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CoronaVirus. L’Institut Biologique (Ness Ziona), le plus secret et mystérieux d’Israël, va t-il ouvrir la voie à un vaccin?

Par Israelvalley Desk|

Des sources au ministère de la Santé affirment que l’Institut Biologique israélien situé à Ness Ziona annoncera prochainement avoir mis au point un vaccin contre le Coronavirus-Covid 19… mais les tests pré-cliniques et cliniques devraient prendre plusieurs mois. Cette annonce est diffusée par Nathalie Sosna Ophir. IsraelValley peut garantir que cette news est sérieuse et ne s’apparente pas à un « Techno-Bluff ».  Nous connaissons très bien les travaux de cet Institut exceptionnel.

L’Israel Institute for Biological Research est un institut de recherche de défense du gouvernement israélien spécialisé dans la biologie, la chimie médicinale et les sciences de l’environnement. Le travail de l’institut est un secret bien gardé. (DR)

A SAVOIR.

Selon différents rapports internationaux, cités par le journal israélien Ha’aretz, des armes biologiques et chimiques sont développées à l’Institut pour la recherche biologique, situé à Ness-Ziona, à côté de Tel Aviv. Officiellement, des scientifiques et techniciens font partie du staff, qui depuis cinq décennies accomplit des recherches en biologie, chimie, biochimie, biotechnologie, pharmacologie, physique et d’autres disciplines scientifiques. L’Institut, avec le Centre nucléaire de Dimona, est « une des institutions les plus secrètes d’Israël » sous juridiction directe du premier ministre. Le plus grand secret entoure la recherche sur les armes biologiques : bactéries et virus qui, disséminés chez l’ennemi, peuvent déclancher des épidémies. Parmi eux, la bactérie de la peste bubonique (la « mort noire » du Moyen-âge) et le virus Ebola, contagieux et létal, pour lequel n’est disponible aucune thérapie. On peut avec la biotechnologie produire de nouveaux types d’agents pathogènes auxquels la population cible n’est pas en mesure de résister, ne disposant pas du vaccin spécifique. On dispose aussi de sérieux indices sur des recherches pour développer des armes biologiques pouvant anéantir chez l’homme son système immunitaire.

Officiellement l’Institut israélien effectue des recherches sur des vaccins contre des bactéries et virus, comme celles sur l’anthrax financées par le Pentagone, mais il est évident qu’elles permettent de développer de nouveaux agents pathogènes à usage guerrier. Le même expédient est utilisé aux Etats-Unis et dans d’autres pays pour contourner les Conventions qui interdisent les armes biologiques et chimiques.

SOURCE NON ISRAELIENNE. SELON (1) « Officiellement, l’Institut israélien de recherches biologiques de Nes Ziona n’existe pas. Officiellement, pendant dix longues années, Avraham Marcus Klingberg, son directeur adjoint, n’existait pas non plus. Le scientifique de renommée internationale, auteur de savants ouvrages et conférencier courtisé, s’était volatilisé, un matin de janvier 1983. Il fallut attendre 1993 pour apprendre ce qui lui était arrivé. Arrêté pour espionnage au profit de l’ex-URSS, Marcus Klingberg fut jugé à huis clos, secrètement condamné à vingt ans d’enfermement et embastillé au pénitencier d’Ashkelon sous une fausse identité. Il fallut plusieurs appels de la presse israélienne auprès de la Cour suprême de l’Etat juif pour que le secret soit partiellement levé et que commence l’ « affaire Ness-Ziona ».

C’est une petite ville de banlieue, à 18 km au sud-est de Tel-Aviv. Lorsque Israël décide, quatre ans après sa fondation, en 1952, de se doter d’un centre de recherches sur les armes chimiques et biologiques, Ness-Ziona n’est encore qu’un gros bourg de quatre mille habitants. Aujourd’hui, c’est un faubourg, avec trente mille résidents. En 1998, inquiet pour la santé de ses concitoyens, le maire s’est opposé à l’agrandissement du complexe. Sans succès. Le complexe est placé depuis toujourssous le contrôle direct du premier ministre. Que fabrique-t-on derrière les hauts murs parsemés de projecteurs et de censeurs électroniques qui cernent l’endroit ? Mystère.  » Au moins quarante-trois types d’armements non conventionnels, des virus aux toxines de champignons en passant par les bactéries et les poisons de synthèse « , affirmait une enquête du Nouvel Observateur en janvier 1994.

Signataire, en 1993, de la convention internationale bannissant les armes chimiques, Israël – qui se refuse également à adhérer au traité de non-prolifération nucléaire – ne l’a finalement jamais ratifiée. Le contraire l’obligerait à révéler tous ses programmes et à détruire les armes. Pas question ». (1) http://espionnage.over-blog.com/article-6929078.html

Harvard a choisi un Israélien pour diriger son bureau de transfert de technologie.

Par Israelvalley Desk article dans Forbes de Muriel Touaty – Membre d’honneur de la CEPS (Centre d’études et de prospective stratégique), Membre fondateur de l’Institut de l’Autisme, et Membre du Conseil d’administration de Geci International.

Israël obtient des résultats vraiment remarquables dans le domaine des transfert de technologie. L’écosystème israélien, notamment le Technion, fait désormais référence dans le monde.

Les établissements d’enseignement supérieur doivent doubler leurs efforts de recherche et d’innovation axés sur le marché et leur engagement dans le monde commercial, sinon ils risquent de perdre leur pertinence. « Les collèges qui n’intègrent pas les innovations axées sur le marché dans leur ADN nuisent énormément à leurs étudiants, qui devront inventer leurs propres emplois ».

Les bureaux de transfert de technologie israéliens ont généré plus de revenus sur les ventes de propriété intellectuelle que tout autre pays en dehors des États-Unis au cours des dernières années. Harvard et UCLA ont choisi des Israéliens expérimentés pour diriger leurs bureaux de transfert de technologie ces dernières années. Le budget de recherche du Technion, d’environ 90 millions de dollars, représente une fraction de celui du MIT, mais les revenus issus  de la commercialisation de la recherche sont globalement similaires.

Une des raisons spécifiques de son succès dans le transfert de technologie réside dans la concentration des efforts de deux éléments distincts de l’État. L’armée israélienne concentre ses efforts de recherche sur un petit nombre de domaines, y compris le big data et le cryptage, tandis que le secteur universitaire se concentre sur tout le reste.

La biopharmacie est l’un des domaines clés du secteur universitaire. L’industrie israélienne des sciences de la vie est particulièrement forte et a connu une croissance phénoménale au cours des dernières années. Selon l’organisme israélien Advanced Technologies Industries, il existe actuellement environ 1 600 entreprises du secteur des sciences de la vie en Israël, employant 83 000 personnes. De ce nombre, près de 1 400 ont été créées au cours de la dernière décennie.

La rapidité et l’agilité, associées à un cadre national solide qui donne la priorité à la suppression des obstacles bureaucratiques, sont parmi les principales raisons pour lesquelles Israël domine dans ces sujets.  Il faut penser à avoir une flotte de petites, d’identifier  où sont les opportunités et à réagir rapidement.

Les budgets limités et les petites équipes étroitement ciblées génèrent souvent des approches innovantes et gagnantes dans la recherche et les petites entreprises dérivées. En effet, confrontés au ” rien est acquis ”  on se doit d’être rapide, disruptif, créatif et audacieux.  Sortir des sentiers battus inclut de nouveaux moyens d’obtenir un financement.

Une nouvelle tendance  intéressante est le nombre d’universités qui développent maintenant leurs propres fonds de capital-risque. Le Technion, par exemple, est en train de réunir un fonds de 200 millions de dollars pour ses propres activités de recherche.

Il n’y a pas de miracle, synchronisation des acteurs et transversalité. Les universités fonctionnent souvent dans des délais de 10 ans ou plus, alors que les sociétés de capital-risque fonctionnent dans des fenêtres beaucoup plus courtes. Les sociétés de capital-risque cherchent à entrer et à sortir rapidement de leurs investissements tout en facturant le maximum de frais de gestion.

Les universités doivent s’engager plus étroitement sur le marché, et  le gouvernement doit également investir dans une recherche plus pure avec des institutions de niveau supérieur et que les deux ne s’excluent pas mutuellement. Après tout, la recherche fondamentale est un élément fondamental du rôle des universités.

Cependant, même à ce niveau, la recherche doit avoir une relation avec le marché et un engagement plus précoce avec le secteur privé.  Traditionnellement que de nombreuses recherches académiques finissent par «chercher des problèmes à résoudre» alors que ce devrait clairement être l’inverse.

Établir des liens entre les chercheurs et le secteur privé est essentiel,  le processus comme un «sport de contact».

Israël est un pionnier dans les bureaux de transfert de technologie, organisations qui recherchent, développent et commercialisent activement le savoir-faire accumulé dans les institutions publiques telles que les collèges et les hôpitaux, transformant les brevets en produits commerciaux.

Les bureaux de transfert de technologie joueraient un rôle majeur dans le soutien du secteur des sciences de la vie en Israël, avec de nombreux brevets, sociétés d’essaimage et accords de licence dans l’industrie, émanant de huit universités de recherche et de onze instituts de recherche répartis dans tout le pays. En 2017, les bureaux de transfert de technologie israéliens ont déposé 604 demandes de brevet et ont participé à la création de 39 entreprises en phase de démarrage.

Le drapeau du BDS en berne. C’est officiel : l’Autriche refuse l’antisémitisme.

Par Israelvalley

Le Parlement national autrichien a adopté jeudi à l’unanimité une résolution condamnant le mouvement de boycott, désinvestissement et sanctions BDS et demandé que le mouvement anti-Israël ne soit pas soutenu, rapporte leJérualem Post.

« Le BDS, qui est apparu de plus en plus en Autriche ces dernières années, utilise ce schéma antisémite » qui vise à ne pas « reconnaître le droit du peuple juif à l’autodétermination. »

« La décision historique prise aujourd’hui par le Parlement autrichien de condamner tout boycott des biens israéliens montre que l’Autriche se tient aux côtés d’Israël. C’est un partenaire clé de l’Europe au Moyen-Orient pour la sécurité, la coopération économique et la création d’emplois, le partage de nos valeurs fondamentales de l’État de droit et de la démocratie » a déclaré Lukas Mandl, membre autrichien du Parlement européen, Lukas Mandl.

« Le partenariat de l’Autriche avec Israël est un brillant exemple à suivre pour les autres pays européens », a-t-il poursuivi.

« Mais nous devons aller encore plus loin et établir un programme positif avec l’État juif, à Vienne et à Bruxelles. Nous devons de toute urgence tenir un Conseil d’association UE-Israël qui, inexplicablement, n’a pas été convoqué depuis 2012. »

La semaine dernière, le président du Parlement autrichien, Wolfgang Sobotka, avait déclaré que « l’attitude envers Israël est tout simplement injuste, et c’est en fait la base de l’antisémitisme que nous voyons aujourd’hui. 

“L’Autriche ne fera aucun compromis dans la lutte contre ce phénomène “.

Le 11 Novembre. 35 000 Français juifs ont combattu pendant la 1ère Guerre Mondiale.

Par Israelvalley Desk|

Environ 35 000 Français juifs ont combattu avec loyauté pendant la 1ère Guerre Mondiale dont on célèbre aujourd’hui l’armistice. Soit 1/5 de la communauté juive française. Plus de 5000 tomberont au champ d’honneur ce qui n’a pas empêché la France de les livrer aux Nazis vingt-cinq ans plus tard. (Nathalie Sosna-Ofir)

L’armistice de 1918, signé le 11 novembre 1918 à 5 h 15, marque la fin des combats de la Première Guerre mondiale (1914-1918), la victoire des Alliés et la défaite totale de l’Allemagne, mais il ne s’agit pas d’une capitulation au sens propre.

Le cessez-le-feu est effectif à 11 heures, entraînant dans l’ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons, et annonçant la fin d’une guerre qui a fait pour l’ensemble des belligérants plus de 18,6 millions de morts, d’invalides et de mutilés, dont 8 millions de civils. Les représentants allemands et alliés se réunissent dans un wagon-restaurant aménagé provenant du train d’état-major du maréchal Foch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne.

Plus tard, le 28 juin 1919, à Versailles, est signé le traité de paix, qui met réellement fin à l’état de guerre.

( Je me permettrai une petite rectification à savoir que prés de 40% d’adultes Juifs ont participé à cette guerre inhumaine )