 )

La chancelière allemande Angela Merkel a souligné jeudi sa reconnaissance d’Israël en tant qu’Etat juif, disant qu’elle soutient le point de vue du Premier ministre Benjamin Netanyahu lorsqu’il affirme que les Palestiniens devront, eux aussi, accepter cette définition dans un éventuel plan de paix.

Lors d’une conférence de presse organisée à Jérusalem, Merkel a expliqué qu’elle prévoyait de téléphoner au président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et de lui poser quelques questions sur le processus de paix, et notamment sur ses politiques au sujet de Gaza. Elle a déclaré soutenir la solution à deux états mais elle a également reconnu qu’il y avait « de nombreux autres » moyens de résoudre le conflit.

Merkel a souligné son engagement complet en faveur de la sécurité d’Israël, précisant être d’accord avec Netanyahu sur la nécessité d’empêcher l’Iran d’obtenir des capacités nucléaires. En même temps, elle a noté que Jérusalem et Berlin étaient en désaccord sur la meilleure manière d’atteindre ce but commun.

Répondant à une question du Times of Israel, Merkel a dit qu’elle avait discuté avec Netanyahu de la loi récemment adoptée sur l’Etat juif, s’avouant « quelque peu inquiète » au sujet des droits démocratiques de la minorité non-juive du pays.

« Il y a eu une série de discussions internes en Israël à ce sujet. Il faut reconnaître que ce n’est pas la loi la plus consensuelle qui soit et j’ai donc posé quelques questions », a dit Merkel, s’exprimant en allemand.

« Et pourtant, nous reconnaissons l’Etat juif. Et s’il doit y avoir la paix, une paix durable, entre Israéliens et Palestiniens alors bien sûr, il n’est pas possible que tous les Etats considèrent qu’Israël est un état juif avec des droits démocratiques pour les minorités qui y vivent mais que les Palestiniens, eux, s’y refusent », a-t-elle continué.

« Cela ne peut pas être une base pour la paix. Il faut donc trouver des solutions et nous sommes favorables au fait de travailler pleinement sur ces solutions, comme nous en avons parlé ici », a-t-elle poursuivi.

Merkel a expliqué avoir débattu des « solutions possibles » au conflit israélo-palestinien avec Netanyahu.

« Nous favorisons et nous défendons le projet d’une solution à deux Etats », a-t-elle remarqué. « Il peut y avoir de nombreuses autres solutions, bien sûr, mais je pense encore que la création de deux Etats est la solution la plus sensée. Dans ce contexte, j’ai exprimé au nom de l’Allemagne ma préoccupation face à la politique d’implantation qui rend plus difficile la concrétisation d’une solution à deux Etats ».

La responsable allemande a indiqué que Netanyahu lui avait demandé de « continuer à encourager les Palestiniens à venir à la table des négociations » et elle a promis d’appeler Abbas dans un avenir proche pour « lui poser quelques questions, notamment sur la situation à Gaza ».

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et la chancelière allemande Angela Merkel pendant une conférence de presse conjointe à l’hôtel King David de Jérusalem, le 4 octobre 2018 (Crédit : AFP Photo/Menahem Kahana)

Merkel a ensuite affirmé qu’elle « convient très fermement » avec Israël de la nécessité d’empêcher l’Iran d’acquérir une arme nucléaire. « Là où nous ne sommes pas toujours d’accord », a-t-elle dit, « est sur le moyen d’atteindre d’atteindre cet objectif. La discussion continue donc ».

Elle a également estimé que la République islamique devait retirer ses soldats de Syrie et réduire son influence sur le pays « à un niveau proche de zéro », même si elle a reconnu que c’était « un projet difficile ».

« Il n’est absolument pas question que la présence des forces iraniennes à proximité du plateau du Golan soit une menace pour Israël », a-t-elle statué.

Merkel a expliqué s’être entretenue à ce sujet avec le président russe Vladimir Poutine.

L’Allemagne agira également pour lutter contre les menaces pesant sur l’Etat juif émanant du Liban, a continué la chancelière.

Israël a averti à de multiples reprises que Jérusalem ne tolérera pas la présence militaire iranienne en Syrie et a frappé de manière répétée des bases iraniennes lors de raids aériens, cherchant à empêcher le transfert d’armes avancées au groupe terroriste libanais du Hezbollah.

Israël a également fait pression sur Washington et Moscou, un autre allié essentiel de la Syrie et de l’Iran, pour garantir que les forces iraniennes et les milices appuyées par Téhéran seront conservées aussi loin que possible des frontières israéliennes.

Netanyahu a salué Merkel pour son engagement en faveur de la sécurité d’Israël et contre l’antisémitisme, reconnaissant toutefois des différences d’opinion.

« Nous sommes d’accord sur la majorité des problèmes, nous sommes en désaccord sur certains… Et alors ? Nous avons une alliance très forte », a-t-il noté.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu pendant une conférence de presse conjointe avec la chancelière allemande Angela Merkel à l’hôtel King David de Jérusalem, le 4 octobre 2018 (Crédit : Hadas Parush/Flash90)

Le Premier ministre a juré de « continuer à bloquer les efforts de l’Iran visant à utiliser la Syrie et le Liban comme bases avant pour attaquer Israël. Et nous continuerons aussi à nous engager auprès de nouveaux partenaires dans notre région ».

La menace émanant de l’Iran a amené Israël et les Etats arabes à se rapprocher « comme cela n’a jamais été le cas auparavant », a dit Netanyahu.

« Et je crois que cette nouvelle relation est un grand espoir pour l’avenir parce que je pense qu’elle ouvre la voie à la paix. Elle ouvre la voie à la paix entre Israël et les états arabes même si cela prendra du temps et que tout se normalisera petit à petit », a-t-il dit.

« Mais je pense qu’en fin de compte, cela nous aidera à concrétiser la paix avec nos voisins palestiniens s’ils se décident à accepter cette dernière au lieu de tenter de bloquer Israël par des conditions impossibles qui ne lui permettront pas de survivre ici ».

Les liens forts entre Berlin et Jérusalem peuvent servir d’exemple au monde en montrant comment d’anciens ennemis peuvent devenir des partenaires proches, a commenté Netanyahu.

« Voilà qui montre comment nous pouvons transformer l’histoire et nous unir pour construire un monde meilleur et plus sûr », a-t-il conclu.

 

Aujourd’hui, 10:22  0

Theresa May fustige Jeremy Corbyn sur l’antisémitisme au Labour | The Times of Israël

Theresa May fustige Jeremy Corbyn sur l’antisémitisme au Labour.

La leader conservatrice déplore la perte de “valeurs communes” et parle de “tragédie nationale” au sein du parti d’opposition.

La Première ministre britannique Theresa May a prononcé son discours principal le quatrième et dernier jour de la Conférence du Parti conservateur 2018 à Birmingham, au centre de l’Angleterre, le 3 octobre 2018. (AFP Photo / Oli Scarff)

La Première ministre britannique Theresa May a attaqué mercredi le chef de l’opposition Jeremy Corbyn à propos des récents problèmes d’antisémitisme dans son parti, affirmant que le parti travailliste vit une « tragédie nationale » sous sa direction.

Dans son discours d’introduction à la conférence du Parti conservateur, Theresa May a déploré la perte de « valeurs communes » avec le Parti travailliste qui unissait les deux mouvements.

« Ce qui les frappe est une tragédie nationale », a-t-elle déclaré.

Évoquant les récents scandales d’antisémitisme qui existent dans les rangs des Travaillistes, le chef du gouvernement britannique a évoqué un sondage du mois dernier suggérant que près de 40 % des Juifs britanniques envisageraient « sérieusement d’émigrer » si Jeremy Corbyn devenait Premier ministre.

« Que se passe-t-il quand des familles juives discutent sérieusement de ce qu’elles devraient faire si Jeremy Corbyn devenait Premier ministre, quand un grand député travailliste dit que son parti est ‘institutionnellement raciste’ ? ». Theresa May faisait référence aux propos de Chuka Umunna qui commentait la manière dont on traite l’antisémitisme au sein du Parti travailliste.

La Première ministre britannique a ensuite évoqué les apparitions de Jeremy Corbyn sur la chaîne de télévision iranienne Press TV, où, lors d’une interview en 2011, il se plaignait de la “partialité” de la BBC qui affirmait qu’Israël avait le droit d’exister.

Le chef du Parti travailliste britannique, Jeremy Corbyn, lors d’un discours aux députés, au dernier jour de la conférence annuelle de leur parti à Liverpool, le 26 septembre 2018 (Crédit : AFP PHOTO / Oli SCARFF)

« Voilà ce que Jeremy Corbyn a fait au Parti travailliste », a résumé Theresa May, ajoutant qu’il incombait aux conservateurs de s’assurer que le chef de l’opposition « ne puisse jamais faire la même chose à notreAujourd’hui, 13:16 pays ».

Theresa May a également comparé négativement Jeremy Corbyn à un certain nombre d’anciens dirigeants du Parti travailliste.

« Clement Atlee, député proche de Churchill pendant la Seconde Guerre mondiale, aurait-il dit aux Juifs britanniques qu’ils ne savaient pas ce que signifiait l’antisémitisme ?”, a-t-elle demandé, en faisant référence à l’adoption par le Parti travailliste d’une définition de l’antisémitisme qui ne correspond pas à celle de l’IHRA et à laquelle s’opposent les Juifs britanniques.

 

Timesofisrael

 

 

Confédération Des Juifs de France et Amis d’Israël : Rapport contre le racisme et l’antisémitisme sur Internet

ÉDITORIAL DE LA SEMAINE: Rapport contre le racisme et l’antisémitisme sur internet…insipide, obséquieux et dangereux !

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ÉDITORIAL DE LA SEMAINE: Rapport contre le racisme et l'antisémitisme sur internet...insipide, obséquieux et dangereux !

Rapport contre le racisme et l’antisémitisme sur internet…insipide, obséquieux et dangereux !

La Confédération des Juifs de France et des Amis d’Israël , après lecture attentive du plan de lutte contre l’antisémitisme présenté le 19 Mars dernier par Edouard Philippe, avait été profondément déçue par son contenu et l’avait fait savoir !

Lors de cette présentation, au-delà de la constatation des faiblesses des propositions faites, nous avions pris acte du fait que le Premier Ministre  annonçait la création d’une mission dont l’objectif  fixé était de faire des recommandations afin de répondre à la prolifération des contenus haineux sur internet par des solutions opérationnelles, concrètes, immédiatement applicables et conformes à la liberté d’expression.

Certes, cet objectif était largement restreint au vu du projet qui avait été annoncé et initié par Manuel Valls en avril 2015. Mais nous pouvions espérer quelques propositions téméraires et créatives de cette mission de sorte de corriger les nettes insuffisances du premier plan.

Bien que nous étions déjà En Marche Arrière, on était en droit d’espérer un correctif  afin d’atténuer le malaise ressenti lors de cette première présentation !

Malheureusement, les conclusions produites par cette commission non seulement ne corrigent pas ce malaise mais l’accentuent.

Les recommandations issues de cette mission consistent principalement  à:

  • améliorer la clarté et la rapidité des procédures de signalement des contenus illicites ;
  • fixer un délai maximal pour le retrait des contenus haineux : le Premier ministre a indiqué que le délai de 24 heures (voire des délais plus rapides dans des cas très spécifiques), proposé par la mission, peut être envisagé s’il est entouré des garanties juridiques appropriées;
  • mettre en place des sanctions financières très dissuasives pour les opérateurs qui ne s’acquittent pas de leurs obligations en matière de retrait des contenus haineux.
  • rendre plus rapide et plus efficace le traitement judiciaire des infractions racistes et antisémites en ligne. En ce sens, la possibilité de déposer plainte en ligne, permise juridiquement par le projet de loi de programmation et de réforme pour la Justice, sera ouverte dès l’aboutissement des développements techniques nécessaires.

Or, beaucoup d’éléments décrits comme novateurs ne sont que la reprise d’éléments actuellement opérationnels: la pré-plainte sur internet est déjà effective avec les signalements de la plate-forme Pharos, la chasse aux informations racistes et antisémites est effective par le B.N.V.C.A depuis 2002, la formation spécifique des magistrats a été installée en 2005, la volonté ( présumée) d’agir dans les écoles,…

De fait, la simplicité et la rapidité des procédures de signalement des contenus illicites n’est en aucune manière le véritable problème auquel on  est confronté. En effet, la rapidité est immédiate par internet et, d’autre part,  il semble difficile de faire plus simple.

Autre réflexion évoquée: Fixer un délai maximal pour le retrait des contenus haineux. Or ceci semble  hasardeux et difficile à réaliser.

En effet, tout d’abord il serait difficile d’agir par simple volonté administrative car  notre droit implique la préservation d’un contrôle juridique, contrôle d’autant plus complexe que la mission rejette une répression des délits raciste et antisémites au travers du Code Pénal Général !

D’autre part, les 20 années d’expérience du B.N.V.C.A ont montré les limites de l’action possible lorsque les sites sont hébergés à l’étranger, ce qui est le cas dans la plupart des configurations !

De surcroit, la possibilité de déposer plainte en ligne, comme proposé,  parait particulièrement dangereuse dans la mesure où nous nous trouvons dans le contexte d’une répression par la loi sur la liberté de la presse. Dans ce contexte,  toute erreur procédurale serait fatale ! Il est donc plus que dangereux de laisser tout un chacun déposer plainte avec les approximations qui sont inhérentes à un profane .

Enfin, au delà de ces problèmes de fond, ce rapport nous inquiète à plus d’un titre:

  • Tout d’abord, la liste des personnes rencontrées par la mission: Le B.N.V.C.A, principale (voir unique) association à lutter effectivement et efficacement contre l’antisémitisme n’a pas été entendu alors que c’est la seule qui est sur le terrain depuis près de 20 ans. Cette absence laisse apparaitre la possibilité d’émergence d’un seul point de vue au travers des associations interrogées, point de vue qui serait aux antipodes de l’opinion largement partagée dans la communauté juive.
  • Ce malaise est encore accentué lorsque l’on prend connaissance de la liste des Mouvements religieux interrogés: 6 musulmans, 2 chrétiens ( ce qui se comprend au vu de la verticalité de l’église catholique) et 1 seule juive.
  • Mais notre plus grand étonnement est dû au fait que la seule Association Cultuelle Juive interrogée est l’ Assemblée du judaïsme libéral ( extrêmement minoritaire au sein du judaïsme français) et l’omission totale du Consistoire Israélite représentant la très large majorité des Juifs Français. Tout aussi dommageable est l’absence d’écoute des mouvements Habbad, en pleine expansion !
  • D’autre part, la présence du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) parmi les associations interrogées nous inquiète d’autant plus que le B.N.V.C.A, qui a 20ans d’existence,  est absent de cette consultation alors même que le C.C.IF, de création relativement récente, est interrogé malgré une réputation plutôt sulfureuse.
  • Enfin, la présence de l’AJC dans la liste des associations cultuelles interrogées semble plus qu’incongrue dans la mesure ou l’AJC n’est ni cultuelle, ni française !

POUR CONCLURE

Tout cela semble relever d’un parti pris particulièrement inquiétant, d’autant plus inquiétant que l’antisionisme ( considéré comme l’antichambre de l’antisémitisme par les trois précédents présidents de la République) ne figure plus dans le champs d’investigation de la haine sur internet.

Inquiétant car le problème, aujourd’hui, n’est pas tant la chasse aux propos haineux sur les réseaux sociaux, ou leurs poursuites pénales, mais la valeur dissuasive de la répression pénale qui doit en découler et qui n’est même pas évoquée dans ce plan.

De notre point de vue, la première et seule mesure déterminante qui doit être prise pour que le racisme ou l’antisémitisme ne soit plus perçu comme un dérapage d’opinion mais comme un véritable délit est qu’il soit réprimé comme tel dans le code pénal général !

En effet, comment éduquer, convaincre, réprimer l’antisémitisme quand sa répression est incluse dans la répression des abus d’opinion tels que définis par la loi de la presse de 1881 !

Si l’État ne conçoit pas que le racisme et l’antisémitisme est une atteinte aux droits de la personne et réprimée comme telle, alors comment pourrait-il en être autrement pour les auteurs de ces délits ?

Nous reviendrons, plus tard, longuement sur ce plan 2018-2020 pour démontrer à quel point il constitue une régression par rapport au plan 2015-2017 présenté par Manuel Valls. Plan qui fut appuyé par les précédents Ministre de l’Intérieur,  Garde des Sceaux,  Premier Ministre et  Président de la République, et qui était une avancée spectaculaire dans ce domaine. Il est bien dommageable que ce plan n’ait pu s’incarner dans une loi suite aux énormes pressions, incompréhensibles, de ceux-là mêmes qui applaudissent aujourd’hui au présent plan  .

Nous ne pouvons donc que regretter le fait que le plan Valls n’ait pas été repris par le présent gouvernement.

Pour notre part, nous ne cesserons de rappeler que la première mesure significative pour lutter efficacement contre ce fléau est la mise en application, en tous points, du plan Valls présenté en 2015.

Si l’État n’est pas en mesure de mettre en application ce plan, alors il n’y  a plus rien à espérer de l’État dans ce combat d’une importance vitale pour les français et tout particulièrement pour la communauté juive, menacée dans sa sécurité la plus vitale.

Ce plan est donc insipide car il ne présente aucune nouveauté ou originalité, obséquieux car il montre une certaine servilité face aux objectifs du gouvernement et dangereux car, d’une part, il situe l’antisémitisme au 6ème rang des menaces haineuses qui planent sur nos concitoyens (alors même qu’à ce jour seuls les juifs sont agressés et assassinés parce que juifs) et, d’autre part, en raison du choix des personnes interrogées et de l’absence totale de référence à l’antisionisme !

Déçus nous le sommes, mais combatifs nous restons, afin de venir à bout de ce fléau qu’est l’antisémitisme et le racisme, fléau, qui aujourd’hui, tue en France, nous l’avons encore vu ces dernières  semaines !

 

 

Richard C. ABITBOL
Président

Article cjfai

France: de nouveaux moyens pour améliorer la restitution aux Juifs spoliés | i24news

France: de nouveaux moyens pour améliorer la restitution aux Juifs spoliés.

Biens restitués aux juifs spoliés
afp

La commission pour l’indemnisation de victimes de spoliation de biens culturels pendant l’Occupation va voir ses pouvoirs élargis, selon un décret paru mardi au Journal officiel (JO), comme l’avait promis le Premier ministre Edouard Philippe durant l’été.

La Commission pour l’indemnisation des victimes de spoliations (CIVS) est chargée d’examiner les demandes individuelles de réparation suite à des spoliations effectuées pendant l’Occupation sur la base des lois antisémites.

Edouard Philippe avait promis en juillet, à l’occasion de la commémoration de la rafle du Vél d’Hiv de 1942, de “faire mieux” dans ce domaine.

Désormais, la CIVS sera également compétente pour proposer “de sa propre initiative ou à la demande de toute personne concernée, toute mesure nécessaire de restitution ou, à défaut, d’indemnisation, en cas de spoliations”, notamment lorsque ces biens ont été intégrés à des collections publiques ou confiés à des musées nationaux, selon le Journal officiel.

Par ailleurs, une mission de recherche et de restitution de ces biens culturels est créée. Elle dépend du ministère de la Culture.

Quelque 60.000 oeuvres et objets, considérés comme des biens confisqués ou vendus sous la contrainte, ont été récupérés en Allemagne et renvoyés en France. Les deux tiers, environ 45.000, ont été restitués à leurs propriétaires avant 1950. Les plupart des autres pièces ont été vendues par le service des Domaines, à l’exception de quelque 2.000 oeuvres, sélectionnées par des commissions spécialisées et confiées à la garde de musées français en raison de leur qualité artistique.

France : Opération antiterroriste contre une “association” chiite anti-Israël | The Times of Israël

France : Opération antiterroriste contre une « association » chiite anti-Israël

Le corps de ferme de 5 000 m2, ouvert depuis 2005 et pro-Hezbollah, a un paillasson recouvert du drapeau de l’État juif

 

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Entrée du centre Zahra France, à Grande Synthe (Crédit : capture d’écran Google maps)

 

La police a perquisitionné mardi le siège d’une « association » chiite lors d’une opération antiterroriste à Grande-Synthe dans le Nord, le jour où Paris a gelé les avoirs de deux ressortissants iraniens, dont l’un est soupçonné d’être impliqué dans un projet d’attentat à Villepinte en juin.

Trois personnes ont été placées en garde à vue à l’issue de l’opération, notamment pour détention illégale d’arme à feu, selon une source proche du dossier.

A 6H00, le siège de « l’association » chiite « Centre Zahra France » et les domiciles de ses principaux dirigeants à Grande-Synthe (Nord) ont fait l’objet de perquisitions administratives, mobilisant 200 policiers, dont des agents du Raid et de la BRI, selon la préfecture du nord.

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L’opération a été lancée à la suite du « soutien marqué » à « plusieurs organisations terroristes » des dirigeants de l’association, dont les avoirs ont été gelés, selon un arrêté publié mardi au Journal officiel.

Les ministères de l’Intérieur ainsi que de l’Économie et des Finances ont également pris une mesure similaire, dans un arrêté séparé, à l’encontre de la Direction de la Sécurité intérieure du Ministère du Renseignement iranien et de deux ressortissants iraniens, dont l’un est soupçonné d’être impliqué dans le projet d’attentat à Villepinte en juin contre un rassemblement d’un groupe d’opposition iranienne en France, les Moudjahidine du peuple (MEK).

« Une tentative d’attentat a été déjouée à Villepinte le 30 juin dernier. Cet acte d’une extrême gravité envisagé sur notre territoire ne pouvait rester sans réponse », déclarent conjointement dans un communiqué Beauvau, le quai d’Orsay et Bercy.

Le 2 juillet, le parquet fédéral belge avait annoncé avoir mis en échec un projet d’attentat à la bombe qui aurait dû frapper, l’avant-veille à Villepinte en région parisienne, le grand rassemblement annuel des Moudjahidine du peuple iranien (MEK). Dans cette affaire à forte résonance diplomatique, l’enquête est menée par la Belgique en coopération avec les autorités judiciaires françaises et allemandes.

Le public brandit des photos de proches tués par le régime iranien au rassemblement Free Iran 2018, à Villepinte, le 30 juin 2018. (Crédit : AFP / Zakaria ABDELKAFI)

Soutien au Hezbollah

A Grande-Synthe, le centre Zahra héberge plusieurs associations parmi lesquelles le Parti antisioniste, la Fédération chiite de France ou France Marianne Télé, soupçonnées de légitimer le jihad et de faire l’apologie de mouvements terroristes comme le Hamas palestinien ou le Hezbollah libanais, soutenus par l’Iran, selon une source proche du dossier.

Une douzaine de cars de CRS étaient déployés mardi matin autour de la grande bâtisse de briques rouges, siège de l’association, dans une impasse d’un quartier résidentiel tout proche de l’autoroute.

Acheté en 2000, le corps de ferme de 5 000 m2 est ouvert depuis 2005. On y pénètre en foulant un paillasson recouvert du drapeau d’Israël. Les lieux abritent notamment une salle de conférence et une salle de prière, a constaté un journaliste de l’AFP.

Il est fréquenté par « environ 150 personnes », selon le responsable religieux du centre, Jamel Tahiri, 43 ans. Selon lui, les personnes qui détenaient des armes les possédaient « pour la sécurité du centre » : « ça n’a rien à voir avec du terrorisme ».

M. Tahiri est, avec Yahia Gouasmi et Abdelkrim Khalid dont les domiciles ont également été perquisitionnés, à l’origine de cette association montée en 2009 et qui se dit ouvertement « anti-sioniste ».

Très active sur les réseaux sociaux, le « Centre Zahra France » indique sur son site internet vouloir « faire connaître le message de l’Islam à travers le regard du Prophète et de sa famille », notamment à travers la publication d’œuvres, de colloques, voyages et films etc.

Jamel Tahiri a dit qu’il donnait dans le centre « des cours de religion et d’éducation », ajoutant que l’association « [soutenait] le Hezbollah. On est chiite, on est contre Daesh ».

De nombreux policiers sillonnaient également le centre de Grande-Synthe, ville de 23 000 habitants à proximité de Dunkerque.

Selon la mairie, ce centre ne participe « ni de près ni de loin » à l’aide aux migrants et aux réunions régulières entre associations et élus.

« C’est une communauté très fermée, on ne sait pas trop ce qu’il se passe à l’intérieur, il y a souvent des gardes devant l’entrée », a témoigné auprès de l’AFP une riveraine, sous couvert d’anonymat, affirmant aussi que l’association possède « des commerces en centre-ville ».

Article timesofisrael

Le rappeur raciste anti-Blanc : c’est la faute à Goldnadel !

Le rappeur raciste anti-Blanc : c’est la faute à Goldnadel !

À en croire les Décodeurs à pleins tubes du journal Le Monde (“Pendez les Blancs”, itinéraire d’une indignation », le 26 septembre), je serais le véritable responsable, pour l’avoir publicisé puissamment le premier sur Twitter, de la vidéo ultra-violente, ultra-raciste et ultra-haineuse commise par un rappeur noir qui se propose en chanson syncopée de tuer les enfants blancs jusque dans leur crèche.

 

Rarement maxime chinoise aurait été plus avisée : lorsque le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt.

La publicité faite aux inconnus est un problème trop grave pour le laisser entre les mains des journalistes convenus.

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Je reconnais m’être posé la question, mais à la vue des réactions, je ne regrette pas ma décision.

Il paraîtrait en effet, à en croire les antiracistes dévoyés à géométrie invariable de la gauche extrême, que le racisme anti-Blanc n’existerait pas et serait une invention de l’extrême droite et de la fâcheuse sphère. Ainsi, l’appel aux pogroms anti-Blancs du rappeur inconnu serait un acte isolé destiné à sa publicité. Manifestement, nos antiracistes diplômés étaient aux abonnés absents lorsque Booba rêvait d’encul.. la France avec de l’huile ou que Médine songeait à crucifier sur le Golgotha les laicards.

Ils dormaient, lorsque les Indigènes de la République ou l’UNEF organisaient des camps racisés, de fait interdits aux Blancs. Ils étaient en villégiature lorsque Mesdames Ernotte et Nyssen souhaitaient voir moins de Blancs à la télévision. Les gens de SOS Racisme et leurs camarades ne lisent certainement pas la presse internationale, sinon ils n’auraient pas manqué de protester contre les assassinats récurrents de fermiers blancs en Afrique du Sud et au Zimbabwe.

Voilà pourquoi, j’ai décidé de faire savoir ce qui se passe dans la tête d’un rappeur demeuré mais prétentieux de Noisy-le-Grand et qui n’a rien d’isolé.

La négation du racisme anti-Blanc est au demeurant raciste consubstantiellement, sauf à considérer le blanc comme seulement raciste et jamais victime.

Au demeurant la perversion intellectuelle des antiracistes dévoyés de l’extrême gauche et associés est un puits sans fond. Les mêmes qui me font reproche d’avoir fait la publicité d’un inconnu dont il fallait taire les errements haineux sont les mêmes qui traquent impitoyablement et obsessionnellement, jour après jour, depuis 50 ans le racisme lorsqu’il émane ou émanerait des Blancs.

Ce sont eux qui recherchent tels des chiens truffiers ce qui pourrait ressembler à un salut nazi dans une manifestation populiste. Ce sont eux qui iraient jusqu’à inventer un inconnu poursuivant un migrant en Allemagne. Ce sont eux qui commettent des articles à diffuser en boucles lorsqu’un beaucoup plus inconnu que mon inconnu de rappeur dépose une tête de porc devant une mosquée. Et c’est encore le journal Le Monde, décidément très en forme, qui le lendemain, avec une rare condescendance, décide de faire une mauvaise publicité à un inconnu, en la personne du père d’une victime du Bataclan en lui reprochant sa haine de l’islamisme. C’est effectivement beaucoup mieux de la réserver à ceux qui haïssent la haine et de passer son temps à vouloir comprendre leurs assassins.

Et voilà qu’à présent, les mêmes, avec une pudeur de violette, craignent les effets pervers de la publicité d’un acte qui les gêne.

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Non seulement je ne regrette pas d’avoir montré jusqu’au va se loger la haine du Blanc, mais d’avoir, par la même occasion, réussi à montrer jusqu’où va se nicher l’imagination débridée de ceux qui voudraient la cacher et qui préfèrent réserver leur détestation à ceux qui combattent la détestation.

Très exactement, et pour les mêmes raisons idéologiques, qui taxaient d’islamophobes et de racistes ceux qui il y a 10 ans osaient prétendre qu’il existait un puissant antisémitisme islamique. Ce qui lui a permis de monter en puissance sans résistance.

Dans ce cadre, on attribuera la palme de cette semaine à Samuel Laurent, responsable des Décodeurs du Monde, qui sur la Cinq de service public (évidemment) n’a pas hésité à comparer le rappeur inconnu, raciste et fantasmant la mort des enfants blancs en la justifiant par le racisme anti-Noir… à Georges Brassens.

Non, rien de rien, je ne regrette rien.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Gilles-William Goldnadel. Publié avec l’aimable autorisation de Valeurs Actuelles.

La Banque d’Angleterre érige une Souccah pour ses travailleurs juifs | The Times of Israël

La Banque d’Angleterre érige une Souccah pour ses travailleurs juifs.

L’institution financière centrale du Royaume-Uni célèbre la fête juive pour la première fois en 324 ans d’histoire

Une femme décorant une souccah à l’hôtel Inbal de Jérusalem le 7 octobre 2014. (Yonatan Sindel / Flash90)

La Banque d’Angleterre a érigé une souccah à Londres pour ses ouvriers juifs pour la première fois de son histoire longue de plusieurs siècles.

Cette souccah, un endroit dans lequel les Juifs prennent leur repas une semaine par an à l’occasion de la fête de Souccot, a été inaugurée cette semaine.

C’est la première installation de ce type au sein de la banque, a annoncé vendredi le Jewish Chronicle.

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Des membres de l’équipe de maintenance de la banque ont érigé le tabernacle sur un balcon du premier étage du bâtiment, situé sur la rue Threadneedle.

Mercredi, les collaborateurs juifs ont invité leurs collègues à un déjeuner dont le thème était l’importance de cette fête dans le judaïsme. Un débat animé par Miriam Lorie qui travaille pour le groupe de coordination des organisations juives locales au sein du Conseil du leadership juif anglais.

Cette banque a été ouverte en 1694, 38 ans après la réinstallation des Juifs en Angleterre.

La fête de Souccot se termine mardi.

Timesofisrael

Création d’un prix Ilan Halimi contre l’antisémitisme | The Times of Israël

Création d’un prix Ilan Halimi contre l’antisémitisme.

Il sera remis le 13 février 2019 et renouvelé le 13 février de chaque année, date anniversaire du jour de la mort du jeune juif piégé par le “gang des barbares” en 2006

Ilan Halimi, enlevé et assassiné en 2006. (Crédit : autorisation de Stephanie Yin/JTA)

La ministre de la Culture Françoise Nyssen a lancé lundi le prix Ilan Halimi, du nom d’un jeune juif assassiné en 2006, pour promouvoir les initiatives citoyennes de jeunes contre l’antisémitisme.

Ce prix « viendra récompenser des projets portés par des jeunes de moins de 25 ans pour lutter contre les stéréotypes racistes et antisémites », a annoncé Mme Nyssen.

« Nous ouvrons ce (lundi) soir l’appel à candidatures ».

Un jury, chargé de départager les candidats, sera présidé par la femme de lettres Emilie Frèche, très engagée dans ce combat. Il sera remis le 13 février 2019 et renouvelé le 13 février de chaque année, date anniversaire du jour de la mort de Ilan Halimi en 2006.

Les projets pourront être à caractère éducatif, culturel, sportif, ou dans le champ du numérique.

« A la mémoire d’Ilan Halimi s’est ajoutée, depuis, celle de dix autres de nos concitoyens, assassinés sur le sol français parce qu’ils étaient juifs », a rappelé Mme Nyssen, citant les noms de Myriam Monsonego, Arié, Gabriel et Jonathan Sandler, Yoav Hattab, Yohan Cohen, Philippe Braham, François-Michel Saada, Sarah Halimi et Mireille Knoll.

Extrait d’un montage d’Esther Grinberg, diffusé sur Instagram (Crédit : https://www.instagram.com/esthergrinberg/)

Ce prix s’inscrit dans le « Plan national de lutte contre le racisme et l’antisémitisme » présenté par le Premier ministre Edouard Philippe en mars dernier.

Un prix Ilan Halimi existe déjà, en Essonne, depuis 2014, qui « est une inspiration pour celui que nous lançons aujourd’hui au niveau national », a précisé la ministre.

Ilan Halimi, 23 ans, jeune juif employé dans un magasin de téléphonie, était enlevé le 21 janvier 2006 par le « gang des barbares » mené par Youssef Fofana et découvert agonisant près de la gare de Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne) le 13 février. Il mourait lors de son transfert à l’hôpital.

Par AFP Aujourd’hui, 18:58

timesofisrael

Le Figaro Premium – Bobigny : un homme d’origine asiatique agressé et volé dans le parking de sa résidence

Bobigny : un homme d’origine asiatique agressé et volé dans le parking de sa résidence.

 

Trois individus ont dépouillé un homme d’origine asiatique ce mercredi dans un parking en Seine-Saint-Denis. Une enquête a été ouverte par le parquet de Bobigny.

Un homme d’origine asiatique a été agressé dans la nuit de mercredi à jeudi alors qu’il était stationné dans le parking souterrain de sa résidence à Bobigny, en Seine-Saint-Denis, rapporte Le Parisien . Ces trois agresseurs l’ont frappé plusieurs fois au visage et lui ont arraché son portefeuille. Légèrement blessé, le propriétaire du véhicule, âgé de 59 ans, a été transporté à l’hôpital universitaire Avicenne.

La copropriété située rue Birsinger possède un parking sécurisé. Pour s’enfuir, les trois individus ont dû faire appel à un complice qui bloquait la porte du garage. Selon Le Parisien, ils avaient sûrement repéré les lieux avant de commettre l’agression. Une enquête a été ouverte par le parquet de Bobigny. Aucune interpellation n’a été effectuée pour l’instant.

» LIRE AUSSI – Les Chinois d’Aubervilliers plaident pour plus de sécurité

Tamara Lui est membre du comité Sécurité pour Tous!, qui dénonce «toute forme de violence visant les Asiatiques de France» depuis la mort du couturier Zhang Chaolin en 2016. Selon elle, le mode opératoire de cette agression n’est pas nouveau. En revanche, «le quartier visé ne se trouvait pas sur le radar du comité», indique-t-elle au Figaro. Elle explique que les personnes d’origine asiatique – et tout particulièrement les Chinois – sont habituellement victimes de vols à Belleville, Aubervilliers et La Courneuve au sein de la région d’Île-de-France.

Les personnes d’origine asiatique visées en raison d’une «idée toute faite»

D’après Tamara Lui, ces agressions sont dues à «des rumeurs affirmant que les personnes asiatiques ont de l’argent». En effet, les trois agresseurs présumés de Zhang Chaolin, tué en août 2016, avaient expliqué aux enquêteurs que leurs victimes étaient «susceptibles de détenir de l’argent» du fait de leur appartenance à la communauté chinoise.

» LIRE AUSSI – À Aubervilliers, la communauté asiatique vit toujours dans la crainte

«C’est une idée toute faite, s’exclame Tamara Lui, le lien entre les Chinois et la richesse est faux et peut mener à des cas de préjudice physique et moral graves». Elle décrit «des enfants de 6 ans et des grands-mères de 80 ans [qui vivent] avec la peur au ventre».

Une défiance vis-à-vis des forces de l’ordre

Une heure après les faits, deux amis de la victime ont réclamé les bandes-vidéo des violences à un membre du syndicat de l’immeuble afin de retrouver les auteurs de l’agression. Mais, ne pouvant satisfaire leur demande, le résident a reçu plusieurs coups des deux hommes âgés de 45 ans. Ces derniers ont été interpellés et placés en garde à vue au commissariat de Bobigny.

Leur geste a frappé la présidente de l’association Chinois de France, Français de Chine qui explique au Figaro : «Ils ont réagi par la colère (…) ils n’ont plus confiance en l’autorité». Selon Tamara Lui, les agressions visant des personnes d’origine asiatique créeraient «une sorte de psychose et une peur qui entraîne des réactions disproportionnées»..

Source: lefigaro

LETTRE OUVERTE AUX DONATEURS DU MÉMORIAL DE LA SHOAH

Lettre ouverte aux donateurs du Mémorial de la Shoah.

Dreuz.info

Le dîner annuel du Mémorial de la Shoah aura lieu le 10 octobre prochain. Il sera l’occasion pour les donateurs de célébrer le Mémorial et d’apporter leur contribution généreuse au travail accompli. Rien de plus normal !

Les donateurs ne sauront sans doute pas – et c’est la raison de cette lettre -, que le discours de présentation du Directeur, M. Jacques Fredj, valorisant toutes les actions du Mémorial, ne mentionnera pas une forfaiture que nous avons déjà dénoncée dans la presse : l’éviction de son bureau le 2 juillet dernier, manu militari, de l’historien Georges Bensoussan dont l’engagement et le travail, depuis plus de 25 ans ont été pionniers grâce à toutes ses activités pédagogiques auprès des établissements scolaires et des professeurs d’histoire ainsi que ses nombreuses productions éditoriales.

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La faute de Georges Bensoussan ? Avoir été mis en procès, de façon inique et en contradiction totale avec la liberté d’expression qu’on peut attendre d’une démocratie, par le CCIF, le MRAP, la LICRA, La LDH, SOS Ô Sans Papiers, pour avoir dénoncé au cours de l’émission « Répliques » (octobre 2015) l’enracinement d’un antisémitisme culturel arabomusulman dans de nombreuses familles, en usant d’une métaphore calquée sur les propos d’un sociologue français d’origine algérienne. Par deux fois il fut relaxé. Malgré cela, il n’a reçu aucun soutien de la part du directeur du Mémorial de la Shoah retranché derrière une fausse neutralité.

La faute de Georges Bensoussan ? Avoir décrit depuis seize ans ces réalités, en particulier dès 2002 avec Les Territoires perdus de la République » (nouvelle édition, Fayard/Pluriel, 2015) et Une France Soumise (Albin Michel, 2017) et participé au Nouvel antisémitisme (Albin Michel, 2018), des livres qui dénoncent, faits à l’appui, l’origine de ce mal qui gangrène notre pays : l’islamisme.

Le Mémorial de la Shoah dont la vocation est de lutter contre l’antisémitisme sous toutes ses formes, au nom des Juifs exterminés, se devait de soutenir Georges Bensoussan, figure intellectuelle emblématique de cette Institution, pour son travail exemplaire et courageux.

Lanceur d’alerte, il est une des sentinelles les plus précieuses de notre société.

C’est pour le punir de s’être exprimé dans la presse que Georges Bensoussan, sur ordre personnel du Directeur du Mémorial, fut ensuite chassé de son bureau dans des conditions indignes. Lequel, le poursuivant de sa vindicte, l’exclut du séminaire de formation prévu en octobre 2018 en Israël, au mépris de l’engagement pris par le Président Éric de Rothschild deux mois plus tôt. Poursuivant sur cette lancée, on peut désormais craindre que l’actuel directeur ordonne à ses collaborateurs d’interdire à Georges Bensoussan toute activité au Mémorial.

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Par son refus de nommer explicitement la source du nouvel antisémitisme, à savoir l’islamisme, il préfère chanter le « vivre ensemble » et le « pas d’amalgame » en ces temps où l’on assassine des Juifs parce que juifs. Monsieur Fredj s’est conduit ici comme un dhimmi parce qu’il connaît la vérité mais, par soumission et petits arrangements avec la pensée correcte, par lâcheté et par souci de conserver son poste, il s’est débarrassé d’un collaborateur exceptionnel pour s’enfermer dans l’omerta.

Nous ne devons pas cautionner cet abus de pouvoir qui insulte la mémoire des disparus, la communauté juive et la vérité ; il est donc primordial que chacun soit informé de tel agissements, indignes de notre institution.

Voilà pourquoi nous ne participerons pas au dîner de soutien du Mémorial de la Shoah. Parce que la conduite, les manœuvres comme les abus de pouvoir répétés du directeur de l’institution sont en contradiction totale avec l’éthique du Mémorial qui nous est cher.

Evelyne Tschirhart ex-donatrice

Source : dreuz

Le Figaro Premium – Comment les réseaux turcs s’insinuent dans l’islam de France

Comment les réseaux turcs s’insinuent dans l’islam de France.

ENQUÊTE – Le nouvel empire ottoman est présenté comme une affirmation de l’islam face à un Occident décadent.

 

Longtemps, Tariq Ramadan et son parrain du Golfe, le Qatar, ont régné en maîtres sur l’islam de France. La chute de l’islamologue, en détention provisoire pour des accusations de viol, et les difficultés géopolitiques de l’émirat ont changé le paysage. «L’arrestation de Tariq Ramadan a provoqué une onde de choc chez les musulmans. La découverte de cette vie à rebours de ce qu’il professait a été ressentie comme une trahison par de nombreux fidèles», explique le préfet Gilles Clavreul, cofondateur du Printemps républicain et délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme. Profitant du vide laissé par l’effacement du Qatar, surtout depuis le rapprochement américano-saoudien, la Turquie s’est engouffrée dans la brèche.

L’islam politique turc est parti à la conquête de la France. Depuis plusieurs années, les réseaux turcs interviennent de plus en plus directement pour peser sur l’islam de France. Leur dernière attaque en date a visé le nouveau …

 

 

 

 

Source : lefigaro

Explosif : l’UE gèle un budget destiné à l’Autorité palestinienne car ses livres d’écoles appellent à tuer les juifs

Explosif : l’UE gèle un budget destiné à l’Autorité palestinienne car ses livres d’écoles appellent à tuer les juifs

La commission du budget du Parlement européen vient d’approuver un gel de 15 millions d’euros à l’Autorité palestinienne, jusqu’à ce que l’AP accepte de réformer ses manuels scolaires.

Le communiqué entourant la décision stipule que « de nombreux exemples de représentations violentes, de discours haineux… et de glorification du jihad et du martyre  » se trouvent dans les programmes scolaires.

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Le mardi 27 février, le sénateur américain Todd Young avait exprimé son indignation devant les manuels scolaires utilisés par l’UNRWA (Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine) pour enseigner gratuitement une éducation de base aux enfants des Palestiniens désignés comme réfugiés.

En mars dernier, le rapport IMPACT intitulé New Palestinian Authority textbooks teach mettait en lumière que les livres d’écoles affirmaient que « mourir en martyr [en tuant des juifs] est l’idéal de la vie ».

L’étude montrait comment les nouveaux programmes d’études de l’Autorité palestinienne, préparés par son ministère de l’Éducation en 2017, et maintenant utilisés par toutes les écoles gérées par l’UNRWA, délégitimaient et diabolisaient constamment Israël, glorifiait le terrorisme et préparait essentiellement les jeunes Palestiniens à croire que « mourir est mieux que vivre ».

PUBLIÉ PAR CHRISTIAN LARNET LE 27 SEPTEMBRE 2018 Embed from Getty Images

Source : dreuz.info

 

Le président argentin invite l’ONU à se souvenir des attentats des sites juifs | The Times of Israël

Le président argentin invite l’ONU à se souvenir des attentats des sites juifs

Mauricio Macri a aussi exhorté l’Iran à coopérer à l’enquête sur l’attentat terroriste de 1994 contre le centre juif AMIA, qui avait fait 85 morts et des centaines de blessés

Le président argentin Mauricio Macri s’adresse à la 73e session de l’Assemblée générale des Nations Unies le mardi 25 septembre 2018, au siège des Nations Unies. (AP Photo/Frank Franklin II)

Le président argentin s’est exprimé contre le terrorisme mondial et a rappelé les victimes des attentats de Buenos Aires de 1992 et 1994 dans son discours prononcé devant l’Assemblée générale des Nations Unies.

Mauricio Macri a également appelé l’Iran à coopérer à l’enquête sur l’attentat à la bombe perpétré en 1994 contre le centre juif de l’AMIA, qui avait fait 85 morts et des centaines de blessés.

Le regretté procureur argentin Alberto Nisman avait établi que l’Iran était responsable de l’organisation de l’attentat, qui a été perpétré par un kamikaze du Hezbollah.

« Nous avons subi deux attaques graves en 1992 et 1994, qui ont coûté la vie à 107 personnes et fait des centaines de blessés », a déclaré M. Macri mardi dans son discours devant l’organe international.

« Notre pays ne cessera pas de poursuivre son objectif : faire en sorte que toutes les personnes impliquées dans les attentats comparaissent devant les tribunaux argentins, soient interrogées et finalement condamnées. »

« L’année prochaine marquera les 25 ans de l’attentat de l’AMIA. Je voudrais à nouveau demander à la République islamique d’Iran de coopérer avec les autorités judiciaires argentines pour faire avancer l’enquête concernant l’attentat terroriste le plus brutal commis sur notre territoire. »

Le centre juif de l’AMIA à Buenos Aires après l’attentat du mois de juillet 1994 (Crédit: Cambalachero/Wikimedia commons)

M. Macri a également déploré que les autorités russes aient refusé la demande faite par l’Argentine en juillet d’arrêter un conseiller de haut niveau auprès du Guide suprême de l’Iran au sujet de l’attaque. Ali Akbar Velayati, qui était ministre des Affaires étrangères de l’Iran au moment de l’attentat et s’est rendu à Moscou plus tôt cette année, a été impliqué dans l’attentat. Un mandat d’arrêt international a été lancé contre Velayati et sept autres responsables iraniens depuis 2006.

« Nous demandons aux pays amis de l’Argentine de nous aider, en évitant de recevoir sous immunité diplomatique les accusés pour lesquels Interpol a fait des demandes d’arrestation internationales et a émis des notes rouges », a déclaré M. Macri.

Il a également présenté ses condoléances aux familles des cinq citoyens argentins qui ont été tués le 31 octobre 2017 par un conducteur ouzbek à New York.

« Je suis de tout cœur avec les familles des victimes de la barbarie terroriste dans le monde entier », a déclaré le président.

L’Iran serait également à l’origine de l’attentat à la voiture piégée de 1992 qui a détruit l’ambassade d’Israël à Buenos Aires, faisant 29 morts et 242 blessés.

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La «toile d’araignée»: les racines du BDS et la délégitimation d’Israël

La «toile d’araignée»: les racines du BDS et la délégitimation d’Israël

Le JCPA-CAPE de Jérusalem publie cette étude fouillée du Dr Ehoud Rosen et du Général Kupervasser sur les racines du BDS et la délégitimation de l’Etat d’Israël, où sont présentés pour la première fois, et de manière exhaustive, les acteurs du BDS et les grandes organisations, qu’ils soient liés à l’extrême-gauche ou aux Frères musulmans.

C’est la plus vaste enquête menée à ce jour sur les éléments actifs dans la délégitimation de l’État d’Israël, leurs modes de fonctionnement et leurs connexions dans plusieurs pays européens importants :

-En France, où vit la plus grande communauté juive du continent et où les actes antisémites augmentent considérablement.

-En Allemagne, où l’économie demeure la plus forte d’Europe et les relations avec Israël sont uniques et spécifiques à la lumière du passé nazi. Ce pays abrite aujourd’hui le plus grand nombre de Palestiniens du continent.

-En Belgique, un pays en proie à des troubles politiques depuis plusieurs années, où les institutions de l’Union européenne sont installées dans sa capitale, Bruxelles.

-Aux États-Unis, allié principal d’Israël où vit la plus grande communauté juive du monde. Les bouleversements politiques de ces dernières années et notamment l’avènement du Président Trump ne peuvent être ignorés.

Cette étude propose de définir les concepts de base liés à cette campagne systématique contre Israël au cours des deux dernières décennies.

Il s’agit d’une campagne qui se déroule dans les sphères politique, juridique, universitaire, culturelle, religieuse et économique, et comprend également des projets d’activités et projets directs tels que des flottilles envoyées sur Gaza et des groupes ou individus infiltrés en Israël et dans les Territoires. Le but de la campagne est de nier l’existence de l’État d’Israël en tant qu’État-nation du peuple juif.

Les caractéristiques des principaux militants et activistes sont inspirés principalement par la gauche radicale européenne et la confrérie des Frères musulmans.

Ce mouvement islamique, avec lequel le Hamas est affilié, est actif dans des pays occidentaux et associé à la Fraternité musulmane mondiale. Elle est une sorte de parapluie politique pour les médias et l’économie. Il convient de noter que les dirigeants importants de ce courant et le Hamas sont également liés au Jihad mondial, en particulier avec ceux de l’organisation terroriste Al-Qaïda.

La gauche radicale arabe – avec un accent particulier sur les militants affiliés au Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) – est définie comme une organisation terroriste dans plusieurs pays européens.

Les éléments du Fatah et du leadership palestinien lui-même permettent à cette activité de se dérouler parce qu’elle est présentée dans le cadre d’une lutte populaire. Le nombre d’organismes, d’organisations et de coalitions qui opèrent dans le cadre de la campagne est très important, mais, dans de nombreux cas, il existe un petit nombre de militants appartenant à certains groupes qui constituent des “fronts” et non des organisations actives.

Les résultats de l’étude montrent que, malgré les différences structurelles entre les pays étudiés et la composition des différentes populations, le tableau est presque identique.

Manifestation du BDS à Paris en 2016 (capture d’écran)

Avant de dévoiler les caractéristiques des principaux militants de la campagne BDS, voici un rappel historique :

Pour certains observateurs et médias, le but du BDS serait d’appliquer des mesures punitives contre Israël en raison de sa présence dans les territoires conquis lors de la guerre des Six Jours de 1967. Pourtant, en lisant et en écoutant les dirigeants et les militants du BDS, nous constatons que leur but est plus ambitieux et beaucoup plus dangereux.

L’initiative BDS, inspirée par la « stratégie Durban », fut lancée en juillet 2005 avec trois objectifs précis :

  1. Mettre fin à l’occupation et à la colonisation israéliennes sur toutes les terres arabes et démanteler le « mur de séparation ».
  2. Reconnaître les droits fondamentaux des citoyens arabo-palestiniens en Israël en leur accordant une égalité complète.
  3. Respecter, protéger et promouvoir les droits des réfugiés palestiniens à revenir dans leurs propre maisons et propriétés spoliées, respectant ainsi la résolution 194 de l’ONU [selon l’interprétation palestinienne, le « droit au retour » signifie le retour de tous les réfugiés palestiniens dans leurs terres et foyers situés sur l’ensemble du territoire d’Israël].

La campagne de délégitimation d’Israël doit être distinguée de la critique de la politique ou du discours de son gouvernement aux frontières d’Israël. Même dans les rares cas où un tel discours survient, il sera prononcé en des termes délibérément vagues, et son but sera de servir d’outil de violence et non de débat permanent.

La coopération entre les militants de ces milieux est tactique et non stratégique. Chaque activiste a son propre agenda, ses priorités et ses objectifs. Le point de départ commun pour tous est celui des théories post-colonialistes selon lesquelles Israël est perçu comme un « corps étranger et blanc » au Moyen-Orient.

La campagne est principalement axée sur les centres de pouvoir de la société civile : les médias, le monde universitaire, le système juridique international, les organisations non-gouvernementales, les syndicats, divers organismes identifiés politiquement ou en raison de leur religion.

Ses sources d’inspiration et ses méthodes d’activité proviennent avant tout des campagnes réussies des mouvements de gauche radicale, comme celui contre le régime d’apartheid en Afrique du Sud, et du modèle de la « résistance non violente » qui a été rajeuni ces dernières années. Ces campagnes sont interprétées en fonction de la culture et de l’histoire du pays, notamment l’utilisation de politiques identitaires et de termes liés aux « droits de l’Homme » et la tentative d’exploiter les minorités dans les pays prétendument « opprimés » par les autorités.

Conférence de l’Association belgo-palestinienne à Bruxelles, fin 2017 (Adbekhattar)

Voici quelques citations éloquentes de leaders du BDS :

Omar Barghouti : « Notre campagne actuelle peut être considérée comme le dernier chapitre du projet sioniste. Nous assistons à la disparition rapide du sionisme, et personne ne pourra le sauver. En fait, le sionisme a l’intention de se suicider et pour ma part, je préfère l’euthanasie. »

Assad Abou Khalil : « Justice et Liberté pour les Palestiniens sont incompatibles avec l’existence même de l’Etat d’Israël. »

Ahmed Moor : « Il se peut que le BDS ne signifie pas nécessairement la fin de l’Etat juif… Il est sans doute un mouvement important, un projet à long terme, à savoir la dernière étape vers la confrontation finale. »

Au cours de ces dernières années, Israël a été mis au pilori par une campagne internationale de délégitimation visant son existence même en tant qu’Etat juif indépendant. Cette campagne tous azimuts touche tous les secteurs et fonctionne dans les domaines politique, juridique, universitaire, culturel et économique. Elle agit aussi dans le cadre « d’actions directes » comme la mise à flots de navires pour « briser le blocus de Gaza » et l’organisation de manifestations dans différentes capitales à travers le monde.

Ces objectifs fondamentaux sont constamment réaffirmés par les principaux dirigeants du BDS, en particulier par leur leader Omar Barghouti.

Déjà, en décembre 2003, Barghouti avait critiqué Roger Cohen du New York Times, pourtant souvent sévère à l’égard de la politique israélienne. L’éditorialiste américain avait écrit que le mouvement BDS possèdait un « calendrier caché », celui de « la fin d’Israël en tant qu’Etat juif. » Barghouti avait précisé dans les colonnes du journal new-yorkais que son objectif était la création d’un Etat binational où les Juifs ne seraient qu’une minorité.

Le BDS reçoit un soutien considérable de l’Autorité palestinienne et ses objectifs, notamment « le droit au retour des réfugiés », sont ceux des dirigeants palestiniens. Nabil Shaath, chargé des Relations extérieures du Fatah et membre influent de la Commission politique de l’OLP, comme les activistes proches de Riyad al-Maliki, l’actuel ministre des Affaires étrangères, soulignent dans des articles et entretiens qu’Israël ne pourra être reconnu comme Etat juif car cette reconnaissance aura des conséquences graves sur le « droit au retour ».

Dans le cadre de sa campagne de délégitimation, le BDS focalise ses activités sur les syndicats. Le 30 avril 2011, une première conférence syndicale palestinienne pour le boycott d’Israël a été organisée à Ramallah avec des participants du monde entier. Cette conférence a souligné le rôle important du BDS et celui des syndicats dans le combat des Palestiniens, en le qualifiant de « résistance populaire et pacifique à l’occupation israélienne ».

En septembre 2011, suite au discours du président Abbas à la tribune de l’ONU, Sabri Saydam, chargé de la haute-technologie, a révélé les principaux objectifs des Palestiniens : « nous devrions utiliser toutes les armes de la technologie moderne pour pouvoir recruter et développer les réseaux sociaux et organiser des campagnes pour boycotter les produits israéliens. Nous demanderons à toutes les universités de soutenir la cause palestinienne et de couper leurs liens avec les institutions israéliennes… »

En avril 2012, Abdel Fattah Hamayel, gouverneur de Bethléem, a diffusé une circulaire à toutes les institutions publiques et privées, exigeant d’interdire tout lien direct et la tenue de réunions avec la partie israélienne ; autant d’activités qui sont désormais illégales et passibles de sanctions.

Une autre campagne orchestrée par Jamal Juma, le directeur du mouvement « Grassroots Anti-apartheid » basé à Ramallah, a pour but de mobiliser les efforts contre le « Mur de l’Apartheid ». Cette campagne fait appel à tous les comités populaires et coordonne des manifestations organisées contre Israël dans différents villages, où elles avaient conduit à la violence à plusieurs reprises. Selon lui, le boycottage est un outil efficace pour soutenir les agriculteurs palestiniens et construire ainsi une économie palestinienne indépendante capable d’affronter l’occupation.

Pour Allam Jarrar, représentant un réseau d’ONG, le boycottage dans le contexte politique actuel est très important parce que « nous réagissons efficacement et pour la première fois depuis la Nakba palestinienne [la « catastrophe » de 1948]. Nous commençons enfin à réviser notre stratégie pour recouvrer nos droits inaliénables, notre droit à l’autodétermination, l’indépendance et le retour des réfugiés. »

D’autres activistes soulignent le caractère stratégique de cette campagne qui vise non seulement à mettre fin à l’occupation militaire en place depuis 1967, mais aussi à contester l’idéologie d’Israël, le sionisme et ses relations internationales. En effet, « le but est d’engager une action, de construire une culture populaire de boycott et d’élaborer une réponse à ceux qui insistent sur la normalisation. La campagne ne vise pas seulement l’économie d’Israël, mais conteste la légitimité d’Israël en tant qu’Etat colonial et d’Apartheid ». Rappelons que le BDS a resserré ses liens avec des filiales européennes de la confrérie des Frères musulmans et avec des partis d’extrême-gauche.

Nous constatons, comme le décrit Thomas Friedman dans le New York Times du 4 Février 2014, qu’une « troisième Intifada » est en cours, cette fois-ci propulsée par une résistance non-violente et par un boycott.

L’activiste allemande Ruth Fruchman à Berlin pendant l’Opération Bordure protectrice (capture d’écran)

La campagne de délégitimation et la société civile

Comme souligné dans nos publications précédentes, alors que diverses activités et actions initiées dans le cadre de la campagne de délégitimation sont présentées comme émanant d’organisations de la société civile, celles qui initient le combat font en réalité partie de divers réseaux d’ONG, avec des militants qui se rassemblent sur la base d’une idéologie et de buts communs, de liens personnels et de sources de financement.

Dans la plupart des cas, ces militants peuvent être identifiés. En outre, il arrive souvent que ces mêmes individus et groupes aient participé à diverses campagnes. Cela signifie que, tandis que les sentiments anti-israéliens et antisémites se multiplient, le nombre des instigateurs diminue progressivement. Pourtant, ces instigateurs deviennent à la fois plus ciblés et plus professionnels – et bien sûr financés dans le seul but de délégitimer Israël. Dans de nombreux cas, les acteurs étatiques financent les instigateurs de la campagne BDS en coulisses afin de promouvoir leurs divers intérêts et objectifs.

Les progrès de la campagne BDS peuvent être mesurés lors de deux incidents révélateurs : en juillet 2017, après l’attaque terroriste sur le Mont du Temple qui a amené le gouvernement israélien à placer des détecteurs de métaux devant les portes d’entrée d’Al-Aqsa ; en décembre 2017, après la déclaration du président américain Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël et d’y déplacer l’ambassade américaine. Bon nombre d’actions, de manifestations et d’émeutes qui ont eu lieu dans le monde entier ont alors été pré-coordonnées.

En outre, comme cela a été expliqué dans un rapport de 2004, les organisations de la société civile (OSC) ont tenté de redéfinir la relation avec leurs partis politiques afin de créer des partenariats plutôt que de poursuivre le patronage. Les ONG ont émergé de ce conflit alors que les les partis politiques étaient complètement écartés. Selon Salah Abdel-Shafi « certains militants politiques d’ONG de premier plan ont marginalisé le parti politique et utilisé l’ONG comme plate-forme pour entrer dans l’arène sociale et politique ».

Cela signifie que la structure de la « société civile » et de « l’activité populaire » palestiniennes est très différente des structures occidentales. De plus, cette structure fonctionne également dans le sens opposé, en permettant à certaines ONG de servir de fronts aux organisations et aux forces politiques. Les chiffres problématiques sont donc en mesure d’approfondir leur coopération politique et financière avec les principales organisations de la «société civile» occidentale et les ONG, ainsi qu’avec les institutions officielles de l’ONU et de l’UE concernées. Les anciens membres de groupes désignés par des terroristes, tels que le FPLP, sont à même de coopérer avec les organes de la «société civile» occidentale et de gérer leurs propres ONG dans divers pays.

Travailler avec des organisations de la société civile et des ONG du monde entier a facilité la voie de Durban en 2001 pour présenter Israël en termes d’apartheid, de nettoyage ethnique, etc.

Agir sous les titres de la « société civile » et des « ONG » permet également aux camps politiques palestiniens rivaux, notamment les camps nationalistes et islamistes, de collaborer sur certaines questions, tant dans les territoires palestiniens qu’à l’étranger.

D’autre part, après avoir nourri ces réseaux d’ONG artificielles et fortement politisées, les personnalités et décideurs européens sollicitent souvent leurs conseils sur des questions importantes, alors que leur pertinence par rapport aux Palestiniens ordinaires dans la rue n’est pas claire.

Une tendance plus récente au sein du Fatah et de l’Autorité palestinienne est la participation croissante à la campagne du BDS de personnalités qui, par le passé, soutenaient le processus de paix, du moins publiquement. De facto, cela crée une voie palestinienne parallèle qui continue d’aspirer à éliminer Israël tout en étant engagée dans le processus de paix.

Cela renforce les efforts de l’Autorité palestinienne ces dernières années pour passer outre les accords d’Oslo, exercer des pressions internationales sur Israël via les institutions internationales et, sur le terrain, encourager la lutte « populaire », « pacifique ». Le soutien de l’AP à « la résistance pacifique populaire » [muqawama] permet également à ses dirigeants d’appuyer le BDS, comme l’a exprimé par exemple le gouverneur d’Hébron, Kamil Hamid, qui a ouvert la troisième conférence du Comité national BDS (BNC) en décembre 2011.

Une manifestation “pour Gaza” organisée à Paris en parallèlement à “Tel-Aviv sur Seine” (capture d’écran)

Analyse de la campagne, des motivations et de la méthode de travail

Les éléments d’extrême-gauche et des partisans de la « solution à un seul État », servent de mentors aux autres forces impliquées dans la campagne.

Ce sont généralement des théories postcoloniales/post-impérialistes (inspirées par des intellectuels tels que Edward Saïd ou Noam Chomsky), dans lesquelles Israël est perçu comme une enclave impérialiste du Moyen-Orient. Depuis la crise financière de 2008, de nouveaux acteurs sont entrés en scène, ciblant Israël comme symbole du capitalisme occidental, qu’ils détestent. La situation semble être allée bien au-delà de la discussion commune sur l’antisionisme et le « nouvel antisémitisme » (en fait, plusieurs sont des militants Israéliens, juifs et antisionistes). En exploitant le système démocratique et les libertés d’Israël, des groupes antioccidentaux radicaux et des vestiges de la Guerre froide – même si leurs idéologies, leurs histoires et leurs tensions internes étaient diverses – se sont progressivement rassemblés pour cibler Israël comme le symbole de leur opposition.

Encouragées par la révolution tchèque (1989-1990), ainsi que par une série d’ouvrages sur l’histoire et les pratiques des « luttes non violentes » du professeur américain Gene Sharp, des groupes anarchistes, d’extrême gauche, ont adopté ce langage et cette méthodologie. Dans notre contexte, il convient de noter que même les actions pouvant potentiellement mener à la violence sont toujours qualifiées de non violentes.

Depuis l’effondrement de l’Union soviétique, divers groupes d’extrême-gauche ont indiqué que l’islam politique (islamisme) était ce qu’ils percevaient comme la seule force organisée capable de résister à l’hégémonie américaine et à leur perception de « l’empire ».

La « résistance » [muqawamah] est souvent acceptée et présentée comme un outil légitime. Plutôt que de reconnaître que des acteurs non-étatiques organisent des attaques terroristes contre des États, la « résistance » est représentée selon les lignes marxistes comme la réponse naturelle des civils « opprimés » contre un « oppresseur ».

D’autre part, la « guerre contre le terrorisme », déclarée par le président américain George W. Bush à la suite des attentats terroristes du 11 septembre 2001, a été le principal catalyseur du militantisme pour ceux qui la considéraient comme une nouvelle forme de guerre inacceptable. La nature des idéologies d’extrême-gauche comme l’anarchisme nécessite une campagne et un activisme continus. Ses praticiens trouvent donc constamment de nouvelles raisons de manifester – tout en inventant de nouveaux groupes et fronts, généralement exploités par les mêmes personnes qui revendiquent « un large soutien » et « d’énormes succès ». Ces modèles ressemblent également aux méthodes employées par le propagandiste communiste Willi Münzenberg.

Dans la bataille actuelle contre Israël, les tactiques utilisées pendant la campagne contre la guerre du Vietnam, ainsi que la bataille contre le régime d’apartheid en Afrique du Sud, sont mises en œuvre. En outre, les principaux militants et intellectuels impliqués dans les campagnes précédentes jouent un rôle majeur.

La coopération entre différents groupes d’extrême-gauche et le début d’un plan stratégique à long terme visant à isoler Israël se sont manifestés pour la première fois lors du Forum des ONG organisé à Durban, en Afrique du Sud, parallèlement à la Conférence mondiale contre le racisme. Cette collaboration se poursuit sur le terrain via un certain nombre de plateformes internationales, allant du Forum social mondial antimondialiste (FSM) aux rassemblements régionaux et locaux qui en sont issus, tels que le Forum social européen (FSE) semestriel, et également au Tribunal de Russell sur la Palestine (RTOP), qui a déjà tenu plusieurs sessions (en 2015, il a même tenu une session pendant le FSM à Tunis).

Il est intéressant de noter ici que l’appel initial pour le boycottage et le désinvestissement a été publié au cours du mois de janvier lors du FSM tenu en 2005 au Brésil, plusieurs mois avant l’appel de la société civile palestinienne pour le BDS.

Les mesures font partie d’un appel général lancé par l’Assemblée des mouvements sociaux pour mondialiser la lutte contre le néolibéralisme, les guerres, le racisme, les castes, le patriarcat, l’impérialisme et la destruction de l’environnement. La lutte palestinienne était l’une des nombreuses luttes à travers le monde qui ont été soutenues dans cet appel.

Historiquement, depuis les années 1960, des éléments européens d’extrême-gauche ont eu des liens avec certains des sous-groupes du Fatah et des fronts marxistes/maoïstes (FPLP, FDLP). En outre, les leaders en exil en Grande-Bretagne du mouvement antisioniste/anti-impérialiste Matzpen, en particulier, sont devenus les « éducateurs » du conflit israélo-palestinien des principales figures de la « nouvelle gauche » en Europe. Peu à peu, le conflit est devenu le prolongement d’autres luttes anticolonialistes et le même langage et la même terminologie ont été adoptés. Les anciens dirigeants de Matzpen sont toujours très actifs dans la bataille d’aujourd’hui.

Au cours des années 1990, des personnalités du Fatah et d’autres organisations de l’OLP qui se sont opposées aux accords d’Oslo et au processus de paix ont quitté ou sont restées des opposants à la tête de la ligne militante. Le plus ancien d’entre eux est Farouk Kaddoumi (Abu al-Lutf), qui dirige le département politique de l’OLP à Tunis. Kaddoumi, et d’autres dans ses cercles, participent parfois à des activités lancées par le camp islamiste et continuent de promouvoir l’esprit d’anti-normalisation et d’anti-paix au sein du Fatah et de l’Autorité palestinienne contre le processus de paix.

Au cours des années 2000, l’augmentation de l’aide des donateurs à la Palestine à la suite de la création de l’Autorité palestinienne a également contribué à la prolifération d’ONG qui s’occupaient de divers programmes sociaux, culturels, économiques et politiques. La communauté des ONG palestiniennes est devenue dynamique et bien financée par les donateurs internationaux, et de nombreux dirigeants d’ONG étaient également actifs sur le plan politique dans diverses parties.

Une manifestation organisée par la Ligue des Musulmans de Belgique

Le rôle crucial des Frères musulmans

Les Frères musulmans, un mouvement originaire du Moyen-Orient, ont été internationalisés pour former un réseau qui, selon plusieurs personnalités du Mouvement, est représenté dans 80 pays. Ce réseau peut se voir dans des conférences conjointes, des groupes de lobbying politique, des manifestations pré-coordonnées ou des campagnes médiatiques en ligne, des sources de financement, etc.

En Europe et aux États-Unis, les organisations affiliées aux Frères Musulmans ont commencé à se développer à la fin des années 1950 et constituent aujourd’hui un vaste réseau de da’wah comprenant des mosquées, des associations caritatives, des écoles prétendant parler au nom des communautés musulmanes dans chaque pays. Pendant de nombreuses années, étant presque la seule voix de l’Islam dans les pays occidentaux, ils étaient effectivement perçus comme tels par la bureaucratie. Cependant, il y a eu un changement perceptible au cours des dernières années – l’ensemble du sujet ayant été examiné et de nouveaux groupes de musulmans étant progressivement formés pour contrer cette perception.

Les organisations affiliées aux Frères musulmans en Europe relèvent de la Fédération des organisations islamiques en Europe (FIOE), basée à Bruxelles, qui a été fondée en 1989 et revendique aujourd’hui des centaines d’organisations membres réparties dans les 28 États européens.

Le chef spirituel principal, en particulier de la partie européenne des Frères musulmans mondiaux, est le cheikh Yusuf al-Qaradawi, basé au Qatar. À la fin des années 1980, al-Qaradawi a développé la théorie de la jurisprudence des minorités [fiqh al-Aqaliyyat], qui traitait pour la première fois les musulmans vivant dans des pays non musulmans comme un fait établi. Dans sa nouvelle théorie, al-Qaradawi a statué sur leur vie quotidienne et leurs défis uniques.

En 1997, le FIOE a initié la formation du Conseil européen sur la fatwa et la recherche (ECFR), qui publie des fatwas affectant la vie quotidienne des minorités musulmanes pour appliquer la théorie du fiqh al-Aqaliyyat. En 2004, lors d’une visite à Londres, al-Qaradawi a lancé son Union internationale des universitaires musulmans (IUMS), basée au Qatar, pour diffuser ses théories à l’échelle mondiale.

Dans le contexte palestinien/Hamas immédiat, l’Union des Bons Musulmans (UOG), une importante coalition d’organisations caritatives européennes affiliées aux Frères Musulmans et issue de l’initiative d’Al-Qaradawi peu après le déclenchement de la deuxième Intifada en 2000, a été désigné en 2008 par le Trésor américain pour financer le Hamas.  De nombreux organismes de bienfaisance membres de l’UOG (dont certains désavouent cette affiliation) sont au cœur de la structure financière des Frères musulmans, qui comprend également des sociétés commerciales, des portefeuilles immobiliers, etc. Certaines organisations caritatives financent également diverses activités en Europe.

Logo du “Comité français de Bienfaisance et de Secours aux Palestiniens”

Le processus d’islamisation de la question palestinienne

Tout ce qui précède met en évidence le processus progressif d’islamisation de la question palestinienne en Europe (et il en va de même pour les États-Unis) au cours de la dernière décennie.

En mai 2013, le Président Abbas et son ambassadrice à Bruxelles, Leïla Shahid, ont été accusés de complot « contre les intérêts de tous les Palestiniens, à l’intérieur et dans la diaspora, en se livrant à l’ activisme contre le 11Conférence des Palestiniens en Europe, le plus grand rassemblement palestinien de la diaspora », qui se tient chaque année depuis 2003 du côté islamiste (avec comme principal organisateur la PRC basée à Londres) et qui avait lieu à Bruxelles cette année-là.

Il semble que le principal élan pour les islamistes à rejoindre la campagne de délégitimation provienne de la première opération israélienne à Gaza (2008-2009). Dans les mois qui ont suivi, une série de conférences internationales s’est tenue à Istanbul. Il est crucial d’analyser la première conférence afin de saisir les développements ultérieurs. Cette première conférence a rassemblé des centaines de savants radicaux sunnites, qui visaient à remodeler la bataille et à ouvrir un « troisième front djihadiste » à Gaza, en plus de l’Afghanistan et de l’Irak. Elle s’est tenue sous les auspices de la Campagne mondiale anti-agression (GAAC), principale organisation internationale qui regroupe des dirigeants salafistes, salafistes-djihadistes, musulmans et du Hamas, dont certains sont des terroristes désignés comme tels par les États-Unis.

La conférence a donné naissance à la tristement célèbre Déclaration d’Istanbul qui, entre autres répercussions, a amené le gouvernement britannique à rompre ses liens avec le Muslim Council of Britain (MCB), après qu’un de ses dirigeants ait refusé de retirer sa signature de la Déclaration. Une série de panels a discuté des multiples façons pour les civils de « briser le siège » de Gaza, en envoyant de l’aide humanitaire à bord de navires, camions et autres moyens, de collecter de l’argent dans le monde arabe et islamique, de manifester pacifiquement et d’exercer des pressions politiques dans divers pays, en utilisant des sondages publics et en coopérant avec des organes juridiques arabes et internationaux. Cet épisode illustre comment l’adoption de l’élément civil dans la lutte a été exploitée par la communauté sunnite-islamiste au sens large, en plus de la résistance violente.

Semblables aux tactiques d’extrême-gauche et souvent inspirées par elles, les organisations affiliées aux Frères musulmans réussissent à mener des campagnes et à envoyer un message coordonné qui donne l’impression d’un mouvement de masse soulevant les problèmes les plus urgents du monde arabe et musulman. La partie islamiste, à de nombreux égards, a pris le relais de la « rue » arabe et musulmane et depuis que le Fatah et l’Autorité palestinienne soutiennent et encouragent la « lutte populaire » contre Israël, il est très facile de participer aux campagnes la rivalité entre les parties dans l’arène politique, comme indiqué ci-dessus.

Dans le cadre de l’alliance « rouge-vert », les deux principaux organismes islamistes européens qui ont coordonné la lutte contre Israël (tous deux dirigés par des affiliés des Frères musulmans basés au Royaume-Uni) voulaient lancer une campagne européenne comprenant plus de 30 ONG pour mettre fin au « siège de Gaza » (ECESG).

Le deuxième groupe de coordination était la Campagne internationale pour briser le « siège de Gaza » (ICBSG), qui incluait également des affiliés des Frères musulmans du Moyen-Orient et du Hamas, ainsi que plusieurs affiliés radicaux occidentaux et non musulmans.

Le Centre de retour palestinien (PRC), basé à Londres, est probablement l’institution européenne affiliée aux Frères Musulmans la plus active dans la promotion d’un agenda pro-Hamas. En 2015, le PRC a obtenu le statut d’ONG consultative auprès du Conseil économique et social des Nations-Unies (ECOSOC). Ses dirigeants sont impliqués dans le lobbying politique, notamment auprès des dirigeants actuels du parti travailliste britannique et du Parlement européen. Récemment, avec les aspirations croissantes du Hamas à prendre le contrôle de l’OLP et à gagner ainsi la direction de l’Autorité palestinienne, ils ont également commencé à mettre en œuvre diverses initiatives inter-palestiniennes à l’échelle mondiale.

Enfin, dans le cadre de leur tentative de regagner leur crédibilité après la montée et la chute rapides de leurs administrations post-arabes, les éléments affiliés aux Frères musulmans ont commencé à créer de nouveaux fronts centrés sur les droits humains, notamment dans des pays comme l’Egypte, la Syrie et l’Irak, où les Frères musulmans ont récemment été affaiblis. L’étiquette « droits de l’homme » leur permet de renouer avec les organismes humanitaires internationales officielles.

Bien que la promotion la plus occidentale du militantisme islamiste ait été faite par des militants d’extrême-gauche, il est intéressant de voir que les Frères musulmans trouvent également un terrain d’entente avec l’aile droite montante. Par exemple, en août 2015, le Bureau de la liberté de l’Autriche (FPÖ) a invité le bureau en exil des Frères musulmans égyptiens à se rendre au Parlement.

Ces dernières années, les affiliés des Frères musulmans américains ont augmenté, en partie à cause des politiques accommodantes envers l’islamisme adoptées par la Maison Blanche et le Département d’Etat sous l’ère Obama. Il est également à noter que les affiliés américains et européens des Frères musulmans travaillent désormais plus étroitement qu’avant.

Depuis plusieurs années, la Ligue anti-diffamation (ADL) publie une liste annuelle des « Dix premiers groupes anti-israéliens en Amérique ». Parmi les groupes musulmans figurant sur les listes, la majorité peut être directement reliée aux cercles des Frères musulmans américains.

Conclusion

Les responsables de l’Union européenne devraient prendre au sérieux cette politique dangereuse et revoir leur soutien financier à toutes les ONG qui favorisent le boycottage et la délégitimation de l’Etat juif.

Comment l’Union européenne, particulièrement la France, peut-elle prétendre promouvoir la paix dans notre région et en même temps soutenir des activistes sabotant tout dialogue, dont leur véritable but est l’élimination de l’Etat d’Israël ?

Dr. Ehoud Rosen et Général Yossi Kupervasser

L’étude complète est disponible sur le site anglais du JCPA-CAPE.


Pour citer cet article :

Ehoud Rosen et Yossi Kuperwasser, « La “toile d’araignée”: les racines du BDS et la délégitimation d’Israël », Le CAPE de Jérusalem, publié le 27 septembre 2018 : http://jcpa-lecape.org/la-toile-daraignee-les-racines-du-bds-et-la-delegitimation-israel/

Israël boude l’Unesco, la France se désole… | Coolamnews

Israël boude l’Unesco, la France se désole…

Désolant: La France s’étonne encore de la défiance d’Israël face à l’Unesco !

Ce qui est réellement désolant c’est que la France s’étonne encore, ( par l’intermédiaire et sous la plume du journal « Le Monde »), que : « Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou ait osé décliner hier, mercredi 26 septembre, l’invitation à une conférence sur l’antisémitisme organisée par l’Unesco à New York, en raison de  son « parti pris persistant » !

Ce qui est désolant … C’est que la France s’étonne encore qu’Israël mette des conditions à son retour au sein de cette organisation, que ce petit pays ose déclarer « Quand (…) l’Unesco mettra fin à son parti pris anti-israélien, quand il cessera de nier l’histoire et commencera à se battre pour la vérité, Israël se fera un honneur de le rejoindre à nouveau mais en attendant, Israël luttera contre l’antisémitisme à l’Unesco et partout ailleurs ».

Ce qui est désolant… C’est que la France s’étonne encore de la fureur d’Israël au constat que depuis 2009, l’Unesco ait fait voter 71 résolutions condamnant Israël contre 2 pour l’ensemble des autres pays dans le monde !

Ce qui est désolant… C’est que la France s’étonne encore qu’Israël se soit déjà emporté à maintes reprises contre des prises de position de l’institution.

Un exemple ? Alors qu’en 2011, l’Unesco avait décidé de l’admission de la Palestine comme membre à part entière de l’institution, qu’il ait pu provoquer la fureur israélienne en juillet 2017 en inscrivant, (je cite) « la Vieille ville d’Hébron sur la liste du patrimoine mondial en danger et en caractérisant Hébron, en Cisjordanie occupée, comme ville islamique, alors que les juifs, dont quelques centaines y vivent aujourd’hui retranchés au milieu de 200 000 Palestiniens, y revendiquent une présence de 4 000 ans »….

L’ADN de l’UNESCO

Ce qui est désolant sinon étonnant c’est que de New York, Audrey Azoulay, directrice générale de l’UNESCO, n’ait pas réagi directement aux propos du Premier ministre israélien. « Le racisme et l’antisémitisme sont des fléaux qui nous concernent tous et qui nécessitent une mobilisation collective », a-t-elle dit, en justifiant la tenue de la réunion. « La lutte contre le racisme et l’antisémitisme par l’éducation fait partie de l’ADN de l’UNESCO », a-t-elle aussi assuré. « C’est une responsabilité collective à laquelle nul ne doit se soustraire, qui ne doit pas être instrumentalisée et qui nécessite que nous soyons tous unis », a-t-elle conclu !

Ce qui est véritablement étonnant c’est que nous, nouveaux israéliens toujours français « quelque part », nous désolions encore de la position de la France, que nous ne puissions décidément pas faire le deuil de ce qui fut le si doux pays de notre enfance…

Source : Coolamnews

Israël : La loi sur l’Etat-nation une évidence par Jérémie Herscovic-Czarnobroda | Israel Is Forever

Bonjour,
Dans le cadre des réactions suscitées en France par la loi sur l’Etat-nation votée en Israël en juillet 2018.
Notre association Israël Is Forever a écrit une tribune afin de commenter cette loi.
TRIBUNE       
Paris, le 26 Septembre 2018
Israël : la Loi sur l’État nation, aussi évident que 1+1=2

La loi sur l’État nation votée le 19 Juillet 2018 serait, selon certains, un projet controversé.
« Israël est l’Etat-nation du peuple juif dans lequel il réalise son droit naturel, culturel, historique et religieux à l’autodétermination ». Controversé dites-vous ?

Certains pays et médias européens, et notamment Français, se sont offusqués d’une telle loi l’assimilant à un acte politique raciste visant à ne reconnaître « uniquement aux Juifs le droit à l’autodétermination en Israël. »
Il est parfois inquiétant de réaliser à quel point certains experts politiques français ont une capacité infinie à ignorer l’Histoire, ou bien à pratiquer un déni de réalité maladif.
Qu’y a-t-il d’ailleurs d’étonnant à ce que les mêmes qui niaient en 2016 et 2017 le lien entre Jérusalem et le peuple juif de par un accueil favorable des résolutions de l’UNESCO nient à présent le caractère juif de l’Etat d’Israël ?

Alors disons-le, la loi sur l’Etat nation relève de l’évidence. Elle est aussi criante de vérité que, dans l’univers des mathématiques , 1+1=2. Encore les mêmes, toujours les mêmes essaient de faire avaler à la masse que 1+1=0. 0 quand il s’agit d’Israël.
Cette loi ne fait qu’ancrer dans la constitution l’essence même de sa création.
C’est en ce sens que Théodore Herzl avait ouvert la voie à la « re-création » d’un « Etat Juif pour les Juifs » à l’emplacement même de sa terre ancestrale. Cette idée avait émergé lors de l’affaire Dreyfus suite au constat que les juifs seraient éternellement victimes du racisme des autres nations.
Et pourtant, l’ONU a bien reconnu Israël en tant qu’État du peuple Juif en 1948. Elle avait d’ailleurs encouragé en parallèle la création d’un État arabe de Palestine, ce que les arabes habitant sur place avaient refusé. Pourquoi aujourd’hui s’offusquer d’une loi ne faisant que reconnaître ce que l’ONU avait elle-même encouragé ? Cette loi ne fait pas que confirmer le quitus de l’ONU, elle est une évidence historique.
La judéité de l’État ne tient pas au caractère religieux mais prend sa définition dans la notion de peuple. Il est l’État du peuple juif dont l’identité et les valeurs prennent sources dans sa foi. Un peuple disposant de ses lois, sa langue, sa culture, et son Histoire.  A l’image d’une France qui contient en ses frontières un héritage culturel, linguistique, législatif, philosophique et religieux, l’Etat d’Israël ancre donc dans sa constitution le souhait de conserver ce qui fait l’identité de l’héritage de son peuple.
Alors pourquoi la France aurait-elle le droit de se définir en tant que pays du peuple Français, et baser sa constitution sur ce qui l’ADN de son héritage, et non Israël ?
Alors certains ignorants démagogiques ont caricaturé cette loi en avançant notamment que l’arabe serait à présent interdit en Israël. Faux. La langue arabe n’est simplement plus une langue officielle de l’état hébreu. La langue du peuple Juif est l’hébreu, et non l’arabe. La France doit-elle adopter la langue arabe comme langue officielle sous prétexte que sa communauté musulmane est importante ? Alors pourquoi s’offusquer qu’Israël ne fasse de l’hébreu l’unique langue officielle ? Les ignorants n’avanceraient-ils pas finalement avec un faux nez dissimulant leur visage négationniste niant l’héritage des valeurs du peuple d’Israël en Israël ? Des négationnistes refusant d’accepter la réalité telle qu’elle s’est définie, cherchant à instrumentaliser la réalité au service de leur haine. La haine non plus ancestrale des juifs, mais de leur État. Et au final, cette négation ne fait que valider d’autant plus la théorie fondatrice de Herzl.

Ancrer le caractère juif revient-il pour autant à rejeter les minorités de l’État représentant 15 à 20% de la population ? Absolument pas. Les arabes israéliens dont les Druzes disposent des mêmes droits. D’ailleurs, il n’y a jamais eu autant d’arabes israéliens présents dans les entreprises, les commerces, les restaurants, et les plages. Ils souhaitent plus que tout maîtriser la langue, prospérer, et s’intégrer au sein de la population israélienne. De leur aveu, les arabes d’Israël vivent mieux en Israël qu’ils ne vivraient à Gaza ou tout autre pays arabe. Mais ceux-là, qui représentent 1,5 Millions de personnes, l’Europe ne les voit pas.

Alors au final, quel est le sens de cette loi ? Pourquoi s’impose-t-elle comme une nécessité ?
Tout simplement parce que le parlement Israélien vient de jouer un coup d’avance par rapport à la stratégie palestinienne d’Abou Mazen.
En effet, à force d’avoir toujours demander plus, les arabes palestiniens ont finalement réussi à gagner moins en cassant la confiance et la volonté de paix des Israéliens. En exigeant, en plus d’une Palestine Arabe, une notion qu’ils assimilent à un « droit de retour » de 6 Millions de personnes (vs. quelques centaines de milliers dans les années 20) en Israël, ils réclament la destruction des fondements d’Israël : sa culture, ses lois, sa langue, son Histoire. Ils réclament au final un Etat binational dans lequel la loi du nombre pourrait jouer en leur faveur pour finalement détruire l’héritage juif comme ils l’ont fait dans l’ensemble des pays arabes dans lesquels il ne reste quasiment plus de communauté juive.
Cette revendication hier d’Arafat et aujourd’hui d’Abou Mazen devient une réalité brulante tant la Palestine arabe est devenue un mirage, rendue impossible de par des populations enchevêtrées et une apologie du terrorisme systématique poussant les israéliens à ne plus accepter de concessions douloureuses.
Dans un monde aussi hostile hier et aujourd’hui à son égard, le peuple juif considère que le caractère juif de son État est encore la meilleure garantie de sa survie. Et au-delà de l’évidence que 1+1=2, que B vient après A, les faits lui donnent raison.

Jérémie Herscovic-Czarnobroda
Président de Israël Is Forever France
Nous sommes à votre disposition pour échanger avec vous sur cette tribune.
N’hésitez pas à nous contacter sur le 06 14 80 11 72.

IIF FRANCE

75017 PARIS 
 
 
 

“Ahed Tamimi soutient les attaques terroristes” | Le Monde Juif

“Enquête exclusive” confirme : “Ahed Tamimi soutient les attaques terroristes”

 

Le journaliste-présentateur de l’émission “Enquête exclusive”, Bernard de La Villardière, a confirmé dimanche soir que la jeune palestinienne Ahed Tamimi, adulée par la presse française, soutient les attaques terroristes.

“Ahed Tamimi appelle à la libération de la Palestine par tous les moyens, y compris les attaques au couteau et les attentats-suicides”, a-t-il souligné dans un reportage consacré au conflit israélo-palestinien.

Interrogée la semaine dernière par France 24, Ahed Tamimi a appelé à la libération  de “Jaffa, Haïfa et Saint-Jean-D’acre”, alors que ces villes israéliennes sont reconnues comme israéliennes par la communauté internationale. “Il faut redoubler d’efforts pour libérer la Palestine”, a-t-elle exhorté.

La jeune palestinienne a également souligné son admiration pour Hassan Nasrallah, le chef du groupe terroriste chiite libanais Hezbollah. “Je ne regrette pas d’avoir fait l’éloge d’Hassan Nasrallah [le chef du groupe terroriste chiite libanais Hezbollah]. Il soutient la cause palestinienne. C’est quelqu’un qui est contre les Etats-Unis et Israël. Je le remercie pour son soutient à la cause palestinienne”, a-t-elle insisté.

Éric Hazan – © Le Monde Juif .info | Photo : DR

LES 45 INVENTIONS ISRAÉLIENNES GÉNIALES QUI CHANGENT LE MONDE. | IsraelValley

Les inventions israéliennes qui changent le monde.

Devinette: quel est le point commun entre la tomate cerise, la clé USB et l’épilateur électrique? Réponse à travers ce post qui met en vedette l’ingéniosité israélienne…

 

L’une des plus grandes sources de fierté d’Israël est son nombre impressionnant d’inventions et d’innovations dont ses citoyens sont à l’origine depuis 1948. Et ce, en dépit des défis démographiques, géographiques et diplomatiques auxquels l’Etat est confronté. Ainsi l’ingéniosité israélienne a donné naissance à l’irrigation par goutte-à-goutte, aux tomates cerises, aux grilles de voitures électriques, à la clé USB…

Dans une nouvelle exposition, le Musée scientifique Bloomfield de Jérusalem expose au public les 45 plus grandes inventions israéliennes. Les organisateurs de l’évènement précisent toutefois que bien d’autres inventions auraient eu leur place dans ce musée mais qu’ils ont du, pour des raisons de manque de place, limiter le nombre d’exposants.

La fondation ISRAEL21c a mis en ligne sur son site internet, dans un ordre aléatoire, la liste de ces 45 inventions.

1. Given Imaging : leader mondial dans le développement et la promotion de solutions agréables pour le patient qui doit subir un examen de détection de troubles dans les voies gastro-intestinales. Son invention la plus célèbre est la PillCam, une capsule munie d’une mini-caméra et qui permet d’explorer le corps du patient sans douleur. Ce système est aujourd’hui reconnu dans le monde entier pour son efficacité.

2. Netafim : pionnier mondial dans le domaine de l’irrigation intelligente et par goutte-à-goutte. L’idée vient de l’ingénieur israélien Simcha Blass qui a conçu un système permettant de contrôler l’écoulement de l’eau afin d’irriguer des cultures particulières. L’entreprise, dont le siège social est dans un kibboutz, propose ses services dans 113 pays et a implanté 13 usines à travers le monde.

3. Ormat Technologies : conçoit, développe, construit, possède, fabrique et exploite des centrales géothermiques dans le monde entier. L’entreprise fournit ainsi de l’énergie propre dans plus de 20 pays.

4. Pythagoras Solar : l’entreprise a créé la première fenêtre solaire au monde qui combine efficacité énergétique, production d’énergie et clarté. Cette unité de verre transparente photovoltaïque peut être facilement intégrée lors de la construction de bâtiments classiques

5. Hazera Genetics : projet de deux professeurs de la Faculté d’agriculture de l’Université hébraïque de Jérusalem qui a donné naissance à la tomate cerise – un aliment délicieux qui mûrit lentement et ne qui pourrit pas lors de son exportation.

6. BabySense : dispositif sans contact tactile, sans radiation, conçu pour empêcher la mort subite. Fabriqué par Hisense, l’appareil surveille la respiration d’un bébé et ses mouvements à travers le matelas pendant son sommeil. Une alarme visuelle et auditive est activée si la respiration cesse pendant plus de 20 secondes ou si le taux de respiration ralentit à moins de 10 respirations par minute.

7. EpiLady : le premier épilateur électrique. Il est parvenu, depuis sa création en 1986, à assurer sa place de leader mondial sur le marché des soins de beauté en vendant près de 30 millions de produits.

8. 3G Solar : créateur d’une alternative à faible coût à base de silicium qui génère plus d’électricité que les modules solaires photovoltaïques et à moindre coût par kilowattheure.

9. MobileEye : combine une minuscule caméra numérique avec des algorithmes sophistiqués pour aider les conducteurs à conduire de manière plus sûre. Le système de direction est lié à un appareil qui émet une alerte lorsque le conducteur est sur le point de changer de voie par inadvertance, avertit d’une collision imminente et détecte les piétons. MobileEye travaille aujourd’hui avec General Motors, BMW ou encore Volvo.

10. Levianthan Energy : l’entreprise a créé la Tulipe à Vent, sorte d’éolienne qui fabrique de l’énergie propre à faible coût, silencieuse, sans vibration, esthétique, qui peut s’adapter à n’importe quel changement de direction du vent et qui peut s’implanter sur n’importe quel toit de maison.

11. Rav Bariach : a créé la porte de sécurité en acier, devenue un standard en Israël. Son blocage géométrique dont les cylindres s’étendent à partir de points différents dans le cadre de la porte, est aujourd’hui vendu sur les cinq continents de la planète.

12. BriefCam : système de vidéo-synthèse qui permet de visionner des heures de vidéosurveillance en quelques minutes en résumant les images aux principaux mouvements. Un gain de temps considérable pour des enquêteurs qui doivent visionner des centaines d’heures d’enregistrement pour retrouver un suspect potentiel.

13. GridON : système ayant pour but de réduire les conséquences des défauts de courant sur les réseaux d’électricité et de promouvoir la flexibilité dans les procédures de distribution.

14. Better Place : idée de l’Israélien Shai Agassi qui a modélisé une grille de voitures utilisée à présent dans le monde entier.

15. Intel Israël : la branche israélienne d’Intel a changé la face du monde de l’informatique avec le processeur 8088 (le «cerveau» du premier PC), MMX et la technologie mobile Centrino. Les ingénieurs israéliens d’Intel dans les années 1990 ont du toutefois convaincre les patrons, sceptiques, de l’efficacité de la technologie MMX, une innovation visant à améliorer le traitement informatique. Celle-ci est aujourd’hui considérée comme un point central dans l’histoire de l’entreprise.

16. La clé USB : l’omniprésent petit appareil de stockage portable fabriqué par SanDisk, a été inventé par Dov Moran sous l’apparence d’une version améliorée du disque et de la technologie de la disquette grâce à l’utilisation de la mémoire flash et une interface USB permettant la connexion aux ordinateurs personnels.

17. TACount : système de microbiologie fonctionnant en temps réel qui permet la détection et le comptage des micro-organismes nuisibles en l’espace de quelques minutes. La méthode classique de culture cellulaire prend entre plusieurs heures et quelques jours. La technologie s’applique au contrôle des boissons, des eaux usées, des produits pharmaceutiques et à celui de la production alimentaire.

18. Solaris Energy : a innové de façon écologique et économique en créant des panneaux solaires flottant, permettant ainsi d’économiser l’utilisation de terres précieuses pour l’agriculture. L’évaporation qui s’échappe des réservoirs est par ailleurs contrôlée.

19. HydroSpin : développe un système de tuyauterie interne qui fournit de l’électricité pour la surveillance des eaux et des systèmes de contrôle dans les zones reculées et emplacements sans accès à l’électricité.

20. Le Centre de recherche Volcani du ministère de l’Agriculture et du Développement rural : vise à améliorer les systèmes existants de production agricole en introduisant de nouveaux produits, procédés et équipements. La recherche fondamentale et appliquée est menée dans six instituts et deux centres de recherche régionaux par plus de 200 scientifiques, 300 ingénieurs et techniciens.

21. Rosetta Green : une entreprise créée en 2010 dérivée de la division agro-biotechnologie de Rosetta Genomics qui développe des sortes de plantes améliorées pour l’agriculture et les industries des biocarburants en utilisant des gènes uniques appelés microARN.

22. Mazor Robotics’Spine Assist et autres robots chirurgicaux : ont révolutionné la chirurgie du rachis en offrant une procédure bien plus précise et en recourant à bien moins de radiation que le procédé habituel.

23. Le moniteur cardiaque optique développé par le professeur Ze’ev Zalevsky de l’université de Bar-Ilan University ProfZe’ev : technologie médicale révolutionnaire utilisant une caméra rapide et une petite source de lumière laser.

24. Elya Recycling : a développé et breveté une méthode innovante pour le recyclage du plastique basée sur des ingrédients naturels. Cette méthode permet de produire de la matière première utilisée dans la production de sacs à main en utilisant 50% d’énergie en moins que les méthodes de recyclage actuelles.

25. Like-A-Fish technologies : système unique au monde qui permet d’extraire de l’air à partir d’eau et ainsi de respirer sous l’eau sans les appareils traditionnels de plongée.

26. Itamar Medical’s WactchPAT : appareil de diagnostic mobile approuvé par la Food and Drugs Administration américaine qui permet le suivi du traitement de l’apnée du sommeil dans la chambre même du patient plutôt que dans une clinique.

27. Zenith Solar : a développé un système photovoltaïque à haute concentration et facilement extensible.

La technologie est fondée sur un design unique et des propriétés optiques brevetées pour extraire le maximum d’énergie en utilisant le moins de place possible.

28. AFC (Active Flow Control) : créé à l’Université de Tel Aviv sous la forme d’un système intelligent mélangeant air et gaz afin de remplacer les technologies existantes.

29. L’imagerie de renseignement spatiale (IMINT), créée par Elbit Systems, connue sous la désignation de « caméra spatiale », c’est-à-dire un système compact et léger, d’observation électro-optique pour le gouvernement, les sites commerciaux et scientifiques.

30. Turbulence : le premier film interactif. C’est également le nom de l’entreprise crée par le professeur Nitzan Ben-Shaul de l’Université de Tel Aviv. La technologie permet au spectateur de choisir la suite de l’intrigue du film en appuyant sur les touches d’un PC, Mac ou iPad à différents moments de l’action.

31. Decell Technologies : leader mondial de la transmission en temps réel d’informations sur la circulation routière en se basant sur le suivi de la localisation des téléphones portables et des GPS. Le système est aujourd’hui intégré dans les principaux systèmes de navigation, les services de gestion de flotte, les opérations de cartographie ainsi qu’au sein des chaînes d’informations de plusieurs pays dans le monde.

32. NDS VideoGuard Technology : système de technologie avancée offrant un accès payant au téléspectateur à certains programmes afin de mixer attractivité de l’offre et protection de l’œuvre de l’auteur.

33. PrimeSense : révolutionne l’interaction avec les appareils numériques en leur permettant de «voir» en trois dimensions et de transférer le contrôle des télécommandes et manettes sur les mains et le corps.

34. Takadu : fournit des logiciels de surveillance pour les services d’eau. Le produit offre en temps réel un système de détection et de contrôle des événements sur le réseau tels que des fuites, des éclats, des entrées sur des zones interdites et des manques d’efficacité.

35. Indigo Digital Printing Presses de Hewlett Packard (HP) : technologie pour l’impression dans le commerce, le courrier, la photo, les publications, les étiquettes, les emballages souples et les boîtes pliantes. Sa capacité d’impression permet de créer des tirages personnalisés, de modifier le texte, d’insérer des images sans avoir à arrêter la presse.

36. Cubital Ltd : a créé des prototypes de machines permettant de visionner en 3D le travail d’ingénieurs directement depuis leur écran d’ordinateur. La technologie est aujourd’hui utilisée dans l’industrie de l’automobile, de l’aérospatiale, du médical ainsi que dans les instituts de recherche.

37. Zomet Institute : basé à Jérusalem, l’institut à but non lucratif mêle rabbins, chercheurs et ingénieurs afin de trouver des solutions pratiques aux problèmes du quotidien tout en respectant le shabbat, le jour du repos hebdomadaire dans le Judaïsme, c’est-à-dire sans utiliser l’électricité. L’institut a notamment créé des détecteurs de métaux, des jeeps, des ascenseurs, des chaises roulantes électriques et des machines à café qui peuvent être utilisés pendant le shabbat. Les technologies sont à présent implantées dans les chaînes d’agro-alimentaire, dans l’aéroport Ben Gourion de Tel Aviv ou encore au sein de la 10ème chaîne de télévision israélienne.

38. EarlySense : solution de monitoring en continu qui permet aux hôpitaux de surveiller et d’enregistrer les pulsations par minute du cœur d’un patient, sa respiration, ses mouvements à distance sans contact physique grâce à un appareil placé sous le matelas.

39. TourEngine : entreprise à l’origine d’une stratégie de gestion de la chaleur permettant de réduire considérablement l’utilisation de carburants et les émissions de gaz.

40. Le supraconducteur limiteur de défaut de courant : conçu pour limiter les courts-circuits. Le système a été mis au point par RICOR Cryogenics et Vacuum Systems avec la coopération de l’institut de la supraconductivité de l’Université Bar Ilan.

41. Heliofocus : a développé une solution unique pour fournir de l’énergie solaire en utilisant l’air comme un fluide caloporteur.

42. Transbiodisel : produit du biodiesel à base d’enzymes catalyseurs (biocatalyseurs) à la place des catalyseurs chimiques utilisés actuellement pour la production de biodiesel

43. SolarEdge : a créé un module qui optimise chaque maillon d’une chaîne solaire photovoltaïque, en maximisant la production d’énergie tout en la surveillant en permanence pour détecter les défauts et empêcher un éventuel vol.

44. Le système des molécules captives en 3D : développé par trois professeurs de l’Université de Bar Ilan. Système qui permet de visualiser en trois dimensions une protéine et ses interactions avec le corps humain.

45. Panoramic Power : fournit une solution qui permet aux entreprises de surveiller leur organisation, réduire leurs dépenses opérationnelles et d’énergie.

Cet article a paru sur le site IsraelValley.

 

UN TAG ANTISÉMITE SÈME L’ÉMOI DANS LE XVIIIeARR. | JFORUM

Un tag antisémite sème l’émoi dans le XVIIIe arrondissement de Paris

Un tag antisémite sème l'émoi dans le XVIIIe arrondissement de Paris

Ce jeudi matin, la porte d’un immeuble de la rue Ordener, dans le XVIIIe arrondissement de Paris, était marquée d’un tag antisémite, accompagné d’une croix celtique. Un habitant du 3e étage se sent visé par cet acte injurieux.

Les habitants de la rue Ordener dans le XVIIIe arrondissement de la capitale on découvert avec effroi un message antisémite tagué à la peinture noire sur la porte d’entrée de leur bâtiment. Le tag: «Ici vivent des ordures juives», «notamment au troisième» était accompagné d’une croix celtique souvent utilisée par des groupes néonazis. C’est une journaliste du journal Libération , Marie Ottavi qui a signalé la première, sur le réseau social Twitter, l’inscription, rapidement effacée par les services de la mairie de Paris. Une enquête de police est en cours, mais les locataires restent très inquiets par cet incident. En particulier ceux du troisième étage, directement visés par l’inscription.

Julien Barclla est l’un d’eux. Il a emménagé dans l’immeuble il y a trois semaines avec sa compagne. C’est elle qui l’a averti vers midi après avoir rencontré des journalistes en bas de chez elle, l’informant de l’existence du tag, déjà effacé. En voyant la photo de l’inscription, Julien Barclla a tout de suite reconnu le «symbole néonazi». «Avant, nous habitions à Berlin, donc ce symbole nous le connaissons bien» raconte ce Brésilien d’origine italienne qui se souvient avoir été menacé en Allemagne par des hommes le pensant de confession juive. «Ma femme a eu très peur ce matin et nous sommes tous les deux assez inquiets».

Une possible vengeance

Il raconte: «Au début, on s’est dit qu’on pouvait être visés par l’inscription antisémite, mais notre voisin de palier nous a dit qu’il était sûr d’en être la cible». Ce dernier a porté plainte, pensant à une vengeance: «J’ai eu une altercation avec un homme en avril dernier. Il m’a demandé de l’argent, j’ai refusé. Il s’est mis à m’insulter et je me suis rendu compte qu’il me suivait. En rentrant chez moi, je me suis mis à ma fenêtre pour fumer une cigarette et j’ai vu que l’individu était toujours là et qu’il me fixait. Ensuite, ça m’est sorti de l’esprit».

«QU’EST-CE QUE ÇA VA ÊTRE LA PROCHAINE ÉTAPE ? IL VA M’ATTENDRE AVEC UN COUTEAU ?»

UN HABITANT DE L’IMMEUBLE, QUI SE DIT VISÉ PAR LE TAG ANTISÉMITE

Trois semaines plus tard, on tente, à deux reprises, d’incendier la porte de l’immeuble. Il ne fait pas le rapprochement. Mais quand il découvre le tag ce jeudi matin, l’homme se sent immédiatement visé et porte plainte. «Qu’est-ce que ça va être la prochaine étape? Il va m’attendre avec un couteau?» s’inquiète-t-il. Une enquête menée par le service de l’accueil et de l’investigation de proximité (SAIP) du XVIIIe est en cours pour trouver l’identité du malfaiteur qui serait donc, selon les habitants de l’immeuble, la même personne qui a tenté d’incendier la porte.

Sur Twitter, le maire du XVIIIe arrondissement, Éric Lejoindre, a affiché son soutien, déclarant: «Je condamne avec la plus grande fermeté les ignobles messages antisémites retrouvés ce matin. La haine et le rejet de l’autre n’ont jamais eu leur place dans le 18ème et ne l’auront jamais. J’espère que le.s auteur.s seront arrêtés rapidement et qu’ils seront fermement condamnés». La marie de Paris, Anne Hidlago, s’est, elle aussi, exprimée.

ANNE HIDALGO

@ANNE_HIDALGO

AU LENDEMAIN DE LA DISPARITION DE LA GRANDE MARCELINE LORIDAN-IVENS, CET ACTE ABJECT NOUS RAPPELLE QUE L’ANTISÉMITISME PERDURE ENCORE, ICI MÊME, AU CŒUR MÊME DE PARIS. SOYONS TOUS MOBILISÉS POUR LE COMBATTRE. MA DÉTERMINATION EST TOTALE. TOUT MON SOUTIEN À LA COMMUNAUTÉ JUIVE.

Marie Ottavi@marie_ottavi

VOILÀ, ON EST EN 2018, RUE ORDENER À PARIS ET ON VIT UN CAUCHEMAR ÉVEILLÉ

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Source: Jforum

Histoire. Le 17 septembre 1978 Begin et Sadate signent les accords de paix. – IsraelValley

Histoire. Le 17 septembre 1978 Begin et Sadate signent les accords de paix.

Nathalie Sosna-Ofir : « Seuls des hommes courageux peuvent faire la paix… c’était le 17 septembre 1978, il y a 40 ans jour pour jour, à Camp David… Begin et Sadate signaient les accords de paix israélo-égyptiens ».

Selon le journal La Croix : « Quarante ans après les accords de Camp David, Israël et l’Egypte vivent une paix « froide », les relations diplomatiques entre Etats n’ayant pas réussi à réchauffer les sentiments de la population égyptienne envers ses voisins israéliens. »

Il existe toujours une barrière psychologique entre nous et le peuple israélien », reconnaît l’ancien député Mohamed Anouar al-Sadate. En cause, selon ce défenseur des droits de l’Homme, l’occupation continue par Israël des Territoires palestiniens.

Dans son bureau en banlieue cossue du Caire, il arbore toutefois fièrement un portrait de son oncle, le défunt président Anouar al-Sadate qui osa briser un tabou et accepter, le 17 septembre 1978, un accord de paix avec Israël lors de la conférence de Camp David, aux Etats-Unis.Ce geste lui valut d’être mis au ban par d’autres pays arabes. Trois ans plus tard, Anouar al-Sadate fut assassiné par des extrémistes ».

Menahem Begin (né Mieczysław Biegun le à Brest-Litovsk – mort le  à Jérusalem) est un homme d’État israélien. Il est Premier ministre d’Israël de  à . Begin négocie les accords de paix de Camp David avec le président égyptien Anouar el-Sadate, sous la médiation américaine du président Jimmy Carter. Il est alors convenu du retrait de Tsahal de la péninsule du Sinaï, restituée à l’Égypte. Ces accords, qui concrétisèrent le principe diplomatique d’échange « Territoires contre Paix », valent aux deux négociateurs le prix Nobel de la paix en 1978. Les négociations continuent jusqu’à la signature du traité de paix israélo-égyptien de 1979.

Né à Brest-Litovsk à une époque où la vie des juifs y était très dynamique, Begin reçut une éducation combinant l’étude religieuse traditionnelle de la Torah et des études laïques ; il fréquenta notamment le mouvement de jeunesse juive sioniste de gauche hachomer hatzaïr. Il conserva toute sa vie l’application des principes religieux et resta proche du judaïsme rabbinique orthodoxe. Cela lui valut d’ailleurs le pseudonyme de « rabbi Haim Sussover » des années plus tard lorsqu’il luttait au sein de l’Irgoun contre le pouvoir britannique en Palestine. Le père de Menahem Begin était un leader de sa communauté et un sioniste convaincu, admirateur de Théodore Herzl. Les parents de Begin périrent au cours de la Shoah.

Begin finit ses études de droit à l’université de Varsovie en 1935. Mais le grand tournant de la vie de Begin fut sa rencontre avec Vladimir Jabotinsky, le fondateur du Sionisme révisionniste anti-socialiste et du mouvement de jeunesse Betar. Jabotinsky marqua beaucoup le jeune Begin. Begin intègre le Betar dès sa création en 1928 puis en prend la tête en 1939, malgré quelques désaccords avec Jabotinsky, qui meurt en 1940.

Cela marque les débuts de l’engagement politique de Begin. En 1939 il s’enfuit à Vilnius ville faisant alors partie de la Pologne jusqu’à l’invasion de ce pays par l’Allemagne nazie. Le 20 septembre 1940, il est arrêté par le NKVD et détenu à la prison Lukiškės à Vilnius. Accusé d’être un agent de l’impérialisme britannique, il est alors condamné à 8 ans de Goulag, puis transféré le 1er juin 1941 au camp de travail de Petchora en Sibérie, expériences racontées plus tard dans son autobiographie. Libéré après la signature des accords Sikorski-Maïski en août 1941, il s’engage dans l’armée polonaise en Union soviétique, armée placée sous le commandement du général Władysław Anders. Évacué d’URSS avec le gros de cette armée, début 1943, il transite par l’Iran, l’Irak, puis la Palestine où s’organise le 2e Corps polonais. Caporal à la 5e division d’infanterie polonaise, il déserte en septembre 1943 comme 3 000 autres soldats juifs alors que leur unité stationnait en Palestine.

Un nouveau programme scolaire palestinien promeut la mort et le martyre | i24NEWS

Selon un récent rapport, un nouveau programme scolaire palestinien a été conçu pour “préparer les enfants palestiniens à rejoindre les rangs de la résistance contre Israël” et “promeut la mort et le martyre”.

Au cours de ces deux dernières années scolaires, l’Autorité palestinienne a mis en place un nouveau programme et a repensé les livres destinés aux élèves pour la première fois depuis l’année 2000, après les Accords d’Oslo.

En exclusivité, i24NEWS a pu se procurer une analyse des manuels scolaires pour les élèves du CP à la Terminale effectuée par l’Institut pour la Surveillance de la paix et la tolérance culturelle dans l’éducation scolaire (IMPACT-se).

Ce document révèle que l’élément de base de ce nouveau programme consiste à inciter les enfants palestiniens à “sacrifier leur vie au nom de la religion”. Le programme glorifie également le martyre et la résistance par la violence.

Le rapport y a décelé une “voix radicale qui couvre tous les aspects des idéologies nationalistes et islamistes” avec une “diabolisation violente d’Israël”, des “raisons antisémites” et un endoctrinement pour la libération de la Palestine par la violence ainsi que la destruction d’Israël.

Marcus Sheff, PDG d’IMPACT-se, a déclaré à i24NEWS que “la stratégie de l’Autorité palestinienne consiste à maintenir la flamme en éveil dans l’esprit de millions de jeunes Palestiniens qui seront ainsi prêts à agir violemment le moment venu”.

Ce rapport accuse l’Autorité palestinienne de faire figurer dans son programme “un endoctrinement à peine voilé” empreint de violence à plusieurs niveaux.

IMPACT-se
Palestinian children in fourth grade learn addition by adding the number of “martyrs” in the two intifadas against Israel, a report by IMPACT-se reveals
IMPACT-se

Par exemple, en mathématiques, les élèves de CM1 apprennent le calcul en comptant le nombre de “martyrs palestiniens” pendant les deux violentes intifadas contre Israël. En classe de Troisième, les collégiens apprennent la distribution des fréquences grâce au nombre de “martyrs” tués par Israël à Jérusalem au cours des années précédentes.

En cours de sciences, l’image d’un jeune garçon visant des soldats israéliens à l’aide d’une fronde illustre la Deuxième Loi du Mouvement de Newton.

Elle a pour but d’expliquer les concepts de puissance, de masse, de résistance à l’étirement et de mouvement circulaire. Un manuel de physique demande même aux élèves quelles “précautions de sécurité” ils doivent prendre en se servant d’une fronde.

Les élèves se familiarisent avec la notion d’hormones grâce à la description d’un combat contre l’armée israélienne et une histoire sur “l’agression sioniste” leur apprend ce qu’est la colonne vertébrale.

En cours d’arabe, les élèves de CP apprennent la lettre “hā” avec des mots tels que shahid (martyr), hujum (attentat), et harab (fuir).

Le programme comprend également de nombreux autres exemples d’incitation à la violence. On peut notamment lire dans un poème que les élèves apprennent en CE2 les vers suivants : “Je fais le vœu de sacrifier mon sang / d’emplir les terres du généreux / et d’éliminer de mon pays l’usurpateur / et d’annihiler les descendants des étrangers”.

Le rapport a découvert que, dans le programme, le “terrorisme est considéré comme un outil légitime pour les mouvements de libération”. Le terroriste Dalal Mughrabi, qui a participé au massacre de la route côtière de 1978 qui a fait 38 victimes israéliennes, dont 11 enfants, est célébré comme un “héros” et un “martyr”. Quant au massacre des Jeux Olympiques de Munich de 1972 au cours duquel des terroristes palestiniens ont assassiné 11 athlètes israéliens, il est décrit dans les manuels d’Histoire comme une “opération” faisant partie de la “résistance palestinienne”.

Le rapport d’IMPACT- se fait également état d’une augmentation des raisons antisémites invoquées dans le programme. Par exemple, en cours d’éducation islamique, les élèves apprennent que les Juifs ont tenté de tuer le Prophète Mahomet.

IMPACT-se
A Palestinian science textbook teaches Newton’s Second Law through the image of a child targeting soldiers with a slingshot, a report by IMPACT-se reveals.
IMPACT-se

Le rapport met en lumière une “diabolisation violente d’Israël”: le pays est d’ailleurs souvent décrit en tant qu’”occupation sioniste”. Un manuel de mathématiques propose même aux enfants de calculer la superficie du désert du Néguev en tant que proportion du territoire de Palestine.

L’Union européenne est le principal donateur à l’Autorité palestinienne et subvient largement aux salaires des enseignants. Les auteurs du rapport sont décidés à présenter ces preuves aux donateurs européens afin d’exhorter les Palestiniens à cesser cette incitation à la haine.

“Puisque ce sont eux qui financent, ils ont le droit de suggérer et d’insister sur le fait que la haine ne doit pas figurer au programme et que des valeurs positives comme la paix doivent y figurer”, a déclaré à i24NEWS Marcus Sheff, PDG d’IMPACT-se.

Nous avons tenté de joindre le ministre de l’Education palestinien mais il n’a pas répondu.

Eylon Levy est journaliste d’investigation pour i24NEWS en anglais

Le BNVCA condamne avec force les inscriptions manifestement antisémites peintes sur la porte d’un immeuble rue Ordener Paris 18ème

Le BNVCA condamne avec force les inscriptions manifestement antisémites peintes sur la porte d’un immeuble Rue Ordener Paris 18 ème. “ICI VIVENT DES ORDURES JUIVES- NOTAMMENT AU TROISIEME”.

De toute évidence, l’auteur des faits connait la famille juive visée dans cet immeuble.

Selon les informations recueillies par le BNVCA, il pourrait s’agir de l’immeuble situé au numéro 36 de la rue Ordener.

Le BNVCA saisit la Police du 18 ème arrondissement afin qu’elle enquête rapidement pour identifier et interpeller les lâches auteurs de cette infamie.

Le BNVCA constate que l’antisémitisme se manifeste au plus près du domicile des citoyens de confession juive.

 

Le Président

Sammy GHOZLAN

01 77 38 49 44

SAISON FRANCE ISRAËL 2018 A PARIS DU 21 AU 23 SEPTEMBRE 2018

Gastronomie : Israël au Village international de la gastronomie et des cuisines populaires au Champ de Mars Du 21 au 23 septembre 2018

 

 

Découvrez la gastronomie israélienne au pied de la Tour Eiffel 

Exposition : Quelque part dans le Désert de Ron Amir au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
Du 14 septembre au 2 décembre 2018

Le musée d’Art moderne de la Ville de Paris accueille l’exposition « quelque part dans le désert » du photographe israélien Ron Amir présentée au Musée d’Israël à Jérusalem en 2016. Composée de trente photographies en couleur grand format et de six vidéos, l’exposition évoque les conditions de vie de réfugiés venus du Soudan et de l’Erythrée….Lire la suite

 

Exposition : Thicket et performances de Maya Dunietz au Centre Pompidou
Du 26 septembre 2018 au 4 février 2019

A l’occasion de la saison France-Israël, le Centre Pompidou présente Thicket de l’artiste Maya Dunietz au sein de ses collections permanentes au niveau 4 du Musée national d’art moderne. Sculpture et dispositif, installation composée de 10 000 écouteurs composant un immense « nuage acoustique » à la croisée du son et de l’image, l’œuvre incarne l’heuristique propre à la pratique de l’artiste...Lire la suite

 

Exposition : Histoire dans la pénombre et rétrospective cinématographique Douce sueur de Roee Rosen au Centre Pompidou
Jusqu’au 29 octobre 2018

  

L’exposition Histoires dans la pénombre présente deux œuvres majeures – The Blind Merchant (1989-1991), récit alternatif au Marchand de Venise de Shakespeare donné par un usurier aveugle, et Vladimir’s Night (2011-2014), traité politique sur les dangers de la fétichisation de l’objet – accompagnées d’un film plus récent, The Dust Channel (2016), opérette sur la purification dans toutes ses acceptions…Lire la suite 

Théâtre : 23 Thoughts about conflict, Worst Case Scenario au Théâtre de la Villette
Le 28 et 29 septembre 2018

En vingt-trois courtes séquences mêlant théâtre, musique et acrobatie, Danielle Cohen Levy et Namer Golan donnent corps au quotidien de jeunes trentenaires à Tel Aviv et aux situations de conflits universels ou personnels qu’ils traversent…Lire la suite

 

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SEINE-SAINT-DENIS : NOUVEAU LABORATOIRE IDÉOLOGIQUE DE ANTISÉMITISME DÉCOMPLEXÉ

Tribune. Selon le professeur d’histoire Kevin Bossuet, la Seine-Saint-Denis est aujourd’hui devenue le laboratoire idéologique du “nouvel antisémitisme”

Alors qu’au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la Seine-Saint-Denis est progressivement devenue une terre d’asile pour un bon nombre de familles juives venues principalement du nord de l’Afrique, elle s’est aujourd’hui, pour nos compatriotes juifs, très largement transformée en un territoire hostile. En effet, on ne compte plus le nombre d’actes antisémites qui ont, dans ce département, récemment fait la une de l’actualité. Il faut dire que l’arrivée massive d’une population en provenance du monde arabo-musulman, que la France n’a en partie pas su correctement assimiler, aura été pour un certain nombre de juifs le début d’une longue descente aux enfers dont beaucoup ont réussi à se sortir en s’exilant. Nous sommes ici bien loin des contes pour enfants que nous narraient jadis les partisans du multiculturalisme et du sans-frontiérisme au sein d’associations ou de partis politiques tels que le Parti Socialiste ou SOS Racisme.

Au cours de ces dernières années, les vagues migratoires ont été telles que l’islam est aujourd’hui devenu la première religion de la Seine-Saint-Denis. Déjà en 2009, les démographes Michèle Tribalat et Bernard Aubry avaient démontré que dans le 93, les jeunes de moins de 18 ans originaires du Maghreb, et donc pour la plupart musulmans, représentaient 39,2% du total des jeunes du département, et ceux en provenance du reste de l’Afrique 28,4 %. En janvier 2015, c’était au tour de Philippe Galli, alors préfet, d’estimer à 700 000 le nombre de personnes de confession musulmane sur ce territoire dont il avait la charge, soit 45% de la population totale. Sont-ils davantage, sont-ils moins nombreux ? Personne ne le sait vraiment dans la mesure où nous n’avons pas les outils juridiques et statistiques pour appréhender avec exactitude ce chiffre. Quoi qu’il en soit, pour l’Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis, l’UAM 93, cela ne fait aucun doute : la population musulmane est majoritaire en Seine-Saint-Denis. Le recensement des lieux de culte vient d’ailleurs conforter cette idée. Alors qu’on évalue, sur ce territoire, à 160 le nombre de lieux de culte musulmans, le nombre des lieux de culte chrétiens est estimé quant à lui à 120 environ, et celui des lieux de culte juifs aux alentours de 35.

Par Auteur Kevin Bossuet  / Lundi 17 septembre 2018 à 11:49

Source : valeursactuelles

 

Politique | Nicolas Sarkozy à la grande synagogue de Marseille : l’antisémitisme “ne s’explique pas, mais se combat.” | La Provence

Nicolas Sarkozy à la grande synagogue de Marseille : l’antisémitisme “ne s’explique pas, mais se combat.”

Nicolas Sarkozy était l’invité d’honneur de la cérémonie des voeux du Nouvel an juif, organisée hier soir par le Consistoire, en présence de nombreux élus. Photos nicolas vallauri et F.T. mardi 18/09/2018 à 08h53

À Marseille, l’ancien Président a dénoncé l’antisémitisme depuis la grande synagogue.

 

Invité d’honneur de la communauté juive de Marseille hier soir à l’occasion de la cérémonie de l’an 5779 du calendrier hébraïque, Nicolas Sarkozy a délivré un message empreint de gravité. Dans la grande synagogue de la rue Breteuil comble, l’ancien président de la République a d’abord rappelé le sens de la laïcité qui fait que “personne n’est obligé de croire” mais qui “reconnaît l’apport des grandes religions à la culture française“, lançant sous les applaudissements : “La France a des racines chrétiennes et des racines juives.

Philosophe, Sarkozy a invité à “l’optimisme : regardez ce que la vie nous offre plutôt que ce qu’elle nous prend“. Avant une charge contre l’antisémitisme “qui ne s’explique pas, mais se combat“, pour s’interroger : “Notre modèle de civilisation va-t-il perdurer ? Vos parents n’ont pas baissé la tête devant les nazis au XXe siècle. Vous ne pouvez pas baisser la tête devant les nouveaux barbares du XXIe siècle.

Avant lui, Yves Moraine, représentant le maire LR Jean-Claude Gaudin, Martine Vassal, présidente LR du Département, et Renaud Muselier, patron LR de la Région, avaient eux aussi dénoncé l’antisémitisme et le terrorisme, et appelé à la lutte contre “l’empoisonnement des consciences“.

Tous ont promis l’intransigeance face aux menaces et de renforcer la sécurité de la troisième communauté juive d’Europe, qui compte ici quelque 60 000 âmes. Michel Cohen-Tenoudji, président du Consistoire israélite, et le grand rabbin Rehouven Ohana ont délivré un message de paix et souhaité que chaque Marseillais soit inscrit dans le Livre de la Vie pour l’année à venir. Michel Cohen-Tenoudji a par ailleurs surpris en annonçant la création d’un musée du judaïsme marseillais près de la grande synagogue.

On notait encore la présence de nombreux élus, du président du Crif, Bruno Benjamin, du président du Consistoire régional, Zvi Ammar, et de l’archevêque de Marseille, Mgr Pontier. La cérémonie s’est conclue par une vibrante Marseillaise. Yom Kippour.

Yom Kippour (le Grand Pardon) débutera ce mardi soir pour 25 heures de prière.

En visite au Mucem : “La politique, ce n’est pas ce que vous croyez”

Chacune de ses prises de parole est précédée d’un long sourire. Face aux caméras comme sur la terrasse du Mucem, Nicolas Sarkozy savoure de n’être plus “Sarko”. Et prend un malin plaisir à déjouer l’homme politique qu’il reste. Dans son cabinet à Paris, l’ancien président de la République reçoit beaucoup et se tient informé.

À Marseille, hier, comme à Aix dans la matinée, il privilégie les instants culturels. Au Mucem, il ne rate rien de l’exposition Ai Weiwei et jette un œil sur celle consacrée aux Français à table, où il se reconnaît sur une photo, avec Jacques Chirac en 1976. “La politique, c’est la vie, mais ce n’est pas ce que vous croyez“, glisse-t-il à ceux qui l’interrogent sur son implication.

L’ancien chef de l’État préfère évoquer ce Mucem qu’il a “voulu quand certains me demandaient des coupes budgétaires en 2008” ou sa campagne contre le cancer de l’enfant. “Mon engagement est là. On apprend des choses sur la vie, sur soi-même.”

Évidemment, la politique s’est invitée à sa table. Pour déjeuner, il a retrouvé au Pharo quelques ténors et députés de la majorité Les Républicains. L’occasion de leur redire la nécessité de “rester unis. J’ai toujours voulu rassembler“.

À l’orée des échéances européennes et municipales, le message est un mantra à droite. Dans l’après-midi, Nicolas Sarkozy a retrouvé le président de la Région Renaud Muselier dans son bureau. “Je voulais voir mes amis. Même si on n’a pas toujours les mêmes candidats, l’amitié est rare en politique. Alors je viens remercier mes amis, sourit-il. Il n’y a aucune raison que je me coupe d’eux. Ce n’est pas mon genre de jeter mes amis à la poubelle. Mais ce n’est pas pour cela que je me projette politiquement.” Même s’il reste, selon les enquêtes d’opinion, celui qui incarne le mieux la droite chez les électeurs.

Source : Laprovence

 

BELGIQUE : NEWSLETTER DE LA LIGUE BELGE CONTRE L’ANTISÉMITISME | (LBCA)

QUI EST VRAIMENT SCHILD EN VRIENDEN? 

En Flandre, le mouvement conservateur de droite «Schild & Vrienden» (Bouclier & Amis) fait depuis le 5 septembre l’objet d’une vive polémique. Le groupuscule a été infiltré pendant 6 mois par les journalistes du magazine Pano (VRT). L’enquête minutieuse met en lumière les pensées racistes, sexistes et antisémites véhiculées par ce groupement dirigé par son fondateur Dries Van Langenhove.

Ce reportage a fait l’effet d’une bombe en Flandre et fait trembler la classe politique. Une enquête judiciaire a déjà été ouverte par le parquet de Gand. Cette enquête stupéfiante est diffusée en exclusivité en Belgique francophone dans Questions à la Une

“HEIL HITLER” ET L’AIGLE NAZI SUR SON BICEPS 

Le chauffeur de bus de la Stib a été viré à cause de ses tatouages, dévoilés lors de la canicule.

La Société des transports intercommunaux de Bruxelles a licencié, lundi, un membre de son personnel qui, au plus fort de la canicule, s’est présenté vêtu d’un short et d’un marcel à une réception entre collègues, donc pas au volant, organisée au dépôt Delta de la Stib, à Auderghem.

La tenue n’intervient en rien dans le licenciement d’Olivier B. Sauf qu’elle a révélé à tous que le chauffeur de bus portait sur le biceps gauche des tatouages relatifs à l’idéologie nazie.

Le symbole 88 est un signe de reconnaissance néonazi: «8» étant la huitième lettre de l’alphabet, «88» = «HH» = «Heil Hitler», il s’agit du salut à Hitler, le salut nazi. Sur son biceps, le chauffeur a aussi fait tatouer l’emblème du NSDAP, l’aigle du parti nazi, un symbole connu des adhérents de l’idéologie politique du national-socialisme.

Il a d’autres tatouages à l’épaule droite mais ceux-ci n’ont pas pu être photographiés. Enfin, celui qui a discrètement pris les photos croit avoir vu aussi un «soldat SS» tatoué sur sa jambe.

La Ligue belge contre l’antisémitisme a rencontré jeudi dernier Brieuc de Meeus, le CEO de la Stib. Et lundi, le chauffeur était licencié.

 

 

Source : lbca

DES HABITANTS DE GAZA FUSTIGENT LE HAMAS DANS UNE VIDEO | i24NEWS

Le coordinateur des activités gouvernementales dans les Territoires, le général Kamil Abu Rokun, a publié lundi une vidéo sur la page Facebook de COGAT en arabe dans laquelle des habitants de Gaza témoignent que l’organisation terroriste du Hamas reste la principale cause de la situation dans l’enclave.

“Nous ne pouvons pas continuer. Nous avons suffoqué. Les gens sont morts”, pleurent des habitants.

VISIONNEZ LA VIDÉO EN CLIQUANT ICI

“Pendant des mois, les dirigeants du Hamas ont exigé que vous veniez chaque vendredi dans la zone de la barrière de sécurité, mettant votre vie en danger pour de violentes émeutes et des manifestations inutiles. Blessé et ayant besoin d’aide, le Hamas vous abandonne et ne prend même pas la peine de vous fournir un traitement comme vous le témoignez vous-même dans la vidéo suivante,” a écrit le major-général Abu Rokun aux habitants de Gaza.

“Si vous recherchez les responsables de votre situation difficile dans la bande de Gaza, la réponse est très claire”, a ajouté le coordinateur des activités gouvernementales.

Depuis le 30 mars, 179 émeutiers palestiniens, incluant de nombreux membres d’organisations terroristes, sont morts lors d’affrontements avec l’armée israélienne à la frontière.

Israël accuse le Hamas, le mouvement terroriste islamiste qui contrôle la bande de Gaza, d’orchestrer les manifestations et soutient que les soldats ne font que protéger la frontière pour éviter des infiltrations de Palestiniens.

Source : i24NEWS

SHOAH: LA RESPONSABILITE DE LA POLICE DE VICHY | Jforum

Comment la police de Vichy s’est totalement soumise aux nazis Par Gaëlle Lebourg

Longtemps passée sous silence, taboue, la police de Vichy a pourtant eu un rôle déterminant dans la collaboration avec les Allemands.

Sans elle, ils n’auraient jamais été capables de rafler autant de Juifs de France. Dans un remarquable documentaire à voir sur France 3 le 19 septembre, Laurent Joly et David Korn-Brzoza reviennent sur l’histoire indigne de nos forces de l’ordre.

“La police française a réalisé jusqu’ici une tâche digne d’éloges”.

Cinq jours après la rafle du Vel’ d’hiv, le général en chef de la SS en France, Carl Oberg, acclame en ces mots les forces de l’ordre françaises. Elles viennent d’orchestrer et de réaliser une opération colossale, arrêtant 13 152 Juifs parisiens en quelques jours.

Peu connue, la police française est pourtant “la principale force du régime de Vichy” et “le principal atout de la Collaboration”, rappelle le documentaire La police de Vichy. Diffusé sur France 3 mercredi 19 septembre, en prime time à 20h55, ce film revient sur la proximité extrême des forces de l’ordre avec le régime nazi, jusqu’à la Libération.

Le brillant historien Laurent Joly y pointe une réalité déchirante : les flics français ont une grande responsabilité dans l’extermination des juifs. Sous l’état dictatorial de Pétain, c’est la police de Vichy qui a largement collaboré avec la Gestapo, raflé les Juifs, les réfugiés politiques, les communistes, les résistants, ou encore donné des noms d’otages à exécuter aux Allemands.

 

Un soldat SS avec un policier français. © Mémorial de la déportation 

Des camps d’internement en zone libre, surveillés par les Français

Car les forces de l’ordre françaises ont dépassé les attentes des Nazis. “Dès le premier jour [de l’occupation], l’occupant est surpris de l’esprit de collaboration étonnant des policiers français”, narre la voix off. Et cet esprit ne se tarira pas. Si “des dizaines des flics réputés antinazis sont arrêtés”, les hommes restant se mettent au pas d’Hitler, “sans complexe”. A la tête de la police, des activistes d’extrême-droite, des hauts fonctionnaires, ou des anticommunistes déterminés noueront des “arrangements criminels avec les Allemands”. 

Sans sourciller, le Ministère de l’Intérieur commence par ouvrir en zone libre des camps de concentration (pudiquement appelés “camps spéciaux”) pour y interner 40 000 Juifs étrangers. Uniquement surveillés par les forces de l’ordre françaises, les détenus vivent dans des conditions dramatiques. A l’hiver 1941, “dans le seul camp de Gurs, plus de 700 internés décèdent”. 

“Le pire est à venir”

Plus la guerre avance, plus l’épuration politique et raciale ira loin dans l’horreur. “Le pire est à venir”, conte le documentaire, compilant archives rares, vidéos de propagande et articles de journaux d’époque. En 1942, les forces allemandes dans l’Hexagone ne sont plus que 40 000 (trois fois moins que leurs collègues français), mais les chefs de Vichy n’en profitent pas pour freiner leur collaboration avec les Nazis. Bien au contraire.

Quand les hommes du Reich annoncent la déportation prochaine de 5 000 Juifs en zone occupée, le nouveau chef de la police René Bousquet leur fait savoir qu’“il y a aussi des milliers de Juifs étrangers en zone libre, et qu’il serait disposé à [leur] livrer”. Un mois plus tard, en juin 1942, les Allemands réclament ainsi la livraison de 40 000 Juifs de France. Cet objectif sera malheureusement dépassé. “A la fin de l’année 1942, 42 000 victimes ont quitté [l’Hexagone] à destination d’Auschwitz”.

“VICHY PRÉTEND S’ÊTRE ENTENDU AVEC L’OCCUPANT POUR SAUVER LES JUIFS FRANÇAIS. EN VÉRITÉ, IL EN A SACRIFIÉ DES MILLIERS.”

Prestation de serment des agents de police, faisant le salut fasciste au palais de Chaillot, à Paris, en janvier 1942 (photographie interdite par la censure). © LAPI / Roger-Viollet 

Le drame des enfants, une honte absolue

L’indignité des forces de l’ordre atteint son paroxysme lors de la rafle du Vel’ d’hiv’. Dans un premier temps, les Allemands n’avaient pas prévu de déporter les Juifs de moins de seize ans. Mais ce n’est pas de l’avis des policiers français, qui arrêtent 13 152 “Israélites”, dont 4 000 enfants.

Alors que le chef du gouvernement Laval avait prévu de livrer 24 000 Juifs aux Allemands, il rougit devant cet “échec relatif”. Et “insiste ainsi pour que les enfants soient déportés avec leurs parents”. Deux semaines plus tard, les Nazis donnent leur accord à la déportation des enfants. Si leurs parents ont déjà été envoyés dans les camps de la mort, “les enfants, dont plus de 800 ont moins de six ans, sont déportés sans eux, dans des wagons plombés”.

“LE DRAME DES ENFANTS A FAIT JOUÉ À LA POLICE ET À LA GENDARMERIE LE RÔLE LE PLUS HONTEUX DE LEUR HISTOIRE.”

“Tous ont tenté de justifier l’inacceptable”

A la fin de la guerre, à leurs procès, les responsables de Vichy n’hésitent pas à se cacher derrière des mensonges culottés, éhontés, martelant effrontément qu’ils ont sauvé des Juifs français. “Tous ont tenté de justifier l’inacceptable”. Avec talent, le réalisateur David Korn-Brzoza confronte les paroles fallacieuses des chefs de la police (incarnés par des comédiens) et les archives, ne laissant aucun doute sur leur culpabilité. Laval, Bousquet ou encore Darnand reprennent ainsi vie, cachés derrière un cynisme affligeant.

La reconstitution des paroles de René Bousquet, dans le documentaire La police de Vichy © PROGRAMM 33 

Jusqu’à la Libération, les arrestations de Juifs, mêmes français, se multiplieront. Début 1944, sous la houlette du nouveau Ministre de l’Intérieur Joseph Darnand, la terreur s’installe. Les policiers traquent, torturent et assassinent les résistants et réfractaires au Service du travail obligatoire (STO).

Les flics, valets de la Gestapo devenus miraculeusement résistants 

Mais après le Débarquement, le vent tourne chez les policiers. Sans pour autant déserter, “40% [d’entre eux] sont officiellement souffrants” en juillet 1944. Dans les combats pour la Libération de Paris, les flics sont en première ligne, et se joignent aux résistants. “Pourtant, parmi ces héros du jour, nombreux avaient jusque-là exécuté les pires ordres : arrêter des résistants, ou rafler des Juifs.”

Les combats de Paris suffisent toutefois à “laver l’opprobre”. En ces temps agités, le pouvoir gaulliste a besoin de forces de l’ordre, et “tourne la page de la collaboration policière”. La police sera quand même “le corps professionnel le plus épuré à la Libération”.

“PLUS DE 10 000 POLICIERS SONT SANCTIONNÉS, INTERNÉS OU JUGÉS. LES CHEFS DES BRIGADES SPÉCIALES, LES COMMISSAIRES ZÉLÉS, LES POURVOYEURS DE PELOTONS D’EXÉCUTIONS, SONT CONDAMNÉS À DE LOURDES PEINES.”

Si Laval est condamné à mort, certains réussissent à se faire oublier, comme René Bousquet. “Responsable des grandes rafles anti-juives”, il est acquitté en 1949 pour services rendus à la résistance. Il n’est inculpé qu’en 1993 pour complicité de crimes contre l’humanité, avant d’être assassiné par un déséquilibré la veille de son procès. Laurent Binet écrit dans son livre HHhH (Grasset, 2009) que ce “spectaculaire abruti” nous a ainsi privés du “procès du siècle”.

La Police de Vichy, de David Korn-Brzoza et Laurent Joly, sur France 3, le mercredi 19 septembre à 20h55.

LA VÉRITÉ SUR AHED TAMIMI « L’ICONE PALESTINIENNE » | Infoequitable

Le mythe Ahed Tamimi : trois faits peu connus sur « l’icône palestinienne »

On ne présente plus Ahed Tamimi. Et pourtant, on devrait… Invitée vedette de la Fête de l’Humanité du parti communiste puis attendue à plusieurs manifestations à travers la France, elle a été largement décrite par la presse comme une jeune fille qui aurait été envoyée en prison pour une simple gifle, sans gravité et quasiment justifiée puisque donnée aux soldats d’un pays qui opprimerait le sien. La réalité est différente et les faits suivants gagnent à être connus et partagés auprès du plus grand nombre.

 

1. Le rêve d’Ahed Tamimi n’est pas d’obtenir un Etat palestinien aux côtés d’Israël, mais de détruire l’Etat juif pour le remplacer par un unique 100% Etat arabe.

 

Le monde doit reconnaître la cause palestinienne. L’occupation n’est pas seulement le vol de terres. Nous nous opposons au racisme, au sionisme, à tout le système d’occupation et pas seulement aux colonies.

 

Lors d’un précédent voyage à Bruxelles, où le Parlement européen lui avait ouvert ses portes là aussi à l’initiative d’alliés d’extrême gauche, la jeune mais déjà chevronnée activiste avait bien expliqué que sa lutte « contre l’occupation et la colonisation » n’était pas uniquement contre la présence de Juifs israéliens en Cisjordanie (Judée Samarie). Ca, c’est ce que les occidentaux candides croient comprendre. C’est au sionisme lui-même qu’Ahed et ses soutiens s’opposent : c’est-à-dire au droit à l’autodétermination du peuple juif.

Son père, qui travaille de concert avec elle, l’a confirmé le jour où il a déclaré qu’« Israël est une grande colonie ». En clair, pour les Tamimi, un Juif habitant à Tel Aviv ou à Eilat est un « colon ». Le but des Tamimi est de mettre les Juifs dehors, par tous les moyens y compris les plus violents. Quand les journalistes prônent la « solution à deux Etats » et font dans le même temps l’éloge d’Ahed qui, elle, milite pour que tout le territoire soit arabisé, le lecteur doit se poser la question de leur cohérence.

 

AHED TAMIMI AU PARLEMENT EUROPÉEN AUX CÔTÉS DE LEILA KHALED, ANCIENNE TERRORISTE PALESTINIENNE IMPLIQUÉE DANS PLUSIEURS DÉTOURNEMENTS D’AVIONS DANS LES ANNÉES 1960 (FACEBOOK)

 

Notons au passage que le village où habitent les Tamimi, Nabi Saleh, ne peut être décrit comme « occupé » si l’on considère que la Cisjordanie / Judée Samarie est gérée, tant qu’un autre arrangement n’est pas trouvé, selon les termes des Accords d’Oslo signés par Israël et par les Palestiniens. Nabi Saleh se trouve dans la zone B prévue par ces Accords : l’administration civile y est confiée à l’Autorité palestinienne et Israël gère la sécurité. Ce qui fait que la présence de soldats israéliens, qu’elle plaise ou non, y est parfaitement légitime.

 

2. La famille d’Ahed Tamimi, qui met en scène sa « lutte » contre les soldats israéliens, est composée de meurtiers.

On ne choisit pas sa famille. Mais l’esprit de « révolte » d’Ahed Tamimi est bel et bien celui de sa famille. Ses parents n’ont pas hésité à l’instrumentaliser dès son plus jeune âge. Sciemment habillée à la mode occidentale par un père impresario, tout est fait pour que la jeunesse puisse s’identifier à Ahed Tamimi qui avait déjà connu la « gloire » en 2012, alors pré-adolescente, pour une autre mise en scène dans laquelle elle levait son poing face à des soldats israéliens.

Or cette famille est violente – et pas seulement dans le langage. Des proches d’Ahed Tamimi ont du sang sur les mains. Sa tante Ahlam Tamimi est le cerveau d’un attentat commis en 2001 dans la pizzeria Sbarro de Jérusalem qui fit 15 morts, dont 7 enfants et une femme enceinte, et 130 blessés. Ahlam, dont il faut écouter le témoignage glaçant sur sa volonté de faire le plus grand nombre de morts possibles, ne s’est jamais repentie, bien au contraire. Le mari d’Ahlam est Nizar, un cousin, qui avait lui été condamné en 1993 avec un autre cousin, Saïd, pour le meurtre d’un Israélien brûlé vif, Haïm Mizrahi.

En 2012, Ahed et ses parents étaient présents au mariage de leurs cousins assassins, Ahlam et Nizar… Encore enfant, Ahed a été filmée au mariage en train de taper joyeusement dans ses mains (vidéo, passage à 1mn).

 

 

SOURCE: THETOWER.ORG

 

On compte par ailleurs d’innombrables preuves de la haine anti-juive des Tamimi dans leurs posts sur les réseaux sociaux.

 

3. Condamnée pour une simple gifle ? Faux : Ahed Tamimi prône ouvertement la violence et les journalistes le savent mais ils vous le cachent.

Passons outre le fait qu’Ahed Tamimi a donné toute une série de coups (coups de poing, coups de pied…) aux soldats et qu’elle y était encouragée par sa mère (quelle genre de mère met ainsi son enfant en danger ?) aux cris de “utrodo” (“اطرد”) – « expulse-les », « jette-les dehors ».

La condamnation d’Ahed Tamimi ne visait pas seulement cet incident, mais aussi les mots d’une extrême violence qu’elle a eus :

 

(…) que ce soient des attaques au couteau, des opérations de martyrs (c’est à dire des attentats-suicides à la bombe), des jets de pierres, tout le monde doit agir pour que nous puissions ainsi nous unir et permettre de faire passer notre message comme il convient, et atteindre l’objectif qui est la libération de la Palestine, si Allah le veut.

 

Ahed Tamimi a lancé cet appel à tuer les Juifs devant une caméra tenue par sa mère juste après l’incident (à partir de la 38e seconde dans la vidéo). L’incitation à la violence faisait partie des chefs d’inculpation de l’activiste, qui n’a pas été envoyée en prison juste pour une modeste gifle.

 

 

Les médias cachent systématiquement cette vidéo qui démolit complètement le narratif de la « non-violence ». InfoEquitable a démontré que BFMTV, comme d’autres organes de presse, le faisait en connaissance de cause.

Les médias n’ont pas non plus parlé du soutien qu’elle à affiché en août 2018 au chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, qui partage avec elle l’objectif de détruire Israël : « Nous le soutenons tous et sommes fiers de lui », a-t-elle dit après avoir elle-même reçu le soutien du chef terroriste (vidéodont le mouvement a par le passé commis des attentats jusqu’en France (7 morts et 57 blessés à la rue de Rennes à Paris en 1986…).

 

Conclusion

Tous ces éléments parfaitement vérifiables sont connus de tout journaliste sérieux qui travaille sur le sujet. Ils sont aussi connus du Parti communiste français et des autres supporters de « l’icône de la résistance palestinienne ». Il ne faut pas perdre de vue que lorsque Ahed parle devant un public français à la Fête de l’Huma ou que les journaux lui tressent des louanges, le message de haine des Juifs parti de Nabi Saleh résonne à des milliers de kilomètres de là, en France où des Juifs ont déjà été tués pour « venger les enfants de Palestine » (le motif donné par Mohammed Merah pour son massacre à Toulouse). C’est un message dangereux qui peut susciter d’autres vocations similaires. Il est donc important de partager les éléments énoncés dans cet article auprès du plus grand nombre pour déconstruire le mythe érigé autour d’Ahed Tamimi.

Source: InfoEquitable

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Auteur : InfoEquitable. Si vous souhaitez reproduire cet article, merci de demander ici une autorisation écrite préalable.

Image : capture d’écran YouTube – journal L’Humanité


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Lettre ouverte au PCF et son Secrétaire National Monsieur Pierre LAURENT

Monsieur Pierre LAURENT

Secrétaire national du

Parti Communiste français

2 Place Colonel Fabien

75019 Paris

 

Drancy le 16 Septembre 2018

 

Monsieur le Secrétaire national,

 

Mon Bureau alerté par un grand nombre de correspondants, observe et prend acte que le

Parti Communiste Français que vous dirigez, appuyé par le quotidien l’HUMANITE a décidé d’inviter à la “Fête de l’Humanité” la jeune palestinienne Ahed TAMIMI pour témoigner du sort des milliers de prisonniers de son peuple enfermés dans les geôles d’Israël.

 

Nous rappelons que Ahad TAMAMI est sortie de prison en juillet dernier après 8 mois d’incarcération justifiée par son comportement agressif.

Monsieur le Secrétaire National à cette occasion, nous tenons à saluer la décision démocratique et courageuse d’Israël qui permet à Tamimi de voyager librement, quand bien même elle va abuser de cette liberté pour critiquer le Gouvernement de l’Etat juif et plaider en faveur de prisonniers qui ont pourtant du sang juif sur les mains.

Effectivement, la majorité sinon la totalité des détenus palestiniens ont été jugés coupables de meurtres ou tentatives d’attentats visant des cibles civiles, alors que le Hamas palestinien retient en otage des civils innocents.

Monsieur le Secrétaire National, nous considérons que le Parti Communiste Français s’honorerait en démontrant qu’il ne fait aucune discrimination en matière d’humanisme, entre les prisonniers qu’ils soient Israéliens ou Palestiniens.

Monsieur le Secrétaire National, nous attendons du Parti Communiste Français et de vous-même que vous fassiez preuve d’humanité équitable en exigeant des palestiniens la libération de trois jeunes civils israéliens détenus par le Hamas à Gaza. L’un est juif d’origine éthiopienne, l’autre un bédouin musulman, le troisième un Israélien de confession musulmane, tous trois, égarés au-delà de la frontière et réputés de faible santé mentale.

 

Monsieur le Secrétaire National, nous aurions souhaité que vous eussiez mis à profit la Fête de l’Humanité au cours de laquelle vous défendiez les prisonniers palestiniens, afin évoquer aussi et condamner publiquement la situation de ces 3 civils israéliens détenus illégalement et abusivement à Gaza.

Le respect des droits de l’homme commande d’œuvrer sans délai pour la libération de MANGISTU, AL SAYED et Abou GHANIMA dont les familles sont sans nouvelles.

(Âgé de 30 ans, Mangistu est un citoyen juif israélien d’origine éthiopienne qui résidait dans la ville côtière d’Ashkelon. Le 7 septembre 2014, il est entré à Gaza en escaladant une clôture de barbelés près de la plage, sous l’œil d’une caméra qui le prouve. Un équipement technologique a par ailleurs fourni la preuve qu’al-Sayed, un citoyen palestinien d’Israël âgé de 29 ans de descendante bédouine résidant dans la ville d’al-Hura, dans le désert du Négéria, a bien traversé la frontière avec Gaza le 20 avril 2015. Le citoyen israélien, Jumaa Abu Ghanima, berger musulman, âgé de 20 ans, se serait rendu à Gaza en juillet 2016. Sa famille, préoccupée par sa santé mentale, affirme qu’il est entré involontairement à Gaza alors qu’il s’occupait des moutons de sa famille, près de la frontière)

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie de croire Monsieur le Secrétaire national à l’expression de mes meilleurs sentiments.

 

Le Président

Sammy GHOZLAN

0177384944

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TOURNANT AUX ETATS-UNIS: LA CAMPAGNE DU BDS SERA CONSIDÉRÉE COMME “ACTIVITÉ ANTISÉMITE” | Ifinfo.com

Encore une décision très importante et positive de l’Administration Trump concernant Israël. Dans le cadre de la lutte contre l’antisionisme qui se développe à pas de géant dans les universités américaines, le directeur du département de défense des droits du citoyen au ministère de l’Education, Kenneth Marcus, a modifié la définition du judaïsme telle qu’elle avait été interprétée par l’Administration Obama. De simple “religion”, le judaïsme sera désormais considéré également comme une origine ethnique. Les conséquences sont considérables. Selon la définition de l’ancienne administration, s’attaquer à Israël ne pouvait pas être considéré comme de l’antisémitisme. Dorénavant, les actes antisionistes ou les appels au boycott pourront être poursuivis pour antisémitisme.

 

En 2011, au temps de l’Administration Obama, une plainte avait déposée contre l’Université Rutgers (New Jersey) pour activités agressives du BDS au sein du campus, y compris l’invitation faite à Omar Barghouti, initiateur et animateur du BDS pour s’y exprimer. L’administration avait alors étudié le cas et avait décrété qu’il ne s’agissait pas d’activités antisémites, le BDS ne s’attaquant pas (officiellement) au judaïsme ni aux juifs. C’est cette anomalie qu’a voulu corriger l’Administration Trump.

Kenneth Marcus a écrit une lettre à l’Organisation sioniste mondiale, spécifiant qu’il considérera comme antisémite toute tentative de dénier au peuple juif le droit à l’autodétermination, qui prétendra que l’existence de l’Etat d’Israël est une forme de racisme ou qui emploiera des doubles standards entre Israël et d’autres pays démocratiques. L’OSM s’est félicitée de cette importante décision qualifiée de “pionnière”: “Souvent, les organisations de haine anti-israélienne tentent de convaincre qu’elles ne s’attaquent qu’au sionisme et à l’Etat d’Israël mais pas aux juifs, et qu’il s’agit dès lors d’activités légitimes. Mais tout le monde sait que ces activités sont le masque contemporain de l’antisémitisme classique”.

Dans les milieux gauchistes et pro-palestiniens américains, on comprend déjà que les activités anti-israéliennes seront plus difficiles car elles tomberont sous le coup de la loi contre l’antisémitisme qui est très sévère aux Etats-Unis.

Cette annonce a été faite deux jours à peine après que Washington ait annoncé la fermeture de la représentation de l’OLP à Washington et donné un délai d’un mois à la délégation de l’OLP de quitter les Etats-Unis.

Photo illustration

Source: lphinfo.com

 

 

YOM KIPPOUR : INVITATION A SUIVRE LES RECOMMANDATIONS DU GRAND RABBIN DE FRANCE HAIM KORSIA

Cette année la commémoration annuelle du 19 septembre organisée en hommage aux victimes des attentats terroristes par l’Association Française des victimes du terrorisme coïncide avec le jour de Kippour, Férié pour tous les juifs.

 

Afin de s’associer à cette manifestation le BNVCA invite toutes les communautés juives de France et toutes les synagogues à appliquer les recommandations du Grand Rabbin de France Monsieur Haïm KORSIA prescrites dans sa lettre du 14 Septembre 2018 (ci-dessous) dans laquelle il demande à tous les Rabbins de célébrer cet hommage national en récitant une prière particulière pendant l’office du Yom Kippour au moment de Yzkor (souvenir).

Lettre du Grand Rabbin Monsieur Haim KORSIA:

 

 

DISPARITION d’un homme de 68 ANS – 1 M 74 – Cheveux châtains – Barbu

 

 

 

Disparition le Mardi 11 Septembre vers 10H30 au niveau du 222 rue Gambetta Paris 20 éme, de monsieur Meyer ABITBOL 68 ans qui mesure 1 M 74, est barbu, ses cheveux châtains.

 

Il Porte une chemise à carreaux bleu et blanc et un pantalon noir.

 

Le mardi 11 septembre vers 9h après avoir quitté un appartement situé au 5 rue Charles Cros Paris 20 ème pour se rendre à son Hôtel situé au  222 avenue Gambetta Paris 20 ème, a été vu là bas pour la dernière fois vers 10H30.

 

Pour  information complémentaire cette personne est diabétique.

Il avait sur lui des papiers d’identité

 

 

Fiche signalétique

 

ABITBOL

 

MEYER

 

Né le 22/04/1950 au Maroc

 

Age 68 ans

 

NATIONALITÉ FRANÇAISE

 

Taille : 1m74

Cheveux châtains

Yeux noisette

A une  petite barbe

 

Porte une chemise à carreaux bleu blanc pantalon noir.

 

Signalement effectué à la police des Lilas (93) et au consulat de France à

Tel Aviv en Israël

 

Signes particuliers  a été opéré la veille et porte des cicatrices des opérations

Aurait été en état d’ébriété au moment de la disparition.

 

 

Informez  le BNVCA 06 63 88 30 29

 

France: la cause palestinienne est perçue de plus en plus négativement sur les réseaux sociaux #palestine | europe-israel

France: la cause palestinienne est perçue de plus en plus négativement sur les réseaux sociaux #palestine

Si la cause palestinienne est soutenue par le pouvoir et les médias, auprès de la population française, le sentiment est fortement négatif. Seuls 5 % des informations sur la Palestine intéressent les lecteurs contre 17 % qui votent sciemment contre.

La FRANCE sous influence

Le site talkwalker analyse en continu les réseaux sociaux et les interactions autour de thèmes précis.
Ici un rapport twitter / instagram sur le mot #palestine en France et le nombre d’auteurs. Cela permet de réaliser que la cause palestinienne sur les réseaux sociaux n’est animée que par 8400 personnes sur l’ensemble du territoire. Autant dire une goutte d’eau dans l’océan des tweets français. La force de la cause palestinienne réside en son soutien acharné par les différents gouvernements français, mariés au monde arabe.

Ce premier rapport révèle que la Palestine est perçue comme une cause négative pour de nombreux utilisateurs des réseaux sociaux.

MONDE : Une popularité sectaire

C’est sur le site hashtagify.me que l’on peut découvrir les influenceurs de la cause palestinienne.
Essentiellement de faux profils stratégiques, utilisant des photos de profils de juifs ultra-ortodoxes pour animer un flux à tendance islamo-nazie. Le fameux Aleph Jacquot, star des pro-palestiniens, faux profil, est retweeté régulièrement. Il sert évidemment de « caution juive » à une haine brute d’Israel.
On constate que la Palestine ne vit que d’alertes et de Breaking News alarmantes. Les auteurs des tweets maintiennent un état d’urgence disproportionné en comparaison aux dégâts réels sur le terrain.

UNE PROPAGANDE ESSENTIELLEMENT EN ANGLAIS et en ARABE

La langue la plus utilisée sur les réseaux sociaux est l’anglais, puis vient en seconde place l’arabe, le français est la troisième langue de propagande.

La cause palestinienne est une cause essentiellement racialiste qui malgré les efforts n’emportent que très peu de non musulmans / arabisants. Elle est menée par quelques influenceurs responsables en partie des dégâts générés lors d’émeutes.
Aux vues des statistiques ci-dessus, la cause palestinienne ne serait pas si médiatisée sans le soutien des médias officiels, derrière lesquels se placent les Etats et d’immenses intérêts financiers.

Article exclusif d’europe-israel.org  analyse des réseaux sociaux 

Non, Trump n’a pas séché les obsèques de McCain | La voix de nos maîtres

Non, Trump n’a pas séché les obsèques de McCain

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C’est pourtant ce qu’on nous a laissé entendre.

Voici les titres de la presse :

« Donald Trump part au golf pendant les funérailles de John McCain » (BFMTV)

« Donal Trump se rend au golf pendant les funérailles de John McCain » (RTL)

« Pendant les obsèques de John McCain, Donald Trump joue au golf » (Paris Match)

« Grand classe, Trump se rend à son club de golf pendant les funérailles de McCain » (20 Minutes)

« Trump va au golf pendant les funérailles de McCain » (Le Figaro)

« Pendant les obsèques nationales de John McCain, Trump joue au Golf » (Le Huffington Post)

« Pendant les obsèques de John McCain, Donal Trump était au golf » (Ouest France)

Et voici ce que j’ai entendu sur France Info, en conclusion de deux reportages sur la cérémonie des obsèques de McCain :

« Trump, quant à lui, a préféré aller jouer au golf »

« Trump n’y était pas : pendant ce temps-là, il jouait au golf »

La première de ces deux citations relève clairement du mensonge et de la manipulation puisqu’elle est tout bonnement fausse. Mais les autres ne sont contestables que par leur implicite. Comme on n’imagine pas, a priori, que le Président des États-Unis pourrait n’avoir pas été invité aux funérailles d’un héros national, on pense d’emblée que c’est lui qui a choisi de ne pas s’y rendre. Et tout est fait pour que nous le pensions.

Évidemment, de la part de Trump, il y a une volonté de provoquer, voire de choquer, en ne s’associant ostensiblement pas à l’hommage rendu à John McCain. Il aurait pu rester dans son bureau, cela n’aurait pas eu le même impact.

Mais les titres tellement similaires et les commentaires médiatiques nous incitent à croire que Trump a boycotté la cérémonie des funérailles pour aller au golf, double provocation ! Ce qui n’est pas vrai : il n’y était pas invité, le défunt lui-même ayant indiqué ne pas souhaiter sa présence à son enterrement.

Je pense qu’un traitement adéquat aurait consisté à indiquer en titre que Trump était persona non grata aux obsèques de McCain, ce qui donnait d’emblée deux informations : son absence et la raison de cette absence. Il ne restait plus qu’à préciser, en fin d’article que le Président, n’étant pas convié à la cérémonie, était allé jouer au golf.

En effet, au-delà du titre, il faut observer le contenu des articles, et là, la déontologie est variable.

Ainsi, sous le titre très ironique de 20 Minutes, le journaliste précise d’emblée : « En même temps, John McCain avait fait savoir avant sa mort qu’il ne souhaitait pas que Donald Trump assiste à ses obsèques… »

En revanche, voici l’article de BFMTV :

De très nombreuses personnalités politiques, dont les anciens présidents Clinton, Bush et Obama, étaient rassemblées ce samedi dans la cathédrale de Washington pour les funérailles du sénateur républicain John McCain.

Quand on sait que seuls 20% des internautes lisent les articles jusqu’au bout…

Source : causeur.

Rene Levy

Chana Tova bonne année à toutes et à tous

A l’occasion Du Nouvel an Juif, le Bureau de Vigilance et son Président adressent  à tous nos meilleurs vœux de santé, de réussite, d’amour et d’amitié, et de douceur dans la paix.

L’antisémitisme malheureusement, ne s’arrêtera pas en 5779.

Sachez, nos ennemis le savent, que nous ne laisserons rien passer, et que vous nous trouverez toujours à vos côtés.

Bonne année à toutes et à tous.

Le BNVCA est satisfait de la condamnation de Lalin à un an de prison par le Tribunal Correctionnel de Paris pour provocation à la haine raciale sur You Tube en 2017

8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy

Le Président

Sammy Ghozlan

0177384944

Drancy le 5 Septembre  2018

Le BNVCA salue avec satisfaction la décision des magistrats de la 17 ème Chambre du Tribunal Correctionnel de Paris, qui ont condamné le sieur Hervé Lalin, délinquant multirécidiviste, à un an d’emprisonnement ferme. Ceci suite à notre plainte déposée depuis le 11 septembre 2017 par notre conseil Maître Charles Baccouche contre le prévenu “pour avoir par un moyen de communication électronique provoqué à la haine et la violence à l’égard d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou leur appartenance à une religion” et pour avoir allégué ou imputé un fait portant atteinte à l’honneur et à la considération de ce groupe”.

Nous rappelons que le 10 juillet 2017 Hervé Lalin qui se disait Ryssen, avait diffusé sur YouTube une vidéo intitulée « Hervé Ryssen, les juifs, l’inceste et l’hystérie » contenant des propos indignes « On ignore dans quelles proportions l’inceste est pratiqué dans les familles juives » et insistant « je maintiens ce que je dis parce que ça correspond à la vérité ».

Pour le BNVCA cela constituait le délit prévu et réprimé par les articles 23 et 24 alinéa 7, ainsi que par les articles 23 et 29 alinéa 1 et 32 alinéa 2 de la Loi sur la Presse du 29 juillet 1881.

La condamnation à un an de prison ferme infligée à Lalin, accompagnée de sa condamnation à verser au BNVCA des dommages et intérêts, est de nature à être dissuasive et exemplaire.

Encore une fois, nous constatons que l’Observatoire de l’Antisémitisme sur Internet, mis en place depuis plusieurs années par le BNVCA, permet de dépister les délinquants antisémites, négationnistes, révisionnistes, et les poursuivre par toutes les voies de droit devant les Tribunaux afin que ne restent pas impunis des agissements qui mettent en danger les citoyens juifs.

Il y a 46 ans, “Septembre noir” ensanglantait les J.O. de Munich | Causeur

Il y a 46 ans, “Septembre noir” ensanglantait les J.O. de Munich

Le 5 septembre 1972, lors des Jeux olympiques de Munich, l’équipe israélienne avait été attaquée par un commando palestinien. Onze athlètes avaient péri ainsi qu’un policier allemand. Sous une plateforme en herbe, non loin du stade olympique, une exposition photo et vidéo retrace les événements et dresse un portrait des victimes. Et puis il y a les autres. Ceux qui ont dans le passé glorifié ce massacre et tortillent du cul pour l’assumer aujourd’hui.

Plenel récuse (mollement) Plenel

On ne peut commémorer ce jour sans penser à la moustache la plus humaniste du PAF, Edwy Plenel, dont je rappelle que cet homme de conviction est l’un des rares, après le massacre des athlètes israéliens, à avoir eu le courage d’écrire : « L’action de Septembre Noir a fait éclater la mascarade olympique, a bouleversé les arrangements à l’amiable que les réactionnaires arabes s’apprêtaient à conclure avec Israël […] Aucun révolutionnaire ne peut se désolidariser de Septembre Noir. Nous devons défendre inconditionnellement face à la répression les militants de cette organisation » – propos qu’il a regrettés du bout des lèvres en affirmant, près d’un demi-siècle après, qu’il les « récusait fermement »

Et puis il y a Jeremy Corbyn, le chef du Parti travailliste britannique, grand admirateur des massacreurs.

Corbyn, la preuve par l’image

Des photographies de Corbyn ont été prises en 2014 (un an avant son élection à la tête de son parti) alors qu’il se tenait près de la tombe de terroristes qui ont massacré 11 athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich en 1972, tenant une couronne mortuaire.

The Sun écrivait que le leader travailliste assistait à un service de commémoration des « martyrs » palestiniens dans un cimetière en Tunisie.

Corbyn a tout d’abord démenti, déclarant au quotidien Morning Star : « J’étais en Tunisie lors d’une conférence palestinienne. J’ai déposé une gerbe à tous ceux qui étaient morts dans l’attaque aérienne survenue à Tunis, au siège des organisations palestiniennes. Et j’étais accompagné par beaucoup d’autres personnes qui assistaient à une conférence à la recherche de la paix » (au passage, « l’attaque aérienne » à laquelle il faisait référence était une frappe aérienne israélienne sur les quartiers généraux de l’OLP en 1985, en représailles du détournement d’un yacht israélien et de l’assassinat de trois passagers israéliens).

– Oui mais… des images le montrent déposant une gerbe sur la tombe des membres de Septembre Noir qui ont perpétré les atrocités de Munich.

– Oui mais… le Daily Mail affirme que le monument commémorant les « victimes du raid aérien » se trouve dans une autre partie du cimetière que celle où Corbyn a été photographié. Car les images, affichées sur la page Facebook de l’ambassade palestinienne en Tunisie, le montrent debout sous un auvent rouge avec un toit en tôle d’acier. Et selon le Mail, cette structure se trouve à côté des tombes des membres de Septembre Noir et d’une plaque en l’honneur de leur fondateur, Salah Khalaf, de son principal collaborateur, Fakhri al-Omari, et de Hayel Abdel-Hamid, chef de la sécurité de l’OLP.

– Oui mais… dans un article publié après ce voyage sur le site du Morning Star en Octobre 2014, Corbyn, chef de l’opposition, semblait effectivement faire référence à la tombe de l’un des meneurs du massacre de Munich.

« Après que des gerbes ont été déposées sur les tombes de ceux qui sont morts ce jour-là et sur les tombes des autres tués par les agents du Mossad à Paris en 1991 [donc là, il s’agit bien des responsables du massacre de Munich, tués le jour du massacre puis à Paris en 1991 pour ceux qui étaient passés entre les mailles, probablement par le Mossad], nous nous sommes dirigés vers la statue poignante de l’avenue principale de la ville côtière de Ben Arous, qui était ornée de drapeaux tunisiens et palestiniens [C’est effectivement là que se trouve le monument dédié aux « victimes » de 1985] », avait-il écrit. D’ailleurs, face à la dénonciation persistante de ses mensonges, Corbyn a finalement admis qu’il était présent au moment où la gerbe a été déposée: « J’étais présent mais je ne pense pas avoir été impliqué. » Tellement pas impliqué que c’est lui qui dépose la gerbe ! En fait il passait là par hasard et a juste voulu aider. Rendre service…

L’hommage… aux terroristes

« J’y étais parce que je voulais voir une cérémonie en mémoire de tous ceux qui sont morts dans chaque attaque terroriste, partout, parce que nous devons y mettre un terme », a-t-il dit. « On ne peut pas vouloir la paix en entretenant un cycle de violence. La seule façon de faire la paix et d’entretenir un cycle de dialogue. »

Donc, après avoir dit qu’il n’y était pas, finalement il admet qu’il y était… Des photos le démontrent, ses écrits le prouvent et pour « rendre hommage » indistinctement « à ceux qui sont morts dans chaque attaque terroriste », il a déposé une gerbe… sur le monument dédié à Septembre Noir. Ah, l’humour anglais…

France: une croix gammée taguée sur la porte du bureau d’un employé juif

France: une croix gammée taguée sur la porte du bureau d’un employé juif à Noisy-le-Grand

 

Le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA) a rapporté mardi qu’une croix gammée avait été retrouvée sur la porte du bureau d’un homme de confession juive à Noisy-le-Grand (93), en banlieue parisienne.

La victime, qui travaille en tant que Directeur de la Plateforme de Contrôle de la Recherche d’Emploi de Pôle Emploi Île de France a découvert le graffiti antisémite fin août, du côté intérieur de la porte du bureau qu’il occupe de façon personnelle et nominative.

Selon l’employé, il est nécessaire d’être muni d’un badge pour accéder à l’intérieur de l’établissement où il exerce sa fonction.

“La police enquête actuellement sur les faits” et “les personnes soupçonnées travaillent au sein des bureaux” du Pôle Emploi de Noisy-le-Grand, a confié Sammy Ghozlan, président du BNVCA.

Suite à la découverte de cette croix gammée sur la porte de son bureau, la victime a déposé plainte. “Plus de 200 personnes ont accès au site où je travaille. Ce sera très difficile de déterminer qui est responsable de cet acte”, a estimé la victime, contactée par i24NEWS.

Si les syndicats ont condamné ce qu’il s’est passé au sein du Pôle Emploi de Noisy-le-Grand, “ils ont également critiqué le fait qu’il y ait des interrogatoires de police”, a regretté la victime.

“Ma direction n’a pas officiellement réagi, ni porté plainte, c’est extrêmement choquant”, a ajouté l’homme concerné par ce tag antisémite.

“Nous constatons qu’après avoir visé des gens dans la rue, des écoles ou des synagogues, l’antisémitisme sévit dans les entreprises ainsi qu’au plus près des domiciles des personnes de confession juive”, a indiqué Sammy Ghozlan, rappelant que “Mireille Knoll a été agressée puis tuée par des personnes vivant dans son entourage”.

i24NEWS
Marche blanche en mémoire de Mireille Knoll à Jérusalem
i24NEWS

En début de semaine, des tags antisémites ont également ciblé le président de l’Université Grenoble-Alpes: “Aujourd’hui, on attaque le Juif, y compris lorsque son nom n’a pas de consonance israélite”, a indiqué Sammy Ghozlan à i24NEWS.

Il a rapporté “les arrachages de mezouza” (boîtier contenant une prière juive et fixé à l’entrée des maisons de personnes de confession juive) à répétition, et ce “dans toute la France”.

Face à ce nouvel acte antisémite le BNVCA a contacté la hiérarchie du Pôle Emploi ainsi que le Préfet de Bobigny (93) pour demander à ce “que tout soit mis en œuvre pour découvrir et interpeller les auteurs” du tag de la croix gammée.

Le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme s’est également constitué partie civile aux côtés de la victime.

i24NEWS

 

 

” Pourquoi ce qui est possible à Berlin ne l’est pas à Paris “

A Berlin, le BDS est maintenant considéré comme un mouvement antisémite…

La ville-Etat de Berlin a décidé de classer comme mouvement antisémite le mouvement BDS (boycott désinvestissement et sanctions), qui promeut le boycott d’Israël comme un moyen de promouvoir la cause palestinienne……Détails…….

La semaine dernière, le comité de Berlin pour la protection de la Constitution a ajouté dans son rapport annuel pour 2017 une section intitulée « Sujet spécial: Antisémitisme ».
Le rapport a donné une nouvelle definition de l’antisémitisme, définition proposée par un groupe indépendant d’experts désignés par le Bundestag, le parlement allemand.
Le comité a déclaré que “des membres du mouvement BDS remettent en cause le droit d’Israël à exister et accusent Israël dans son ensemble de raciste”.
Ce rapport arrive un an après que le maire de Berlin, Michael Müller, ait annoncé son intention de prendre des mesures pour empêcher le mouvement BDS d’utiliser des fonds ou des bâtiments publics pour leurs événements.
Müller avait déclaré: “Les militants du BDS affichent des pancartes antisémites devant des entreprises berlinoises qui vendent des produits israéliens. Ce sont des pratiques inacceptables de l’ère nazie. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour empêcher le BDS d’obtenir des salles et des fonds pour mener ses incitations anti-israéliennes”.
Müller avait également déclaré qu’il avait l’intention d’utiliser tous les moyens légaux nécessaires pour lutter contre la propagation de l’antisémitisme lors des manifestations et dans les écoles.
Cette décision anti-BDS fait de Berlin la troisième ville allemande, après Francfort et Munich, à adopter une position plus ferme sur les activités de l’organisation visant Israël.
Les attaques antisémites en Allemagne sont en hausse.
Au total, 401 attaques ont été signalées de janvier à juin 2018, soit 10% de plus qu’au cours du même semestre en 2017.

Source Koide9enisrael

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Nouvel an juif: Devant Macron, les responsables de la communauté s’inquiètent d’une hausse de l’antisémitisme | Cicad

Nouvel an juif: Devant Macron, les responsables de la communauté s’inquiètent d’une hausse de l’antisémitisme

ANTISEMITISME. Ils dénoncent aussi « les dangers et les ravages de la parole anti-juive » sur les réseaux sociaux…

Emmanuel Macron a assisté mardi soir à la Grande Synagogue de Paris à une présentation des vœux à la communauté juive pour les fêtes du Nouvel an juif, Roch Hachana, qui débutent dimanche, en présence des responsables de la communauté, qui ont fait part de leur inquiétude d’une hausse de l’antisémitisme.

Arrivé vers 20h à la synagogue de la rue de la Victoire (IXe arrondissement), il a été accueilli par le grand rabbin de France, Haïm Korsia, le président du consistoire, Joël Mergui, et le grand rabbin de Paris, Michel Gugenheim, en présence de plus d’un millier de personnes qui lui ont réservé un accueil très chaleureux. Emmanuel Macron n’a pas pris la parole pour des questions de laïcité, selon le grand rabbin Korsia.

C’est la première fois qu’un président de la République assiste à cette cérémonie laïque, précise l’Élysée, qui rappelle que, l’an dernier, Emmanuel Macron s’était rendu à la célébration des 500 ans du protestantisme et avait participé au dîner de rupture du jeûne du ramadan, organisé par le Conseil français du culte musulman. La communauté juive française, qui compte environ 500.000 personnes, est la plus importante d’Europe.

« La France est devenue le pays de la plus grande émigration juive »

« Nos rabbins (…) constatent la recrudescence des actes antisémites, dont ils refusent que la paternité soit attribuée à des déséquilibrés », a souligné Joël Mergui, déplorant aussi « les dangers et les ravages de la parole anti-juive » sur les réseaux sociaux. « Les faits redoublent », a abondé Haïm Korsia, sans donner de chiffres précis.

Joël Mergui a par ailleurs dit vouloir refuser d’être « les victimes collatérales d’une laïcité de repli qui croit lutter contre l’islamisme ». Il a mis en garde : « Après avoir été longtemps le pays d’Europe de la plus grande immigration juive, la France est devenue aujourd’hui le pays de la plus grande émigration juive du monde ». Soulignant leur attachement à la laïcité en France, les deux responsables ont aussi fait part de leurs inquiétudes à l’égard de la montée des populismes « et la montée des racismes en Europe ».

Macron devrait se rendre « prochainement » en Israël

Joël Mergui a invité le chef de l’Etat à « accompagner » les « projets » de la communauté juive, notamment en apportant un soutien au futur Centre européen du judaïsme qui doit ouvrir courant 2019 à l’ouest de Paris. Autres demandes : que « l’abattage rituel, la circoncision, les fêtes religieuses » ne soient « plus perçues comme des concessions en marge du droit (…) mais (soient) des libertés évidentes ».

Le président, qui a pris plusieurs bains de foule avant et après les discours, a reçu plusieurs pots de miel, synonyme de douceurs sucrées pour la nouvelle année. Selon Joël Mergui, le Président de la République devrait se rendre « prochainement » en Israël. Parmi les invités figuraient plusieurs ministres du gouvernement dont Gérard Collomb (Intérieur), mais aussi l’ex-président Nicolas Sarkozy, la maire de Paris, Anne Hidalgo, la présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, des députés et quelques personnalités comme Marek Halter ou Francis Huster.

Source : 20minutes.fr, 5 septembre 2018

Rene Levy

Paris : une agression antisémite sur le pont Alexandre III – Le Parisien

Un étudiant de 25 ans dénonce une agression antisémite dont il aurait été victime, dans la nuit de dimanche à lundi LE PARISIEN

Samuel, étudiant de 25 ans, a porté plainte pour une agression dans la nuit de dimanche à lundi.

Un simple vol de collier, qui dérape… Et se transforme en agression antisémite. C’est du moins la version que la victime, Samuel, un jeune étudiant en journalisme de 25 ans,a livré aux policiers du commissariat du XIXearrondissement, qui ont enregistré sa plainte.

Dans la nuit de dimanche à ce lundi, Samuel, qui a passé la soirée en boîte de nuit, rentre chez lui à pied, vers 3 heures du matin, en empruntant le pont Alexandre III (VIIIe).

Soudain, une moto s’arrête à sa hauteur, et le passager arrache la chaîne en or du jeune homme…. Avant de découvrir que le bijou porte une médaille juive, représentant l’étoile de David.

Au lieu de prendre la fuite, les deux auteurs du vol se ravisent et reviennent vers Samuel : traité de « sale Juif », le jeune homme est frappé et dépouillé de son portefeuille, de ses cartes bancaires, de son argent et de ses titres de transport.

«Profondément choqué, souffrant de multiples contusions, il s’est réfugié dans un hôtel, d’où il a pu contacter sa mère », détaille Sammy Ghozlan, le président du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA), qui devrait également déposer plainte, et demande que tout soit fait pour identifier les agresseurs présumés, « probablement filmés par les caméras de vidéosurveillance ».

04 septembre 2018, 19h29 | MAJ : 04 septembre 2018, 19h37- Leparisien

Antisémitisme sur Facebook : le sexagénaire eurois jugé à Evreux

 

Le sexagénaire eurois, qui se présente comme l’ancien vice-président de la société française de psychohistoire, comparaît demain devant le tribunal correctionnel d’Evreux.

Justice. Un sexagénaire eurois est attendu demain à la barre du tribunal correctionnel pour avoir notamment contesté la Shoah sur sa page Facebook.

Ce n’est pas une affaire courante qui figure au programme du tribunal correctionnel d’Évreux, demain après-midi. Les motifs tranchent avec les dossiers habituels d’outrages, de stupéfiants ou de vols : « contestation de l’existence de crime contre l’humanité » et « provocation à la haine raciale ». En toile de fond, l’antisémitisme qui peut trouver un terrain d’expression favorable sur le web.

Car c’est pour ses écrits « par voie électronique » que Philippe Di Costanzo est poursuivi. Cet écrivain de 69 ans, installé à Breteuil, dans le sud de l’Eure où il gère des chambres d’hôtes et a animé des ateliers d’écriture, se voit reprocher des publications sur sa page Facebook en octobre et novembre 2017. Il y écrit entre autres que les rescapés des camps, comme l’écrivain Primo Levi, ont menti, que la pornographie est « une arme secrète des juifs pour ruiner la chrétienté » ou encore que six millions de juifs n’ont pas pu mourir pendant la Seconde Guerre mondiale puisqu’il n’y avait pas autant de juifs en Europe à cette période. C’est une association qui a signalé ces publications, alertée par des militants présents sur les réseaux sociaux. L’Organisation juive européenne se constituera partie civile demain et « d’autres organisations nous rejoindront peut-être à l’audience, explique Me Félicia Malinbaum, l’une des avocates de la structure. Notre association a été créée en 2014 et sa vocation est de lutter contre l’antisémitisme et la haine d’Israël. Nous n’hésitons pas à signaler les faits dont nous avons connaissance et à porter plainte, en lien notamment avec Avocats sans frontières. »

« Les raisons de cette cuti virée ? »

Dans le cas présent, c’est auprès du procureur de la République de Paris que les premières démarches ont été effectuées, avant que le dossier « atterrisse » dans l’Eure, où réside le prévenu. « Les publications sur le compte Facebook de ce monsieur sont clairement antisémites, selon l’avocate. Deux délits sont constitués et la personne mise en cause a été entendue par un officier de police judiciaire. » Cela n’a visiblement pas refroidi les ardeurs de Philippe Di Costanzo.

Non seulement sa page Facebook existe toujours, mais elle est quasi quotidiennement alimentée par l’intéressé avec des commentaires de la même eau que ceux qui lui valent sa convocation devant le tribunal. Sollicité à plusieurs reprises par nos soins, Philippe Di Costanzo n’a pas souhaité donner suite. Il livre cependant quelques éléments de personnalité sur les réseaux sociaux. « Qui pourrait croire que j’ai été socialiste et sympathisant des musulmans jusqu’à près de 60 ans ? (…), écrit-il ainsi le 21 avril dernier. Les raisons de cette cuti virée de façon si radicale ? Tout d’abord les faits eux-mêmes et également un soudain intérêt à revisiter l’Histoire et certains textes fondateurs. Internet y est bien évidemment aussi pour quelque chose. » Tout comme dans la présence demain à la barre de celui qui se présente aussi comme l’ancien vice-président de la société française de psychohistoire.

Vincent LE GALLOIS

Source: paris-normandie

le BNVCA condamne l’agression antisémite violente commise le 2/9/2018 à Paris, contre un jeune homme juif

8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy

Le Président

Sammy Ghozlan

0177384944

Drancy le 2 Septembre 2018

Le BNVCA condamne l’agression antisémite commise à Paris au préjudice d’un jeune homme juif, le 2/9/18 vers 3 heures du matin. Selon la victime Mr S.L., alors qu’il se promenait sur le Pont Alexandre III, il a été pris à partie par des individus arrivés en moto qui lui ont arraché son collier en or.

Lorsque les auteurs ont découvert qu’il s’agissait d’une médaille juive, représentant l’Etoile de David, ils sont revenus vers lui, l’un d’eux a crié “C’est un sale juif” et ils ont proféré d’autres injures antisémites, l’ont frappé et l’ont dépossédé de son portefeuille, ses papiers, ses cartes bancaires etc, avant de s’enfuir.

La victime, qui souffre de contusions sur le corps, les bras, les jambes et le torse, est profondément choquée. Mr S. L., qui décrit ses attaquants comme d’origine nord africaine, a déposé plainte au Commissariat de Police du 19e art de Paris et se rendra aux UMJ le 5/9/18. Le BNVCA demande que tout soit mis en oeuvre pour identifier et interpeller les agresseurs probablement repérés par la vidéo surveillance de la Ville. La victime nous a confié qu’elle s’est plainte par écrit auprès de l’IGPN et du Procureur de la République, du fait que les policiers du Commissariat du 8eme arrondissement de Paris où elle s’est immédiatement rendue, ont refusé de l’assister et d’enregistrer sa plainte.

Antisémitisme à Pôle Emploi à Noisy le grand : Croix gammée dessinée sur la porte du bureau personnel d’un responsable. La victime dépose plainte.

8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy

Le Président

Sammy Ghozlan

0177384944

Drancy le 3 Septembre 2018

Le BNVCA dénonce et condamne l’acte de nature antisémite qui a visé un homme de confession juive, qui occupe au sein de Pôle Emploi de Noisy le Grand (93) la fonction de Directeur de la Plateforme de Contrôle de la Recherche d’Emploi de Pôle Emploi Île de France. La victime, qui a déposé plainte, nous a signalé avoir découvert le 21/8/18 vers midi qu’une croix gammée a été dessinée sur le côté intérieur de la porte de son bureau, qui lui est affecté personnellement et nominativement.

Le BNVCA, qui a saisi le Préfet de Seine saint Denis et la hiérarchie de Pôle Emploi, demande que tout soit mis en oeuvre pour découvrir et interpeller les auteurs de cet acte, d’autant que selon la victime, Il faut être muni d’un badge pour accéder et entrer à l’intérieur des bureaux de l’établissement.

Le BNVCA condamne les tags visant le Président Lévy de l’Université de Grenoble

8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy

Le Président

Sammy Ghozlan

0177384944

Drancy le 3 Septembre  2018

Le BNVCA condamne les tags antisémites découverts dans la matinée du 3 septembre 2018,  et qui ont personnellement visé Mr Patrick Lévy, le Président de l’Université Grenoble Alpes. Parmi ces inscriptions ignobles on pouvait lire “Effacez les mails de Lévy” et “la rentrée ça gaze(ra)”.

Ces faits ont été condamnés par la Ministre de l’Enseignement supérieur Mme Frédérique Vidal.

Pour le BNVCA, le caractère antisémite ne fait aucun doute. Nous mettons en cause des nombreuses manifestations hostiles à Israël qui se déroulent à Grenoble à l’initiative de l’organisation illégale BDS, de même que les conférences organisées dans l’Université par les activistes de BDS qui veulent présenter Israël comme “un état apartheid”. Le BNVCA est convaincu que tant que ces opérations anti israéliennes ne sont pas interdites, et réprimées comme le prévoit et le punit le code pénal, l’antisémitisme va encore se développer dangereusement.  Le BNVCA demande que tout soit mis en oeuvre pour identifier les auteurs antijuifs et les interpeller.

Nouvel an juif : une première, le président Macron va s’adresser aux Juifs de France | lemondejuif.info

Le président Emmanuel Macron va s’adresser mardi à la communauté juive de France lors d’un discours en la Grande synagogue de la Victoire à Paris, à l’occasion des fêtes de Roch Hachana, le Nouvel an juif qui débutera le 9 septembre.

Jusqu’en 2013, c’est le ministre de l’Intérieur – chargé des cultes – qui présentait les vœux du gouvernement à la première communauté juive d’Europe, forte d’un demi-million de membres.

Depuis 2014 et la nomination de Manuel Valls à Matignon, le Premier ministre préside en personne la soirée. La cérémonie avait toutefois été supprimée en 2016, la communauté consistoriale étant en deuil au lendemain de la mort de l’ancien grand rabbin de France Joseph Sitruk.

Lors du second tour de la dernière présidentielle, les responsables communautaires juifs avaient appelé à voter massivement en faveur d’Emmanuel Macron afin de faire barrage à Marine Le Pen.

Depuis plusieurs mois, la côte de popularité du dirigeant français chute auprès de la communauté juive en raison de ses violentes critiques contre Israël et de son soutien affiché au terroriste franco-palestinien Salah Hamouri.

En 2016, Emmanuel Macron avait accusé certains établissements juifs d’enseigner “la Torah plus que les savoirs fondamentaux”. Une polémique vite étouffée par certains responsables communautaires juifs proches de l’homme politique.

Éric Hazan – © Le Monde Juif .info | Photo :

25 ans après les Accords d’Oslo: la fin des illusions ?

Les Accords d’Oslo sont une sorte de parenthèse énigmatique entre la paix et la guerre, entre le rêve et le cauchemar.

Les signataires préféraient l’illusion à la réalité sur le terrain tandis que les opposants dévoilaient la supercherie d’Arafat.

Certains fanatiques réagissaient avec violence jusqu’au jour où le Premier ministre Rabin fut assassiné brutalement, lâchement. Depuis, tout a basculé…

25 ans après la signature des Accords d’Oslo, une question fondamentale se pose toujours : le cours de l’Histoire au Moyen-Orient aurait-il totalement changé si Rabin avait poursuivi le processus d’Oslo ? 

Personne ne peut l’affirmer catégoriquement et celui qui oserait le dire sans hésitation agirait avec une crédulité, une confiance irraisonnée et quelque peu ridicule. Il prouverait qu’il est un simple ignorant des véritables intentions des chefs palestiniens. La méconnaissance des intentions réelles de l’ennemi fut déjà ignorée avant la terrible guerre de Kippour. Elle a été mise à l’épreuve avec Arafat lors de la signature des Accords d’Oslo et durant la Seconde Intifada déclenchée en septembre 2000. Puis, cinq ans plus tard, lors du retrait unilatéral de toute la bande de Gaza et le démantèlement sauvage de 8 000 familles israéliennes du Goush Katif.

Le désir ardent d’aboutir à la paix coûte que coûte a bousculé la donne géopolitique mais bouleversa tous les esprits dans les deux camps, israélien et arabe, à Gauche comme à Droite.

Le général Yitzhak Rabin, héros de la guerre des Six Jours, avait signé les accords d’Oslo sans aucun enthousiasme, conscient qu’ils seraient tôt ou tard bafoués par Yasser Arafat et ses successeurs. Pour illustrer son immense dilemme et les grands risques encourus, il évoquait comme métaphore le fromage de Gruyère : cet accord comportait des manquements… Rabin a perdu la vie, assassiné par un fanatique juif.

Arafat est venu de Tunis avec ses troupes et des terroristes notoires. Accueilli à Gaza et à Jéricho tel un triomphateur, il s’installa à nos portes en pensant à la conquête par étape de toute la Palestine. Manipulateur et rusé comme un vieux renard, il aurait lancé son Intifada meurtrière et permis au Hamas de commettre des attentats suicide même si Rabin était encore au pouvoir.

La gravité des accords d’Oslo réside dans la naïveté sincère des dirigeants de l’époque, en particulier Shimon Pérès et Bill Clinton. Ils pensaient que la page avec les Palestiniens était définitivement tournée et que le Proche-Orient avait enfin changé de visage. Ils avaient mis la charrue avant les bœufs et dans ce TGV de la paix, ils ont brûlé de nombreuses étapes sans s’arrêter dans les stations de la réflexion et de l’évaluation des faits. Le cérémonial a éclipsé la réalité sur le terrain et les vagues d’attentats ont plongé les Israéliens dans l’insécurité, l’anxiété et le désespoir.

La vision romantique d’un nouveau Proche-Orient idyllique et d’un marché commun riche et fructueux n’est hélas pas pour demain ni pour après-demain.

La solution du problème palestinien, que la communauté internationale exige depuis 1967, est une question complexe, compliquée et unique. Elle ne peut être résolue selon des critères historiques européens.

Les accords d’Olso, une parenthèse entre le rêve et le cauchemar (photo GPO)

Pour pouvoir résoudre le problème palestinien, chaque camp devrait accepter le compromis mais aussi refuser des décisions extrêmes.

Ce n’est pas par une annexion israélienne ou le retrait complet des territoires qu’on réussira à résoudre le problème. Il n’est pas seulement territorial et ne ressemble pas aux litiges que nous avons connus avec la Jordanie et l’Égypte ou entre la France et l’Allemagne. Dans ce contexte, la formule « la terre contre la paix » n’est pas le principal obstacle.

L’administration américaine a bien compris les enjeux du conflit. Elle a brisé le rêve des Palestiniens sur deux dossiers épineux : Jérusalem et les réfugiés.

Le transfert de l’ambassade des Etats-Unis fut un premier pas qui écarte toute souveraineté palestinienne sur notre capitale éternelle.

La fin de l’aide financière à l’UNWRA met un terme à la supercherie qui dure depuis plus de 70 ans sur le problème des réfugiés palestiniens, leur nombre grandissant chaque année et le désir de retourner dans leurs foyers.

Il était temps de lancer un nouveau processus de paix en écartant ces deux dossiers de l’ordre du jour. Faire comprendre à tous que Jérusalem est la capitale indivisible de l’État juif et que le problème des réfugiés devrait être réglé par les Palestiniens eux-mêmes et non pas par la communauté internationale. L’Union européenne devrait contribuer à dissoudre l’UNWRA et non plus éterniser le problème des réfugiés. Pourquoi n’a-t-elle pas résolu et indemnisé également les Juifs du Moyen-Orient et du Maghreb chassés par les chefs arabes?

Dans le contexte historique du Moyen-Orient, notre devoir est de rapporter les faits et les chiffres et de rafraîchir la mémoire de tous ceux qui prétendent trouver une solution magique au conflit arabo-israélien.

25 ans après l’échec d’Oslo, dissiper toutes les illusions et s’opposer farouchement aux utopies.

Freddy Eytan

Posted by  on 9/02/18 • Categorized as Editorial

Antisemitisme au sein du Centre Pompidou de Paris. Le Bnvca dépose plainte.

Le. Bnvca condamne avec force les tags antisémites et les croix gammées dessinés sur un tableau  exposé au Centre. Pompidou a Paris. Le ou les auteurs anti juifs se seraient introduits sans effraction dans le bureau d’un membre du personnel admistratif du Centre Pompidou pour commettre leurs méfaits de façon volontaire et délibérée.
Nous demandons au Préfet de Police de Paris et au Procureur de la République de Paris de saisir la PJ afin que tout soit mis en œuvre pour interpeller les auteurs de cet acte lâche et infâme. Découvert seulement le 29 août, le Bnvca reste profondément ulcéré par cette nouvelle agression antisémite commise dans un établissement public en principe sous surveillance, et pose la question qu’en est il de la protection des sites sensibles.
En vertu de pouvoirs que lui confèrent ses statuts, le Bnvca dépose plainte entre les mains du Procureur de la République de Paris.

Netanyahu : “Personne ne pourra plus jamais nous conduire à la mort” | Le Monde Juif

Netanyahu : “Personne ne pourra plus jamais nous conduire à la mort”.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rendu hommage vendredi aux victimes de la Shoah, ainsi qu’aux Lituaniens qui ont sauvé des juifs au cours d’une visite historique dans cet Etat balte, patrie de ses ancêtres.

“Nous avons participé aujourd’hui à une cérémonie commémorative émouvante au monument Poneriai édifié en mémoire des 70 000 Juifs de Vilnius qui ont péri pendant la Shoah. J’ai expliqué que j’avais souhaité participer à cette cérémonie parce qu’il y a plus de 100 ans, mon grand-père, qui était un jeune étudiant de yeshiva, a été battu presque à mort non-loin d’ici par des antisémites”, a-t-il indiqué dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux.

“Juste avant de perdre connaissance, il a prononcé les mots suivants: “Si je vis, j’emmènerai ma famille en Israël et nous reconstruirons notre vie sur notre terre. Nous pourrons ainsi perpétuer la tradition des Maccabées et nous défendre nous-mêmes!”. Voici les mots que j’aimerais lui dire aujourd’hui: “Grand-père, je suis revenu ici, je suis retourné dans la forêt de la mort en tant que Premier ministre d’Israël”. Nous ne serons plus jamais sans défense. Nous avons un État, nous avons une armée et nous pouvons nous défendre nous-mêmes. Personne ne pourra plus jamais nous conduire à la mort. Israël est fort, Israël est fier, Israël vivra pour toujours. Am Israël Haï!”, a-t-il poursuivi.

Le dirigeant israélien s’est envolé jeudi pour la Lituanie pour participer au sommet des pays baltes. Ce voyage de quatre jours marque la première visite officielle d’un Premier ministre israélien en Lituanie.

Yaakov Tanenbaum – © Le Monde Juif .info | Photo : DR

Le BNVCA demande l’interdiction de la manifestation d’intimidation prévue par BDS le 28/8/18 à 8h30 devant le Commissariat de Police de Montpellier en soutien à 3 activistes en infraction à la loi.

Le Président
Sammy GHOZLAN
01 77 38 49 44


Le BNVCA est requis par un grand nombre d’habitants des départements de l’Hérault et de l’Aude  et particulièrement de résidents de Montpellier qui nous expriment leur inquiétude d’une part et leur colère, en apprenant que les activistes du mouvement illégal BDS appellent à un rassemblement le mardi 28 aout 2018 à 8h30 devant le Commissariat de Police de  Montpellier pour protester contre les auditions de Saadia, Manu, José Luis, auteurs du délit de discrimination selon l’article 225 du Code Pénal.

Ils avaient été interpellés pour avoir manifesté les 20 et 21 mars 2018, de façon sauvage, devant le théâtre Jean Vilar à La Paillade et commis le délit d’appel au boycott du spectacle présenté par une troupe israélienne.

Nous considérons que cette nouvelle manifestation sauvage du 28/8/18 doit être empêchée, voire réprimée et dispersée. Il nous paraît intolérable que ces groupes tentent d’intimider les Pouvoirs Publics, Police et Justice pour entraver leur bon fonctionnement  et manquer au respect des lois et des autorités.

Ces individus devront être sanctionnés, leurs rassemblements illicites réprimés de la même manière que ceux qui appelleraient à un quelconque délit, et soutiendraient les auteurs de ces infractions. Comme le vol, l’abus de confiance, etc. Le boycott est un délit qui doit être traité au même titre que les autres, prévus et punis par notre Code Pénal.

Certains de nos requérants se sont même allés à comparer ces actions subversives à celles des bandits dans les films de “Western”, qui assiègent les bureaux du “Sheriff” pour faire libérer leurs comparses “hors la loi”.

Nous demandons au Préfet de l’Hérault d’user des pouvoirs que lui confère sa haute fonction, pour mettre un terme aux troubles engendrés par les activistes de BDS et aux menaces qu’il font peser sur la paix publique.

Le BNVCA condamne le soutien de la Mairie d’Aubervilliers au terroriste franco palestinien Hamouri.

Le Président

Sammy GHOZLAN

01 77 38 49 44

 

 Le BNVCA est requis par un grand nombre de franciliens et d’administrés d’Aubervilliers (93) choqués et indignés par le communiqué de la Municipalité qui réclame la liberté d’un individu, Salah Hamouri, au motif qu’il est franco palestinien.

A notre connaissance la Ville d’Aubervilliers n’a jamais milité pour demander la libération d’autres français détenus par des états islamiques ou des dictatures.

Nous rappelons que Salah Hamouri membre de l’Organisation terroriste FPLP, avait été incarcéré en Israël pour avoir préparé un attentat terroriste antisémite, dans le but d’assassiner le Grand rabbin Ovadia Yossef grand décisionnaire du judaïsme reconnu mondialement.

 

Le FPLP est l’Organisation  responsable de nombreux attentats dont le détournement des passagers français de l’avion d’Air France sur Entebbe en 1976.

 

Hamouri avait été libéré à la suite de l’intervention du Président Sarkozy, en échange du jeune franco israélien Guilad Shalit otage à Gaza de l’Organisation terroriste Hamas.

 

Le BNVCA demande au Préfet de Seine Saint Denis d’interdire ” l’initiative symbolique organisée par la Ville d’Aubervilliers prévue dans le hall de l’Hôtel de Ville, le lundi 27 août prochain à 18h” car nous considérons que cette réunion est de nature à soutenir et encourager le  terrorisme, notamment dans une période où notre pays est la cible des islamo terroristes.

 

Face au danger qui menace les citoyens d’Aubervilliers, face aux victimes d’incendies mortels qui se succèdent dans cette Ville,  le BNVCA recommande aux élus d’Aubervilliers de se préoccuper d’abord et surtout de la sécurité de leurs propres administrés.

 

 

“Le Quai d’Orsay fait du Consulat à Jérusalem l’ambassade de Palestine” (Habib) | i24News

i24NEWS

“Le Quai d’Orsay a des positions anti-israéliennes en particulier sur la question de Jérusalem. Elle fait du Consulat de France à Jérusalem l’ambassade de Palestine,” a déclaré jeudi soir le député de la 8ème circonscription des Français de l’étranger Meyer Habib à i24NEWS.

M. Habib a dénoncé l’impartialité du ministère français des Affaires étrangères sur le conflit israélo-palestinien.

 

i24NEWS Français

@i24NEWS_FR

“Le Quai d’Orsay a des positions anti-israéliennes en particulier sur la question de @Meyer_Habib, député @UDI_off des français de l’étranger sur

“Aujourd’hui le Quai d’Orsay a choisi et on a cette ambiance qui est mauvaise. On boycotte Israël à droite et à gauche alors que c’est interdit et on continue à le diaboliser,” a-t-il déploré.

Il a par ailleurs pointé du doigt la Une de Libération de mardi sur la “génération estropiée à Gaza.”

‘Il n’y a que ça qui les intéresse, il y 50 morts dont 45 terroristes, on ne va parler que de ça, on ne va pas parler des 100.000 morts qu’il y a par ailleurs,” a-t-il souligné.

Dans un message adressé à M. Habib, le Premier ministre israélien Netanyahou a fait part de la déception d’Israël par rapport au sauvetage des 500 Casques blancs de Syrie.

En effet, Israël avait évacué plusieurs centaines de Syriens “en raison d’une menace immédiate pour leur vie” depuis la province de Quneitra sur le plateau du Golan vers un pays voisin lors d’une opération humanitaire.

“C’était quelque chose d’extraordinaire, au péril de la vie des soldats de Tsahal, il y a un communiqué du Quai d’Orsay, il n’y a pas eu un mot de remerciement par rapport à Israël,” a souligné M. Habib.

Air France va cesser ses liaisons avec Téhéran le 18 septembre (direction) | i24News

Neuf syndicats d’Air France jugent “inconcevable” de nommer “un dirigeant étranger” aux commandes d’Air France-KLM
JOEL SAGET (AFP/Archives)

Air France va cesser ses liaisons avec Téhéran à partir du 18 septembre en raison de leur faible rentabilité commerciale liée aux sanctions américaines contre l’Iran, a-t-on appris jeudi auprès de la direction de la compagnie aérienne française.

Air France, qui avait transféré vers sa compagnie à coûts réduits Joon ses liaisons avec Téhéran, “est passée de trois fréquences hebdomadaires à une depuis le 4 août, et arrête ses liaisons avec Téhéran le 18 septembre en raison de la faible rentabilité commerciale” de la ligne, selon le service communication du groupe.

La compagnie aérienne britannique British Airways a également annoncé jeudi l’arrêt d’ici un mois de ses vols vers l’Iran, qui ne font plus recette dans le contexte de l’entrée en vigueur des sanctions américaines.

British Airways explique dans un communiqué avoir décidé de suspendre ses vols entre Londres et Téhéran, considérant qu’ils n’étaient à l’heure actuelle “pas viables commercialement”.

Le transporteur présente ses excuses aux voyageurs qui prévoyaient de se rendre en Iran et indique discuter avec des compagnies aériennes partenaires afin de proposer de nouvelles réservations à ces clients.

British Airways pourra alternativement proposer un remboursement ou la possibilité d’avancer son vol, précise la compagnie.

BEN STANSALL (AFP/File)
Three days of flight disruption at British Airways due to a massive computer crash will cost the airline an estimated £80 million (92 million euros, $102 million)
BEN STANSALL (AFP/File)

Le dernier vol vers Téhéran aura lieu le 22 septembre et celui en provenance de la capitale iranienne le 23.

La compagnie avait repris ses vols directs vers l’Iran il y a deux ans quand les sanctions contre l’Iran avaient été assouplies, rappelle la BBC.

Les compagnies aériennes proposent à leurs clients ayant déjà des réservations vers Téhéran des vols avec des compagnies partenaires, un remboursement, un bon d’achat ou encore la possibilité d’avancer le voyage.

Le président américain Donald Trump a annoncé le 8 mai dernier le retrait des États-Unis de l’accord nucléaire signé en 2015 entre l’Iran et les grandes puissances internationales.

Cet accord, conclu au terme de deux ans de négociations entre l’Iran, les États-Unis, la Chine, la Russie, la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne, avait permis la levée des sanctions en contrepartie de l’engagement pris par l’Iran de ne pas se doter de l’arme nucléaire.

Le retrait américain de l’accord de 2015 et le rétablissement unilatéral de sévères sanctions contre Téhéran compromettent les activités des multinationales européennes en Iran.

“Quiconque faisant des affaires avec l’Iran ne fera PAS d’affaires avec les Etats-Unis”, avait menacé début août le président Trump.

Les secteurs de l’automobile, de l’aéronautique, de l’industrie pétrolière, de l’industrie ferroviaire et navale, du tourisme, pharmaceutique et bancaire sont particulièrement exposés.

Daimler, le numéro un mondial de la voiture haut de gamme et des camions, a notamment jeté l’éponge, tandis que le français PSA (Peugeot, Citroën…) prépare la suspension de ses activités.

Le groupe de gaz industriel français Air Liquide a arrêté ses activités commerciales dans le pays, alors que le géant pétrolier français Total s’est officiellement désengagé de ses projets d’investissements de plusieurs milliards de dollars.

COMMUNIQUÉ DE BDS FRANCE : SOLIDARITÉ AVEC LES MILITANTS DE BDS-FRANCE MONTPELLIER | BDS

COMMUNIQUÉ de BDS France :

 Solidarité avec les militants de BDS-France Montpellier

Le BNVCA (le soi-disant « Bureau National de Vigilance Contre l’antisémitisme ») vient de porter plainte contre 3 porte-paroles de BDS France Montpellier pour : « (…) avoir commis ou tenté de commettre l’infraction de discrimination selon l’article 225 du code pénal. ». Les faits incriminés sont relatifs à l’action de boycott du spectacle soutenu par le ministère de la culture israélien les 20 et 21 mars au théâtre Jean Vilar à La Paillade. Trois des porte-parole de BDS Montpellier, sont convoqués le 28 août à 9h au commissariat central pour audition.

Depuis début 2018, BDS 34 est verbalisé par la police municipale et/ou nationale là où il s’exprime pour informer la société civile de ce qui se passe en Palestine, y compris lors d’une manifestation déclarée en préfecture. Au total 12 PV ont été dressés au nom d’un des porte-parole de BDS France Montpellier. Trois d’entre eux ont été dressés pour atteinte à la tranquillité pour des actions menées de jour !

L’engagement de ces poursuites survient au moment où Israël vient d’adopter une « Loi fondamentale » qui consacre « Israël en tant qu’État national du peuple juif » et donc officialise l’apartheid à l’égard des Palestiniens d’Israël, supprime l’arabe comme seconde langue officielle, officialise Jérusalem capitale d’Israël, officialise le refus du retour des réfugiés palestiniens et promeut l’annexion par la colonisation juive au rang de « valeur nationale ». Israël se déclare ainsi officiellement comme État raciste doté d’un système d’apartheid contre l’ensemble du peuple palestinien.

Depuis plus d’un siècle et particulièrement depuis son expulsion massive en 1948 (la Nakba) le peuple palestinien subit colonisation, expulsions, épuration ethnique, apartheid et répression sous de multiformes formes (massacres, assassinats, blocus ignoble de Gaza, emprisonnement massif, etc.). Face à l’inaction ou à la complicité des grandes puissances, le mouvement BDS initié par les Palestiniens est devenu une forme majeure de soutien non violent et antiraciste à la lutte pour le respect du droit international et des droits humains en Palestine. Son développement dans le monde entraîne des tentatives de répression et d’interdiction (notamment en France). La mobilisation des personnes, associations, partis et syndicats voués à la cause de la justice et de l’égalité voue ces tentatives à l’échec.

Il est plus que jamais nécessaire  que  partout en FRANCE  la société civile manifeste son soutien au peuple palestinien et réponde à son appel au boycott désinvestissement et sanctions contre  l’apartheid israélien.

La campagne BDS France exprime toute sa solidarité au comité BDS France Montpellier dont la lutte s’inscrit dans cette démarche citoyenne, anti-raciste et non violente. Elle considère qu’au lieu de tenter  de réprimer ou d’interdire l’expression du BDS et de céder aux pressions indignes du lobby pro-israélien, les autorités françaises doivent prendre fermement  position contre les innombrables violations israéliennes et le racisme inscrit dans la loi qui caractérise ce régime.  Elle considère que partout les comités BDS  doivent se renforcer ou se constituer pour l’appel au boycott de cet État tant qu’il ne respectera pas le droit international et les droits humains.

Paris, le 21 août 2018.

sources : https://www.bdsfrance.org/communique-de-bdsf-solidarite-avec-les-militants-de-bds-france-montpellier/

Le BNVCA salue la Cour de Cassation qui a prononcé un non-lieu à renvoi, rejetant ainsi le pourvoi formé par Patrick D’HONT (patron de la chaine META TV) dont la demande de Questions Prioritaires de Constitutionnalité (QPC) a été jugée infondée.

Le Président

Sammy GHOZLAN

01 77 38 49 44

Le BNVCA salue avec satisfaction la Cour de Cassation, Chambre Criminelle qui en son audience publique tenue à Paris le 8/8/18, statuant sur la Question Prioritaire de Constitutionnalité soulevée par Patrick D’Hont, à la suite de la décision de la Cour d’Appel le condamnant avec Robert Faurisson pour contestation de Crime contre l’Humanité a prononcé un non-lieu à renvoi, et a rejeté le pourvoi.

Le BNVCA avait déposé une plainte. Il a été reçu en sa constitution de partie civile.

Nous rappelons que le sieur Patrick D’HONT patron de la chaine Meta TV a été condamné le 23 novembre 2016, par la 17ème Chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris à une peine correctionnelle de 100 jours-amendes d’un montant unitaire de 10 € :

– Pour contestation de l’existence de Crimes contre l’Humanité par parole, écrit, image ou moyen de communication au public par voie électronique.

– Pour non mises à disposition du public d’information identifiant l’éditeur d’un Service de communication au Public en ligne.

Quant à Robert FAURISSON, il a été condamné le 23 novembre 2016, par la 17ème Chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris à une peine correctionnelle de 100 jours-amendes d’un montant unitaire de 100 €, pour complicité de contestation de l’existence de Crimes contre l’Humanité par parole, écrit, image ou moyen de communication au public par voie électronique.

Ils avaient formé un recours en cassation et invoqué la QPC qui a été jugée infondée.

Le BNVCA est représenté dans ce dossier par Maître Léa Fiorentino et Maître Laurence Lévy, deux Avocates, que nous tenons à féliciter, mises à la disposition du BNVCA par l’OJE.

 

« Israël : Etat-nation » : quand CNEWS a la langue qui fourche | InfoEquitable

La loi fondamentale « Israël : Etat-nation du peuple juif » adoptée par le parlement israélien fait couler beaucoup d’encre. Malheureusement, la plupart des commentaires qu’elle suscite ne s’attardent pas sur le texte. L’une des plus importantes déformations concerne la disposition sur la langue officielle du pays.

La chaîne CNEWS s’est livrée à l’une des pires manipulations à ce sujet dans une vidéo au sujet d’une manifestation contre cette loi à Tel Aviv.

 

 

La vidéo explique que

 

L’arabe qui est la langue officielle du pays va ainsi être remplacé par l’hébreu…

 

Bien évidemment, dire que l’arabe est, ou a été, « LA langue officielle » d’Israël est une pure invention.

La loi ne fait que mettre sur le papier une réalité connue de tous : Israël a été créé en 1948 justement pour être l’Etat du peuple juif (un Etat arabe, dont la langue aurait été l’arabe, aurait dû voir le jour à ses côtés selon le plan de partage voté par l’ONU en 1947 ; l’attaque du nouvel Etat d’Israël par les armées arabes a mis fin à cette possibilité à l’époque mais c’est une autre histoire). La langue commune des Juifs étant l’hébreu, elle est devenue la principale langue du pays.

 

Quelle place pour l’arabe jusqu’à présent ?

A défaut d’être la langue officielle du pays, l’arabe était-il donc une langue officielle, au même titre que l’hébreu ? Non, et c’est une sorte de scoop, tant on a pu voir des médias comme Le Monde assurer que la loi « retirait à l’arabe son statut de langue officielle au côté de l’hébreu ». D’abord parce qu’il n’y avait pas à proprement parler de langue officielle : Israël n’a jamais eu de constitution et l’objet de la nouvelle loi est justement de compléter les lois fondamentales existantes, qui ensemble font office de constitution, en officialisant les attributs de l’Etat – langue, mais aussi drapeau, capitale, critères conférant le droit à l’autodétermination…).

Toutefois, sans être langue officielle, la langue arabe était la seule langue minoritaire du pays à jouir d’une reconnaissance par l’Etat. Le géopolitologue Emmanuel Navon, qui a participé à l’élaboration de la nouvelle loi, explique dans Le Figaro :

 

La loi « Israël : Etat-nation » ne met pas fin au statut officiel de la langue arabe, puisque l’Arabe n’a jamais été formellement une langue officielle en Israël. L’Arabe avait statut de langue officielle sous le Mandat britannique, au même titre que l’Anglais et l’Hébreu. Avec l’indépendance d’Israël en 1948, le Conseil national temporaire statua que le droit mandataire britannique continuerait d’être en vigueur tant que non supplanté par la législation israélienne. Or cette législation, ainsi que la jurisprudence de la Cour suprême, a fait de l’Arabe une langue reconnue mais pas officielle. La loi exige que les listes de partis et de candidats aux élections soient en Hébreu, mais autorise les partis à traduire les noms de leurs candidats en Arabe. La Cour suprême a obligé l’Etat à faire figurer l’Arabe aux côtés de l’Hébreu sur certains panneaux de signalisation, mais a refusé de rendre ses arrêts en Arabe. Ce statut reconnu mais non-officiel de la langue arabe est préservé et codifié par la nouvelle loi fondamentale.

 

Quelle place pour l’arabe après l’adoption de la loi fondamentale ?

Pour le savoir, il est indispensable de lire le texte (hébreu – anglais – français) dont voici une traduction de l’article 4 :

 

A. La langue de l’Etat est l’hébreu.

B. La langue arabe a un statut spécial dans l’Etat ; l’utilisation de l’arabe dans les institutions de l’Etat ou face à celles-ci sera réglementée par la loi.

C. Rien dans la présente clause ne déroge au statut effectivement accordé à la langue arabe avant l’entrée en vigueur de la présente loi fondamentale.

 

Le deuxième alinéa continue de reconnaître un statut particulier à la langue arabe. Il s’agit, comme c’est donc le cas depuis des décennies, d’une langue secondaire, mais c’est bien plus que ce qui est octroyé aux langues de nombreuses minorités ailleurs dans le monde ; la France n’a par exemple que le français pour langue officielle et sa constitution ne reconnaît pas de statut spécial au basque, au breton ou au corse dont les locuteurs se doivent de maîtriser le français pour interagir avec l’administration…

L’alinéa C est plus intéressant encore. Tout commentateur qui n’a rien trouvé à redire durant les 70 précédentes années sur le statut de la langue arabe en Israël et qui estime que les Arabes israéliens sont relégués par la nouvelle loi à un statut de « citoyens de seconde zone » (mots utilisés par CNEWS…) devrait relire ce paragraphe, qui dit explicitement que rien ne changera par le fait de cette loi, qui inscrit le statu quo !

Non, CNEWS, l’hébreu de va pas remplacer l’arabe. Que l’on approuve ou non cette loi, il faut reconnaître qu’elle ne fait qu’officialiser le statut existant de l’hébreu comme principale langue du pays, de même que les privilèges existants de l’arabe comme langue de la plus importante minorité. Faire croire le contraire est de la désinformation.

La France compte des millions d’arabophones (auxquels elle ne confère aucun privilège linguistique…). Leur laisser entendre que des Juifs oppriment les Arabes en Israël peut en amener certains à nourrir un ressentiment potentiellement violentcontre les Juifs qui vivent à leurs côtés en France ; tout cela sur les bases d’une fausse information

 

Nb : La vidéo présente une autre information de façon très lacunaire :

Dans la foule, de nombreux drapeaux de l’Etat palestinien, ce qui n’a pas manqué de faire réagir Benjamin Netanyahu, grand défenseur de cette loi : « il n’y a pas de meilleur témoignage de la nécessité du droit national. Nous allons continuer à agiter le drapeau israélien avec fierté. »

Ce n’est pas par nationalisme impulsif à la seule vue de drapeaux palestiniens que le Premier ministre israélien a réagi. Il faisait aussi référence à des chants entonnés en plein Tel Aviv (et visibles dans la vidéo qu’il a tweetée) par les manifestants brandissant ces drapeaux, que les médias occidentaux ont largement passés sous silence : « Avec le sang et le feu nous récupérerons la Palestine ». Benjamin Netanyahu les a explicitement mentionnés dans un communiqué. Ce qui donnait une tout autre tonalité à la manifestation et aux revendications d’une partie des opposants arabes au texte qu’un simple combat pour « l’égalité » tel que présenté par CNEWS.

Infoequitable

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F. Klein : une approche officielle de l’antisémitisme allemand© | Jforum

F. Klein : Une approche officielle de l’antisémitisme allemand

Par Manfred Gerstenfeld

Le 11 avril, le gouvernement fédéral allemand a nommé le diplomate Felix Klein au poste nouvellement créé de Commissaire à l’Antisémitisme en Allemagne. Le besoin d’une telle nomination correspondait à une forme de reconnaissance indirecte de la gravité des expressions de haine des Juifs en Allemagne, plus de soixante-dix ans après la Shoah.

Klein a été le représentant spécial du Bureau des affaires étrangères du pays pour les relations avec les organisations juives et les problèmes d’antisémitisme au cours des quatre dernières années[1]. Ayant pris ses fonctions le 1er mai 2018, Klein a déjà démontré, au cours de cette brève période de temps, qu’il peut faire la différence concernant une facette du débat sur l’antisémitisme. Il y a, à présent, un responsable du gouvernement qui répond fréquemment et publiquement à de nombreux aspects de l’antisémitisme allemand.

Il a été difficile d’obtenir une configuration entièrement fiable de l’antisémitisme allemand substantiel, au fil des années. Un trait saillant est que la police a enregistré, en 2017, quatre incidents antisémites classiques par jour[2]. Berlin, en particulier, semble être devenu un foyer de la haine antijuive. L’organisation de vigilance RIAS y a enregistré près d’un millier d’incidents antisémites en 2017. Ces derniers  comprennent des incidents qui ne peuvent pas déboucher sur des poursuites[3]. Cette configuration exclut les cas relatifs à la forme la plus récente d’antisémitisme : l’anti-israélisme.

Concernant l’anti-israélisme, une étude de l’Université de Bielefeld en 2014 a démontré que 40% des Allemands pensent que les Israéliens mènent une guerre d’extermination contre les Palestiniens[4]. Une étude de 2015, commanditée par la Fondation Bertelsmann révélait que 41% d’Allemands pensent que “Israël agit envers les Palestiniens comme les Nazis agissaient envers les Juifs”[5]. Apparemment, ces Allemands projettent les crimes sans précédent de la génération de leurs grands-parents sur Israël.

Bien que Klein n’ait pas encore abordé tous les aspects de l’antisémitisme, il a déjà répondu à nombre de ses composantes. Dans une interview, ce mois-ci avec le quotidien Die Welt, il a mentionné qu’il y a des régions d’Allemagne où ne vit aucun Juif et des écoles sans le moindre élève juif. Néanmoins, là aussi l’antisémitisme se manifeste dans ces lieux[6].

Klein mentionne trois incidents majeurs dans l’histoire de l’antisémitisme en Allemagne de l’après-guerre. Le premier concerne un procès initiés par des Nazis contre un survivant de la Shoah, Philipp Auerbach, en 1951. Il était responsable des restitutions financières aux victimes des Nazis. Le second incident concernait la pièce de théâtre de Rainer Werner Fassbinder “The Garbage, The City and The Death.”[Les Ordures, La Ville et la Mort”]. La première était programmée pour Francfort en 1984.

Dans cette mise en scène, une personnalité culturelle allemande prédominante faisait la promotion de stéréotypes antisémites. Finalement, Klein a déclaré que le débat sur la circoncision, en 2012, a débouché sur l’expression la plus large d’antisémitisme en Allemagne. Elle avait été provoquée par l’interdiction de la circoncision prononcée par un tribunal de Cologne[7].

Klein a aussi indiqué qu’il a l’intention de combattre les déformations politiques des statistiques rapportées en Allemagne sur les actes antisémites. Les crimes contre les Juifs par des auteurs inconnus sont enregistrés comme s’ils étaient causés par des partisans de l’extrême-droite. Klein a souligné que le changement nécessaire ne pourrait être réalisé qu’en convaincant les ministres de l’Intérieur des états fédéraux, pour modifier les façons dont les statistiques sont établies.

Il a reconnu que les atteintes physiques par des Musulmans contre des Juifs sont bien plus nombreuses que celles qui sont dûment enregistrées. Dans ce contexte, Klein a ajouté qu’il devrait aussi vérifier et s’assurer que tous les imams adoptent une attitude appropriée contre l’antisémitisme[8].

Pour tout observateur de la scène antisémite allemande, il est évident que les incidents antisémites dans les écoles sont un problème particulièrement grave. Ils concernent des personnes particulièrement jeunes et vulnérables qui ne peuvent pas échapper à la haine et à la violence de leurs camarades de classe. Les auteurs sont souvent, mais pas toujours, Musulmans.

 

Klein affirme que la connaissance du Judaïsme et de la vie juive doit être propagée de façon appropriée dans les écoles, et pas uniquement en relation avec la Shoah. Il a déclaré que les directeurs d’école et les enseignants doivent lancer des actions plus décisives à propos des incidents antisémites. Les enseignants devraient bénéficier de formations régulières concernant la lutte contre l’antisémitisme et le racisme au sein de l’environnement scolaire.

Klein a aussi mentionné un autre problème important : le système judiciaire allemand. Les journalistes de Die Welt qui l’ont interviewé ont soulevé avec lui ce problème, après qu’un réfugié syrien, qui avait frappé un jeune homme portant la kippa n’avait été condamné qu’à quatre semaines en prison.

Klein a obtenu la promesse qu’on lui affecterait 11 collaborateurs. Cela contraste avec l’approche de l’U.E. Malgré qu’elle ait une population six fois plus importante que l’Allemagne, son Coordinateur pour la lutte contre l’Antisémitisme ne dispose que d’un seul assistant. La dame chargée du dossier réalise des prestations tout-à-fait remarquables, mais comment peut-on y parvenir avec aussi peu d’aide? Klein a annoncé que l’un de ses collaborateurs s’occupera de l’antisémitisme sur Internet. D’autres travailleront sur les relations internes relatives à la sécurité.[9]

Klein a déjà eu un impact important, en critiquant vivement une caricature antisémite du Premier Ministre Binyamin Netanyahu, dans le quotidien national très lu Sueddeutsche Zeitung. Il a déclaré que : “La caricature crée des associations d”idées avec les dessins intolérables de la propagande du National Socialisme”. Klein a accusé le journal d’avoir franchi la ligne rouge[10]. Ce journal important dispose d’un palmarès étoffé en matière d’attaques antisémites. En ce cas précis, le journal a présenté es excuses et limogé le dessinateur[11].

Klein a aussi fait des commentaires sur les incidents individuels comme la récente attaque par un Palestinien d’un professeur israélien en visite[12]. En outre, il a condamné le boycott des produits israéliens[13]. Il s’est également exprimé contre l’antisémitisme qui trouve sa source à la droite de la droite, de l’extrême-gauche, autant que contre l’antisémitisme musulman. De plus, il a souligné que les églises allemandes portent une responsabilité particulière eu égard à leur histoire. Il a mentionné spécifiquement l’influence durable de l’antisémitisme extrémiste du réformateur protestant Martin Luther et du comportement des églises sous la férule de l’Allemagne nazie[14].

L’Allemagne est un pays en mutation, en partie du fait, de sa politique grossièrement erronée d’accueil qui a amené un afflux d’environ 1, 5 million de gens, au cours de la période des trois dernières années, principalement en provenance des pays arabes. Beaucoup de ces migrants ont été nourris de préjugés antisémites depuis le lait de leur nourrice. Le fait qu’il y ait actuellement un responsable officiel au gouvernement qui veille à découvrir les multiples facettes de l’antisémitisme, va probablement provoquer suffisamment de mauvaise publicité à l’égard du pays, pour que les autorités essaient au moins de résoudre, au moins une partie de ces nombreux problèmes.

Par Manfred Gerstenfeld

Le Dr. Manfred Gerstenfeld a présidé pendant 12 ans le Conseil d’Administration du Centre des Affaires Publiques de Jérusalem (2000-2012). Il a publié plus de 20 ouvrages. Plusieurs d’entre eux traitent d’anti-israélisme et d’antisémitisme.

Adaptation : Marc Brzustowski.

—————————–

[1] www.dw.com/de/regierung-ernennt-antisemitismus-beauftragten-felix-klein-kabinett-meseberg/a-43344736

[2] www.dw.com/en/germany-averaged-four-anti-semitic-crimes-per-day-in-2017-report-says/a-42538545

[3] https://report-antisemitism.de/media/bericht-antisemitischer-vorfaelle-2017.pdf, page 5

[4] https://ekvv.uni-bielefeld.de/blog/pressemitteilungen/entry/antisemitismus_bedroht_j%C3%BCdisches_leben_und

[5] www.bertelsmann-stiftung.de/en/topics/aktuelle-meldungen/2015/januar/germans-take-skeptical-view-of-israel/

[6] www.welt.de/politik/deutschland/plus179337122/Extremismus-Antisemitismus-ist-unislamisch.html

[7] Ibid

[8] Ibid.

[9] ibid

[10]  www.welt.de/politik/deutschland/article176437583/Geschmacklose-Zeichnung-Antisemitismusbeauftragter-kritisiert-Sueddeutsche-Zeitung-scharf.html

[11] www.israelnationalnews.com/Articles/Article.aspx/22223

[12]rp-online.de/nrw/panorama/antisemitische-attacke-auf-israelischen-professor-in-bonn_aid-23915269

www.presseportal.de/pm/30621/3996412

[13] www.domradio.de/themen/judentum/2018-05-25/antisemitismusbeauftragter-nimmt-kirchen-die-pflicht

[14] ibid

By  Marc  – Août 16, 2018

 

jforum.fr

Ben Gourion et la promesse divine | vidéo – JForum

 

Ben Gourion et la promesse divine- vidéo

Trois ans avant sa mort, David Ben Gourion accorde une interview à un journaliste israélien apparemment agnostique, qui cherche à comprendre en quoi la terre d’Israël est une promesse accordée par D-ieu au peuple juif. 

Ben Gourion un agnostique ? Sa réponse sur la création d’Israël fait taire ceux qui l’affirment. Sans se démonter, « le vieux », comme on le surnommait affectueusement à l’époque, tente d’expliquer la relation unique d’un peuple avec sa terre qui ne s’est pas démentie malgré les vicissitudes de l’histoire.

Le journaliste insiste cependant : (Nous sommes là car) « nous avons foi en nous mêmes pas en D-ieu » répète-t-il à l’ancien Premier ministre. Ben Gourion qui semble perdre patience lui rétorque alors : « parler de la sorte c’est nier l’existence de D-ieu. Et il n’y a rien dans ce monde sans D-ieu !

Un document rare qui vient de ressortir des archives et qui met en relief l’attachement de Ben Gourion aux textes bibliques, à l’histoire du peuple juif et plus inattendu…à la promesse divine faite au peuple juif.

Le fils d’Erdogan a trouvé qui est à l’origine de la crise économique en Turquie: Israël! | LPH INFO

Les antisémites et les conspirationnistes font décidémment preuve d’un manque d’originalité désespérant. Depuis des siècles, les Juifs ont toujours été désignés comme responsables des crises économiques qui frappaient les pays dans lesquels ils vivaient. Le politiquement correct actuel de l’antisémitisme, effet de la Shoah qui s’estompe peu à peu, leur a substitué le terme de “sionistes” ou “Israël” mais l’intention reste la même.

C’est ainsi que Bilal Erdogan, le fils du dictateur antisémite turc, a trouvé qui est à l’origine de la crise monétaire et économique qui frappe le pays depuis l’instauration des sanctions américaines: Israël! Il a déclaré: “Ce sont les mêmes forces qui se sont attaquées à la Turquie après l’incident avec Shimon Pérès à Davos qui agissent aujourd’hui contre nous”.

On se souvient que lors du Forum de Davos en 2009, Recep Erdogan, alors Premier ministre turc, avait brusquement quitté une tribune sur laquelle il se trouvait notamment en présence de Shimon Pérès, non sans lui avoir adressé des propos hostiles et accusé Israël de “massacrer les Palestiniens à Gaza”. Le Forum se tenait juste après l’Opération anti-terroriste “Oferet Yetzuka” (Plomb durci). Ces images de Recep Erdogan faisant un affront public à Shimon Pérès firent le tour de monde et furent le signe de départ du changement de cap à 180° de la politique turque vis-à-vis d’Israël sous le “règne” de Recep Erdogan.

Le président turc lui-même s’est déjà exprimé de manière identique lors de crises politiques ou économiques précédentes, accusant notamment des “milieux sionistes américains” d’ourdir contre son pays.

La livre turque a atteint son plus bas niveau historique face à la monnaie américaine, avec 7,1 livres pour un dollar. Par ailleurs le président américain a décidé de relever de manière dramatique les taux de taxes sur les importations d’acier et d’aluminium en provenance de Turquie. Le président américain est décidé d’utiliser la manière forte face au dictateur turc jusqu’à ce qu’il accepte de remettre de remettre en liberté le prêtre américain  Andrew Brunson, accusé par Ankara de “terrorisme” et “espionnage”.

lphinfo.com   

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Passe d’armes entre Netanyahu et Corbyn sur “Septembre noir” | The Times of Israël

Le Premier ministre israélien a fustigé le chef du Labour pour son hommage aux terroristes de Munich, Corbyn a riposté en accusant Israël de tuer “des dizaines” d’enfants à Gaza

Jeremy Corbyn porte une gerbe de fleurs durant une visite aux Martyrs de Palestine, en Tunisie, en octobre 2014. (Crédit : page Facebook officielle de l'ambassade palestinienne en Tunisie)

Jeremy Corbyn porte une gerbe de fleurs durant une visite aux Martyrs de Palestine, en Tunisie, en octobre 2014. (Crédit : page Facebook officielle de l’ambassade palestinienne en Tunisie)

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le chef du Labour Jeremy Corbyn se sont affrontés par tweets interposés sur la présence de ce dernier à une cérémonie supposée rendre hommage au commando palestinien « Septembre noir », sur fond d’accusations d’antisémitisme déchirant le Parti travailliste britannique.

Netanyahu a fustigé le chef du Labour lundi, après la publication par le tabloïd Daily Mail de photos montrant Jeremy Corbyn tenant une couronne de fleurs lors d’une cérémonie à Tunis en 2014 en hommage aux terroristes à l’origine du massacre des Jeux Olympiques de Munich en 1972, et pour sa comparaison entre l’occupation nazie des pays européens pendant la Seconde guerre mondiale et les opérations militaires israéliennes en Cisjordanie.

M. Netanyahu a estimé que Jeremy Corbyn méritait une « condamnation sans équivoque » pour avoir déposé une couronne sur la tombe de membres du commando palestinien qui avait tué onze athlètes isréaliens lors des jeux Olympiques de 1972 à Munich.

Le leader de la principale formation d’opposition britannique a répliqué sur le réseau social, dénonçant de « fausses » accusations.

« Ce qui mérite une condamnation sans équivoque, c’est le meurtre de plus de 160 manifestants palestiniens par les forces israéliennes à Gaza y compris des dizaines d’enfants », a ajouté Jeremy Corbyn.

Les responsables israéliens ont refusé de réagir aux accusations de Corbyn.

Le ministre de la Défense Avigdor Liberman a déclaré lundi que 168 Palestiniens ont été tués lors des affrontements transfrontaliers avec les forces israéliennes depuis le début du mouvement Marche du Retour, une séries d’émeutes encouragées par l’organisation terroriste palestinienne. Le Hamas a reconnu que des dizaines de membres de son groupe figurent parmi les victimes.

Israël est resté relativement muet sur les scandales d’antisémitisme qui ont secoué le parti travailliste du Labour et creusé le fossé entre Corbyn et les Juifs britanniques.

The laying of a wreath by Jeremy Corbyn on the graves of the terrorist who perpetrated the Munich massacre and his comparison of Israel to the Nazis deserves unequivocal condemnation from everyone – left, right and everything in between.

— PM of Israel (@IsraeliPM) 

Dans une vidéo partagée sur Twitter vendredi, on entend Corbyn déclarer que les Palestiniens de Cisjordanie vivent « sous un type d’occupation qui aurait été reconnue par de nombreuses personnes en Europe qui ont souffert de l’occupation pendant la Seconde guerre mondiale, avec des barrages, des détentions, et des comportements illogiques de la part de l’armée et de la police ».

Israeli PM @Netanyahu‘s claims about my actions and words are false.

What deserves unequivocal condemnation is the killing of over 160 Palestinian protesters in Gaza by Israeli forces since March, including dozens of children.https://twitter.com/netanyahu/status/1029046307481153542 …

— Jeremy Corbyn (@jeremycorbyn) 

Cette vidéo aurait été filmée en 2013 durant un événement organisé par le Palestine Return Centre, alors que Corbyn n’était qu’un membre lambda au sein du Labour.

Les propos de Netanyahu sont survenus après que Corbyn a semblé admettre qu’il était effectivement présent pour déposer une gerbe de fleurs lors de cette cérémonie.

« Une gerbe a en effet été déposée par ceux qui étaient présents à la conférence de ceux qui ont été tués à Paris en 1992 », a déclaré Corbyn à Sky News.

Il faisait référence à la tombe d’Atef Bseiso, chef du renseignement pour l’OLP et impliqué dans le meurtre des athlètes israéliens durant l’opération terroriste Septembre noir à Munich, en 1972. Bseiso a été tué à Paris en 1992.

Après une certaine insistance, Corbyn a admis qu’il était « présent au moment où la gerbe a été déposée. Je ne pense pas avoir été impliqué. »

Corbyn a déclaré qu’il était venu rendre hommage à ceux qui ont été tués durant l’attaque terroriste.

« J’y étais parce que je voulais voir une cérémonie en mémoire de tous ceux qui sont morts dans chaque attaque terroriste, partout, parce que nous devons y mettre un terme », a-t-il dit. « On ne peut pas vouloir la paix en entretenant un cycle de violence. La seule façon de faire la paix et d’entretenir un cycle de dialogue. »

« L’attaque terroriste » à laquelle il faisait apparemment référence était une frappe aérienne israélienne sur les quartiers généraux de l’OLP en 1985, en représailles au détournement d’un yacht israélien et de l’assassinat de trois passagers israéliens.

EXCLUSIVE – In 2013 @JeremyCorbyn spoke at an event hosted by the Palestinian Return Centre in which he made a direct comparison between Israel’s occupation of the West Bank and the Nazi occupation of Europe during WW2. Watch until the end…

— The Golem (@TheGolem_) 

Le chef de l’OLP Yasser Arafat s’en est sorti indemne, mais plusieurs de ses gardes du corps et des civils ont été tués dans cette frappe, qui a démoli entièrement les quartiers généraux.

Les photos publiés par le Daily Mail semblent montrer Corbyn devant une plaque commémorative en hommage à l’organisation terroriste de Septembre Noir, à une dizaine de mètres des tombes de ceux qui ont été tués dans la frappe de 1985.

Dans un article publié après ce voyage, Corbyn, chef de l’opposition, semblait effectivement faire référence à la tombe de l’un des meneurs du massacre de Munich.

La délégation israélienne lors de l’ouverture des Jeux olympiques de Munich en 1972. (Capture d’écran)

« Après que des gerbes ont été déposées sur les tombes de ceux qui sont morts ce jour-là et sur les tombes des autres tués par les agents du Mossad à Paris en 1991, nous nous sommes rendus devant une statue sur l’avenue principale de la ville côtière de Ben Arous, qui était ornée de drapeaux israéliens et palestiniens », avait-il écrit.

Lors de l’attaque du village olympique de Munich en septembre 1972 par le groupe terroriste palestinien Septembre Noir, 11 Israéliens ont été pris en otage. Deux ont été assassinés dans le village olympique et neuf autres ont été exécutés à l’aéroport. Un policier allemand a été tué dans une fusillade avec les terroristes au cours d’une tentative de sauvetage bâclée.

Selon le Daily Mail du samedi, les photos de la cérémonie montrent Corbyn devant une plaque honorant le fondateur de Septembre Noir Salah Khalaf, ses proches Fakhri al-Omari et Hayel Abdel-Hamid, chef de la sécurité de l’OLP. Juste à côté se trouve la tombe de Bseiso. On pense généralement qu’ils ont tous été assassinés soit par le Mossad, soit par des factions palestiniennes rivales.

Cette affaire survient alors que le parti travailliste britannique est au cœur d’une série de scandales autour de sa critique d’Israël et sur l’antisémitisme. Le chef du parti Jeremy Corbyn a été accusé d’avoir comparé Israël aux nazis et a déploré que la BBC ait été « partiale » sur le droit d’Israël à exister.

Corbyn a également critiqué la loi sur l’État-nation juif, récemment adoptée par le parlement israélien, affirmant qu’elle « discrimine la minorité palestinienne en Israël ».

The nation state law sponsored by @Netanyahu‘s government discriminates against Israel’s Palestinian minority.

I stand with the tens of thousands of Arab and Jewish citizens of Israel demonstrating for equal rights at the weekend in Tel Aviv.

— Jeremy Corbyn (@jeremycorbyn) 

En référence à une importante manifestation qui a eu lieu samedi soir, au cours de laquelle des participants ont brandi des drapeaux palestiniens, Corbyn a écrit : « Je me tiens aux côtés des milliers de citoyens arabes et juifs d’Israël qui manifestent pour l’égalité des droits ce week-end à Tel Aviv. »

Les propos de Corbyn représentent le dernier épisode d’une série de crises au sein du Labour, qui a vu de nombreux membres sanctionnés pour des propos antisémites ou anti-Israël. Corbyn lui-même a été critiqué pour sa tolérance du problème, voire pour le fait qu’il fasse partie du problème.

Des rabbins, notamment le grand-rabbin britannique, ainsi que des députés du Labour ont fait part de leur colère et accusé le parti et son chef d’être incapable ou non désireux d’exclure les membres antisémites du parti et d’en éradiquer le sentiment antisémite.

Jeremy Corby a récemment reconnu que son parti avait « un vrai problème » avec l’antisémitisme, un sujet qui fait polémique depuis des mois. Le Labour a fait l’objet d’attaques récemment, après avoir notamment refusé d’adopter certains éléments de la définition de l’antisémitisme élaborée par l’Alliance internationale pour le souvenir de l’Holocauste (IHRA).

L’AFP a contribué à cet article.

Article : thetimeofisrael

 

L’ancien ministre koweïtien Sami Al-Nesf critique la stratégie palestinienne : Les Arabes ont perdu les guerres et doivent en payer le prix | Memri

Sami Abdullatif Al-Nesf, ancien ministre koweïtien de l’Information, a déclaré que tout au long de l’histoire, la cause palestinienne a souffert à cause des extrémistes. « Les terres sont récupérées par la paix, pas par la guerre », a-t-il affirmé. Il a critiqué le Grand Mufti de Jérusalem, Hajj Amin Al-Husseini, pour avoir contrecarré le plan de partage, exhorté les Palestiniens à partir, en réaction démesurée à Deir Yassin et maintenu les Palestiniens dans des camps de réfugiés. Al-Nesf, pilote et ancien président et directeur général de Kuwait Airways, a déclaré : « Tant que nous ne nous tournerons pas vers le genre de pensée raisonnable qui nous fait défaut depuis un siècle, nous continuerons à accuser les voix de la raison d’être des traîtres, des criminels et des collaborateurs, pour emprunter la voie de l’extrémisme, qui débouche toujours sur une catastrophe. »

Et d’ajouter : « La question du déplacement [de personnes] est une chose courante » et « nous avons choisi de faire la guerre et l’avons perdue, ainsi, logiquement, nous devrions en payer le prix ». L’interview avec Al-Nesf a été diffusée sur la chaîne web koweïtienne Diwan Al-Mulla le 11 juillet 2018Extraits : 

Sami Abdullatif Al-Nesf : A travers l’histoire, personne n’a autant nui à la cause palestinienne que les groupes qui rivalisent dans leur degré d’extrémisme. Peu de gens savent qu’en 1937, la Commission royale Peel britannique avait conclu qu’il devrait y avoir deux Etats, solution dont on pleure aujourd’hui la perte. La commission Peel a octroyé aux Palestiniens 90 % de la terre – 25 000 kilomètres carrés – tandis que les juifs ont reçu un mini-Etat de 2 500 kilomètres carrés, dans des zones qui étaient juives à travers l’histoire, aux alentours de Tel-Aviv. […]

Les slogans bruyants et vides du mufti Amin Al-Husseini ont contrecarré le plan des deux Etats. Al-Husseini s’est enfui chez Hitler, en misant sur le mauvais cheval. Ce que j’essaie de montrer, c’est qu’historiquement parlant, la cause palestinienne a perdu du temps, et une fois de plus à cause des extrémistes, non à cause des modérés.

Journaliste : A cause des braillards extrémistes…

Sami Abdullatif Al-Nesf : Israël n’a jamais bénéficié des modérés, mais des gens qui crient : « L’Accord du siècle ? Non à la paix ! » Une autre chose dont j’ai été témoin personnellement, contrairement à beaucoup d’autres qui parlent de la cause palestinienne, sont les changements sur le terrain. Aujourd’hui, quand vous allez à Jérusalem et en Cisjordanie, vous voyez que tout a changé. Le nombre de colons a atteint un million, et ils ne partiront jamais. Il n’y a plus des structures préfabriquées, comme au début. Aujourd’hui tout est en béton. Aucune colline n’est laissée vacante. Ainsi, à moins que nous ne nous tournions vers le genre de pensée raisonnable qui nous fait défaut depuis un siècle, nous continuerons d’accuser les voix de la raison d’être des traîtres, des criminels et des collaborateurs, pour emprunter la voie de l’extrémisme, qui débouche toujours sur une catastrophe. […]

[Les juifs ont dit] que tout Etat vaut mieux que pas d’Etat du tout. Ils ont dit qu’accepter [le plan] valait mieux que le rejeter, dans l’espoir que l’autre camp le rejetterait. Ainsi, la partie juive a accepté ses 10 %…

Journaliste : Alors que les Arabes ont refusé…

Sami Abdullatif Al-Nesf : Où est allé [Al-Husseini] ? Il s’est enfui chez Hitler… A ce jour, la cause palestinienne paie le prix des photos de lui avec Hitler. […]

Premièrement, [Al-Husseini] a rejeté le plan de partition de 1948, par lequel [les Palestiniens] auraient gagné…

Journaliste : Il comprenait la Cisjordanie et l’ensemble de…

Sami Abdullatif Al-Nesf : Deuxièmement, il a exhorté les Palestiniens à partir, en exagérant ce qui s’est passé à Deir Yassin et ailleurs. Pour votre information, des massacres ont eu lieu des deux côtés. Il l’a exagéré, en raison de sa théorie selon laquelle les Palestiniens devaient partir pour faciliter l’intervention des armées arabes. En outre, il pensait que les Palestiniens pourraient recevoir des armes à l’étranger. Eh bien, ils sont partis et ne sont jamais revenus. Le plus grand crime d’Al-Husseini a été son insistance pour maintenir les Palestiniens dans des camps de réfugiés. Quand les Arméniens ont émigré, ils ne sont pas allés dans des camps de réfugiés. Quand les Kurdes ont émigré, ils ne sont pas allés dans des camps de réfugiés. […]

Cet homme, avec son extrémisme, a nui à la cause palestinienne. Il a dit : Pour éviter de perdre la cause palestinienne, maintenons les Palestiniens dans des camps de réfugiés au Liban, en Jordanie et partout ailleurs. Ils ont été placés dans des camps de réfugiés, et jusqu’à ce jour, ils en paient le prix. Je dis à nos frères palestiniens : Les propos radicaux sont-ils tout ce qui vous intéresse ? Voulez-vous vraiment que votre cause soit perdue ?

Journaliste : Les slogans sont-ils tout ce qui les intéresse ?

Sami Abdullatif Al-Nesf : Tout à fait. Les slogans. Laissez-moi vous raconter ce que Mahmoud Abbas m’a dit, et ce que j’ai dit à Khaled Mashaal à Damas, et à Ismail Haniya à trois reprises, alors que nous dînions chez lui à Gaza. Abbas a déclaré : « La cause est sur le point d’être perdue. Trouvons une solution avec Israël, afin de conserver au moins ce qui reste de la terre. » Chaque fois que les extrémistes provoquent une guerre, de nouvelles terres sont perdues, et chaque fois que la paix est signée, la terre est récupérée. Le Sinaï n’a pas été récupéré par la guerre. Il a été perdu deux fois en temps de guerre et a été regagné par la paix. C’est par la paix que la Jordanie a repris la terre qu’elle avait perdue dans la guerre de 1967. Les terres sont récupérées par la paix, non par la guerre. […]

[Le Hamas a dit à Abbas] qu’ils voulaient un gouvernement d’unité. Très bien, a-t-il dit. La différence entre nous est que vous ne reconnaissez pas Israël. Exact, ont-ils dit. Nous voulons libérer la Palestine du fleuve à la mer. Il leur a demandé : Avec quelles armes allez-vous le faire ? [Abbas] dit : Depuis que nous avons été expulsés des terres de 1967 à cause de l’extrémisme arabe – en Syrie, en Égypte et ailleurs – nous sommes devenus complètement dépendants d’Israël. Il a dit : Si nous donnons des postes ministériels  au Hamas, où est-ce qu’un ministre de l’Agriculture [du Hamas] obtiendra-t-il de l’eau ? L’eau vient d’Israël. Disons que vous êtes le ministre des Finances. La monnaie qui a cours à Gaza et en Cisjordanie est le shekel. Si vous voulez de l’argent, vous l’obtenez d’Israël. L’électricité à Gaza et de Cisjordanie provient aussi d’Israël.

Journaliste : Le pétrole provient d’Israël…

Sami Abdullatif Al-Nesf : La nourriture, l’eau, tout… […] En 1917, tout comme il y avait des extrémistes, il y avait également des gens sages et raisonnables. L’un d’entre eux était [l’homme politique libanais] Shakib Arslan. Il a dit : Lorsque j’ai visité les colonies [juives], j’ai compris qu’elles étaient comme une locomotive moderne, qui pourrait nous sortir de notre ignorance, de notre pauvreté, etc. Ces gens étaient des Européens, venus cultiver la terre des colonies, a-t-il dit. Il y avait des Palestiniens qui ont dit la même chose. Certains Palestiniens ont dit : [Les juifs] sont ici depuis 1700-1800 et à travers l’histoire. Les Israélites et la Terre d’Israël sont mentionnés dans le Coran. Où était-ce ? En Afrique ? Non, c’est la même terre. Trouvons un terrain d’entente, ont dit ces gens. Al-Husseini, Arafat, Ahmad Shukeiri et tous ceux qui ont brandi la bannière de l’extrémisme ont nui à la cause palestinienne et à la cause des Arabes. […]

Les Palestiniens aujourd’hui, avec leur extrémisme rhétorique… Ce ne sont pas seulement les Palestiniens, mais nous, les Arabes en général. Nous constituons le meilleur type d’ennemi du monde : des terroristes malfaisants et méchants, qui sont faibles. Eh bien, vous ne pouvez pas avoir les deux. Le Hamas, avec tous ses slogans, devrait nous montrer les avions et les tanks qui reflètent sa capacité à faire ce qu’il dit. Il n’en a aucun. Certains disent : ô pour les jours de Saladin… Les [croisés] européens ne sont pas venus en colons. Ils ont été incités par le mensonge selon lequel les Arabes les opprimaient. Ils n’ont fait qu’entrer et sortir. C’était une affaire triviale pour eux… Même Jérusalem – après sa libération par Saladin, son frère, Al-Adil I, a essayé de la rendre aux croisés, mais ils n’en voulaient pas. Ils ont dit qu’ils ne voulaient que les villes côtières. Il en va de même avec tout le problème des colonies… Les Blancs d’Afrique du Sud sont toujours là-bas. Ils ne sont pas partis […]

La question du déplacement [de personnes] est une chose courante. Nous avons prétendu que [1948] était la première fois que cela se produisait, mais ce n’est pas vrai, que cela nous plaise ou non. En outre, il est important de comprendre – et c’est une chose avérée à travers l’histoire –  que si vous perdez une guerre, vous en payez le prix. Nous sommes les seuls à refuser de payer le prix, alors que nous avons perdu la guerre de 1948. Nous avons perdu les guerres de 1956 et 1967, mais nous refusons de payer le prix. Ça ne marche pas comme ça. Nous avons choisi de déclencher la guerre et avons perdu, donc logiquement, nous devrions en payer le prix. Une autre chose s’est avérée à travers l’histoire. Si je fais un marché pour vous acheter cette table pour 10 dinars, cette offre est valable seulement maintenant. Si vous acceptez le prix de 10 dinars, l’accord entre en vigueur maintenant. Mais sinon, je ne peux pas revenir un an ou deux plus tard, après qu’il s’avère que la table vaut une fortune – disons 1 000 dinars – et vous dire : Abou Ahmad, vous vous souvenez de notre marché de l’année dernière ? L’offre était de 10 dinars, mais aucun accord n’a été signé. Si les Palestiniens avaient accepté l’une de ces transactions du passé, la balle aurait été dans le camp israélien maintenant. […]

Jérusalem était sous l’occupation des croisés pendant 200 ans, mais il n’y avait pas une seule fatwa interdisant de visiter la ville.

Journaliste : Exact.

Sami Abdullatif Al-Nesf : L’Egypte était sous occupation depuis 1882, mais personne n’a dit que vous ne pouviez pas visiter l’Egypte ou Al-Azhar. Toute l’Afrique du Nord était sous occupation, mais il n’y avait pas une seule fatwa interdisant les visites à la Grande Mosquée de Kairouan… Laissez-moi vous donner un exemple encore meilleur : La Mecque. Le prophète Mohammed s’y est rendu en pèlerinage lorsqu’elle était encore gouvernée par les infidèles. Il n’a pas dit qu’il ne pouvait pas y aller parce qu’elle était occupée par les infidèles. Il y a eu des gens qui nous ont trompés et nous ont dit de ne pas visiter [la Palestine], et qui ont remis la Cisjordanie, Jérusalem, et les Palestiniens aux [Israéliens].

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Le BNVCA dépose plainte contre l’auteur d’une caricature antisémite signée Willem : Tweetée par Libération

 Le BNVCA reçoit de nombreuses protestations d’internautes indignés à juste titre par un dessin signé WILLEM, diffusé via le compte Twitter de LIBERATION et incitatif à la haine antijuive.

Bernhard Willem Holtrop, dit Willem, est un dessinateur satirique néerlandais. Il réside en France depuis 1968 et devient en 2013 le premier Néerlandais à obtenir le Grand Prix de la Ville d’Angoulême. Il est réputé pour son “Humour vache” mais nous considérons qu’il a dépassé les bornes en tweetant ce dessin manifestement antijuif et à la fois anti-israélien.

Sur son dessin nous découvrons que la scène se passe en Israël. Une femme tient dans une main la dépouille du corps d’un homme dénudé, qu’elle est prête à jeter dans l’une des deux poubelles : l’une réservée au druzes l’autre aux palestiniens. Derrière elle, un homme juif religieux lui recommande de veiller au tri et de le jeter dans la bonne poubelle.

D’une part nous considérons intolérable et humiliante cette caricature de Willem que tend à présenter des êtres humains comme des déchets, et insinuer que les juifs et les israéliens tuent les druzes et le palestiniens, les traitent comme des déchets et les jettent. Ce qui est manifestement faux.

D’autre part, nous déplorons que LIBE se rende complice de cette haine vouée aux Juifs et aux Israéliens, qui dégénère bien souvent en violences antisémites criminelles.

Pour le BNVCA ce type de dessin prétendu humoristique ne relève en rien de la liberté d’expression mais du délit d’incitation à la haine raciale et à la discrimination. En conséquence le BNVCA a chargé son conseil Maitre Baccouche de déposer plainte contre l’auteur de cette caricature et tous les complices que l’enquête aura révélés.

 

 

 

 

 

Médaille d’or de Lonah Salpeter (Israël) aux Championnats d’Europe.

Le drapeau d’Israël hier soir à Berlin dans le stade au lourd passé nazi, là même où Hitler depuis la tribune déclara ouverts les JO d’été de 1936, pour célébrer la médaille d’or de l’israélienne Lonah Salpeter aux Championnats d’Europe du 10.000 m. (Nathalie Sosna-Ofir)
Lonah Chemtai Salpeter (née le 12 décembre 1988) est une athlète kényane naturalisée israélienne, spécialiste des courses de fond.
D’origine Kalenjin, Lonah Chemtai naît en 1988 au Kenya. En 2008, elle s’installe en Israël et exerce la profession d’assistante maternelle pour les enfants de l’ambassadeur du Kenya en Israël. Elle se marie en 2014 avec Dan Salpeter, son entraîneur.
Naturalisée israélienne en 2016, elle est sélectionnée dans l’équipe d’Israël aux Jeux de 2016, à Rio de Janeiro : elle participe à l’épreuve du marathon mais abandonne après le 30e kilomètre.
Elle se classe 9e de la Coupe d’Europe du 10 000 mètres 2017 et 41e du marathon des championnats du monde 2017.
Douzième des championnats du monde de semi-marathon en mars 2018 à Valence en Espagne, elle remporte le 19 mai 2018 le titre individuel de la coupe d’Europe du 10 000 mètres, à Londres, en portant son record personnel à 31 min 33 s 03, meilleure performance mondiale de l’année et record national.
Elle est championne d’Europe du 10 000 mètres le 8 août 2018.

Source :israelvalley.com

Le BNVCA félicite la Championne israélienne Lonah Salpeter pour sa performance.

Appel à la mobilisation : Commémoration Attentat rue des Rosiers ce jour à 13H devant l’ancien Restaurant Goldenberg

Le BNVCA appelle à rejoindre le rassemblement organisé le 9 août 2018 à 13 h pour rendre hommage aux victimes de l’Attentat commis rue des Rosiers par des terroristes palestiniens. La commémoration se déroulera devant l’ancien restaurant Goldenberg rue des Rosiers à Paris.

Le BNVCA rappelle que son Président Sammy Ghozlan, alors en mission exceptionnelle nommé par le Premier Ministre, Pierre Mauroy, était au cœur de cette affaire.

Nous déplorons que les auteurs de ce massacre, qui avait fait 6 morts et 22 blessés à Paris, le 9 août 1982, n’ont jamais été arrêtés et que l’un d’entre eux identifié est encore en liberté.

Cette matinée incandescente qui a scellé le destin des juifs de Tunisie

Juin 1967, une guerre de six jours qui n’en finit pas

Apprenant la nouvelle de ce qui aurait pu être un début de pogrom s’il n’avait été rapidement maîtrisé, une partie des Tunisiens sont en état de choc. Ils comprennent vite qu’une fissure s’est opérée ce jour-là dans l’image que a toujours voulu donner d’elle. Dès le lendemain d’ailleurs, le chef de l’État envoie le premier ministre Bahi Ladgham à la synagogue pour présenter ses regrets au grand rabbin de Tunis. Mais si, montant en première ligne, il a sauvé l’image de son régime auprès de l’Occident et de « ses » juifs, le 5 juin 1967 est une profonde atteinte à son autorité et au récit national patiemment construit d’un État fort protecteur de tous ses citoyens sans distinction.

Une double lecture doit être faite de cette journée du 5 juin 1967 où, pour la première fois depuis l’indépendance, Tunis a frôlé l’émeute. Cette matinée incandescente a vu en même temps remonter au grand jour au sein de la population de vieux réflexes antijuifs jusque-là bridés par le pouvoir et se dérouler, en instrumentalisant la rue, un épisode de la guerre de succession qu’ont commencé à se livrer les hiérarques du régime depuis la crise cardiaque dont Bourguiba a été victime le 14 mars précédent. Car si ce déchaînement a été possible dans un pays où la population est minutieusement quadrillée et où les manifestations ne sont organisées que pour soutenir le régime, c’est que plusieurs acteurs sont entrés en scène. Des ambassades arabes d’abord, celle d’Irak notamment, sont loin d’avoir été étrangères à l’excitation antijuive. Les clans rivaux au sein du Parti socialiste destourien (PSD) au pouvoir se sont par ailleurs affrontés par manifestants interposés, et ceux qui brandissaient des portraits de Bourguiba en attisant la foule ont été à l’époque nommément reconnus comme des responsables locaux des cellules destouriennes de la capitale1.

Il est clairement apparu aux yeux des observateurs d’alors que la colère populaire, de fait largement provoquée, pouvait servir des intérêts antagoniques galvanisés par l’affaiblissement d’un chef tout-puissant mais désormais atteint par la vieillesse et la maladie. Au-delà de l’évènement lui-même, c’est ce qu’il a révélé d’une Tunisie nouvelle qui a servi d’accélérateur à l’exode des juifs.

L’exception juive dans une Tunisie arabe

En premier lieu, l’affaiblissement de Bourguiba est perçu comme une menace par la population juive, traditionnellement légitimiste, et qui voit dans la protection d’un pouvoir fort la seule garantie d’une sécurité mise à mal depuis la nuit des temps par les effervescences populaires. Le président est donc à ses yeux le garant de sa tranquillité, comme l’avait été en son temps l’autorité beylicale, traditionnelle protectrice des minorités. La popularité du chef de l’État chez les juifs s’est en outre accrue à la suite de son fameux voyage au Proche-Orient en 1965 où il avait été le premier chef d’État arabe à proposer à Israël une paix négociée. Fervent partisan de l’Occident et en particulier des États-Unis avec lesquels il a noué une solide alliance dès avant l’indépendance, Bourguiba est également considéré comme le plus sûr antidote à l’influence du nassérisme et du nationalisme arabe dont les rhétoriques gagnent en audience dans des couches de plus en plus larges de la population. En milieu étudiant, le début des années 1960 a vu se créer un parti baasiste qui diffuse les idées du panarabisme. Cependant la secousse vient aussi du fait que la journée du 5 juin a fait ressurgir les ardeurs destructrices d’une Tunisie souterraine occultée aux yeux de l’étranger, comme d’une partie des Tunisiens eux-mêmes, par la réputation qu’a le pays d’être une contrée paisible, tolérante et depuis toujours ouverte sur l’étranger.

L’émeute antijuive a d’ailleurs choqué Bourguiba lui-même, effaré de voir les Tunisiens animés des mêmes haines dévastatrices qu’il méprise tant chez les Orientaux. Pourtant, si ce chef charismatique est trop intelligent pour être antisémite, si plus d’un juif a déjà dans sa vie fait partie de ses proches, les contradictions de son régime ne sont pas totalement étrangères au tragique épisode qui marque bien, pour les relations judéo-arabes en Tunisie, la fin d’une époque et le début d’un inexorable délabrement. Le chef du Néo-Destour a toujours insisté sur la « tunisianité » de la population juive (à vrai dire difficilement contestable) ; à chaque étape du combat pour l’acquisition de la souveraineté, il a tenu à l’associer symboliquement à la lutte d’abord, puis brièvement à l’exercice du pouvoir. Il n’en reste pas moins que le caractère musulman de l’État tunisien — affirmé dans l’article premier de la Constitution promulguée en 1959 — l’a maintenue dans son immémorial statut minoritaire, et que seule la « révolution culturelle » impossible qu’eût été la mise en place d’une République laïque eût pu la faire accéder à une réelle égalité.

Fidèle à sa tactique, Bourguiba a tenté de trouver un moyen terme entre des exigences contraires en essayant d’intégrer, par la persuasion et la pédagogie, les juifs à la nouvelle nation tunisienne, tout en soulignant depuis le début de sa vie politique la dimension arabo-musulmane des Tunisiens. S’il y a toujours personnellement tenu et l’a rappelé en toute occasion, la permanence d’une importante communauté juive n’a pas constitué de toute façon pour lui une question prioritaire dans la Tunisie qu’il a voulu construire. Tout en déplorant avec sincérité le début de migration consécutif à la création de l’État d’Israël d’abord, à la politique de Ben Salah ensuite, qui frappe de plein fouet une communauté en partie vouée au commerce, il n’est pas loin d’estimer inéluctable une telle évolution.

Juridiquement considérés comme des citoyens, les juifs n’en sont pas moins victimes depuis l’indépendance de discriminations larvées qui les excluent de fait de la communauté nationale. L’absence de maîtrise de la langue arabe de la plupart de leurs élites et le soutien de la quasi-totalité d’entre eux à l’existence de l’« État hébreu » les renvoie par ailleurs, dans le contexte de la construction politique d’une identité collective arabo-musulmane, à leur antique marginalité. Enfin, pour la majorité de l’opinion, le conflit avec Israël a transformé les juifs en « cinquième colonne » d’un ennemi devenu héréditaire. Le pragmatisme tolérant d’un Bourguiba, s’il a évité que leur mise à l’écart ne s’opère avec la violence qu’elle a pu prendre