Catégorie : COMMUNIQUE DE PRESSE

Le BNVCA salue la décision de YouTube de bannir Dieudonné de ses chaines. Nous demandons à Twitter et Facebook d’en faire autant.

Le BNVCA salue avec une grande satisfaction la décision de YOUTUBE de bannir de son réseau la chaîne de Dieudonné.

Google qui représente YouTube en France justifie cette mesure en déclarant que “ cette suppression fait suite à des infractions répétées au règlement de la communauté YouTube “.  Google souligne que la plateforme de vidéos en ligne a renforcé ses règlements sur les discours haineux depuis près d’un an.

Le BNVCA n’a eu de cesse de poursuivre en justice M’BALA M’BALA alias DIEUDONNE ancien humoriste qui ne fait plus rire personne depuis bien longtemps.

Ce dernier a été maintes fois condamné, mais à ce jour il n’a jamais exécuté ses peines.

Il a abusé impunément des réseaux sociaux pour contourner la loi.

Comme un serpent, Dieudonné rampe en s’insinuant dans les failles des réseaux de communication pour piquer avec ses crochets, et jeter son venin antisémite.

Il était temps que YouTube prenne conscience des nuisances de Dieudonné et y mette fin. 

La décision de YouTube est de nature à museler Dieudonné en attendant que la Justice le mette hors d’état de nuire outre mesure.

Ce que YOUTUBE a pu réaliser FACEBOOK et TWITTER doivent le faire à leur tour, sans délai.


Nous sommes convaincus que ces dispositions finiront par réduire les messages de haine qui peuvent pousser à l’acte antijuif violent sinon criminel. 

Le Président – Sammy GHOZLAN 

Suite aux plaintes du BNVCA pour contestation de la Shoah et l’expression “Chutzpah Hebdo” Alain Bonnet alias Alain SORAL est condamné par la Cour d’Appel de Paris.

 Le BNVCA salue la décision de la Cour d’Appel de Paris qui a condamné jeudi 25 Juin 2020 l’essayiste d’extrême droite Alain Soral à 5000 euros d’amende avec possibilité d’emprisonnement en cas de non-paiement.

Toutefois, contrairement à notre attente, la peine de cet antisémite avéré et récidiviste a nettement été allégée ce qui risque de ne pas être suffisamment dissuasif.

Le prévenu Alain Soral a été reconnu coupable de contestation de l’existence de la Shoah et pour son expression “CHUTZPAH HEBDO”.

Le BNVCA qui avait déposé plainte en 2016 contre Alain Bonnet alias Alain Soral était représenté durant tout le procès par Maître Nicolas Salomon Avocat de l’OJE qui a porté la voix du BNVCA et obtenu ce résultat satisfaisant. Malgré le fait que cette décision a traîné, puisque le BNVCA s’était constitué partie civile depuis le 8 février 2017.

Alain Soral fait l’objet de plusieurs poursuites judiciaires et de condamnations qu’il n’exécute toujours pas.

Nous demandons à la justice de faire en sorte que les peines prononcées contre ce délinquant antisémite récidiviste s’appliquent sans délai.

Le Président – Sammy GHOZLAN

Le BNVCA saisit le CSA à propos des réclamations de téléspectateurs choqués par une photo présentant Mr Chalencon de l’émission “Affaire conclue” aux cotés de 2 extrémistes de droite.

Le BNVCA alerté par le site BTA (Balance Ton Antisémite) a reçu un grand nombre de protestations émanant d’internautes, choqués de voir sur une même photo Mr Pierre-Jean Chalençon, aux côtés de Dieudonné et de Stéphane Blet tous deux antisémites avérés, que nous avons poursuivis plusieurs fois en justice et fait condamnés par les tribunaux.

Pierre-Jean Chalençon intervient chaque jour dans l’émission télévisée de France 2 “Affaire conclue”.

Cette photographie qui circule sur les réseaux sociaux aurait été prise lors d’une fête organisée à l’occasion des 90 ans Jean-Marie Le Pen.

La sympathie que vouaient les téléspectateurs à Mr Chalençon, ce collectionneur d’objets principalement liés à Napoléon Bonaparte s’est nettement altérée. Elle s’est abîmée à la suite de la diffusion de cette image qui représente Mr Chalençon trinquant avec des extrémistes de droite.

Le BNVCA attend que Mr Chalençon s’explique publiquement sur les faits que lui reprochent nos correspondants et les internautes, qui nous ont requis.

Le BNVCA a décidé de saisir la Direction de France 2 sur laquelle intervient Mr Chalençon dans l’émission quotidienne « Affaire conclue ».

Nous demandons également au CSA d’émettre ses avis et ses observations dans la Chaîne, ainsi qu’à la production de “Affaire conclue”.

Nous adressons également un courrier à Warner Bros qui est producteur de cette émission.

Le Président – Sammy GHOZLAN

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Dieudonné poursuivi encore une fois en justice par le BNVCA jugé par le Tribunal Correctionnel de Chartres le 22/6/2020 pour des propos racistes tenus en juin 2017 et dénoncés par le BNVCA.

Le BNVCA salue le Tribunal Correctionnel de Chartres qui le 22 juin 2020 a jugé le sieur M’BALA M’BALA alias DIEUDONNE pour les propos antisémites tenus en Juin 2017 dans le cadre de son spectacle intitulé “le Bal de Quenelles” à son domicile de Saint Lubin de la haye en Eure et Loir.

De plus le 1 er Septembre 2017 il avait évoqué “le bal des pyjamas de Cracovie” en référence au costume que portaient les déportés juifs du camp d’extermination d’Auschwitz. 

Ces propos indignes tenus par le prétendu humoriste n’ont pas échappé, dès juin 2017 au BNVCA qui a immédiatement déposé une plainte contre Dieudonné. En aparté, dans la salle des pas perdus du Tribunal de Chartres, Dieudonné prétend ne pas comprendre pourquoi il est convoqué devant la justice de Chartres, et comme à son habitude il a lâchement quitté l’audience du Tribunal.

Néanmoins le Procureur de la République de Chartres, Mr Rémi Coutin, a qualifié les propos incriminés de 

« Scandaleux et inadmissibles ».

Le Procureur qui a repris l’expression du BNVCA selon laquelle il y a bien longtemps que Dieudonné ne fait plus rire “ a requis 10.000 euros d’amende. De surcroît Dieudonné encourt une peine maximale d’un an de prison et 45.000 euros d’amende. 

Le BNVCA à l’origine de cette nouvelle poursuite en justice de Dieudonné, attend avec impatience le délibéré de ce jugement qui doit intervenir le 10 septembre 2020.

Il serait grand temps que ce délinquant antisémite exécute toutes les condamnations prononcées contre lui et qui le mettront une fois pour toutes dans l’impossibilité de nuire outre mesure.


Le Président -Sammy GHOZLAN 

01 77 38 49 44

Le BNVCA condamne l’agression antisémite d’une dame de 84 ans à son domicile de Gagny 93 par des individus qui lui ont projeté un parpaing à travers la vitre de sa maison.

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme dénonce et condamne l’agression violente dont a été victime une habitante Juive de la ville de Gagny le 22 juin 2020. Alors que cette dame de 84 ans regardait paisiblement dans son salon la télévision, un projectile, plus exactement un parpaing a été lancé à travers la vitre qui s’est brisée et qui a atterri dans le salon.

La personne visée a eu très peur mais bien heureusement n’a pas été touchée.

 Elle a été fortement choquée et reste traumatisée. Selon nous cette dame a été la cible de ses agresseurs antisémites qui ont dû l’identifier grâce à une « Mezouza » posée sur la porte d’entrée de la villa.

La victime a déposé plainte, le BNVCA va la soutenir.

Nous demandons à la Police de tout mettre en œuvre pour identifier et arrêter ces criminels. D’après un témoignage que nous avons recueilli il pourrait s’agir d’individus de type européen probablement affiliés au mouvement gauchiste et anti Israélien B D S.

De toute évidence les activistes de cette mouvance ont pu être encouragés à commettre leur acte par la Commission Européenne des Droits de l’Homme qui a jugé que l’appel au Boycott n’était pas un délit mais l’exercice de la liberté d’expression.

Le BNVCA qui recense les actes hostiles aux juifs constate que depuis près de 5 ans les citoyens de confession juive sont agressés au plus près de leur domicile voire dans leur domicile même. Le malaise provoqué par cette situation persiste et n’est pas prêt de se ralentir ni même s’atténuer.

Le BNVCA maintient sa vigilance et son soutien total aux victimes.

Le Président – Sammy GHOZLAN 

01 77 38 49 44

L’immense Marche Contre Le Racisme Et l’Antisémitisme : marche pour Sarah Halimi du dimanche 5 Juillet à 14H30 Place de la République à Paris organisé par Le Groupe Pas Silencieux.

Chers amis (es),

Le BNVCA relaie l’information et compte sur votre présence : dimanche 5 Juillet à 14H30 Place de la République à Paris.

L’immense marche Pas silencieuse pour Sarah Halimi, contre le racisme et l’antisémitisme. Pour une justice qui donne l’exemple, qui donne confiance à tous ses citoyens.

Venez nombreux.

https://www.facebook.com/events/557421808237662/

REPONSE AUX INTELLECTUELS JUIFS ? QUE VOUS A FAIT ISRAËL ?

PAR CHARLES BACCOUCHE

Un groupe d’intellectuels français de confession juive, s’autorise à publier dans le Monde un «Appel » à l’Etat souverain d’Israël pour qu’il renonce à annexer les implantations de Judée et Samarie et d’étendre sa souveraineté le long de la vallée du Jourdain.

Leur support « Le Monde » ne pouvait pas être mieux ou plus mal choisi. On connait l’inclination anti israélienne permanente de cet Organe de propagande.

Cet appel serait dérisoire s’il ne révélait pas une dangereuse contamination des Esprits dits éclairés par une idéologie humaniste et complaisante qui signe le déclin de l’Occident.

Car, les a-t-on vus nos Intellectuels, dénoncer les violences faites en Algérie aux défenseurs des droits de l’Homme ? Se sont ils inquiétés de l’emprisonnement, voire de la disparition de journalistes  en Iran, en Chine, en Arabie ?

Ont-ils des compétences particulières pour stigmatiser et condamner depuis les bords de la Seine, les décisions (non encore adoptées par ailleurs !) par le Gouvernement souverain d’Israël ? Sont ils citoyens israéliens, votent ils là bas ?

Cet appel déconsidère des Clercs qui se drapent dans les « bons sentiments » qui révèlent surtout, leur soumission à la pensée unique d’un humanitarisme compassionnel en vogue en France depuis que les mots n’ont plus leur vrai sens, depuis qu’un attentat sanglant soulève de l’émotion sans plus, depuis que des « déséquilibrés » attaquent les gens à coups de couteau dans les rues, depuis que  les criminels dealers et ennemis haineux de la République peuvent bruler des voitures, caillasser les pompiers et les policiers accusés de racisme, alors que les émigrés illégaux sont qualifiés pauvres migrants, sont absous au nom d’une fictive concorde nationale.

 Le sens et la portée des mots semblent leur échapper depuis que le terme « Colonies » et « Colons » s’est imposé dans la phraséologie occidentale sans référence aux réalités de l’Histoire, comme si on rejouait sans risque, les luttes de la guerre d’Algérie dans une bonne conscience universelle.

Les valeurs sont désormais inversées. Au nom d’une mièvre repentance et d’une « solidarité » à sens unique, un groupe de personnes connues et dont la haute pensée ne souffre pas de contestation, s’autorise à intimer au Gouvernement israélien de ne pas étendre sa souveraineté sur les terres de Cis-Jordanie, découpées par les accords d’Oslo.

Ont-ils pesé le mal qu’ils font à Israël, en soufflant sur les braises du volcan proche oriental dans un Journal, dont l’hostilité à Israël ne s’est jamais démentie ?

Ont-ils mesuré la duplicité des dirigeants palestiniens qui diffèrent sans cesse la proclamation de leur Etat, espérant toujours la destruction d’Israël, par les armes sans succès, par le terrorisme qui fut jugulé, par l’assimilation démographique qui semble stagner ?

Ils devraient avoir compris ces Esprits forts que les chefs palestiniens et de larges secteurs de la population arabe, hait Israël et rêve encore de sa disparition.

Barghouti le chef de BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) vient les éclairer par sa profession de foi :

BDS n’a pas pour but le boycott pour de belles raisons, mais a vocation à conduire à la disparition de « l’Entité sioniste ».

Ces intellectuels, parce qu’ils sont juifs s’arrogent un droit que personne ne leur a accordé de s’immiscer dans la politique d’Israël et hurlent avec les loups qui veulent sa mort.

Leur comportement est schizophrène, être juif ne donne pas l’investiture de s’ériger en juges d’un Etat dont on ne connait que les apparences extérieures.

Ce n’est pas à Saint Germain des Près que se décide l’avenir de cet Etat petit neuf et menacé.

Les israéliens sont dotés de structures démocratiques et son peuple vote pour qui il veut.

Il faut « Raison garder » comme en d’autres temps des Esprits censés avaient opposés à

J Call des arguments suffisants pour faire taire cette faiblesse qui anime une partie des Intellectuels Juifs de France qui, au lieu de voler au secours de la liberté de pensée et de la dignité, se soumettent aux misères du temps.

Ils ont devant eux, tant de beaux combats à mener dans un Monde sans repères, empli de violences et de tentations hégémoniques de sectes, et de groupes qui ne connaissent ni les délices du dialogue ni les chemins du dialogue. 

                                                                       Charles BACCOUCHE

Suite à une plainte déposée en 2018 par l’avocat du BNVCA et suivie, par les avocats de l’OJE, Jérôme Bourbon Directeur de Rivarol est condamné par la 17 eme Chambre du Tribunal Correctionnel de Paris.

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme accueille avec satisfaction le jugement prononcé ce 19 Juin 2020 par la 17ème Chambre  du Tribunal Correctionnel de Paris qui a prononcé 3 peines contre le sieur Jérôme Bourbon, Directeur de la Publication du journal d’extrême droite “Rivarol*.

Bourbon a été condamné à 3 mois de prison avec sursis pour contestation de crimes contre l’humanité provocation à la haine, notamment dan les tweets antisémites publiés en 2018. 

Sa première série de tweets, diffusés en mai 2018 sur son compte personnel, évoquait la situation actuelle en Palestine et en Israël ainsi que la Seconde Guerre mondiale. 

Cela n’a pas échappé à la vigilance du BNVCA qui a chargé son conseil Maître Charles Baccouche de déposer une plainte bien documentée, argumentée et  motivée, accompagnée des tweets incriminés dont ceux qui, en Juillet 2018 évoquent la situation Israélo- palestinienne , ainsi que la Seconde Guerre mondiale.

Bourbon a également été reconnu coupable de contestation de crimes contre l’humanité pour ses tweets postés en  juillet 2018 sur le propre compte du journal RIVAROL, notamment durant la victoire de la Coupe du Monde de football par la France.

Bourbon est encore reconnu coupable de provocation à la haine raciale pour ses tweets postés le 7 novembre 2018 alors qu’il évoquait le Maréchal Pétain durant les cérémonies du  centenaire de la première guerre mondiale 14/18.

Fabrice dit Jérôme Bourbon a de plus été condamné à verser un euro symbolique de dommages et intérêts dans chaque dossier au Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme (BNVCA) ainsi qu’à nous payer des frais de justice.

Nous saluons l’excellent  travail  des Avocats de l’OJE qui collaborent étroitement avec le BNVCA.  Nous les félicitons pour leurs brillantes plaidoiries.

Maitre Muriel Ouaknine Melki, Maître Oudy Bloch Maître Grégory Siksik nous ont représentés à toutes les audiences et ont obtenu ce remarquable résultat qui nous satisfait.

Le Président Sammy Ghozlan

Le BNVCA déplore la décision du Conseil Constitutionnel qui censure la Loi Avia sur la haine en ligne. Pour le BNVCA le Conseil Constitutionnel et avant lui la CEDH ouvrent un boulevard à l’Antisionisme son masque de l’Antisémitisme, aux racismes et à l’Homophobie.

 Le BNVCA est stupéfait par la décision du Conseil Constitutionnel qui  censure le Projet de la Loi  contre la haine en ligne dite loi AVIA.

Selon les Magistrats du Conseil Constitutionnel cette loi entraverait la liberté d’expression,

C’est au nom de cette Liberté, que désormais les usagers d’internet  pourront  polluer impunément la toile de leur haine et de leur venin raciste et antisémite et homophobe.

Au même motif du respect de la Liberté d’Expression la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH ) a relaxé des délinquants activistes de BDS  que nous avons poursuivis en vertu de l’article 225 du Code Pénal.

Cette même Cour juge que le boycott est une forme légitime de la Liberté d’Expression, la CEDH a condamné la France, pour violation de cette liberté.

Le BNVCA prend note avec colère et amertume des décisions surprenantes de ces instances.

Le BNVCA maintient  que l’antisémitisme n’est pas une opinion, mais un délit. Ira t’on jusqu’à légitimer des appels au vol, au  viol, à l’escroquerie, à la violence physique et autres crimes ou délits inscrits   textuellement dans notre code pénal comme l’appel à boycott.

C’est pourquoi le BNVCA continuera de poursuivre en justice  les auteurs d’appel à Boycott  et les internautes racistes anti juifs, à charge pour les Tribunaux de juger du bien fondé de nos plaintes et de mettre hors d’état de nuire tous les marchands de haine.

Le BNVCA considère avec inquiétude mêlée de colère, que les décisions du Conseil Conseil Constitutionnel et de la CEDH ont ouvert un boulevard aux antijuifs, à l’antisionisme masque de l’antisémitisme et aux racistes de tous bords. 

Le Président Sammy GHOZLAN

Manifestation pour Adama Traoré: des “sales juifs” entendus, la Préfecture saisit la Justice. Le BNVCA dépose plainte contre les organisateurs, les manifestants antisémites et anti-sionistes.

Communiqué de Presse

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme en colère condamne avec la plus grande vigueur la manifestation organisée le 13 juin Place de la République à Paris, pour dénoncer le racisme de la police et les violences policières, en soutient à Adama Traoré,  mort après son interpellation par la police le 19 juillet 2016, et au cours de laquelle des slogans anti juifs ont été proférés. 

Les protestataires qui se sont rassemblés  malgré l’interdiction de la Préfecture de Police et les risques sanitaires, entendaient manifester contre ce qu’ils appellent des violences policières, dont auraient été victimes George Floyd et Adama Traoré. L’un mort le 25 mai 2020 à Minneapolis (USA) l’autre à Persan dans le Val d’Oise (France).

Dans cette manifestation dont le but était de dénoncer le racisme, des cris de “sales juifs” ont été entendus. De plus des manifestants  portaient des tee shirts “justice en palestine“, brandissaient des drapeaux de palestine, portaient une  banderole ” Israel laboratoire des violences policières “.

Ces faux antiracistes démontrent et confirment que l’antisionisme est vraiment le masque de l’antisémitisme comme l’ont dit et répété tous nos Présidents de la République nos Premiers Ministres, nos dirigeants, nos élus  et que  le BNVCA n’a cessé de dénoncer, prouvant que l’incitation à la haine de l’Etat juif est la source essentielle de l’antisémitisme qui pousse au crime antijuif.  

Nous tenons à saluer la réaction immédiate du Préfet de Police de Paris qui a signalé les faits antisémites à la Justice. Crier contre le racisme, devrait englober tous les racismes. Or de toute évidence ces prétendus manifestants antiracistes sont antisémites. Ils discriminent les victimes d’antisémitisme, Ils les insultent.

Nous déplorons que SOS Racisme se mêle à ces gueulards anti système, anti France, anti blancs, anti chrétiens anti juifs. Nous déplorons que le Président de la France Insoumise, Mr Jean Luc Mélenchon apporte son soutien à ces voyous et reproche au Préfet de Police d’avoir dénoncé, les délits racistes des manifestants.

Le BNVCA demande à Monsieur le Préfet de Police de faire identifier tous les délinquants anti juifs et anti-sionistes de ce rassemblement et les faire poursuivre en justice.

Le BNVCA qui entend se constituer partie civile, a chargé son conseil Maître Charles Baccouche  de déposer plainte contre les individus suspectés et contre les associations qui ont organisé ce rassemblement contre le racisme qui a dérapé en manifestation honteuse et indigne.

Le Président – Sammy Ghozlan

Le faux procès du Racisme et de la Police.


La mort de  George Floyd survenue lors de son interpellation par la police de Minéapolis aux USA a provoqué une vague de protestations sans précédent, qui se répand dans plusieurs pays au monde.

La police est mise en accusation. En France cette affaire sert de déclencheur à la famille de Adam Traoré, mort aussi lors de son interpellation.

En Israel la mort d’un jeune palestinien a beaucoup ému aussi et a été condamnée.

Les violences qui  ont été infligées par les policiers aux victimes de ces violences, volontaires ou pas,  sont injustifiées et condamnables.

Toutefois nous savons que le rôle de la police est principalement de protéger les honnêtes gens des hors la loi. Sa mission c’est le maintien de l’ordre dans le respect des valeurs Républicaines 

Hors les bandits  et leurs comparses, n’ont aucun respect pour la police., ni d’ailleurs pour la France ou ses institutions, ou  ses lois.

Ils défient l’autorité. Souvent ils veulent s’échapper et tentent de se rebeller, n’hésitant pas à mettre en danger les fonctionnaires de police.

Les méthodes d’intervention sont enseignées dans les écoles de police. On y apprend aux policiers de tous les grades, Gardiens, Officiers, Commissaires,. comment maîtriser un délinquant récalcitrant, souvent violent, et comment parvenir à les menotter dans le but de le monter dans le car de police et les conduire au commissariat.

Ceci dit, il peut se trouver à ce moment là des excès qui peuvent conduire à des bavures.

Est ce cela, qui s’est produit pour Floyd et Traoré, l’enquête le determinera.

L’intervention du policier ne doit pas le conduire à être violent. Dans le cas  des deux individus cités plus haut, je dénonce le silence complice des collègues, témoins de la violence du policier. Ils  ont certainement  entendu les complaintes de l’individu interpellé, mais sont restés impassibles.

Il y a là une forme de solidarité coupable, avec leur collègue.

Lorsque j’étais en activité, affecté à la nouvelle Direction du Personnel, du Ministère de l’Intérieur, en ma qualité de Directeur de la Délégation Régionale de la Formation des Policiers, j’étais en charge du recrutement et de la formation de policiers de tous grades. Nous avions cherché à améliorer l’image du policier, en changeant l’uniforme, de même que les méthodes d’interpellations.
Le blouson a remplacé la vareuse, et la casquette a pris la place  du képi.

Ainsi les policiers pouvaient être plus agiles. De plus nous avons créé des nouveaux modules de contrôles, ou d’arrestations dans la rue ou dans un véhicule.

L’objectif étant de ramener une situation critique à une situation normale, plus fiable, non violente, nous avons illustré ceci en recommandant de passer d’une situation Rouge, à une situation Verte, de sorte qu’il faille arriver à une discussion avec le délinquant et lui faire accepter  son interpellation.

Il y a certainement des policiers racistes au sein de cette institution; mais je peux témoigner qu’aucun d’entre eux n’exprime ses états d’âme au moment de leur  intervention. Les policiers défendent et sauvent toute victime. Ils poursuivent ou interpellent tout délinquant ou tout criminel quelque soit sa religion son origine, la couleur de sa peau, sans distinction, sans discrimination. 

Mais si le bandit  persiste à se rebeller, à insulter, à tenter de s’enfuir, le policier doit-il céder et le relâcher? 

Que doit faire le policier qui interpelle un délinquant en flagrant délit de vol de voiture, de vol à l’arraché, de vol à la tire,  de trafic de stupéfiants, d’agression, de cambriolage, de vol à main armée etc .qui crache au visage de l’agent de la force publique, pendant l’épidémie du Covid 19, ou  qui le frappe, l’insulte, le menace de représailles contre lui ou contre sa femme et ses enfants, qui outrage le Président de la République etc… 

Les policiers ne pourront plus effectuer correctement leur travail de protection de la population si le gouvernement ne les soutient pas et installe la suspicion sur leurs actions.

Et je me dois de constater et déplorer que c’est à certains  Partis Politiques, à ces Associations antiracistes, à ces Groupes sociaux, à ces Communautés qui manifestent aujourd’hui, qu’appartiennent de lâches assassins. 

La mort  de George Floyd aux USA  et   celle de Adam Traoré ,victimes  tous les deux de bavures policières (ils bénéficient de la présomptions d’innocence) ont déclenché une forte émotion, apparement légitimes. 

Dans de nombreux pays, dans plusieurs villes des U S A et de France, des rassemblements, importants ont  été organisés spontanément, que le  gouvernement n’a pas empêchées, malgré les consignes imposées par les règles sanitaires et risques de contamination. 

Les manifestants scandent des slogans contre le racisme, contre la police, contre la France. Tous les médias rapportent les protestations des manifestants. Les activistes de BDS s’en mêlent et s’incrustent pour stigmatiser Israel et appeler illégalement au boycott de l’Etat juif.

Ils réclament que cessent  le racisme et les  comportements discriminatoires des  policiers. Tous ces protestataires, on ne les pas entendus condamner l’autre forme de racisme, c’est à dire l’antisémitisme que les juifs subissent depuis plus de 20 ans en France et qui frappe les juifs américains depuis près de 5 ans déjà.

Si je peux comprendre et saluer ces mobilisations contre le racisme, je ne peux m’empêcher de déplorer que jamais les victimes juives n’ont bénéficées de ce type de rassemblement, bien au contraire, souvent les manifestations qui se sont déroulées sur les places et le pavé de Paris ou sa banlieue, étaient notoirement antisémites.

Et je me dois de constater et regretter que c’est à ces partis politiques, ces associations antiracistes, ces groupes sociaux, ces communautés, qui manifestent aujourd’hui certes  à juste titre contre le racisme, ,qu’appartiennent souvent les lâches assassins de juifs innocents.

Sebastien Sellam 20 ans a été tué par son voisin Adel Amastaibou,Ilan Halimi ravi,torture ét assassiné par le gang des barbares et leur chef Fofana , Sarah Halimi 65 ans ,assassinée à son domicile par son voisin Kobili Traoré, Mireille Knoll 85 ans assassinée par son voisin ,Myriam Monsonego, 8 ans, Gabriel et Arieh Sandler, 4 et 5 ans, leur père Jonathan,  30 ans, assassinés par le terroriste islamiste Mohamed Merah, Yohan Cohen, 20 ans, Yoav Hattab 21 ans, Philippe Braham 45 ans, François Michel Saada 65 ans, clients de l’hypercacher de Vincennes assassinés par le terroriste islamiste, Amdedy Coulibaly, Shlomo Lévy mortellement poignardé par Mehdi Berkoub.

Ils n’étaient pas des délinquants. Leur casier judiciaire était totalement vierge.  

Les occasions ne manquaient pas pour organiser des manifestations de protestation et de solidarité avec les victimes de ce racisme anti juif.

Les soutiens à George Floyd et Adam Traoré, qui affichent bruyamment aujourd’hui leur haine du racisme n’en, n’ont jamais senti alors ni l’intérêt ni le besoin, bien au contraire.

En fait il est évident que ceux qui aujourd’hui protestent contre ce racisme dont ils disent tous être victimes, provenant  de la police, n’ont jamais manifesté leur opposition au terrorisme antisémite, anti chrétien anti français, anti blanc.

Et cela est de nature à discréditer à court terme, leurs revendications égoistes et unilatérales.

Si dans leur majorité les citoyens condamnent toute forme de violence, ils réclament le calme la sécurité, et leur protection contre toute forme de délit et de crime.  Et cela seuls la police et la gendarmerie peuvent le leur procurer. 

En France l’Inspection Générale de la Police Nationale enquête pour déterminer les responsabilités des policiers et répondre aux accusations qui leur sont faites. Il est certain que si des policiers ont commis une faute, ils seront sanctionnés à la hauteur de la gravité de leur acte. Attendons le résultat de ces investigations. Il serait préjudiciable pour la sécurité des  français, que les corps de policiers, des gardiens de la paix et de gendarmes ainsi désarmés, suspectés et désavoués par leur Ministre de tutelle, soient contraints de manifester leur désaccord sinon leur colère.

Le mouvement national qui se déroule sous nos yeux, soulève les USA, inquiète les dirigeants de la Maison Blanche, et en France parvient à faire  plier les autorités. Il affaiblit les forces de l’ordre

Il serait insensé, injuste et inacceptable que “des hors la loi” imposent “leur loi“.

Le Président – Sammy Ghozlan  

Le BNVCA note avec amertume et inquiétude la décision de la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

Le BNVCA note avec amertume et inquiétude la décision de la Cour Européenne des Droits de l’Homme qui a condamné la France dans l’affaire des appels à boycott des produits israéliens.

Nous rappelons qu’en 2010 en vertu de l’article 225 du Code Pénal et de la circulaire de politique pénale de la Garde des Sceaux, Mme Alliot Marie,

le BNVCA avait identifié et poursuivi en justice 12 délinquants

islamo-gauchistes et pro palestiniens activistes de BDS pris en flagrant délit “d’appel au boycott”.

Ces individus avaient été relaxés en première instance. Le Parquet et le BNVCA ont fait appel. La Cour d’Appel les a condamnés. La Cour de Cassation ayant confirmé ces condamnations, les prévenus ont fait appel à la CEDH. 

Nous considérons que ce Tribunal Européen vient de prendre une décision qui va ouvrir un boulevard à l’antisémitisme généré par l’incitation à la haine d’Israël qui a poussé et pousse à l’acte antijuif.

Faut-il rappeler que Mohamed Merah s’est exclamé “avoir tué les enfants de l’école juive de Toulouse pour venger les enfants palestiniens”.

Et ce n’est pas le seul crime recensé, causé par ces mobiles anti-israéliens.

Tous les Gouvernants, tous nos Présidents de la République, nos Premiers Ministres nos Ministres, ont dénoncé et condamné l’antisionisme qualifié par eux de masque à l’antisémitisme. Et manifestement le BDS participe de cet antisionisme masque de l’antisémitisme.

La décision de la CEDH est de nature à nous inquiéter parce que les activistes de BDS vont continuer d’envahir les grandes surfaces, d’organiser des rassemblements sauvages et prononcer leurs discours haineux contre l’état juif, qui amèneront à court ou moyen terme, certains de ceux qui les écoutent ou les lisent sur la toile, à attaquer des personnes et des sites de la communauté juive de France.

Au motif de la liberté d’expression invoqué par le CEDH pour justifier sa décision, certains groupes pourraient-ils appeler au délit de vol d’escroquerie, de filouterie.

L’appel à boycott est et reste un délit inscrit dans notre code pénal, au même titre que tous les autres délits.

Fort des articles du code pénal, le BNVCA continuera de poursuivre les activistes de BDS ainsi que les municipalités qui appelleraient au boycott de l’État Hébreu. 

Nous demandons à la Justice Française, aux Magistrats des Parquets de continuer à prendre en compte nos plaintes et engager les procédures pénales, conformément aux lois de la France et son État de Droit. 

Le Président Sammy Ghozlan

Pour la Cour Européenne des Droits de L’Homme, la France a violé la liberté d’expression d’activistes du BDS

Communiqué du 11 juin 2020

Depuis 15 ans, le Bureau Nationale de Vigilance Contre l’Antisémitisme (BNVCA) et nous même en tant qu’avocats dénonçons inlassablement les ravages causés par l’appel au boycott de l’Etat d’Israël, notamment l’augmentation massive sur le territoire de la République française des actes, paroles, violences et meurtres antisémites.

Nous avons dénoncé ces ravages auprès des pouvoirs publics et avons été entendus par les Ministres de la Justice successifs et par les Tribunaux correctionnels qui ont, à de nombreuses reprises, condamné, à la suite des plaintes que nous avons déposées, les militants du BDS qui appelaient violemment au boycott d’Israël et de ses entreprises.

Leur discours qui procédait par amalgame entrainait dans l’esprit des clients des supermarchés et plus largement des citoyens français une confusion entre « les israéliens », « les juifs », et « les assassins».

Les militants du BDS scandaient des slogans tels que : 

« Ne donnez pas d’argent à Israël car en en donnant vous entrainez la mort d’enfants palestiniens. »,

Ils créaient ainsi dans l’esprit de nombreux citoyens français, l’amalgame entre « juifs », « israéliens » et « assassins ».

C’est ainsi que nous avons, suite aux plaintes pénales que nous avons déposé au nom du BNVCA, obtenu la condamnation des militants du BDS par les juridictions pénales françaises pour appel à la haine raciale et à la discrimination.

Ces condamnations ont été confirmées, par les Cour d’appel, par le Conseil Constitutionnel et par la Cour de Cassation qui, par deux arrêts retentissants du 20 octobre 2015, a jugé que l’appel au boycott de l’Etat d’Israël et de ses entreprises n’était pas une opinion mais un délit pénal.

Ces décisions de Justice ont rendu en France l’appel au boycott de l’Etat d’Israël illégal.

Le BNVCA en était fier !

Cette jurisprudence a entrainé une réduction drastique des appels au boycott, et donc des actes antisémites qui en découlent.

C’est pourquoi nous avons appris aujourd’hui avec beaucoup de tristesse et de crainte que la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CDEH) dans une décision rendue le 11 juin 2020 prétend que la France aurait violé le droit à la liberté d’expression (article 10 de la Convention) des militants du BDS en les condamnant.

La CEDH en contradiction totale avec la Cour de Cassation française considère qu’il est légal d’appeler au boycott de l’Etat d’Israël et de ses entreprises. 

La CEDH ne tient pas compte du caractère extrêmement violent et dangereux des appels au boycott qui ont eu lieu.

C’est un blanc-seing donné aux militants du BDS afin qu’ils reprennent et intensifient leurs appels haineux.

La CEDH n’a pas rendu aujourd’hui une décision juridique, mais a rendu une décision politique.

Il est désormais à espérer que la République française saura maintenir sa juste position de fermeté à l’égard de ces appels violents au boycott.

A défaut, il est à craindre que les actes antisémites liés à ces appels reprennent avec une vigueur inégalée.

Julien BENSIMHON                    Marc BENSIMHON

Mort de George Floyd à Minneapolis Violences antijuives aux USA.

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme réprouve et désavoue fermement la bavure policière commise par un policier du Minnesota (USA) qui aurait causé la mort par asphyxie de George Floyd.

Cet homme de 46 ans est décédé le 26 mai 2020 lors de son interpellation à Minneapolis. Il a été immobilisé par une pression du genou qu’un policier a faite sur sa tête.

La vidéo de cette interpellation a été diffusée largement sur les réseaux sociaux provoquant une véritable révolte.

Cet évènement est triste et très regrettable.

Toutefois le BNVCA est indigné et scandalisé par les scènes de violences et les manifestations antisémites auxquelles se sont livrés des citoyens américains dans plusieurs villes du pays. Les protestataires se sont attaqués aussi à Los Angeles, dans le centre-ville à Downtown ou à Santa Monica où ils ont pillé des magasins.

Ils ont également attaqué des synagogues ainsi que des magasins appartenant à des juifs.

Le BNVCA constate que les opposants au Président Donald Trump lui expriment leur haine en s’attaquant au juifs. Cela est inadmissible et tout à fait condamnable.

Le BNVCA observe que les USA ne sont plus épargnés par ce fléau de l’antisémitisme. Plusieurs membres de la communauté juive ont déjà été agressés, assassinés, dans la rue ou dans leur synagogue, dans plusieurs villes du pays et notamment à New York dans le quartier juif de Brooklyn.

Leur situation ne fait que s’aggravée et les discours anti israéliens prononcés par certaines personnalités politiques hostiles au gouvernement de l’Etat juif et à son premier Ministre Netanyahou, ne font qu’attiser cette haine qui se transforme en violences antijuives.

De toute évidence, les USA ne paraissent plus être un refuge pour les juifs européens qui envisageaient d’y vivre pour échapper aux antisémitismes d’extrême droite et islamo gauchiste qui sévissent en Europe. 

BNVCA

66, rue Laugier 75017 Paris
Le Président – Sammy GHOZLAN

01 77 38 49 44

Le BNVCA vient d’être alerté qu’une affiche antisémite a été découverte au Lycée Collège catholique Gerson, situé 31 rue de la Pompe à Paris 16 ème.

Cette affiche représente un blason (probablement de l’école) flanqué de l’inscription : COVID 19 incrusté dans une “étoile de David à 6 branches”, symbolisant et rappelant l’innommable et humiliante étoile jaune de triste mémoire. L’injonction “1 personne à la fois” est inscrite dans cette étoile en coloris jaune rappelant l’étoile jaune de triste mémoire.

Cet établissement dont les élèves sont soupçonnés de radicalisation idéologique ferait déjà l’objet d’une inspection.

Nous considérons cette déviance comme très grave et inadmissible.

Le BNVCA a décidé de saisir la Direction du Lycée, ainsi que le Recteur de Paris afin qu’une enquête administrative interne soit déclenchée qui devra permettre d’identifier les auteurs de cet acte antisémite et les sanctionner sévèrement.

Le BNVCA charge son conseil Maître Charles Baccouche de déposer plainte auprès du Procureur de la République de Paris pour qu’il ouvre information et qu’une enquête de police soit simultanément effectuée.

Le BNVCA saisit également l’Évêque de Paris afin qu’il exprime ses observations aux élèves et aux dirigeants de cet établissement scolaire.

Le BNVCA recense un accroissement des faits antisémites commis par des français d’extrême droite.

BNVCA

66, rue Laugier 75017 Paris
Le Président

Sammy GHOZLAN

01 77 38 49 44

Le BNVCA salue les policiers de la DGSI qui ont identifié et interpellé ce 26 mai, à Limoges, un extrémiste soupçonné de commettre un attentat contre un site juif.

Communiqué de Presse

Le BNVCA salue l’action des policiers de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure. qui ont interpellé ce jour 26 mai 2020, à Limoges (Haute Vienne), un homme de 36 ans soupçonné de préparer un attentat contre un lieu de culte juif.

Cet individu ancien militaire reconverti dans la sécurité privée avait été repéré en raison de ses opinions extrémistes et complotistes, qu’il postait sur les réseaux sociaux.

Le BNVCA a constaté que les thèses complotistes, antisionistes et antisémites se propagent abondamment sur les réseaux sociaux..

Le BNVCA a déposé plusieurs plaintes contre plusieurs auteurs de ces théories mensongères et des “fake news”. Délinquants révisionnistes, négationistes, antisionistes et antisémites qui tentent de convaincre l’opinion les internautes que ceux qu’ils appellent sionistes et juifs, détiennent tous les pouvoirs de la finance, de la presse, de la politique.

Comme nous l’avons exprimé lors de notre condamnation des tags antisémites et complotistes  découverts à Angoulême, nous craignons que ces thèses calomnieuses et ces préjugés racistes, poussent à court terme à l’acte violent antijuif.

Nous demandons à la Police de tout mettre en oeuvre pour neutraliser ces groupuscules,

Nous demandons à Monsieur  Christophe Castaner,  Ministre de l’Intérieur de faire interdire toutes les parutions, videos complotistes, antisémites et antisionistes qui se développent encore impunément  sur la toile.

Nous réclamons que des mesures urgentes soient décidées  avant que de nouveaux drames atteignent les personnes et les biens juifs de France, particulièrement visés par ces menaces et déjà très éprouvés.

Le Président Sammy GHOZLAN

Le BNVCA dénonce et condamne l’article publié par l’organisation d’extrême droite “JEUNE NATION”.

Le BNVCA dénonce et condamne l’article publié par l’organisation d’extrême droite JEUNE NATION en infraction avec la loi sur  le négationnisme et le révisionnisme dont les auteurs  de ce texte, se sont rendus coupables.

Ils contestent la réalité du génocide  de 6 millions de juifs.

De la sorte, ls commettent un déni répréhensible des faits historiques malgré les preuves.  

L’article est daté du 21 mai 2020.  Il est intitulé: 6.000.000 “LES SIX MILLIONS INVENTES LORS D’UNE CONFERENCE SIONISTE DE 1944”.

L ‘auteur ne s’est pas identifié mais il a illustré son texte, de l’image d’une ancienne caisse enregistreuse. 

Le BNVCA qui lutte depuis l’an 2000 contre  le nouvel antisémitisme d’inspiration islamo-gauchiste constate et déplore une recrudescence des textes au contenu anti-juif et des actes antisémites d’origine extrême droite qui sévit désormais et ce depuis près de 10  mois.  

L’auteur de l’article incriminé se retranche derrière un certain Eliezer Unger, israélien d’origine polonaise, qui aurait prétendu avoir “lu des documents des archives “sionistes” centrales, dans lesquelles la première mention de la revendication des 6 millions de victimes a eu lieu de 19 janvier 1944 lors dirigeants sionistes en Palestine plus d’un an avant a fin de la guerre en Europe et un an avant que l’Armée rouge n’entre à Auschwitz” .

Or ce UNGER reconnaissait plus tard qu’il n’avait aucune preuve de ce qu’il avançait. Il n’empêche; le rédacteur de l’article de “Jeune Nation” s’en est servi pour vomir sa haine. 

Nous avons chargé notre conseil maître Charles Baccouche de déposer plainte contre l’auteur de l’article incriminé et contre la rédaction de ce média qui a publié ce texte “négationniste et révisionniste “.

 .

https://jeune-nation.com/actualite/actu-internationale/les-6-millions-inventes-lors-dune-conference-sioniste-en-1944.html?fbclid=IwAR2D8q6RGMLcWjHiiFd9Ezv3FOr6CZkSieNnqFkQLRorh3tBORAk5uV_gJI

Cyber-haine le BNVCA dépose plainte contre les auteurs d’appels au Boycott d’Israel postés sur FaceBook incitatifs à la haine.

Le BNVCA vient d’être alerté par des internautes que sur le réseau Face Book  circule un post intitulé “Palestine vaincra.com miniguide boycott Israel- pourquoi -comment”. 

Ce post invite à acquérir le guide en question L’image de ce fascicule figure sur le message ainsi qu’une description du contenu.

L’un des  usagers de Facebook, qui se fait nommer  Nabs Hawach demande “qu’on lui  fournisse 50000 exemplaires de ce guide pour les distribuer dans le 93 “.

Sur un autre commentaire écrit par Lahoussine, on peut lire “Israel Terroriste Israel ennemi de l’Humanité, Boycottez Israel Boycottez les 112” et Karima écrit aussi à la suite:   “Free Palestine amine Jboycotte absolument tout “.

Il est clair que le Boycott est une incitation à la haine, prévu et réprimé par les articles 225-1 et 225-2 de Code pénal ce délit doit être sévèrement sanctionné par la justice et leurs auteurs punis.

Tous ceux qui militent pour combattre l’antisémitisme, sont convaincus que  les appels à Boycotter l’Etat juif sont à la source de l’antisémitisme contemporain et contribuent à l’étendre. 

Nous sommes persuadés qu’au delà des discours éloquents de tous nos dirigeants, les mesures légales, administratives et pénales, décidées à l’encontre de tous ceux qui appellent au boycott, contribueront efficacement à lutter contre ce fléau de l’antisémitisme qui vise une partie de la communauté nationale.

Il suffirait d’appliquer d’ores et déjà les lois existantes et faire exécuter les peines prononcées.

Ce phénomène pourra être enfin réduit de façon notable. Ces mesures auront  aussi pour effet certain, de restaurer la confiance et la sécurité des citoyens de confession juive, ainsi que  le retour d’un véritable “vivre ensemble”.

Ce type de posts relèvent aussi de la loi Avia sur la “Cyber-haine”  et nous attendons vigilants , que les pouvoirs publics, Préfets, Policiers, Procureurs de la République, agissent d’initiative contre tous ces internautes délinquants  

Le BNVCA a chargé son conseil Maître Charles Baccouche de déposer plainte contre tous les usagers compromis dans ces messages répréhensibles postés de FaceBook.    .https://www.facebook.com/661817300576804/posts/2958360520922459/

Nouvelle vidéo outrageante de Dieudonné : le BNVCA proteste auprès du PDG de YouTube et réclame de la justice que Dieudonné exécute les peines auxquelles il a déjà été condamné.

Le BNVCA vient d’être informé par Balance Ton Antisémite d’une nouvelle facétie de M’BALA M’BALA alias Dieudonné débusqué par BTA sur une vidéo diffusée par le réseau YouTube et dans laquelle à la minute 10,41 Dieudonné insulte directement l’Etat d’Israël et plus sournoisement dans la foulée injurie les juifs et fait référence à un “lobby puissant”.

Comme à chacune de ce type de vidéo il y fait référence à Hitler et Il déclare “allez tous vous faire enculer en Israel Pays des enculés “.

A la minute 5,44 il déclare que “les pouvoirs publics sont sous la pression des financiers qui ont récupéré les médias …l’opinion publique est conquise par une puissant lobby qui règne en maître “.

 Sur l’image colorée qui annonce cette vidéo ” Mort ou vif…”on y lit de chiffre de 6.000.000 qui correspond aux six millions de juifs, décimés par la Shoah.

Notre colère ne cesse de grandir contre ce provocateur, plusieurs fois condamné par les tribunaux et qui malgré tout récidive impunément.

Nous répétons que le BNVCA respecte et défend toutes les libertés publiques et notamment la liberté d’expression. Mais dans le cas de ce faux humoriste, ce dont il abuse n’est pas la liberté d’expression.

Ce n’est pas non plus une opinion, c’est sûrement un délit prévu et réprimé par nos lois.

Nous considérons que la plateforme YouTube, qui lui offre la possibilité de publier les contenus de Dieudonné se rend complice des délits commis par M’BALA M’BALA de façon répétée.

Nous Rappelons que YouTube est une plateforme d’hébergement de vidéos et un média social sur lequel les utilisateurs peuvent envoyer, regarder, commenter, évaluer et partager des vidéos. Bien que YouTube siège aux USA à San Bruno en Californie, le BNVCA a décidé de protester directement auprès de  Mr Susan Wojcicki, PDG de cet hébergeur, et d’ agir auprès des autorités françaises (Quai d’Orsay, DILCRAH ) pour qu’elles  appuient notre demande afin d’empêcher Dieudonné d’user de ce média pour insulter les juifs.

Nous réclamons également que tout abonnement au site et à la chaîne YouTube de Dieudonné soit interdit.

Parce que nous considérons que les abonnés qui soutiennent le site de Dieudonné et sa chaîne YouTube encouragent de ce fait toutes ses calomnies. Nous réclamons qu’ils soient identifiés par les services du Ministre de l’Intérieur (Police, Gendarmerie) et poursuivis en justice pour complicité et soient sévèrement sanctionnés.

Il est grand temps de mettre un terme aux agissements antisémites de Dieudonné, par tous les moyens légaux administratifs, judiciaires et fiscaux.

Nous ne comprenons pas pourquoi cet individu plusieurs fois condamné n’a jamais exécuté aucune des peines d’amendes ou de prison prononcées contre lui par différents tribunaux.

Le BNVCA a décidé de s’en ouvrir auprès de la Ministre de la Justice, Mme Nicole Belloubet, et a chargé son conseil Maître Charles Baccouche de sensibiliser par écrit recommandé, la Garde des Sceaux, sur cette situation de carence insoutenable.

Le Président – Sammy GHOZLAN

Antisémitisme sur Twitter: Le BNVCA réclame l’application immédiate de la loi sur la Cyber-haine votée le 13/5/20. Le BNVCA dépose plainte contre les auteurs des post anti-juifs.

Le BNVCA est outré par le réseau Twitter qui ne modère pas les messages antisémites et commentaires haineux postés sur leur réseau et notamment le # qui est posté avec le mot clé ” sijetaitunjuif “.

De prime abord nous constatons que l’auteur de ce tweet est un individu probablement illettré, tant il commet des fautes d’orthographe à chacun des mots qu’il emploie.

Il n’est pas impossible que sa haine des juifs vomisse sa jalousie des juifs.

Mr Potier Directeur de la Dilcrah que nous avons sollicité, nous apprend qu’il a déjà pris l’initiative de saisir le réseau Twitter qui s’est empressé de faire effacer certains messages en cause. 

Le BNVCA a décidé de charger son conseil maître Charles Baccouche de déposer plainte auprès du Procureur de la République afin que les auteurs de ces post antijuifs soient identifiés et poursuivis.

Le BNVCA réclame l’application rapide de la loi sur la Cyber haine votée le 13 mai 2020 qui trouve aujourd’hui toute son utilité.

Le BNVCA tient à souligner l’excellence de notre collaboration avec BTA qui veille sur les tous les réseaux.

Le BNVCA condamne la “Police de la Pensée” exercée par une femme coiffée d’un turban et qui exprime sa haine contre Éric Zemmour dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux.

Le BNVCA a été informé par de nombreux internautes qu’une nouvelle vidéo circule sur les réseaux sociaux qui montre une femme portant un turban interpellant le polémiste Éric Zemmour. 

Alors qu’elle reconnaît que l’homme qui l’a croisé est Éric Zemmour, on la voit les deux pouces levés et crier “Éric Zemmour ! Vive l’Islam ! Vive Allah ! Vive Mohamed !“.


Comme ses correspondants le BNVCA déplore que cette forme de “Police de la Pensée” s’exerce désormais en France.

La France est une Démocratie qui défend les Libertés Publiques et notamment la liberté d’expression.

Nous considérons plutôt que d’exprimer leur haine dans la rue, celles et ceux qui sont tels opposés à Zemmour ou se sentent Insultés ou discriminés par lui, doivent user de leur possibilité, soit d’en débattre avec lui, soit de l’attaquer devant les tribunaux.  

Rien ne justifie leur comportement qui par d’excès peut amener à commettre des crimes. 

C’est pourquoi afin de prévenir tout risque de voir apparaître des actes terroristes comme ceux commis contre Charlie Hebdo, nous demandons au Ministre de l’Intérieur de faire identifier rapidement l’auteure de cette vidéo et la faire sanctionner de façon dissuasive et exemplaire.

Le BNVCA excédé par les facéties violemment Antisémites de Dieudonné dépose une nouvelle plainte contre ce délinquant récidiviste antijuif.

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme dénonce et condamne avec la plus grande vigueur la nouvelle vidéo violemment antijuive diffusée sur Internet par le Sieur M’Bala M’Bala alias Dieudonné en faisant référence à Jésus.

Il traite les juifs de marchands dans le but d’attirer les chrétiens à son délire antisémite.

Il accuse les juifs de détenir tous les pouvoirs.

Il répète le vieux poncif du juif et de l’argent.

Il termine en mimant Hitler et en prétendant que si ce dictateur a pris des dispositions contre les juifs c’est parce qu’il y avait certainement des raisons de part et d’autre. 

Nous ne supportons plus les facéties et les discours dangereux de cet individu qui incite impunément ses fans sinon toute la population à la haine du juif.

Nous demandons à la Justice de notre pays de mettre « un terme une fois pour toutes » aux nuisances de ce personnage, délinquant récidiviste plusieurs fois condamné, mais qui n’a jamais exécuté aucune des peines qui lui ont été infligées.

Le BNVCA a chargé son conseil Maître Charles Baccouche de déposer une nouvelle plainte et de réclamer l’effacement de cette nouvelle vidéo obscène et incendiaire.

Procidis “Il était une fois … la vie” : Suite aux décisions satisfaisantes de la Sté Procidis producteur de la série TV et de sa Présidente Mme Hélène Barillé, qui ont exigé la destruction de la scène litigieuse le BNVCA clôt l’affaire.

 Le BNVCA avait réagi immédiatement après avoir été informé qu’une scène de la version allemande de la série TV  “Il était une fois la vie”, était déclarée antisémite par des médias allemands.

Dans notre communiqué du 5 mai 2020, le BNVCA exigeait la destruction de la scène litigieuse. 

Et ce 6 mai 2020 nous sommes heureux d’annoncer que le Président du BNVCA Mr Sammy Ghozlan, a été contacté par Mme Hélène Barillé Présidente de la société Procidis qui a produit cette série d’animation.

Bouleversée, la Présidente a réfuté toute intention d’antisémitisme de sa part et de celle de ses collaborateurs français. Maitre Jean Marc MOJICA Avocat de la société Procidis, s’est entretenu aussi avec le Président du BNVCA et dans un courriel qu’il lui a transmis, a confirmé que la Présidente et sa société ont agi auprès du Studio Hambourg, distributeur de la série en Allemagne, pourque soit définitivement effacée “l’inadmissible adjonction de cette allusion à caractère antisémite à la version originale française”.

Dans son courriel Maître Jean Marc MOJICA certifie “qu’à sa connaissance plus aucun diffuseur de Tv, Streaming, Vod, dont Netflix ne diffuse la version allemande litigieuse”.

Suite aux mesures prises par la Présidente Mme Hélène Barillé, et les décisions satisfaisantes prises par la société Procidis, représentée par Maître MOJICA, le BNVCA considère que l’incident est cloôt et qu’il cesse toute poursuite.

Le Bureau

Lettre à Pascal Boniface

Monsieur Boniface,

Votre propos est dégueulasse et ignoble.

Dégueulasse, parce qu’il ramène Zemmour et Finkielkraut à leur identité juive,

Ignoble, parce qu’il sous-entend qu’en tant que juif, des privilèges sont possibles,

Dégueulasse, parce qu’il sous entend qu’en tant on a l’oreille des puissants,

Ignoble, parce que vous attisez la haine en agitant de vieux poncifs antisémites,

Dégueulasse, parce que votre égocentrisme vous pousse à ramener cette agression à votre propre personne, niant par la même la souffrance de ceux qui ont été agressés,

Pascal Boniface, vous êtes dégueulasse et ignoble, et espérons que cette fois-ci c’est la Justice qui vous “agressera”.

Jéremie pour le BNVCA

Le BNVCA condamne l’attentat terroriste commis à Colombes contre des policiers par un pro palestinien.

Le BNVCA condamne avec force l’attentat terroriste commis à Colombes (92), contre des policiers français selon le mode opératoire des terroristes palestiniens.

 Les faits se sont déroulés le 27 avril 2020 vers 17 h 35 dans la ville de Colombes (Hauts de Seine). Un chauffeur au volant d’une BMW lance sa voiture sur des motards de la police et des policiers municipaux dans l’exercice de leurs fonctions. Deux motards sont gravement blessés et hospitalisés. L’auteur Youssef T né à Lunévile qui a immédiatement été interpellé, a reconnu avoir commis son acte volontairement après avoir visionné une vidéo sur la Palestine.

Il déclare avoir voulu mourir en « martyr ».    

Nous rappelons que Le BNVCA n’a eu de cesse d’alerter de l’influence néfaste du “palestinisme”‘ (publications, vidéos, manifestations etc ) sur des membres d’une partie de la population française intoxiqués de surcroît par des séries télévisées diffusées soit par les chaînes TV du “Bouquet arabe satellisé”, soit via les réseaux sociaux ou encore à travers les Fake news publiées par des sites pro palestiniens et activistes du Boycott. 

 Avec ce nouveau type d’attentat nous constatons que les actes terroristes qui visaient exclusivement les citoyens juifs atteignent aujourd’hui nos forces de l’ordre, symboles de la France et de l’autorité.

 Les modes opératoires des terroristes palestiniens (voiture bélier, hache, couteau, mitraillage etc.) ont inspiré les terroristes qui ont tué en France à Paris, Toulouse, Nice, Strasbourg etc.      

  Le BNVCA solidaire de la police, souhaite un prompt rétablissement aux policiers blessés et les assure de tout son soutien.  

  Le BNVCA demande que l’enquête vérifie l’origine le contenu des vidéos en cause, et qu’elle détermine leur rôle et l’influence qu’elles ont pu exercer sur le criminel.

 Nous demandons également que tout soit mis en œuvre pour mettre un terme aux Fake news palestiniennes et anti israéliennes qui pullulent toujours impunément sur la toile ou les réseaux sociaux et restent source de violences et de haine.

Le Président Sammy Ghozlan

Le BNVCA condamne la vidéo antisémite et complotiste diffusée sur la toile par le délinquant antijuif récidiviste Alain Soral, et dépose une nouvelle plainte contre SORAL.

Le BNVCA dénonce et condamne le délinquant antisémite récidiviste Alain Soral qui diffuse sur le net une vidéo manifestement antijuive dans laquelle il développe ce qu’il affirme être un complot juif contre la France et les français.

Pour faire le rapport avec la situation sanitaire que traverse la France, Soral intitule sa pourriture Couillonavirus 7 Communauté organisée qui tient la France”

Le BNVCA souligne qu’un pourcentage important des citoyens juifs sont contaminés à Marseille Strasbourg, Paris, etc. 

Alors que de nombreux citoyens juifs se débattent contre la maladie, dans son discours obscène, Soral persiste à penser que les juifs détiennent en France

“le spectacle, la politique, la médecine l’économie”.

Pour appuyer sa démonstration complotiste, il cite les noms de Bauer, Lévy, Buzyn, Hirsch, Guedj, Solomon, Jacob qu’il qualifie de “Liste de Schindler”.     

De la sorte il les livre en pâture aux antisémites.

« On a le gang qui a en charge la médecine d’État : Buzyn, Lévy, Bauer, Hirsch, Jacob, Guedj, Salomon… C’est la liste de Schindler ».  

Dans son discours antijuif, reprenant les vieux poncifs néo nazis, il prétend que les juifs veulent faire du pognon sur le dos des français, affaiblir le peuple français par le nombre de morts “.

Soral le délinquant antijuif récidiviste a déjà fait l’objet de plusieurs plaintes du BNVCA. Il a plusieurs fois été condamné par les tribunaux, y compris à des peines de prison ferme mais qu’il n’a jamais effectuées. 

Nous considérons que si notre gouvernement veut véritablement lutter contre l’antisémitisme, il se doit d’obtenir de la Justice de ce pays qu’elle fasse exécuter les décisions des tribunaux et mette Soral hors d’état de nuire, en le jetant en prison sans délai, en l’empêchant de diffuser ses insanités antijuives sur la toile.

Le BNVCA a décidé de saisir à cet effet le Procureur de la République, la Ministre de la Justice et le Premier Ministre.

Le BNVCA a chargé son conseil maître Charles Baccouche de déposer une nouvelle plainte contre Soral. 

LE BNVCA CONDAMNE LES TAGS RACISTES ET ANTISÉMITES DÉCOUVERTS SUR LES AFFICHES ÉLECTORALES DE CANDIDATS D’ORIGINES JUIVE OU NORD ET SUD AFRICAINE.

Le BNVCA condamne très vivement les tags antisémites et racistes découverts sur les affiches électorales de candidats d’origine juive, sud ou nord-africaine. 

Ces manifestations de haine sont scandaleuses et inadmissibles. Elles visent Agnès Buzyn, Francis Szpiner, Alexandre Saada, Hanna Sabbah, Rachida Dati, Aubin Nzouatoum ou encore Sonia Krimi.

 Ces insultes et croix gammées, ont souillé les affiches dans tout le pays, ce qui démontre que le fléau a atteint un grand nombre de mentalités françaises. 

Pour ce qui concerne les citoyens d’origine ou de confession juive nous tenons à prévenir tous les lâches antisémites et pétainistes, fascinés voire fanatisés par les séquelles du 3 ème Reich nazi, que leurs menaces, leurs injures, leurs slogans, les vieux poncifs ne les atteignent pas, ne les effraient plus, ne les touchent plus, ne les inquiètent plus. Comme la majorité des français juifs, le BNVCA est plutôt inquiet pour la société française et même la société européenne dans son ensemble, qui n’ont pas su soigner et détruire ce virus de la haine antijuive qui gangrène les démocraties, pourrit leur avenir, met en danger leur unité et risque de compromettre leurs libertés. 

Villepinte : Le candidat RN aux municipales relaye une vidéo antisémite sur les réseaux sociaux.

Le BNVCA indigné dépose plainte contre le candidat RN, tête de liste aux Municipales de Villepinte qui le 3 mars 2020 relaye une vidéo manifestement antisémite sur le réseau social russe Vkontakte. 

Grâce à son observatoire de l’antisémitisme en ligne, le BNVCA a été alerté à la fois par des internautes et par un article du « Parisien ». Cette vidéo baptisée « Corona virus pour Goy » défend la théorie antisémite et complotiste selon laquelle le Coronavirus a été mis au point par les juifs pour assurer leur suprématie dans le monde. Le parcours idéologique et politique d’Alain Mondino tête de liste aux municipales de Villepinte démontre et confirme les liens entre l’extrême gauche et l’extrême droite depuis longtemps dénoncés par le BNVCA.

En effet après être passé par la LCR et le NPA, Mondino a rejoint le RN. Bien que satisfait de la décision du RN de désavouer son représentant et lui retirer l’investiture à Villepinte le BNVCA exige des instances du RN l’exclusion de Mondino. Le BNVCA a demandé à son conseil Maître Charles Baccouche de déposer une plainte motivée auprès de la Procureure de la République de Bobigny. Le BNVCA saisit entre autres Monsieur Leclerc, Préfet de la Seine Saint Denis pour lui demander d’engager une procédure d’inéligibilité définitive de ce candidat antisémite.

Le BNVCA qui reçoit près de 5 à 6 plaintes par jour, exprime le pessimisme de nombreux compatriotes de confession juive. Qu’ils soient ou non pratiquants les citoyens juifs sont la cible de cette haine qui ne cesse d’augmenter, de même de ces actes hostiles qui se développent en dépit des discours éloquents des dirigeants de l’Etat ou des mesures engagées par les autorités pour tenter d’éradiquer ce fléau qui nous inquiète au plus haut point. 

DOCUMENT OFFICIEL DE LA VILLE DE MARSEILLE SITUANT TEL-AVIV EN EX-PALESTINE.

Le BNVCA a été requis par un administré de la ville de Marseille qui a reçu un document émanant du service de gestion des listes électorales de cette commune.

Il s’agit de la notification d’inscription sur la liste électorale du requérant natif de Tel Aviv.

Ce document situe sa ville natale, Tel Aviv, non pas en Israël mais en ex Palestine.

Selon les renseignements recueillis auprès du service concerné, l’erreur involontaire  proviendrait soit du Quai d’Orsay soit de l’INSEE.

Le BNVCA a décidé de protester énergiquement et demande tant à la Direction de l’INSEE qu’au Ministre des Affaires Étrangères de faire rectifier cette erreur d’une part et de vérifier d’autre part les raisons pour lesquelles l’informatique aurait inscrit ces fausses mentions.

Le BNVCA salue l’animateur Cyril Hanouna pour son émission sur le thème du racisme le 6 février 2020.

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme tient à saluer et remercier Monsieur Cyril Hanouna, présentateur vedette de l’émission TPMP sur la chaîne de télévision C8. Il a animé le 25 Janvier dernier une émission débat, Balance Ton Post, sur le racisme.

Il a su réunir toutes les sortes de victimes du racisme qui sévit en France, entre autres, Madame Tibi Myriam, Juive résidente de Bagnolet, victime d’antisémitisme à plusieurs reprises. Elle a souligné publiquement l’action du BNVCA appliquée en sa faveur. Cependant, nous nous devons de faire remarquer que s’il est vrai que le racisme existe, s’il est vrai que des Français d’origine Asiatique Maghrébine ou de couleur subissent des injures ou des discriminations au logement ou à l’emploi, leur sort n’a   aucune comparaison avec celui dont sont victimes les citoyens juifs qui, en minorité dans le pays subissent le plus grand nombre d’actes racistes.

Tous les recensements effectués depuis 20 ans, toutes les études réalisées par les organes officiels démontrent que la majorité sont des actes antisémites commis par des individus se revendiquant de l’Islam.

Nous regrettons que les meurtres anti juifs n’aient pas été abordés au cours de cette émission comme l’avait demandé Mme Myriam Tibi.

Nous ne devons et ne pouvons oublier les crimes commis contre le D.J. Sébastien Sellam 20 ans, Sarah Halimi 78 ans, de Mireille Knoll 85 ans, les petits enfants Sandler de l’école juive, leur père et la petite, Myriam Monsonego ou encore les clients de l’hyper Casher de la porte de Vincennes. Nous ne comptons pas tous ces juives brimés et agressés au point que depuis longtemps il n’y a pratiquement plus d’élèves juifs dans les écoles de la République. De plus, comme l’a souligné une chroniqueuse, l’histoire de la Shoah ne peut plus être enseignée du fait de l’opposition de certains élèves d’origine musulmane.

Enfin, s’il est exact que l’antisémitisme d’extrême droite se manifeste, il n’est à ce jour pas l’auteur d’agressions ou de violences physiques. Par contre, c’est bien le nouvel antisémitisme d’origine arabo ou Afro musulmane voire islamo gauchiste à la source de cette haine qui conduit à brûler des synagogues, des écoles juives, à agresser des personnes jusqu’à les tuer au motif qu’elles sont juives.

Le BNVCA condamne la nouvelle agression antisémite commise dans la nuit de samedi 1er février à minuit dans le métro station “Jaurès”, contre un jeune juif portant la kippa.

Le BNVCA condamne avec force la nouvelle agression antisémite commise encore une fois dans le métro contre un homme, français de confession juive, identifié comme tel par ses attaquants parce qu’il avait la tête couverte d’une kippa. Notre BUREAU a été alerté par la victime qui a appelé sur la hot line du BNVCA et prévenu  à 1 heure du matin notre  secrétaire général Mr René Lévy qui lui a immédiatement fourni les conseils sur les mesures à prendre, notamment de déposer plainte à la police.

La victime âgée de 25 ans rapporte qu’alors qu’elle se trouvait dans le métro à la station Jaurès le 1er février à minuit, elle a été prise à partie par 4 individus décrits d’origine nord africaine, et âgés de 30 à 40 ans.

Après avoir tenté de le dépouiller, puis lui demandant des cigarettes, l’un d’entre eux lui déclare “ vous les juifs vous avez de l’argent, tu peux m’en acheter “. La victime a été épargnée grâce à des passagers  qui ont bloqué l’entrée de ces individus dans la rame de métro, et l’ont délivré des mains de l’agresseur qui l’avait plaqué contre le mur.

Encore une fois le vieux poncif du juif et de l’argent empoisonne certaines mentalités.
Le BNVCA demande aux autorités de police, de tout mettre en oeuvre pour identifier les agresseurs antisémites et les mettre à la disposition de la justice.
Le BNVCA qui soutient la victime se constituera “partie civile”.

Le BNVCA choqué par le choix de Zineb Sedira pour représenter la France à Venise demande son remplacement.

Le BNVCA surpris et choqué par le choix de Zineb Sedira pour représenter la France à la 59 ème Biennale d’art contemporain de Venise en 2021, demande au Ministre de la Culture, Mr Franck Riester, de revenir sur ce choix. Les œuvres de Zineb Sedira dénoncent les racismes et se veulent être un pont entre les cultures sauf pour Israël. L’intéressée qui prétend lutter pour les Droits de l’Homme serait une militante du Mouvement illégal B. D. S qui appelle au boycott de l’Etat juif.

Le BNVCA s’oppose à cette désignation en contradiction totale avec les dernières déclarations officielles du Président Macron contre l’antisionisme antisémite.

Le BNVCA saisit par écrit le Ministre de la Culture et le Premier Ministre afin que Zineb Sedira soit immédiatement remplacée par un artiste plus représentatif des valeurs de la République. 

Source image:

i24NEWS – AFP du 30 janvier 2020 à 06:28 – dernière modification 30 janvier 2020 à 12:08 Vincenzo PINTO / AFP – Illustration – Une photo montrant l’œuvre d’art “Square” de l’artiste chinois Liu Jianhua, le 10 mai 2017 à Venise.

https://www.facebook.com/i24newsFR/

Le BNVCA salue le discours de vérité du Député François Pupponi et sa lucidité sur le danger de l’islam politique et de la haine d’Israël dénoncés depuis longtemps par le BNVCA.

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme salue les déclarations de Monsieur François Pupponi, Député du Val d’Oise, ancien Maire de Sarcelles qui reste l’un des rares hommes politiques français à dire la vérité sur l’islam politique. L’islamisme s’empare de quartiers entiers, accuse les français d’islamophobie pour  imposer à la société française son mode de vie, sa tradition, sa culture son style vestimentaire.

Le BNVCA félicite Mr François PUPPONI pour son discours de vérité et de lucidité, lors de ses interventions sur Europe 1, à l’invitation de Patrick Cohen, sur France 2 Télématin, « les 4 vérités » (invité de Caroline Roux) et Benjamin Petrover sur I24 News ainsi que pour son livre « La France d’en dessous Banlieues Chroniques d’un aveuglement » paru aux éditions Cerf.

Depuis sa création en 2002 et dès l’apparition des actes antisémites, le BNVCA n’a eu de cesse d’alerter les autorités et l’opinion quant à la responsabilité des islamo gauchistes et des musulmans extrémistes, à propos des menaces mises à exécution, par des terroristes, considérés souvent par la justice comme des malades mentaux.

Ces derniers brûlent des synagogues, incendient des écoles juives, agressent des Rabbins, des enfants des femmes juives dans la rue, assassinent des élèves dans leur école juive de Toulouse, comme Myriam Monsonégo, les petits enfants Sandler et leur père.

  Les dispositifs de vidéo surveillance installés afin de protéger les   synagogues, centres communautaires, écoles, ainsi que les patrouilles du Plan Sentinelle, ont amené les antijuifs à s’attaquer aux personnes.   

Depuis, ces antijuifs prétendus malades mentaux, ont tué des juifs français comme Sébastien Sellam, Sarah Halimi, Mireille Knoll, au sein même de leur appartement.

De plus, les préjugés du juif riche, les ont conduit à violenter dans leur domicile la famille Bensignor, la famille Pinto, et à kidnapper Ilan Halimi, le torturer et le tuer. 

 L’antisémitisme se développe au plus près de la résidence des juifs, dans leur voisinage, ou dans leurs commerces. Nous rappelons les attaques à la grenade de l’épicerie cachère Naouri de Sarcelles, ou encore l’attaque terroriste meurtrière de l’Hypercacher de la Porte de Vincennes, ou quatre clients juifs ont été abattus. 

Pour autant, l’ancienne forme d’antisémitisme tend à se réveiller, et les auteurs, fanatiques du 3ème Reich profanent des cimetières, saccagent des tombes juives, notamment dans les Villages et les Villes des Départements de l’Est de la France et autour de Strasbourg. A ce jour, ils n’ont encore commis aucune violence physique.

Nous constatons que reprenant les vieux poncifs antisémites, Islamistes, “palestinistes” et néo nazis, expriment leur haine du juif sur internet. Les Dieudonné, Soral, Zeon, Blanc etc continuent de sévir sur la toile malgré les condamnations judiciaires dont ils ont été l’objet.

Tout cela est pourchassé et combattu par le BNVCA qui a créé son observatoire de l’antisémitisme en ligne.

Ce phénomène est exposé à la fois par le député François PUPPONI, ou par le Grand Rabbin de France Mr Haïm KORSIA qui s’est ‘exprimé dans le quotidien le Parisien et mis en garde contre  “la mutation du virus de l’antisémitisme”.

Le BNVCA soutient depuis toujours que l’incitation à la haine d’Israël promue par les activistes du mouvement illégal BDS, de même que la présentation mensongère et caricaturale, comme la détestation de l’Etat juif, sont la source essentielle du passage à l’acte anti juif.

L’antisémitisme qui apparaît aux USA tend à confirmer notre argumentation, Ainsi, depuis que les élus démocrates ont un discours négatif sur Israël et son gouvernement, les attentats antijuifs se succèdent. 

Cette situation vécue en France depuis plus de 20 ans, conduit les juifs de France à s’exiler soit vers Israël, soit vers le Canada ou les USA. Le plus grand nombre des franciliens quant à eux se sont déplacés vers des villes plus sereines, comme Paris 17ème et 16 ème ou Levallois, Neuilly pour le 92 ou Vincennes et Saint Mandé pour le 94, Le Raincy, Gagny, Pantin, Les Lilas, Pré st Gervais, Epinay sur Seine pour le 93.

Les communes abandonnées sont pour la majorité d’entre elles celles qui ont été ou sont dirigées par des élus communistes, ou gauchistes, pro palestiniennes et adeptes du boycott de l’Etat juif sous toutes ses formes.

La ville de Sarcelles, souvent considérée comme le symbole de la ville juive de France, n’est pas épargnée. Elle s’est réduite à un quartier proche de la grande synagogue où se sont regroupés les juifs de cette ville lorsqu’ils ne se sont pas déplacés vers Saint Brice ou Enghien (95).

La ville de Créteil autre métropole, où vit une forte communauté n’a pas été épargnée elle aussi, a subi des actes antijuifs violents, prises d’otages, incendies, agressions etc.

Il en est de même pour les villes proches de Lyon comme notamment Villeurbanne qui s’est dépeuplée, tout comme les banlieues de Marseille, (La Pomme, La Rose), ou de Nice.

Le BNVCA est sollicité chaque jour par les victimes ou les témoins d’actes antisémites sur son site https://www.bnvca.org/ ou sur sa hot line 06 63 88 30 29.  

Nous poursuivons en justice les auteurs antijuifs et les activistes de BDS devant tous les Tribunaux de l’hexagone.

Nous attendons avec impatience, des hommes politiques, qui comme leur collègue François PUPPONI, prennent réellement conscience de la mutation du virus antisémite, comme l’a décrit le Grand Rabbin KORSIA, et agissent efficacement pour arrêter cette épidémie islamiste et salafiste qui empoisonne notre pays et le divise. 

Il convient de reconnaître que malgré toutes les mesures prises par l’Etat, l’antisémitisme persiste et se répand.

Alors que les juifs de France représentent moins de 1 % de la population française, ils sont victimes de plus de 50 % d’actes racistes.

Bien qu’ils fassent tout pour se rendre transparents, se cacher et faire disparaître leurs signes distinctifs, ils sont repérés et agressés. Leur mezouza autrefois fixée à l’extérieur de la porte de leur domicile, celle-ci est désormais mise à l’intérieur pour éviter qu’elle ne soit à nouveau arrachée ou souillée.

Nous considérons que la peur que ressentent les juifs, le malaise qu’ils vivent au quotidien et qui désormais atteint aujourd’hui la société française dans son ensemble doit rapidement changer de camp. 

Le BNVCA souligne que les jeunes juifs de moins de 20 ans sont nés avec cet antisémitisme, que leurs anciens croyaient avoir vaincu.

Pour mieux combattre ce fléau le BNVCA s’attèle à faire des propositions aux représentants de l’État, à tous les Élus, Sénateurs et Députés aux fins de modifier la loi concernant « l’irresponsabilité pénale ».

Le BNVCA salue avec satisfaction la décision du Tribunal Correctionnel de Toulon qui a condamné l’agresseur d’une vendeuse d’un magasin d’optique.

Le BNVCA qui lutte sans relâche contre l’antisémitisme, le racisme et le négationnisme, et ne cesse d’alerter les Autorités quant à la montée apparemment irrépressible du racisme et de l’antisémitisme, avait appris avec indignation qu’un certain Sliman Ouaki s’est rué,

Le 4 octobre dans le magasin “Optical Center” situé 15, Boulevard de Strasbourg à Toulon, et sans raison, agressé une vendeuse lui infligeant 2 jours d’ITT, tout en l’insultant, la traitant de « sale juive » et en hurlant le cri de ralliement des djihadistes qui se disent musulmans :

« Alla hou Akbar ».

L’individu aurait remarqué une plaquette à l’entrée du magasin dite « Mézzouza » qui est clouée sur le linteau de Portes abritant des juifs.

Le BNVCA s’est immédiatement constitué Partie Civile en prévision de l’audience du          11 octobre 2019 du Tribunal Correctionnel de Toulon, qui a condamné ce délinquant raciste, à une peine d’emprisonnement ferme et l’interdiction de se rendre dans le Var.

Il a été condamné à indemniser la victime en raison de ses violences antisémites.

Le Tribunal a reçu la constitution de Partie Civile du BNVCA et a condamné le triste sire à lui verser des dommages et intérêts.

Le BNVCA se déclare satisfait de la juste appréciation des faits, soumis aux Magistrats de Toulon qui ont sanctionné avec sévérité et droiture des agissements inqualifiables.

Le BNVCA rappelle qu’il est à l’origine de la majorité des saisines des Parquets et des poursuites devant les Tribunaux, répressifs à l’encontre d’individus racistes et violents n’hésitant pas de passer à tabassages et à des agressions physiques qui rappellent les jours noirs de l’occupation nazie.

Seule une Justice forte, juste et sévère est susceptible d’endiguer la montée des périls antisémites, racistes et terroristes qui noircissent le ciel de France.

Grace à notre observatoire en ligne contre l’antisémitisme que le BNVCA peut engager des poursuites contre la majorité des actes répréhensibles commis.

Le BNVCA continuera sans faiblesse sa tâche de Vigie et d’Alerte auprès des Parquets et des Tribunaux du Siège.

Le BNVCA condamne la profanation des tombes juives du cimetière de Bayonne constatée le 5 janvier 2020.

Le BNVCA condamne vigoureusement la profanation des tombes juives du cimetière de Bayonne.
Ces dégradations volontaires ont été constatées le 5 janvier par la Présidente de la Communauté Juive de Bayonne qui s’y rendait à titre personnel pour se recueillir sur la tombe de ses parents.

Elle rapporte que non seulement plusieurs tombes et stèles ont été brisées, mais que même la plaque commémorative en l’honneur d’une fillette Déportée a été brisée.

Bien qu’aucun tag anti juif n’ait été dessiné sur les tombes, nous considérons cet acte odieux comme antisémite, car seules les tombes juives ont été visées et atteintes.

Nous demandons aux autorités de Police de tout mettre en œuvre pour identifier et interpeller les auteurs que nous qualifions de lâches.

Nous demandons aux autorités compétentes, aux Maires de toutes les Villes de décider d’installer des dispositifs de vidéo surveillance dans tous les cimetières de leurs communes afin de dissuader les vandales de commettre leurs forfaits.

Le BNVCA se constituera partie civile dès que les auteurs seront interpellés.

Le BNVCA condamne l’attentat islamo-terrorise commis le 3/1/2020 à Villejuif faisant un mort et plusieurs blessés. Entre radicalisation et folie meurtrière il n’y a pas de frontière.

Le BNVCA condamne sévèrement l’attentat islamo-terroriste commis le 3/1/2020 par un individu converti à l’islam qui a fait un mort et plusieurs blessés dans le Parc des Hautes Bruyères à Villejuif (Val de marne).

L’auteur âgé de 22 ans a été neutralisé par les Policiers qui ont réagi en situation de Légitime Défense.

Le criminel a toutefois épargné une victime parce cette personne de confession musulmane comme lui  a récité une prière du Coran à sa demande. 

Ce crime nous rappelle que KOBILI TRAORE l’assassin islamiste de Sarah Halimi avait lui aussi épargné les Diara, ses voisins Maliens et musulmans comme lui, pour s’attaquer à sa voisine de confession juive        « Sarah Halimi » qu’il a torturée, violentée, et défenestrée sans que personne ne le “neutralise “.

Comme cela s’est produit dans la Préfecture de Police de Paris, ces comportements, ces crimes commis aux cris « d’Allah Akhbar » par des individus musulmans ou convertis à l’islam, et qui se répètent sont de nature à nous inquiéter très sérieusement.

Pour le BNVCA entre Radicalisation et folie meurtrière, il n’y a pas de frontière.

Nous demandons aux autorités de Police et de Justice, compétentes, de prendre sans délai toutes les mesures préventives de nature à mettre hors d’état de nuire ceux qui fichés S ou pas, peuvent passer à l’acte à tout moment.

Le BNVCA apprécie que le Parquet Anti-Terroriste se soit finalement saisi de l’enquête. Pour le BNVCA il était évident que cette agression mortelle était de nature Terroriste.

Le BNVCA salue avec satisfaction la décision du Tribunal de Privas qui a condamné l’auteur d’un pamphlet raciste et antisémite vendu par un buraliste de Thueyts.

Le BNVCA accueille avec satisfaction la décision du Tribunal Correctionnel de Privas (Ardèche), qui dans son délibéré en date du 17/12/19 a condamné l’auteur du pamphlet condamné, Monsieur Xavier SALQUES, à une amende de 4000 euros.

Nous rappelons que le BNVCA informé grâce à son “observatoire en ligne” a alerté les autorités dès le 18 juin 2019 et notamment la Préfète de l’Ardèche Madame Françoise SOULIMAN qu’un fascicule intitulé « IKCES JOURNAL DES BARRICADES » contenant des propos antisémites violents était vendu par un buraliste de la commune de THUEYTS.

On pouvait y lire des menaces contre les forces de l’ordre ou d’autres phrases comme “autour de la sodome des chambres à gaz …Ma vie de chômeur, les bougnoules, les youtres,les souchiens et moi…” ou encore page 12  “comparez le traitement des affaires DSK et RAMADAN  ça rappelle plus La Fontaine que je détourne selon que vous soyez juif ou musulman les jugements de cours vous rendront blanc ou noir “.

La réaction de la Préfète de l’Ardèche a été immédiate et le BNVCA a demandé à son conseil Maitre Baccouche de joindre notre plainte à celle de la Préfète.

C’est ainsi que l’auteur de fascicule a été identifié, jugé et condamné. Le BNVCA reste vigilant et continue de pourchasser les antisémites pour les faire arrêter, et sanctionner.

Comite de Soutien ” VERITE ET JUSTICE POUR Sarah Halimi “

Affaire Sarah Halimi: Lettre ouverte au Président de la République !

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Affaire Sarah Halimi: Lettre ouverte au Président de la République !

Monsieur le Président de la République,

Nous, les soussignés, nous nous adressons à vous afin d’attirer votre attention sur les conséquences du crime abominable de Madame Sarah Halimi auquel vous avez été sensible et auquel vous avez fait de multiples références lors de vos prises de paroles publiques.

Nous sommes totalement conscients de l’indépendance de la Justice et de la séparation des pouvoirs dans notre République mais nous savons également que le Président de la République est le 1er magistrat de notre pays, qu’il est le garant de notre Constitution et de nos libertés fondamentales. Il est de surcroît le garant de la cohésion nationale.

Le sujet est suffisamment grave pour que nous prenions notre plume pour nous adresser à vous sur les conséquences de cette affaire qui dépasse largement le cas d’espèce.

Voici deux ans, dans la nuit du 3 au 4 avril 2017, à Paris, dans un HLM de Belleville, rue Vaucouleurs, Sarah Attal-Halimi, une retraitée de 65 ans, était tirée de son sommeil à 4h30 par un voisin âgé de 27 ans. Celui-ci, dénommé Kobili Traoré, se déchaîne contre elle, il la frappe pendant plus de vingt minutes. Les cris de douleur de madame Halimi alertent immédiatement les voisins qui entendent aussi les insultes que Traoré lui adresse, les « Allahou Akbar » et autres versets coraniques.

Alors que Kobili Traoré a reconnu les faits d’homicide dès le départ, la juge principale du dossier, Anne Ihuellou, semble avoir conduit une instruction uniquement à décharge au grand dam des parties civiles

Il aura fallu onze mois de combat des parties civiles pour que, finalement, le Parquet requière une mise en examen supplétive avec la circonstance aggravante d’antisémitisme et que la juge d’instruction finisse par fléchir et retenir la nature antisémite du crime…visiblement à contre cœur puisque, depuis, elle n’a cessé de tenter de démontrer l’irresponsabilité de l’assassin !

Et, ce, alors même qu’il a été établi que Kobili Traoré est un délinquant multirécidiviste connu de son quartier et  craint dans son immeuble, alors même qu’il est établi qu’il était un dealer de drogue et qu’il est lui-même un consommateur compulsif de cannabis, alors même qu’il a été condamné vingt-deux fois pour violences et vols, alors même que lors de tous ses procès les autorités n’ont jamais évoqué de quelconques troubles psychiatriqueset alors même qu’avant le 3 avril 2017, il a été incarcéré à quatre reprises, dont une peine d’un an qu’il venait d’accomplir sans que jamais il ne soit évoqué un quelconque trouble psychiatrique.

Nous ne reviendrons pas sur toutes les incohérences de l’instruction qui ont été si justement listées dans l’appel de 39 intellectuels paru dans Le Figaro du 8 avril 2019.

Cependant, nous ne pouvons rester silencieux face à une instruction qui a été ponctuée par de multiples rebondissements, souvent incompréhensibles, au gré de mesures initiées par le juge d’instruction et qui ne semblent avoir eu qu’un seul but, celui d’obtenir l’irresponsabilité de Kobili Traoré au moment de la commission des faits, et ainsi d’éviter son renvoi devant la Cour d’Assises.

Comme cela semblait prévisible depuis le début de l’instruction, la Juge a conclu à l’irresponsabilité pénale pour cause de trouble mental en application de l’article 122-1 du Code Pénal.

Au vu du tollé prévisible lié à cette décision, la juge d’instruction a choisi de transmettre le dossier de la procédure à la chambre de l’instruction, d’autant plus que le Procureur de la République de Paris, insatisfait, avait fait appel de cette décision et avait demandé le renvoi de Traoré Kobili devant les assises pour assassinat avec circonstance aggravante d’antisémitisme.

Mais, lors de l’audience devant la Chambre d’Instruction, quelle ne fut pas notre surprise de constater que le Parquet Général avait pris des réquisitions en contre-pied de celle du procureur de Paris et, en opposition avec l’objet même de son appel, requiert que soit prononcé l’irresponsabilité pénale du prévenu.

Cette incohérence du Ministère public laisse pantois !

La Chambre d’Instruction a suivi, comme cela était prévisible, les réquisitions du Ministère public.

Or, il est paradoxal que la circonstance d’antisémitisme ait été retenue alors même que le discernement du criminel aurait été aboli au moment des faits.

Il est également significatif que les sept experts psychiatriques ont tous été désignés par la Juge et UNIQUEMENT par elle.

Un procès équitable a pour but de permettre aux victimes de faire leur deuil, d’apaiser leur souffrance et de comprendre les motivations de leur agresseur, et cela indépendamment de la présomption d’irresponsabilité pénale.

Nous tenons à rappeler qu’à la suite des décisions de la Juge d’Instruction en charge de l’Affaire Halimi, la Ministre de la Justice a été saisie par nos soins afin de permettre à la Cour d’Assises de statuer sur l’irresponsabilité pénale et, ainsi, faire valoir ce devoir de justice non seulement envers les victimes d’un crime abominable mais également afin d’apaiser l’inquiétude des juifs de France face à la montée de l’antisémitisme dans notre pays.

De plus, un tel débat devant la Cour d’Assises permettrait d’affirmer la politique pénale du gouvernement face à la montée de l’antisémitisme.

La Ministre de la Justice a fait valoir que « il n’appartient pas à la ministre de la Justice de donner quelque instruction que ce soit aux parquets dans le cadre de dossiers individuels, ni d’interférer dans les procédures judiciaires, en raison des principes constitutionnels de séparation des pouvoirs et d’indépendance de l’autorité judiciaire. »

Or, il ressort de cette réponse que la Ministre de la Justice ne prend aucunement la mesure de la portée de cette affaire d’une particulière gravité.

Il convient de rappeler la circulaire du 2 juin 2016 en matière de politique pénale liée à l’antisémitisme dont Madame la Ministre se devait de rappeler les termes au Parquet Général.

Tant du point de vue politique que sociétal, l’Affaire Sarah Halimi ne peut être considéré comme un « simple dossier individuel » mais plutôt comme un marqueur essentiel de la politique pénale du gouvernement.

C’est précisément parce que « l’Affaire Sarah Halimi » n’est pas un « simple dossier individuel » que vous avez tenu, Monsieur le Président, à intervenir personnellement et publiquement afin que « la justice fasse son travail » !

Cette affaire n’implique pas uniquement quelques parties civiles jointes au procès !

Cette affaire constitue, indubitablement, un dossier emblématique phare, un marqueur, dans la lutte que vous menez contre « l’antisémitisme qui sévit dans notre pays » et qui met en péril l’avenir de la communauté juive de France.

Monsieur le Président, vous avez considéré la lutte contre l’antisémitisme comme une priorité de votre quinquennat, le moment est venu de le prouver.

Notre requête ne portera aucune atteinte au droit de la défense, bien au contraire, nous ne demandons, en aucune manière, la « condamnation » de Kobili Traoré mais son renvoi en Cour d’Assises afin qu’il soit jugé, que les victimes aient une réponse à leurs interrogations et que l’on puisse faire le procès des motivations antisémites de l’assassin !

Laissons donc à la seule Cour d’Assises le soin et l’autorité de déterminer si Kobili Traoré est responsable de ses actes ou pas ; cela est d’autant plus nécessaire que le collège des experts n’a pas pu se mettre d’accord et qu’un des plus réputés d’entre eux, le Docteur Daniel Zagury, a conclu à la possibilité de juger Kobili Traoré !

Nous vous demandons « solennellement » d’intervenir, comme naguère l’avait fait le Président Mitterrand dans l’Affaire Touvier, afin que le Parquet Général reprenne la position du Parquet de Paris, qu’il la défende avec conviction pour que justice soit rendue à Sarah Halimi et qu’elle ne soit pas assassinée une seconde fois, et qu’il se pourvoit en cassation dans l’intérêt de la loi, conformément à l’article 620 du Code de Procédure Pénale.

Toute attitude, qui ne permettrait pas la tenue d’un procès équitable, serait susceptible d’être perçu comme une volonté, consciente ou inconsciente, de refuser de juger l’assassin de madame Sarah Halimi ; ce qui serait un signe détestable envoyé aux français de confession juive.

Le simple fait qu’il puisse apparaître ou être perçu que la Justice de notre pays ne serait plus un bouclier fiable contre ce fléau serait un terrible message d’abandon aux conséquences désastreuses.

Dans l’attente de votre retour et en espérant que vous aurez entendu et écouté notre désarroi face à une décision aussi inique.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, nos considérations les plus respectueuses.

Affaire Sarah Halimi: Lettre ouverte au Président de la République !

Le BNVCA condamne l’agression violente antisémite commise le 29/12/19 dans la maison d’un Rabbin de Monsey (USA) par un homme armé d’une machette.

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme condamne avec une très grande indignation, mêlée d’une forte inquiétude, l’attaque antisémite violente commise le 29 décembre 2019, à 21 h 50 à Moncey au Nord de l’Etat de New York aux USA,

Un homme armé d’une machette a fait irruption dans la maison d’un Rabbin orthodoxe Haim Rottenberg, où des personnes s’étaient rassemblées à l’occasion de la célébration de la Fête juive de Hanoukah.

L’assaillant est parvenu à poignarder au moins cinq personnes présentes avant de prendre la fuite. La ville de  Moncey abrite une importante communauté juive. L’une des victimes est le fils du Rabbin.

L’assaillant a été arrêté à Harlem

Plusieurs attaques à caractère antisémite ont eu lieu ces dernières années aux Etats-Unis.  

Le BNVCA considère que le terrorisme anti juif qui se développe aux USA trouve sa source dans l’incitation à la haine d’Israël notamment entretenue par certaines personnalités politiques. 

Le BNVCA a décidé de saisir par écrit l’Ambassadeur des USA en France pour lui demander d’exprimer aux Elus Américains, et particulièrement à Ilhan Omar et à Rachida Tlaib, favorables au boycott d’Israël, ainsi qu’à Mr Bennie Sandler, candidat à l’Election Présidentielle, de mesurer leurs paroles et leurs critiques systématiques formulées contre l’Etat juif. Nous considérons que ces attaques verbales hostiles à Israël, publiques et répétées, conduisent les antisémites à les interpréter comme un encouragement, et une justification de leur passage à l’acte antijuif.

Nous tenons à assurer la Communauté juive orthodoxe de Moncey de notre solidarité. Nous souhaitons un prompt rétablissement aux blessés.

Le Président Sammy Ghozlan

Assassinat antisémite de Madame Sarah Halimi: Arrêt de la Cour d’Appel ressenti comme un outrage à la Communauté Juive.

Le BNVCA apprend avec amertume et colère la décision de la Cour d’Appel de ce 19 décembre qui déclare le meurtrier de Sarah Halimi irresponsable pénalement et donc de ne pas le renvoyer en Cour d’Assises.

Nous accueillons cet arrêt avec beaucoup de déception mêlée d’une forte inquiétude car désormais, nous en déduisons qu’en vertu des attendus de ce jugement,

“quiconque peut assassiner un juif, sans craindre d’être sanctionné, il n’aura qu’à se droguer “.

Nous rappelons que Sarah Halimi née Attal a été assassinée par Kobile Traoré son voisin qui, sachant qu’elle était juive, lui a fait subir des tortures atroces, pendant qu’il récitait des versets du Coran ou criait ce slogan islamo terroriste “AllahAkbar ” , avant de la défenestrer vivante.

 Malgré l’évidence des faits reconnus par Traoré, les Magistrats se sont sans cesse interrogés  pour savoir si le criminel était sous ” l’effet d’une bouffée  délirante” durant son crime.

Non le BNVCA persiste à penser que le sieur Traoré aurait du être condamné sévèrement à la prison, à la réclusion criminelle à perpétuité. 

Aucune circonstance atténuante n’aurait du lui être accordée bien au contraire.

Comme nous l’avons fait remarquer à plusieurs reprises lorsque un automobiliste en état ivresse commet un accident mortel sa peine est aggravée  son permis de conduire retiré et annulé, il va en prison.

Et on voudrait nous faire croire que sous l’effet de la drogue un  assassin échapperait à la peine de prison à perpétuité.

En dépit des expertises psychiatriques nous restons convaincus que Traoré n’est pas malade mental.

Dès le début de l’enquête le BNVCA s’était plaint à la Garde des Sceaux et au Procureur de la République de Paris, et fait part de nos observations car nous avions déjà le sentiment que l’instruction tournait plutôt à la décharge de l’assassin.

Il aura fallu  “un bras de fer” entre le Parquet de Paris et la Magistrate chargée de l’Instruction pour que celle-ci admette enfin que l’acte était de nature antisémite.

Nous persistons à considérer qu’un individu intoxiqué, soit à l’alcool, soit au cannabis, soit à une autre drogue, doit être sévèrement sanctionné sans qu’aucune distinction soit faite entre les produits ingérés, et leurs conséquences sur ses agissements criminels.

Cette décision de la Cour d’Appel  va rester une nouvelle tâche indélébile dans l’histoire de l’antisémitisme qui frappe en France depuis 20 ans et qui a tué à de multiples reprises.

Le BNVCA dépose plainte contre l’auteur du post Facebook antijuifs très menaçants.

. Le BNVCA a été alerté par de nombreux internautes sur la présence de messages anti juifs violents et dangereux postés sur le réseau Facebook.

 Le BNVCA a décidé de déposer plainte entre les mains du Procureur de la République contre l’auteur de ces messages manifestement antisémites injurieux et contenant des menaces de mort collective.

Les services d’investigations de notre organisation amie auront peut-être permis d’identifier l’auteur de ces insanités grâce à la plaque d’immatriculation de son autocar.  

Le BNVCA informe et saisit immédiatement le Ministre de l’Intérieur afin qu’il décide de dispositions urgentes et efficaces de nature à mettre en état de nuire cet antisémite par toutes les voies légales.

Le BNVCA demeure vigilant notamment grâce à sa hotline téléphonique, son site https://www.bnvca.org/ ainsi qu’à son observatoire en ligne de lutte contre l’antisémitisme et l’antisionisme.      

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Le BNVCA condamne les propos de Mélenchon président de la France insoumise qui éructe contre le CRIF.

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme condamne avec la plus grande sévérité les graves accusations proférées contre les juifs et le CRIF représentation officielle des juifs de France par le député jean Luc Mélenchon, Président de la France Insoumise, après la défaite cuisante du Labour Party de Corbyn en Angleterre.

De toute évidence Mélenchon a “pété les plombs“. Il n’a pas supporté la chute du parti de Corbyn dont plusieurs membres ont fait des déclarations antisémites.

Si le député des Bouches du Rhône avait en un temps fustigé “les accusations douloureuses d’ambiguïté” d’antisémitisme qui ont été reprochées à LFI, cette fois, ses dernières déclarations accusant « le CRIF le communautarisme etc » révèlent sa pensée réelle dans son délire axé sur le complotisme, mêlant même le premier Ministre israélien Natanyaou à ses élucubrations.

Dans un post Mélenchon commente la défaite historique du travailliste Jeremy Corbyn, accusé pendant la campagne de manque de fermeté face à l’antisémitisme au sein de sa formation du Labour. Il écrit : “Retraite à points, Europe allemande et néolibérale, capitalisme vert, génuflexion devant les ukases arrogants des communautaristes du Crif : c’est non.

Il regrette que M. Corbyn, qui a selon lui “passé son temps à se faire insulter et tirer dans le dos” y compris dans son propre camp, ait “composé au lieu de riposter”. “Il a dû subir sans secours la grossière accusation d’antisémitisme à travers le Grand Rabbin d’Angleterre et les divers réseaux d’influence du Likoud (parti d’extrême droite de Netanyahou en Israël). Au lieu de riposter, il a passé son temps à s’excuser et à donner des gages. Dans les deux cas il a affiché une faiblesse qui a inquiété les secteurs populaires », Par ces mots Mélenchon affirme qu’il ne se laissera jamais « influencer par des lobbys quels qu’ils soient, financiers ou communautaristes”.

Le BNVCA indigné par ces amalgames vociférés par Mélenchonn, a décidé de lui envoyer sa réprobation par lettre recommandée pour exiger qu’il présente ses excuses tant aux concitoyens juifs blessés par ses déclarations, qu’au CRIF qui fédère la majorité des organisations juives de France.  

Plusieurs correspondants du BNVCA choqués par les propos éructes par Mélenchon, considèrent que ce dernier utilise la chute du Labour Party, pour exprimer un sentiment de vengeance en raison du fait que le CRIF avait refusé sa présence et celle de LFI à une marche blanche organisée contre l’antisémitisme.

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Il ne fait aucun doute que l’agression à Jersey City est de nature antisémite.

Le BNVCA profondément choqué, éprouve une grande tristesse et une forte colère en constatant que l’antisémitisme qui a frappé l’Europe en général et la France en particulier se développe et frappe aussi aux USA dans les synagogues, et dans les commerces destinés à la communauté juive. Six personnes ont été tuées à Jersey City. Les attaquants qui ont pénétré dans une épicerie casher, visaient effectivement ce commerce juif. La fusillade a éclaté dans l’après-midi, près d’un cimetière. Un policier a été abattu, il était père de cinq enfants. Ensuite les deux tireurs sont partis dans une camionnette vers une autre partie de la ville. Ils sont entrés dans un magasin et là il y a eu une nouvelle fusillade, dans les rues de la ville.  
Il ne fait aucun doute que cette agression est de nature antisémite.

Pour le BNVCA l’incitation à la haine d’Israël et la détestation de l’Etat juif par des organisations islamo gauchistes reste la source du passage à l’acte antijuif. Nous craignons que la campagne de membres Démocrates Américains, particulièrement dirigée contre le soutien du gouvernement actuel en Israel, ne cristallise cette forme d’antisionisme, qui dégénère et atteint les juifs aux USA.

Nous présentons nos condoléance aux familles des victimes juives et à celle du policier tué. Nous souhaitons un prompt rétablissement aux blessés. Nous assurons la communauté juive de Jersey City et celle de tous les USA de notre entière solidarité et notre sincère sympathie. Nous demandons aux autorités des USA de tout mettre en oeuvre pour assurer la sécurité des citoyens juifs Américains et des biens juifs en protégeant les sites juifs, tout en prenant des mesures préventives  en neutralisant les organisations animées par la haine d’Israël et des juifs.  

Agression antisémite de nature antisioniste commise le 9/12/2019 à 7h00 à la station de métro Château d’Eau à Paris.

Le BNVCA dénonce et condamne avec force l’agression antisémite de nature antisioniste commise à 6h55 ce 9 décembre 2019 contre un étudiant israélien en France, dans la rame de métro à la station Château d’Eau à Paris 10e.

Alors que l’étudiant  B. Yogev, âgé d’une trentaine d’années, pénétrait dans la rame de métro à la station Château d’Eau, il  a du répondre en hébreu à son père qui venait juste de l’appeler au téléphone.

A ce moment deux hommes, décrits, grands, 1m90 environ et de couleur, d’origine africaine, se mettent à crier, sur lui, aidés par des passagers qui le menaçaient et le pointaient du doigt,

L’agresseur, décrit par sa victime, recouvert d’u manteau blanc à plumes, reconnaissant la langue Hébreu parlée par l’étudiant, s’est alors acharné sur lui, le frappant violemment sur la tête, sur  le corps et le visage Il s’est même évanoui sur le plancher du wagon.

 L’étudiant israélien a été transporté à l’hôpital Lariboisière à Paris par les secours arrivés sur place, prévenus par son ami qui l’accompagnait.

La victime souffre d’une plaie orbitaire gauche, d’une fracture des OPN avec plaie orbitaire gauche.

L’agresseur s’est enfui et n’a pu être rattrapé.

Cette nouvelle attaque tend à confirmer que l’antisionisme est bien de nature antisémite.

Nous avons recommandé à l’étudiant de déposer plainte auprès de la Police.

Nous demandons aux services de police et de sécurité de la RATP de tout mettre en oeuvre pour identifier l’auteur antijuif antisioniste et l’interpeller.

Le BNVCA exige de la présidence d’AMAZON de retirer d’initiative et sans délai les objets vendus sur son site faisant l’apologie du nazisme, sous peine de plainte devant la CPI.

Le BNVCA condamne à nouveau la vente en ligne sur le site AMAZON  d’objets faisant l’apologie du nazisme responsable de la mort de 6 millions de juifs de façon industrielle durant la seconde guerre mondiale, avec une annonce disponible sur Amazon qui montre une jeune femme blonde souriante se draper dans une serviette de plage, représentant l’entrée du camp d’Auschwitz, le camp d’extermination nazi où furent tués plus d’un million de juifs, surmontée des mots « Arbeit Macht Frei », « Le travail rend libre ». C’est le mémorial d’Auschwitz qui a repéré cette nouvelle annonce, dénoncée ce mardi.  

Cela ne semble embarrasser ni déranger la Direction ni la Présidence.

d’AMAZON qui ne surveillent pas leur site Internet, malgré les promesses faites lors du retrait le mois dernier de T- shirt à l’effigie d’Hitler. 

De toute évidence, la polémique et le délit continuent car après  les décorations de Noël, le tapis de souris, les décapsuleurs… voilà la serviette de plage. 

Ce type d’articles et leur mise en vente en ligne indignent de nombreux internautes et de très nombreux citoyens et correspondants du monde entier qui nous commandent de réagir pour les faire interdire.

Le BNVCA demande instamment à la direction d’AMAZON de retirer de la vente et sans délai ces objets infâmes.

Le BNVCA se réserve le droit de déposer plainte contre AMAZON pour apologie du nazisme et complicité, y compris devant la Cour Pénale Internationale.

Le BNVCA salue l’adoption de la Loi Maillard sur l’antisionisme antijuif, votée sans amendement et à une forte majorité, par l’Assemblée Nationale, ce 3 décembre 2019.

Le BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE ANTISÉMITISME apprend avec une très grande satisfaction que la résolution 2043 pénalisant l’antisémitisme antisioniste proposée par le député Sylvain MAILLARD a été votée ce 3 décembre et adoptée par 154 voix contre 72 sans être amendée.

Après les lois Gayssot, et Lellouche, nous sommes convaincus que cette Loi Maillard permettra de mieux lutter contre les nouveaux visages de l’antisémitisme contemporain, qui trouvent leurs sources dans la haine et la détestation de l’Etat juif, et qui se propagent et font des citoyens juifs les premières victimes des injures, menaces, agressions antijuives depuis près de 20 ans.

Le BNVCA qui pourchasse les antisionistes antisémites ne manquera pas d’user de cette nouvelle loi qui renforce à la fois l’article 225 du Code Pénal et la Circulaire Alliot Marie de 2009, pour appeler les Préfets et les Procureurs de la République à sanctionner d’initiative et plus facilement les activistes du mouvement illégal BDS qui abusent de la liberté d’expression pour inciter publiquement à cette haine d’Israël qui pousse à l’acte antijuif.

Nous espérons que cette nouvelle loi sera de nature à restaurer la confiance des citoyens juifs dont le sentiment d’insécurité engendre un malaise, d’autant plus fort que les actes antijuifs sont toujours en augmentation, malgré toutes les mesures prises par l’Etat.

Le BNVCA condamne la profanation du cimetière juif de Westhoffen en Alsace.

Le BNVCA condamne la nouvelle profanation de 107 tombes du cimetière juif de Westhoffen près de Strasbourg sur lesquelles des croix gammées ont été peintes à la peinture noire.

Nous demandons aux services de police de tout mettre en œuvre pour identifier et procéder rapidement à l’arrestation des
lâches auteurs.

Face à la multiplication de ces profanations dans les cimetières de cette région, nous demandons aux autorités de mettre en place des dispositifs de surveillance dans ces cimetières qui permettront de dissuader les profanateurs et les identifier.

Antisémitisme: Vote à l’Assenmblee Nationale le 3 décembre 2019 Le BNVCA soutient la résolution qui pénalise l’antisémitisme antisioniste, et fustige les 127 prétendus intellectuels juifs qui s’y opposent .

LE BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L’ANTISEMITISME qui se fait le porte-voix des milliers de juifs français victimes depuis 20 ans de l’antisémitisme de nature antisioniste, qui a commencé en même temps que ” l’Intifada ” condamne avec la plus grande sévérité ce collectif de prétendus intellectuels juifs du monde entier qui appellent l’Assemblée Nationale Française à ne pas adopter la résolution 2043 proposée par Sylvain Maillard et déjà co-signée par une centaine de députés.

Nous constatons qu’il aura fallu que ce comité drague dans le monde entier pour que des prétendues personnalités, illustres inconnues, qui ne représentent qu’elles-mêmes publient cet appel autant irresponsable qu’inutile sinon dangereux et insultant pour les victimes.

Leur appel démontre qu’ils sont bornés, qu’ils n’ont rien compris au nouvel antisémitisme qui sévit et se développe, et qu’en fait ils font surtout preuve de détestation d’eux-mêmes.

Parce que tous les recensements effectués depuis 20 ans démontrent que c’est bien l’incitation à la haine d’Israël qui pousse à l’acte antijuif, nous considérons qu’il est urgent de pénaliser non seulement l’antisémitisme mais aussi l’antisémitisme antisioniste.

Dans son communiqué daté du 2/12/2019 nous avons déclaré soutenir fermement cette résolution qui fait de l’antisionisme un délit au même titre que l’antisémitisme.

Le BNVCA confirme que les actes antisémites perpétrés contre les citoyens de confession juive sont motivés par la haine de l’Etat juif propagée par les antisionistes.

Le BNVCA encourage tous les Députés Français à voter ce 3 décembre 2019 cette résolution qui deviendra un outil efficace entre les mains des Préfets et des Procureurs de la République pour combattre les sources du nouvel antisémitisme contemporain.

Le Président

Sammy GHOZLAN 

Liste :
‌- Howard Tzvi Adelman, professeur associé d’Histoire et d’Histoire du Judaïsme, Queen’s
University, Kingston, Ontario.
– Karin Adelman, médecin.
– Ofer Aharony  professeur, faculté de Physique, Institut Weizmann des Sciences.
– Mateo Alaluf, professeur (émérite), Institut de Sociologie, université Libre de Bruxelles.
– Gadi Algazi, professeur d’Histoire médiévale, département d’Histoire, université de Tel Aviv
– Hila Amit , écrivain, chercheur.
– Gil Anidjar, professeur du département d’études Moyen-Orientales, Asiatiques et Africaines, Columbia University.
Seth Anziska, professeur Associé, département d’études de l’Hébreu et du Judaïsme, University College London.

– Yonathan Anson, professeur, département de service social, université Ben-Gurion du Néguev.
– Jean-Christophe Attias, professeur et titulaire de la chaire de pensée juive médiévale, Ecole pratique des hautes études, université PSL, Paris.
– Elsa Auerbach, professeure (émérite), département d’Anglais, université du Massachusetts Boston.
– Joel Beinin, professeur (émérite), Donald J. Mc Lachlan d’Histoire et professeur d’Histoire du Moyen Orient, Université de Stanford.
– Avner Ben-Amos professeur, département d’Histoire, université de Tel Aviv.
– Ayelet Ben-Yishai, professeure Associée, département d’Anglais, université de Haifa.
Andrew Stuart Bergerson, professeur, département d’Histoire, université du Missouri-Kansas City.
– Michael Berkowitz, professeur d’Histoire moderne du judaïsme, University College London.
– Louise Bethlehem, professeure, études Culturelles et d’Anglais, université Hébraïque de Jérusalem.
– David Blanc, professeur, département de Mathématiques, université de Haifa.
Daniel D. Blatman, professeur, Directeur de l’Institut de Recherche Avraham Harman sur le  judaïsme contemporain, université Hébraïque, Jérusalem.
– Hagit Borer, professeure, titulaire de la chaire en Linguistique, SLLF, Queen Mary University of London.
– Daniel Boyarin, professeur Taubman de Culture Talmudique, université de Californie, Berkeley.
– Rony Brauman, professeur à l’université de Manchester.
– Jose Brunner, professeur (émérite), Institut Cohn d’Histoire de la science et des idées et faculté de Droit Buchmann, université de Tel Aviv.
– Judith Butler, professeure Maxine Elliot professeur de littérature compare et de théorie critique, université de Californie, Berkeley.
– Jane Caplan, professeure (émérite) d’Histoire Européenne Moderne, université d’Oxford.
– Nina Caputo, professeure Associée, département d’Histoire, université de Floride.
– Michael Chanan, professeur de Film et Vidéo, université de Roehampton, Londres.
Stephen Clingman, professeur, département d’Anglais, université du Massachusetts, Amherst.
– Eyal Clyne, non-affilié.
– James Cohen, professeur, Institut du monde anglophone, université Sorbonne Nouvelle Paris 3.
 
 – Alon Confino, professeur, titulaire de la chaire Pen Tishkach d’études de l’Holocauste, Directeur de l’Institut d’études de l’holocauste, du génocide et de la mémoire, département d’Histoire, université du Massachusetts.
– Mike Cushman, chargé de recherche, London School of Economics and Political Science.
– Hilla Dayan, chercheure au département de Sociologie, Amsterdam University College.
Sonia Dayan-Herzbrun, professeure (émérite), faculté de sciences sociales, université Paris Diderot Paris 7.
– Sidra DeKoven Ezrahi, professeure de littérature compare, université Hébraïque de Jérusalem.
– Tal Dor, chercheur adjoint, centre de Recherche Experice Paris 8.
– Tommy Dreyfus, professeur (émérite) de Mathématiques, faculté d’éducation, université de Tel Aviv.
– David Enoch, professeur, faculté de Droit et département de philosophie, université Hébraïque de Jérusalem.
– Judith Ferster, professeure (émérite), département d’Anglais, université de Caroline du Nord.
– Cynthia Franklin, département d’Anglais, université d’Hawaï.
– Gideon Freudenthal, professeur (émérite), Institut Cohn Institute d’Histoire de la science et des idées, université de Tel Aviv.
– Chaim Gans, professeur (émérite) faculté de Droit, université de Tel Aviv.
– Tamar Garb , professeure d’histoire de l’art Durning Lawrence, directrice Institute of Advanced Studies in Humanities and Social Sciences, University College London.
– Amos Goldberg, professeur, département d’Histoire du Judaïsme et du judaïsme contemporain, université Hébraïque de Jérusalem.
– Katharina Galor, professeure Associé Invité Hirschfeld, Programme d’études du judaïsme, université Brown.
– Shai Ginsburg, professeur, département d’études Asiatiques et Moyen-Orientales, université Duke.
– Rachel Giora , professeure, département de Linguistique, université de Tel Aviv.
– Steve Golin, professeur (émérite), département d’Histoire, Bloomfield College.
– Neve Gordon, professeur, département de Politique et gouvernement, université Ben-Gurion du  Néguev.
– Joel Gordon, professeur, département d’Histoire, université d’Arkansas Fayetteville.
– Nir Gov, professeur, département de Physique chimique et biologique, Institut – Weizmann des Sciences.
– Yann Guillaud, conférencier à Sciences Po et à l’université Catholique de Paris.
– Gérard Haddad, psychiatre, psychanalyste, écrivain.
– Ilana Hammerman, écrivain lauréate du prix Yeshayahu Leibowitz (2015).
– David Harel, professeur, département de Sciences informatiques et mathématiques appliquées,Institut Weizmann des Sciences.
– Elizabeth Heineman, professeure, département d’Histoire, université de l’Iowa.
– Shir Hever, Sciences Politiques, université libre de Berlin.
– Eva Jablonka, professeure, Institut Cohn Institute d’Histoire de la science et des idées,
université de Tel Aviv.
– Michal Kaiser-Livne, sychanalyste, Institut de Berlin Institute pour l’Analyse de groupe
Amnon Raz-Karkotzkin, professeur, Histoire juive.
– Brian Klug, agrégé supérieur de recherche et enseignant en Philosophie, université d’Oxford.
– Yehoshua Kolodny, professeur (émérite), Institut des Sciences de la terre, université Hébraïque de Jérusalem.
– Hubert Krivine, médecin.
– Pascal Lederer, médecin, directeur de recherche honoraire au CNRS.
– Micah Leshem, professeur (émérite), département de Psychologie, université de Haifa.
Les Levidow, faculté d’Art et de Sciences sociales, The Open University, Royaume-Uni.
– Mark Levene, membre émérite, département d’Histoire, université de Southampton, Royaume- Uni.
– Joseph Levine, professeur de Philosophie, université du Massachusetts, Amherst.
R. Ruth Linden, Président, Tree of Life Health Advocates, San Francisco.
Adi Liraz, artiste interdisciplinaire, formateur sur l’histoire des juifs de Grèce et d’Allemagne.
– Rachel Livne-Freudenthal, Institut Leo Baeck, Jérusalem.

 – Moshé Machover, professeur (émérite) de Philosophie, université de Londres.
– Joëlle Marelli, universitaire indépendante, ancienne directrice de programme du Collège
Internationale de Philosophie, Paris.
– Anat Matar, département de Philosophie, université de Tel Aviv.
 – Yehoshua Mathias, conférencier titulaire, faculté d’Education, université Hébraïque de
Jérusalem.
– David Mednicoff, professeur Associé d’études Moyen-Orientales et de politique publique, université du Massachusetts, Amherst.
– Oded Na’aman, The Martin Buber Society of Fellows, université Hébraïque de Jérusalem.
– Sheryl Nestel, universitaire indépendante.
– Isaac Nevo, professeure associé de philosophie.
– Benita Parry, professeure (émérite), études d’Anglais et de littérature comparée, université de Warwick.
– Hadas Pe’ery, conférencier à l’Ecole de musique Buchmann, université de Tel Aviv.
– Nurit Peled-Elhanan, professeure, faculté d’Education, université Hébraïque de Jérusalem.
– Yael Politi, centre de bio ingénierie moléculaire et cellulaire, Technische Universität Dresden.
– David Ranan, Birkbeck University, Londres.
– Ada Rapoport-Albert, professeure (émérite) d’études Hébraïques et du judaïsme, University College London.
– Ben Ratskoff, université de Californie, Los Angeles.
– Shlomith Rimmon-Kenan, professeure (émérite), département de littérature anglaise et
littérature comparée, université Hébraïque de Jérusalem.
– Noa Roei, professeure adjoint Analyse culturelle et littéraire, université d’Amsterdam.
– Lisa Rofel , professeure (émérite) université de Californie, Santa Cruz.
– Dana Ron, professeur, faculté d’Ingénierie, université de Tel Aviv.
–  Steven Rose, professeur (émérite) de biologie et neurobiologie, The Open University, Royaume-Uni.
– Jonathan Rosenhead, professeur de recherche opérationnelle, département de Management, London School of Economics and Political Science
– David M. Rosenthal, professeur, Cognitive Science Concentration Graduate Center, City University of New York.
– Michael Rothberg, professeur, 1939 Society Samuel Goetz Chair in Holocaust Studies,
département de littérature comparée université de Californie.
– E. Natalie Rothman, département d’études historiques et culturelles, université de Toronto Scarborough.
– Catherine Rottenberg, professeure, département d’études Américaines and Canadiennes, université de Nottingham
– Sara Roy, maître de recherche, centre d’études Moyen Orientales, université d’Harvard.
Hannah Safran, centre de recherche féministe de Haifa.
– Ariel Salzmann, département d’Histoire, Queen’s University, Ontario.
– Catherine Samary, économiste (ret.), université Paris Dauphine.
– Donald Sassoon, professeur (émérite) d’Histoire Européenne comparée, Queen Mary, université de Londres.
-Naomi Scheman, professeure (émérite) Philosophie et Genre, féminines et de la sexualité, université du Minnesota.
– Sir Stephen Sedley, ancien Lord Juge de la Cour d’Appel, Angleterre et Pays de Galle, ancien professeur invité de droit, université d’Oxford.
– Graeme Segal, professeur (émérite),Mathématiques, All Souls College.
– Gershon Shafir, professeur, département de Sociologie, université de Californie, San Diego.
– Alice Shalvi, professeur (émérite), département d’Anglais, université Hébraïque de Jérusalem et université Ben-Gurion du Néguev.
– Dimitry Shevchenko, chercheur postdoctorale, département d’études Asiatiques, université Hébraïque de Jérusalem.
– Avi Shlaim, professeur (émérite), département d’études Politiques et Relations Internationales, St. Antony’s College et université d’Oxford.
– David Shulman, professeur, département d’études Asiatiques, université Hébraïque de
Jérusalem.
– Dmitry Shumsky, département d’Histoire juive et Directeur du centre Cherrick Center pour l’étude du Sionisme, université Hébraïque de Jérusalem.
– Robert Yerachmiel Sniderman, université Simon Fraser.
– Lisa Stampnitzky, conférencier en Politique, département d’études Politiques et relations internationales, université de Sheffield.
– Marc Steinling, professeur, Médecin, Biophysicien.
– Sacha Stern, professeur, Directeur du département d’études Hébraïques et du Judaïsme, University College London.
– Zeev Sternhell, professeur (émérite) Léon Blum, université Hébraïque de Jérusalem.
– Howard Rechavia Taylor, Columbia University.
– Barry Trachtenberg, Michael R. et Deborah K. Rubin Président de la Chaire d’Histoire du judaïsme, département d’Histoire, université Wake Forest.
– Rolf Verleger, professeur (émérite), Psychologue.
– Dominique Vidal, historien et journaliste.
– Roy Wagner, professeur, département de Sciences Humaines, sciences sociales et politiques ETH Zürich.
-Yair Wallach, directeur du centre d’études du judaïsme, département des langues et cultures du   proche et moyen orient, SOAS, université de Londres.
– Joan Wallach Scott, professeure (émérite), Institute for Advanced Study, Princeton.
– Daphna Westerman, Master Beaux-Arts Fine, université Bauhaus, Weimar.
– Diane L. Wolf, professeure, département de Sociologie, université de Californie, Davis.
– Niza Yanay, professeur (émérite) département de Sociologie et Anthropologie, université Ben-Gurion du Néguev.
– Moshe Zimmermann, professeur (émérite), ancien directeur du centre Richard Koebner
Minerva pour l’Histoire allemande, université Hébraïque de Jérusalem.
– Moshe Zuckermann, professeur (émérite), Institut Cohn d’Histoire de la science et des idées,u niversité de Tel Aviv.

Le BNVCA soutient la résolution 2043 proposée par le député Sylvain Maillard sur l’antisémitisme et invite tous les députés à la voter unanimement ce 3 décembre 2019

Le BNVCA encourage vivement tous les députés à voter le 3 décembre 2019  la résolution 2043 visant à lutter efficacement contre l’antisémitisme. Cette nouvelle résolution proposée par le Député Sylvain Maillard et de nombreux autres députés confirme ce que le BNVCA a maintes fois annoncé et prouvé, à savoir que “l’incitation à la haine d’Israël pousse à l’acte antisémite”. La résolution de Mr Maillard que nous soutenons l’exprime ainsi: le masque de l’antisémitisme nous le connaissons, c’est bien souvent l’antisionisme” ou encore “critiquer l’existence d’un état juif revient donc à exprimer une haine à l’égard de l’ensemble de la communauté juive”. Désormais la critique de l’existence même d’Israël en ce qu’elle constitue une collectivité composée de citoyens juifs reviendra à exprimer une haine à l’égard de la communauté juive dans son ensemble. De même, rendre collectivement responsables les juifs de la politique menée par les autorités politiques israéliennes sera une manifestation d’antisémitisme. De telles dérives font de plus en plus de l’antisionisme “une des formes contemporaines de l’antisémitisme”, pour reprendre les mots du Président de la République Emmanuel Macron, et de tous les Présidents qui l’ont précédé, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François  Hollande ainsi que de tous les Premiers Ministres et Ministres de l’Intérieur ou Ministres de la Justice. Cette notion a été particulièrement soulignée par le Président de l’Assemblée Nationale Mr Claude BARTOLONE lors de la  conférence que nous avions organisée sous sa Présidence le 18 février 2013 au Palais Bourbon, et déjà  intitulée “LES SOURCES CONTEMPORAINES DE L ‘ANTISEMITISME”

Si le vieil antisémitisme français d’extrême droite subsiste, il se manifeste sur internet ou décliné par des auteurs racistes et il n’a commis aucune agression violente à ce jour. 

Mais depuis les années 2000 de nouvelles formes se sont développées.  Depuis l’Intifada déclenchée contre  Israel et soutenue par des islamo gauchistes, les recensements des actes antisémites révèlent qu’en France, porter un nom ou un prénom juif, porter une kippa sur la tête, apposer une “mézouza” au fronton de sa porte, oublier un objet religieux dans sa voiture, fréquenter une école juive etc.. revient à s’exposer à des injures voire à des agressions physiques ou des meurtres qui développent chez nos compatriotes de confession juive un sentiment d’insécurité et de mal-être dans notre République. 

Le BNVCA reste convaincu que l’adoption de cette loi très attendue, contribuera à lutter efficacement contre l’antisémitisme qui ne cesse de se développer.

Elle conduira les Préfets et les Procureurs de la République à faire appliquer plus efficacement l’article 225 du Code Pénal qui prévoit et punit le délit d’appel au Boycott que commettent impunément les activistes du mouvement illégal B D S qui participent de cette incitation à la détestation  d’Israel, à la tentative de délégitimisation de l’Etat juif poussant au crime antisémite.

Ainsi renforcés par cette Loi, les services éducatifs, répressifs et judiciaires auront enfin les moyens de combattre ce fléau qui fracture notre société,  stigmatise et fragilise encore les citoyens juifs de notre pays, dont le malaise et le sentiment d’insécurité s’amplifient  malgré les mesures prises par l’Etat et qui les conduisent à abandonner leurs résidences pour des lieux plus sûrs et plus sereins.

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CI APRES PROJET DE RESOLUTION ET SES PREMIERS SIGNATAIRES

Vu la résolution du Parlement européen du 1er juin 2017 sur la lutte contre l’antisémitisme,

Vu la déclaration du Conseil de l’Union européenne du 6 décembre 2018 sur la lutte contre l’antisémitisme et la mise en place d’une approche commune en matière de sécurité afin de mieux protéger les communautés et institutions juives en Europe ;

Estime que la définition opérationnelle utilisée par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste permet de désigner le plus précisément possible ce qu’est l’antisémitisme contemporain ;

Considérant qu’elle constituerait un instrument efficace de lutte contre l’antisémitisme dans sa forme moderne et renouvelée, en ce qu’elle englobe les manifestations de haine à l’égard de l’État d’Israël justifiées par la seule perception de ce dernier comme collectivité juive ;

Approuve la définition opérationnelle de l’antisémitisme utilisée par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste, en tant qu’instrument d’orientation utile en matière d’éducation et de formation et afin de soutenir les autorités judiciaires et répressives dans les efforts qu’elles déploient pour détecter et poursuivre les attaques antisémites de manière plus efficiente et plus efficace ;

Invite le Gouvernement, dans un travail de pédagogie, à la diffuser auprès des services éducatifs, répressifs et judiciaires.

Sylvain MAILLARD, Gilles LE GENDRE, Stanislas GUERINI, Brigitte BOURGUIGNON, Roland LESCURE, Yaël BRAUN-PIVET, Françoise DUMAS, Bruno STUDER, Sabine THILLAYE, Damien ABAD, Caroline ABADIE, Jean-Félix ACQUAVIVA, Damien ADAM, Éric ALAUZET, Christophe AREND, Sophie AUCONIE, Laetitia AVIA, Jean-Noël BARROT, Sophie BEAUDOUIN-HUBIÈRE, Justine BENIN, Aurore BERGÉ, Hervé BERVILLE, Grégory BESSON-MOREAU, Barbara BESSOT BALLOT, Bruno BONNELL, Jean-Claude BOUCHET, Florent BOUDIÉ, Jean-Louis BOURLANGES, Bertrand BOUYX, Valérie BOYER, Marine BRENIER, Jean-Jacques BRIDEY, Anne BRUGNERA, Stéphane BUCHOU, Pierre CABARÉ, Jacques CATTIN, Sébastien CAZENOVE, Émilie CHALAS, Guillaume CHICHE, Francis CHOUAT, Paul CHRISTOPHE, Éric CIOTTI, Fabienne COLBOC, Paul-André COLOMBANI, François CORMIER-BOULIGEON, Olivier DAMAISIN, Dominique DA SILVA, Olivier DASSAULT, Dominique DAVID, Marc DELATTE, Stéphanie DO, Nicole DUBRÉ-CHIRAT, Frédérique DUMAS, Jean-François ELIAOU, Catherine FABRE, Jean-Michel FAUVERGUE, Agnès FIRMIN LE BODO, Laurence GAYTE, Annie GENEVARD, Séverine GIPSON, Joël GIRAUD, Olga GIVERNET, Claude GOASGUEN, Philippe GOSSELIN, Guillaume GOUFFIER-CHA, Fabien GOUTTEFARDE, Olivia GREGOIRE, Benjamin GRIVEAUX, Émilie GUEREL, Marie GUÉVENOUX, Meyer HABIB, Michel HERBILLON, Danièle HÉRIN, Antoine HERTH, Philippe HUPPÉ, Monique IBORRA, Catherine KAMOWSKI, Guillaume KASBARIAN, Brigitte KUSTER, Jean-Christophe LAGARDE, Jean-Luc LAGLEIZE, Guillaume LARRIVÉ, Philippe LATOMBE, Marie LEBEC, Constance LE GRIP, Martine LEGUILLE-BALLOY, Geneviève LEVY, Richard LIOGER, Brigitte LISO, Gilles LURTON, Lise MAGNIER, Franck MARLIN, Stéphane MAZARS, Thomas MESNIER, Thierry MICHELS, Patricia MIRALLÈS, Jean-Michel MIS, Adrien MORENAS, Mickaël NOGAL, Claire O’PETIT, Catherine OSSON, Didier PARIS, Bernard PERRUT, Anne-Laurence PETEL, Valérie PETIT, Damien PICHEREAU, Laurent PIETRASZEWSKI, Éric POULLIAT, Natalia POUZYREFF, François PUPPONI, Didier QUENTIN, Bruno QUESTEL, Cathy RACON-BOUZON, Pierre-Alain RAPHAN, Rémy REBEYROTTE, Frédéric REISS, Stéphanie RIST, Laurianne ROSSI, François de RUGY, Pacôme RUPIN, Laetitia SAINT-PAUL, Thierry SOLÈRE, Joachim SON-FORGET, Éric STRAUMANN, Michèle TABAROT, Agnès THILL, Alice THOUROT, Huguette TIEGNA, Élisabeth TOUTUT-PICARD, Laurence TRASTOUR-ISNART, Frédérique TUFFNELL, Alexandra VALETTA ARDISSON, Laurence VANCEUNEBROCK, Michèle de VAUCOULEURS, Guillaume VUILLETET, Jean-Marc ZULESI, députés

Le BNVCA indigné par AMAZON qui laisse vendre sur son site des décorations de Noel représentant le Camp d’Auschwitz.

Le BNVCA est scandalisé par les objets de décoration de Noel qui représentent le Camp de concentration d’Auschwitz vendus sur AMAZON en ligne.

Le BNVCA est alerté par de nombreux internautes indignés par ces ventes d’ornements de Noel avec des images d’Auschwitz des sapins de Noel et même un décapsuleur aux couleurs du camp de concentration.

Tout cela est insupportable, et AMAZON se rend encore coupable de laxisme et de complicité. 

Nous ne comprenons pas, nous n’admettons pas, nous ne supportons pas que ces objets qui se rapportent au génocide de 6 millions de juifs, par les nazis qui ont organisé ces massacres de façon industrielle, dans des conditions atroces et dans toute l’Europe, puissent encore fasciner des êtres qui se prétendent humains.

Le BNVCA demande à la Direction d’AMAZON, coutumier du fait, de faire retirer de son site les articles incriminés.

Le BNVCA poursuivra en justice tous ceux qu’il aura identifiés et qui persistent à se référer aux objets du Troisième Reich et les valoriser.

Le BNVCA accueille avec satisfaction la décision du Tribunal de Paris qui délibérant le 27/11/2019 condamne encore une fois Dieudonné à 9000 euros d’amende qu’il doit payer sous peine d’emprisonnement.

 Le B N V C A, qui poursuit sans répit sa lutte contre l’antisémitisme forcené de Dieudonné M’Bala M’Bala, approuve avec satisfaction de la condamnation infligée par la 17ème Chambre Correctionnelle à ce multirécidiviste, à une forte amende de 9 000 €, en délibéré du 27 novembre 2019 pour avoir diffusé une chanson ignoble sur le thème “C’est mon Shoaaaa” le 22 juin 2017.

Le B N V C A est à l’initiative de la plainte déposée par son conseil Maitre Charles Baccouche le 13/07/2017 contre cet individu qui se complait à ironiser sur la Shoah, le plus grand génocide de tous les temps commis contre l’humanité.

Le BNVCA était représenté à l’audience du 27 novembre 2019 par son avocat Maitre Charles Baccouche qui a réclamé une sanction forte et dissuasive, voire à une peine de prison.

Le jugement prévoit effectivement que si le prétendu humoriste qui ne fait plus rire personne depuis longtemps, ne s’acquitte de l’amende qui lui est infligée, pourrait enfin voir sa peine transformée en emprisonnement. 

 Le BNVCA insiste sur le mépris constant exprimé par cet individu à l’égard de ses Juges et à l’égard des victimes des nazis qui ont organisé et réalisé ce massacre industriel des juifs dans des conditions atroces et dans tous les pays d’Europe.

Nous considérons qu’il est temps de mettre l’influence néfaste de Dieudonné hors d’état de nuire et le contraindre légalement et par toute les voies de justice, à payer toutes les amendes auxquelles il a été condamné.

Le Président

Sammy GHOZLAN 

Le BNVCA reçu par Monsieur Elan S. Carr Envoyé spécial des Etats Unis pour la surveillance et la lutte contre l’antisémitisme dans le monde

En visite officielle en France, Mr Elan S . CARR,  Envoyé spécial des Etats-Unis pour la surveillance et la lutte contre l’antisémitisme dans le monde, a rencontré des représentants de Mr Sammy GHOZLAN, Président du BNVCA, afin d’avoir une meilleure compréhension de la situation de l’antisémitisme en France.

En coordination avec les services de l’ambassade des Etats-Unis à Paris, présents à la réunion, celle-ci  s’est tenue dans les locaux de l’ambassade le 7 novembre à 14 h.

Le BNVCA et son Président étaient représentés par une délégation composée du Vice-Président Richard Odier, du Secrétaire Général René Lévy et de Maître Baccouche, avocat du Bureau.

En préliminaire, Maître Baccouche a lu la lettre que le président Sammy Ghozlan adressait à l’Envoyé spécial des Etats-Unis.

La délégation a présenté à l’Envoyé spécial auprès du Département de l’Etat des Etats-Unis les chiffres 2018/2019 des actes violents antisémites et lui a donné des perspectives.  Elle a souligné l’efficacité de l’observatoire de la lutte contre l’antisémitisme en ligne.

Les échanges ont aussi porté sur la nature et les sources principales du nouvel antisémitisme, ainsi que sur les conséquences sociales et sécuritaires.

Le BNVCA a noté ses efforts contre le mouvement illégal en France BDS, de même que les réactions du BNVCA et celles des autorités de l’Etat français pour endiguer le phénomène d’incitation à la haine d’Israël et à l’antisémitisme qui poussent à l’acte anti-juif et aux assassinats comme ceux des élèves de l’école juive de Toulouse, des deux femmes juives à leur domicile, et de l’attentat terroriste mortel commis contre l’Hypercacher.

L’Envoyé spécial des Etats-Unis s’est engagé à suivre de près l’évolution du fléau de l’antisémitisme et à veiller à le combattre .

News Release: I boycott

The BNVCA condemns the attitude and approach of a small group of Israelis who not only congratulate the European Union that has decided the mandatory but discriminatory labeling of products from Israel but still want to go further by asking the European Union to ban Israeli products from Jewish-controlled territories. The group of signatories includes some former Israeli Ambassadors, a former Prosecutor, a former Speaker of the Knesset, and a few other writers and so-called intellectuals.

We consider that the new provisions of the European Union encourage the general boycott of Israel. In the 1940s the French, who were seated on the side of the enemy acting against their country, were called traitors. While several countries have banned the boycott, this group of Israel believed to act in the name of a certain outdated political morality is wrong.

The freedom of expression that Israeli supra democracy allows them will undoubtedly reinforce the influence of the illegal BDS movement whose actions to incite hatred of Israel contribute to increase anti-Semitism and push for the anti-Jewish act in Europe in general and in France in particular.

We expect the Israeli government to take stock of the risk to diaspora Jews and to reframe the irresponsible signatories of this unjust and dangerous petition.

LE BNVCA A BESOIN DE VOUS
THE BNVCA NEEDS YOU

Communiqué : Je boycott

Le BNVCA condamne l’attitude et la démarche d’un petit groupe d’Israéliens qui non seulement félicitent l’Union Européenne qui a décidé de l’étiquetage obligatoire mais discriminatoire des produits en provenance d’Israël mais veulent encore aller plus loin en demandant à l’Union Européenne d’interdire les produits Israéliens en provenance des territoires sous contrôle de l’état juif. Le groupe de signataires comprend quelques anciens Ambassadeurs d’Israël un ancien Procureur un ancien Président de la Knesset et quelques autres écrivains et prétendus intellectuels.

Nous considérons que les nouvelles dispositions de l’Union Européenne encouragent le boycott général d’Israël. Dans les années 40 les Français qui c’étaient rangés au côté de l’ennemi agissant contre leur pays étaient qualifiés de traîtres. Alors que plusieurs pays ont interdit le boycott, ce groupe d israéliens croyant agir au nom d’une certaine morale politique désuète se fourvoie.  

La liberté d’expression que leur permet la supra démocratie Israélienne va sans aucun doute renforcer l’influence du mouvement illégal BDS dont les actions d’incitation à la haine d’Israël contribuent à accroître l’antisémitisme et pousser à l’acte anti juif en Europe en général et en France en particulier.

Nous attendons du gouvernement Israélien qu’il prenne la mesure du risque qui menace les juifs de diaspora et qu’il recadre les signataires irresponsables de cette pétition inique et dangereuse.  

Le BNVCA est alerté par de nombreux correspondants, téléspectateurs et internautes, scandalisés par la promotion d’une bande dessinée incitative à la haine d’Israël, intitulée « MOH PALESTINIEN MAIS PRESQUE » que font France 3 et France Info.

Le BNVCA est alerté par de nombreux correspondants, téléspectateurs et internautes, scandalisés par la promotion d’une bande dessinée incitative à la haine d’Israël, intitulée « MOH PALESTINIEN MAIS PRESQUE » que font France 3 et France Info. 

Cet album BD qui prétend relater l’histoire de MOH, un enfant palestinien enfermé dans les prisons israéliennes, reprend tous les vieux poncifs antisémites, et les clichés de la désinformation.

Nous n’avons eu de cesse de démontrer que l’incitation à la haine d’Israël est la source essentielle de l’antisémitisme que subissent depuis 20 ans, depuis l’Intifada engagée contre les citoyens juifs d’Israël, et reproduite contre les citoyens juifs de France à la faveur des campagnes de dénigrement de l’image de l’Etat Juif. Nous déplorons que France Télévisions se rende complice de cette incitation à la haine.

Nous rappelons que déjà en 2000 France 2 a diffusé en boucle un reportage controversé et bidonné sur la mort prétendue de Mohamed Al Dura, accusant sans preuve les tirs de soldats israéliens.

Nous avions déjà mis en cause ce reportage repris par les chaines du bouquet arabe, considérant qu’il a déclenché la première vague d’antisémitisme en France en même temps que la première intifada en Israël.

 Cet antisémitisme d’inspiration islamo palestinienne tue en Israël mais a tué aussi en France, Ilan Halimi, les enfants de l’école juive de Toulouse, dans l’Hyper cacher de Paris, et à leur domicile Sarah Halimi, Mireille Knoll.

Le BNVCA demande au Ministre de l’Intérieur et au Directeur de la DILCRAH d’empêcher une accélération certaine de l’antisémitisme violent, en prenant toutes les mesures préventives et en interdisant la publication et la diffusion de ce brûlot caricatural, extrémiste et discriminatoire, qui fait passer les juifs et les israéliens pour des nazis.

Le scénario ne rapporte pas l’antisémitisme officiel enseigné aux enfants dans les écoles palestiniennes auxquels on apprend l’arithmétique en comptant « UN JUIF TUÉ ET DEUX JUIFS TUÉS = 3 JUIFS MORTS ».

L’histoire ne rapporte pas que les camarades de MOH servent de boucliers humains aux terroristes palestiniens du FATAH du FPLP du HAMAS du Djihad islamique, Il ne narre pas encore, les missiles lancés depuis les minarets des mosquées ou les toits des hôpitaux sur les populations civiles d’Israël. Il ne dit rien sur les faux morts palestiniens qui ressuscitent ou les faux enfants blessés …etc

Il n’y est pas relaté non plus l’assassinat d’un bébé juif israélien poignardé dans son berceau après que ses parents aient été assassinés eux aussi, ni la mort dans les bras de son père d’un autre bébé tué par balle dans la tête tirée par un sniper palestinien, ni la prise d’otage de 3 adolescents et leur assassinat, ni celle d’une jeune fille enlevée, violée et poignardée. Il ne raconte pas les pressions et tortures exercées sur les arabes chrétiens contraints de se convertir ou s’exiler. 

Non un seul regard, le regard pro palestinien, anti israélien anti juif.

Nous rappelons que déjà en 2002, le BNVCA avait fait retirer des bibliothèques des écoles le petit livre illustré « MOMO LE PETIT PALESTINIEN » qui mentait aux enfants.

Le BNVCA lance un appel à des dessinateurs de talent susceptibles de créer une bande dessinée qui racontera la vérité tant sur le palestinien que sur le juif israélien.

Le BNVCA a décidé de saisir le CSA et de réclamer au Ministre de l’Intérieur et au Directeur de la DILCRAH l’interdiction immédiate de cette bande dessinée, le retrait de cet album BD de tous les rayons des librairies et leur destruction administrative.

Le Président

Sammy GHOZLAN 

01 77 38 49 44

Tags antisémites à Montreuil 93

Le BNVCA condamne le ou les auteurs du graffiti antisémite qui nous a été signalé ce lundi 04 11 2019 au 87 rue de Paris à Montreuil (93) dans le secteur de l’école juive ORT.  

Ce graffiti représente le dessin d’un homme avec un grand nez, un chapeau avec l’inscription « Youpain » sur la figure.     

Nous avons immédiatement saisi la Mairie de Montreuil afin de procéder rapidement à l’effacement de ces inscriptions.

Nous constatons que cette forme d’expression antisémite se développe.

Nous demandons aux services de Police de tout mettre en œuvre pour identifier rapidement les auteurs et les mettre à la disposition de la Justice. 

Le BNVCA est heureux de féliciter le Consistoire de France et son Président à l’occasion de l’inauguration par le Président de la République Emmanuel MACRON du nouveau Centre Européen du Judaïsme le 29-10-2019 à Paris 17 °

Nous saluons l’engagement du Président Joel Merguy à l’occasion de l’inauguration le 29 octobre 2019 du nouveau Centre Européen du Judaïsme par Mr Emmanuel Macron Président de la République Française.

Ce Centre est  installé dans le 17 eme art de Paris, devenu le secteur parisien le plus peuplé de membres de la communauté juive Le Pdt du BNVCA Sammy Ghozlan, lui même Vice Président du Consistoire de Paris et membre du Conseil du Consistoire Central salue la grandiose initiative de Mr Joel Merguy qui a oeuvré avec pugnacité et sans jamais faillir, pour aboutir à ce jour à la réalisation d’un Centre magnifique qui va redynamiser plus encore  le judaïsme français. La présence du Président de la République constitue une nouvelle marque de soutien et de reconnaissance à part entière des citoyens français de confession juive dans notre pays.

Mazal Tov et longue vie au Centre Européen du Judaïsme.

Le BNVCA condamne avec fermeté et colère l’attaque raciste et violente commise ce jour 28 octobre 20019 contre la mosquée de Bayonne par un homme de 84 ans.

Il a mis le feu à la porte du lieu de culte , ainsi qu’à un véhicule automobile et a tiré avec une arme à feu blessant deux personnes.

Cette agression violente nous scandalise et démontre que la haine et le racisme se répandent et tendent à se banaliser.

Nous tenons à assurer la communauté musulmane de France et de Bayonne en particulier de tout notre soutien et de toute notre solidarité.

Nous souhaitons un prompt rétablissement aux blessés.

Nous saluons l’action de la police qui a identifié et interpellé l’auteur présumé que la Justice devra sanctionner très sévèrement et de facon dissuasive.

En mai 2018, notre Avocat Charles Baccouche déposé plainte au nom du BNVCA contre Jérôme BOURBON (Rivarol), pour des tweets publiés et une vidéo mise en ligne provoquant à la haine.

Nous avons confié ce dossier à l’OJE avec qui nous sommes en étroite collaboration, menant le même combat. Vu que nous étions ensemble sur trois affaires concernant Jerôme Bourbon en sa qualité de Directeur de du journal d’extrême droite RIVAROL.  

Les avocats de l’OJE : Me Olivia CHAFIR, Stéphanie COHEN, Me Andréa ASSOR DOUKHAN, Me Muriel OUAKNINE MELKI , Me Oudy BLOCH et Me Grégory SIKSKIK représentaient le BNVCA partie civile, dans ces trois dossiers pour Provocations à la haine, Injures raciales, Diffamations publiques et Contestations de crimes contre l’humanité.

Les Avocats de l’OJE ont plaidé devant la 17ème chambre correctionnelle de PARIS (seule chambre compétente pour connaître des infractions de diffamation quant à la diffusion de la haine raciale et antisémite) qu’elle est le dernier rempart avant les passages à l’acte criminels que nous avons malheureusement à connaître depuis plus de 15 ans sur le sol national.

Les Avocats ont appelé le Tribunal à prononcer des peines d’emprisonnement et à des amendes conséquentes.

Le Parquet a requis pour la première fois à l’encontre du prévenu BOURBON une peine d’emprisonnement de 12 mois, et des amendes cumulées de  30 000 euros.

Le délibéré est fixé au 20 janvier 2020.

Nous tenons à souligner l’efficacité de notre collaboration et nous ne pouvons que féliciter la qualité du service juridique de l’OJE

La plainte que le BNVCA a déposée 21 juin 2017 entre les mains du Procureur de la République de Chartres contre le sieur M. Bala M Bala plus connu sous le nom de “Dieudonne” aboutit enfin à l’ouverture d’une audience au T. G. I de Chartres le 28 Octobre 2019.

Ce dossier concerne l’affaire  dite du “Bal des Quenelles” de Saint Lubin de la Haye (Eure et Loire). “Dieudonne” est convoqué à l’audience en  qualité de prévenu pour avoir réédité le 17 juin 2017 le “Bal des Quenelles” au cours duquel il s’est de nouveau rendu coupable d’apologie  du nazisme et aurait tenu des propos antisémites caricaturaux comme « le gang des pyjamas de Cracovie ».  

Le BNVCA sera représenté par son conseil Maître Charles Baccouche qui réclamera une sanction sévère et dissuasive. Nous soulignons que le prévenu  est  un récidiviste plusieurs fois condamné notamment le 29 novembre 2013 par la Cour d’Appel de Paris pour des faits similaires ou assimilés.  

Nous considérons qu’il est temps  pour la Justice de décider d’emprisonner “Dieudonne” pour le  mettre une fois pour toutes hors d’état de nuire. Son influence  entretient la haine  antisémite et anti sioniste. Elle entraine dans son sillage, son persiflage caricatural de ses « fans » prêts à passer l’acte anti juif.                

Si elle était prononcée, une longue peine de prison sera de nature à sanctionner en même temps les comparses et les  admirateurs de M Bala M  Bala et les dissuader de toute intention ou action antisémite. 

Le CSA répond au BNVCA à propos de la chronique contestable d’un journaliste de Télématin diffusée le 3/06/19 qui désignait un escroc de “juif tunisien”.

Le BNVCA accueille avec satisfaction la lettre de Mr Roch Olivier Maistre, Président du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel qui le 10/10/19 répond à notre protestation du 7 juin 2019 concernant une séquence du programme Télématin, diffusée le 3 juin 2019, à 7h18, dans laquelle le journaliste, présentant sa chronique, relate le récit d’une escroquerie en désignant l’auteur des faits comme étant « un juif tunisien ».

Le CSA   donne raison au BNVCA et après avoir examiné le programme lors de sa séance du 2 octobre 2019 a considéré, en l’espèce,” que la formulation utilisée par le journaliste est de nature à nuire aux efforts déployés par France Télévisions pour combattre les discriminations et promouvoir la cohésion sociale.”  C’est pourquoi le CSA a demandé aux responsables de France Télévisions de veiller tout particulièrement à ce que ne soient pas véhiculés de préjugés ou d’amalgames, et leur a rappelé l’exemplarité dont l’entreprise doit faire preuve dans la lutte contre les discriminations”.

Nous espérons que les observations et cette mise en garde formulées tant au journaliste incriminé qu’à la rédaction de Télématin seront exemplaires et dissuasives. 

Le BNVCA reste vigilant et grâce à son observatoire en ligne, veille scrupuleusement à ce que toute dérive médiatique de nature antisémite et discriminatoire soit sanctionnée.

Le Président Sammy Ghozlan

  01 77 38 49 44 

Le BNVCA fait retirer de la vente en ligne de AMAZON, des articles faisant l’apologie du Nazisme.

Le BNVCA acceuille avec satisfaction la décision du Président de la Société de Vente en  Ligne AMAZON qui répond à notre alerte exprimée le 30/8/19 concernant la vente de plusieurs articles faisant l’apologie du nazisme.

Dans  sa letttre  du 1/10/19 expédiée depuis le Luxembourg, le Président de AMAZON SERVICE EUROPE souligne que “les  vendeurs tiers souhaitant vendre sur la place de marché du site, Amazon Services Europe SARL n’achètent ni ne vendent aucun produit”.

 “Amazon Services Europe SARL est ainsi seule compétente pour répondre aux questions relatives aux vendeurs tiers présents sur la place de marché Amazon”.

Toutefois sur la base des renseignements contenus dans le courrier du BNVCA et sans aucune reconnaissance de responsabilité, Amazon Services Europe SARL a fait retirer les produits suivants de la vente sur la place de marché du site www.amazon.fr:

Adolf Hitler T-Shirt Top Short Sleeve Jersey for Men 100% Soft Cotton Mens Clothing XX-Large (ASIN: B07DNCY6KP)

Adolf Hitler Zipper Hoodie Jumper Pullover for Women 100% Soft Cotton Womens Clothing (ASIN: B07KQF4VJG)

Le BNVCA a eu raison de signaler ces dérives au président du  Site AMAZON.

LE BNVCA  NE CESSE D’ETRE  VIGILANT ET DE VEILLER A TOUTE DERIVE ANTISEMITE NEGATIONNISTE  REVISIONNISTE OU FAISANT L’APOLOGIE DU NAZISME. 

Rokhaya Diallo estime « que les Juifs n’ont pas été exterminés en tant que groupe » parce que « ce n’est pas leur couleur de peau qui a motivé le génocide ».

Le B N V C A qui poursuit sans relâche, sa lutte contre l’antisémitisme, et le négationnisme, est surpris et indigné des propos diffusés sur Twitter, par Rokhaya Diallo.
Cette personne ignorante, arrogante mais raciste, estime « que les Juifs n’ont pas été exterminés en tant que groupe » parce que « ce n’est pas leur couleur de peau qui a motivé le génocide ».
Elle ajoute que ce n’est pas la couleur de leur peau qui leur a valu l’extermination, donc on peut tout supposer des éventuelles turpitudes commises par ce (non) groupe.

Ces divagations sont reprises par Causeur le 12 septembre 2019.

Ces éléments sont suffisants pour caractériser ses propos de délits de Contestation des Crimes commis contre l’Humanité et Négationnisme de la « SHOAH » selon les prévisions de la loi n°90-615 du 13 juillet 1990 (Dernière modification : 24 février 2004) sur le fondement de laquelle, le BNVCA dépose plainte entre les mains du Parquet de Paris pour que cette personne ignorante que les juifs s’honorent de compter des Noirs, des Africains, nombreux parmi ses membres, et que la couleur de la peau n’est pas un critère qui s’inscrit dans la philosophie du Judaïsme.

Elle a eu la chance d’échapper aux griffes des bourreaux nazis, et que ces derniers ne lui  auraient pas donné l’opportunité de déclamer sa haine d’une communauté qu’elle ne connait pas.

Le BNVCA poursuit les antisémites et les négationnistes par toutes les voies de droit afin que ne restent pas impunis des agissements d’individus qui comme Rokhaya Diallo mettent en danger les Juifs de France et la République.

Appel à Don

Chers amis (es),

Toute l’Equipe du BNVCA vous présente ses meilleurs vœux, que cette nouvelle année 5780 apporte santé bonheur joie et paix à toute la communauté.

Comme vous le constatez malheureusement tous les jours, une vague d’antisémitisme sans précédent depuis la fin de la seconde guerre mondiale ne cesse de sévir en Europe et particulièrement en France.

Nos besoins depuis septembre 2018 ont plus que doublé.

Le BNVCA ne peut œuvrer à aider les membres de la communauté juive qui subissent des actes antisémites et les accompagner tant sur le plan juridique que pour toute autre démarche (sans aucun frais à leur charge), que grâce à la grande générosité que vous manifestez à chaque fois que nous vous sollicitons.

Pour information le BNVCA ne bénéficie d’aucune subvention d’organisme de tutelle, régionale ou nationale.

Les dons collectés permettent au BNVCA de mener des actions essentielles, en matière du droit des personnes et tout particulièrement de les épauler, moralement et juridiquement tout au long des diverses procédures. Tous les frais générés par ces longues et difficiles démarches sont entièrement à la charge du BNVCA.

En vous remerciant de tout cœur de la part des permanents ainsi que des bénévoles.  

 Le Secrétaire Général

René LEVY, pour Sammy GHOZLAN

Veuillez adresser vos dons à : BNVCA  8, BD Saint Simon 93700 Drancy

Vous pouvez également faire un don en ligne  https://www.bnvca.org/faire-un-don/

Un reçu Cerfa vous sera adressé par retour.

Driss Ghali – consultant international et contributeur régulier sur Causeur – explique comment la vision de Galula peut répondre aux défis terribles que pose l’islamisme aux Français. Entretien.

Entretien recueilli par Jean-Baptiste Noé – Pour Causeur

David Galula (1919-1967) est peu connu en France, mais très apprécié aux États-Unis, les militaires américains voyant en lui un des stratèges de la contre-insurrection. Au cours de ses différents postes, il a été au contact de plusieurs guerres d’insurrection, notamment en Chine et en Algérie. Comment cela a-t-il contribué à forger sa pensée ? 

Tout a commencé en Chine au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Galula y a été envoyé comme adjoint de l’attaché militaire français à Pékin. Il avait 26 ans. À l’époque, la guerre civile entre communistes et nationalistes battait son plein. Un beau jour en 1947, Galula prend sa jeep et part en vadrouille. Il finit par rentrer en zone communiste, un peu sans s’en rendre compte, et se fait enlever par des insurgés maoïstes. Tout de suite, l’otage Galula (qui parle le mandarin) sympathise avec le chef des guérilleros qui le traite correctement et lui fait faire le tour du propriétaire. Il note la discipline des combattants communistes et l’attention portée à l’endoctrinement des soldats, des cadres, mais aussi des prisonniers. Il remarque aussi que la population obéit sans rechigner et que les routes sont sures, sans banditisme ni coupeurs de chemin, contrairement à la zone nationaliste. Libéré quelques jours plus tard, Galula se plonge dans les écrits de Mao puis dévore tout ce qui se rapporte aux guérillas communistes et indépendantistes (Malaisie, Philippines, Indochine, Grèce entre autres).

Dix ans plus tard, Galula se porte volontaire pour commander une compagnie d’infanterie en Algérie. Il aurait pu rester à l’État-Major à Paris, mais il a insisté (contrariant sa femme) pour aller sur le terrain. Son objectif ultime était de tester sur le terrain les leçons tirées de dix ans d’observation du phénomène insurrectionnel.

En quoi consiste la contre-insurrection prônée par Galula et comment sa théorie s’articule autour de son expérience vécue ? 

Galula prend à revers la stratégie des insurgés. Il comprend qu’ils tirent leur force et leur unique chance de l’emporter de leur relation fusionnelle avec la population. En effet, les insurgés obligent les civils, par la terreur et la persuasion, à leur fournir refuge, nourriture, argent et renseignement (voire des femmes).

Eh bien Galula propose à l’armée de priver l’insurrection de son oxygène c’est-à-dire la population. Il propose une méthodologie pratique et extrêmement claire pour éloigner les civils des insurgés. Il s’agit d’un programme en treize étapes qui combine des actions de choc (tuer ou emprisonner les virulents), du renseignement (recenser la population et identifier les cellules dormantes) et des initiatives d’ordre politique (déléguer des compétences à des élites locales).

Il s’agit d’une approche globale qui va bien au-delà du rôle classique du soldat. Avec Galula, la mission de l’officier acquiert une dimension politico-administrative qui rappelle le rôle d’un préfet. Le seul terrain qui vaille pour Galula est le terrain humain : celui des rapports de force et des croyances qui structurent une population donnée.

Galula a testé et ajusté ses théories in vivo en Algérie entre 1956 et 1958. Lors de ce conflit, il a constaté que l’armée n’avait pas de méthodologie unifiée de pacification, chacun faisait ce qu’il voulait dans son coin. Galula a ainsi formulé une doctrine ancrée dans le réel et qui s’appuie de bout en bout sur le bon sens. C’est ce qui la rend très facile d’accès pour le lecteur profane, cinquante ans plus tard.

Quelle place doivent avoir la répression militaire et la communication auprès des populations dans la contre-insurrection ?  

Elles vont de pair. Pour Galula, chaque soldat est un communicant et chaque contact avec la population est une occasion de communiquer avec elle. Il est hors de question de mal parler aux civils, de draguer leurs femmes ou de se servir chez l’habitant. L’idée de Galula est de combiner fermeté et empathie.  Les forces loyalistes, selon lui, doivent punir quand il le faut, mais d’une manière proportionnelle et prévisible. En Kabylie, il a édité une sorte de code pénal et en a fait une grande publicité auprès de la population. Il a compris que les gens acceptent de collaborer avec un pouvoir dont les réactions sont prévisibles à l’avance : ils détestent les fous furieux qui pour un rien explosent et se vengent sur les civils. Pour Galula, il ne sert à rien de distribuer les bonbons, les vaccins ou les allocations si la population n’a pas commencé à obéir aux forces loyalistes. Ces services doivent être perçus comme une récompense en contrepartie de la coopération avec la force de pacification.

Vous voyez donc que la communication est indissociable du travail militaire de pacification. Elle l’alimente et l’habite en permanence.

Galula est allé plus loin au point de proposer une chaîne de radio destinée aux musulmans et qui émet en arabe et en kabyle. Selon lui, la communication ne doit pas avoir de tabou : il faut parler la langue de la population cible. La radio de Galula aurait couvert l’Algérie, mais aussi la Seine-Saint-Denis, la région lyonnaise et le nord de la France, autant de secteurs à forte immigration algérienne. Vous vous rendez compte ? Il a fait cette proposition en 1962 ! S’il était vivant aujourd’hui, il aurait préconisé à la France de racheter Al Jazeera ou d’en créer une copie qui soit aussi percutante et professionnelle.

Nous avons France 24, de nos jours. Elle parle un arabe châtié que personne ne comprend en banlieue… Elle s’adresse (et elle le fait bien, je crois) aux élites qui vivent au Maghreb, mais elle tourne le dos aux masses musulmanes situées de l’autre côté du « périph ». Celles-ci parlent wolof, kabyle, des dialectes maghrébins et le français. Galula aurait monté une web-TV dans chacune de ses langues et aurait adapté leur ligne éditoriale à l’univers mental des populations cibles.

Galula décède très jeune d’un cancer rapide. Pendant quarante ans, ses thèses sont oubliées et ses écrits restent aux oubliettes. Pourquoi a-t-il ressurgi aux débuts des années 2000 ? 

La réponse porte un nom : la « Baraka » divine.

Plus sérieusement, Galula sort des oubliettes grâce au travail d’une poignée d’officiers américains, extrêmement curieux, et de chercheurs de la RAND Corporation. Ils ont fini par présenter les idées de Galula au général David Petraeus qui, en 2005, venait de prendre le commandement d’un centre d’excellence de l’armée (Fort Leavenworth, Kansas). Il a tout de suite accroché et a décidé d’inclure les écrits de Galula dans la doctrine enseignée aux élèves officiers !

Le fait que les deux livres majeurs de Galula aient été rédigés en anglais a joué un rôle déterminant dans ce renouveau. Par ailleurs, Petraeus est francophile, c’est un ancien parachutiste qui admire Bigeard. Il a trouvé dans Galula un cadre théorique qui lui a permis de coucher par écrit ses intuitions au sujet de la guerre insurrectionnelle. En effet, Petraeus a touché du doigt ce domaine en Bosnie, à Haïti et en Amérique Centrale.

Face au terrorisme islamiste d’aujourd’hui, quelles pourraient être les solutions tirées de la pensée de Galula pour le combattre et le vaincre ? 

Si Galula était vivant, il serait consterné par notre triple déni.

Tout d’abord, nous refusons d’admettre que nous sommes en guerre. Ensuite, nous refusons de nommer l’ennemi. On s’y perd entre salafistes, djihadistes, takfiristes, islamistes et autres wahhabites. Résultat : nous faisons la guerre au terrorisme c’est-à-dire à une méthodologie et non à des ennemis, ce qui est ridicule. Enfin, nous méconnaissons la nature de cette guerre qui est insurrectionnelle. Nous croyons naïvement que nos drones et nos sous-marins vont nous être d’une quelconque utilité face à des Merah, des Abdeslam ou des Mokhtar Bel Mokhtar (alias Marlboro).

La seule chose qui importe est la population, elle détient la clef de la victoire. Le jour venu, elle la donnera aux forces loyalistes (disons la France et ses alliés pour aller vite) ou aux islamistes.

La guerre d’insurrection n’est-elle pas d’abord affaire de volonté des populations et non pas question de moyens techniques ? Volonté des peuples de chasser un occupant ou d’un parti de prendre le pouvoir ? Dans ce cas-là, comment donner la volonté de vaincre l’islamisme aux populations musulmanes qui le subissent ? 

Vous avez raison. Les populations n’aiment pas être occupées et dominées par des étrangers. C’est vieux comme le monde. Or, il s’avère parfois que les étrangers sont meilleurs guerriers que les locaux au point de les soumettre et vivre parmi eux. C’est exactement ce qui s’est produit en Irak entre 2003 et 2008 lorsque les combattants étrangers d’Al Qaeda ont mis sous tutelle les zones tribales sunnites autour de Ramadi et Falloujah. Ils se passent la même chose aujourd’hui lorsque des combattants arabes s’installent au nord du Mali pour faire le djihad. Les gens ne les aiment pas, mais préfèrent se soumettre à eux pour avoir la vie sauve. Rendez-vous compte de la facilité avec laquelle Gao et Tombouctou ont été prises ! Il suffit de cent gars pour dominer une ville et la plonger dans la barbarie.

Galula propose les moyens de délivrer une population de l’emprise des violents, car toute seule elle n’y parviendrait pas.

Vous avez également raison en posant la question de la « volonté » des populations musulmanes de vaincre l’islamisme. En ont-elles vraiment la volonté ? Je veux dire que le djihad fait partie de la grammaire de l’histoire des pays musulmans. C’est notre manière à nous musulmans de renouveler les élites sans avoir à inventer des idéologies sur-mesure. Il s’agit d’un moyen low cost de provoquer le changement. Pas besoin d’inventer les Lumières ou d’attendre Rousseau ou Voltaire pour se mettre en mouvement : le djihad est disponible, sur étagère depuis 1400 ans.

Au Maghreb, à chaque grand cataclysme politique, vous trouverez toujours un appel au djihad pour chasser la dynastie « impie » ou soumettre les voisins « hérétiques ». Même en Afrique noire, le djihad a servi à bouleverser les équilibres politiques (Imamat de Fouta Jalon en Guinée, XVIIIe siècle).

La bonne nouvelle est que le recours au djihad est cyclique. Nous sommes certainement au pic, au maximum de la poussée. Il y aura un reflux. Bien malin est celui qui saura dire quand ce reflux se produira. Malheureusement pour nous, ce pic coïncide avec l’explosion démographique. Le djihad peut compter sur des dizaines de millions de jeunes mécontents et impatients d’en découdre.

Pour les élites des pays musulmans, deux choix se présentent à mon humble avis. Devenir islamistes par opportunisme afin d’éviter que le pouvoir ne tombe entre les mains des extrémistes, ou bien produire une alternative au discours djihadiste. Or, cette alternative n’existe pas, car les élites du sud ont péché par paresse et conformisme depuis les indépendances des années 1950-1960. Elles n’ont rien à opposer au discours djihadiste à part un vague projet néolibéral ou une espèce de nationalisme délavé.

Rares sont les pays musulmans qui ont une chance de s’en sortir. Parmi eux, le Maroc. Je ne le dis pas parce que j’y suis né ou parce que Galula y a grandi, je le crois profondément. La société marocaine a inventé ses propres mécanismes de défense contre le djihadisme. Elle l’a fait spontanément au cours des siècles. Nous avons créé un islam populaire et enraciné dans nos terroirs. Je me réfère à l’islam des marabouts, un islam qui se conjugue au féminin, celui de ma grand-mère qui occupe littéralement le mausolée d’un saint homme pour prier et se recueillir des jours durant. C’est un acte révolutionnaire lorsqu’on sait que les femmes sont admises en catimini dans les mosquées (elles occupent un espace ségrégé, loin de la vue des hommes). L’islam maraboutique est authentique et intense, il se moque du djihadisme et de ses histoires de kamikaze. Il est en danger malheureusement, mais cela est une autre histoire.

Un islam similaire existe certainement au Sénégal, celui des grandes confréries. Il faut absolument l’aider à survivre et à prospérer. C’est la seule et unique ligne de défense contre le djihadisme en Afrique de l’Ouest.

Vous appelez à une coopération entre le nord et le sud. Cette politique est essayée depuis plusieurs décennies et ne semble pas vraiment réussir. Quelles seraient pour vous les conditions à réaliser pour que la coopération soit efficace ? 

De toute façon, l’Europe n’a pas le choix. Elle court réellement le risque d’être entourée par une ceinture de théocraties sur son flanc sud. Si cela se produit, il faudra oublier les vacances à Ibiza ou en Grèce. Demain, les bateaux pneumatiques des passeurs seront remplacés par des go fast blindés qui débarqueront sur les plages européennes pour livrer de la drogue, enlever des femmes et commettre des attentats. Et nos systèmes de détection électronique n’y feront rien. Voyez comment l’Europe (avec tout son argent et sa technologie) peine à détecter les chalutiers déglingués qui quittent la Libye par temps clair et mer calme…

À mon avis, il manque deux choses à cette coopération nord-sud : un peu plus de Sérieux et un peu plus d’Amour.

Le Sérieux est de reconnaître que l’islamisme occupe tous les espaces délaissés par les élites du sud. Il a envahi le champ social (crèches, cliniques) puis les écoles et, aujourd’hui, il prospère au sein des médias et des syndicats professionnels (journalistes, médecins, ingénieurs entre autres). Il ne sert à rien d’organiser des grands colloques à Nice ou à Zurich si les élites du sud ne sont pas préparées pour résister au choc de l’islamisme. Nous n’avons pas besoin d’un équivalent de Ghandi au Maghreb, mais de plusieurs Reagan qui cumulent charisme naturel et volonté de se battre pour des idées. La priorité pour l’Europe est d’armer les élites du sud pour qu’elles soient plus robustes, plus agressives et surtout qu’elles restent sur place. Aujourd’hui, une partie non négligeable de l’intelligence maghrébine et sahélienne vit à Genève, Londres et New York. Ce n’est pas comme ça qu’on va gagner la bataille contre l’islamisme !

Enfin, il faut de l’Amour. On ne cesse de parler de sécurité et d’immigration. Parlons un peu de prospérité. À la pulsion de mort qu’est l’islamisme, opposons une pulsion de vie ! J’appelle de mes vœux à l’ouverture d’un arc de coprospérité qui irait de Dakar à Lisbonne en passant par Alger et Madrid. Un pays comme le Maroc a tout en commun avec le Sénégal ou le Portugal alors qu’il n’a presque rien à dire à l’Estonie ou à la Finlande. Or, l’Union européenne oblige les pays du flanc sud (France, Espagne, Italie, etc.) à se soumettre à des procédures et des politiques qui regardent vers l’est (c’est-à-dire vers l’hinterland allemand). Je pose la question : est-ce que le temps est venu de s’affranchir du carcan de l’UE ? Je crois que oui.  Je ne demande pas à démanteler l’UE, je dis juste qu’il faut redonner aux pays méditerranéens des marges de manœuvre pour approfondir leur collaboration sans avoir à demander, au préalable, l’avis d’un Letton ou d’un Danois.

Le BNVCA salue et félicite le Parlement Allemand qui le 17 mai 2019 a adopté à une large majorité, une motion condamnant enfin le mouvement anti israélien B D S, jugé antisémite.

Le BNVCA salue et félicite le Bundestag, le Parlement Allemand qui a adopté le vendredi 17 mai à une large majorité, une motion condamnant enfin le mouvement anti israélien B D S, jugé antisémite.

 La majorité des législateurs du Bundestag ont votés en faveur de cette résolution visant à qualifier le mouvement international Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS) d’entité qui utilise des tactiques antisémites pour atteindre ses objectifs politiques.

« Les schémas et méthodes d’argumentation utilisés par le mouvement BDS sont antisémites », peut-on lire dans la motion présentée par les Conservateurs de la Chancelière Angela Merkel, leurs partenaires de la Coalition Sociale-Démocrate ainsi que les Verts et les Démocrates libres.

Pour autant nous attendons que les lois, les textes, les déclarations soient suivies d’effet sur le terrain, pour que la Police et la Justice dissuadent les militants de ce mouvement illégal antisioniste et antisémite, et les répriment.

Le BNVCA rappelle qu’en France l’appel au boycott constitue un délit prévu et réprimé par nos lois (Art 225 du Code Pénal). De plus suite à une question au Gouvernement posée par Mr Eric Raoult requis par le BNVCA, la garde des Sceaux Mme Alliot Marie en février 2010 demandait par une lettre – circulaire aux Parquets d’engager des poursuites contre les personnes appelant ou participant à des actions de boycott des produits déclarés israéliens. S’appuyant sur un article de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, elle assimilait ces actions à de la provocation à la discrimination ou à la haine raciale.

Nous soulignons en outre que le 12 avril 2013, suite aux procès intentés par le BNVCA aux activistes de BDS, le Conseil Constitutionnel a déclaré conforme à la Constitution l’art 65-3 de la Loi du 27/7/1881 sur la presse interdisant ainsi aux activistes de BDS d’invoquer la QPC.

Malgré ces dispositions, les manifestations sauvages de BDS se multiplient. A nos requêtes, à nos remarques selon lesquelles on ne peut manifester pour défendre un délit, les Préfets, les Ministres répondent que la “République respecte le droit de réunion, la liberté de manifester et la liberté d’expression”.

Le BNVCA qui est la principale Association en France à poursuivre systématiquement les boycotteurs, déplore le nombre important de plaintes classées sans suite, et les sites appelant au boycott qui   fleurissent sur la toile, ne soient ni interdits, ni dissous, d’initiative par les autorités publiques, administratives, de Police et de Justice.

En dépit de toutes les difficultés, le BNVCA poursuit le combat, convaincu que l’incitation à la haine d’Israël propagée par BDS est la source principale de l’antisémitisme contemporain, inspiré par un  “palestinisme” exacerbé et dévoyé.

Le BNVCA déplore et condamne l’agression dont ont été l’objet des étudiants de l’UEJF et leur Président Sacha Ghozlan le 1/5/19 par des activistes du R N à Metz.

Le BNVCA déplore et condamne l’agression dont ont été l’objet des étudiants de l’UEJF et leur Président Sacha Ghozlan, alors qu’ils distribuaient des tracts devant la salle du banquet patriotique organisé à Metz par le Rassemblement National le 1/5/19.

Des militants du RN et des membres du service d’ordre s’en sont pris aux étudiants juifs, 5 d’entre eux ont été violemment agressés à coup de matraque et jetés à terre, blessés, après avoir été aspergés de bombes lacrymogènes.

Le BNVCA apporte tout son soutien à Sacha et à l’UEJF

Tags antisémites sur les murs du pavillon d’un administré de confession juive, résidant aux Lilas 93

Le BNVCA dénonce et condamne les inscriptions antisémites taguées sur les murs du pavillon de la famille H. qui réside aux Lilas (93).

Mr. H qui a déposé plainte au commissariat de police des Lilas, nous rapporte qu’en rentrant le 25/4/2019 à 13 h à son domicile rue du Maréchal Koenig, il découvre l’inscription de “SALE JUIF” inscrite au feutre noir, sur sa porte d’entrée ainsi que sur le mur contigu. 

La photo qu’il nous a transmise montre qu’une “mézouza” est fixée sur le chambranle de la porte d’entrée, ce qui a pu permettre aux antisémites d’identifier l’appartenance religieuse des occupants.

Il nous exprime son inquiétude du fait que sa fillette âgée seulement de 12 ans était restée à la maison seule toute cette matinée.

Mr H nous relate encore que le week-end précèdent, les pneus de la voiture de son épouse ainsi que de son autre fille de 19 ans ont été crevés.

Le BNVCA qui recense les actes antisémites, et reçoit les doléances des victimes, observe que les juifs sont identifiés par leurs agresseurs et attaqués au plus près de leur domicile. 

Nous demandons aux autorités de Police de tout mettre en œuvre pour rechercher les auteurs de cette infamie, les identifier et les mettre à la disposition de la Justice qui devra les sanctionner très sévèrement. 

Ces persécutions qui se développent et se répandent sur tout le territoire national accroissent le malaise des citoyens juifs de France de plus en plus angoissés sur leur avenir.

Le BNVCA est présent au procès en appel de l’affaire Merah qui s’est ouvert ce 25 mars 2019 à la Cour d’Assises de Paris.

  

Nous rappelons que du 11 au 19 mars 2012 le djihadiste assassine ,trois soldats français, Imad Ibn Ziaten, à Montauban, Mohamed  Legouad et Adel Chenouf à Toulouse et attaque l’école juive de Toulouse où il abat de sang froid Jonathan Sandler 30 ans, ses enfants Gabriel 3 ans, Aryeh 6 ans et la petite fille Myriam Monsonego 8 ans.

Le frère de Mohamed Merah, Albdelkader et Fettah Maki son ami d’enfance  sont poursuivis pour complicité. L’enjeu majeur de ce procès est d’obtenir leur condamnation pour complicité de crimes terroristes.
Me Muriel Ouaknine Melki et Me Oudy Ch Bloch Avocats de l OJE portent  la parole du BNVCA. Le BNVCA espère que ces individus seront  sévèrement punis .et que la sanction sera à la hauteur de nos attentes.

Dieudonné Mbala Mbala poursuivi en justice par le BNVCA pour sa chanson “C EST MON CHHOAA” interprétée sur youtube le 22 juin 2017

Le BNVCA sera présent et représenté par Maitre Charles Baccouche aux différentes audiences prévues par la 17 eme Chambre correctionnelle de Paris, suite  notre plainte déposée en 2017 contre le sieur MBALA MBALA ALIAS DIEUDONNE.

Ce dernier s’était rendu complice du délit d’injure publique envers une nation, une race, une religion déterminée, commis par Noémie M. qui a consenti à publier sur youtube, via son compte, la vidéo intitulée “c’est mon shoaa” contenant les paroles suivantes:  Le 22 juin 2017, il avait chanté  “J’ai chaud à la tête devant le barbecue si les merguez sont cachers,  j’aurais peut être la corde au cou, J’en suis déjà à 20.000 euros pour une brochette d’ananas. C’est décidé, je ferai profil bas, c’est comme ça, c’est mon shoaa c’est mon choaaa, …bla bla bla

Nous rappelons que toujours suite aux plaintes déposées par le BNVCA Dieudonné a déjà été condamné définitivement le 16 janvier 2015 par le  tribunal correctionnel de Paris, pour avoir interprété la chanson SHOAH NANAS.

Cette forme de caricature et de moquerie des victimes du plus grand génocide des juifs constitue un délit prévu et réprimé par nos lois. Dieudonné le récidiviste n’a toujours pas payé les amendes auxquelles les tribunaux l’ont condamné.

Le BNVCA compte bien sur les prochaines audiences du  21 Mai et du 10 juillet pour relais, et le 25 septembre 2019 pour plaider, afin que des peines sévères d’amende voire d”emprisonnement soient prononcées à l’encontre des Dieudonné et sa complice Noémie M. qui avait demandé de regarder la vidéo en boucle, 10 fois par personne et par jour, pour “aider Dieudonné à payer ses amendes”. 

Puisque Dieudonné continue à défier les autorités de police et de justice en organisant clandestinement, et illégalement ses spectacles, le BNVCA reste vigilant et le poursuit devant les tribunaux de tout l’hexagone, jusqu’à ce qu’il soit mis hors d’état de nuire.

Le BNVCA dénonce et condamne les persécutions antisémites dont se dit victime Mr Jérémy K.. habitant de Sarcelles (95)

Le 16 mars 2019 il dépose plainte après avoir constaté que son véhicule garé dans le parking  situé au sous sol de l’immeuble 19 rue André Gruning à Sarcelles, a été vandalisé, les rétroviseurs brisés, et recouvert d’immondices.

Et de nouveau le 17 mars 2019, il dépose plainte car il découvre des croix gammées taguées sur le mur du même parking, au niveau de sa place de stationnement.

Toutefois la victime nous déclare être étonné, que le fonctionnaire de police n’aura pas jugé utile de souligner le caractère antisémite de ces infractions.

Le BNVCA qui recense les actes antisémites, observe que les attaques visent les juifs au plus près de leur domicile.

Ce type de graffitis est signalé de plus en plus fréquemment  depuis novembre 2018. Anonymes mais ciblés, ils provoquent un réel malaise chez les citoyens juifs qui le découvrent et le subissent comme une sorte de persécution.

Le BNVCA recommande à tout témoin toute victime  de lui signaler ces faits en appelant la hot line 0663883029 ou sur le site BNVCA.ORG.

Assassinat antisémite de Mme Sarah Halimi: Le BNVCA révolté et indigné redoute l’absence de procès du criminel.

Le BNVCA apprend avec consternation, que le meurtrier antisémite de Madame SARAH HALIMI ne sera pas jugé au motif que, selon des  experts son discernement était aboli au moment des faits. 

Dans la nuit du 3 au 4 avril 2017, Kobili Traoré s’était introduit chez sa voisine Lucie Attal – aussi appelée Sarah Halimi – au troisième étage d’une HLM de Belleville. Aux cris d’«Allah Akbar», entrecoupés d’insultes et de versets du coran, ce jeune musulman l’avait torturée et rouée de coups avant de la précipiter dans la cour.  

Les enfants de Madame SARAH HALIMI sa famille, comme tous les juifs de France incrédules ressentent un malaise profond, une grande frustration qui marqueront “d’une  pierre noire” l’histoire de la lutte de la France contre l’antisémitisme. Dès le début de l’instruction le Bnvca avait pressenti que ce crime resterait impuni.  

La juge avait dès le début de son instruction refusé la participation des associations  juives et celles qui combattent l’antisémitisme. 

 Aucune enquête n’a été diligentée pour tenter de comprendre pourquoi les policiers arrivés sur place 3 minutes après avoir été appelés au secours puis fortement renforcés par d’autres patrouilles n’ont pas délivré Madame Sarah Halimi des griffes de son tueur alors qu’ils étaient en situation de légitime défense. De nombreux compatriotes de confession juive nous font part de leur désespoir engendré par la façon dont ce crime anti-juif  a été instruit et traité.        

Pour le BNVCA il est paradoxal qu’un conducteur automobile sous l’emprise d’un état alcoolique voit sa peine lourdement aggravée et qu’un drogué  soit excusé légalement.  

Cette affaire rend le BNVCA très pessimiste sur les possibilités réelles d’éradiquer antisémitisme quand les coupables ne sont ni jugés ni condamnés.   

Nous craignons que cette décision n’encourage d’autres prétendus malades mentaux à commettre d’autres crimes  anti-juifs. 

Le BNVCA salue l’action de la Police de Dijon qui a réprimé la manifestation sauvage organisée contre l’Ambassadrice d’Israel par l’UNEF Sciences Po Dijon dont nous réclamons la dissolution.

Le BNVCA salue l’action de la police de Dijon qui a dispersé et réprimé une manifestation sauvage organisée par les étudiants de l’Unef, et Sciences Po  ce jeudi 14 mars 2018 pour tenter de bloquer la conférence de son excellence Mme Aliza Ben Noun, Ambassadrice de l’Etat d’Israël.

Cette action était aussi menée par des organisations subversives pro palestiniennes comme l’UJFP, la Ligue des Droits de l’Homme, le mouvement de la paix, Sud Solidaire, Collectif 21 pour la Palestine, le Mouvement pour une alternative no-violente, Attac et l’association France Palestine solidarité. Ces mouvements antisionistes sont régulièrement incitatifs à la haine d’Israël qui pousse à l’acte antijuif, et font croître l’antisémitisme le plus meurtrier qui sévit en France.

Le BNVCA a décidé de saisir le Ministre de l’Intérieur et le Ministre des Universités pour réclamer la dissolution, l’interdiction de ce syndicat étudiant, l’UNEF Dijon qui fait preuve de discrimination.

Le BNVCA demande que des sanctions sévères administratives et pénales  soient prononcées contre les dirigeants de ce syndicat qui abusent de leur mandat pour déchaîner la  détestation de l’Etat juif et agresser ses représentants officiels en France.

Le BNVCA salue également Monsieur le Maire de Dijon et le Préfet de Bourgogne qui ont reçu la diplomate israélienne dont la conférence a été très appréciée par les étudiants présents.

Le BNVCA horrifié condamne l’attentat raciste commis contre des musulmans en prière à Chritchurch en Nouvelle Zelande le 14/3/2019

Le BNVCA condamne avec force l’attentat raciste commis le 14 mars 2019, dans la ville de Christchurch en Nouvelle Zélande où des assaillants d’extrême droite ont massacré des musulmans en prière dans leurs mosquées situées toutes deux sur la Deans Avenue et Linwood Avenue.

Cet attentat islamophobe a fait près de 50 mort et 50 blessés. 

Le BNVCA exprime son soutien et sa sympathie à toute  la communauté musulmane  ainsi éprouvée et à celle de Christchurch en particulier.

Le BNVCA demande aux autorités françaises de prendre les mesures préventives nécessaires de nature à protéger les sites musulmans susceptibles d’être ciblés par des terroristes racistes.

Le BNVCA indigné par l’horrible affiche annonçant la quinzaine antiraciste à Saint Denis. Le BNVCA dénonce le programme de cette quinzaine qui ne prend pas en compte l’antisémitisme

Le BNVCA exprime le choc et l’indignation suscitées par l’horrible affiche collée mercredi 6/3/2019 sur les murs dans les Rues de Saint Denis (93), montrant le visage caricaturé d’Hitler éructant, et portant un pin’s du drapeau tricolore français.  Cette affiche est sensée faire la promotion de la “quinzaine anti raciste et solidaire”, proposée par un collectif  d’associations,  du 17 au 30 mars. Si de nombreux événements sont programmés  autour des questions de discriminations raciales, nous constatons que la Ville de Saint Denis, comme la plupart des villes  dirigées par  des élus communistes ou d’extrême gauche, leur lutte contre le racisme ne fait aucune référence à l’antisémitisme, à ses causes, ses sources, ses auteurs, ses conséquences. Nous observons et regrettons que si de nombreuses associations sont invitées à participer aux événements aux débats aux conférences, aucune association juive de la commune ou du département, ni aucune organisation de lutte contre l’antisémitisme n’y sont  conviées. Nous rappelons que le BNVCA a tout récemment déposé plainte contre un élu FG de Saint Denis, et réclamé au Préfet du 93 qu’il prenne des sanctions contre cet adjoint qui a tenu des propos racistes et appelé illégalement au boycott du chanteur français Enrico Macias de confession juive. Tous ceux qui prétendent lutter contre les discriminations sans prendre en compte l’antisémitisme tentent d’occulter le nouvel antisémitisme qui sévit depuis déjà 20 ans dans notre pays. 

Cérémonie des 7 jours du décès de Mr Albert Balouka Président de la Communauté du Pré St Gervais

Le CCJ 93 a la douleur d’annoncer le décès de l’un de ses membres, Mr Albert Balouka, Président fondateur de la communauté du Pré Saint GERVAIS 93.

Notre ami décédé en Israël a été inhumé la semaine dernière à Netanya où des prières seront dites ce jour dans la synagogue du Rabbin Denis Akoun.

Les prières des 7 jours seront dites le 26/02/19 à 18 H dans la synagogue du Pré Saint Gervais KEKHAL SHLOMO 7 Avenue du Belvédère 93310 Le Pré Saint Gervais en présence des maires de la commune et des villes voisines.

L’Académicien Alain Finkelkraut lâchement agressé verbalement, en marge de la manifestation des Gilets Jaunes du 16/2/19 Boulevard du Montparnasse à Paris.

Le BNVCA condamne l’agression verbale anti-juive commise ce 16/2/19, en marge de la manifestation hebdomadaire des “Gilets Jaunes” au cours de laquelle  à hauteur du Boulevard du Montparnasse, le philosophe Alain Finkielkraut a été la cible de violentes insultes antisémites .” Sale sioniste de merde”, “dégage”, “Nique ta mère”. Pendant que certains des manifestants crient “sale juif”, d’autres  hurlent ‘Palestine”.

Que lui serait-il advenu sans l’intervention des forces de l’ordre.

La preuve de ces violences est apportée par des images qui ont été tournées par Yahoo Actualités . Cette vidéo montre aussi l’un des manifestants lancer à l”Académicien “Espèce de raciste, t’es un haineux, tu vas mourir, tu vas aller en enfer, espèce de sioniste”.

Ces faits rappellent à beaucoup les prémices des pogroms anti-juifs qui ont été commis dans les années noires de notre histoire. 

Pour le BNVCA ces expressions répétées, faisant allusion au sionisme, à Israël, à la Palestine, ces menaces de mort, caractérisent clairement ceux qui les les ont prononcées. Elles sont la démonstration flagrante .du nouvel  ” antisémitisme, anti-sioniste” que nous dénonçons depuis 20 ans et qui devra être enfin pris en compte, par tous ceux qui appellent à manifester  contre ce fléau, le mardi 19 février, s’ils veulent vraiment le combattre et le vaincre. 

Le BNVCA qui apporte son soutien à Alain Finkelkraut  a décidé de déposer plainte contre les auteurs de ces menaces et injures publiques, auprès du Procureur de la République de Paris.

Nous demandons qu’une enquête soit rapidement ouverte afin d’identifier et trainer devant la Justice ces antijuifs  

Le BNVCA s’associe à la manifestation nationale contre l’antisémitisme organisée par tous les partis politiques français réunis le 19/2/19 dans toute la France.

Le  Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme accueille avec un intérêt exceptionnel,et une attention particulière, l’appel à manifester seulement contre l’antisémitisme, le mardi 19 février à 19 heures Place de la République, et partout en France, lancé par le PS et suivi par toutes les organisations et partis politiques Français représentés au Parlement. Cette annonce nous réjouit d’autant qu’elle est imprévue, inattendue sinon inespérée. Lorsque l’équipe de volontaires a créé en 2001 le BNVCA pour identifier le nouvel antisémitisme nous n’imaginions pas que 20 ans après nous en serions encore à devoir le combattre. LE BNVCA A DECIDE DE S’ASSOCIER A CE RASSEMBLEMENT. pour dénoncer toutes les formes d’antisémitisme que subissent  nos concitoyens juifs, agressés, insultés, assassinés au motif q’ils sont juifs. LE BNVCA A DECIDE DE S’ASSOCIER A CE RASSEMBLEMENT QUI PREND EN COMPTE UNIQUEMENT LE SEUL ANTISEMITISME  SANS DEVOIR  LE COMPARER AU RACISME OU L’ISLAMOPHOBIE. Le  BNVCA n’a eu de cesse de clamer et de démontrer que le nouvel antisémitisme puise son venin dans la haine d’Israel qui pousse à l’acte anti-juif. Le BNVCA veillera à ce que cette protestation Nationale inédite et encourageante dénonce autant l’antisémitisme d’extrême droite, que celui d’extrême gauche, ou commis par des musulmans d’origine africaine et nord africaine. Nous souhaitons que cette nouvelle prise de conscience restaure  et renforce la confiance des français juifs dans leur pays.

Le chanteur juif français Enrico Macias triomphe à Casablanca et fait échec aux antisémites de BDS.

Le BNVCA  se réjouit du triomphe  sans conteste remporté ce 14 février par Enrico Macias lors de son  concert donné devant le public chaleureux du Mégarama de Casablanca (Maroc).

La salle comble, l’enthousiasme des spectateurs qui chantaient avec Enrico, sont la preuve de l’échec cinglant infligé aux organisateurs de la campagne violemment  antisémite orchestrée par le mouvement BDS et ses acolytes extrémistes, qui tentaient de défier l’autorité de leur souverain Mohamed VI. Les manifestants regroupés dehors scandaient “Macias dégage, Jerusalem aux palestiniens dehors les sionistes”.

Nous saluons à la fois le talent le courage et la détermination du chanteur  juif français, Enrico Macias qui n’a pas cédé aux menaces.

Nous restons convaincus que les organisateurs marocains du spectacle ont programmé Enrico, assurés de l’intérêt et de la bonne réputation du peuple marocain pour l’artiste et ses chansons célèbres.

Démonstration est faite de la vilénie de BDS, de ses appels au boycott et de sa haine anti-juive. 

Le Bnvca qui confirme l’augmentation régulière et exponentielle des actes antisémites en France prend acte des déclarations de Mr Castaner, Ministre de l’Intérieur qui déplore cette situation.

Toutefois le Bnvca ne comprend pas l’indolence du gouvernement face à ce fléau qui persiste alors qu’aucune mesure “Pénale ni Administrative” n’est  à la hauteur de la gravité des agissements des coupables, ni de cette situation notamment contre BDS et ses activistes qui, partout dans l’hexagone, organisent des manifestations sauvages d’incitation à cette haine d Israël qui pousse immanquablement à l’acte anti juif. Leur objectif aujourd’hui, est d’empêcher que le concours Eurovision de la chanson se déroule à Tel-Aviv, comme prévu. 

Il est regrettable que le Secrétaire d’ Etat auprès du Ministre de l’Intérieur (très certainement sur ses instructions de Monsieur le Ministre) excuse ces délinquants du délit d’appel au boycott pourtant prévu et réprimé par nos lois, sous le faux prétexte que leurs rassemblements ne troublent pas l’ordre public.  Cette  attitude est de nature à les encourager et faire accroître le nombre des actes antisémites auxquels viennent s’ajouter les exactions anti-juives de nombreux individus infiltrés et participant aux défilés des Gilets Jaunes.

Le malaise ressenti par les français de confession Juive, leur donne le sentiment être isolés en dépit des assurances répétées dans leurs discours, par les dirigeants de. L’État. Or ils ne voient pas et ne demandent rien d’autre que la loi soit appliquée.

Le Bureau

Le BNVCA salue avec une grande satisfaction la décision courageuse et morale du Comité International Paralympique

Le BNVCA salue avec une grande satisfaction la décision courageuse et morale du Comité International Paralympique qui a retiré dimanche l’organisation des Mondiaux-2019 Paralympiques de Natation à la Malaisie car elle refusait d’accueillir les athlètes israéliens. Le BNVCA avait condamné la position discriminatoire de la Malaisie et les discours antisémites  du premier ministre malaisien Mahathir Mohamed, et de son Ministre des Sports Sayed Saddik dont l’obsession palestiniste et la haine antijuive les prive de tout jugement, de toute humanisme, leur  enlève tout sens moral et leur fait perdre l’esprit sportif. Le BNVCA félicite et approuve  Monsieur Marc-André Fabien, président, Comité Paralympique Canadien, qui déclare “qu’aucune forme de discrimination ne doit être tolérée. Tous les athlètes méritent de concourir dans un environnement sécuritaire et inclusif”.

Le BNVCA condamne la décision raciste des autorités malaisiennes qui interdisent aux sportifs israéliens leur participation aux championnats de paranatation. Le BNVCA demande à la ministre française des Sports de retirer la France de cette compétition en signe de protestation.

Le BNVCA condamne la position de la Malaisie et de son gouvernement, ainsi que les déclarations discriminatoires du Premier Ministre

Mr Mahathir Mohamad, qui refuse  de délivrer des visas pour deux athlètes Israéliens qui devaient participer aux Championnats du monde de

“paranatation”  de 2019 à Kuching, sur l’île de Bornéo.
Il s’agit d’une manifestation d’antisémitisme avérée quand on se souvient que déjà en octobre 2018, ce Premier ministre malaisien avait usé d’une caricature antisémite flagrante en déclarant que les Juifs avaient le nez crochu“, lors d’une interview accordée à la BBC. Le BNVCA demande au Comité Olympique de retirer ces compétions de Malaisie et les organiser dans un autre pays si les autorités malaisiennes persistent dans leur racisme anti-israélien et anti-juif. Le BNVCA a décidé d’exprimer les protestations de tous ses correspondants à l’Ambassadeur de Malaisie en France. Le BNVCA demande à Mme Roxana Maracineanu,  Ministre des Sports de retirer la participation de la France de ces compétitions prévues en Malaisie tant que les autorités de ce pays discrimineront les sportifs de l’Etat juif, et mépriseront la morale et l’esprit sportifs.

Le BNVCA exige l’interdiction et la suppression de la publication “s’échapper d’Auschwitz” postée sur un forum lié à un parcours de “[email protected]ère” de la plateforme de l’Académie de Montpellier.

Le BNVCA exige l’interdiction et la suppression de la publication  “s’échapper d’Auschwitz” postée sur un forum lié à un parcours de “[email protected]ère” de la plateforme de l’Académie de Montpellier.

Bien que ce document inscrit dans la rubrique “Histoire et Géographie jeux sérieux et pratique nouvelles” n’ait pas été validé par l’inspection pédagogique, nous considérons que l ‘Académie de Montpellier porte une lourde responsabilité, d’autant que, comme le révèle l’hebdomadaire “LE CANARD ENCHAINE” la plateforme en cause “[email protected]ère“, permet aux professeurs d’échanger en interne au tour de plusieurs contenus.
 Dans ce jeu morbide Les SS peuvent éliminer les suspects”, quant aux Juifs aux Tsiganes “ils  peuvent perdre la vie sur un coup de dés.
Nous considérons insupportable et inadmissible qu’un jeu pédagogique utilise le thème d’Auschwitz et puisse servir de support au cercle de stagiaires inscrits à un parcours de formation. 
Auschwitz reste associé à la Shoah, en faire une base de jeu ou de communication, tend à banaliser le plus grand génocide de l’Histoire commis par les nazis.
Le BNVCA a décidé de saisir le Ministre de l’Education Nationale pour lui demander de prendre les mesures administratives et pénales qui s’imposent.

 

Le BNVCA demande que les manifestations sauvages des activistes de BDS soient réprimées comme l’exige le Ministre de l’l’Intérieur pour les autres rassemblements non autorisés.

Le BNVCA salue et accueille avec satisfaction la décision des Autorités de Police, et notamment du Ministre de l’Intérieur d’exiger de tout mouvement désireux d’organiser une manifestation, d’en demander préalablement l’autorisation au Préfet compétent comme le règlement le prescrit.
Cette décision a été rappelée  à la suite des débordements occasionnés par les casseurs lors de manifestations réunies par des “Gilets Jaunes”.
En cas de non respect de ces règles les Autorités de Police et de Justice sont invitées à disperser et réprimer les manifestions dites sauvages, non déclarées.
Le BNVCA demande instamment au Ministre de l’Intérieur, de donner ses instructions aux Préfets des Départements de l’hexagone et d’Outre Mer, afin que cette disposition soit également
appliquée avec fermeté aux activistes du Mouvement illégal BDS (Boycott Désinvestisement Sanctions).
Ces actiivistes de BDS, vêtus de gilets ou tee shirts verts, se réunissent sans autorisation sur la voie publique, ameutent et haranguent la foule avec des porte voix, déploient des banderoles appelant au Boycott d’Israel, se mettent en scène, diffusent leur vidéos sur Internet, défient la loi et ses représentants, causent impunément un trouble à l’ordre public qui irrite les citoyens juifs et les amis d’Israel.
Ces rassemblements accroissent le malaise que ressent la communauté juive dont les membres sont victimes de cette incitation à la haine d’Israel qui engendre l’antisémitisme et pousse à l’acte antijuif.
Nous rappelons avec insistance que l’appel au Boycott est un délit prévu et réprimé par nos lois. Il doit être traité comme tel, et les activistes de BDS doivent être considérés comme des délinquants.
Actuellement ces actions hostiles teintées d’antisémitisme visent à empêcher la France et les artistes Français à participer au concours de l’Eurovision qui doit se dérouler en Israel, après la victoire
remportée par la chanteuse de l’Etat juif.
Le BNVCA alerté par des administrés de Montpellier, a décidé de déposer encore une fois plainte devant le Procureur de l’Hérault, contre les activistes de BDS qui ont organisé une manifestation sauvage Place de la Comédie à Montpellier, sous des chapiteaux, filmée et diffusée par eux sur la toile, et que l’on peut lire via le lien suivant:
.https://www.facebook.com/BDSFMontpellier/videos/757853724607698/?t=9

Le BNVCA condamne les violences et les menaces de mort racistes qui s’infiltrent au cours des manifestations des Gilets Jaunes

Le BNVCA condamne sans ambages et sans équivoque les auteurs des lettres de menaces de mort à caractère raciste adressées à des Députés du parti La République en Marche.  

Les parlementaires Jean-François Mbaye, Laëticia Avia et Hervé Berville ciblés par un raciste anonyme ont reçu la même lettre anonyme manifestement raciste.

Dans ce courrier non signé, il est reproché au Député Jean François Mbaye d’être “un ‘noir de service, comme ceux que l’on case dans les pubs afin de faire croire que les Français ne sont pas racistes“. 

Le courrier qui s’en prend aux députés LREM Laetitia Avia (Paris) et Hervé Berville (Côtes d’Armor) promet à Jean François Mbaye de ‘”ui mettre une balle dans la tête et affirme ” tu vas mourir”.

Le BNVCA condamne également les dégradations et l’intrusion de nombreux activistes dans le bâtiment abritant les bureaux du Porte Parole du Gouvernement obligeant Mr Benjamin Griveaux à être évacué pour échapper à d’éventuels agresseurs, qui ont utilisé un élévateur, un engin de chantier, pour enfoncer la porte du Ministère.


Les violences qui accompagnent les manifestations des “Gilets Jaunes”et s”exercent contre des Policiers, des Députés, un Ministre, sont de nature à nous inquiéter sérieusement 
Le BNVCA appelle les autorités à la plus grande vigilance et demande que les auteurs des lettres racistes soient rapidement identifiés interpellés et très sèvèrement sanctionnés.

Le BNVCA condamne les dégradations volontaires et voies de fait commises sur le véhicule d’une famille juive de Sarcelles entre le 26 et le 27/12/8

Le BNVCA dénonce et condamne les dégradations et voies de fait commises sur le véhicule d’une famille juive de Sarcelles dans la nuit du 26 au 27 décembre 2018.

Alors que le véhicule était garé dans le sous-sol de l’immeuble,19 Rue André Gruning à Sarcelles, des inconnus ont rayé volontairement les portières et les ailes, ont déposé des sacs poubelles remplis d’immondices sur le toit et ont collé une mézouza sur le pare-brise.

La victime rappelle que courant Avril la mézouza posée sur la porte de son appartement avait été arrachée.

La nature de ces faits caractérise la haine et la méchanceté manifestée par les auteurs de cet acte volontaire et abject.

La victime a déposé plainte.
Nous demandons aux services de Police de tout mettre en œuvre pour identifier et interpeller les délinquants antisémites et les mettre à la disposition de la justice.

Donel Jack’sman victime de racisme en plein spectacle

VIDEO. “Un truc aussi violent, c’est la deuxième fois que je le vis : l’humoriste Donel Jack’sman victime de racisme en plein spectacle

En tournée dans toute la France, l’humoriste s’est fait insulter par un spectateur lors de son passage à Nice, dimanche. Il raconte à franceinfo.

FRANCEINFO

Ce n’était pas écrit dans le sketch. En tournée pour son spectacle “On ne se connaît pas, on ne juge pas”, l’humoriste Donel Jack’sman a fait l’objet d’insulte raciste à Nice, dimanche 23 décembre. L’incident a eu lieu au moment où le comédien a demandé au public pour quel parti politique il votait.

Un spectateur se réclamant du Rassemblement national l’a alors traité de“sale noir”. Sur scène, Donel Jack’sman n’en croit pas ses oreilles. “Au début, je ne suis pas sûr de ce que j’ai entendu”, explique-t-il à franceinfo. Au point de demander à l’homme dans le public de répéter. Ce que ce dernier a fait, sans se démonter : “J’ai dit ‘sale noir’“. 

J’ai une fraction de seconde pour décider. Est-ce que j’arrête le spectacle ? Je lui tombe dessus ? Je le frappe ? Ou je le fais sortir ?

l’humoriste Donel Jack’sman

à franceinfo

“Ça fait dix ans que je fais de la scène et un truc aussi violent, c’est la deuxième fois que je vis ça, reprend l’humoriste, je suis encore sous le choc.” Il envisage de porter plainte.

Bernard Pivot déchaîne les réseaux sociaux avec la quenelle dévoyée

Dans un tweet publié lundi, le journaliste et écrivain lyonnais Bernard Pivot a regretté que le mot quenelle, “joli mot de la cuisine lyonnaise” soit “sali, souillé, déshonoré par Dieudonné et les gilets jaunes antisémites”.

L’homme de lettre, amoureux de la littérature française, est un habitué des réseaux sociaux et particulièrement de Twitter.

Parmi ses meilleurs tweets, on retrouve: “Le mot arrogance contient deux r, un r de mépris, un r de connerie”, “La librairie n’encombre pas le cerveau des hommes politiques alors que le cerveau des hommes politiques encombre les librairies”, “La théorie du genre est un genre de théorie dont on ne sait pas théoriquement à quel genre elle appartient”.

Bernard Pivot a voulu dénoncer à sa manière l’attitude des manifestants qui ont chanté, samedi matin à Paris, ce signe jugé de ralliement antisystème mais aussi antisémite, popularisé par Dieudonné.

Les réactions ne se sont pas fait attendre. Elles sont contrastées. Il y a ceux qui vont dans le sens de Bernard Pivot et ceux qui parlent davantage d’amalgame.

Beaucoup appellent au calme et au dialogue: “Que les gilets jaunes qui ne cautionnent pas ses débordements relèguent leurs gilets au placard. Les portes des mairies sont ouvertes pour entamer un dialogue constructif. Ceux qui persistent sont complices des violences commises. Pas excusables.”

D’autres précisent: “Pas toi nanard… Je te pensais plus cultivé ! Ce geste est antisystème, pas antisémite.”

Certains pensent que c’est un “formidable contre-feu médiatique pour pouvoir détourner le mouvement des gilets jaunes”.

Pour revenir à la cuisine, une jeune femme préfère en appeler aux fondamentaux: “J’aime pas les quenelles”. L’un ajoute: “Les gilets jaune n’ont pas de quenelle au menu de leurs revendications.”

Pour ceux qui voudraient se réconcilier autour d’un bon plat de quenelles lyonnaises voici la recette de Marmiton.

Source : L’Est Républicain

Le BNVCA condamne l’antisémitisme émanant d’individus revêtus de “gilets jaune” adeptes de la quenelle et de Dieudonné.

COMMUNIQUE DE PRESSE
Le BNVCA condamne les individus revêtus d’un gilet jaune qui le samedi 22 décembre, devant la basilique  du Sacré Coeur de Montmartre à Paris ont entonné “la quenelle”, chant connu des fans de l’humoriste antisémite Dieudonné Mbala Mbala.
Le BNVCA comme tous ses requérants est  scandalisé par le fait que d’autres participants ont effectué le geste de la quenelle, éponyme de ralliement à Dieudonné tandis que d’autres ont effectué le salut Nazi.
Déjà le samedi soir 22 décembre, un journaliste du quotidien 20 minutes rapporte avoir été témoin de propos et gestes antisémites commis par des “gilets jaunes” dans le métro à hauteur de la station Réaumur Sébastopol à Paris.
Nous constatons que ce mouvement de revendications des “gilets jaunes” est en train de glisser sur la pente dangereuse et menaçante de la violence et de l’antisémitisme.
Nous prévenons  ces “gilets jaunes ” que s’ils se laissent entraîner à commettre  des agressions contre les forces de l’ordre, à faire des gestes antisémites, à présenter Dieudonné comme leur étendard, non seulement il est certain que leur mouvement est voué à l’échec, mais que nous les combattrons et les poursuivrons en justice.
En vertu de l’objet qui le définit, le BNVCA a décidé de déposer plainte contre les auteurs antisémites, et demande au Procureur de la République de Paris d’engager d’initiative, les poursuites en utilisant tous les moyens de vidéo surveillance qui permettront d’identifier les “gilets jaunes” auteurs de ces infâmies”.

Le BNVCA se réjouit de la mise en examen de l’imam Tatai de Toulouse poursuivi par le BNVCA pour avoir prononcé un prêche antisémite violent.

COMMUNIQUE

Drancy le 23/12/18

Le B N V C A apprend avec satisfaction que le dénommé TATAÏ  Imam d’une mosquée de Toulouse a été mis en examen pour ses propos indignes, s’adressant à des fidèles musulmans, usant de son autorité ce qui constitue une circonstance aggravante.

Le BNVCA  rappelle avoir déposé plainte en décembre 2017, contre le nouvel Imam de cette Mosquée de Toulouse, dont le prêche d’une rare violence à l’égard des juifs, appelait à les assassiner.

Cet Imam TATAÏ, éructait que « le musulman devait chercher le juif derrière chaque arbre

pour le tuer ».

Le BNVCA demande que la Justice réprime sans complaisance l’auteur qui malgré de faibles dénégations, a semé la haine antijuive.

Le BNVCA, respectueux des lois Républicaines, et soucieux des dangers qui menacent la Communauté Nationale, poursuivra sans répit, sa mission et sa vocation à dénoncer et  faire poursuivre  les antisémites et les racistes de touts origines, par toutes les voies de droit.

Sammy Ghozlan

Scandalisé par la CNCDH qui prime des organisations qui appellent au boycott d’Israel, le BNVCA exige plus de cohérence des autorités de l’Etat et demande à la Garde des Sceaux de ne pas remettre ce prix.

Le BNVCA reçoit un très grand nombre de protestations de correspondants indignés par le fait que le 28 novembre 2018, la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH) a décerné        « le Prix des droits de l’homme de la République française ‘Liberté, égalité, fraternité’ » (édition 2018) aux organisations controversées Al-Haq et B’Tselem (récompense commune).

Selon cette institution « structure de l’Etat », le prix sera remis le 10 décembre 2018, journée internationale des droits de l’homme, par la Ministre de la Justice et la Présidente du jury de la CNCDH.

Le BNVCA est scandalisé par le choix  de ces deux organisations réputées pour appeler au boycott d’Israel prévu et réprimé par notre code pénal.

Le BNVCA et tous ceux qui luttent contre la haine et l’antisémitisme exigent des dirigeants de l’Etat plus de cohérence. On ne peux condamner et interdire par la loi les appels au boycott, poursuivre en justice les activistes de BDS et en même temps récompenser des organisations qui prônent le boycott d’Israel.

Le BNVCA considère qu’il s’agit d’une offense faite aux victimes de l’antisémitisme. C’est pourquoi le BNVCA demande instamment à Madame Nicole Belloubet, Garde des Sceaux de ne pas se compromettre et ne pas décerner ce prix à ces associations liées à l’organisation terroriste FPLP, auteur de nombreux attentats criminels sanglants, de détournements d’aéronefs dont; l’avion d’Air France sur Entebbé en 1976 et la prise d’otages, dont de très nombreux français.

Le BNVCA considère qu’en l’espèce, la CNCDH trahit ses missions. Nous recommandons à toutes les Associations Juives et de lutte contre le racisme et l’antisémitisme de ne plus participer aux travaux de la CNCDH dont le parti pris laisse désormais un goût amer de défiance.

Après Montreuil Dieudonné, interdit de spectacles à l’Hay les Roses. Le BNVCA demande des sanctions contre les spectateurs de Dieudonné.

Le BNVCA demande au Préfet du Val de Marne d’user de ses prérogatives pour empêcher MBALA MBALA alias Dieudonné de donner des représentations dans le département du Val de Marne en général et dans la Ville de L’Hay les Roses, en particulier, où il a prévu de s’y produire à 9 reprises.

Le BNVCA salue la décision de Mr Vincent JEANBRUN Maire Les Républicains de l’Hay les Roses (Val de Marne) qui a pris un arrêté municipal en ce sens.
Dieudonné n’est plus ni un humoriste, ni un polémiste, Il est un repris de justice plusieurs fois poursuivi en justice par le BNVCA et plusieurs fois condamné pour Injure Raciale, Incitation à la Haine et Apologie du Terrorisme. Il continue pourtant impunément de braver l’autorité, et défier la loi.

Le BNVCA et le CCJ 93 saluent le Maire Communiste de Montreuil dont l’arrêté a conduit le sieur Dieudonné à annuler ses spectacles.

Le BNVCA et le CCJ 93, Conseil des Communautés Juives de Seine Saint Denis, présidés par Mr Sammy Ghozlan, saluent le Maire Communiste de Montreuil Sous-Bois, Mr Patrice Bessac dont l’arrêté Municipal a conduit le sieur MBALA MBALA alias DIEUDONNE à annuler ses spectacles “EN VERITE” joués dans un local de cette commune, Rue Stalingrad, en infraction avec la loi. Dieudonné y prévoyait de s’y produire durant 3 mois, chaque vendredi et samedi.

Nous rappelons que le Maire de Montreuil Sous-Bois avait pris le 15 novembre un arrêté de « fermeture provisoire des locaux », après un avis défavorable à l’accueil du public, émis par la Commission de Sécurité de la Ville en raison d’un « danger grave et imminent ».

De plus dès le 28 octobre le BNVCA avait alerté par écrit le Préfet de Seine Saint Denis lui demandant d’user de ses pouvoirs, pour empêcher Dieudonné de se produire dans le Département, d’autant que cet individu est un repris de justice plusieurs fois condamné pour antisémitisme, admirateur du négationniste Faurisson, de Jean Marie Le Pen, compère aussi de Gouasmi, fondateur du Centre Islamiste Zahra avec lequel il a fondé le parti antisioniste. Il s’est récemment distingué aux côtes de certains “gilets jaunes” antisémites effectuant le geste nazi de la quenelle.

Site DEMOCRATIE PARTICIATIVE DE BORIS LE LAY . LE BNVCA partie au procès, salue le jugement en référé du TGI de Paris du 27/11/18 ASSIGNANT LES OPÉRATEURS EN COMMUNICATION A BLOQUER L’ACCÈS AU SITE de Boris le Lay.

Le BNVCA accueille avec une grande satisfaction le jugement prononcé par le Tribunal de Grande Instance de Paris qui délibérant “en état de référé” ce 27 novembre 2018, déclare recevables la requête et l’action du BNVCA et condamne en référé les opérateurs de communications contraints désormais de bloquer le site antisémite “démocatie participative”.

Les opérateurs assignés suivants : “Fibre SAS, Orange, S F R, Bouygues, Colt Technology Services, Outremer Télécom” sont tenus de faire mettre en œuvre, sans délai, toutes mesures les plus adaptées et les plus efficaces propres à empêcher l’accès, à partir du territoire français et /ou par leurs abonnés, situés sur ce territoire, au site WW.democratieparticipative.biz…les mesures de blocage seront effectuées de manière définitive et illimitée”.

Pour le BNVCA, il a toujours été clair et évident que le multirécidiviste Boris Le Lay publie en ligne des contenus racistes, antisémites, haineux et ignobles sur le site, www.democratieparticipative.biz qui se situe hors du territoire national et échappe à notre législation.

Nous rappelons que suite aux plaintes déposées par le BNVCA le sieur Boris le Lay avait déjà été condamné en 2013 à 1 an de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende par le Tribunal de Quimper, confirmé par la Cour d’Appel. Déjà en 2016 il cumulait une douzaine de condamnations mais son site de haine était maintenu.

Le BNVCA tient à souligner que l’action en référé a été initiée par le Parquet de Paris afin de voir bloquer l’accès à ce site en France, notamment à la suite des signalements nombreux, répétés et insistants adressés depuis plusieurs années, par Maître Baccouche Conseil du BNVCA au Parquet de Paris, de même que suite aux plaintes déposées en raison des propos tenus sur le site « www.democratieparticipative.biz », à l’encontre duquel aucune poursuite pénale n’a pu aboutir.

Nous restons convaincus que cette décision sera de nature à lutter plus efficacement contre les messages de haine qui fleurissent sur la toile.

Sammy GHOZLAN

Le BNVCA poursuit en justice le prétendu alias “Arnaud Chavez ” meneur des “Gilets jaunes” et auteur du geste antisémite de la quenelle sur une tombe juive qu’il profane.

Le BNVCA alerté par de très nombreux internautes scandalisés dépose plainte contre un individu se disant Arnaud Chavez qui s’exhibe sur Facebook et d’autres Réseaux sociaux, se faisant photographier devant une stèle élevée à la mémoire des victimes de la barbarie nazie.

Provocateur ignoble, il profane cette stèle en étalant son keffieh palestinien sur la tombe, en faisant le geste de la « quenelle » imaginée par Dieudonné en signe de moquerie de la Shoah inspirée du salut nazi. Sur un autre post, il apparaît aussi à côté du multirécidiviste MBALA MBALA, plusieurs fois condamné pour diffamation, antisémitisme et apologie du nazisme.
Le lien ci-dessous a alerté le BNVCA

Il anime une page Facebook sous ce pseudonyme : Arnaud Chavez
Cette image a choqué des Organes de Presse comme l’Ardennais et le Club Mediapart.

Cet individu qui masque probablement son véritable patronyme, se présente comme l’un des meneurs des manifestations des « Gilets jaunes » à Charleville-Mézières.
Le BNVCA demande qu’une information soit ouverte afin que l’enquête judiciaire identifie précisément ce personnage antisémite qui devra être sévèrement sanctionné.

Tous nos requérants nous expriment leur colère et leur lassitude à devoir sans cesse surveiller les manifestions de haine et d’injures antisémites qui se répandent sur internet. Ils nous disent leur impatience à voir les délinquants punis et leur communication mise hors d’état de nuire.

 

Tunisie : 2 juifs français refoulés d’une conférence inter-religieuse mondiale le BNVCA condamne la décision antisémite et saisit le Ministre Français des Affaires Étrangères

Le BNVCA condamne la décision discriminatoire et antisémite de la Justice Tunisienne qui a empêché deux Français de confession juive de participer au Forum Mondial Inter Religieux qui s’est déroulé du 4 au 8 novembre 2018 dans la ville tunisienne de Hammamet.

Ruth Ouazana et Alain Silberstein, deux français de confession juive ont été refoulés alors qu’ils devaient assister à cette rencontre respectivement en tant que secrétaire générale et président du Forum international des scouts juifs (IFJS). Tous deux sont par ailleurs membres des Éclaireuses et éclaireurs israélites de France (EEIF).
Selon les intéressés, ” le jugement décrétait qu’il était interdit d’accueillir, d’héberger et de faire participer les membres du forum international des scouts juifs et tous les porteurs d’un passeport israélien ” à cette rencontre inter-religieuse. ” La Justice Tunisienne qui s’est fait le relais des extrémistes islamistes a été saluée par le mouvement islamo terroriste palestinien Hamas équivalent de Daesh à Gaza “.
Nous considérons que par la décision inique de ce tribunal tunisien, le Gouvernement tunisien a non seulement manifesté un antisémitisme flagrant mais a de surcroît interdit son territoire à des ressortissants français.
Le BNVCA a décidé d’exprimer ses protestations à l’Ambassadeur de Tunisie en France, et de saisir immédiatement le Ministère des Affaires Étrangères français afin qu’il prenne des dispositions diplomatiques qui s’imposent.
Le BNVCA attire l’attention des Gouvernants Tunisiens sur les conséquences que leur attitude discriminatoire et antisémite aura sur le tourisme qu’ils veulent développer dans leur pays, et sur la résonance que cette mesure antijuive entraînera sur les pèlerinages à Djerba.

Le BNVCA dépose plainte contre les auteurs ignobles des « tracts antisémites et néos nazis » diffusés par le Site « democratieparticipative » de Boris Le Lay.

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme ulcéré dénonce et condamne les auteurs et les distributeurs de « tracts » manifestement antisémites appelant à manifester le 17 novembre contre ce qu’ils appellent la « finance Judéo bolchevique » sur le prix des carburants et contre « le pillage Fiscale de la juiverie internationale ».

Ces caricatures infâmes et ces « tracts » ignobles diffusés sur internet et les réseaux sociaux via le Site « democratieparticipative » seraient l’œuvre d’un dénommé Boris Le Lay un repris de justice, plusieurs fois poursuivi en justice par le BNVCA et plusieurs fois condamné. Le BNVCA en son conseil Maître Charles Baccouche dépose plainte contre les hauteurs et diffuseurs de ces « prospectus » auprès du Procureur de la République de Paris. Nous rappelons que le 8 novembre 2018 l’avocat du BNVCA sera présent à l´Audience de Référé assignant les Opérateurs de Communication afin qu’ils bloquent le site néo nazi et anti juif « www.democratieparticipative.biz ».

 

 

 

 

Le BNVCA demande aux Ministres de l’Intérieur et de la Santé des mesures contre l’AFPS qui veut empêcher les pharmaciens de vendre les produits israéliens AHAVA de la Mer Morte.

Le BNVCA demande aux Ministres de l’Intérieur et de la Santé des mesures contre l’AFPS qui veut empêcher les pharmaciens de vendre les produits israéliens AHAVA de la Mer Morte.

Le BNVCA  a reçu un grand nombre de protestations indignées émanant d’internautes qui ont découvert  sur un article du site d’information en ligne, Europe Israël, un exemplaire d’une lettre envoyée à des pharmaciens par l’association AFPS France Palestine Solidarité, de nature à les empêcher de vendre les produits israéliens AHAVA provenant de la Mer Morte les accusant de soutenir “la colonisation”.

L’article en question daté du 20 octobre 2018 est intitulé “Le groupuscule antisémite AFPS terrorise les pharmaciens parisiens qui vendent des produits israéliens ” !

Le BNVCA a vérifié l’exactitude de cette information auprès d’autres pharmaciens qui l’ont confirmée et souhaité garder l’anonymat.

Ces missives sont datées du 6 octobre et signées par la Co présidente AFPS Paris Centre.

Ce groupuscule AFPS, qui s’abrite abusivement du soutien à la Palestine, est membre du mouvement illégal  BDS. L’auteure de la lettre ment effrontément aux pharmaciens, notamment quand elle appuie sa menace en faisant faussement référence à une directive de la DGCCRF périmée et rendue caduque  depuis que la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes, en accord avec le Ministère de l’Économie et des Finances, a suspendu l’application de l’avis du 24 novembre 2016 sur l’étiquetage des produits israéliens issus de Judée-Samarie et du ”plateau du Golan”, suite à une décision du Conseil d’Etat datée du 30 Mai 2018.saisi par l’OJE .

 

Le BNVCA tient à rassurer les pharmaciens, et saisit les ministres de l’Intérieur et de la Santé ainsi que le Conseil de l’Ordre afin qu’ils prennent des mesures administratives, réglementaires et pénales à l’encontre de l’AFPS, qui appelle au boycott en infraction avec nos lois et s’arroge le pouvoir d’exercer une “police privée”.

 

En l’espèce l’AFPS viole les articles 225-1-2 du Code pénal qui sanctionne toute discrimination, dont la Chambre criminelle de la Cour de Cassation, le 20 octobre 2015, a précisé “que le boycott est interdit en France et que la liberté d’expression n’autorise pas les excès dont le boycott fait partie”.

 

Nous rappelons que Le Boycott est analysé par la Cour de Cassation comme ”le fait d’entraver l’exercice normal d’une activité économique quelconque en opérant une distinction entre les personnes notamment en raison de leur appartenance ou leur non appartenance à une nation déterminée”.

 

L’AFPS et autres activistes de BDS  étant coutumiers du fait, et en infraction avec nos lois, le BNVCA a décidé de déposer plainte entre les mains du Procureur de la République de Paris.

 

 

Site DEMOCRATIE PARTICIATIVE DE BORIS LE LAY . LE BNVCA SERA PRÉSENT LE 8/11/18 A L’ AUDIENCE EN RÉFÉRÉ ASSIGNANT LES OPÉRATEURS EN COMMUNICATION :

Site DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE DE BORIS LE LAY. LE BNVCA SERA PRÉSENT LE 8/11/18 A L’AUDIENCE EN RÉFÉRÉ ASSIGNANT LES OPÉRATEURS EN COMMUNICATION :

Le BNVCA accueille avec une grande satisfaction la décision du Procureur de la République de Paris qui assigne en référé les opérateurs de communications afin qu’ils bloquent le site antisémite « démocratie participative ».

 

Pour le BNVCA, il a toujours été clair et évident que le multirécidiviste, Boris Le Lay, publie en ligne des contenus racistes, antisémites, haineux et ignobles sur le site «www.democratieparticipative.biz», dont l’hébergement se situe hors du territoire national et échappe à notre législation.

 

Nous rappelons que suite aux plaintes déposées par le BNVCA le sieur Boris le Lay avait déjà été condamné en 2013 à 1 an de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende par le Tribunal de Quimper, confirmé par la Cour d’Appel. Déjà en 2016 il cumulait une douzaine de condamnations mais son site de haine était maintenu.

Aussi, à la suite des signalements nombreux, répétés et insistants adressés au Parquet de Paris au nom du BNVCA depuis plusieurs années par notre conseil Maître Charles Baccouche, sur les propos tenus sur le site « www.democratieparticipative.biz », et à l’encontre duquel aucune poursuite pénale n’a pu aboutir, une action en référé a été initiée par le Parquet de Paris afin de voir bloquer l’accès à ce site en France.

 

Sont assignés les opérateurs suivants : “Fibre SAS, Orange, S F R, Bouygues, Colt Technology Services, Outremer Télécom”.

 

Le BNVCA qui a reçu copie de l’assignation délivrée interviendra par l’intermédiaire de Maître Baccouche à l’audience prévue le Jeudi 8 novembre 2018 à 14 H.

Le BNVCA appelle France 2 à la prudence et à de la pondération dans son reportage partisan sur “la jeunesse estropiée de Gaza” susceptible de déchaîner des violences antisémites en France pouvant dégénérer en une forme de guerre civile.

Le BNVCA reçoit un grand nombre de protestations émanant d’internautes et téléspectateurs français inquiétés par l’annonce du reportage qui devrait être diffusé par France 2 le jeudi 11 octobre 2018, dans l’émission ENVOYÉ SPÉCIAL d’Elise Lucet. Le sujet sera consacré à la “jeunesse estropiée de Gaza”, titre choisi par la rédaction du magazine pour suivre les Palestiniens blessés lors des affrontements avec l’armée israélienne ces derniers mois dans la bande de Gaza.

La bande annonce de l’émission, publiée lundi sur Facebook, a alimenté des commentaires indignés.

Ce reportage suscite déjà sur les réseaux sociaux son lot de commentaires.

Comme nous l’ont demandé nos requérants nous attirons l’attention de la Chaîne sur son imprudence à vouloir traiter d’un sujet qui va très certainement malheureusement générer des actes antisémites violents, comme ce fut le cas il y a 18 ans, après la diffusion en boucle, toujours par la même chaîne France 2, d’un reportage probablement « bidonné » sur la prétendue mort d’un jeune palestinien Mohamed Al Dura.

Le BNVCA souligne que l’incitation à la haine d’Israël est la source essentielle de l’antisémitisme qui sévit en France. Un reportage qui ne tiendrait pas compte du fait que les victimes palestiniennes de Gaza tentent de violer la frontière avec Israël et commettent des violences contre la population juive du sud de l’Etat juif, sera perçu comme partisan, partial et soutenant l’Islamo terrorisme du Hamas qui gouverne ce territoire palestinien.

Le Président, Sammy GHOZLAN

01 77 38 49 44

Monsieur Mahathir Mohamad, Premier Ministre de la Malaisie a osé décrire les « JUIFS COMME AYANT LE NEZ CROCHU »

Le BNVCA dont l’objet consiste à lutter contre l’antisémitisme sous toutes ses formes, a été alerté par de nombreux correspondants indignés par les propos racistes et discriminatoires prononcés par Monsieur Mahathir Mohamad, Premier Ministre de la Malaisie qui, dans une nouvelle déclaration, a osé décrire les « JUIFS COMME AYANT LE NEZ CROCHU ».

Mahathir a également clamé que le consensus des historiens portant sur l’assassinat de six millions de Juifs pendant la Shoah était faux, déterminant le nombre de victimes à seulement quatre millions.


( https://fr.timesofisrael.com/le-premier-ministre-malaisien-insiste-sur-le-nez-crochu-des-juifs-a-la-bbc/)

Le BNVCA condamne ce type d’injures proférées par ce premier Ministre lors d’une interview à l’émission HARDtalk de la BBC et qui nous rappellent les pires moments subis par les juifs. Elles caractérisent la propagande des racistes, des antijuifs et des nazis coupables du génocide de 6 millions d’êtres humains au seul motif qu’ils étaient juifs.
Le BNVCA a saisi par écrit le 5 octobre 2018 l’ambassadeur de Malaisie en France, Mr Daruk Ibrahim Abdulah auquel il demande de transmettre à son gouvernement nos protestations et l’émotion que suscitent cette description ignoble, ces caricatures obscènes et ce préjugé raciste indignes d’un grand Chef d’Etat qui de surcroît se rend coupable de révisionnisme en minimisant le nombre de victimes juives de la Shoa.
Le BNVCA a transmis copie de ce courrier à Monsieur LE DRIAN Ministre français des Affaires Étrangères afin qu’il adresse eu nom de la France ses observations au représentant de la Malaisie en France.

Emission TV du 6/10/18 « LES TERRIENS » de Thierry Ardisson: comparaison insupportable faite par les “antispécistes” entre l’abattage des animaux et le génocide des juifs durant la Shoa.

Le BNVCA reçoit un grand nombre de protestations de nombreux téléspectateurs choqués et indignés par la comparaison faite par les « VEGAN » et autres défenseurs des animaux de consommation, entre la “Shoa” et l’abattage des animaux de consommation, lors de l’émission « LES TERRIENS » animée par Thierry Ardisson le samedi 6 octobre 2018.

Le BNVCA condamne cette comparaison scandaleuse faite entre l’animal et l’être humain de même qu’avec le génocide systématique des juifs : hommes, femmes, enfants, vieillards, organisé par les nazis et leurs collaborateurs.

Si nous considérons que la condition des animaux de consommation doit être améliorée, surveillée, et réglementée, il nous est insupportable et inadmissible d’entendre les défenseurs des animaux, qualifier leur sort d’ holocauste, et les fermes d’élevage de “camps de la mort”.

Nous  appelons les dirigeants des  Vegan et des Antispécistes ainsi que leurs militants à plus de modération dans leur comparaison et de réalisme au risque de dénaturer leur combat et les discréditer.

 

Le BNVCA condamne avec force les inscriptions manifestement antisémites peintes sur la porte d’un immeuble rue Ordener Paris 18ème

Le BNVCA condamne avec force les inscriptions manifestement antisémites peintes sur la porte d’un immeuble Rue Ordener Paris 18 ème. “ICI VIVENT DES ORDURES JUIVES- NOTAMMENT AU TROISIEME”.

De toute évidence, l’auteur des faits connait la famille juive visée dans cet immeuble.

Selon les informations recueillies par le BNVCA, il pourrait s’agir de l’immeuble situé au numéro 36 de la rue Ordener.

Le BNVCA saisit la Police du 18 ème arrondissement afin qu’elle enquête rapidement pour identifier et interpeller les lâches auteurs de cette infamie.

Le BNVCA constate que l’antisémitisme se manifeste au plus près du domicile des citoyens de confession juive.

 

Le Président

Sammy GHOZLAN

01 77 38 49 44

YOM KIPPOUR : INVITATION A SUIVRE LES RECOMMANDATIONS DU GRAND RABBIN DE FRANCE HAIM KORSIA

Cette année la commémoration annuelle du 19 septembre organisée en hommage aux victimes des attentats terroristes par l’Association Française des victimes du terrorisme coïncide avec le jour de Kippour, Férié pour tous les juifs.

 

Afin de s’associer à cette manifestation le BNVCA invite toutes les communautés juives de France et toutes les synagogues à appliquer les recommandations du Grand Rabbin de France Monsieur Haïm KORSIA prescrites dans sa lettre du 14 Septembre 2018 (ci-dessous) dans laquelle il demande à tous les Rabbins de célébrer cet hommage national en récitant une prière particulière pendant l’office du Yom Kippour au moment de Yzkor (souvenir).

Lettre du Grand Rabbin Monsieur Haim KORSIA:

 

 

DISPARITION d’un homme de 68 ANS – 1 M 74 – Cheveux châtains – Barbu

 

 

 

Disparition le Mardi 11 Septembre vers 10H30 au niveau du 222 rue Gambetta Paris 20 éme, de monsieur Meyer ABITBOL 68 ans qui mesure 1 M 74, est barbu, ses cheveux châtains.

 

Il Porte une chemise à carreaux bleu et blanc et un pantalon noir.

 

Le mardi 11 septembre vers 9h après avoir quitté un appartement situé au 5 rue Charles Cros Paris 20 ème pour se rendre à son Hôtel situé au  222 avenue Gambetta Paris 20 ème, a été vu là bas pour la dernière fois vers 10H30.

 

Pour  information complémentaire cette personne est diabétique.

Il avait sur lui des papiers d’identité

 

 

Fiche signalétique

 

ABITBOL

 

MEYER

 

Né le 22/04/1950 au Maroc

 

Age 68 ans

 

NATIONALITÉ FRANÇAISE

 

Taille : 1m74

Cheveux châtains

Yeux noisette

A une  petite barbe

 

Porte une chemise à carreaux bleu blanc pantalon noir.

 

Signalement effectué à la police des Lilas (93) et au consulat de France à

Tel Aviv en Israël

 

Signes particuliers  a été opéré la veille et porte des cicatrices des opérations

Aurait été en état d’ébriété au moment de la disparition.

 

 

Informez  le BNVCA 06 63 88 30 29

 

Antisemitisme au sein du Centre Pompidou de Paris. Le Bnvca dépose plainte.

Le. Bnvca condamne avec force les tags antisémites et les croix gammées dessinés sur un tableau  exposé au Centre. Pompidou a Paris. Le ou les auteurs anti juifs se seraient introduits sans effraction dans le bureau d’un membre du personnel admistratif du Centre Pompidou pour commettre leurs méfaits de façon volontaire et délibérée.
Nous demandons au Préfet de Police de Paris et au Procureur de la République de Paris de saisir la PJ afin que tout soit mis en œuvre pour interpeller les auteurs de cet acte lâche et infâme. Découvert seulement le 29 août, le Bnvca reste profondément ulcéré par cette nouvelle agression antisémite commise dans un établissement public en principe sous surveillance, et pose la question qu’en est il de la protection des sites sensibles.
En vertu de pouvoirs que lui confèrent ses statuts, le Bnvca dépose plainte entre les mains du Procureur de la République de Paris.

Le BNVCA demande l’interdiction de la manifestation d’intimidation prévue par BDS le 28/8/18 à 8h30 devant le Commissariat de Police de Montpellier en soutien à 3 activistes en infraction à la loi.

Le Président
Sammy GHOZLAN
01 77 38 49 44


Le BNVCA est requis par un grand nombre d’habitants des départements de l’Hérault et de l’Aude  et particulièrement de résidents de Montpellier qui nous expriment leur inquiétude d’une part et leur colère, en apprenant que les activistes du mouvement illégal BDS appellent à un rassemblement le mardi 28 aout 2018 à 8h30 devant le Commissariat de Police de  Montpellier pour protester contre les auditions de Saadia, Manu, José Luis, auteurs du délit de discrimination selon l’article 225 du Code Pénal.

Ils avaient été interpellés pour avoir manifesté les 20 et 21 mars 2018, de façon sauvage, devant le théâtre Jean Vilar à La Paillade et commis le délit d’appel au boycott du spectacle présenté par une troupe israélienne.

Nous considérons que cette nouvelle manifestation sauvage du 28/8/18 doit être empêchée, voire réprimée et dispersée. Il nous paraît intolérable que ces groupes tentent d’intimider les Pouvoirs Publics, Police et Justice pour entraver leur bon fonctionnement  et manquer au respect des lois et des autorités.

Ces individus devront être sanctionnés, leurs rassemblements illicites réprimés de la même manière que ceux qui appelleraient à un quelconque délit, et soutiendraient les auteurs de ces infractions. Comme le vol, l’abus de confiance, etc. Le boycott est un délit qui doit être traité au même titre que les autres, prévus et punis par notre Code Pénal.

Certains de nos requérants se sont même allés à comparer ces actions subversives à celles des bandits dans les films de “Western”, qui assiègent les bureaux du “Sheriff” pour faire libérer leurs comparses “hors la loi”.

Nous demandons au Préfet de l’Hérault d’user des pouvoirs que lui confère sa haute fonction, pour mettre un terme aux troubles engendrés par les activistes de BDS et aux menaces qu’il font peser sur la paix publique.

Le BNVCA condamne le soutien de la Mairie d’Aubervilliers au terroriste franco palestinien Hamouri.

Le Président

Sammy GHOZLAN

01 77 38 49 44

 

 Le BNVCA est requis par un grand nombre de franciliens et d’administrés d’Aubervilliers (93) choqués et indignés par le communiqué de la Municipalité qui réclame la liberté d’un individu, Salah Hamouri, au motif qu’il est franco palestinien.

A notre connaissance la Ville d’Aubervilliers n’a jamais milité pour demander la libération d’autres français détenus par des états islamiques ou des dictatures.

Nous rappelons que Salah Hamouri membre de l’Organisation terroriste FPLP, avait été incarcéré en Israël pour avoir préparé un attentat terroriste antisémite, dans le but d’assassiner le Grand rabbin Ovadia Yossef grand décisionnaire du judaïsme reconnu mondialement.

 

Le FPLP est l’Organisation  responsable de nombreux attentats dont le détournement des passagers français de l’avion d’Air France sur Entebbe en 1976.

 

Hamouri avait été libéré à la suite de l’intervention du Président Sarkozy, en échange du jeune franco israélien Guilad Shalit otage à Gaza de l’Organisation terroriste Hamas.

 

Le BNVCA demande au Préfet de Seine Saint Denis d’interdire ” l’initiative symbolique organisée par la Ville d’Aubervilliers prévue dans le hall de l’Hôtel de Ville, le lundi 27 août prochain à 18h” car nous considérons que cette réunion est de nature à soutenir et encourager le  terrorisme, notamment dans une période où notre pays est la cible des islamo terroristes.

 

Face au danger qui menace les citoyens d’Aubervilliers, face aux victimes d’incendies mortels qui se succèdent dans cette Ville,  le BNVCA recommande aux élus d’Aubervilliers de se préoccuper d’abord et surtout de la sécurité de leurs propres administrés.

 

 

Le BNVCA dépose plainte contre l’auteur d’une caricature antisémite signée Willem : Tweetée par Libération

 Le BNVCA reçoit de nombreuses protestations d’internautes indignés à juste titre par un dessin signé WILLEM, diffusé via le compte Twitter de LIBERATION et incitatif à la haine antijuive.

Bernhard Willem Holtrop, dit Willem, est un dessinateur satirique néerlandais. Il réside en France depuis 1968 et devient en 2013 le premier Néerlandais à obtenir le Grand Prix de la Ville d’Angoulême. Il est réputé pour son “Humour vache” mais nous considérons qu’il a dépassé les bornes en tweetant ce dessin manifestement antijuif et à la fois anti-israélien.

Sur son dessin nous découvrons que la scène se passe en Israël. Une femme tient dans une main la dépouille du corps d’un homme dénudé, qu’elle est prête à jeter dans l’une des deux poubelles : l’une réservée au druzes l’autre aux palestiniens. Derrière elle, un homme juif religieux lui recommande de veiller au tri et de le jeter dans la bonne poubelle.

D’une part nous considérons intolérable et humiliante cette caricature de Willem que tend à présenter des êtres humains comme des déchets, et insinuer que les juifs et les israéliens tuent les druzes et le palestiniens, les traitent comme des déchets et les jettent. Ce qui est manifestement faux.

D’autre part, nous déplorons que LIBE se rende complice de cette haine vouée aux Juifs et aux Israéliens, qui dégénère bien souvent en violences antisémites criminelles.

Pour le BNVCA ce type de dessin prétendu humoristique ne relève en rien de la liberté d’expression mais du délit d’incitation à la haine raciale et à la discrimination. En conséquence le BNVCA a chargé son conseil Maitre Baccouche de déposer plainte contre l’auteur de cette caricature et tous les complices que l’enquête aura révélés.

 

 

 

 

 

Appel à la mobilisation : Commémoration Attentat rue des Rosiers ce jour à 13H devant l’ancien Restaurant Goldenberg

Le BNVCA appelle à rejoindre le rassemblement organisé le 9 août 2018 à 13 h pour rendre hommage aux victimes de l’Attentat commis rue des Rosiers par des terroristes palestiniens. La commémoration se déroulera devant l’ancien restaurant Goldenberg rue des Rosiers à Paris.

Le BNVCA rappelle que son Président Sammy Ghozlan, alors en mission exceptionnelle nommé par le Premier Ministre, Pierre Mauroy, était au cœur de cette affaire.

Nous déplorons que les auteurs de ce massacre, qui avait fait 6 morts et 22 blessés à Paris, le 9 août 1982, n’ont jamais été arrêtés et que l’un d’entre eux identifié est encore en liberté.

Le BNVCA inquiet de la recrudescence des actes antijuifs notamment liés à des différends de voisinage

 

Le BNVCA s’inquiète sérieusement de la recrudescence d’actes antisémites et notamment relatifs à des différends de voisinage qui dégénèrent en agressions antisémites souvent violentes.

En seulement 2 mois nous avons enregistré une trentaine d’actes antijuifs. Ce chiffre n’inclut pas les signalements enregistrés sur le Web, ou par notre “Observatoire de l’Antisémitisme en Ligne”.

Nous observons que l’antisémitisme se banalise de plus en plus, et que les auteurs antisémites libèrent leur parole antijuive sans retenue ni complexe.

Parmi les différents types d’actes nous recensons à la fois :

–  Agressions physiques

–  Lettres anonymes / Dessins/ Menaces de mort

–  Problèmes de voisinage / Agressions physiques & insultes

–  Tags / Affiches sur des lieux de Culte & lieux publics

–  Menaces & insultes sur des lieux de travail

–  Actions commandos BDS

–  Décisions discriminatoires des communes et conseils municipaux.

Le BNVCA met en cause l’incitation à la haine d’Israël qui se répand sur les réseaux sociaux, ou lors des actions commandos des activistes de BDS.

Les informations tronquées ou le parti pris systématique anti israélien de certains médias,

les reportages télévisés pro palestiniens orientés, de même que les articles rédigés par certains journalistes de la presse écrite qui expriment leur propre état d’âme, plutôt que la réalité, portent une part importante de responsabilité dans le déchaînement antijuif lié à l’antisionisme.

Ainsi, nombreux pensent que le dernier article de Libération daté du 19 juillet 2018 qui laisse à penser que les juifs français massacrent les enfants palestiniens, conduira à court ou moyen terme des antisémites à passer à l’acte violent contre les citoyens français de confession juive.

Le BNVCA demande à nouveau aux autorités de l’Etat plus de fermeté, plus de surveillance des réseaux sociaux, et plus de sanctions exemplaires et dissuasives contre les délinquants antisémites.

Le BNVCA condamne les inscriptions antisémites dessinées sur les murs extérieurs de la synagogue du Havre le 28/7/18

Le BNVCA condamne les inscriptions antisémites dessinées sur les murs extérieurs de la synagogue du Havre, Rue Victor Hugo découverts le samedi 28 juillet 2018.

En plus des inscriptions « Non aux sionistes », « Non à Israël », des petits drapeaux en papier de la France, de la Palestine et du Liban étaient collés sur la porte du lieu de culte.

Le BNVCA rappelle que cette même synagogue a déjà été l’objet d’agression antijuive, en décembre 2016 lorsque des balles d’arme à feu ont été découvertes dans la boite aux lettres et au pied de ce lieu de culte.

Nous demandons que tout soit mis en œuvre pour identifier les auteurs de cette nouvelle infamie antijuive afin qu’ils soient sévèrement punis par la justice.

Les tags antisionistes qui visent Israël même qui sont tagués sur une synagogue, confirment que les antisionistes sont des antisémites notoires.

Le BNVCA met en cause les campagnes de BDS et les activistes de cette organisation illégale dont les discours incitatifs à la haine d’Israël poussent à l’acte antijuif.

Le BNVCA demande à nouveau aux autorités de l’Etat d’être plus ferme avec ces associations qui se recommandent de BDS et faire procéder à leur dissolution et leur interdiction.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE BNVCA CONDAMNE LE COMPTE TWITTER “HISTORIX-X° [email protected]” QUI TWEET UN PHOTOMONTAGE ANTISÉMITE DU JEU MONPOLY RENOMMÉ JEWNOPOLY

Le BNVCA alerté par son “observatoire de l’antisémitisme en ligne” et de nombreux internautes vigilants, condamne le compte Twitter “HISTORIX-X°[email protected]”, qui tweet un photomontage du jeu de société MONOPOLY, ce jeu rebaptisé JEWNOPOLY, remplace des cases du jeu en question par des Étoiles juives (Maguen David) et des images d’insinuations douteuses sur la communauté juive.

Le BNVCA a chargé son conseil Maitre Baccouche de déposer Plainte auprès du Tribunal compétent afin que le titulaire du compte Twitter incriminé “HISTORIX-X°[email protected] “soit identifié et interpellé et mis hors d’état de nuire à nouveau.

 

AGRESSION ANTISÉMITE VIOLENTE À PARIS 20 ème AU CRI d’”Allah Ouakhbar” L’AUTEUR INTERPELLÉ.

Le BNVCA salue le rôle et l’action de la police du 20 ème arrondissement de Paris qui a interpellé en flagrant délit l’auteur d’une attaque antisémite commise à 21 h 20, le 17/07/18 par un individu de type nord africain contre Mr David C..

Alors que l’homme de confession juive  âgé de 69 ans (qui portait une kippa sur la tête) sortait de la synagogue, et se dirigeait vers une boulangerie proche du 17 rue Pelleport à Paris 20 ème, il a été pris à partie par un jeune homme de 19 ans, d’origine nord africaine, qui l’a frappé sur le corps et sur la tête, mis à terre, tiré par les cheveux et battu en criant “Allah Ouakhbar. Vive Hitler, à mort les juifs”.

Prévenue par des témoins, la police est rapidement intervenue pour délivrer la victime qui a déposé plainte. L’auteur antijuif a été arrêté et placé en garde à vue puis transféré à l’infirmerie psychiatrique, sur les recommandations du médecin en raison de son état de surexcitation observé.

Le BNVCA  constate et déplore encore une fois, qu’un antisémite violent qui se recommande de l’islamisme va échapper à la justice au motif qu’il présenterait des troubles mentaux, qui ne peuvent et ne doivent tout expliquer, tout excuser, tout absoudre.

La victime elle, blessée, qui souffre de nombreuses contusions, et notamment des coups reçus à la tête devra se présenter aux Urgences Médicales Judiciaires pour faire évaluer le nombre d’ITT que son état de santé exige.

Le BNVCA reste attentif aux suites données par le Parquet de Paris à cette affaire, pour que cette nouvelle attaque antijuive ne reste pas impunie.

LE BNVCA SALUE L’ACTION DE LA POLICE SUITE AU FLAGRANT DÉLIT A PARIS 20 ème.

Le BNVCA salue le rôle et l’action de la police du 20 ème arrondissement de Paris qui a interpellé en flagrant délit l’auteur d’une attaque antisémite commise à 21 h 20, le 17/07/18 par un individu de type nord africain contre Mr David C..

Alors que l’homme de confession juive  âgé de 69 ans (qui portait une kippa sur la tête) sortait de la synagogue, et se dirigeait vers une boulangerie proche du 17 rue Pelleport à Paris 20 ème, il a été pris à partie par un jeune homme de 19 ans, d’origine nord africaine, qui l’a frappé sur le corps et sur la tête, mis à terre, tiré par les cheveux et battu en criant “Allah Ouakhbar. Vive Hitler, à mort les juifs”.

Prévenue par des témoins, la police est rapidement intervenue pour délivrer la victime qui a déposé plainte. L’auteur antijuif a été arrêté et  placé en garde à vue puis transféré à l’infirmerie psychiatrique, sur les recommandations du médecin en raison de son état de surexcitation observé.

Le BNVCA  constate et déplore encore une fois, qu’un antisémite violent qui se recommande de l’islamisme va échapper à la justice au motif qu’il présenterait des troubles mentaux, qui ne peuvent et ne doivent tout expliquer, tout excuser, tout absoudre.

La victime elle, blessée, qui souffre de nombreuses contusions, et notamment des coups reçus à la tête devra se présenter aux Urgences Médicales Judiciaires pour faire évaluer le nombre d’ITT que son état de santé exige.

Le BNVCA reste attentif aux suites données par le Parquet de Paris à cette affaire, pour que cette nouvelle attaque antijuive ne reste pas impunie.

 

LE BNVCA APPORTE LA PREUVE QUE BDS MENT AUX CLIENTS DE GÉANT CASINO DONT LA DIRECTION NIE BOYCOTTER ISRAËL ET RÉFUTE ETRE L’AUTEUR D’UN TRACT DISCRIMINATOIRE.

Depuis 5  jours, des internautes ont transmis au BNVCA  un document largement diffusé, portant le logo du Groupe, et “censé informer la clientèle de Géant Casino du fait que le Groupe n’importe pas des produits en provenance d’Israël conformément à des considérations juridiques européennes”.

Mr Sammy Ghozlan Président du BNVCA a personnellement contacté la Direction de la communication du Groupe Géant Casino, ce 16/07/18 à 18h qui lui a déclaré ce qui suit :

“Nous n’avons jamais repéré le document dont vous nous avez fait parvenir une photographie dans aucun de nos magasins. Il est entendu que nous n’aurions jamais rédigé ou diffusé un tel document. Pour finir, le logo utilisé en bas à droite est un très ancien logo d’une des enseignes du groupe qui n’est plus utilisé depuis plusieurs années.”

Le BNVCA constate encore une fois que les activistes de BDS, sont pris en flagrant délit de mensonge, et d’usage de faux en utilisant un logo désuet de Géant Casino.

 

TR : Assassinat de Sarah Halimi Le BNVCA apprend sans surprise le résultat de l’expertise qui conclut à l’irresponsabilité pénale du meurtrier antisémite.

Le Président
Sammy Ghozlan Drancy le 11/7/18
0609677005
Le BNVCA déçu et inquiet apprend sans aucune surprise cependant, la décision de la Juge d’Instruction chargée de l’assassinat de Sarah Halimi qui, se substituant à l’avocat de l’assassin a réclamé une contre expertise psychiatrique qui contredit le premier examen et conclut que la volonté du criminel antjuif était abolie au moment des faits.
Depuis le début, le BNVCA a perdu toute illusion de voir l’assassin, voisin de la victime, sanctionné pour le crime antijuif qu’il a commis en toute connaissance de cause, selon nous, le 4 avril 2017 à Paris 20 ème.
Pour le BNVCA, Sarah Halimi n’aurait jamais du mourir. La façon dont l’instruction est conduite nous surprend à plus d’un titre.

1/ Le caractère antisémite n’a été reconnu que tardivement, et seulement après les réquisitions du Procureur de la République.

2/ Pas de reconstitution qui pourrait nous éclairer sur les raisons pour lesquelles, ni les policiers avertis, présents sur les lieux, ni les résidents témoins, n’ont porté secours et assistance à la victime de Traoré.

3/ Enfin la nouvelle expertise excuse la culpabilité de l’assassin antisémite au motif que sa volonté, son discernement, ont été abolis par la prise de stupéfiants.

4/ Nous relevons le paradoxe suivant, selon lequel, lorsqu’un automobiliste en état d’ébriété ou sous l’emprise de la drogue commet une infraction au code de la route, il est poursuivi pénalement et son état constitue une circonstance aggravante. Mais lorsqu’un islamiste, drogué, commet un crime antisémite, il bénéficie d’une excuse pénale absolutoire.

Pour le BNVCA qui n’attend rien de favorable de la nouvelle contre expertise commandée, nous sommes convaincus que ce crime va rester impuni et accroîtra le malaise ressenti par nos concitoyens juifs.

DES INSCRIPTIONS ANTISÉMITES DÉCOUVERTES SUR UN TEMPLE PROTESTANT – RTL.

 

Des inscriptions antisémites ont été découvertes lundi 9 juillet, taguées sur les murs du temple protestant de l’Oratoire du Louvre, à Paris. Une enquête a été ouverte.

Le temple protestant de l'Oratoire du Louvre (Paris).
Le temple protestant de l’Oratoire du Louvre (Paris).Crédit : FRED ROMERO / CC
Leia Hoarau 
Leia Hoarau
Journaliste

“Mort aux Juifs”. Cette inscription, accompagnée d’une croix gammée, a été découverte hier, en milieu de journée, sur un des murs de l’Oratoire du Louvre de Paris, côté rue Saint-Honoré.

Des dégradations ont également été constatées sur une boîte aux lettres, du côté de la rue de l’Oratoire. Ce lieu, classé monument historique, est une église protestante dont la construction date de 1616. Une enquête a été ouverte et confiée à la police du premier arrondissement.

Contacté par RTL.fr, Sammy Ghozlan, président du Bureau national de la vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA), se désole de la tournure que prennent les hostilités faites à la communauté juive : “Ce sont des faits qui s’amplifient : on est passé de la croix gammée à des menaces de mort. Et parallèlement, ces actions passent de plus en plus inaperçues. Les citoyens ne les signalent même plus.”

Le BNVCA a décidé de porter plainte ainsi que de contacter les élus pour faire effacer les inscriptions. Sammy Ghozlan a également déploré que l’action de la justice ne soit pas plus rapide et plus forte, face à l’antisémitisme : “Je considère que, lorsque les inscriptions sont réalisées dans des lieux publics, il appartient au parquet d’engager immédiatement des poursuites, sans attendre l’action des associations”.

Ces agissements sont non sans rappeler le tag antisémite et la croix gammée trouvés sur les murs d’une école juive, dans le 16e arrondissement, en avril dernier.

RTL.FR

Le BNVCA condamne les inscriptions antijuives taguées sur les murs de l’Oratoire Protestant du Louvre à Paris et sur une boîte aux lettres de la Poste rue de l’Oratoire.

Le BNVCA condamne les inscriptions antijuives découvertes le 9/7/18 à 11h30 sur un mur de l’Oratoire Protestant du Louvre, classé monument historique. Ce mur situé rue Saint-Honoré, dans le 1er arrondissement de Paris, portait l’inscription “Mort aux Juifs” accompagnée d’une croix gammée. 

Nous condamnons également les tags similaires retrouvés sur une boite aux lettres de La Poste au 8, rue de l‘Oratoire à Paris. Une enquête est ouverte et confiée aux policiers du 1er arrondissement.

Le BNVCA qui constate que ces injures antisémites qui se développent et se banalisent a décidé de déposer plainte contre inconnu, espérant que les vidéos surveillance permettront d’identifier le ou les auteurs.

Le BNVCA demande à la Ville de Paris de faire procéder sans délai à l’effacement de ces inscriptions racistes.

 

Le BNVCA salue l’action de la Gendarmerie de Sens qui a identifié et interpellé l’auteur de graffitis antisémites (croix gammées) tagués sur la porte d’entrée d’une résidente juive d’un immeuble de Saint Valerien (Yonne) le 30 décembre 2017.

Le BNVCA a déposé plainte contre inconnu le 20/2/18 auprès du Procureur de la République du TGI de Sens, suggérant que l’enquête se porte également sur l’auteur de harcèlements téléphoniques nocturnes, dont a été victime cette dame de 64 ans, à mobilité réduite et suivie quotidiennement par des infirmiers à domicile.

Les soupçons portés par le BNVCA ont été confirmés par l’enquête conduite par les gendarmes.

Il s’agit en réalité du voisin de la victime. Ce dernier a été interpellé, placé en garde à vue le 3 Juillet 2018, et mis en cause tant pour les croix gammées sur sa porte palière que pour le harcèlement nocturne.

Après 14h d’audition, il a fini par tout avouer et reconnaître être le seul auteur des faits.

Le Juge d’Instruction auquel il a été présenté, a émis le  5 /7/18 une mesure d’éloignement de son village dans lequel il ne peut plus résider.

Suite à la plainte du BNVCA, déposée le 28 février 2018 auprès du Tribunal de Grande Instance de Sens, l’auteur des faits a été renvoyé devant le Tribunal Correctionnel et sera jugé le 28 septembre 2018.

Le BNVCA se tiendra aux côtés de la victime lors de cette audience.

Le BNVCA qui constate que désormais l’antisémitisme se développe même dans des villages retirés, reste vigilant et recommande aux victimes et témoins de l’informer de tels faits,

soit sur la hot line  06 63 88 30 24, soit sur le site BNVCA.ORG.

 

 

 

 

AGRESSION ANTISÉMITE À CRÉTEIL : DES PEINES DE PRISON FERME DE HUIT À SEIZE ANS.

Nous faisons suite à notre Article du 3 juillet ainsi que l’interview de notre Avocat sur CNEWS. 

En 2014, trois hommes avaient pénétré de force, cagoulés et armés, dans l’appartement des victimes. La circonstance aggravante d’antisémitisme a été retenue.

Des peines de huit à seize ans de prison ont été prononcées vendredi 6 juillet contre Houssame Hatri – en fuite –, Ladje Haidara et Abdou Salam Koita, poursuivis pour séquestration, extorsion, violences aggravées, association de malfaiteurs et viol pour l’un d’entre eux. Elle a également condamné leurs deux complices à des peines de cinq et six ans de prison. La cour d’assises du Val-de-Marne à Créteil a reconnu la circonstance aggravante d’antisémitisme dans le choix de leurs victimes lors de l’agression de Jonathan B. et Laurine C. Elle a déclaré Ladje Haidara coupable de viol.

L’avocate générale Christine Laï avait requis la veille des peines de huit à vingt ans, en qualifiant les agresseurs de « loups » qui évoluaient dans ce quartier, où habite une grande partie de la communauté juive de Créteil. Pour l’accusation, il ne faisait aucun doute que les agresseurs avaient choisi leurs victimes en raison de leur religion.

 
Source : https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2018/07/06/agression-antisemite-a-creteil-des-peines-de-prison-ferme-de-huit-a-seize-ans_5327481_1653578.html

 

 

LE BNVCA ATTRISTÉ PAR LA MORT DE CLAUDE LANZMANN.

Le journaliste et cinéaste Claude Lanzmann est mort.

 

Défenseur acharné de la cause d’Israël, il était notamment l’auteur du documentaire « Shoah », consacré à l’extermination des juifs pendant la seconde guerre mondiale.

Claude Lanzmann, à Paris en septembre 2013.

Le cinéaste et journaliste Claude Lanzmann est mort à Paris, jeudi 5 juillet, à l’âge de 92 ans. Il était né le 27 novembre 1925 à Bois-Colombes dans une famille d’origine juive d’Europe de l’Est, immigrée en France à la fin du XIXsiècle.

En 1934, à la suite du divorce de ses parents, Claude, son frère cadet Jacques (écrivain, scénariste et parolier) et sa sœur Evelyne (Evelyne Rey, actrice de théâtre), emmenés par leur père, vont vivre à Brioude, en Haute-Loire. Ils y restent jusqu’en septembre 1938. Quand la famille retourne à Paris, Claude poursuit ses études au lycée Condorcet, où il découvre l’antisémitisme lorsqu’il assiste au quasi-lynchage d’un élève juif nommé Lévy, sans oser intervenir. Il subit lui-même des remarques antisémites.

Pendant la guerre, il s’engage dans les Jeunesses communistes et dans la Résistance à Clermont-Ferrand, où il est interne au lycée Blaise-Pascal. En janvier 1945, il est admis en hypokhâgne au lycée Louis-le-Grand, à Paris. Il y rencontre Jean Cau, secrétaire de Jean-Paul Sartre (de 1946 à 1957), avec qui il noue une grande amitié. Il suit des études de philosophie à la Sorbonne puis à l’université Eberhard Karl de Tübingen, en Allemagne. Il enseigne à Berlin en 1948-1949.

 Claude Lanzmann, un portraitiste hors pair

La parution des Réflexions sur la question juive, de Sartre, en 1947, est pour lui un événement majeur. L’ouvrage devient le socle d’un séminaire sur l’antisémitisme que Lanzmann organise en Allemagne à la demande de ses étudiants. Voulant dénoncer la faiblesse de la dénazification au sein de l’université, il publie en 1949 deux articles dans le Berliner Zeitung, journal de la République démocratique allemande (RDA), ce qui lui vaut de quitter ses fonctions d’enseignant. De retour en France, il se lance dans une carrière de journaliste. Il devient pigiste en 1951 pour France Dimanche et part en reportage en Allemagne de l’Est. Ses articles ne sont pas retenus par son journal et c’est Le Monde qui les publie.

Engagement anticolonialiste

Il rencontre en 1952 Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre, qui lui proposent de participer au comité de rédaction des Temps modernes, fondé en 1945. Il devient le compagnon de Simone de Beauvoir, une relation qui durera sept ans. En avril 1952, il publie son premier article dans Les Temps modernes, « La Presse de la liberté », puis part pour la première fois en Israël. « Numéro après numéro, dossier après dossier, la revue n’a pas cessé de s’approfondir et de s’améliorer, délimitant et marquant de plus en plus clairement le territoire unique qu’elle occupe dans la politique et la culture de gauche en France »souligne Claude Lanzmann.

Claude Lanzmann (à gauche), Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre visitent les pyramides de Gizeh, en Egypte, le 4 mars 1967.

En mai 1958, le journaliste Lanzmann se rend en Corée du Nord. Puis, le 27 avril 1959, il publie un long article sur la fuite du dalaï-lama du Tibet, cette fois-ci dans Elle. Son engagement anticolonialiste s’affirme. Il fait notamment partie des dix inculpés, parmi les signataires du « Manifeste des 121 », qui dénoncent la répression en Algérie en 1960.

En 1967, il prend une grande part à l’élaboration du fameux numéro des Temps modernes intitulé « Le Conflit israélo-arabe ». L’édition paraît en mai, à la veille de la guerre des Six-Jours, lui conférant une exceptionnelle actualité. Un article de 80 pages intitulé « Israël, fait colonial ? », signé du sociologue et historien Maxime Rodinson, a constitué à lui seul un corpus historique et théorique qui a fondé l’engagement politique de toute une génération en faveur des droits des Palestiniens. Jusqu’en 1970, Claude Lanzmann partage ses activités entre Les Temps modernes et diverses collaborations journalistiques. Il écrit de nombreux articles et reportages. En 1986, après la mort de Simone de Beauvoir, il deviendra le directeur de la revue.

Source : lemonde

LE BNVCA CHOQUÉ D’ APPRENDRE QUE M. D’ALIL BOUBAKEUR RECTEUR DE LA GRANDE MOSQUÉE DE PARIS, DEFEND ET SOUTIENT L’IMAM TATAI DE LA GRANDE MOSQUÉE DE TOULOUSE.

Le BNVCA a reçu un nombre important de protestations de correspondants choqués d’apprendre et de lire que le Recteur de la Grande Mosquée de Paris Mr Dalil BOUBAKEUR défend et soutient l’imam Tatai auteur d’un prêche anti Juif et anti Républicain prononcé dans la mosquée de Toulouse en décembre 2017 et diffusé sur les réseaux sociaux.

Nous considérons qu’il est du devoir du BNVCA de dénoncer le soutien apporté par Monsieur Dalil BOUBAKEUR ainsi que la presse le rapporte.

“Reçu lundi 2 juillet à la Grande Mosquée l’Imam TATAI (Nouvel Imam de la grande Mosquée de Toulouse), se serait excusé pour des « propos décontextualisés ». Il a été immédiatement conforté par Monsieur BOUBAKEUR qui publie un communiqué au nom de la Grande Mosquée de Paris” : (Voir ci-dessous communiqué de presse de Mr BOUBAKEUR).

Les allégations de Mr BOUBAKEUR contenues dans son communiqué de presse selon lesquelles l’imam de Toulouse n’a pas un instant évoqué « la souffrance du peuple juif » sont fausses. Bien au contraire il loue la guerre incessante du « musulman » qui doit chercher « le juif » « derrière chaque arbre pour le tuer ».

Le parquet de Toulouse ouvre une information pour incitation à la haine. Le BNVCA a déposé plainte pour ces faits.

Le soutien de Mr BOUBAKEUR aux propos de Tatai, appelant à la haine à la discorde entre les citoyens s’analyse selon les dispositions de l’article 222-17 du Code Pénal.

En conséquence le BNVCA a décidé de déposer plainte en vertu cet article 222-17 contre Monsieur BOUBAKEUR qui selon nous n’est en rien le représentant de l’Islam de France, mais seulement Président de la fédération Nationale de la Grande Mosquée de Paris,
Qu’il n’est pas investi d’un pouvoir quelconque sur les officiants, Imams et communautés musulmanes de France,
Qu’en revanche il dispose d’une influence morale réelle sur de très nombreux musulmans.
D’autant que Tatai avance que même « les Chrétiens croient en ces prédictions ».

Le BNVCA attend des représentants de l’Islam en France qu’ils se désolidarisent publiquement de l’Imam de Toulouse Tatai, et condamnent ses prêches antisémites et anti Républicains.

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« Communiqué de presse de Mr BOUBAKEUR”
Paris, lundi 2 juillet 2018
Le Recteur de la Mosquée de Paris a reçu ce lundi l’imam Mohammed Tataï de la grande mosquée de Toulouse, en présence de son conseil d’imams, pour entendre son explication suite à la polémique provoquée par une vidéo diffusée sur YouTube dans laquelle, en décembre 2017, il évoque un hadith dans un prêche consacré à l’eschatologie des fins dernières et à la souffrance du peuple juif.
L’imam Mohammed Tataï proteste vivement de sa bonne foi. Il s’excuse profondément auprès de ses amis de la communauté juive de Toulouse et de France de l’interprétation décontextualisée de ses propos. Il rappelle qu’il a toujours appelé dans ses prêches au respect de toutes les communautés religieuses et en particulier la communauté juive qu’il évoque constamment en terme favorable (Moïse est cité 134 fois dans le Coran) et avec qui il entretient d’excellents rapports.
Aussi, l’imam Mohammed Tataï s’engage comme par le passé à insister sur le vivre-ensemble et sur la nécessaire entente inter-religieuse. Et en raison de son engagement exemplaire à Toulouse et dans la région en faveur du vivre-ensemble, la Mosquée de Paris souhaite que l’imam Tataï poursuive sa mission dans la paix, le dialogue et la sérénité.
La Mosquée de Paris saisit cette occasion pour inviter tous les imams de France à observer une stricte impartialité dans leurs propos (Dars, Khotba, etc.) notamment à l’égard des Religions du Livre dans le respect scrupuleux de toutes les croyances.
Recteur Dalil BOUBAKEUR
Président de la Fédération nationale
de la Grande Mosquée de Paris – FGMP

Le BNVCA salue l’hommage rendu par la Vile de Créteil et son Maire Laurent Cathala à Alain GHOZLAND ancien Conseiller Municipal lâchement assassiné.dont le nom est donné à une place de la Ville.

Le BNVCA salue l’hommage rendu par le Maire Laurent Cathala et la Ville de Créteil à notre ami       Alain GHOZLAND, dont le nom sera donné désormais à une place du Chef Lieu du Département du Val de Marne. La Place de la Brèche prend donc le nom de place Alain GHOZLAND.

Alain GHOZLAND ancien Conseiller Municipal était aussi un membre influent de la communauté juive de CRETEIL. Il était apprécié et aimé de tous pour son dévouement, sa disponibilité, et l’humour qui le caractérisait.

Il a été lâchement assassiné le 11 janvier 2016.

Les hasards du calendrier font que ce même jour, un autre  hommage vibrant est rendu par la Nation  à Madame Simone Veil, femme juive, ancienne Ministre et Première Présidente de la Communauté Européenne, qui entre avec son époux au Panthéon.

C’est toujours ce même 1/7/18 que le judaïsme  commémore par un jeûne, le deuil rappelant le siège et la destruction de Jérusalem,il y a près de 3000 ans.

L’honneur fait aujourd’hui à Alain GHOZLAND retentit aussi sur toute la communauté juive, qui exprime sa gratitude à la Municipalité de Créteil, car ainsi, le souvenir d’Alain GHOZLAND restera gravé dans la mémoire de la Ville.

Le Président

Sammy GHOZLAN

0609677005

0177384944

 

Le BNVCA salue l’hommage historique rendu par la Nation à Simone Veil et son entrée au panthéon avec son époux.

Le BNVCA salue avec une forte émotion, une grande et sincère gratitude, le Président de la République Mr Emmanuel Macron, tout l’Etat, toute La France, pour la magnifique  et grandiose cérémonie d’hommage rendue à l’occasion de l’entrée au Panthéon de Madame Simone Veil et son époux Antoine.

Cet évènement historique au cours duquel ont été rappelées les valeurs et les leçons de Simon Veil, Juive, Républicaine, Européenne, restera gravé à tout jamais, d’autant que le numéro tatoué de façon indélébile qu’elle portait sur son bras dans le camp de Birkenau figurera sur son  caveau.

Le parcours et le destin  exceptionnels de Simone Veil, depuis sa déportation parce que juive, jusqu’à son ascension aux  hautes fonctions à la tête du Parlement Européen, témoignent de sa force de caractère, de sa judaïté, de sa grande dignité, de sa volonté d’aider les autres, les plus faibles.

Nous sommes convaincus que, celle qui a combattu l’antisémitisme, les discriminations et la barbarie, aurait été meurtrie de voir qu’au 21 eme siècle la haine du juif persiste, que Sarah Halimi, Mireille Knoll ont été assassinées parce juives.

Par ailleurs nous observons que le hazard du calendrier fait que ce même jour où  la Patrie  rend cet hommage  à cette grande dame juive, le judaïsme  commémore par une jeûne, le deuil rappelant le siège et la destruction de Jérusalem, il y a près de 3000 ans.

Madame Simone Veil disait  “ne pas se faire d’illusion sur la condition humaine “, toutefois  suivant l’exemple qu’elle a donné, le BNVCA  continue la lutte.

Le Président

Sammy GHOZLAN

0609677005

0177384944

Le BNVCA en colère demande au Ministre de l’Intérieur , au Préfet de Haute Garonne, et au Maire de Toulouse, de mettre hors d’état de nuire l’influent imam de Toulouse,auteur de virulents discours antioccidental et antisémite.

 

Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN


Le BNVCA en colère est sérieusement inquiet après avoir été alerté par un grand nombre d’internautes , et lecteurs des journaux en ligne TIMES OF ISRAEL et LE MONDE JUIF
qui rapportent que l’imam de Toulouse Mohamed Tatai , a prononcé  le 15 décembre 2017 , en arabe,un sermon manifestement antijuif ,dans sa mosquée Ennour de Toulouse, et diffusé via You Tube, le 30 janvier 2018.
Il s’agit d’un dangereux et virulent appel au meurtre.
La très sérieuse agence d’information MEMRI  produit la vidéo incriminée mise en ligne.
Nous considérons que cet évènement est d’autant plus grave qu’il s’est produit dans la mosquée de cette ville de Toulouse définitivement marquée par l’assassinat des petites enfants et de leur père professeur  de l’école juive de Toulouse le 19 mars 2012.
Le discours de cet imam, inspiré de versets du Coran, étant incitatif à la haine et à la violence, le BNVCA a décidé de déposer plainte et de saisir le Ministre de l’Intérieur Mr Gérard Collomb afin qu’il prenne les mesures administratives et pénales qui s’imposent.
Nous saisissons également  le Préfet de Haute Garonne Mr Pascal Mailhos afin qu’il  procéde sans délai à la fermeture de la mosquée Ennour de Toulouse.et à l’arrestation voire à l’expulsion de l’Imam Tatai.
Nous demandons au Maire de Toulouse, Mr Jean Luc Moudenc, d’user de ses pouvoirs locaux de police pour agir et faire cesser l’activité de cet imam et sa mosquée.
Nous demandons également aux dirigeants de l’Islam de France et à ceux qui, musulmans français, prônent l’idéal d’un “Islam de Paix et de Tolérance” qui revendiquent les valeurs du “Vivre ensemble, de fraternité, d’amour”, de faire destituer le prétendu Imam de Toulouse Tatai, de toutes ses fonctions, et de se désolidariser publiquement de cet individu.
Mohamed Tataï, de nationalité algérienne, installé à Toulouse depuis 1987, président de l’association Cercle de Dialogue Civilisationnel (CDC), a acheté un vaste terrain de 5 000 m2, grâce à une collecte de fonds auprès de 5 000 fidèles, . C’est cette même mosquée que fréquentait Mohamed Merah l’assassin de soldats français et d’enfants juifs français.
Tatai est connu pour ses positions anti républicaines et anti occidentales.
Pour se faire une opinion plus précise sur les prédications de Mohamed Tatai on peut écouter ses prêches en vidéo sur le site de la Mosquée de Toulouse. Déja, le 4 février 2011, Mohamed Tataï lançait un sermon devant ses Fidèles sur le thème « Des organisations corruptrices dans une communauté de bien »Quelques passages en gras italique ci-dessous, retranscrits en français sur le site officiel de la Mosquée Empalot de Toulouse, où l’on retrouve les thèmes classiques habituels de l’Islam politique :

– l’Occident qui cherche à pervertir les Musulmans, par les libertés, la démocratie, la laïcité
– l’Occident qui persécute les Musulmans (racisme, islamophobie, démantèlement de la communauté)
– Le complot des Juifs, qui manipulent les dirigeants Occidentaux (et même les Arabes) afin de persécuter les Musulmans
– La communauté Musulmane doit rester soudée, se fortifier pour lutter contre l’ennemi sioniste .

Nous considérons que cet individu met en danger les membres de la communauté juive, déjà fortement éprouvée. Il appartient aux services de l’Etat  de le mettre hors d’état de nuire outre mesure.

Le BNVCA a chargé son conseil maître Baccouche, de déposer plainte auprès de Procureur de la République de Toulouse.

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Ci dessous le hadit (verset coranique cité par Tatai) et quelques ses propos prononcés par l’imam et  traduits de l’arabe . ,

Lors d’un sermon à la Mosquée Ennour à Toulouse, l’imam Mohamed Tatai, imam de la mosquée, a relaté le hadith antisémite selon lequel le Jour du jugement, les musulmans combattraient les juifs, et les pierres et les arbres dévoileraient ceux qui se cachent derrière eux. Et d’ajouter que les juifs et les chrétiens croient également en ces prophéties. Le Premier ministre israélien a fait part de sa « crainte qu’Israël ne vive pas plus de 76 ans » et lorsque l’ancien président israélien Shimon Peres est décédé il y a deux ans, c’était « l’enterrement d’Israël », a-t-il affirmé. Le sermon du 15 décembre 2017 a été diffusé sur la chaîne YouTube de la Grande Mosquée de Toulouse le 30 janvier 2018. Extraits :

Mohamed Tatai : [Le prophète Mahomet] nous a décrit la bataille finale et décisive : « Le Jour du jugement n’arrivera que lorsque les musulmans combattrons les juifs. Les juifs se cacheront derrière les pierres et les arbres, et les pierres et les arbres diront : ‘ô musulman, ô serviteur d’Allah, un juif se cache derrière moi, viens le tuer’, sauf l’arbre Gharqad, qui est l’un des arbres des juifs. » Ce hadith a été raconté par l’imam Muslim. Les chrétiens et les juifs croient également en ces prophéties. […]

Le Premier ministre [israélien] assistait à une rencontre à sa résidence. Cela a été rapporté dans les médias. Il a dit : « Nous célébrons aujourd’hui le centenaire de la Déclaration Balfour, et dans 31 ans, nous célébrerons le centenaire de l’Etat d’Israël. Je m’engage devant vous à faire ceci, cela et encore cela. » Puis il a dit… Et c’est incroyable… Il a dit qu’il craignait qu’Israël ne vive pas plus de 76 ans, comme c’est écrit dans les prophéties [des juifs]. Par conséquent, lorsque leur président est décédé il y a deux ans, et que les gens sont venus rendre leurs derniers hommages, l’un de leurs célèbres journalistes a dit : « Les gens ne sont pas venus aujourd’hui à l’enterrement de Peres, mais à l’enterrement d’Israël. »

 

Washington claque la porte du Conseil des droits de l’homme de l’ONU pour son “hypocrisie” envers Israël

Washington claque la porte du Conseil des droits de l’homme de l’ONU pour son “hypocrisie” envers Israël

i24NEWS – AFP
Les Etats-Unis se sont retirés mardi du Conseil des droits de l’homme (CDH) de l’ONU en accusant l’institution basée à Genève d'”hypocrisie” et de parti pris contre Israël, une décision aussitôt dénoncée par des organisations de défense des droits humains.”Nous prenons cette mesure parce que notre engagement ne nous permet pas de continuer à faire partie d’une organisation hypocrite et servant ses propres intérêts, qui fait des droits de l’homme un sujet de moquerie”, a lancé devant la presse à Washington l’ambassadrice américaine à l’ONU Nikki Haley, aux côtés du secrétaire d’Etat Mike Pompeo.

“Pendant trop longtemps, le Conseil des droits de l’homme a protégé les auteurs de violations des droits de l’homme et a été un cloaque de partis pris politiques”, a-t-elle ajouté.Mme Haley et M. Pompeo ont insisté sur le fait que les Etats-Unis resteraient un héraut des droits de l’homme dans le monde mais, pour beaucoup, cette décision reflète la défiance du gouvernement américain envers les organismes multilatéraux.
Israël, à l’ordre du jour de chaque session

Cette annonce intervient au lendemain de vives critiques du Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme Zeid Ra’ad Al Hussein contre la politique “inadmissible” et “cruelle” des autorités américaines de séparation d’enfants de leurs parents sans-papiers à la frontière mexicaine.Mais Nikki Haley et Mike Pompeo ont assuré que la décision était liée à l’échec des tentatives de réforme du CDH.

“Malheureusement, il est maintenant clair que notre appel à la réforme n’a pas été entendu”, a dit Mme Haley.HECTOR RETAMAL (AFP/File) US Ambassador to the United Nations Nikki Haley denounced as ‘wildly inaccurate’ an Arab-backed UN draft resolution to protect the Palestinians that was vetoed by Washington
HECTOR RETAMAL (AFP/File) Le CDH a été créé en 2006 pour promouvoir et protéger les droits humains à travers le monde mais ses rapports ont souvent contredit les priorités américaines.En particulier, le fait qu’Israël soit le seul pays au monde ayant un point fixe (appelé point 7) à l’ordre du jour de chaque session, soit trois fois par an, provoque la colère des Etats-Unis.Washington, dont le mandat au Conseil s’achevait en principe en 2019, avait aussi réclamé que l’exclusion des Etats membres commettant de graves violations des droits de l’homme soit votée à la majorité simple et non aux deux tiers, et que le processus de sélection des Etats membres soit renforcé.”Les pays (membres) se sont entendus pour saper la méthode actuelle de sélection des membres”, a déclaré M. Pompeo. “Et le biais continu et bien documenté du Conseil contre Israël est inadmissible. Depuis sa création, le Conseil a adopté plus de résolutions condamnant Israël que contre le reste du monde”, a-t-il ajouté.WANG Zhao (POOL/AFP) US Secretary of State Mike Pompeo is seen here at a meeting with Chinese Foreign Minister Wang Yi (not pictured)in Beijing on June 14, 2018
WANG Zhao (POOL/AFP) Depuis l’arrivée début 2017 du républicain Donald Trump à la Maison Blanche, les Etats-Unis se sont retirés de l’Unesco, ont coupé plusieurs financements à des organes de l’ONU et ont annoncé notamment leur retrait de l’accord de Paris sur le climat et de l’accord nucléaire avec l’Iran endossé par les Nations unies.Le départ des Etats-Unis du Conseil des droits de l’homme n’est pas une première. Il y a douze ans, l’administration du républicain George W. Bush avait déjà boycotté le CDH, avant que le démocrate Barack Obama ne décide d’y faire participer son pays à nouveau.

Juifs italiens: le « recensement » des Roms présente des relents du fascisme passé

Juifs italiens: le « recensement » des Roms présente des relents du fascisme passé
Des parallèles avec la Shoah ont été remarqués après que le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini a ordonné le décompte de la minorité tzigane du pays

Par JTA
Le leader du parti d’extrême droite italien de la Ligue Matteo Salvini lève les pouces au siège de la formation à Milan, le 5 mars 2018 (Crédit : AFP/Piero Cruciatti)
Le leader du parti d’extrême droite italien de la Ligue Matteo Salvini lève les pouces au siège de la formation à Milan, le 5 mars 2018 (Crédit : AFP/Piero Cruciatti)
ROME — La communauté juive italienne a condamné un appel lancé par le ministre de l’Intérieur, issu de la ligne dure, à recenser la population rom.

L’Union des communautés juives italiennes (UCEI) a estimé dans un communiqué émis mardi que l’appel lancé par Matteo Salvini de faire un « recensement » des Roms en Italie rappelait les législations antisémites introduites par le gouvernement fasciste dans le pays à la veille de la Shoah, en 1938.

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Salvini, à la tête du parti de la Ligue de droite, a indiqué à une chaîne de télévision lundi qu’il avait demandé au ministère de préparer un dossier sur la situation des Roms en Italie afin de déterminer » ‘qui’, ‘comment’ et combien’. »

Cette déclaration a suscité une vague de protestations de la part de l’opposition de centre-gauche.

Plus tard, Salvini a précisé qu’il n’avait pas l’intention de « créer des dossiers ou prendre les empreintes digitales » des Roms au niveau individuel.

L’annonce faite par Salvini « d’un recensement possible, spécifique de la population rom nous inquiète et réveille des souvenirs des mesures racistes qui avaient été prises il y a seulement 80 ans et qui, malheureusement, ont été oubliées », a dit le communiqué de l’UCEI.

La formation de Salvini, lors des élections du 4 mars, a remporté des victoires dans une grande partie du nord de l’Italie avec une véhémente plate-forme anti-immigration.

Le communiqué de l’UCEI a expliqué qu’il n’y avait « pas de recherche de consensus, pas d’anxiété au niveau de l’ordre public qui viennent justifier cette proposition perturbante de désigner des catégories sociales spécifiques de citoyens, de les recenser et de les soumettre à des politiques sécuritaires spéciales qui leur seraient exclusivement réservées ».

Bouches-du-Rhône : quand le venin salafiste se diffuse

Bouches-du-Rhône : quand le venin salafiste se diffuse
Par Coralie Bonnefoy, à Marseille

En avril, un imam algérien était expulsé pour des prêches violents à Marseille. Malgré son départ, son influence demeure. Dans la deuxième ville de France, mais aussi dans les petites villes alentour.
En ce vendredi de prière, sous l’enseigne verte, les larges portes restent closes. Sur le boulevard National, dans le IIIe arrondissement de Marseille – quartier considéré comme l’un des plus pauvres d’Europe – la mosquée As-Sounna a fermé en décembre dernier, à la suite d’une décision de la préfecture de police. Son imam, El Hadi Doudi, 63 ans, figure de référence du salafisme en France, a été expulsé vers son pays d’origine, l’Algérie, le 19 avril. Ces deux décisions s’appuyaient sur une note des services de renseignements, dénonçant des prêches « diffusant une idéologie contraire aux principes républicains et des messages de haine et de violence » qui « dépassent la sphère religieuse, conduisent les habitants du quartier à un repli communautaire et constituent le terreau d’actions violentes ».

Mais, le prêcheur parti, son emprise demeure. « Ici, le salafisme gagne du terrain », lâche sans détour l’imam Abderrahmane Ghoul, vice-président du conseil régional du culte musulman (CRCM). La note des renseignements confirme : un quart des fidèles des Bouches-du-Rhône qui se rendent régulièrement à la prière du vendredi fréquentent un lieu de culte salafiste, contre 5,5 % au niveau national. Le document liste une quinzaine de mosquées à Marseille et une dizaine dans le reste du département, sous influence salafiste.

Malgré la fermeture de la mosquée As-Sounna que fréquentaient 800 fidèles, l’endoctrinement de l’imam Doudi s’est déployé dans les Bouches-du-Rhône, de Fos-sur-Mer à Gardanne, en passant par La Ciotat, Marignane, Vitrolles, Miramas, Saint-Victoret, Septèmes-les-Vallons et La Roque-d’Anthéron… « Il a laissé son venin », martèle l’imam Salim Hacène-Blidi.

“Discours de haine”

Dans sa mosquée de la rue Cristofol, à 700 m des portes closes d’As-Sounna, le cheikh Hacène-Blidi, s’il ne fait pas mystère de son passé salafiste, assure lui avoir tourné le dos. « Je suis un peu comme quelqu’un qui a été au FN et qui maintenant passe chez Les Républicains », ose-t-il. Sa mosquée reste cependant référencée comme salafiste par les services de renseignements… Doudi ? Il l’a côtoyé et s’en est éloigné. Hacène-Blidi raconte volontiers la « dérive sectaire » dans laquelle s’est peu à peu engagée une partie de la communauté musulmane de la cité phocéenne. « Les jeunes aiment la dureté, ils cherchent un chef. Doudi incarnait ça : une expérience, un passé aussi, avec le Front islamique du salut [FIS] en Algérie », analyse-t-il. Une ligne dure qui se manifestait par les prêches sans équivoque, relève la préfecture de police des Bouches-du-Rhône. « On peut pratiquer un islam salafiste sans dire que l’on est prêt à accepter de l’argent sale pour les besoins immobiliers d’agrandissement de sa mosquée ; sans appeler à lapider les femmes adultères ; sans dire que les juifs sont les amis des singes et des chiens ; sans demander de crier “Allah akbar” dans les lieux publics pour effrayer les mécréants… Or, tout cela a été dit par l’imam Doudi », résume Olivier de Mazières, le préfet de police. « Il était donc important d’y mettre un terme », poursuit-il.

La Mosquée As-Sounna dans le IIIe arrondissement de Marseille a été fermée. (AFP)

Me Nabil Boudi, l’avocat de l’imam expulsé, assure que son client est un « bouc émissaire » dont les propos ont été mal interprétés. Une défense qui laisse l’imam Ghoul dubitatif : « Il suffit d’aller voir sur son site pour se rendre compte qu’il tient un discours de haine. » Le préfet de police confirme d’ailleurs que « cinq personnes au moins sont passées par la mosquée As-Sounna avant de rejoindre la zone de combat en Syrie ».

Ahmed* vit et va à la mosquée dans une des rues adjacentes au boulevard National. Pour ce quadragénaire porteur de la tabaâ – cette tache au front qui signe l’assiduité religieuse -, la mosquée As-Sounna offrait un double visage : « En façade, il y avait un salafisme quiétiste, pacifiste, pour les fidèles un peu naïfs. Mais, derrière, des salafistes djihadistes particulièrement attachés à Doudi étaient aux commandes. » Pour preuve, quand l’imam Hacène-Blidi a installé sur la façade de sa mosquée voisine un drapeau tricolore, un drapeau européen et un panneau SOS radicalisation, « ça n’a pas plu à tout le monde, témoigne-t-il. Mais, quand des jeunes qui sont passés par chez Doudi arrivent en vous disant : “C’est vrai qu’on ne doit pas dire bonjour à un non-musulman ?”, c’est inquiétant. Pour moi, ce genre de phrases, c’est le premier pas vers la radicalisation. »

“CINQ PERSONNES AU MOINS SONT PASSÉES PAR LA MOSQUÉE AS-SOUNNA AVANT DE REJOINDRE LA ZONE DE COMBAT EN SYRIE.” OLIVIER DE MAZIÈRES, PRÉFET DE POLICE

“Le bon chemin”

Ce pas a été franchi dans le quartier du Liourat, à Vitrolles, qui compte 34 000 habitants, parmi lesquels de 5 000 à 6 000 musulmans. La mosquée Al-Albani, lieu de culte historique musulman (le seul de la ville pendant vingt-cinq ans), n’a longtemps drainé que les anciens, les chibanis, de la ville gérée par l’extrême droite de 1997 à 2002. « C’était une mosquée “sage” », confirme Habib Malagouen, qui en fut le vice-président et se présente comme un réformateur. Il a suffi d’une nuit pour qu’elle bascule. « Un putsch, se souvient-il. En 2014, un imam autoproclamé, Thierry Soeun, qui se faisait appeler Tair Abou Sany, a débarqué avec ses soldats, sa garde rapprochée. Et ils ont pris le pouvoir. »

Abderrahmane Ghoul, vice-président du conseil région du culte musulman et imam. – Robert Terzlan / Divergence

Formé par El Hadi Doudi, le jeune converti prêche alors un islam très radical. « Ils étaient beaucoup plus rigoristes que les deux imams modérés que nous avions à l’époque. Ils ont même fait leur procès, comme au tribunal ! On nous reprochait de ne pas être de bons musulmans, d’être trop laxistes, de ne pas être sur le bon chemin… » se remémore Habib Malagouen, encore choqué par l’épisode. En 2016, l’imam controversé démissionne après différents rebondissements judiciaires et des passes d’armes avec le maire PS, Loïc Gachon, qui assure encore aujourd’hui sa « grande vigilance » à l’égard du lieu. « Ils ont perdu des fidèles puisqu’une partie de la mosquée a déménagé. Mais, au Liourat, il reste un noyau dur », assure Habib Malagouen, qui préside désormais l’Association pour le futur centre culturel et cultuel musulman de Vitrolles (AFCCCMV), lieu de prière en construction, érigé en concertation avec la ville.

“LES SALAFISTES ONT RENDU CE COIN INVIVABLE. MA FEMME EST MUSULMANE, NON VOILÉE. UN JOUR QU’ELLE PASSAIT PAR LÀ, UN HOMME L’A PRISE À PARTIE ET MAUDITE.” HEDDI, TRENTENAIRE

Pressions quotidiennes

Au Liourat, le président Hocine a pris la suite de Thierry Soeun et n’a pas souhaité répondre aux questions de Marianne. « C’est le bras droit et le bras gauche de l’ancien imam. Il porte la même idéologie, s’agace Said Laoui, membre du conseil d’administration du futur centre cultuel. On s’inquiète. Mais nous serons très fermes. Dans notre mosquée, au moindre trouble, il y aura un rappel à l’ordre et, si besoin, une dénonciation aux autorités. »

Vitrolles n’est pas la seule ville du département où l’implantation salafiste est manifeste. En décembre dernier, la première cellule de déradicalisation des Bouches-du-Rhône a vu le jour à Miramas. Une bourgade endormie de 25 000 habitants, au nord-est de l’étang de Berre, où un snack, suspecté d’être un lieu de rassemblement de jeunes radicalisés, a dû baisser le rideau en 2016. Idem pour la mosquée Dar Es-Salam à Aix-en-Provence, dans le quartier du Calendal, fermée l’année suivante après les prêches discriminatoires et haineux de son imam, Charef M’rabet. L’arrêté pris par le préfet de police de l’époque, Laurent Nunez, évoque aussi « les pressions quotidiennes exercées sur les habitants » qui « provoquent un repli communautaire ».

A Marseille, au gré du boulevard National où officiait l’imam Doudi, l’empreinte du dirigeant salafiste marque encore la vie du quartier. « Là comme à Aix, on a pu mettre en lumière un rayonnement dans la proximité immédiate du lieu, une influence de fait. Ce n’est pas un hasard si, entre 2016 et 2017, les verbalisations pour port du voile intégral interdit ont été dressées là-bas et pas ailleurs », souligne Olivier de Mazières. Dans sa mosquée de la rue Cristofol, l’imam Hacène-Blidi poursuit : « Doudi voulait que tout passe par lui, dans la vie de sa mosquée comme dans celle du quartier… » Ce repli exaspère Heddi, un trentenaire qui a vécu dans les quartiers nord et dont l’épouse est originaire du IIIe arrondissement : « Les salafistes ont rendu ce coin invivable ! Ma femme est musulmane, non voilée. Un jour qu’elle passait là, un homme la prise à partie et maudite. Elle est d’ici, mais il est hors de question qu’on y vive. »

Se substituer à l’autorité

Doudi qui attirait des fidèles de toute la région pour ses prêches a aussi drainé une population nouvelle, lors de son arrivée au début des années 2000. « Ces gens venaient de Paris ou d’ailleurs et ils se sont installés là, dans les appartements mais aussi les boutiques », détaille un membre de la communauté. Abderrahmane Ghoul confirme : « Dès qu’une mosquée salafiste prend de l’importance, tout le quartier suit : magasins de hijabs, salons de thé, kiosques à sandwichs, librairies… Ils achètent des fonds de commerce. Ils organisent une vie en vase clos. »

Avec ses fidèles, l’imam Doudi régentait tout, se substituant même à l’autorité des familles pour organiser des mariages arrangés au profit de sa bande. « Ses plus proches, des salafistes venus du bled, de Tunisie, du Yémen, parfois sans papiers, payaient de 1 000 à 1 500 € pour épouser une femme. C’était Doudi qui choisissait. En général, les jeunes filles – dès 15 ou 16 ans – fréquentaient sa mosquée. Comme elles considéraient que leurs pères et mères étaient des “ égarés”, Doudi devenait leur tuteur. Elles se mariaient donc sans l’aval de leurs parents. Il y a eu plusieurs cas comme ça », se désespère un imam. Khaled Slougui, président de l’association de lutte contre la radicalisation Turquoise Freedom et auteur de l’ouvrage Eloge de la déradicalisation. Une approche politique (Edilivre), témoigne de ces mariages, qu’il voit comme « une nouvelle forme de proxénétisme ». A haute voix, il s’interroge sur une forme de déni des pouvoirs publics : « On tire le signal d’alarme depuis longtemps. Pourquoi réagit-on si tardivement ? »

Les portes closes de la mosquée As-Sounna le resteront. Fin mai, la mairie de Marseille a annoncé qu’elle allait préempter le site dans le cadre d’une opération destinée au renouvellement urbain du quartier. Il n’empêche, « dans la communauté ça s’agite. Il y a des tractations et des négociations », souffle un imam. Il en est convaincu : « Les disciples de Doudi germeront ailleurs. »

* Certains prénoms ont été changés.

Nouvelle audition dans l’enquête sur la mort de Mireille Knoll

Nouvelle audition dans l’enquête sur la mort de Mireille Knoll
Publié par Corinne [email protected]
L’un des suspects du meurtre de Mireille Knoll, 85 ans, est de nouveau entendu aujourd’hui par les juges d’instruction du tribunal de grande instance de Paris. Yacine M. nie avoir tué la vieille dame le 23 mars dernier, dans son appartement du XIe arrondissement de Paris.

Le corps de Mireille Knoll, 85 ans, a été retrouvé en mars 2018 à son domicile
Le corps de Mireille Knoll, 85 ans, a été retrouvé en mars 2018 à son domicile © Maxppp / Aurelien Morissard / IP3
Depuis le début, Yacine M. nie être l’auteur du meurtre de la vieille dame juive, sa voisine, qu’il connaissait depuis tout petit. L’homme, âgé de 28 ans, ne devrait pas changer de discours ce lundi devant les juges d’instruction. Malgré les déclarations de son comparse, Alex C., qui dit l’avoir vu poignarder Mireille Knoll, en criant “Allah Akbar”. Malgré son passé jalonné de condamnations pour violences, malgré le couteau saisi chez sa mère – et que celle-ci aurait nettoyé – Yacine M. affirme que c’est son complice, Alex C., rencontré en prison, qui a tué la veille dame. Il assure que le couteau saisi chez sa mère lui servait à se scarifier, et à couper son “shit”, sa résine de cannabis.

Depuis bientôt trois mois, les deux hommes sont mis en examen pour “homicide en raison de l’appartenance vraie ou supposée de la victime à une religion” et écroués. Après ce second interrogatoire de Yacine M., le prochain acte d’enquête sera, sans doute, la confrontation des deux suspects aux versions diamétralement opposées.

Guerre des polices

On s’en souvient, la mort de Mireille Knoll avait déclenché une immense vague d’émotion. Des milliers de personnes s’étaient rassemblées pour une marche blanche contre l’antisémitisme, cinq jours après sa mort. Selon nos informations, l’affaire, très sensible, a fait l’objet ces dernières semaines d’une véritable guerre des polices.

Quand, le 23 mars dernier, le corps de la vieille dame est découvert dans son appartement incendié du XIe arrondissement de Paris, la 2e Direction de la police judiciaire (DPJ) est immédiatement saisie de l’enquête en flagrance. C’est l’un des plus gros services de police judiciaire, compétent sur tout le nord-est de Paris. Ses enquêteurs font les premières constatations, interpellent les deux suspects, les entendent en garde à vue. La question du mobile antisémite est abordée, parmi d’autres : cambriolage qui aurait mal tourné, ressentiment personnel sur fond d’alcoolisme, etc.

À lire
JUSTICE

Mireille Knoll, un crime au mobile complexe
En attendant l’ADN

A l’issue des gardes à vue, le parquet puis les juges d’instruction retiennent le caractère antisémite du crime – en raison principalement des déclarations d’Alex C. – donnant ainsi à l’affaire un énorme retentissement. Les magistrates ont-elles pensé que les policiers ne seraient pas à la hauteur ? Elles décident, début avril, de saisir également l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité, les génocides et les crimes de guerre (OCLCH), un office de gendarmerie à compétence nationale, spécialisé notamment dans la lutte contre les crimes motivés par la haine et l’intolérance.

Les policiers, qui n’ont pas été prévenus, prennent plutôt mal l’arrivée inopinée des gendarmes, dans une affaire qu’ils mènent depuis le début, sans difficulté particulière. Au point que les juges font marche arrière : exit les gendarmes, l’Office vient d’être finalement dessaisi. Et pendant ce énième épisode de la guerre des polices, les résultats des tests ADN sur les couteaux saisis chez les deux suspects se font toujours attendre.

 

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“Dans la tête des SS” : France 3 à la rencontre d’anciens nazis

“Dans la tête des SS” : France 3 à la rencontre d’anciens nazis

"Dans la tête des SS" : France 3 à la rencontre d'anciens nazis
Adolf Hitler, serrant la main à des SS, en 1937 à [email protected] AFP

Le réalisateur Serge de Sampigny est allé recueillir les témoignages d’anciens SS, encore en vie, dans un documentaire qui mêle archives, interviews et récit historique.

Une véritable plongée dans l’abjection. Si le documentaire Dans la tête des SS, diffusé mercredi sur France 3 à 20h55, retrace avec précision le mode de fonctionnement de la Schutzstaffel jusqu’à la tombée du Troisième Reich, le programme marque surtout par sa capacité à détailler les méthodes d’endoctrinement du régime totalitaire.

La fascination du statut. Pendant 106 minutes, Serge de Sampigny raconte l’histoire de la Schutzstaffel (SS), avec l’aide d’images d’archives et les témoignages d’anciens SS. Plus qu’Hitler, il est donc question d’Heinrich Himmler (chef de la SS), et de sa capacité à tenir les hommes sous son commandement. Le documentaire met notamment en lumière le pouvoir de fascination du statut SS exercé sur les gens à l’époque, qu’ils soient parents ou enfants.

Mais surtout, l’équipe du documentaire a retrouvé une vingtaine d’anciens SS. Certains ont refusé de parler, d’autres ont accepté. Parmi ces anciens nazis, on retrouve aujourd’hui un pasteur ou encore un militant politique en faveur de la démocratie. Comme le relève le documentaire, la plupart des SS passeront entre les mailles du filet de la justice à l’issue de la guerre.

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Des témoignages glaçants. Mais pour de nombreux SS, l’idéologie nazie est restée ancrée au plus profond de leur réflexion. “Beaucoup d’entre eux, des nostalgiques, rejoindront les associations des vétérans de la Wafen SS”, explique ainsi le documentaire.

Serge de Sampigny et ses équipes ont ainsi interviewé Fernand Kaisergruber, Egon Kuhn, Kurt Barckhausen ou encore Herbert von Mildenburg. Tous d’anciens SS. Herbert von Mildenburg est sans doute celui dont le témoignage est le plus glaçant, tant il reste convaincu par les thèses de l’époque. Face à la caméra, il n’hésite pas à évoquer Adolf Hitler en le désignant comme “l’homme de sa vie”, et désigne Heinrich Himmler comme “un homme propre qui voulait le meilleur pour le peuple allemand”.

Endoctrinés dès le plus jeune âge dans une spirale de haine envers les juifs, ces hommes, aujourd’hui âgés, refusent de renier leurs actes pendant la guerre. “Je ne doute pas un seul instant que si c’était à refaire, je ferais exactement le même chemin”, lance ainsi Fernand Kaisergruber aux journalistes venus l’interroger. L’horreur, jusqu’au bout.

Le chef de la plus grande organisation musulmane du monde chez Netanyahou 18 juin 2018 Katja Epelbaum

Le chef de la plus grande organisation musulmane du monde chez Netanyahou
18 juin 2018 Katja Epelbaum

Entretien spécial jeudi à Jérusalem entre Binyamin Netanyahou et Yahya Cholil Staquf, le secrétaire général de l’organisation islamique mondiale « Nahdlatul Ulama ».
Fortement critiqué en Indonésie pour sa visite en Israël, le secrétaire général de la plus grande organisation musulmane du monde, Yahya Cholil Staquf, a lancé un appel à la « compassion » entre les Juifs et les musulmans.

S’il réclame l’indépendance d’un Etat palestinien, Staquf a affirmé vouloir promouvoir les relations politiques entre Jérusalem et Djakarta. « Je veux appeler le monde, le monde entier à choisir un avenir meilleur. Choisissons le ‘rahma’, c’est-à-dire la compassion et le souci des autres ».

Le chef de « Nahdlatul Ulama » (60 millions de membres), a même sollicité un entretien avec le Premier ministre israélien affirmant que le président indonésien Joko Widodo avait été informé de sa démarche. Il a précisé dans la foulée qu’il ne savait pas si son président soutenait ou pas sa démarche.

Philippe Val : « L’indifférence à l’antisémitisme relève du suicide civilisationnel » Entretien avec l’initiateur du manifeste “contre le nouvel antisémitisme”

Philippe Val : « L’indifférence à l’antisémitisme relève du suicide civilisationnel »
Entretien avec l’initiateur du manifeste “contre le nouvel antisémitisme”

parElisabeth Lévy – 14 juin 2018

Philippe Val © Hannah Assouline
Sous protection policière renforcée, l’initiateur du manifeste « contre le nouvel antisémitisme » est aux prises avec l’islamisme depuis des années. Il raconte la genèse de cette initiative, nous confie les réticences de certaines personnalités de gauche à le signer et appelle les musulmans à faire leur aggiornamento.

Causeur. Vous êtes à l’initiative du Manifeste « Contre le nouvel antisémitisme » publié fin avril par Le Parisien–Aujourd’hui en France, et signé par une pléthore de personnalités de très haut niveau. Pourquoi ?

Philippe Val. J’ai d’abord été invité à donner une conférence qui est devenue un article pour le livre collectif qui était en préparation à la suite de l’assassinat de Sarah Halimi et surtout du refus du juge d’instruction de le qualifier de crime antisémite. [Le juge a finalement retenu le caractère antisémite du crime en mars 2018, NDLR.] Plus tard, un jeune homme très engagé, rapide et intelligent qui travaillait pour Albin Michel m’a demandé de réfléchir avec lui à la promotion du livre. C’est lui qui a eu l’idée de faire appel au Parisien, et cela m’a semblé très opportun qu’un grand journal populaire consacre une « une » et une pleine page à cette question, avec un manifeste plutôt qu’avec un article personnel. J’ai ensuite contacté quelques amis concernés, puis nous nous sommes tous mis à contacter nos relations, amis et connaissances pour les convaincre, ce qui n’a pas été tout seul… Voilà pour l’anecdote. À quoi il faut ajouter un événement décisif, la marche blanche pour Mireille Knoll qui a marqué un début de prise de conscience. J’y ai entendu des gens qui n’étaient pas juifs, j’ai rencontré des imams et je me suis dit qu’un nouvel état d’esprit était en germe.

D’accord, mais puisque beaucoup de gens se posent la question : pourquoi cette obsession de l’antisémitisme ? (Qu’est-ce qu’il a avec les juifs ?)

Il ne viendrait à l’idée de personne de poser cette question à ceux qui se mobilisent pour la Palestine ou pour les réfugiés afghans. L’antisémitisme a une histoire imbriquée dans l’histoire européenne. Ce qui touche les Français juifs touche tous les Français, et, outre les crimes qu’il engendre de nouveau, il met en péril tout l’édifice démocratique des États de droit. L’indifférence à l’antisémitisme relève du suicide civilisationnel. Vous pourriez me poser la question ainsi. Pourquoi vous inquiétez-vous de l’agonie des libertés ?

Des juifs sont contraints de quitter leurs quartiers car ils sont juifs. C’est la réalité qui est brutale, pas les mots.
Avez-vous essuyé beaucoup de refus ?

Personne ne m’a dit non, mais certains ne m’ont pas répondu.

Il y a Nicolas Sarkozy, Manuel Valls, Jean-Pierre Raffarin… Avez-vous essayé de faire signer François Hollande ?

L’ancien président de la République m’a fait savoir que, par principe, il ne signait jamais de manifestes.

Certains ont-ils retiré leur signature ?

Il y a eu quelques gros conflits.

Plutôt avec des gens de gauche, je suppose ?

Oui, et c’est mélancolique… Vous remarquerez que les personnalités du PS qui ont signé ont plus de 60 ans et sont retirées des activités du Parti… La jeune génération est ailleurs, apparemment plus préoccupée par la bande de Gaza gouvernée par le Hamas, qui est un mouvement terroriste, que par le sort de ses compatriotes juifs. Et le fait que l’un exclut l’autre signe la faillite idéologique de cette gauche.

Il se dit et s’écrit qu’Anne Hidalgo avait signé avant de se rétracter.

No comment.

Quel public Anne Hidalgo, qui n’est ni antisémite ni indifférente à l’antisémitisme, a-t-elle peur de s’aliéner ?

Je me perds en conjectures. Je pense comme vous qu’elle n’est pas soupçonnable. Elle est peut-être coincée par un embouteillage rue de Rivoli.

Jacques Julliard estime que la gauche a un malaise avec l’antisémitisme musulman qu’elle a longtemps nié et minimisé. Est-ce vrai ?

Ce que dit Julliard est parfaitement juste et son texte, « La gauche, l’islam et le nouvel antisémitisme », est formidable. Son âge et son expérience devraient inciter à prendre au sérieux ce qu’il a à dire, au plus haut niveau de l’État. Il me semble que sa parole mérite au moins autant l’attention que celle de Yassine Belattar…

Autre absence remarquée, celle de la Macronie, représentée par quelques députés. Il se murmure que certains ministres auraient été dissuadés…

Le République en marche est un jeune parti extrêmement discipliné. Sa direction a sans doute dit aux militants que le président avait son calendrier sur la question et qu’il ne fallait pas partir en danseuse devant lui. Je conçois parfaitement qu’il y ait une discipline de parti. Mais elle a des limites. Sur ce sujet, j’ai la conviction que la liberté d’expression des élus doit être respectée.

Il serait donc malséant de pointer une certaine gêne du pouvoir sur ce sujet ?

Malséant, c’est le terme exact. Mais lorsque la réalité est malséante, la gêne du pouvoir devient elle-même malséante. On peut même inverser les termes, et dire que la malséance du pouvoir devient gênante.

Revenons sur certains points du manifeste. En parlant d’« épuration ethnique » en Seine-Saint-Denis, n’y êtes-vous pas allés un peu fort ?

Le terme est dur, mais sa définition dans le dictionnaire et selon l’ONU correspond parfaitement à la réalité. Une épuration ethnique n’a pas forcément besoin d’être organisée par un État. Des juifs sont contraints de quitter leurs quartiers car ils sont juifs. C’est la réalité qui est brutale, pas les mots. Et ça ne concerne pas que la Seine-Saint-Denis…

Le fait que l’antisémitisme soit lié à la radicalisation islamiste ne fait plus de doute pour personne
On a aussi contesté votre approche théologique. Vous demandez que le Coran soit épuré de ses versets particulièrement durs envers les juifs et les chrétiens…

Allons, il ne me viendrait pas à l’idée de demander de « changer » le Coran ! J’ai fréquenté un collège religieux et je me suis intéressé suffisamment aux religions pour savoir qu’une telle demande n’aurait aucun sens. Le manifeste appelle à une réinterprétation, c’est-à-dire à la production d’un commentaire contredisant l’interprétation littérale de certains hadith et sourates. Il n’y a pas si longtemps, les protestants français ont supprimé la référence aux écrits antisémites de Luther. Les catholiques ont aussi fait ce travail. Nous ne sommes plus à l’époque de Mahomet (VIIe siècle). Quand le temps change, il faut adapter la lecture des textes sacrés.

Par ailleurs, je pense que l’islam radical relève moins de la religion que de la politique. Il s’agit d’une poussée idéologique de haine contre les démocraties modernes. Pour cette idéologie, le cosmopolitisme, les libertés sexuelles et la bâtardise (c’est-à-dire la mauvaise origine) s’incarnent dans une identité juive fantasmée, c’est son effrayant point commun avec le nazisme. Nous sommes confrontés à la difficulté de transgresser un tabou : convertir, dans notre esprit, un phénomène religieux en mouvement politique terroriste. Je suis convaincu qu’au fond, les autorités politiques et intellectuelles sont embarrassées par la revendication religieuse des terroristes. C’est hallucinant de constater que d’une certaine façon, cette revendication protège les terroristes.

Parlons maintenant de la réception du manifeste. Pensez-vous avoir fait progresser la prise de conscience ?

Si nous n’y avions pas cru, nous n’aurions rien fait. En tout cas, l’expression « nouvel antisémitisme » est entrée dans le langage courant. Il est très important de nommer les choses. Quand on parle du nouvel antisémitisme, on sait désormais ce que ça veut dire. C’est utile pour les journalistes qui ont à travailler sur ces questions, certains qui étaient un peu hésitants sont d’ailleurs tombés du bon côté. Plus encore, le fait que l’antisémitisme soit lié à la radicalisation islamiste ne fait plus de doute pour personne. Or, on n’a pas affaire à quelques cas isolés de radicalisation, mais à un phénomène culturel large. C’est déjà un pouvoir politique qui s’exerce par la peur. Face à cela, après l’assassinat de Mireille Knoll, le manifeste a contribué à élargir le cercle de la raison. Ainsi, des gens aussi différents que Jean-Pierre Raffarin et Annette Wieviorka l’ont-ils défendu de façon extrêmement éloquente à la radio.

Cette prise de conscience a-t-elle aussi progressé chez les musulmans ?

Je ne peux pas imaginer que les musulmans y soient restés sourds. Il y a forcément des musulmans comme vous et moi qui disent : « Ça suffit ! » Depuis la parution du manifeste, il suffit de lire les journaux pour voir qu’il y a des débats houleux entre la mosquée de Paris, le CCIF, les Musulmans de France… Le débat est lancé.

Qu’avez-vous pensé des contre-pétitions de gauche ?

C’est grotesque. On aurait dû être tous ensemble. Quant à leur argument selon lequel les jeunes musulmans radicalisés sont en situation erratique parce que la République ne s’est pas occupée d’eux, il est encore plus grotesque. Pire, c’est une faute. Ceux qui pensent ainsi ne sont pas descendus sur terre depuis longtemps. Pourquoi le même phénomène politico-religieux s’observe-t-il en Tchétchénie, au Danemark, en Égypte, en France… ? Ce n’est pas la République française qui est responsable de la radicalisation au Yémen ! Et pourtant, c’est la même radicalisation. Tout cela est un discours absurde sorti des cuisines fast-food de la sociologie française.

On doit poser à l’islam des exigences claires et nettes.
Une fois le diagnostic dressé, a-t-on la moindre idée de ce qu’il faut faire ?

D’abord, l’État a un rôle important à jouer. Aujourd’hui, l’État est mal à l’aise quand il s’agit de religion. Il n’a plus conscience de son périmètre inviolable, aussi est-il enclin à faire du Trudeau… Le chef de l’État doit avoir les gestes, les mots et les actes nécessaires pour rétablir le rapport de force entre l’État et l’islam. Pour les autres religions, c’est réglé depuis un moment, même si la vigilance laïque ne doit pas faiblir. Quand on estime les gens, on leur demande des choses estimables.

Il faut engager une négociation, une discussion philosophique, politique, voire théologique, bien que ce ne soit pas le rôle de l’État d’intervenir dans un débat théologique, sauf quand la théologie déborde elle-même de son cadre. On doit poser à l’islam des exigences claires et nettes. Ensuite, il y a tout un travail à mener contre la peur. Il y a des profs, des policiers et des citoyens de tous horizons qui savent mais ont la trouille d’en parler et d’agir. Or, la peur peut pousser à pactiser, voire collaborer avec les gens les plus effrayants. La police, la justice et l’État avec la force de la loi doivent assumer leurs missions régaliennes.

Certes, mais l’État ne peut pas grand-chose si la société s’en fiche. Or, à écouter Georges Bensoussan (avec qui nous dialoguons), la société française est pour une grande part indifférente au sort des juifs. Beaucoup de gens pensent qu’« avec les juifs, il y a tout le temps des problèmes ». Peut-on leur en vouloir ?

Je ne crois pas que les gens pensent comme cela. La France est un pays où des stéréotypes à la con un peu racistes subsistent, mais ce n’est pas un pays antisémite ! Pour des raisons idéologiques, voire culturelles, depuis longtemps – on le voit à partir de l’affaire Dreyfus, mais aussi pendant la guerre de 1940-1945 – une partie du milieu intellectuel français est antisémite. Cet antisémitisme intellectuel va, à partir de la guerre d’Algérie, muter en antisionisme. Il y a une espèce de recyclage d’un antisémitisme d’élite en France, qui est passé de droite à gauche tout en restant résiduel au sein de l’extrême droite. Inversement, une partie de la gauche a transformé son anticolonialisme en antisionisme puis en antisémitisme, renouant de ce fait avec l’antisémitisme de gauche du xixe siècle, le fameux « socialisme des imbéciles ». Il existe donc un écosystème qui a rendu possible une indifférence, voire une hostilité, à l’égard d’Israël, ce qui est déjà un scandale car on peut critiquer la politique israélienne sans remettre en cause l’existence et le droit à la sécurité d’Israël. Aujourd’hui, l’antisionisme est devenu ce que l’on sait. Mais ce phénomène, assez haut perché dans la société, ne concerne pas le peuple en général. Si indifférence il y a chez certains, c’est que le Français lambda est sans doute mal informé sur la question, sans quoi il y serait plus sensible que ses élites. Voilà pourquoi il est fondamental d’informer et de sensibiliser. C’était le but du manifeste, augmenter le volume de la voix de ceux que l’on n’entend jamais, justement parce qu’ils sont majoritaires.

Désolée d’être rabat-joie, mais le 11 janvier 2015, 10 millions de personnes ont aussi manifesté pour le droit de se moquer des religions. Là-dessus, nous avons perdu la bataille.

Complètement ! Voilà ce qui arrive lorsque l’État ne prend pas les choses en main. Au lieu d’être ferme face à l’islam comme il l’a été avec les autres religions, l’État est devenu poreux. Pour engager un bras de fer, c’est fâcheux.

À ce sujet, Marcel Gauchet parle de « l’inconscient américain » de Macron : le président voudrait, comme le font les Américains, frayer avec les curés de toutes obédiences. Et si là-bas on peut sortir en burqa, pourquoi serait-ce interdit chez nous ?

J’ai été extrêmement choqué par un article publié il y a quelques années par Régis Debray sur la question de la raison et du sacré. Pour lui, si les religions posent parfois problème, le sacré doit être préservé. Affirmer que la raison qui nous permet d’avoir des institutions démocratiques et des libertés est inférieure au sacré, c’est mettre au second plan ce que nous avons en commun, et au premier, ce qui nous divise. C’est une très bonne idée pour déclencher l’étripage général.

Pardon, mais Debray dit simplement que la raison ça ne suffit pas comme ciment et qu’il nous manque, en quelque sorte, un sacré laïque.

Évidemment, cette espèce de chose bizarre qui ressemble à la transcendance est décisive dans la vie. Pour moi, la question de la grâce en art ou en musique est plus importante que tout ! Mais c’est mon problème personnel. Ce que nous avons en commun, c’est la raison.

Mais la raison ne suffit pas à distinguer les Français des Américains ! Debray et Gauchet, dans un autre registre, ont raison quand ils affirment qu’une communauté humaine doit être soudée par quelque chose de plus grand que les individus qui la composent : une certaine idée de la France, ce n’est pas seulement le fruit de la raison !

Évidemment. Les choses qui nous grandissent sont précieuses, mais on ne peut éviter le débat sur leur nature. Parmi les choses qui nous dépassent, certaines sont criminelles et délirantes, d’autres sublimes. On doit pouvoir en discuter. Reste que la loi collective sur laquelle nous nous accordons tous est fondée sur la raison et prime sur nos croyances. Pour l’au-delà de la raison, chacun a ses croyances sans lequel l’humain, se sachant mortel, ne peut pas vivre. Les premières œuvres d’art sont des tombes. Le monument aux morts qu’est le Requiem de Mozart est le plus bel hymne à la vie mortelle. La transcendance n’a jamais servi qu’à ça : vivre en sachant qu’on va mourir.

Cependant le libéralisme tel qu’il naît après les guerres de religion postule qu’on ne cherchera plus à imposer une définition substantielle du bien commun, mais qu’on se mettra d’accord sur les procédures de résolution des conflits. La crise démocratique que nous connaissons est-elle liée à ce vide de sens commun ?

Malraux, qui a été un très grand ministre de la Culture et, de surcroît, un intellectuel décisif du xxe siècle, était obsédé par l’idée que quelque chose de sublime nous relie. Sans cela, on est foutus. Je pense que même le plus athée des philosophes comme Spinoza est hanté par la béatitude qui est précisément le sentiment de la grâce. Mais dès lors qu’aucune forme de sublime ou de transcendance ne doit imposer sa loi aux autres, ce n’est pas à l’État de s’en occuper !

Certes, mais on assiste précisément à l’invasion de l’espace public par les obsessions et croyances des uns et des autres …

C’est insupportable ! On est dans un Disneyland qui va finir en film d’horreur, si ce n’est déjà fait…

Croyez-vous vraiment à la possibilité d’un tel dénouement ?

Oui. Si les gens au pouvoir ne reviennent pas à la raison et au courage politique. Au lieu de regarder les sondages avant de dire un mot, qu’ils relisent – ou sinon, qu’ils lisent – les mémoires de Churchill !

Israël-Argentine annulé: victoire mondiale du BDS

Israël-Argentine annulé: victoire mondiale du BDS

La sélection argentine a renoncé à jouer à Jérusalem sous la pression pro-palestinienne


Sous la pression pro-palestinienne, le match Israël-Argentine a été annulé par la sélection albiceleste. L’attitude de cette dernière et le traitement médiatique réservé à cet épisode interrogent. 


Après le départ réussi du Tour d’Italie cycliste (le fameux Giro) en Israël début mai, un autre bel événement sportif devait avoir lieu dans ce pays : la réception de la prestigieuse sélection de football argentine, en vue de préparer cette dernière à la prochaine Coupe du Monde en Russie (14 juin-15 juillet).

Quelle superbe affiche que ce match de prestige pour Israël, de quoi, comme pour le Giro, donner une autre image du pays et montrer qu’en plus de leurs couleurs, ces deux pays partagent aussi l’amour du football.

Messi n’est pas prophète en ce pays

Hélas, la partie, initialement prévue à Haïfa, a été déplacée à Jérusalem. Ce qui ne peut apparaître que comme un détail va pourtant être le prétexte à un embrasement planétaire proportionnel à la notoriété mondiale du meilleur joueur argentin, Lionel Messi.

Quoi de plus normal que de voir la ville du Messie et de Marie accueillir Messi et Di Maria ? Le gotha des marqueurs de « goals » au pied du Golgotha : les catholiques si croyants que sont les Argentin devaient être impatients. Mais c’était sans compter sur les dirigeants de la fédération palestinienne de football, le BDS et internet.

Le patron de la fédération palestinienne a, en effet, purement et simplement menacé publiquement l’Argentine et sa star Messi, en exhortant les palestiniens à brûler son maillot s’il posait le pied en Israël. Plus grave encore, des activistes s’en sont pris aux joueurs en préparation en Espagne, en leur brandissant des maillots argentins ensanglantés, et surtout en menaçant de mort les propres enfants de Lionel Messi.

L’Argentine, une histoire de boycotts

La sélection argentine a fini par annuler le match, pour le plus grand plaisir du BDS qui appelle au boycott de tout ce qui se réfère à Israël de près ou de loin. Une rencontre sportive officielle n’a pas pu avoir lieu entre deux nations parce que l’une des deux aura cédé au chantage et aux menaces d’une troisième…

Aux dernières nouvelles, la fédération israélienne a décidé de porter l’affaire devant la FIFA, ce qui, sans être grand clerc, ne débouchera hélas sur rien de mieux qu’un piteux communiqué de cette instance si peu démocratique.

En revanche, l’Argentine a la mémoire courte concernant les menaces de boycott. Il y a quarante ans, pour dénoncer le régime de Videla, un mouvement demandait à toutes  les sélections, dont la France, de boycotter le Mondial de football organisé en Argentine. Michel Hidalgo lui-même, alors sélectionneur des Bleus, fût victime d’une tentative de kidnapping pour que la France déclare forfait. C’était en 1978, l’année des trois Papes, huit ans avant la « main de Dieu » de Diego Maradona.

Gageons que l’Argentine, en cohérence, déclarera forfait pour le Mondial, prise de remords à l’idée de cautionner le régime de Moscou qui occupe illégalement la Crimée. Peut-être même, qui sait, qu’elle refusera également de participer ensuite au prochain Mondial au Qatar, pour, là aussi, démontrer avec zèle son attachement à la défense des droits de l’Homme. Que valent quelques matches devant les grands enjeux et les principes moraux des athlètes, fussent-elles des stars multimillionnaires ?

L’Equipe de bras cassés

Comment nos médias ont-ils rendu compte, une fois de plus, de cette actualité moyen-orientale ? Arrêtons-nous un instant sur l’émission sportive quotidienne la plus vue de France, « L’Equipe du soir » sur la chaîne L’Equipe. Le mercredi 6 Juin, en première partie, l’un des sujets débattus, par l’animateur et ses chroniqueurs sportifs, concernait cette affaire. Le choix éditorial retenu fût de prendre cette affaire sous l’angle des menaces reçues par Lionel Messi. Certes, la menace à ce niveau est rare et mérite de s’y arrêter. Ce n’est toutefois pas la première fois que l’on s’en prend à des joueurs, pas plus en France qu’ailleurs.

D’autres angles, en revanche, auraient pu être abordés, comme celui du forfait volontaire d’une sélection de foot engagée à jouer un match, ce qui est rarissime. Cela rappelle plutôt des cas de forfaits de lutteurs, judokas ou autres refusant de combattre un athlète israélien. Le seul cas récent s’approchant de près ou de loin à ce forfait dans le monde du foot remonte à… Knysna, lors du Mondial 2010 en Afrique du Sud, quand les joueurs français avaient boycotté un entraînement, et non un match officiel. Autre angle éditorial non retenu, celui d’une fédération nationale, palestinienne en l’occurrence (la FIFA compte en effet plus de membres que l’ONU elle-même) menaçant de représailles deux autres fédérations de football, et obtenant gain de cause. Enfin, s’il est médiatiquement logique d’incarner le débat autour de Messi, ce sont bien les 23 joueurs, sans compter l’encadrement, qui étaient menacés. Là aussi, menacer physiquement des joueurs sur leur camp de base, à l’étranger qui plus est, semble être une première.

Le débat sur la chaîne L’Equipe fût globalement de qualité, malgré une prudence de sioux sur le fond du problème. L’un des débatteurs se demandait ainsi s’il était préférable de boycotter une nation, ou au contraire, à l’instar du XV de France jouant en Afrique du Sud du temps de l’apartheid, d’y aller quand-même pour montrer que le sport est au-dessus de tout. Insidieusement, le parallèle Israël/Afrique du Sud, comme tout droit sorti d’un tract du BDS, était fait, sans que personne ne s’en offusque.

Un autre encore expliquait, avec aplomb, que le fond du problème était de jouer en Israël, et que si le match avait été programmé à Barcelone, il n’y aurait eu absolument aucun incident. Personne, là non plus, ne rebondissait devant tant de naïveté. C’est pourtant bien à Barcelone que des militants anti-israéliens s’en sont pris aux joueurs argentins…

Mais le pire se trouve, là encore, sur les fameux « rezosocios ». La page Facebook de « L’Equipe du soir », visiblement sans aucun modérateur, était un véritable déversoir de haine. Petit florilège des commentaires laissés sous le sujet « Israël – Argentine annulé : la politique qui s’invite dans le football cela vous met-il mal à l’aise ? » : « Israël état terroriste », « Etat assassins » « les nazis d’aujourd’hui, c’est Israël », ad nauseum, j’en passe et des meilleures, comme disait feu Thierry Roland.

Le commentaire le plus pertinent était bien celui d’un internaute qui s’étonnait devant tant de haine décomplexée : « Petit mot au mec de « L’équipe du soir » qui a posté ça: tu t’attendais à quoi en postant ça sérieux ??? Tu crois qu’ils vont te répondre ‘ah bah oui on est mal à l’aise, ça nous fait tout drôle’ ??? Non: mets le mot Israël dans n’importe quel post de n’importe quel sujet sur FB, et tu ne prendras que des réponses haineuses. Vous voulez parler de sport ? Parlez d’autre chose ».

Curieux qu’un tel média, le journal L’Equipe, fleuron de la presse sportive dans le monde, se laisse aller à tant de légèreté…

Les concerts du rappeur Médine au Bataclan suscitent la polémique

Les concerts du rappeur Médine au Bataclan suscitent la polémique

Le président Emmanuel Macron et la maire de Paris Anne Hidalgo rendent hommage aux victimes des attentats du 13 novembre 2015 devant le Bataclan à Paris, le 13 novembre 2017
Etienne LAURENT (POOL/AFP)

Programmé pour le 19 puis pour le 20 octobre en date supplémentaire dans le tristement célèbre Bataclan, l’annonce du deuxième concert du rappeur Médine passe mal auprès de certains…

Outre le nom de son album – ‘Jihad’, ‘Guerre sainte’ en français – particulièrement gênant au vu de la salle où l’artiste doit se produire, les paroles de ses chansons sont connues pour être violentes.

Dans ses textes Médine indique notamment que s’il “applique la Charia (loi islamique, NLDR), les voleurs ne pourront plus faire de main courante”. Il s’en prend également à la laïcité et à ses symboles, estimant que “Marianne est une Femen, tatouée ‘Fuck God’ sur les mamelles”.

Des propos intolérables pour certains internautes, politiques ou encore défenseurs de victimes des attentats du Bataclan.

Dans un message posté sur Twitter, Marine Le Pen s’en est pris à Médine, indiquant qu’”aucun Français ne peut accepter que ce type aille déverser ses saloperies sur le lieu même du carnage du Bataclan”.

Certaines familles de victimes de l’attentat terroriste qui avait eu lieu dans la salle de concert en 2015 se sont tournées vers leur avocate, Caroline Wassermann, pour lui demander d’agir.

“[Elles] ne peuvent pas comprendre ni supporter que quand on a un fils ou une fille qui est mort ou blessé au Bataclan, que dans ce même lieu – qui a été le théâtre des horreurs islamistes – […] on permette à quelqu’un qui chante ‘Je porte la barbe, je suis de mauvais poil, crucifions les ‘laïcards’ comme Golgotha’” de se produire, a indiqué l’avocate sur i24NEWS.

“On est choqués, on se demande comment on a pu laisser passer une chose pareille”, s’est indignée Caroline Wassermann.

Cette dernière a également qualifié la situation d’”invraisemblable”, trouvant “complètement scandaleux et choquant” le fait que les “concerts soient complets” et précisant que Médine n’a “pas sa place au Bataclan”.

L’avocate a précisé à i24NEWS qu’elle allait écrire “au préfet de police de Paris pour qu’il puisse […] prendre des mesures ou un arrêté pour interdire ce spectacle”. “Il est prévu également d’alerter officiellement le ministère de la Culture et différentes instances nationales”, a-t-elle ajouté.

Caroline Wassermmann a également estimé que “tous les citoyens qui sont attachés à la laïcité devraient s’emparer de ce genre de sujet pour dire stop ce n’est pas possible”.

Sur les réseaux sociaux, de nombreux utilisateurs ont repris le hashtag #PasDeMédineAuBataclan, demandant l’annulation des concerts du chanteur dans la salle parisienne.

L’une des deux représentations est déjà complète et il ne reste que quelques places disponibles pour la deuxième…

Le BNVCA demande à M6 et INCA Institut l’interruption de la diffusion d’un clip vidéo publicitaire ambigu.

Le BNVCA est saisi par un grand nombre de téléspectateurs de M6 choqués par un spot publicitaire de INCA, INSTITUT de lutte contre le cancer diffusé par cette chaîne de télévision.

Chargé d’informer sur la prévention de l’alcool qui provoque le cancer du foie, le clip vidéo,
Boire régulièrement de l’alcool provoque etc …” décline 6 autres types de cancers causés par l’alcool. Chacun d’eux est représenté par un verre que l’animation ajoute et pose l’un près de l’autre. Ainsi les 7 verres placés forment une sorte de candélabre à 7 banches, qui ressemble au symbole du Judaïsme et d’Israel : la Ménorah.
Le BNVCA a décidé de contacter  la direction de la chaine de TV M6 ainsi que l’Institut responsable de cette campagne publicitaire pour leur exprimer l’émotion suscitée par ce clip.
Le BNVCA vérifiera s’il ne s’agit que d’une maladresse ou d’une intention malsaine de l’Agence d’expertise sanitaire et scientifique INCA.
Quoiqu’il en soit, le BNVCA demande à M6 et à INCA Institut de suspendre la diffusion de ce clip vidéo.
Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN

Kamel Daoud – Erdogan aime la France

Kamel Daoud – Erdogan aime la France

L’écrivain explique les raisons pour lesquelles le dictateur turc a choisi la France comme ennemie, jusqu’à en faire la cible favorite de son expansion.

par

Kamel Daoud - Erdogan aime la France
Pourquoi Erdogan a-t-il besoin de la France comme ennemie ? Les raisons sont multiples. D’abord ce pays incarne, dans la littérature islamiste, l’antithèse utile : sa laïcité est le contraire du califat. Autrefois, l’ennemi des peuples émancipés était « l’Amérique impérialiste », aujourd’hui, l’ennemi de l’islam, c’est la France, selon la propagande en vogue. On est passé, lentement, des harangues sur le socialisme des opprimés et ses supposées vertus à l’islamisme des exclus et ses « droits ». Au sud du monde, dans la planète d’Allah, le mot « laïcité » est synonyme d’athée, de mécréant, d’agent de l’Occident, de traître. Des années auparavant, la propagande islamiste a même réussi son premier attentat étymologique sur ce mot, et les défenseurs de la liberté dans le monde dit arabe passent désormais pour des agents de la main étrangère. Attaquer la France, c’est donc exacerber cette opposition et se faire passer pour l’avocat des musulmans contre ceux qui veulent leur voler leurs âmes, c’est-à-dire leur religion. Erdogan le sait et en use. Sans la France laïque, le califat turc manquera de passion et de cible.

Coignard – Alexis Kohler, symbole de la schizophrénie française

Coignard – Alexis Kohler, symbole de la schizophrénie française

La plainte déposée par Anticor contre le secrétaire général de l’Élysée met en lumière les attentes contradictoires du pays sur ses élites.

Par

Alexis Kohler, le 13 juillet 2017 à l'Élysée. 
Alexis Kohler, le 13 juillet 2017 à l’Élysée.

Un jour, un haut fonctionnaire avait employé la métaphore d’une usine marémotrice pour décrire le va-et-vient entre secteurs public et privé auquel se livrent certains de ses collègues. Ceux-ci tirent avantage de leur situation à l’aller et au retour, assurait-il. Souvent demeurés dans la fonction publique, ils vont dans un premier temps augmenter sensiblement leurs revenus hors les murs de l’État mais bénéficient du « droit au retour » en cas d’échec. Et, parfois, ils réussissent leur deuxième carrière mais souhaitent tout de même revenir à leurs premières amours. C’est le cas des deux têtes de l’exécutif et de leurs deux plus proches collaborateurs.

Enquête: Islamo-syndicalisme, une dérive française

Enquête: Islamo-syndicalisme, une dérive française

Les syndicats veulent-ils vraiment lutter contre la présence de plus en plus palpable de l’islam sur les lieux de travail ?


Empêtrées dans leurs querelles internes, fragilisées par la fonte de leurs effectifs, les confédérations sont mal armées pour résister à la présence de plus en plus palpable de l’islam sur les lieux de travail. Mais veulent-elles seulement lutter ? Enquête.


Si toute la France connaît aujourd’hui le nom et le visage de Maryam Pougetoux, ce n’est pas parce que cette jeune femme est présidente de l’Union nationale des étudiants de France (UNEF) à Paris-IV, mais parce qu’elle porte le voile islamique. C’est certes son droit, comme l’ont répété ses nombreux avocats, mais ce signe religieux ostentatoire n’en a pas moins suscité, en plus d’une âpre polémique, quelque désarroi à gauche : « Bigoterie patriarcale et sexiste en contradiction avec les combats féministes que l’UNEF a toujours portés », a lancé Bruno Julliard, adjoint à la mairie de Paris et patron de l’UNEF de 2005 à 2007. Même colère de Julien Dray, ancien pilier de l’organisation : « La direction du syndicat qui accepte cette jeune dame comme dirigeante souille tout notre combat. » Maryam Pougetoux a été défendue par la direction nationale de l’UNEF, ainsi que par des personnalités politiques comme Olivier Besancenot (NPA) et Alexis Corbière (LFI).

« Un apartheid ethnique et religieux »

« Mon voile n’a aucune fonction politique », a clamé la jeune fille dans Le Monde du 20 mai. On a du mal à la croire. À sa décharge, elle n’a que 19 ans. Elle sortait à peine de maternelle quand la question de l’influence islamique dans le monde syndical est devenue un vrai sujet, au tournant de la décennie 2000. C’est à cette époque que les services de renseignement ont commencé à s’inquiéter de la création de réseaux salafistes structurés dans certaines entreprises.

La présence de musulmans dans les syndicats n’est évidemment pas une surprise. Ils étaient déjà majoritaires au sein des usines automobiles d’Île-de-France dans les années 1980. Le calendrier de l’hégire siglé Force ouvrière, qui a suscité la polémique, est d’ailleurs à replacer dans ce contexte (voir entretien avec Denis Maillard).

Beaucoup plus inquiétants sont en revanche les réseaux salafistes, avec lesquels des syndicats composent et temporisent. Ils ont été décrits dès septembre 2005 par un rapport du Centre français de recherche sur le renseignement, rédigé par Éric Denécé. À la même époque, la gendarmerie démantelait le réseau Ghazaouet, au sein de la société Connecting Bag Services (CBS), sous-traitant d’Aéroports de Paris spécialisé dans la manutention des bagages. Ghazaouet est une ville côtière algérienne. Des salariés français natifs de cette région s’étaient organisés « sur des bases ethniques et religieuses, selon un système de type mafieux », pointe alors une note des Renseignements généraux. Ils faisaient venir des nouvelles recrues de Ghazaouet et évinçaient autant que possible les Français de souche du recrutement et des promotions, instaurant « un apartheid ethnique et religieux ».

Le réseau Ghazaouet pillait les bagages: le vol d’Occidentaux étant assimilé à un acte de foi 

Le réseau Ghazaouet, par ailleurs, pillait massivement les bagages, ce qui a provoqué une plainte d’Air France (avec 40 interpellations et plus d’une vingtaine de condamnations en correctionnelle à la clé). Pour les RG, cette conjugaison de la délinquance, du fondamentalisme et du pillage n’avait rien de fortuit : « Islamistes et délinquants des cités œuvrent de concert pour placer l’aéroport sous la loi de la charia », affirmait la note1, ajoutant que le vol d’Occidentaux étant assimilé à un acte de foi et de résistance. Or, c’est souvent passé sous silence, l’un des leaders du réseau Ghazaouet était délégué syndical ! Quand l’affaire a éclaté, SUD Aérien a d’ailleurs soutenu les salariés de CBS dont les badges d’accès aux zones sécurisées de la plate-forme de Roissy avaient été annulés, en dénonçant une « chasse aux musulmans »

Histoire ancienne ? Pas tout à fait. Une semaine seulement après les attentats du 13 novembre 2015, la gendarmerie du transport aérien perquisitionnait plusieurs sociétés de la plate-forme de Roissy. À Servair (groupe Air France), un ancien délégué Force ouvrière a été suspendu. Il conservait plusieurs Corans dans son armoire, à des fins de prosélytisme. En décembre 2013, la CGT d’Air France a écarté une dizaine de délégués de Roissy Escale pour cause de communautarisme et d’intolérance religieuse. Ils ont immédiatement rejoint le Syndicat libre et indépendant du collectif aérien (Slica), créé en 2008 par une première vague de transfuges de la CGT. Le Slica conteste toute orientation religieuse, mais selon nos informations il est surveillé par les services de renseignement (y compris sa branche caritative, l’association Aidons-les, ex-Slica-social).

« Salafistes de la CGT ou CGT salafiste ? »

Le transport aérien est un secteur sensible. Roissy emploie de nombreux musulmans, domiciliés dans le Val-d’Oise ou en Seine-Saint-Denis. Sur la plate-forme aéroportuaire, plusieurs sociétés ont fait le même constat : une minorité tente d’imposer les prières sur le lieu de travail et n’obéit qu’en dernière extrémité aux ordres des cadres féminines. Des dérives que la RATP a également dû combattre ces dernières années. Certains chauffeurs refusaient de s’asseoir dans les bus que des femmes avaient conduits avant eux. Basée au dépôt de Nanterre, la militante CGT Ghislaine Dumesnil avait dénoncé ces comportements et l’apathie de son syndicat, en février 2013, dans une lettre ouverte intitulée « Salafistes de la CGT ou CGT salafiste ? ». La suite est connue. Ghislaine Dumesnil a été cataloguée xénophobe tendance paranoïaque, jusqu’à ce que la France entière apprenne que Samy Amimour, l’un des tueurs du Bataclan, avait été chauffeur de bus pour la régie parisienne. Il est alors devenu difficile d’ignorer les signes évidents de dérive religieuse dans l’entreprise. Si l’on met à part le lien ténu qui attache la RATP aux tueries de 2015 (un ex-employé…), aucun chauffeur salafiste n’a jamais précipité son bus sur la foule. L’existence de ces chauffeurs salafistes n’en pose pas moins un problème.

Si les syndicats préfèrent ne pas les voir, c’est d’abord par électoralisme. Même minoritaires, les intégristes ont un certain ascendant moral sur leurs coreligionnaires (ce que l’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler appelle « le premium du barbu », à propos de la consommation de produits hallal : le plus rigoureux sert de modèle). Ils peuvent faire perdre des voix et son pouvoir à un syndicat. La CFDT de la RATP, a l’origine du « guide de la laïcité » de l’entreprise, a perdu sa représentativité aux élections de 2014, tout comme FO, qui avait suspendu, peu avant, quelque 200 adhérents présumés radicalisés.

La CGT du Rhône et la mosquée de Saint-Priest

Des organisations dynamiques et performantes savent affronter les périls ordinaires de l’entrisme et des dérives idéologiques. Les syndicats français, hélas, sont assez mal en point. Il est vrai que la confédération CFDT a diffusé un guide pratique sur la religion en entreprise en 2015 et que la CFE-CGC d’Orange a demandé en 2016 la suppression des congés liés à la religion. Mais ces initiatives ponctuelles tranchent avec une difficulté générale à traiter la question.

Une péripétie survenue en 2014 permet de cerner l’ampleur du malaise. Des militants de l’Union syndicale CGT du commerce du Rhône écrivent à la direction confédérale pour s’émouvoir que leur syndicat ait, en 2012 et 2013, fait des dons à la mosquée de Saint-Priest ! L’initiative a été prise par Amar Lagha, secrétaire de l’organisme, et entérinée, selon les auteurs du courrier, par la trésorière, Hamache Ratiba. Pris dans la tourmente sur les coûts de rénovation de son appartement de fonction, le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, n’a pas vraiment le temps de s’occuper du dossier. Il est débarqué en janvier 2015. Son successeur, Philippe Martinez, est mis au courant de ces dons mais ne décide rien. Il faut dire que, entre-temps, Amar Lagha a pris la tête de la fédération nationale CGT du commerce et des services ! Contacté par Causeur, l’intéressé nie tout « don à la mosquée », avant d’admettre des dons à l’association La Paix pour tous… qui gère la mosquée En-Nasr de Saint-Priest, celle-là même que fréquentait Yassin Salhi, le terroriste qui a décapité son patron à Saint-Quentin-Fallavier en juin 2015 (avant de se suicider en prison).

Fragilité numérique et idéologique des syndicats

Selon Amar Lagha, qui proteste contre les « amalgames », les dons « ont servi à envoyer des orphelins à Disneyland Paris » et étaient de faibles montants. Combien précisément ? Impossible de le savoir. Les comptes de l’union syndicale pour les années concernées sont un fouillis incompréhensible. Mandaté par des militants, le cabinet d’expertise comptable lyonnais One Expertise a refusé de les certifier. Dans un rapport que nous avons consulté, il relève des « irrégularités », des « manquements aux règles de base de la comptabilité » et des « mouvements de fonds [essentiellement des retraits d’espèce, NDLR] régulièrement non justifiés ». Le lot commun de centaines de syndicats en France… Sollicité, afin de savoir quelles suites ont été données à ce rapport, Amar Lagha n’a pas trouvé le temps de nous répondre. La confédération ne commente pas davantage.

Rien ne permet d’affirmer qu’il y a une offensive concertée pour accroître l’influence de l’islam au sein du syndicalisme français. En revanche, la fragilité numérique et idéologique des syndicats est telle que quelques islamistes peuvent prendre le contrôle d’une section d’entreprise, voire d’un syndicat, sans manigancer ni rencontrer de réelle résistance. En dehors de Roissy et de la RATP, les experts citent généralement comme secteurs exposés la grande distribution, la sécurité et la propreté, avec une intensité particulière dans les banlieues d’Île-de-France, du grand Lyon ou du grand Toulouse. Les entreprises de nettoyage sont un cas préoccupant. Les immigrés y sont très majoritaires. Certains syndicats y tolèrent depuis très longtemps des pratiques scandaleuses de gestion du personnel par des « délégués-patrons », qui exercent un droit de regard sur les embauches sur des bases ethniques et religieuses. En 2016, le syndicat CGT de la propreté de la région parisienne a été désaffilié par la confédération, après vingt années d’atermoiements. La décision n’avait aucun lien avec une quelconque islamisation. Il s’agissait plus prosaïquement de couper les ponts avec un syndicat corrompu, dont les dirigeants avaient été condamnés en 2014 en correctionnelle pour faux en écriture et abus de confiance. « Quand la délinquance de droit commun reste impunie aussi longtemps, soupire un responsable d’une union syndicale CGT parisienne, inutile d’espérer une quelconque vigilance sur des entorses à la laïcité. »

Georges Bensoussan: « Pourquoi les musulmans de France n’ont pas crié ‘Pas en notre nom’ ? »

Georges Bensoussan: « Pourquoi les musulmans de France n’ont pas crié ‘Pas en notre nom’ ? »

Entretien avec l’auteur des ‘Territoires perdus de la République’ (2/2)


Importé dans les bagages d’une partie de l’immigration maghrébine, l’antisémitisme des banlieues se nourrit souvent d’une haine de la France. Pour l’avoir diagnostiqué, l’auteur des Territoires perdus de la Républiques, Georges Bensoussan, s’est attiré un procès et la défiance de certaines élites.

 

Causeur. Comment cet antisémitisme musulman s’est-il exporté dans nos banlieues ? 

Georges Bensoussan. L’antijudaïsme culturel venu du Maghreb (et pas seulement islamique) a été importé dans les bagages d’une partie de cette immigration. Il a souvent été aggravé par le choc de l’acculturation et de la déstructuration de la société traditionnelle quand l’image de l’homme et du père, au bas de l’échelle sociale, a connu un véritable déclassement, accéléré par le chômage. Elle a encore été plus entamée par le choc d’une modernité dont l’émancipation des filles (et la meilleure réussite scolaire d’une partie d’entre elles) fut l’illustration. De là, une focalisation du ressentiment sur « la France » et sur « les juifs » dont la réussite, réelle ou fantasmée, est apparue à certains comme une « injustice » supplémentaire et un affront fait aux antiques hiérarchies.

Tous ceux qui voient leur père perdre son emploi et ne réussissent pas à l’école ne deviennent pas antisémites !

Dans « une partie » de l’immigration venue du Maghreb, le terreau antijuif était déjà là, fertile, et les témoignages en ce sens sont désormais nombreux, d’Amine El Khatmi à Saïd Ben Saïd et à Zineb El Rhazoui. Vous devez tenir compte de la longue mémoire historique qui nous porte et qui nous parle à notre insu tant que nous ne la décryptons pas. C’est pourquoi il n’y a là aucun déterminisme, mais tout au contraire un appel à l’intelligence critique pour passer de l’hérédité à l’héritage assumé. À la suite de Lewis, Fenton, Littmann, Stillman, Hirschberg et quelques autres, nous savions que l’image courante des juifs dans le monde arabo-musulman était celle d’êtres peureux et sans importance, plus méprisés souvent que véritablement haïs. Même élevé socialement, le Juif demeurait mentalement un dhimmi, quand bien même ce statut juridique avait disparu.

En France, où la communauté juive, majoritairement issue d’Afrique du Nord, occupe souvent des positions sociales confortables, ce « renversement » de situation renforce la frustration et ce fameux sentiment d’« humiliation » que seule l’anthropologie culturelle (décriée comme une « nouvelle forme de racisme ») permet d’entendre. Un antijudaïsme couplé, dans « une partie » de cette immigration d’origine algérienne, à un sentiment antifrançais.

Pourquoi ce sentiment a-t-il perduré chez des Algériens de la deuxième ou la troisième génération ?

La colonisation française en Algérie et, a fortiori, la guerre de décolonisation furent brutales. Elles ont laissé des souvenirs douloureux, transmis de génération en génération. De là, souvent, dans certaines familles au moins, cette double injonction, psychiquement déstabilisante, à l’endroit de l’intégration : réussir, mais « sans ressembler aux Français ». Ces réalités, connues (cf. Philippe Bernard, Michèle Tribalat), demeurent peu entendues. Proust était fin sociologue quand il notait dans la Recherche que « les faits ne pénètrent pas dans l’univers de nos croyances ».

Face à l’assimilation des juifs à la France, une contre-culture de banlieue s’est constituée. Des Constantinois, des Oranais, des Kabyles, des Arabes, des Marocains, des Tunisiens se sont fondus dans le grand ensemble qu’on appelait les « Beurs » au XXe siècle. L’antisémitisme est-il le ciment identitaire d’une « beuritude » made in France ?

L’affaire Ilan Halimi, en 2006, nous a appris que l’antisémitisme n’était pas seulement un « code culturel », mais désormais, dans nombre de nos banlieues, un « code culturel d’intégration ». Les tortionnaires d’Ilan Halimi étaient d’origines diverses, tout un petit monde soudé par la haine « du Juif », tel un nouveau « mode d’intégration » dont le parler « antifeuj » était devenu la langue. Le Juif était redevenu cet élément étranger dont la haine qu’on lui voue permet de faire société. En 2002, des professeurs nous rapportaient ces expressions entendues dans leurs classes, « gomme feuj » ou « stylo feuj » (hors d’usage). En 1978, dans son beau livre L’Établi, Robert Linhart expliquait que chez son ami marocain, Ali, employé comme lui aux chaînes de montage des 2CV chez Citroën, « juif » voulait dire « quelque chose qui est mal fait ». Sans la prise en compte de ces matrices culturelles, il n’est pas d’analyse possible des faits sociaux.

Si l’on en croit les travaux scientifiques, une grosse minorité (30 %) de Français musulmans est tentée par la sécession culturelle qui comporte généralement l’antisémitisme. Cela signifie que 70 % sont acculturés aux valeurs françaises…

Pensez-vous vraiment que les bolcheviks étaient majoritaires dans l’« opinion russe » en 1917-1918 ? Ou les fascistes italiens lors de la « marche sur Rome » en octobre 1922 ?

N’espérez-vous pas un sursaut des élites musulmanes ?

En février 1994, à Hébron, un activiste juif, Baruch Goldstein, tue 28 musulmans dans une mosquée de la ville au nom de sa conception particulière de la foi de ses pères. Des Israéliens, en masse, descendent alors dans les rues du pays pour crier : « Pas en notre nom ! » Merah, Nemmouche, les frères Kouachi, Coulibaly, Bouhlel et les autres ont dit tuer « au nom de l’islam ».  Pourquoi les musulmans de France, à l’instar des Israéliens de 1994, ne sont-ils pas descendus dans la rue pour crier : « Pas en notre nom ! » puisque ces assassins se revendiquaient d’une foi qui leur est commune ?

Fin juillet 2016, des intellectuels et notables français, d’origine maghrébine pour beaucoup, publiaient dans le JDD une belle tribune contre les attentats islamistes. Mais dans leur liste des victimes, ils oubliaient malencontreusement les victimes juives de Merah et de l’Hypercacher. Après qu’on le leur eut fait remarquer, ils répondirent que cela « n’était pas significatif » et refusèrent, comme on le leur suggérait, de publier un manifeste corrigé.

D’accord, mais après le manifeste du Parisien, 30 imams ont reconnu, dans une tribune du Monde, l’existence de l’antisémitisme qui gangrène une partie de « leur » jeunesse.

Peut-être, mais ils l’ont fait à mots couverts, tout en recommandant aux profanes que nous sommes de leur laisser la formation d’une jeunesse souvent désœuvrée. Car en tant qu’imams, nous expliquent-ils, ils possédaient les « bonnes réponses… »  Dans une nation laïque qui avait payé cher les guerres de religion du XVIe siècle et le combat de l’Église contre la Révolution deux siècles plus tard, nous régressons donc au point de nous entendre dire que des autorités religieuses seraient les plus légitimes pour répondre à une menace de dérive criminelle.

Ces maladresses en série de responsables musulmans n’expliquent pas tout. N’y a-t-il pas, derrière les questions de l’islam radical et de l’antisémitisme, un malaise plus général, une crise identitaire de la nation française ?

La « crise juive » de la France est inséparable de la crise globale de la nation. L’analyse de la fragmentation communautaire, de la poussée politique de l’islam, de l’abandon étape par étape des milieux populaires, doit prendre en compte la donne sociale. Mais pas seulement, et c’est ici que les adeptes du tout-social souffrent d’une réduction de leur champ visuel.

L’élite des centres-villes, intégrée dans la mondialisation, abandonne d’un même mouvement la minorité juive et la « France périphérique ». Ces catégories la lestent. Cette double mise à l’écart participe d’une même logique d’abandon dont la gauche sociétale est en partie responsable, tout à son éloge du multiculturel et de l’immigration. L’identité culturelle de la France a été caricaturée, comme toute notion d’identité d’ailleurs, grimée en nationalisme xénophobe, voire raciste. Or, si l’on veut comprendre la France aujourd’hui, il faut accepter d’entendre le désespoir d’un pays souvent méprisé (« ploucs », « beaufs », « fachos »). Il faut saisir l’étonnante jonction de la gauche sociétale qui promeut l’ouverture des frontières et l’homme sans racines, avec un capitalisme mondialisé, financiarisé et triomphant, dont l’idéal reste l’homme abstrait, réduit à sa seule fonction de producteur et de consommateur. Et dont le temps libre sera absorbé dans le divertissement de masse, lui-même un objet marchand.

La réification des rapports sociaux (Pierre Legendre parle de notre temps comme d’une « ère post-nazie »), le triomphe du productivisme avec en arrière-fond des frontières ouvertes et une vague migratoire puissante (qui s’intègre de plus en plus mal) ont fini par déliter le tissu culturel et social de la nation, mettant à mal les rapports humanisés, cet ensemble de valeurs dans lesquelles on se reconnaît – ce qu’Orwell nommait la « common decency ».

Il faudra donc se pencher sur l’alliance du gauchisme culturel et d’un capitalisme agressif (dont le journal Libération est l’illustration), qui nous a menés à l’impasse démographique, écologique et civilisationnelle mondiale que l’on sait. Pourtant, gare à ceux qui dévient du discours panurgique de la « diversité » et de la religion de la « croissance ». Car, sur le plan médiatique (voire académique), nous vivons une sorte d’ordre moral qui ne le cède en rien à l’ordre moral bourgeois macmahonien, dont les milieux de la bien-pensance, ces « Homais-hipsters » qui s’en gaussent généralement, oublient à quel point ils en sont les héritiers flaubertiens.

Peut-être, mais dans ces conditions, la crise française n’est qu’une des modalités de la crise de la civilisation occidentale. En tout cas, le flux de l’alyah des juifs de France semble s’être un peu tari, voire inversé car beaucoup de gens reviennent. 

L’émigration des juifs français continue vers Israël même si elle est en baisse et s’il y a des retours, comme toute vague d’immigration en a d’ailleurs connu. De 2000 à 2016, 52 000 de nos compatriotes français, et juifs, ont quitté notre pays vers l’État d’Israël. Et combien d’autres vers d’autres cieux ?  Ajoutez les migrations internes en quête de zones moins périlleuses et vous obtenez une Seine-Saint-Denis d’où, en quinze ans, 80 % de la population juive est partie.

Sur ce sujet, comme sur les autres, le « en même temps » macronien donne un peu le tournis…

Le phénomène macronien est d’abord un phénomène générationnel. Au-delà, c’est surtout une aventure personnelle, voire relativement solitaire. Hors le président, omniprésent, quel ministre existe vraiment, comme l’a récemment analysé Marcel Gauchet ? On voit mal ce que pourrait être l’avenir d’un pays qui semble déboussolé. Et d’un peuple qui n’a pas voix au chapitre. Un gouffre sépare en effet un système médiatique verrouillé et la majorité qui le subit en silence, avec cette illusion de démocratie que sont ces « débats » transformés en spectacle.

Permettez-nous une question personnelle. Pensez-vous qu’un jour vous quitterez la France ?

Je l’ignore. Je sais seulement que ce procès, gagné une seconde fois en appel, a sonné pour moi le divorce avec la France qui était mienne par sa langue, son histoire et ses héros. Par sa littérature et ses monuments aux morts comme par ses paysages, de Charente en Aubrac. Je comprends mieux aujourd’hui l’exil volontaire de Bernanos en 1938. À un certain stade de veulerie, la tentation de l’exil s’offre comme un salut.

Allemagne : arrestation en Irak du suspect du meurtre d’une adolescente juive

Allemagne : arrestation en Irak du suspect du meurtre d’une adolescente juive

Le jeune Irakien de 20 ans, arrivé en Allemagne avec des centaines de milliers d’autres réfugiés, est soupçonné d’avoir violé puis étranglé Susanna Feldman, entre le 22 et 23 mai

Susanna Feldman, l'adolescente allemande de 14 ans, violée et tuée par des réfugiés irakien et kurde. Son corps a été retrouvé à Wiesbaden, le6 juin 2018. (Crédit : Facebook)

Suite à la découverte de son corps, la police a publié un communiqué confirmant que Susanna F. avait été violée, tuée et enterrée dans la nuit du 22 mai par deux demandeurs d’asile

Un participant porte une kippa lors d'un rassemblement "Berlin porte la kippa" pour protester contre l'antisémitisme devant le centre communautaire juif le 25 avril 2018 à Berlin, en Allemagne. (Carsten Koall/Getty Images via JTA)

Un participant porte une kippa lors d’un rassemblement “Berlin porte la kippa” pour protester contre l’antisémitisme devant le centre communautaire juif le 25 avril 2018 à Berlin, en Allemagne. (Carsten Koall/Getty Images via JTA)

Une jeune fille juive de 14 ans a été retrouvée morte jeudi près de la ville allemande de Wiesbaden, et la police a déclaré que deux demandeurs d’asile, l’un irakien et l’autre turc, l’auraient violée et assassinée.

Susanna F. avait disparu il y a deux semaines. Jeudi, à la suite de la découverte de son corps, la police a publié un communiqué confirmant qu’elle avait été violée, tuée et enterrée dans la nuit du 22 mai.

La communauté juive de Mayence, en Allemagne, a réagi avec émotion et horreur à la nouvelle qu’une jeune fille de 14 ans de la communauté a été retrouvée morte jeudi près de la ville de Wiesbaden.

« Je suis aussi choqué, triste et consterné par la mort violente de Susanna qu’on peut l’être », a déclaré le rabbin Aharon Ran Vernikovsky, qui dirige la communauté juive de Mayence. « Je suis choqué et sans voix », a-t-il confié à l’hebdomadaire Juedische Allgemeine, ajoutant que la communauté fera tout ce qui est en son pouvoir pour aider et soutenir sa famille.

Le cas de Susanna F. préoccupe les médias allemands depuis plusieurs jours. La nouvelle de la découverte de son corps jeudi et la confirmation par la police qu’elle a été violée et assassinée, prétendument par deux demandeurs d’asile musulmans, ont fait la une des journaux du pays, bien que la plupart des journaux n’aient pas mentionné au départ le fait qu’elle était juive.

Jeudi après-midi, le Conseil central des Juifs d’Allemagne a confirmé que la victime était juive et a exprimé ses condoléances à ses amis et à sa famille.

« Une jeune vie s’est achevée d’une manière horrible », peut-on lire dans le communiqué. « Nos plus sincères condoléances vont à la famille et aux amis. Susanna était membre de la communauté juive de Mayence. »

Les procureurs ont indiqué jeudi que deux hommes – un Irakien de 20 ans et un citoyen turc de 35 ans, tous deux vivant dans des foyers pour demandeurs d’asile dans la ville – sont soupçonnés d’avoir violé et tué la jeune fille le soir de sa disparition. Ils pensent que les deux ont ensuite enterré son corps.

Selon la police, l’Irakien, identifié comme étant Ali Basar, semble avoir quitté précipitamment sa famille la semaine dernière pour se rendre à Erbil, en Irak, via Istanbul. Il est également suspecté dans une série d’infractions antérieures dans la région de Wiesbaden, dont un vol sous la menace d’un couteau.

On pense qu’il est arrivé en Allemagne en octobre 2015, au plus fort de l’afflux de migrants en Allemagne, et qu’il faisait appel du rejet de sa demande d’asile lorsqu’il a soudainement quitté le pays.

Le Conseil central des Juifs d’Allemagne a fait savoir jeudi qu’il n’y a encore aucune information attestant du mobile des deux demandeurs d’asile. Il n’y a aucune certitude non plus qu’ils aient eu connaissance qu’elle était juive, a ajouté l’organisation-cadre.

« Actuellement, les raisons du meurtre sont encore peu claires », a dit le conseil dans un communiqué. « Nous attendons des forces chargées de faire appliquer la loi qu’elles puissent résoudre rapidement et entièrement le dossier et qu’elles infligent des sanctions dures à l’auteur ou à ses auteurs. Des conclusions ou des spéculations prématurées ne doivent toutefois pas être avancées ».

Susanna Feldman, l’adolescente allemande de 14 ans, violée et tuée par des réfugiés irakien et kurde. Son corps a été retrouvé à Wiesbaden, le6 juin 2018. (Crédit : Facebook)

Le principal suspect dans le meurtre d’une adolescente de 14 ans en Allemagne, un demandeur d’asile débouté, a été arrêté en Irak où il avait fui, a annoncé vendredi le ministre allemand de l’Intérieur Horst Seehofer.

Ali Bashar a été « arrêté cette nuit vers deux heures du matin par les forces de sécurité kurdes dans le nord de l’Irak », a affirmé le ministre. Ce meurtre, précédé d’un viol, a suscité un vif émoi et des interrogations sur la politique migratoire de l’Allemagne.

Le jeune Irakien de 20 ans, arrivé en Allemagne en octobre 2015 avec des centaines de milliers d’autres réfugiés, est soupçonné d’avoir violé puis étranglé Susanna Feldman, une adolescente juive de 14 ans à Wiesbaden entre les 22 et 23 mai.

Son corps avait été retrouvé mercredi grâce aux indications d’un jeune réfugié de 13 ans assurant qu’Ali Bashar lui avait confié avoir commis le crime.

Le jeune homme, ainsi que ses parents et ses cinq frères et soeurs, avait quitté l’Allemagne le 2 juin alors qu’il n’était pas encore soupçonné du meurtre, et rejoint Erbil, grande ville du nord de l’Irak où les kurdes bénéficient d’une grande autonomie.

L’Allemagne participe dans cette région à la formation militaire des Peshmergas, les combattants kurdes.

Ni le ministre ni les autorités kurdes n’ont fourni dans l’immédiat de précisions sur les circonstances de l’interpellation du jeune homme.

Une porte-parole du ministère allemand des Affaires étrangères avait auparavant expliqué que Berlin et Bagdad ne disposent pas d’un accord d’extradition, ce qui pourrait rendre plus difficile son retour en Allemagne.

Ali Bashar était déjà connu de la police pour divers actes de délinquance et son nom est apparu dans une affaire de viol d’une fillette de 11 ans qui résidait dans le même foyer de demandeurs d’asile.

L’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) s’est emparée de l’affaire pour dénoncer une nouvelle fois la généreuse politique d’accueil des réfugiés de la chancelière Angela Merkel.

Ali Bashar avait été débouté de sa demande d’asile mais avait le droit de séjourner en Allemagne en attendant l’examen par la justice de son recours contre ce rejet.

Procès Alain Soral: hier j’ai vu le visage de la haine

Procès d’Alain Soral : J’ai vu le visage de la haine, par Sacha Ghozlan’ ↓

Nous attaquons régulièrement des antisémites ou des racistes devant la 17ème chambre du Palais de Justice de Paris. Souvent, les prévenus évitent les salles d’audience et se contentent d’une représentation par un de leurs avocats. Ces audiences sont longues, difficiles parfois, mais je crois n’avoir jamais vécu d’audience aussi éprouvante que celle d’hier.

Nous attaquions Soral, aux côtés de SOS Racisme, la LICRA, J’Accuse, le MRAP et le BNVCA pour des caricatures antisémites publiées pendant et après la campagne présidentielle.


Dans la salle d’audience, une soixantaine de militants du site Égalité et Réconciliation étaient venus supporter leur gourou de l’antisémitisme. Une ambiance lourde pesait : les caméras d’Egalité et Réconciliation nous filment à la sortie de la salle d’audience, les avocats sont désignés comme des « avocats juifs » par Soral, le président du Tribunal et le ministère public sont accusés d’être « à la solde de la communauté juive organisée » et à chaque saillie de Soral un ricanement lugubre traverse la salle. Ce rire, je le connais bien. C’est celui d’activistes du GUD que j’ai combattus il y a quelques années lorsque j’étudiais à Assas.

Alain Soral fait témoigner à la barre Jacob Cohen, Hervé Ryssen, Pierre Hillard et Youssouf Hindi qui se livrent chacun à des monologues délirants sur le complot juif, accusant tantôt les juifs de contrôler le monde, tantôt « la communauté juive organisée » d’être responsable de l’antisémitisme en France. Ces tristes témoins, experts autoproclamés qui vivent leur obsession sans contradiction ni démarche scientifique, ont l’assurance des fanatiques. Alain Soral enchaîne et qualifie le judaïsme de religion incitant à la haine, tente d’expliquer un complot « Talmudo-sioniste » visant à gouverner le monde et se déclare « national socialiste ».

L’avocat de Soral, est certainement le meilleur de ses accusateurs tant il épouse les thèses de son client avec médiocrité. Il est d’ailleurs poursuivi pour contestation de crime contre l’humanité devant cette même chambre et menace de publier une exposition des dessins censurés publiés sur Égalité et Réconciliation, qualifiant d’artistes ceux qui s’amusent à nier la Shoah, à dessiner des personnalités juives en cafards. Inhabituel pour un avocat.

J’ai l’habitude d’assister à ces audiences violentes mais la dangerosité de Soral réside dans le fait qu’il se sert de ce procès comme d’une tribune politique pour exposer sa vision creuse, obsessionnelle, mono maniaque, délirante, étouffante, antisémite, complotiste, négationniste du monde.

Hier j’ai vu le visage de la haine.

Heureusement, le visage de l’humanité s’est lui aussi manifesté, sans fard et avec détermination.

Les avocats des parties civiles, notamment Stephane Lilti, Ilana Sk et Jean-Louis Lagarde ont rappelé que les dessins d’Alain Soral étaient pré-génocidaires, que les Tutsi étaient qualifiés de cafards ou de cancrelats par la Radion des Mille collines et que les juifs étaient qualifiés de rats dans la presse d’avant-guerre.

Mon ami Marc Knobel a livré à la barre un vibrant témoignage dont lui seul a le secret pour dénoncer les innombrables caricatures antisémites qui figuraient sur le site d’Egalité et Réconciliation dont Alain Soral est le directeur de publication. Joel Kotek a rappelé ce qu’est une caricature antisémite : la volonté de représenter frauduleusement le réel.

La procureur de la République a requis six mois de prison et 5000€ d’amende pour chacune de ces caricatures.

Si je comprends quelque chose de cet après-midi kafkaïen, c’est qu’il faut regarder ce visage rempli de haine et lui tenir tête. Au mieux, Soral est le Céline du pauvre.
Celui qui accuse les juifs d’être obsédés par l’argent est un boutiquier de haine, qui affiche sa feuille d’impôt en début d’audience, qui engrange plusieurs centaines de milliers d’euros de chiffre d’affaires avec sa société. Alain Soral qui accuse les juifs de contrôler le monde de façon occulte est le président à vie d’une secte dont il entend bien étendre l’influence, alors même qu’il engrange plusieurs millions de visites chaque mois sur son site internet. Celui qui conteste l’existence de la Shoah, des chambres à gaz, fait dans le même temps l’apologie de la collaboration, de crime contre l’humanité.

Alain Soral est un sinistre personnage, perdu dans ses propres contradictions, dont la vacuité politique est telle qu’il tente de la masquer par une fausse assurance de petit garçon rebelle.

A cet antisémitisme, ce nationalisme d’extrême-droite, cette haine viscérale, nous opposons notre Humanité avec détermination.

L’Humanité émane de nos avocats, de nos amis qui témoignent. Et en fermant les yeux hier, je me rappelle que l’Humanité prend aussi des visages que l’Histoire a voulu déformer et anéantir.

Je pense au visage doux, aux yeux pétillants d’intelligence et remplis d’humanité d’Elie Buzyn, 89 ans, rescapé de la Shoah et militant de la Mémoire qui a témoigné il y a deux jours devant des centaines d’étudiants à La Sorbonne. Ce visage est aussi celui de l’Humanité, face à l’inhumain. Celui de l’Histoire face au négationnisme.

Ce visage d’un grand homme qui témoigne est une de nos réponse à ces petits personnages.

C’est pour le visage d’Elie, celui des siens, des nôtres et de tous ceux qui combattent cette haine que nous agissons, avec détermination.

Hier j’ai vu le visage de la haine, et nous lui tiendrons toujours tête.

Sacha Ghozlan
Président de l’UEJF

IL N’Y AURA PAS DE LUTTE CONTRE L’ANTISÉMITISME EN FRANCE

IL N’Y AURA PAS DE LUTTE CONTRE L’ANTISÉMITISME EN FRANCE

lettre de Paris, 1

Par Shmuel Trigano

A l’occasion d’un court séjour en France, j’ai découvert avec stupéfaction que, finalement, rien n’y a changé depuis le début des années 2000. Ce jugement a quelque valeur, je crois, à la lumière de ce que j’avais entrepris avec quelques amis dès le début des années 2000 avec l’Observatoire du monde juif (obs.monde.juif.free.fr) et la revue Controverses(controverses.fr) sans compter plusieurs livres d’analyse de la situation[1].

Je fais tout d’abord référence au discours médiatique sur les événements de Gaza . Inutile de dire que, vu d’Israël, on ne peut être que stupéfait par la façon française de voir les choses, ou, plus exactement, de les falsifier ou, plus sournoisement et avec perversité, de les travestir. J’ai même entendu sur BFM (“Radio Macron”) un commentateur comparer la répression israélienne des tentatives du Hamas de forcer la frontière israélienne, avec la gestion (sans mort!) par Macron de l’émeute des casseurs dans la manifestation qui venait d’avoir eu lieu çà Paris. Macron, lui même, évoque à propos des actes de guerre du Hamas, le droit de manifester!

Quelque chose ne tourne pas rond dans la tête des élites françaises. A moins qu’elles ne jouent au plus fin. On pourrait leur rétorquer que leur traitement de ces événements est “disproportionné” et qu’on attend de les voir à l’épreuve lorsque se produira une attaque de 100 000 “refugiés” qui chercheraient à forcer la frontère française pour y commettre des actes de guerre. Accueil avec des fleurs comme en Allemagne?

La source de l’AFP

Mis à part l’explication de cet état de faits qui met en lumière ce syndrome de la psyché collective qui vise à se mentir à soi même en mentant à tous les autres (une posture qui s’accompagne toujours de la désignation d’un bouc émissaire par qui le scandale arrive), un système idéologique est à l’œuvre en France qui explique comment celà se passe. Il concerne la communication publique, c’est à dire la machine qui transforme les faits bruts en récits. et dont le produit fini impulse dans les esprits et l’opinion publique une interprétation de la situation qui, pour les esprits incompétents, c’est à dire la majorité, fait corps avec les faits.

C’est une réalité que nous avons bien analysée depuis 18 ans en la démontrant par A+B.  En France, tous les médias sont informés sur le Moyen Orient par l’intermédiaire de l’AFP et cette dernière a résolument adopté dans sa façon de construire les événements le point de vue du Hamas et de l’OLP. Il y a, sur ce sujet, un code d’écriture, un modèle de narration que nous avons bien identifiés.

L’atmosphère délétère

Au bout de 20 ans de ce traitement, l’esprit public est infecté. Un fait nous le confirme, mesuré par le sondage de l’UEJF: 53% des Français associent le sionisme au “complot juif”, le schéma absolu de l’antisémitisme moderne. C’est un fait extrêmement grave, dont les Juifs français de ce jour ne semblent pas se soucier. Croient-ils qu’en ayant changé d’appartement et de quartier ils échapperont au problème? ou en se mentant à eux mêmes en rejoignant le corps idéologique global qui fait tout pour que les Juifs (officiels) ne “caftent” pas et tirent un voile consensuel sur la réalité des faits. Pour qu’ils jouent le jeu eux aussi.

L’atmosphère délétère ainsi installée crée un environnement par principe hostile aux Juifs (sans que nécessairement il y ait passage à l’acte: ouvrez simplement la télé ou la radio pour vous y baigner). Les 53% de l’opinion montrent que le milieu social concerné va bien au delà des milieux islamistes: il s’est étendu à une grande partie de la société française. Qui dit soupçon de complot, dit soupçon diffus, délégitimation, vilification de tout acte des individus juifs et bien plus, car l’idée de complot” associé à l’idée de “sionisme”, désigne en effet dans l’image même, l’idée que les Juifs font bloc, ce qui implique toute condition collective juive et donc la “communauté juive”. C’est une  accusation collective des Juifs qui est en jeu. Sionisme veut dire en fait “communauté juive française”. La chose est vraie objectivement quoique dans une autre perspective car, depuis la deuxième guerre mondiale, au sortir de Vichy, les Juifs n’ont trouvé la force de reprendre la vie juive, dans une France qui avait décrété qu’ils appartenaient à un peuple étranger, qu’en puisant des forces symboliques dans le sionisme qui démontrait au sortir de la guerre qu’il pouvait y avoir un destin collectif juif ne serait pas tragique mais digne et positif.

Cet environnement hostile à “Israël” (= aux Juifs)  libère naturellement, en les autorisant moralement et sociologiquement, les passages à l’acte des islamistes et une inimitié ambiante dans les milieux musulmans qui baignent par l’intermédiaire des pays dont ils sont originaires et par les télévisions moyen orientales dans un océan de haine antisémite. Ceci est de l’ordre du constat (voir le site Memri et Palestinian Media Watch) et non du jugement,  amplement démontré depuis 20 ans. Pour “venger “les enfants de Gaza” (dixit), Merah n’avait qu’à suivre les “événements” sur la télévision française pour en concevoir le projet[2]. A ce propos, avez-vous remarqué cette quête médiatique de “l’enfant victime” comme ressource théatrale du scandale moral? Quand il n’existe pas, on l’invente (comme le récit sur l’enfant Al Durah de France2). Le Juif “tueur d’enfants”, nous avions consacré 200 pages à l’analyse de ce syndrome aujourd’hui qui dans la mythologie antisémite se nomme “le crime rituel”[3]?

Ce n’est pas seulement de l’ordre de l’opinion

Sur le plan des cadres sociaux, les choses s’aggravent quand on se souvient que l’AFP est une organisation semi gouvernementale en liens avec le ministère des affaires étrangères. La ligne idéologique qu’elle impulse à l’information publique ne peut être que concertée avec le pouvoir d’Etat.  Sous ce jour-là la situation apparaît encore plus gravissime. On sait certes, par les historiens, que le Quai d’Orsay n’a pas de sympathie pour l’Etat d’Israël et a fortiori le sionisme, et qu’il tient à sa “politique arabe” comme à la prunelle de ses yeux. Mais, là, il y a un hic: “la politique arabe de la France” ne concerne plus seulement l’extérieur mais, depuis une trentaine d’années la scène intérieure, la société française elle même. De toutes façons avec l’unification européenne l’interpénétration de l’intérieur et de l’extérieur est une évidence, sous le jour notamment de la vague d’immigration des pays d’islam. Il y a forcément une interaction entre la façon dont la France gère l’islam et les populations originaires du monde arabe, en France, et sa politique arabe,envers les Etats arabes, et donc son traitement d’Israël. “Jeter du lest” sur Israël (dont on ne craint rien), en pratiquant le “Israel bashing” ne peut qu’apporter un répit  – c’est ce que les élites escomptent tout à fait erronément – sur le plan de la pression islamique (réélle ou supposée) à l’intérieur. “Israël” comme le “sionisme” permettent justement de dissocier les Juifs de l’Etat d’Israël, ce qui rend “moralement” recevable la critique abusive d’Israël. Eh quoi n’a-t-on pas le droit de critiquer Israël? La réponse est non si cette critique se fait en fonction de doubles standards de jugement.  Ainsi Mohamed Merah, un terroriste né en France, tue des enfants juifs français pour venger “Gaza”, les “enfants” de Gaza. Ainsi on peut être antisioniste sans être antisémite: l’apparence est sauve.

Que cette stratégie soit illusoire a été démontré au regard des Juifs mêmes: l’erreur capitale du gouvernement Jospin d’avoir décidé de ne pas condamner et réprimer les 500 agressions qui avaient courament lieu en France, a ouvert la voie à la révolte des banlieues puis, bien plus tard, à l’apparition d’un terrorisme islamiste français, sui generis, et demain à quoi? La fameuse (?) lettre de Pascal Boniface au parti socialiste de “laisser tomber” les Juifs pour flatter l’électorat musulman montre que ce misérable calcul est présent à tous les niveaux de la vie publique. Dans la meilleure des expressions de ce syndrome, et peut être de façon plus nocive, c’est quand on établit une équivalence des Juifs et des musulmans dans tout traitement social pour “prouver” l’égalité des musulmans à tous les Français (un besoin lui même douteux).Dans cette configuration, c’est l’élément Juif qui joue le rôle de l’égaliseur des musulmans avec les citoyens français (ce qui ne fait qu’accentuer la jalousie de l’opinion musulmane).

Y-at-il donc un antisionisme de fait dans le système politique et social français? C’est la question à laquelle il faut répondre. En quoi influe-t-il sur la condition publique des Juifs français? Se voient-ils poussés à se dissocier d’”Israël” (devenu objet mythique et délirant) pour être “légitimes”?  C’est ce que montrent objectivement depuis 20 ans  certaines figures publiques d’origine juive, des “intellectuels”, quand elles dénoncent Israël à la vindicte publique pour rester dans le cercle des “gens biens”, “invités des plateaux de télévision. En les replaçant dans le contexte que nous avons décrit, on ne peut que comprendre qu’ils s’alignent sur la pression “antisioniste” en choisissant de “jeter du lest”, eux aussi, en se dissociant de “mauvais juifs” désignés à la cantonnade, promis au lynch médiatique en un pitoyable spectacle!

Le moment Macron: retour au “conflit importé”

La profession de foi répétée par le président de la République ces derniers temps, “le discours antisémite, ce n’est pas la France”, est bien gentille mais pas crédible. C’est de l’ordre d’un pieux souhait. Et on en comprend la logique quand Macron a le front de  déclarer à Whashington que “l’antisémitisme est le résultat d’un conflit importé”.

Effectivement, si l’antisémitisme n’est pas franco-français, il ne peut qu’être étranger et frapper une France innocente. Du coup, le discours de l’AFP et l’opinion publique majoritaire pensent bien et Israël est ou peut ou doit être responsable de cet état de faits. Ainsi juifs comme musulmans souffriraient de ce qu”Israël fait aux Palestiniens” “le peuple en danger”.  Il est doublement coupable (sur le terrain et sur ce qui se passe en France) et les musulmans sont ici comme là bas sans responsabilité si bien que les Juifs (français) doivent faire un effort en montrant combien ils sont “pluralistes” et conciliants (cf. le dialogue “inter religieux où l’Etat les embrigade d’office), en montrant combien ils ne se comportent pas comme les Israéliens. et se dissocient d’eux, ce qui est la condition pour se farie accepeter par les musulmans qui se sentent légitimement offensés par “ce que fait Israël”. Du coup, la chose s’accompagen du mythe mensonger de l’Andalousie islamique, proposée come modèle à la “République”. Ce qui revient à un désaveu radical de la civilisation et de l’existence israéliennes, sortie de la pseudi “convicence des trois religions” sous la houlette de la Sharia et du statut de dhimmi. Je viens de résumer en quelques lignes ce qui se trame dans la notion de “conflit importé”.

Tout celà est une belle “mécanique” idéologique bien huilée qu’on peut résumer ainsi :

1)C’est un conflit importé

2)Israël est responsable de cet état de faits

3)Les Juifs sont criticables parce qu’ils sont sionistes

4)les agresseurs français ne sont pas coupables- on peut même les comprendre (cf. Hubert Védrine en 2001)

5) les Juifs français doivent faire la preuve qu’ils sont pacifiques

6)le “dialogue des religions” va en être l’occasion

7) les Juifs donneront satisfecit et légitimation aux musulmans

8) on condamnera avec des formules toutes faites (la République ne serait pas la République…) l’antisémitisme

9)On continuera à dénigrer Israël très officiellement.

Le discours présidentiel est ainsi un véritable déni de ce qui se passe depuis 20 ans et qui indique qu’il n’y a pas de changement véritable de politique “juive” depuis Jospin, qu’il n’y aura pas de combat véritable contre l’antisémitisme si ce n’est des raccommodages, des replâtrages et beaucoup de pathos et de compassion pour les “victimes”, pas seulement juives. L’innocentement des uns se paie toujours de l’accusation des autres et il n’a pas fallu beaucoup de temps pour le voir, avec le communiqué de l’Elysée suite à l’agression du Hamas à Gaza (le 28 mai 2018)

Le Président de la République a fait part de la vive préoccupation de la France sur la situation à Gaza, à Jérusalem et dans les villes palestiniennes. Il a déploré le grand nombre de victimes civiles palestiniennes à Gaza aujourd’hui et ces dernières semaines. Il a condamné les violences des forces armées israéliennes contre les manifestants. Il a appelé tous les responsables à la retenue et à la désescalade et a insisté sur la nécessité que les manifestations des prochains jours demeurent pacifiques“. En somme, bien sûr, Israël est autant coupable que le Hamas agresseur et terroriste, mais aussi les escadrons de civils instrumentalisés ou de terroristes du Hamas déguisés en civils, lancés contre la clôture de la frontère étaient des “manifestants”! La boucle est bouclée. Autant de raisons de haïr cet Israël inhumain.

Cependant, le déni de la réalité de l’antisémitisme en France s’adosse à un autre déni de la situation globale de la France sous la menace terroriste islamiste qui recrute dans le milieu de l’islam français et pas à l’international, ce qui est la chose la plus grave pour la France.  On pourrait définir cet état de fait comme une guerre interne, une guerre civile dans laquelle une partie de la population prend les armes (de guerre) contre une autre partie de la population, en fait toute la population française. Le déni de cette sombre réalité, sans doute trop dure à affronter pour une élite défaillante, vise à éviter la confrontation, voire même éviter de nommer l’ennemi comme on le remarque de plus en plus tant c’est évident. Il n’existe pas! Ici aussi il est “importé”. En ne ciblant pas l’identité de l’assaillant, en ne l’identifiant pas mais aussi en adoptant la raison qu’il invoque pour “légitimer” ses agressions ( à savoir l’inhumanité d’Israël) – tout en condamnant le passage à l’acte (à savoir le terrorisme) ! – on croit “arrondir” les angles alors qu’on ne fait qu’aggraver le comportement (le terrorisme) qui va avec  la raison invoquée pour le légitimer. L’ancien ambassadeur d’Israël à Washington, désormais député du parti Koulanou, Michael Oren a bien compris la contradiction interne à la position française, toutefois sans en comprendre la nature “dialectique”:  « Honte à la France pour apporter son soutien à cela. Le gouvernement français ne peut pas dire qu’il est contre l’antisémitisme et voter en faveur de cette décision antisémite (la résolution du Conseil de sécurité sur Gaza) ».

On se demande ce qui est le plus grave, cette auto-tromperie des élites françaises, ce déni de la réalité française ou le déni de l’antisémitisme. Car ce dernier se manifeste dans une société qui choisit l’esquive et l’abandon plutôt que la confrontation avec le réel. C’est à dire inéluctablement la désignation d’un bouc émissaire…

Par Shmuel Trigano

Photos journal

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[1] Cf. Le dernier en date sur ce sujet, Quinze ans de solitude, Juifs de France 2000-2015, Editions Berg international, 2015.

[2] Voir l’impact aujourd’hui même (autour du   29 mai 2018 ), dans un communiqué du BNVCA qui relate les faits suivants ( visibles via le lien   http://europalestine.com/spip.php?article14346&debutencart4=1 ) rapportés par Le Monde Juif: ” Un homme se disant musulman exerce un scandaleux chantage sur le personnel de Carrefour et déclare  “C’est inadmissible! […] On est des consommateurs de longue date, ça fait des années qu’on est là, on à un mot à dire il n y a pas que la légalité, il y a aussi l’éthique. Mettre ces produits (les dattes de marque SUN supposée israélienne) est un affront aux consommateurs de confession musulmane”, a-t-il affirmé dans une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux. “Carrefour ne fait pas de politique”, s’est alors défendu le chef de rayon.“Carrefour fait aussi de la politique en prétendant ne pas savoir, je veux être sûr que ce soit enlevé ! Ils sont en train de fusiller des Palestiniens comme des lapins, je ne suis pas là pour financer la tuerie israélienne ou l’occupation israélienne. C’est le minimum qu’on puisse faire en tant que consommateur responsable”, a poursuivi ce musulman pro-BDS. Des faits semblables se sont produits dans d’autres magasins commis par un autre musulman au Carrefous Bobigny  ou par Capjpo http://www.europalestine.com/spip.php?article14231 (fin du communiqué du BNVCA.

[3] Controverses, n°10, mars 2009, cf. tout le dossier: http://controverses.fr/Sommaires/sommaire10.htm

La petite-fille de Mireille Knoll au forum contre l’antisémitisme de l’ONU

La petite-fille de Mireille Knoll au forum contre l’antisémitisme de l’ONU

Par T of I

Mireille Knoll, survivante de la Shoah, a été assassinée dans son domicile parisien il y a deux mois, suscitant l’indignation en France et à l’international

Une photo de Mireille Knoll et des fleurs sont placées sur la clôture entourant son immeuble à Paris, le 28 mars 2018 (Crédit : François Guillot / AFP)

Une photo de Mireille Knoll et des fleurs sont placées sur la clôture entourant son immeuble à Paris, le 28 mars 2018 (Crédit : François Guillot / AFP)

Deux mois après le meurtre brutal de Mireille Knoll, survivante de la Shoah dont l’assassinat avait créé une onde de choc en France et dans le monde, sa petite-fille a pris la parole lors d’un événement spécial consacré à la lutte contre l’antisémitisme aux Nations unies.

Cette conférence, organisée à l’initiative de l’ambassadeur israélien à l’ONU, Danny Danon, s’est penchée sur la lutte contre l’antisémitisme dans le monde et sur le rôle que peuvent tenir les jeunes générations dans ce combat.

Keren Brosh, la petite-fille de Knoll, qui a récemment achevé son service au poste de capitaine au sein de l’unité des renseignements de l’armée israélienne, a évoqué l’histoire de sa grand-mère lors de cet événement.

« Aujourd’hui, c’est mon devoir de me dresser ici, devant vous, et de vous dire de vous réveiller. Le monde change, les gens ont besoin d’espoir, nous avons besoin d’être guidés, nous avons besoin de protection, nous avons besoin de nous sentir en sécurité et de marcher librement dans la rue ou simplement de nous trouver en sûreté au sein de notre domicile », a expliqué Brosh.

« Je suis fière d’être ici, je suis fière d’avoir été la petite-fille de ma grand-mère et je suis fière d’être Juive. Mes adieux à ma grand-mère bien-aimée ont commencé à Paris, en compagnie de 30 000 personnes qui ont défilé en sa mémoire. Ils se sont prolongés lors de la marche des Vivants en Pologne, d’Auschwitz à Birkenau, aux côtés du président israélien, dans mon uniforme militaire, et ils continuent encore ici. Je vous le recommande vivement à tous : Marchez avec moi », a-t-elle ajouté.

Se tournant vers la jeune femme au cours de son discours, l’ambassadeur israélien Danny Danon a noté que « les Juifs étreignent et soutiennent votre famille et ils ressentent cette douleur atroce causée par le meurtre horrible de votre grand-mère ».

Mireille Knoll, 85 ans, une survivante de l’Holocauste qui a été retrouvée assassinée dans son appartement à Paris (Autorisation)

« Le meurtre brutal de Mireille, qui avait survécu à la Shoah, prouve une fois encore au monde que le combat contre l’antisémitisme est loin d’être achevé. Ce crime horrible doit éveiller la communauté internationale et la déterminer à agir contre de telles injustices et contre tous les actes de haine contre le peuple juif », a conclu l’ambassadeur.

Le BNVCA condamne les liens financiers de BDS avec des organisations terroristes révélés par le site TABLET. Le BNVCA demande au Gouvernement d’interdire BDS, sanctionner ses activistes et ses adeptes.

Le BNVCA vient d’apprendre que selon le site internet Tablet, reconnu pour le  sérieux de ses informations, l’organisation B D S a des liens financiers avec des groupes terroristes.
Selon le site internet Tablet, la “Campagne pour les droits des Palestiniens”, qui supervise le travail de 329 organisations BDS différentes, parraine fiscalement le Comité national palestinien BDS (BNC), un groupe basé à Gaza et en Occident et qui est le principal coordinateur des efforts BDS dans les territoires palestiniens.

Le système fonctionne comme les cartels de drogue, avec de nombreuses organisations écrans destinées à brouiller les circuits par lesquels l’argent est acheminé jusqu’aux organisations terroristes.

1/ L’organisation achemine les dons vers BNC.

2/ Le BNC compte parmi ses membres le Conseil des forces nationales et islamiques en Palestine (PNIF).

3/ Ce Conseil des forces nationales, est une coalition de mouvements de « résistance » qui comprend lui-même parmi ses membres, le Hamas, le Jihad islamique palestinien et le Front populaire de libération de la Palestine, tous considérés comme des groupes terroristes par Israël, les États-Unis et l’Europe.

Le Centre Simon Wiesenthal a déclaré dans un communiqué que les journalistes de Tablet « ont confirmé un lien officiel entre la campagne BDS et certaines des organisations les plus violentes de la planète ». Il ajoute que « toute personne qui soutient le mouvement antisémite BDS devrait maintenant se rendre compte qu’elle soutient également les objectifs de ses sponsors, parmi lesquels des gens avec le sang de plus de 1 000 Israéliens et des touristes sur les mains. L’hypocrisie de BDS a toujours été évidente, mais maintenant c’est officiel. »

Maintenant que le lien de BDS avec le terrorisme est démasqué, le BNVCA demande au Ministre de l’Intérieur de prescrire aux Préfets:

1/ D’interdire toute manifestation BDS de sanctionner, disperser et réprimer tout rassemblement sauvage.

2/ De faire dissoudre les associations qui appellent au Boycott, et faire supprimer leurs sites.

Nous demandons également à la Ministre de la Justice de recommander à tous les Parquets, de poursuivre d’initiative toutes les associations et les activistes adeptes de BDS.

Nous restons convaincus que ces mesures entraîneront une baisse sensible de l’antisémitisme.

Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN

BOYCOTT à CARREFOUR CHAMBOURCY (78) qui cède à la POLICE ISLAMIQUE et retire des dattes supposées provenir de l’Etat juif. Le BNVCA dépose plainte.

Le BNVCA reçoit depuis près de 5 jours, un nombre considérable de protestations émanant d’internautes et clients des magasins Carrefour, profondément indignés par la passivité du directeur et du personnel de magasins Carrefour Chambourcy 78 (rue de Mantes) qui ont cédé aux menaces et aux actions d’intimidation exercées sur eux par des musulmans qui les contraignaient à retirer des dattes de  la marque SUN des rayons, au motif ignoble que ces produits qui proviendraient de l’Etat juif ne pouvaient être proposés à la vente durant le Ramadan.
Les faits se seraient produits  autour du   29 mai 2018 et sont visibles via le lien
Comme à chaque fois que le BNVCA est informé de ce type d’action discriminatoire, une plainte sera  déposée non seulement contre les auteurs de ce délit, mais contre tous ceux qui par leur silence et leur soumission se sont pliés au diktat de cette police islamique.
Ainsi que le souligne “le monde juif”, Un homme se disant musulman exerce un scandaleux chantage sur le personnel de Carrefour et déclare  “C’est inadmissible! […] On est des consommateurs de longue date, ça fait des années qu’on est là, on à un mot à dire il n y a pas que la légalité, il y a aussi l’éthique. Mettre ces produits est un affront aux consommateurs de confession musulmane”, a-t-il affirmé dans une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux. “Carrefour ne fait pas de politique”, s’est alors défendu le chef de rayon.“Carrefour fait aussi de la politique en prétendant ne pas savoir, je veux être sûr que ce soit enlevé ! Ils sont en train de fusiller des Palestiniens comme des lapins, je ne suis pas là pour financer la tuerie israélienne ou l’occupation israélienne. C’est le minimum qu’on puisse faire en tant que consommateur responsable”, a poursuivi ce musulman pro-BDS.
Des faits semblables se sont produits dans d’autres magasins commis par un autre musulman au Carrefous Bobigny  ou par Capjpo http://www.europalestine.com/spip.php?article14231
Ce discours démontre l’influence néfaste de la désinformation médiatique qui a relayé en France la propagande palestinienne du mouvement islamo terroriste  Hamas.

Alors que de nombreux internautes ont dénoncé cette action de boycott, l’enseigne Carrefour ne s’est toujours pas exprimée et ses services restent injoignables. Le BNVCA a gagné plusieurs procès contre les activistes de BDS et notamment en 2015, devant la  la Cour de Cassation, la plus haute juridiction française, qui a déclaré illégaux les appels au boycott d’Israël.  

D’autres procédures sont encore en cours devant plusieurs tribunaux de l’hexagone. De plus, dans un courrier adressé à Mr Alexandre Bompart, PDG de Carrefour, le BNVCA rappelle que l’appel à boycott est un délit prévu et réprimé par nos lois qu’il convient de sanctionner comme les autres délits vol, abus de confiance, viol, escroquerie etc.

Le Président du BNVCA Sammy Ghozlan a déjà saisi le Ministre de l’intérieur afin qu’il prescrive aux Préfets de disperser, réprimer toutes les manifestations sauvages organisées par BDS plutôt que les encadrer pour préserver l’ordre public.

Premiers Ministres de la France, Ministres de l’Intérieur et de la Justice, Présidents de la République, tous ont affirmé que l’antisionisme c’est l’antisémitisme. L’appel à boycott participe de cet antisionisme qui pousse à l’acte antijuif. Il est temps d’y mettre un terme sans délai, sans complaisance.

Les citoyens juifs n’en peuvent plus d’être ainsi  harcelés. Victimes de l’insécurité antijuive, ls s’expatrient ou déménagent. Ils se demandent s’ils seront aussi  chassés des commerces  comme à l’époque du régime Nazi.

Le Président                                                   

Sammy GHOZLAN

Le BNVCA salue la décision du Tribunal Administratif de Nancy qui annule la délibération du Conseil Municipal de Vandoeuvre les Nancy élevant le terroriste Barghouti au rang de citoyen d’honneur.

Le BNVCA salue avec satisfaction la décision du Tribunal Administratif de Nancy qui conformément à la Lecture de l’audience du 29 mai 20018 annule  la délibération du Conseil Municipal de Vandoeuvre Les Nancy,du 21/11/2016 qui décernait abusivement le titre de citoyen d’honneur au terroriste palestinien Marwan Barghouti..

Dans son jugement le Tribunal  rappelle que maître Charles Baccouche, Avocat, conseil du BNVCA a déposé une requête et un mémoire enregistre sous le N° 1603750 le  23/12/16 et le 2/10/17 réclamant l’annulation des dispositions du Maire de Vandoeuvre les Nancy.

L’OJEqui  s’est associée à la démarche déposée par le BNVCA permet d’opposer désormais un front commun aux velléités des élus qui abusent de leur mandat pour exercer un palestinisme sans discernement.
incitatif à la haine d’Israêl, poussant à l’acte antijuif, et provoquant un déplacement des habitants juifs de leur commune vers d’autres cités plus accueillantes.
Comme nous l’avons souligné dans notre requête, cette prise de position de la Ville n’étant pas justifiée par un intérêt local, le Tribunal dans ses conclusions “ mande et ordonne au Préfet de Meurthe et Moselle… de pourvoir à l’exécution de ce jugement.”
Nous sommes convaincus que cette décision servira de Jurisprudence.
Le BNVCA rappelle qu’à notre  demande  des décisions similaires ont déjà été prises par d’autres tribunaux administratifs, contraignant les maires en infraction à annuler leurs délibérations iniques et amorales.
Le BNVCA rappelle que les islamo terroristes commettent leurs attentats en Europe en général et en France en particulier, en s’inspirant des méthodes et des modus opérandi des terroristes palestiniens “attaque à la hache, au couteau, voiture bélier, mitraillage etc”. Nous considérons que cette forme d’apologie du terrorisme commise par des maires communistes ou d’extrême gauche au motif qu’il est palestinien est dangereuse et de nature à encourager le terrorisme sur notre sol en suscitant de possibles vocations.
Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN

DISPARITION INQUIETANTE: ITSHAK BENHAMOU 60 ans A DISPARU DEPUIS LE 2 AVRIL 2018.

Je vous prie de bien vouloir diffuser ce message de disparition inquiétante depuis le 2 avril2018 de Mr Benhamou Isaac qui aurait un frère à Lyon ou dans la région

Il s’agit de 

Benhamou itshak ou  Isaac 60 ans né le 15 novembre1958  (entre le Maroc et l’Algérie) 

Divorcé sans enfant, de Nationalité française 

Taille 1. 70 m, Cheveux gris, Couleur des yeux ignorée  
Porte des grosses lunettes, “Peottes” et une barbe  blanches
Dernier Domicile connu 1 rue du Chalet Paris 10 eme. Aurait un frère à Lyon ou dans la région lyonnaise, aucune autre famille connue 
Cette personne n’est plus réaparue depuis le 2 avril 2018, son téléphone  0783619468   ne répond plus.
Toute information le concernant doit être transmise au BNVCA 0663883029.

Une du Point sur Erdogan: le retrait des affiches des kiosques est “inacceptable” (Macron)

Une du Point sur Erdogan: le retrait des affiches des kiosques est “inacceptable” (Macron)

Le président Emmanuel Macron lors d’une rencontre avec la presse à l’Institut français de Saint-Pétersbourg, le 25 mai 2018
Ludovic MARIN (AFP)

Le président français Emmanuel Macron a jugé lundi soir “parfaitement inacceptable” que des affiches de l’hebdomadaire Le Point, dont la Une présente le président turc Erdogan comme un “dictateur”, soient retirées des kiosques de presse “au motif qu’elles déplaisent aux ennemis de la liberté”.

“La liberté de la presse n’a pas de prix: sans elle, c’est la dictature”, a réagi sur son compte Twitter le président de la République.

L’hebdomadaire français a dénoncé dimanche une campagne de “harcèlement” contre son dernier numéro, qui a fait l’objet de menaces dans le Sud de la France.

“Après une semaine de harcèlement, d’insultes, d’intimidation, d’injures antisémites et de menaces à notre attention sur les réseaux sociaux, voici venu le moment où les sympathisants (du parti du président turc) AKP s’attaquent aux symboles de la liberté d’expression et de la pluralité de la presse”, a dénoncé Le Point dans un article paru sur son site internet.

Capture Le pointLe titre du Point “Le dictateur. Jusqu’où ira Erdogan?”
Capture Le point

Vendredi, dans la banlieue d’Avignon (sud), un kiosquier a fait retirer cette Une, qui présente un portrait de M. Erdogan sous le titre “Le dictateur. Jusqu’où ira Erdogan?”, des façades de son kiosque sous la pression d’un groupe de militants.

“Un groupe de Turcs pro-Erdogan a menacé le gérant du kiosque” situé sur une place centrale du Pontet “pour lui intimer l’ordre de retirer l’affiche”, a expliqué Xavier Magnin, directeur de cabinet du maire Front National (FN) Joris Hébrard.

La société chargée des espaces publicitaires sur le kiosque a alors envoyé un salarié pour retirer l’affiche.

La mairie du Pontet a demandé samedi matin à la société d’affichage de remettre l’affiche, ce qui a été fait vers 16H, provoquant l’arrivée d’une vingtaine de partisans de M. Erdogan. La gendarmerie a alors envoyé plusieurs hommes pour maintenir l’ordre.

Dimanche cependant, la Une du Point a de nouveau été rendue invisible par d’autres affiches pro-Erdogan. Le Point indique que des militants ont également retiré l’affiche d’un kiosque de Valence, à 100 km au nord du Pontet.

Le président de Reporters sans frontières, Christophe Deloire, avait souligné que “ces actes sont isolés mais ont une forte portée symbolique”.

DJ Selam : Monsieur le Président Emmanuel Macron reconnaît le caractère antisémite

DJ Selam : Monsieur le Président Emmanuel Macron reconnaît le caractère antisémite d’un meurtre commis en 2003

Le jeune homme avait été tué par un ami ayant déclaré à la police : “J’ai tué un juif ! J’irai au paradis !”

Sébastien Selam (Crédit : affaireselam / Dailymotion)

Sébastien Selam (Crédit : affaireselam / Dailymotion)

Cette nuit du 19 novembre 2003, Sébastien Selam, alias « DJ LamC », 23 ans, se faisait froidement assassiner et mutiler à coups de couteau et de fourchette dans les sous-sols de son immeuble du 10e arrondissement. Le coupable : Adel Amastaibou, qui était son voisin et aussi son meilleur ami – les deux jeunes hommes se connaissaient depuis l’enfance.

Meyer Habib, député de la 8e circonscription des Français de l’étranger, avait promis qu’il écrirait à Emmanuel Macron pour tenter de rouvrir l’enquête sur le meurtre de Sébastien Selam « pour que justice soit faite » alors que le meurtrier avait revendiqué ouvertement un acte antisémite, a-t-il déclaré dimanche à i24News.

Meyer Habib, député des Français de l’étranger. (Crédit : capture d’écran YouTube/Meyer Habib)

Le président Emmanuel Macron a reconnu, dans un courrier adressé au député Meyer Habib, le caractère antisémite du meurtre de Sébastien Selam, le comparant à l’assassinat de Mireille Knoll, indique la lettre rendue publique dimanche par cet élu.

« Ce motif n’avait alors pas été retenu, car la circonstance aggravante de crime antisémite ne date dans le code pénal français que de 2003 », selon Meyer Habib.

« Ravivé par l’assassinat odieux de Mireille Knoll, le souvenir de ce jeune Français tombé sous les coups du fanatisme le plus sombre est encore vif. Soyez assuré que sa mémoire perdure au sein de notre communauté nationale, profondément affectée par les crimes à caractère antisémite tels que celui de Sébastien Selam », lui a répondu le président de la République dans un courrier en date du 22 mai.

« A cet égard, je suis déterminé à lutter contre les agressions à l’égard de nos concitoyens juifs en raison de leur confession », poursuit le chef de l’Etat, qui dénonce « des idéologies infâmes qui conduisent à haïr l’autre ».

« Aussi, s’il ne m’appartient pas de me prononcer sur une décision de justice (…) je puis vous assurer que vous me trouverez toujours aux côtés de celles et ceux qui sont visés par la violence antisémite », ajoute-t-il.

Gilles-Jean Portejoie, avocat à l’époque de la famille de Sébastien Selam, a déclaré à l’AFP qu’il s’agissait pour lui « incontestablement d’un crime dont l’antisémitisme était le mobile » mais que « le caractère antisémite était passé au second plan derrière le débat sur la responsabilité pénale » de l’auteur présumé du meurtre.

Ce débat a été tranché en janvier 2010 devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel qui l’avait jugé irresponsable pénalement, écartant toute perspective d’un procès pour la famille du jeune disc-jockey.

« Je suis ravi que le président Macron se souvienne de cette affaire qui est pour moi un symbole des crimes antisémites », a commenté l’avocat.

« C’est une injustice profonde pour la famille depuis quinze ans », a ajouté Axel Metzker, un autre des anciens avocats de la famille de Sébastien Selam.

Amastaibou, qui avait été jugé peu avant pour avoir menacé de mort un rabbin, ne réfutera pas la thèse du crime antisémite, criant même : « J’ai tué un Juif ! J’irai au paradis. »

Dans son procès verbal, consulté et révélé par la chaîne i24News, qui a diffusé un reportage consacré à l’affaire il y a deux mois, il déclarera le soir même à la police : « Je suis content s’il est mort cet enculé, ce bâtard, s’il est mort, je suis trop content, ce putain de juif, sale juif. »

Selon la chaine, le même document précisait que « le comportement de Amastaibou est manifestement sensé et volontaire » et que le suspect « se dit pleinement satisfait de son acte ».

Sébastien Selam (Crédit : affaireselam / Dailymotion)

Le caractère antisémite du crime ne sera pourtant jamais retenu – ce pour quoi se bat la famille du jeune homme et leurs avocats depuis des années. L’acte sera jugé comme relevant de la folie, Amastaibou ayant effectué plusieurs séjours en hôpital psychiatrique auparavant. Il bénéficiera finalement d’un non-lieu pour irresponsabilité pénale en 2006.

Pour Guillaume Didier, ancien membre de cabinet au ministère de la Justice, le motif antisémite n’a jamais été retenu malgré les propos du suspect car « à l’époque, ni pour le législateur, ni pour l’institution judiciaire, ni même pour la société, il n’était très naturel de relever ces circonstances aggravantes d’antisémitisme ».

Selon lui, « cela avait pour origine une raison très simple : cette circonstance aggravante de crime antisémite ne datant dans le code pénal français que de 2003, l’année même du meurtre de Sébastien Selam ».

Dans un premier temps, les conclusions tirées dans l’affaire liée au meurtre de Sarah Halimi étaient similaires à celles tirées dans l’affaire concernant Sébastien Selam. Ainsi, si les juges et les experts ont d’abord considéré qu’il ne s’agissait pas d’actes antisémites mais d’actes délirants, ils admettaient que « le délire était alimenté d’une thématique antisémite ambiante », comme l’a défini l’expert psychiatre Daniel Zagury dans son rapport sur la personnalité de Adel Amastaibou.

« Morts parce que Juifs » ; enterrement en Israël des victimes de l’Hyper Cacher de Vincennes, en janvier 2015 (Crédit: Flash90)

Le meurtre de Sébastien Selam, qui remonte à 2003, aurait-il ainsi un jour une chance d’être redéfini comme relevant de l’antisémitisme ? Selon Me Gilles-William Goldnadel, avocat des proches de Sarah Halimi et de Mireille Knoll, l’octogénaire juive retrouvée brûlée à son domicile le 25 mars 2018 par cela serait possible « à condition qu’il y ait un fait nouveau », ce qui serait « quelque chose de très difficile ».

Aujourd’hui, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, on dénombre officiellement onze victimes de l’antisémitisme en France : Ilan Halimi en 2006, les quatre victimes de la tuerie de l’école juive Ozar Hatorah à Toulouse en 2012, les quatre victimes de la prise d’otage de l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes en 2015, et Sarah Halimi et Mireille Knoll plus récemment. Sébastien Selam ne fait pour l’instant toujours pas partie de ces tristes statistiques.

Grande-Bretagne : la Tour de Londres reconnue comme « site d’histoire juive »

Grande-Bretagne : la Tour de Londres reconnue comme « site d’histoire juive »

(DR)

La célèbre Tour de Londres va, bientôt, être présentée à ses visiteurs comme un « site clef » du patrimoine juif médiéval anglais. Ce, après que des recherches ont montré son « importance particulière pour les juifs londoniens ».

Tous les ans, trois millions de visiteurs viennent découvrir la célèbre tour de Londres. Désormais, suite à la publication d’une nouvelle recherche sur l’histoire de cette dernière, certains tours organisés sur place ainsi que le module éducatif destiné aux écoles montreront « la signification particulière (de l’endroit) pour les juifs de Londres ». Rupert Gavin, le directeur des « Historic Royal Palaces », a précisé, en outre, qu’il cherchait les moyens pour « représenter de manière vivante la présence juive » dans ce site. Qui, fut notamment défendu, en 1267, par des juifs en armes s’opposant à la révolte des barons menée par Simon de Montfort, révolte visant à détrôner le roi d’Angleterre.

Mais, l’histoire juive de la Tour ne se résume pas à cette seule action d’éclat. En effet, comme l’explique Sally Dixon-Smith, la conservatrice des collections de la Tour, qui vient de publier ladite recherche sur les liens entre le lieu et les juifs, « la position de la communauté juive est centrale pour comprendre » l’histoire de l’Angleterre de l’époque et celle du site.

Ainsi, après avoir « épluché » moult documents, elle a découvert que les juifs de la capitale étaient venus régulièrement se réfugier là lors d’émeutes violentes dirigées contre eux. Comme en 1189 à l’occasion du couronnement de celui qui allait être connu sous le nom de Richard Coeur de Lion. Au 13ème siècle, lors de ce que l’on peut nommer un pogrom, les juifs sont même restés dans la Tour pendant plusieurs mois!

C’est aussi dans cette même tour que les juifs londoniens venaient réclamer justice. « Les juifs étaient considérés comme propriété de la Couronne, dit la conservatrice. Ils relevaient, donc, de la juridiction des constables (commissaires royaux, ndlr) ». En même temps, lors de cette période, juifs et chrétiens étaient taxés séparément et « la protection royale et l’accès au tribunal royal avaient un prix ». Les juifs payaient, donc, de lourds impôts et une partie de l’argent ainsi collecté a servi à l’extension de la Tour ainsi qu’à la construction de sa célèbre « Porte des Traîtres ».

La Tour de Londres était aussi une prison. Y furent incarcérés des juifs accusés de meurtres rituels (à la fin du 13ème siècle) ou ceux soupçonnés, en 1278, d’avoir « rogné » le bord de pièces en argent. Sur les 600 chefs de familles enfermés pour cette raison (dont la grande majorité était innocente), plusieurs furent exécutés. C’est enfin là qu’en décembre 1290, les juifs expulsés d’Angleterre furent regroupés pour qu’ils quittent définitivement le pays via la Tamise (puis la mer). Ce, après avoir dû s’acquitter d’un dernier impôt auprès du « constable » de la Tour.

Le BNVCA salue la décision de la Cour d’Appel qui a relaxé l’historien Georges Benssoussan est lavé enfin de toute suspicion de racisme ou d’islamophobie.

Le BNVCA salue la décision de la Cour d’Appel qui a relaxé l’historien Georges Bensoussan et lavé enfin de toute suspicion de racisme ou d’islamophobie.
Nous considérons que la vérité a gagné. Mr Georges Bensoussan victime d’un procès en sorcellerie, a été lavé de toute accusation de racisme ce 24 mai par arrêt de la Cour d’appel de Paris.
Une décision qui confirme le jugement rendu en mars 2017. Depuis deux ans et demi, Mr Bensoussan  responsable éditorial du Mémorial de la Shoah, auteur de nombreux ouvrages sur la destruction des juifs européens, l’histoire du sionisme et sur la condition juive dans le monde arabe, était trainé devant les tribunaux pour avoir repris, lors de l’émission Répliques, animée par Alain Finkielkraut, les termes et l’analyse du sociologue Smain Laacher sur l’antisémitisme dans la culture arabe.
Le BNVCA s’était opposé à la LICRA qui en première instance avait commis l’erreur de s’associer au Comité contre l’Islamophobie en France (CCIF), artisan du djihad judiciaire contre les intellectuels et les journalistes, la Ligue des droits de l’homme, le MRAP, le parquet, et un obscur « Comité de soutien O sans papiers »
Maintenant que justice à été rendue innocentant Georges Bensoussan, nous estimons que le Président du Mémorial de la Shoa, Monsieur Eric de Rothschild s’honorerait à le rétablir sans délai, dans ses fonctions, afin qu’il poursuive ses travaux d’une importance et d’une qualité  exceptionnelle.
Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN

Le BNVCA condamne les tags antisémites découverts rue de la Celle au Chesnay (78)et demande ç la Mairie leur effacement.

Le BNVCA condamne les tags antisémites découverts rue de la Celle au Chesnay (78) et demande à la Mairie leur effacement.

Le BNVCA condamne les tags antisémites découverts le 24/5/18 rue de la Celle au Chesnay (78).

Sur le mur de clôture d’une cité on pouvait lire cette phrase ignoble  “les juifs détruisent la France”.

Le BNVCA a été alerté par une administrée de la ville du Chesnay, inquiète de la haine anti-juive qui se répand inexorablement, probablement réactivée par les discours et reportages accusant à tort et sans discernement l’Etat juif d’avoir éliminé des terroristes du Hamas à Gaza.
Nous demandons au Maire du Chesnay de faire procéder  par ses services, à l’effacement de ces graffitis antisémites le BNVCA encourage tous les témoins et victimes d’antisémitisme à nous contacter sur la Hot Line du BNVCA au  0663883029 ou cliquer sur le site BNVCA.ORG
Le Président                     
Sammy GHOZLAN

– Erdogan est-il un nouvel Hitler ?

– Erdogan est-il un nouvel Hitler ?

Comparaison n’est pas raison. Cependant, il y a de multiples similitudes entre l’ascension de Hitler et celle du président turc Recep Tayyip Erdogan.

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Publié le | Le Point.fr
Jusqu'où ira Recep Tayyip Erdogan ?
Jusqu’où ira Recep Tayyip Erdogan ?

© Jason Alden/Bloomberg via Getty Images
Il y a quelque chose d’obscène à comparer à Hitler le moindre tyranneau étranger ou politicien français et à assimiler au nazisme les déclarations déplaisantes ou xénophobes. Tels sont les effets de la banalisation du mal, pont aux ânes de la nouvelle doxa.

Le Centre Simon Wiesenthal appelle la France à condamner la nouvelle provocation d’Abbas

Le Centre Simon Wiesenthal appelle la France à condamner la nouvelle provocation d’Abbas

Le Centre Simon Wiesenthal a exhorté mardi les dirigeants européens, en particulier la France et l’Allemagne, à condamner la nouvelle provocation antijuive du dirigeant palestinien Mahmoud Abbas.

“Quelles que soient l’état de santé d’Abu Mazen, sa dernière blague montrant un soldat israélien gazant un bébé palestinien prouve à quel point le président de l’Autorité palestinienne nourrit le cancer de la haine envers l’Etat juif, son peuple et ses valeurs. La validation de cette caricature par lui montre à quel point il y a peu de différence entre l’AP et le Hamas. Tous deux continuent à faire subir un lavage de cerveau à une nouvelle génération d’enfants, à savoir que les Israéliens sont des intrus et des nazis”, a fustigé le Centre Simon Wiesenthal dans un communiqué.

Pierre Jourde du Nouvel Obs : “Israël est un coupable idéal”

Pierre Jourde du Nouvel Obs : “Israël est un coupable idéal”

Les Palestiniens sont victimes d’une injustice inacceptable. Soit. Depuis soixante ans, sans relâche, les médias du monde entier se focalisent sur ce conflit. On se dit tout de même que la rentabilité injustice/information est très faible, si l’on ne considère que le rapport entre le nombre de morts et la quantité de papiers et d’images déversés sur le monde en général, et les masses arabes en particulier. Même rentabilité faible si l’on prend en compte la quantité de personnes concernées, importante certes, mais moins qu’en d’autres lieux de la planète.
Quant aux atrocités commises, n’en parlons pas, une plaisanterie. Au nombre de morts, de réfugiés, d’horreurs, il y a beaucoup mieux, un peu partout.

 

P.-S.

Quant aux atrocités commises, n’en parlons pas, une plaisanterie. Au nombre de morts, de réfugiés, d’horreurs, il y a beaucoup mieux, un peu partout. Remarquons, à titre d’apéritif, qu’avec la meilleure volonté du monde, Tsahal aura du mal à exterminer autant de Palestiniens que l’ont fait, sans états d’âmes, les régimes arabes de la région, notamment la Syrie, le Liban et la Jordanie, qui n’en veulent pas, eux non plus, des Palestiniens, et qui ont peu de scrupules humanitaires lorsqu’il s’agit de s’en débarrasser.

Mais Israël est un coupable idéal, non seulement dans nos banlieues, mais en Europe en général. Nous le chargeons de toute notre mauvaise conscience d’anciens colonisateurs. Une poignée de Juifs qui transforme un désert en pays prospère et démocratique, au milieu d’un océan de dictatures arabes sanglantes, de misère, d’islamisme et de corruption, voilà un scandale. Il faut donc bien que cela soit intrinsèquement coupable, sinon où serait la justice ?

L’injustice est avant tout israélienne. Ce n’est même pas un fait, c’est une métaphysique. Cent chrétiens lynchés au Pakistan valent moins, médiatiquement parlant, qu’un mort palestinien. Pourquoi l’injustice commise envers les Palestiniens reçoit-elle vingt fois plus d’écho que celle faite aux Tibétains, aux Tamouls, aux chrétiens du Soudan, aux Indiens du Guatemala, aux Touaregs du Niger, aux Noirs de Mauritanie ? Y a-t-il plus de gens concernés, plus de sang versé, une culture plus menacée dans son existence ? En fait, ce serait plutôt l’inverse. Que la Papouasie soit envahie par des colons musulmans qui massacrent les Papous et trouvent, en plus, inacceptable de voir les rescapés manger du cochon, voilà qui ne risque pas de remporter un franc succès à Mantes la Jolie.

Que des sales Nègres, considérés et nommés comme tels, soient exterminés par des milices arabes au Darfour, les femmes enceintes éventrées, les bébés massacrés, voilà qui ne soulève pas la colère des jeunes des cités. Et c’est dommage : si l’on accorde des circonstances atténuantes à un jeune Français d’origine maghrébine qui s’en prend à un Juif à cause de la Palestine, alors il serait tout aussi logique de trouver excellent que tous les Maliens, Sénégalais ou Ivoiriens d’origine s’en prennent aux Algériens et aux Tunisiens.

Voilà qui mettrait vraiment de l’ambiance dans nos banlieues. Le racisme franchement assumé des Saoudiens ou des Emiratis envers les Noirs, les Indiens ou les Philippins, traités comme des esclaves, ne soulève pas la vindicte de la tribu Ka, ni des Noirs de France. La responsabilité directe des Africains dans la traite des Noirs n’induit pas des pogroms de guinéens par les Antillais. Pourquoi seulement Israël ? À moins que la haine d’Israël ne soit que le paravent du bon vieil antisémitisme ; mais non, cela n’est pas possible, bien entendu.

Israël, 20.000 km2, 7 millions d’habitants, dont 5 millions de Juifs, est responsable du malheur des Arabes, de tous les Arabes, qu’ils soient égyptiens, saoudiens ou français. Israël est l’Injustice même. En le rayant de la face du globe, en massacrant les Juifs, on effacerait l’injustice. C’est bon, de se sentir animé par une juste colère. C’est bon, d’éprouver la joie de frapper et de persécuter pour une juste cause. Voilà pourquoi il ne faut pas dire aux “jeunes des cités” que les deux millions d’Arabes israéliens ont le droit de vote, élisent leurs députés librement.

Ne leur dites pas qu’Israël soutient financièrement la Palestine. Ne leur dites pas que des milliers de Palestiniens vont se faire soigner dans les hôpitaux israéliens. Ne leur dites pas que l’université hébraïque de Jérusalem est pleine de jeunes musulmanes voilées. Ne leur demandez pas où sont passés les milliers de Juifs d’Alexandrie. Il en reste trente aujourd’hui.

Ne leur demandez pas ce qu’il est advenu de tous les Juifs des pays arabes. Ne leur demandez pas s’ils ont le droit au retour, eux aussi. Ne leur demandez pas quelle est la société la plus “métissée”, Israël ou la Syrie. Ne leur dites pas que, s’il y a de nombreux pro-palestiniens en Israël, on attend toujours de voir les pro israéliens dans les pays arabes.

Ne leur dites pas que le négationnisme ou l’admiration pour Hitler ne sont pas rares dans les pays arabes ; que, lorsqu’il s’est agi d’illustrer les différentes cultures par leurs grands textes, la bibliothèque d’Alexandrie a choisi d’exposer, pour le judaïsme, le Protocole des Sages de Sion ; que ce ‘faux’ antisémite est largement diffusé dans les pays arabes.

Ne leur dites pas que, du point de vue des libertés, de la démocratie et des droits de l’homme, non seulement il vaut mille fois mieux être arabe en Israël que juif dans un pays arabe, mais sans doute même vaut-il mieux être arabe en Israël qu’arabe dans un pays arabe. Ne leur dites pas qu’Alain Soral, du Front national, qu’ils détestent tant, est allé manifester son soutien au Hezbollah, qu’ils admirent si fort. Si on leur enlève la méchanceté d’Israël, que deviendront ceux d’entre eux qui s’en prennent aux feujs, sinon des brutes incultes, bêtement, traditionnellement antisémites ?

Il ne faut pas désespérer Montfermeil. Mais après tout, on peut tout de même essayer de leur dire tout cela sans trop de risque. Ils traiteront l’informateur de menteur, d’agent du Mossad, de représentant du lobby sioniste ou de raciste. Ils auront raison. Pourquoi se défaire de la commode figure du Croquemitaine responsable de toute la misère du monde ? Elle évite de s’interroger sur ses propres insuffisances.


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Chers Amis,

La date limite pour l’IFI approche. Si vous même ou votre entourage êtes soumis à l’IFI ou à l’IR, Faites-en bénéficier le BNVCA, Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme qui combat inlassablement ce fléau. 

Veuillez, pour toute information, contacter Monsieur Ghozlan 0177384944 ou Monsieur Levy 0608271418.

Un reçu Cerfa vous sera délivré dés réception.

75 % du montant de votre don au BNVCA pourra être déduit de votre impôt.

 

LE DROIT DE PARTIR. Décidément, elle ne lâche pas l’affaire…!! L’Australie dit NON. Pour la 2ème fois !

LE DROIT DE PARTIR. Décidément, elle ne lâche pas l’affaire…!!
L’Australie dit NON. Pour la 2ème fois !
Madame La première Ministre Australienne réitère !!
Cette femme devrait être nommée. Prix Nobel du courage.

Jamais des mots n’ont été aussi justement prononcés !

Les répercussions pourraient être phénoménales. Elle n’a pas eu peur de prendre clairement position, sans doute au risque de sa vie.
Les musulmans qui veulent vivre, sous la charia islamique ont été priés de quitter l’Australie.
Le gouvernement a ciblé les radicaux dans le but de parer les attaques terroristes potentielles.

Par ailleurs, Mme Gillard a irrité certains musulmans australiens en déclarant mercredi qu’elle soutenait les agences d’espionnage qui surveillent les mosquées présentes sur le sol de la nation.

Citation :

LES IMMIGRANTS, DOIVENT S’ADAPTER. C’est à prendre ou à laisser.
Je suis fatiguée que cette nation s’inquiète de savoir si nous offensons certains individus ou leur culture…

Notre Culture, s’est développée depuis plus de deux siècles après tant de luttes, d’épreuves et de victoires par des millions d’hommes et de femmes qui ont recherché la liberté.

Nous parlons l’anglais et non pas l’espagnol, le libanais, l’arabe, le chinois, le japonais, le russe ou autre langage.

Donc, si vous voulez faire partie de notre société,  APPRENEZ NOTRE LANGUE !!

La plupart des australiens croient en Dieu. Il n’est pas question ici de “droit chrétien” ou d’une quelconque pression politique, c’est un FAIT parce que les chrétiens hommes et femmes, avec leurs principes Chrétiens ont fondé cette nation. Il est parfaitement approprié de les afficher sur les murs de nos écoles !
Dieu vous offense ?

Je vous suggère alors d’envisager une autre partie du monde pour y vivre,  car Dieu fait partie de notre culture.

Nous acceptons vos croyances sans vous poser de questions Tout ce que nous vous demandons, c’est de respecter les nôtres, de vivre pacifiquement et en harmonie avec nous

Ceci est NOTRE PAYS, NOTRE TERRE, et NOTRE STYLE DE VIE et nous vous donnons l’occasion d’en profiter.

Mais à partir du moment où vous vous mettez à vous plaindre, à gémir et à ronchonner à propos de notre drapeau, notre engagement, nos croyances chrétiennes ou notre style de vie, je vous encourage fortement à profiter d’une autre grande liberté Australien

“LE DROIT DE PARTIR

Si vous n’êtes pas heureux ici et bien partez ! Nous ne vous avons pas forcés à venir ! Vous êtes venus de vous-même, alors acceptez le pays qui vous a acceptés, tel qu’il est !

Yann Moix « On n’est pas couché »  a applaudi la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme étant la capitale d’Israël.

Yann Moix dans « On est pas couché » : « Trump a fait preuve de grandeur et de courage…Jérusalem est la capitale d’Israël »

Dans l’univers médiatique de la pensée unique, le célèbre chroniqueur de l’émission de France 2 « On n’est pas couché »  a applaudi la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme étant la capitale d’Israël.

« Je vais assumer mes propos mais je ne suis pas d’accord,  je pense que là, Trump a fait preuve de grandeur et de courage, il a entériné quelque chose qui est évident depuis des années, n’en déplaise à tous ceux qui m’écoutent, Jérusalem est la capitale d’Israël et des Juifs » a lancé Yann Moix à Ruquier qui ressassait un discours convenu sur les frasques de Donald Trump, le déplacement de l’ambassade américaine qui serait la seule cause » d’un moyen orient à feu et à sang ».

A l’intervention de Ruquier qui lui oppose le fameux : « Est-ce que c’était le moment? » Moix répond ; »Il n’y a jamais de bon moment, il n’y a pas eu de bon moment depuis des décennies, il le fait c’est un acte de courage….c’est un acte fort à un moment délicat, plus tard cela aurait été peut-être impossible, Trump a été grand« .

Après Pascal Boniface, Pierre Rehov massacre Laurent Joffrin, le directeur de Libé, sur i24News PUBLIÉ PAR PIOTR STAMMERS LE 17 MAI 2018 Pierre Rehov était invité sur le plateau d’I24News face à Laurent Joffrin, le directeur du quotidien controversé Libération, pour parler de la situation à Gaza. Le réalisateur Pierre Rehov, bille en tête, a accusé Laurent Joffrin d’être « complice » du mouvement terroriste du Hamas, et a fustigé le traitement médiatique de l’escalade de la violence à Gaza. Dreuz a besoin de votre soutien financier. Cliquez sur : Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution. Israël a fait l’objet d’un lynchage médiatique dans le monde entier après les événements de lundi où 62 Palestiniens ont été tués lors d’affrontements avec l’armée israélienne à Gaza. Les médias n’ont pas attendu d’avoir les faits pour accuser Israël : la présomption d’innocence, les journalistes ne lui accordent de l’importance que lorsque leurs amis sont mis en cause. Et maintenant que l’AFP vient de déclarer que les victimes n’étaient pas innocentes mais étaient des terroristes, les médias font silence. Et Joffrin s’est fait massacrer sur I24 News : Coïncidence, le même jour, Rehov démontait par l’image les mensonges de Pascal Boniface : Ne ratez aucun des articles de Dreuz, inscrivez-vous gratuitement à notre Newsletter. Deux islamo-gauchistes le même jour, un bon score pour Rehov !

Après Pascal Boniface, Pierre Rehov remet à leur placeLaurent Joffrin, le directeur de Libé, sur i24News

PUBLIÉ PAR PIOTR STAMMERS LE 17 MAI 2018

Pierre Rehov était invité sur le plateau d’I24News face à Laurent Joffrin, le directeur du quotidien controversé Libération, pour parler de la situation à Gaza.

Le réalisateur Pierre Rehov, bille en tête, a accusé Laurent Joffrin d’être « complice » du mouvement terroriste du Hamas, et a fustigé le traitement médiatique de l’escalade de la violence à Gaza.

Israël a fait l’objet d’un lynchage médiatique dans le monde entier après les événements de lundi où 62 Palestiniens ont été tués lors d’affrontements avec l’armée israélienne à Gaza.

Les médias n’ont pas attendu d’avoir les faits pour accuser Israël : la présomption d’innocence, les journalistes ne lui accordent de l’importance que lorsque leurs amis sont mis en cause.

Et maintenant que l’AFP vient de déclarer que les victimes n’étaient pas innocentes mais étaient des terroristes, les médias font silence.

Et Joffrin s’est fait massacrer sur I24 News :

Coïncidence, le même jour, Rehov démontait par l’image les mensonges de Pascal Boniface :

Deux islamo-gauchistes le même jour, un bon score pour Rehov !

“Cette résistance n’est pas pacifique, elle est soutenue par nos armes”

Mahmoud Al-Zahhar, haut responsable du Hamas, au sujet des manifestations à Gaza : “Cette résistance n’est pas pacifique, elle est soutenue par nos armes”

Mahmoud Al-Zahhar, haut responsable du Hamas, a déclaré que son mouvement emploie « une résistance pacifique soutenue par une force militaire et par des services de sécurité, qui bénéficie d’un immense soutien populaire ».

S’exprimant sur Al-Jazeera le 13 mai 2018, Al-Zahhar, ancien ministre des Affaires étrangères du gouvernement du Hamas, a déclaré que l’option de la lutte armée n’a pas faibli. « Au contraire, elle croît et se développe », a-t-il déclaré. Extraits : 

Journaliste : M. Mahmoud Abbas a affirmé qu’après toutes ces années, le Hamas emploie la même résistance pacifique préconisée par le Fatah dès le premier jour et depuis de nombreuses années. Ainsi, pourquoi le Fatah et le Hamas ne s’accordent-ils pas sur une plateforme unifiée ? 

Mahmoud Al-Zahhar : Il s’agit d’une tromperie terminologique manifeste. Lorsque vous êtes en possession d’armes qui ont pu résister à l’occupation lors des guerres de 2006, 2008, 2012 et 2014… Lorsque vous avez des armes brandies par des hommes qui ont réussi à empêcher l’armée la plus puissante de la région d’entrer dans la bande de Gaza pendant 51 jours, et ont été capables de capturer ou de tuer des soldats de cette armée, s’agit-il vraiment d’une « résistance pacifique » ? Ce n’est pas une résistance pacifique. L’option [de la lutte armée] a-t-elle faibli ? Non. Au contraire, elle croît et se développe. C’est évident. Ainsi, lorsqu’on parle de « résistance pacifique », cela trompe le public. Il s’agit d’une résistance pacifique soutenue par une force militaire et par des services de sécurité, et bénéficiant d’un immense soutien populaire. Quant à la « résistance pacifique » [du Fatah], elle consiste en des rassemblements, des manifestations, des protestations, des plaidoyers et des requêtes, destinés à améliorer les termes des négociations, ou à permettre des pourparlers avec l’ennemi israélien. Cette tromperie ne dupe pas le public palestinien.

Hamon sur RTL : “Hélas, Les morts ne sont que d’un seul côté”

INVITÉ RTL – L’ancien candidat socialiste à la présidentielle a fermement condamné l’attitude et le rôle du président américain dans les affrontements à la frontière entre Gaza et Israël lundi 14 mai.

américain dans les affrontements à la frontière entre Gaza et Israël lundi 14 mai.

Les soldats israéliens ont tué 59 Palestiniens et blessé 2.400 autres lundi 14 mai lors d’affrontements à la frontière entre la bande de Gaza et l’État hébreu. Benoit Hamon, invité de RTL au lendemain de ces dramatiques événements, a estimé que “Donald Trump (était) directement responsable d’un bain de sang avec le gouvernement de Benyamin Nétanyahou”.

À l’occasion du 70e anniversaire de la création d’Israël, célébré ce 14 mai, les États-Unis ont inauguré le déplacement de leur ambassade de Tel Aviv à Jérusalem. Une promesse de campagne de Donald Trump à l’origine de violents affrontements entre l’armée israélienne et des Palestiniens de la bande de Gaza.

“Les morts ne sont que d’un seul côté”, déplore Benoît Hamon qui veut une condamnation ferme de la part de la diplomatie française. “Donald Trump traite tout cela avec une légèreté qui est insupportable, adressant des félicitations sur Twitter à Israël pour le déménagement”, condamne l’ancien socialiste, qui estime qu’Emmanuel Macron devrait changer d’attitude vis-à-vis de son homologue d’outre Atlantique. 

“On peut parler et éviter les embrassades”, a-t-il taclé en faisant référence à la visite du président français aux États-Unis. Il “s’est comporté en manquant de sobriété”, poursuit Benoît Hamon qui plaide pour des prises de positions fortes de la France et l’Union européenne.

“Je pense aujourd’hui que la France et l’Europe doivent reconnaître l’État de Palestine”, a lancé l’ancien candidat à la présidentielle. En décembre dernier, lors d’une conférence de presse avec le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, Emmanuel Macron avait fermé la porte à une reconnaissance unilatérale de l’État de Palestine.

Un député britannique donne une leçon à Macron et aux députés français

Un député britannique donne une leçon à Macron et aux députés français : “J’ai accusé à tort Israël, Israël a le droit absolu de se défendre”

Un député britannique a présenté mercredi ses excuses à Israël après avoir pris connaissance que 50 des 62 Palestiniens tués dimanche dans les affrontements avec l’armée israélienne appartenaient au groupe terroriste islamiste Hamas.

“Hier, j’ai critiqué le traitement israélien des protestations à la frontière de Gaza. Je n’aurais pas dû être si prompt à juger. Nous apprenons maintenant que les 50 tués étaient des terroristes du Hamas. Israël avait le droit absolu de se défendre contre de telles attaques, a reconnu sur Twitter le député Nick Boles.

Un haut responsable du Hamas a affirmé mercredi que la très grande majorité des Palestiniens tués cette semaine lors des heurts avec l’armée israélienne dans la bande de Gaza appartenaient au groupe terroriste islamiste, qui dirige l’enclave.

“Soixante-deux personnes ont été tuées” lundi et mardi, a dit Salah al-Bardaouil, interrogé sur les critiques selon lesquelles le Hamas tirait profit de la mobilisation. “Cinquante des martyrs (des morts) étaient du Hamas. Comment le Hamas pourrait-il récolter les fruits (du mouvement) alors qu’il a payé un prix aussi élevé”, a-t-il demandé.

Katty Scott – 

 

 

SONDAGE SCANDALEUX: “LA FRANCE DOIT ELLE RAPPELER SON AMBASSADEUR EN ISRAEL”.

Le BNVCA reçoit de très nombreuses protestations d’internautes, auditeurs d’Europe 1, téléspectateurs de LCP ou lecteurs du JDD, scandalisés par un sondage lancé via le site d’Europe 1 par la chaîne parlementaire LCP et le Journal du Dimanche JDD ,qui invite à voter et commenter l’enquête organisée par ces médias sur le thème “LA FRANCE DOIT ELLE RAPPELER SON AMBASSADEUR EN ISRAEL”.
Le message annonce que les commentaires les plus pertinents seront diffusés sur LCP mercredi soir dans l’émission “Ca vous regarde ” à 19h0, animée par Arnaud Ardouin.
Ce type de sondage est d’autant plus choquant qu’il discrimine l’Etat juif, et absout l’organisation islamo terroriste du Hamas qui gouverne Gaza.
Ce mouvement qui utilise ses enfants et ses femmes comme boucliers humains sacrifie les palestiniens sur l’autel d’un retour illusoire et impossible.
40000 gazaouis dont plusieurs sont armés tentent de violer la frontière qui sépare Gaza d’israël, pour envahir le territoire souverain de l’Etat juif.
La France comme les pays de la coalition bombardent leurs ennemis pour protéger nos frontières situées à 10.000 km du conflit. Le droit, la justice et la légitimité sont aujourd’hui du côté d’Israel qui défend  sa frontière de la menace d’invasion, et protège ses citoyens situés à 100 mètres seulement du danger islamo terroriste gazaoui.
Toute cette agitation, tous les discours accusateurs donnent le sentiment que les médias en cause font la guerre contre Israel à la place des palestiniens. Qu’ils digèrent mal la brillante victoire d’Israel au concours Eurovision, que la souveraineté du peuple juif sur Jérusalem les dérange au plus haut point.
Le BNVCA condamne les méthodes utilisées par certains médias qui violent les règles élémentaires de leur code de déontologie, en diffusant des fausses informations, sans contrôler ni les faits ni la source, prenant pour argent comptant les “fake news”, les images montées et les reportages bidouillés que leurs fournissent les activistes du Hamas.
Pour preuve, Ismael Haniye, chef du Hamas, vient d’avouer, à son retour d’Egypte, que 50 combattants du Hamas figurent parmi les 52 victimes tuées à Gaza.
Un comble que les informations vérifiées et fournies par les autorités israéliennes soient aujourd’hui avouées publiquement par le chef du Hamas, alors que ce sont les reporters qui auraient du le faire à partir du champ d’affrontement et non des salons de grands hôtels.
Le BNVCA va demander aux autorités compétentes et au CSA de faire diligenter une enquête sur la fausse information de la mort d’un bébé à Gaza, prétendument victime des gaz lacrymogènes lancés par  les soldats israéliens. Selon une agence de presse I24 news, la malheureuse fillette de 8 mois souffrant d’une malformation cardiaque est morte naturellement. Mais sa famille aura été soudoyée par le Hamas  moyennant des compensations financières, pour témoigner faussement devant les caméras que la mort  était due à l’absorption de gaz lacrymogènes.
Diffamez, diffamez, il en restera toujours quelque chose  semble être la devise de certains médias.. 
Le BNVCA qui recense depuis 18 ans les actes antisémites a prouvé que l’incitation à la haine d’Israel est la source du passage à l’acte anti-juif., et la cause du départ des français juifs pour des contrées moins hostiles.
L’installation de l’ambassade des USA à Jérusalem, la reconnaissance officielle de Jérusalem comme capitale de l’Etat juif, cette  vérité, cette évidence, ne sont que des prétextes invoqués par les palestiniens pour embraser la région.
Les médias, les diplomates, auraient ils préféré que les juifs d’Israël soient les victimes des envahisseurs palestiniens.
Le BNVCA exige de ces médias qu’elles présentent des excuses, et rectifient leurs informations car celles-ci déclencheront inévitablement des agressions antisémites.
Cela a inévitablement déjà commencé.
Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN

Les associations ci-dessous dénommées, ainsi que l’immense majorité des juifs de France et les amis d’Israël de toutes confessions ont été choqués et blessés par le communiqué du Président de la République sur les derniers développements dramatiques à Gaza.

 

Paris le 16 Mai 2018
Les associations ci-dessous dénommées, ainsi que l’immense majorité des juifs de France et les amis d’Israël de toutes confessions ont été choqués et blessés par le communiqué du Président de la République sur les derniers développements dramatiques à Gaza.

Parce que nous déplorons toute perte en vies humaines, nous attendons de notre diplomatie qu’elle condamne les provocations palestiniennes et le gouvernement du mouvement islamo-terroriste Hamas qui sacrifie les femmes et les enfants palestiniens et porte seul la responsabilité de cette situation.

Le communiqué émanant de la présidence de la république nous a d’autant heurtés qu’il est en contradiction avec deux affirmations du Président Macron.

D’une part, il déclare : «condamner les violences des forces armées israéliennes contre les manifestants»… et d’autre part, il affirme : «son attachement à la sécurité d’Israël et la position française constante en faveur d’une solution à deux États, Israël et la Palestine, vivant côte à côte dans des frontières sûres et reconnues».

Comment prétendre garantir des frontières sûres et reconnues pour Israël alors qu’on lui reproche de réagir pour les défendre et protéger ses citoyens, notamment quand ces frontières sont piétinées et violées par une horde de 40.000 gazaouis qui veulent pénétrer en territoire israélien souverain.

La reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël, l’évidence de cette vérité, n’est qu’un nouveau prétexte pour embraser la région.

Face à cette menace, le droit et la légitimité sont du côté d’Israël.

Nous considérons que cette condamnation du Président de la République est «totalement disproportionnée» par rapport à la réalité du terrain.

Aucune démocratie ne peut se plier ainsi au chantage de la violence. La France, principale victime du même type de fatwas, doit le comprendre mieux que quiconque et soutenir Israël.

Nous demandons aux autorités françaises, et aux médias, de cesser d’apporter leur soutien au mouvement terroriste du Hamas, seul responsable de la mort de palestiniens qu’il sacrifie sans pitié sur l’autel d’un « « retour » » illusoire et impossible.

Nous prenons acte de cette situation et mettons en garde sur le danger, non négligeable, qu’un tel parti pris puisse conduire à de nouvelles manifestations d’antisémitisme sur le territoire national.

Signataires:
* Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme ( B.N.V.C.A )
* Confédération des Juifs de France et des Amis d’Israël ( C.J.F.A.I )
* ISRAEL IS FOREVER ( I.I.F )
* Organisation Juive Européenne ( O. J. E )
* Union des Patrons et des professionnels Juifs de France ( U.P.J.F )

Menaces devant l’école Bet Hillel à Levallois Perret : Un individu interpellé conduit à l’hôpital psychiatrique.

Le BNVCA a été alerté ce jour 16/5/18 par des parents d’élèves de l’école juive Bet Hillel, située rue Carnot à Levallois Perret de la présence inquiétante d’un individu menaçant, qui parlait en arabe, criait ALLAH OUAKHBAR;

Selon le témoin principal qui a filmé la vidéo de l’incident (voir P J ) et prévenu la police, le suspect parlait d’enfants tués “vous tuez les enfants” faisant probablement allusion aux incidents à la frontière d’Israël avec Gaza. Il tenait dans sa main un objet caché un sac plastique. Lorsqu’il a été interpellé quelques instants plus tard dans le parc voisin, les policiers ont découvert un flacon dans sa main droite.

Ne paraissant pas jouir de toutes ses facultés,il a été conduit à l’hôpital psychiatrique.

Le BNVCA a immédiatement contacté le Rav Pezner, responsable de cet établissement scolaire, qui nous a informé qu’une plainte allait être déposée par ses soins.

Nous avons également prévenu le président du CCJ 92 Elie Corchia ainsi que le Chef du Cabinet du Préfet des Hauts de Seine, afin que des mesures de sécurité soient prises.

Le BNVCA suit avec attention le déroulement de cette affaire inquiétante.

Nous soulignons que la tragédie qui se déroule à Gaza doit être imputée au seul mouvent terroriste Hamas qui sacrifie les palestiniens sur l’autel d’un retour illusoire et impossible.Nous considérons que face à cette menace, à cette tentative d’invasion, Israël est légitime à défendre sa frontière située à quelques mètres de ses citoyens, comme le fait la France avec la Coalition qui défendent  notre Nation en combattant l’ennemi pourtant situé à plus de 5.000 km de notre frontière.

Comme nous l’avons pressenti, le risque est grand que suite aux différentes déclarations, aux commentaires et reportages médiatiques défavorables voire hostiles à Israel, des actes antisémites ne visent les concitoyens juifs comme en 2014 à Paris, Sarcelles, Garges etc.

Le BNVCA recommande la plus grande vigilance et la plus grand prudence.

Le BNVCA qui reste attentif peut être appelé 24h/24 au 0663883029 ou sur son site SOSANTISEMITISME.ORG ou BNVCA.ORG

Arno Klarsfeld clashe Macron

Arno Klarsfeld clashe Macron : “La France ne veut même pas reprendre ses nationaux gangrenés par Daesh et on voudrait qu’Israël laisse entrer des dizaines de milliers de fanatiques assoiffés de sang israéliens”

 

“Si la manif avait été pacifique, limitée à Gaza il n’y aurait pas eu de tirs de la part des Israéliens. Ou l’armée ne tire pas et la barrière est détruite ou l’armée tire et il y a des morts. Le Hamas est criminel, une organisation terroriste payée par l’Iran, vouée à la destruction d’Israël”, a-t-il poursuivi.

“Quel pays laisserait passer de tels individus ? La France ne veut même pas reprendre ses nationaux gangrenés par Daesh et on voudrait qu’Israël laisse entrer des dizaines de milliers de fanatiques assoiffés de sang israéliens”, a-t-il conclu.

MISE EN GARDE DU BNVCA SUR LA MANIFESTATION ORGANISEE LE 16 MAI PAR LE MAIRE DE STAINS

Le BNVCA est informé par des administrés de la Ville de Stains, que le Maire Communiste Azzedine Taibi organise un rassemblement le Mercredi 16 mai 2018 à 18 h 30  devant l’Hôtel de Ville en signe de solidarité avec les palestiniens de Gaza. 

Le BNVCA  qui reconnait la liberté d’expression et de réunion, dénonce le parti pris du Maire de la Ville de Stains, dont la communauté juive autrefois importante est désormais évanescente, victime de l’insécurité antisémite et de l’activisme palestiniste exacerbé et sans discernement de la municipalité.

Nous déplorons toute perte de vies humaines. Nous condamnons  en même temps les provocations palestiniennes et le gouvernement du mouvement islamo-terroriste Hamas qui sacrifie femmes et enfants sur l’autel d’un “retour” illusoire et impossible. Le HAMAS  porte seul la responsabilité de cette situation.
La reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël, l’évidence de cette vérité, le déplacement de l’ambassade des USA  ne sont que des nouveaux prétextes pour embraser la région. Face à cette menace d’invasion du territoire souverain d’Israël, le droit et la légitimité sont du côté d’Israel.
Le BNVCA met en garde les élus de la Ville de Stains sur le risque qu’une telle manifestation peut avoir sur le déclenchement de violences anti-juives, dans la ville et le département qui pourront en découler  Nous ne manquerons pas d’en faire porter la responsabilité sur le Maire et le Conseil Municipal de Stains.
Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN

Le réalisateur polonais du film sur la Shoah ‘Ida’, « sur liste noire » en Pologne

Le réalisateur polonais du film sur la Shoah ‘Ida’, « sur liste noire » en Pologne

Pawel Pawlikowski a fait savoir que son film oscarisé est dorénavant interdit en vertu de la loi interdisant d’incriminer les Polonais dans les crimes nazis

Le réalisateur polonais Pawel Pawlikowski pose pour une photo à l'occasion du film "Cold War" lors de la 71ème édition du festival du film de Cannes, en France, le 11 mai 2018 (Crédit : AFP Photo/Valery Hache)

Le réalisateur polonais Pawel Pawlikowski pose pour une photo à l’occasion du film “Cold War” lors de la 71ème édition du festival du film de Cannes, en France, le 11 mai 2018 (Crédit : AFP Photo/Valery Hache)

CANNES, France (AFP) — Le réalisateur polonais Pawel Pawlikowski a déclaré vendredi que son film « Ida », couronné par un Oscar en 2015, figure dorénavant sur « une liste noire » établie par le gouvernement populiste de droite de son pays et il a comparé la censure exercée actuellement aux journées les plus noires du communisme.

L’homme de soixante ans, couronné par l’Oscar du meilleur film en langue étrangère en 2015 pour « Ida », a déclaré à l’AFP que son oeuvre était interdite de diffusion à la télévision ou dans « les instituts culturels » polonais à l’étranger.

« Le film est sur une liste noire… Il y a une liste noire de quels livres, quels metteurs en scène, quels auteurs il ne faut pas soutenir », a-t-il expliqué.

« J’ai l’honneur d’être sur cette liste », a indiqué le cinéaste, dont le nouveau film « Cold War » a été présenté jeudi soir en compétition au festival de Cannes.

« Avec le nouveau gouvernement, qui a totalement pris le contrôle de la chaîne principale publique, c’est devenu comme pendant la période communiste maintenant. La propagande est incroyable à la télévision, » a-t-il ajouté.

Agata Trzebuchowska (à droite) et Agata Kulesza dans le film polonais intitulé « Ida » (Crédit : autorisation via JTA)

Son dernier film, « Ida », était devenu la cible d’attaques et d’une plainte du ministre de la Culture Piotr Glinski, qui était alors dans l’opposition, lorsqu’il avait été nominé aux Oscars.

Il avait accusé Pawlikowski de ternir la réputation du pays.

Le film qui raconte l’histoire d’une religieuse catholique qui découvre qu’elle est une orpheline de l’Holocauste se penche sur les assassinats des Juifs, durant l’occupation nazie, par les Polonais chez lesquels ils avaient trouvé refuge – un fait resté tabou durant des décennies.

La loi sur l’Holocauste

Il s’intéressait également au rôle des communistes juifs dans les services de sécurité polonais de l’après-guerre et à celui tenu par le système judiciaire dans l’élimination des opposants du régime.

Au mois de mars, le gouvernement de Glinski a adopté une « loi sur l’Holocauste » controversée qui rend illégale l’attribution des crimes nazis à la Pologne.

Pawlikowski, 60 ans, qui a passé la majorité de son existence en exil au Royaume-Uni, a indiqué ne pas avoir voulu donner une leçon d’histoire.

« Je ne fais pas de films politiques et je n’aime pas les regarder. Je préfère raconter des histoires sur des personnages qui ont des relations compliquées mais dans un monde où l’histoire a un poids sur eux, qui devient politique », a-t-il confié à l’AFP.

Il a précisé craindre que les conservateurs au pouvoir en Pologne – qui ont été accusés par l’UE de tenter de faire reculer les droits comme l’Etat de droit – ne transforment « Cold War » – histoire d’un amour tourmenté en pleine Guerre froide – en un autre scandale politique « pour ne pas avoir suffisamment insisté sur les horreurs du communisme ».

Piotr Glinski, le ministre de la Culture de la Pologne, le 12 novembre 2015, (Crédit : CC-BY-2.0/Wikimedia Commons)

« Cold War » est l’histoire de deux amants maudits – inspirés vaguement des propres parents de Pawlikowski – qui passent dangereusement d’un côté et de l’autre du Rideau de fer jusqu’à ce que l’un d’eux soit jeté dans un camp de travail communiste.

Qualifiée « d’insupportablement adorable » par le Hollywood Reporter, Joanna Kulig est déjà favorite pour le prix de la meilleure actrice au festival et a été comparée à feu la légende du cinéma français Jeanne Moreau par certains critiques.

« Un film qui ne simplifie pas la réalité a des problèmes aujourd’hui [en Pologne], a affirmé Pawlikowski.

« Actuellement, il y a un moment très idéologique en Pologne, avec le nouveau gouvernement de droite qui réinterprète tout en fonction de critères très simples: avant, c’était le mal pur, maintenant c’est génial, on est un peuple noble, il y avait des terribles communistes qui n’étaient pas nous… », a-t-il souligné.

« Ce n’est pas un moment pour les nuances », a-t-il conclu.

Sciences-Po se rapproche de l’Université de Tel-Aviv

Sciences-Po se rapproche de l’Université de Tel-Aviv

De g. à d., François Heilbronn, Dominique Perben, Sharon Hannes, Jeremy Perelman et Ishai Blank (DR)

L’école de droit de l’IEP et la faculté de droit de l’Université de Tel-Aviv ont signé le 2 mai un accord de partenariat. Une nouvelle étape dans la coopération entre les deux établissements.

Entre l’Université de Tel-Aviv et Sciences-Po Paris, le dialogue ne date pas d’hier. En fait, il a débuté en 2005 par des organisations de colloques et des échanges de professeurs et d’étudiants. La coopération s’est développée et s’est étendue aux disciplines juridiques, conduisant donc à l’accord de partenariat qui a été formalisé au début du mois.

Aux termes de l’accord, la faculté de droit de l’Université de Tel-Aviv et l’école de droit de Sciences-Po Paris vont renforcer leurs échanges d’enseignants et d’étudiants, mais aussi créer des ateliers doctoraux, permettant aux étudiants de travailler ensemble sur des sujets communs. Le Pr. François Heilbronn, qui préside l’Association des Amis Français de l’Université de Tel-Aviv a annoncé la création d’une association des Amis des deux facultés, qui participera au financement de bourses d’études, de conférences et de cliniques juridiques où étudiants français et israéliens plancheront de concert sur des sujets pratiques.

Pour marquer l’événement, l’ancien Garde des Sceaux Dominique Perben était l’hôte de l’Université de Tel Aviv, où il a participé à un colloque sur l’indépendance de la justice. Un sujet actuellement au cœur du débat public en Israël, avec la réforme annoncée sur les compétences de la Cour Suprême. Le Professeur Yishaï Blank, de la faculté de droit de Tel-Aviv a abordé l’aspect israélien de la problématique. Les Amis de l’Université de Tel-Aviv et Dominique Perben ont été également conviés à visiter la Cour Suprême d’Israël et à une rencontre avec la juge Dafna Barak-Erez, à qui Sciences-Po Paris a décerné en décembre dernier un doctorat honoris causa.

Le BNVCA salue la victoire d’Israel à l’Eurovision qui démontre l’inanité des gesticulations de BDS

 Le BNVCA salue la nouvelle victoire éclatante d’Israel au concours de l’Eurovision le 12 mai 2018, remportée le jour même  où Israel et les juifs du monde entier célèbrent LA FETE DU JOUR DE JERUSALEM.
Nous rappelons qu’Israel a déjà remporte 3 fois ce concours. La première fois, en 1978, avec la chanson A-Ba-Ni-Bi, interprétée par Izhar Cohen et The Alphabeta

La deuxième fois, en 1979, avec la chanson Hallelujah, interprétée par Gali Atari et Milk and Honey

La troisième fois, en 1998, avec la chanson Diva, interprétée par Dana International.

Le pays a en outre terminé à deux reprises, à la deuxième place (en finale en 1982 et 1983) et à deux reprises, à la troisième place (en finale en 1991 et en demi-finale en 2015).

En 2016, le chanteur Franco Israelien AMIR de son vrai nom Laurent Haddad, a représenté France avec la chanson “J’ai Cherché” se classant en 6 eme position. Nous félicitons aussi la chanson française Mercy, pleine de générosité, présentée par Monsieur Madame qui n’a pas démérité en obtenant la 13 ème place.

Mais la chanson israélienne interprétée par Nata Barzilai a pulvérisé les records en dépit des appels à boycott lancés illégalement par des organisations pro palestiniennes, mais surtout anti israéliennes.

Cette victoire démontre l’inanité des gesticulations des activistes de BDS et discrédite les prétendus artistes ou intellectuels, signataires de la pétition discriminatoire du 4 mai 18 appelant à un boycott de la saison France-Israël organisée par l’Institut français.

Nous retenons que l’an prochain l’Eurovision se tiendra dans la capitale israélienne  Jerusalem. Nous espérons que la France y remportera alors ce nouveau concours de la chanson.

Le Président                                                   

Sammy GHOZLAN

Le BNVCA condamne le nouvel attentat islamo terroriste commis ce 13/5/18 rue Montsigny à Paris faisant un mort et plusieurs blessés parmi les passants.

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme condamne avec la plus grande vigueur le nouvel attentat islamo terroriste commis vers 21 h ce 13 mai 2018 à Paris rue de Montsigny dans le 2eme arrondissement de Paris. L’agresseur, un individu âgé d’une vingtaine d’années, de type nord africain, portant une barbe, cheveux longs, vêtu de noir, a commis son crime aux cris d'”ALLAH AOUAKHBAR” poignardé et  tué un passant et blessé plusieurs autres

Comme la plupart des attentats commis en France, il semble que l’auteur de cette attaque a imité et utilisé encore une fois le mode opératoire inventé par les terroristes palestiniens.
Le BNVCA salue l’action de la Police qui a rapidement neutralisé l’agresseur, évitant ainsi qu’il y ait d’autres victimes.
Le BNVCA exprime ses condoléances à la famille de la personne décédée et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.
Le BNVCA reste attentif aux suites de l’enquête confiée à la DGSI et la Section antiterroriste
Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN

Jean-Luc Godard annonce son soutien au mouvement de boycott du cinéma israélien

Jean-Luc Godard annonce son soutien au mouvement de boycott du cinéma israélien et se met hors la loi

Selon la pétition signée par le cinéaste et d’autres professionnels, la saison France-Israël de l’Institut français représente une tentative de redorer le blason d’Israël

Par JTA 9 mai 2018, 00:27

Le réalisateur Jean-Luc Godard assiste à un débat au cinéma des Cinéastes à Paris, le 19 juin 2010 (PHOTO AFP / Miguel MEDINA)

Le cinéaste français Jean-Luc Godard a rejoint des dizaines d’autres professionnels de l’industrie cinématographique française qui ont promis de boycotter un événement célébrant le cinéma israélien.

Godard, pionnier du cinéma de la Nouvelle Vague des années 1960 et marxiste avoué qui a déjà combattu des accusations d’antisémitisme, a ajouté son nom à une pétition du 4 mai appelant à un boycott de la saison France-Israël organisée par l’Institut français.

L’organisation gérée par l’Etat qui vise à promouvoir la culture française à l’étranger a programmé l’événement, qui aura lieu le mois prochain, en coopération avec des responsables du gouvernement israélien.

« Sous couvert de promouvoir le dialogue et l’échange », lit-on dans la pétition, « cette initiative est en réalité l’un des moyens mis en œuvre par le gouvernement israélien pour redorer le blason de l’Etat d’Israël, passablement terni par sa politique chaque jour plus dure à l’encontre des Palestiniens et son statut de start-up nation du sécuritaire ».

Le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme a accusé mardi les cosignataires « de tenter de discriminer le seul Etat démocratique juif » tout en « restant aveugles, sourds et muets quand il s’agit de la culture antisémite palestinienne transmise par des théâtres, des cinémas, de la musique et qui est utilisée pour propager cette haine dans les écoles » en Cisjordanie et à Gaza.

En plus de Godard, réalisateur de « A bout de souffle », la pétition a également été signée par Eyal Sivan, réalisateur né en Israël qui, en 2001, alors que la France connaissait une vague d’agressions antisémites, a déclaré que « les agents de l’Agence juive ont un moyen pour augmenter les chiffres de l’alyah : les incendies de synagogues. »

Il a également déclaré que les Juifs de France payaient le prix de « la situation coloniale et meurtrière qui prévaut depuis plus de cinquante ans en Israël et Palestine ».

Le philosophe Alain Finkielkraut a défini Sivan comme un « juif antisémite », ce qui a amené le réalisateur à poursuivre Finkielkraut pour diffamation. Sivan a perdu son procès.

En 2013, Eyal a déclaré que « le sionisme dirigeait la France ».

Godard a déjà été accusé d’antisémitisme en France. Il avait alors nié ces allégations, déclarant que son père était antisémite mais que lui était simplement anti-sioniste.

Godard a travaillé en 1970 sur un film intitulé « Jusqu’à la victoire », dépeignant la « lutte palestinienne pour l’indépendance », partiellement financé par la Ligue arabe. Le projet n’a jamais abouti. Il présentait des images alternées de l’ancienne Premier ministre israélienne Golda Meir et d’Adolf Hitler.

Dans une biographie de Godard publiée en 2008, Richard Brody écrivait que « l’obsession de Godard pour l’histoire vivante […] a apporté un ensemble troublant d’idées fixes, notamment concernant les Juifs et les Etats-Unis ».

IRAN : LES MOLLAHS NE SONT PAS DÉFENDABLES PAR IVAN RIOUFOL

Iran : les mollahs ne sont pas défendables par Ivan Rioufol

Toujours se méfier de l’unanimisme médiatique : ses tambours et grosses-caisses empêchent d’entendre d’autres partitions. Contre Donald Trump, qui a confirmé mardi soir sa décision de rompre l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien, l’affaire est entendue : voilà le président des Etats-Unis intronisé, ce mercredi, “déstabilisateur de la planète”. Sa décision est “un coup grave porté à la sécurité internationale, et même gravissime”, a expliqué Laurent Fabius, ce matin sur RTL.C’est lui qui, ministre des Affaires étrangères, avait cosigné le document porté par Barack Obama. Dès la ratification du texte, j’en avais dénoncé les “failles” (lire ici), tandis que la majorité de commentateurs n’y trouvait rien à redire. Aujourd’hui, ceux-là admettent des “lacunes” dans ce traité : de fait, il a permis à l’Iran des mollahs de multiplier les essais balistiques et de déstabiliser encore davantage le Yemen, la Syrie, le Liban. Il est donc loisible de constater, à ce premier stade, la légitimité des mises en garde de ceux qui s’inquiétaient de l’angélisme d’Obama et de la duplicité d’une dictature islamiste revendiquant vouloir la mort des Etats-Unis et d’Israël. Au risque d’aggraver mon cas, je trouve ces jours-ci comme un air de famille entre les munichois des années 30 et ceux qui viennent au secours de cette théocratie totalitaire, corrompue, oppressante. Ces beaux esprits se rassurent en se persuadant de la sottise de Trump. Ils devraient plutôt s’interroger, par exemple, sur l’idéal de liberté qui motive ces admirables iraniennes qui provoquent le pouvoir en ôtant publiquement leur voile. Le peuple vaut bien mieux que ses geôliers.

Il est de bon ton, dans les médias, de persifler sur les forfanteries de Trump, en réduisant son intérêt aux accusations portées par une actrice porno ou aux soupçons d’influences russes sur son élection. Pour ma part, c’est chez Emmanuel Macron que j’observe avec le plus d’évidence les symptômes d’une surpuissance immature et irréfléchie. C’est bien le président français qui, en effet, s’était initialement présenté aux yeux du monde comme celui qui, seul, pourrait influer sur les décisions du président américain, tant à propos de l’accord de Paris sur le climat que sur l’accord avec l’Iran. En réalité, sur ces deux dossiers, l’échec diplomatique de la France est patent. Ceux qui répètent paresseusement que Trump est imprévisible et influençable ne semblent pas vouloir remarquer qu’il tient ses engagements et suit une doctrine construite sur le rapport de force. Cette stratégie lui a réussi avec l’Arabie saoudite, qui l’appuie dans son offensive contre Téhéran. Elle pourrait également porter ses fruits prochainement avec la Corée du Nord, qui s’est ouverte à la négociation sur sa dénucléarisation. Son bras de fer avec l’Iran n’est évidemment pas sans risque. Mais ce régime, régulièrement contesté par la population, reste une construction fragilisée. Quand Trump s’adresse aux Iraniens en leur disant, mardi soir : “Le peuple américain se tient à vos côtés”, il sait que le peuple iranien, dans sa majorité, aspire à la liberté et au mode de vie occidental. Trump est sans doute mieux entendu de lui que ceux qui se lamentent de ses mauvaises manières faites aux barbus au pouvoir.

Ivan Rioufol

Enfin un documentaire sur (tous) les esclavages!

Enfin un documentaire sur (tous) les esclavages!

Arte diffuse une série documentaire remarquable sans oubli ni culpabilité


Loin des demandes de repentance et de l’esprit de la (première) loi Taubira, Artediffuse en ce moment une série documentaire sur l’esclavage qui n’oublie pas les traites que d’autres ont occultées… 


Regarder Arte est fréquemment une épreuve. À 20 heures lorsque qu’on s’affale devant la télé, il y a la pire émission du paf les « 28 minutes » d’Élisabeth Quin. Sa vision vous expose à l’absorption d’une dose létale de doxa nécessitant une mise immédiate à l’abri. Heureusement, il y a ce que l’on appelle le « replay » dont il faut aller de temps en temps consulter les programmes. On y trouve des pépites comme la récente série de quatre documentaires intitulée Les routes de l’esclavage.

Superbes séquences filmées, animations particulièrement réussies, interviews d’universitaires érudits, les quatre documentaires bénéficient aussi d’une construction chronologique qui en accentue la clarté. Le premier épisode s’attache à décrire ce que fut la traite arabo-musulmane, les trois autres détaillent l’émergence, la maturité et le déclin de la « traite atlantique » nommée comme telle, car les routes étaient essentiellement celles de l’Atlantique pour alimenter le Nouveau Monde en esclaves. Intéressé par le sujet, j’avais déjà lu un certain nombre d’ouvrages et en particulier ceux d’Olivier Pétré-Grenouilleau et celui de Tidiane N’diaye, Le Génocide voilé.

Taubira ne va pas aimer

J’étais un peu méfiant compte tenu des polémiques qui avaient accompagné la publication de ces livres et les insultes et les procès d’intention ou carrément judiciaires dont avaient été victimes les auteurs. Et surtout, à cause du battage communautariste qui avait suivi l’adoption de la loi de 2001 dont Christiane Taubira était rapporteur. La concurrence mémorielle faisait florès, malheur à ceux qui voyaient une différence de nature entre la Shoah-génocide et la traite-crime contre l’humanité. Jamais en retard d’une mauvaise action, Christiane Taubira, insista pour que la traite arabo-musulmane échappe à l’opprobre. À ceux qui l’interrogeaient sur cette absence, elle avait répondu par cette formule stupéfiante : « Il ne faut pas que les jeunes Arabes portent sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes ». En revanche, les jeunes blancs, ils ont des dos plus solides, c’est ça ? Mes craintes étaient infondées, même s’il y a des sujets de débat, des approches peut être discutables, l’ensemble est d’une grande honnêteté.

Après un rapide rappel de l’esclavage dans l’Antiquité, le premier chapitre porte donc sur la traite arabo-musulmane, sa longueur (1300 ans), ses spécificités, sa violence et les conséquences terribles sur les sociétés africaines. Et l’on comprend mieux que le monde arabe soit encore aujourd’hui le lieu des pires exploitations et de fréquentes résurgences de la violence esclavagiste. Les trois épisodes suivants examinent les causes et les modalités de l’installation et du développement de la traite atlantique. S’articulent alors causalités et corrélations, dans un enchevêtrement structuré par la colonne vertébrale de l’émergence du développement économique capitaliste occidental à partir du XVe siècle. Les débuts du deuxième millénaire de notre ère ont été marqués en Méditerranée par l’affrontement entre le monde arabo-musulman et le monde chrétien. En 1453, la prise de Constantinople par les Turcs ferme les routes du commerce européen vers l’Asie et pousse les nations de marins vers l’Atlantique, en direction de l’Afrique et du Nouveau Monde. À la recherche de l’or, ils y trouveront de la chair humaine. Remarquablement documentés et réalisés, ces épisodes nous donnent à voir comment dans un processus effrayant de réification, l’homme est devenu un outil. Et c’est là que se situe la différence avec la traite arabo-musulmane. Qui prive certes l’esclave de son humanité, mais lui en laisse quelques bribes. La violence se manifeste de diverses façons et elle nous apparaît aujourd’hui proprement intolérable, mais elle ne pousse pas jusqu’au bout certaines logiques de négation absolue, qui seront celles de la traite européenne.

Qui est né en premier: l’esclavage ou le capitalisme ?

Plusieurs civilisations avaient acquis au XIVe siècle les bases matérielles du passage au capitalisme et en particulier le monde arabe et la Chine. Pour des raisons sur lesquelles les débats entre spécialistes font rage, c’est l’Europe de l’Ouest qui a enclenché le processus. Pourquoi, comment ? Ce sont des discussions sans fin sur la poule et l’œuf. Pour savoir si c’est l’esclavage qui a permis comme on dit chez les marxistes, l’accumulation primitive de richesse et la création des structures de crédit et d’assurance indispensables à l’essor du capitalisme et à la révolution industrielle. Ou si c’est l’essor du capitalisme qui a permis l’instauration de la traite atlantique. Indiscutablement, la série penche pour la première hypothèse. On peut retenir la seconde, c’est mon cas.

Aldo Schiavone, professeur de droit romain et grand spécialiste de l’Antiquité a avancé, dans un ouvrage intitulé L’Histoire brisée, la Rome antique et l’Occident moderne, une hypothèse pour expliquer la chute de l’empire romain. Pour lui, c’est l’incapacité à accomplir le saut que nécessitait l’abandon du mode de production esclavagiste qui est à l’origine de l’effondrement. Et que la Renaissance, après la convalescence du Moyen Âge, n’est que la reprise d’une continuité enracinée dans l’antiquité romaine. Schiavone identifie trois obstacles au passage de Rome à un autre mode de production : le manque d’investissement, les limites de l’exploitation des forces de travail serviles et l’absence d’innovation. Ce qu’il formule de la façon suivante : « La disponibilité des capitaux (publics ou privés) et les possibilités technologiques ne se rencontrèrent jamais… à ceci s’ajouta un trait antimatérialiste qui allait conditionner toute la civilisation antique ».

C’est l’Occident qui a aboli l’esclavage

Les historiens interrogés dans les documentaires en question nous montrent justement qu’à partir du XVe siècle, les possibilités technologiques et les capitaux vont se rencontrer, et l’essor de la bourgeoisie européenne va faire sauter le verrou culturel. C’est l’entrée de l’Occident dans les eaux glacées du calcul égoïste. Car ce que montre de façon parfois terrifiante ces films, c’est le caractère implacable de ce calcul économique appliqué à l’esclavage. On a besoin de bras, on va déshumaniser par principe les hommes libres raflés ou achetés, et organiser leur servitude à partir des seuls critères de rentabilité et de profit. Au regard des acteurs de cette immense tragédie, les esclaves ne sont que des marchandises qui circulent puis des outils qui travaillent. Et rien d’autre. Cette déshumanisation des victimes de la traite, s’accompagne de celle de ceux qui l’exploitent, abandonnant tous les sentiments humains d’altruisme, de morale et de compassion. De façon dialectique, ce commerce va générer très tôt un malaise grandissant dans les sociétés européennes. Il apparaît très tôt face à cette terrible violence, on lui opposera des constructions idéologiques qui deviennent intenables les unes après les autres, et nous horrifient aujourd’hui. Avec son : « Périssent les colonies plutôt qu’un principe ! », Robespierre obtiendra le 16 pluviôse an II (4 février 1794), que l’esclavage soit aboli pour la première fois dans le monde. Car le paradoxe de cette traite atlantique c’est que le constat de son caractère inacceptable et la lutte pour son abolition sont venus des sociétés européennes elles-mêmes. Au travers de luttes parfois acharnées, motivées par l’humanisme mais aussi par la volonté de ces sociétés de se prétendre plus civilisées parce qu’ayant renoncé à cette barbarie. Constatons que le monde arabe n’a jamais effectué ce travail.

On achève bien les chevaux…

Il est difficile de ressortir de la vision de ces quatre épisodes sans un certain trouble. Car ils nous montrent tout ce qui a marqué la civilisation occidentale et y laisse aujourd’hui des blessures encore vives. Mais il n’est pas question de repentance, et je refuse cette prétention à de quelconques réparations financières. Il faut cependant regarder en face ce qui apparaît au travers de cette histoire de la traite atlantique : la violence intrinsèque du capitalisme dont l’Europe de l’Ouest a imposé le modèle au monde. Au XIXe siècle, parallèlement à la poursuite de l’esclavage dans les colonies, il y a eu l’accouchement de la révolution industrielle. D’une très grande violence à l’égard de populations rurales massivement et durement prolétarisées, ou forcées à émigrer, pour être ensuite jetées dans des guerres mondiales elles-mêmes industrielles. On n’oubliera pas les colonisations elles aussi marquées par la violence. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, on a pu voir un peuple civilisé et cultivé basculer dans une barbarie insensée. Avec un rétablissement massif de l’esclavage par le travail forcé des populations considérées comme inférieures et la déshumanisation absolue des juifs dans un génocide rationnel et industriel. La grande bourgeoisie allemande a non seulement porté Hitler au pouvoir mais, sachant tout, n’a eu aucun état d’âme à en profiter et à soutenir la pire des aventures criminelles.

Évidemment, la violence humaine n’est pas propre au capitalisme, le prétendre serait absurde. Mais dans ce domaine, ce mode de production n’a guère d’état d’âme. L’histoire de la traite atlantique en est une terrible démonstration.

Déclarons la lutte contre l’antisémitisme grande cause nationale.

Au marché d’Argenteuil, la haine des « sionistes » a pignon sur rue

Déclarons la lutte contre l’antisémitisme grande cause nationale.

 

« Le procès injuste et délirant d’antisémitisme fait aux citoyens français de confession musulmane et à l’islam de France à travers cette tribune présente le risque patent de dresser les communautés religieuses entre elles », a écrit le recteur de la mosquée de Paris Dalil Boubakeur, pour répondre au manifeste des 300 contre l’antisémitisme publié dans Le Parisien.

Il me semble que face aux débats stériles, et aux discours de déni, il convient d’opposer des faits. Rien de tel que la réalité, pour nourrir avec pertinence le débat public. Et c’est bien un fait que je m’apprête à relater ici.

Il est beau mon burkini, il est beau

Nous sommes le dimanche 6 mai, et il est 12h20, à Argenteuil, commune la plus peuplée du Val d’Oise (110 000 habitants). Je viens de rentrer du marché Héloïse qui se situe dans le centre-ville, mais où il n’y a aucune mixité ethnique, sociale ou culturelle. La majorité des personnes qui sont en train de faire leurs courses ici, sont comme moi issues de l’immigration maghrébine. La moitié des femmes au moins est voilée, et le vendeur de maillots de bains, ne tarit pas d’éloges au sujet du burkini dont il fait la promotion sous mes yeux.

A l’entrée du marché, je suis passée devant un stand avec des gadgets à vendre aux couleurs du drapeau palestinien. T- shirts, mugs, stylos, tous portant le slogan « Free Palestine ».

L’orateur crache un discours de haine absolument insupportable à l’égard d’Israël. « Tueurs d’enfants ! Les sionistes chassent les gens de leurs propres terres ! Israël assassin ! Israël terroriste ! Aidez-nous à sauver les enfants palestiniens de l’entité sioniste ! » Sa voix était emplie de colère, le ton martial et l’antisémitisme sortant de chaque pore de sa peau. Il était rouge, le visage dégoulinant de sueur, exalté. Cet appel à la haine ne dérangeait apparemment personne. Le stand attirait même des clients.

« Nous ne sommes pas antisémites, Madame ! »

Mon sang n’a fait qu’un tour. Je suis allée voir les personnes qui tenaient ce stand, et j’ai crié pour tenter de recouvrir la voix du prêcheur : « Nos enfants tuent des Juifs en France ! Vous êtes moralement responsables de ces meurtres ! Cessez d’inciter les gamins à la haine ! »

La rage avait mis des larmes dans ma voix. Une femme derrière le stand, chargée de vendre les t-shirts de cette association, me dit : « Nous ne sommes pas antisémites, Madame ! » Celui qui distribuait des tracts a tenté l’apaisement, calmement il s’est approché de moi et m’a dit à voix basse: « Est-ce qu’on peut discuter des enfants tués par les Israéliens ? »

J’ai fait un véritable scandale. Des passants interloqués, se retournaient, ne comprenaient pas tout à fait ce qui se passait. J’étais si fébrile que j’avoue avoir fini par proférer des insultes en arabe. J’ai lancé des malédictions également en arabe vers ces faiseurs de haine: « na’alatou allah ‘alikoum almoujrimin ! Rabbi inezzel ‘alikoum lghadab dial denya ou din ! » (que Dieu vous maudisse bande de criminels ! Qu’Il abatte sur vous son mécontentement jusqu’au jour du jugement dernier !). Je n’ai pas su dialoguer, essayer de convaincre et c’est un échec pour moi, que d’avoir cédé à l’indignation.

Touche pas à mon élève !

Professeur dans un lycée difficile de la banlieue parisienne, je n’ai comme circonstance atténuante que mon souci constant de protéger la jeunesse de notre pays, des idéologies de haine. Mon métier est un sacerdoce, ma mission noble et mon devoir républicain sacré. En trois mots : je suis passionnée. Touche pas à mon élève !

J’ai été seule à cet instant, devant le stand de cette association. Je me suis sentie bien seule dans un marché bondé.

Personne n’était dérangé par ce discours antisémite débridé. C’est une chanson douce à laquelle trop de concitoyens sont habitués. Et il est possible que M. Boubakeur lui-même y soit trop habitué, ou encore ignorant de la réalité du terrain. Ils en sont arrivés à un stade où ils ne comprennent même pas où est le problème.

Il est temps que la France déclare la lutte contre l’antisémitisme grande cause nationale.

par

Ap

Appel contre l’antisémitisme : un ministre turc compare les Français signataires à Daech

Le ministre turc des Affaires européennes s’est emporté dimanche contre le “manifeste des 300 contre le nouvel antisémitisme” appelant à modifier des versets du Coran. Des “barbares” dignes de Daech, a accusé Ömer Çelik.

L’appel remonte à deux semaines mais c’est ce dimanche que le ministre turc des Affaires européennes, en charge des négociations avec l’UE dans le processus d’adhésion, y a répondu ouvertement. Ömer Çelik, membre du parti islamiste du président Recep Tayyip Erdogan, l’AKP, a publié une série de tweets dans lesquels il accuse les signataires d’un manifeste “contre le nouvel antisémitisme” d’avoir une “idéologie barbare”, dressant un parallèle avec les combattants du groupe terroriste Etat islamique.

Ce “manifeste des 300”, publié par Le Parisien le 22 avril, dénonçait une “épuration ethnique à bas bruit” en France et relevaient que des juifs ont ces dernières années été “assassinés – et certains torturés – parce que juifs par des islamistes radicaux”. Les signataires réclamaient notamment “que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés de caducité par les autorités théologiques” de l’islam. Ce texte, à l’initiative de l’ancien directeur de Charlie Hebdo Philippe Val, avait été signé par des personnalités de premier plan comme l’ex-Président Nicolas Sarkozy et son épouse Carla Bruni-Sarkozy, les anciens Premiers ministres Manuel Valls, Jean-Pierre Raffarin et Bernard Cazeneuve, des personnalités politiques comme Laurent Wauquiez et Christian Estrosi mais aussi des artistes et intellectuels comme Charles Aznavour, Gérard Depardieu, Bernard-Henri Lévy ou Alain Finkielkraut.

Une “affinité idéologique avec Daech”

Mais pour le ministre turc, cet appel est “l’exemple le plus frappant de la violence intellectuelle et de la barbarie” qui peut sévir de la part d’intellectuels et politiques “au coeur de l’Europe”. “Ces gens”, en “première ligne dans le sectarisme”, n’auraient pas pu “montrer plus ouvertement leur affinité idéologique avec Daech”, a poursuivi Ömer Çelik.  “Il est facile d’identifier des liens directs avec Daech. Mais ceux qui se parent d’un tel déguisement intellectuel et politique sont les plus dangereux”, a-t-il insisté dans six tweets successifs au moment du lancement de la campagne électorale en Turquie, pour les élections présidentielle et législatives anticipées du 24 juin.

L’appel en question a été loin de faire l’unanimité en France. De nombreux représentants de l’islam en France se sont élevés contre ce texte évoquant un “antisémitisme musulman”. Et une autre tribune signée par 120 premiers signataires – dont le président de SOS Racisme Dominique Sopo et l’historien Benjamin Stora – et publiée dans Le Monde reprochait également une focalisation “sur le seul antisémitisme des islamistes”. “Non seulement nous ne stigmatisons pas, mais nous avons un certain nombre d’imams qui ont signé avec nous et qui sont eux-mêmes horrifiés par ce qui se passe”, s’était défendu à l’inverse sur France Inter l’essayiste Pascal Bruckner, signataire du premier manifeste.

 

Source : lejdd.fr, 8 mai 2018

Nucléaire iranien : Trump annoncera sa décision mardi

Nucléaire iranien : Trump annoncera sa décision mardi

Nucléaire iranien : Trump annoncera sa décision mardi
Donald Trump lors de la convention annuelle de la NRA à Dallas. (Sue Ogrocki/AP/SIPA)

Lors de sa campagne présidentielle, Trump avait promis de “démanteler” l’accord signé par Téhéran et les grandes puissances.

Par L’Obs

 Donald Trump va annoncer mardi sa décision sur l’accord conclu en 2015 pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire, dont les Etats-Unis menacent de se retirer au risque d’ouvrir une période de fortes turbulences.

Après avoir tergiversé depuis son arrivée à la Maison Blanche début 2017, le président américain devrait cette fois, de l’avis d’un grand nombre d’observateurs, faire un choix qui lui permette de tenir sa promesse électorale: “démanteler” l’accord signé par Téhéran avec les grandes puissances (Etats-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni et Allemagne).

“J’annoncerai ma décision sur l’accord iranien demain depuis la Maison Blanche à 14H00” (20 heures à Paris ), a tweeté Donald Trump.

“Lacunes” d’un texte “désastreux”

Concrètement, il doit dire s’il rétablit ou non les sanctions américaines levées en contrepartie des engagements iraniens — un arbitrage qui lui permet de nombreuses options plus ou moins drastiques. Mais même si les inspecteurs internationaux ont régulièrement certifié que l’Iran respectait les termes de l’accord, les Européens, en particulier le président français Emmanuel Macron après sa visite à Washington fin avril, n’ont pas caché leur pessimisme.

Londres, Paris et Berlin ont donc fait lundi un ultime effort pour tenter de préserver le compromis en vigueur, alors que Donald Trump leur avait donné jusqu’au 12 mai pour proposer des solutions afin de le “durcir” et pallier aux “lacunes” d’un texte qu’il juge “désastreux”. Le président américain lui reproche des clauses qui prévoient la fin progressive de certaines restrictions au programme nucléaire iranien à partir de 2025, mais aussi le fait qu’il ne s’attaque pas directement aux essais balistiques de Téhéran et à ses activités jugées “déstabilisatrices” au Moyen-Orient.

Demandes “légitimes”

“Le président a raison d’y voir des lacunes” et “d’attirer l’attention là-dessus”, a déclaré lundi à Washington le ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson, venu à Washington pour rencontrer son homologue américain Mike Pompeo puis le vice-président Mike Pence. Les inquiétudes de Donald Trump sont “légitimes”, “il a lancé un défi au monde”, a-t-il renchéri, en s’exprimant sur Fox News, la chaîne télévisée préférée du milliardaire républicain.

Mais “nous pensons qu’on peut être plus dur sur l’Iran, répondre aux inquiétudes du président sans jeter le bébé avec l’eau du bain”, a-t-il aussi insisté. “Le plan B ne me semble pas particulièrement avancé à ce stade”, a ajouté le ministre britannique.A la Maison Blanche il y a deux semaines, Emmanuel Macron avait déjà tenté de persuader son homologue américain de ne pas dénoncer le texte, tout en proposant de négocier avec l’Iran un “nouvel accord”, qui prenne en compte ses inquiétudes et aille au-delà de l’actuel. La chancelière allemande Angela Merkel a appuyé ce plaidoyer quelques jours plus tard.

En “ce moment délicat, ce serait une erreur de s’éloigner de l’accord nucléaire et de lever les contraintes qu’il fait peser sur l’Iran”, a aussi estimé Boris Johnson dans une tribune dans le New York Times. Il a souligné que les inspections de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) prévues par ce texte augmentent “la possibilité de détection de toute tentative de fabriquer une arme”.

“Maintenant que ces menottes sont en place, je ne vois pas d’avantage éventuel à les mettre de côté”, a-t-il écrit, “la meilleure ligne à suivre serait d’améliorer les menottes plutôt que de les rompre”.En parallèle à Berlin, ses homologues français et allemand, Jean-Yves Le Drian et Heiko Maas, ont aussi plaidé en faveur de l’accord, meilleur moyen à leurs yeux pour “éviter que l’Iran n’accède à l’arme nucléaire”.

“Nous sommes tout à fait déterminés à sauver cet accord parce que cet accord nous préserve de la prolifération nucléaire”, a déclaré le chef de la diplomatie française. Le ministre allemand a lui estimé que “le monde sera moins sûr” sans l’accord, redoutant “qu’un échec conduise à une escalade” au Moyen-Orient.Tous deux ont assuré vouloir coûte que coûte maintenir le cadre existant négocié avec Téhéran. “Nous avons l’intention de nous y maintenir, quelle que soit la décision américaine”, a dit Jean-Yves Le Drian.

Que va faire l’Iran ?

Reste à savoir ce que ferait l’Iran en pareil cas.

Les ultraconservateurs du pays maintiennent une ligne très dure. Jeudi, un conseiller de l’ayatollah Ali Khamenei, guide suprême iranien, a affirmé que l’Iran quitterait l’accord si Washington mettait sa menace à exécution. Mais le président Hassan Rohani souffle le chaud et le froid, assurant lundi que Téhéran pourrait y rester, à condition que les Européens garantissent les attentes iraniennes, après avoir prévenu la veille que les Etats-Unis regretteraient “comme jamais” un éventuel retrait.

(avec AFP)

Pourquoi ils ne supportent pas les Juifs

Pourquoi ils ne supportent pas les Juifs

Ce qui rend fou l’antisémite, c’est l’incompréhensible persistance du fait juif dans l’histoire


Si les attentats que subit la France, et en particulier les meurtres antisémites, ont réveillé un sentiment chez moi, c’est bien celui d’une forme de culpabilité à ne pas avoir pris la parole plus tôt…


Pendant longtemps, en tant que Français juif, je voulais croire aux idéaux du contrat républicain, uniques dans le monde, permettant de nous protéger tous contre les assauts dans l’espace public d’un pouvoir excessif des religions et de leurs fanatismes. Mais force est de constater que les carnages se multipliant, les juifs ne sont plus en sécurité dans notre République. Bien que toujours habité par l’esprit de nos pères fondateurs, je suis en colère d’être acculé au cynisme. Je me suis surpris à ressentir une gêne à repenser à mon comportement passé, consistant à participer passivement à la dissimulation. J’avais certainement peur, mais la simulation ne peut que retarder le retour du réel en pleine face. La coupe est pleine, et un des grands bienfaits de la fameuse tribune des 300 aura été, peut-être, comme notre époque aime si bien à le dire de « libérer la parole ». Alors, écoutez bien la mienne, et considérez que son aigreur vient de l’indigestion de votre déni.

La tartufferie « antiraciste »

« Je ne vois pas pourquoi il faudrait privilégier un racisme par rapport à un autre, a-t-on pu entendre ici ou là chez les égo-grégaires, on doit les combattre tous, en bloc ! » Outre le rire provoqué par la métaphore guerrière lancée par un commissaire de plateau, et la vision géologique que ces vertueux se font des phénomènes de haine, il faut avouer que ces sorties tonitruantes ont de quoi irriter. Comme si combattre tous les racismes signifiait combattre l’idée en général de racisme, proposition aussi inopérante que lâche, étant donné les déterminations à chaque fois tout à fait spécifiques desdits phénomènes. Car c’est bien ce que cela signifie combattre en bloc, c’est passer du particulier au général, effacer toute spécificité historique, culturelle et religieuse aux phénomènes et donc les rabattre les uns sur les autres, dans un joli millefeuille dégoulinant de miel indifférenciant, qui finira, oui, par se figer en bloc, par enfermer toute dialectique sur elle-même dans la roche, et pour enfin crier sans n’avoir pas fait avancer d’un iota une quelconque cause, si ce n’est la sienne et son confort : « Je suis contre tous les racismes », affirmation vide à laquelle on ne peut rien opposer sous peine de passer pour le fils spirituel de Pétain.

Qualifier un phénomène, c’est «mettre de l’huile sur le feu»?

Je lisais dans la même veine récemment un tweet d’un amiral dopé à la grenadine: « L’antisémitisme n’est ni de gauche ni de droite, ni catholique ni musulman, ni urbain ni rural, ni ancien ni nouveau… Il est une aberration protéiforme que nous devons combattre en bloc. Qualifier l’antisémitisme, c’est attiser ce qui le nourrit et affaiblir ce qui le combat. »

Indifférenciation puissance 1000, pour Xavier Alberti, qualifier un phénomène, c’est « mettre de l’huile sur le feu », autre mantra répété partout, oubliant ce faisant que si on peut mettre de l’huile sur un feu, c’est qu’il y a déjà du feu qui brûle, quelque part, si l’on veut bien laisser place au réel. Bref, probablement auréolé de tant de témérité virtuelle, Monsieur Alberti nous a inventé l’antisémitisme version En Marche, ni de gauche ni de droite, ni rien du tout en fait, une essence flottante a-signifiante, un antisémitisme anhistorique dont l’ennemi juré n’est pas l’antisémite mais ceux qui veulent le penser dans l’histoire, précisément, enfin pour ce qu’il en reste.

S’ensuivit l’intervention du 26 avril 2018 sur LCI d’une syndicaliste, répondant à Barbara Lefebvre rappelant les chiffres honteux de l’exil intérieur de nombreuses familles juives d’Ile-de-France. Pour notre CGTiste, d’ailleurs en symbiose totale avec le député En Marche, jouant le rôle du robot-janissaire, présent également sur le plateau, ne sachant débiter que des appels à l’unité, si ces familles s’en vont des quartiers, c’est parce que, lorsqu’on est plus aisé, on aspire à déménager. Terrible prouesse niant l’antisémitisme en exhibant LE cliché antisémite par excellence. Vu les proportions des départs de familles juives, madame pense que les juifs des quartiers sont donc forcément riches. Next.

Il est plus confortable de revivre des affaires déjà résolues

Je passe bien sûr outre les différents textes révélant la même contorsion interne à feindre de ne pas comprendre la différence entre obsolescence et suppression de versets, je zappe les appels à ne pas oublier l’antisémitisme d’extrême droite (ils ont raison, mais l’on rétorquera que personne n’est soudainement frappé d’amnésie et que bien sûr l’on comprend bien qu’il est plus confortable de revivre des affaires déjà résolues), je tente d’oublier l’inénarrable Poutou sur BFM TV, le procès en fascisation du Printemps Républicain. Pour en arriver enfin à un tweet glaçant de notre sénescent et compromis Edgar Morin, qui avec la même verve que les coachs en développement très personnel, nous a gratifiés de : « La judéophobie aggrave l’islamophobie, qui aggrave la judéophobie qui aggrave l’islamophobie dans un cercle vicieux infernal », tweet aussi tétanisant d’idiotie que le communiqué de presse de l’ambiguë Grande Mosquée de Paris dénonçant un « procès délirant fait à l’islam ». Non Dalil, c’est un procès fait à l’islamisme donc à une certaine lecture du texte et à une réalité culturelle documentée au sein de nombreuses familles arabo-musulmanes. Et Non Edgar, judéophobie n’est pas antisémitisme qui n’aggrave rien à l’islamophobie qui n’est pas racisme anti-arabo-musulmans mais un concept postmoderne comme on les aime permettant la confusion entre la haine d’une religion et la haine des individus s’en réclamant.

Israël, le grand Satan des altermondialistes

Last but not least, dans cette parade quasi-hallucinatoire, il fallait bien entendu en venir à l’Etat d’Israël, le grand Satan des altermondialistes, Israël, l’incarnation-même du racisme. Voilà, l’inversion générale consommée. Quel destin notre époque réserve-t-elle au Mal ? Elle le fait habiter à Tel-Aviv. Quand nos débatteurs professionnels en ont eu fini de leurs appels à prêcher pour une réalité où l’antisémitisme serait une hallucination de méchants réactionnaires néo-fachos, conscients que quelque chose (le réel) dans ce Manifeste résistait profondément à leur catéchisme consolatoire ; alors, heureusement, il y a encore Israël ! Confondant à dessein de la dérobade la critique légitime de la politique du gouvernement israélien, comme de n’importe quel autre gouvernement du monde, avec la haine du projet national juif, qui caractérise l’antisionisme, ont-ils vu que dans la bouche de nombreux de nos compatriotes, il faille faire payer aux Français Juifs les actions d’Israël, car Israël (donc les juifs) s’en prend à des frères palestiniens. L’Oumma des fanatiques est touchée en son cœur.

Je sais, c’est agaçant, le fait juif persiste, et il a, ce gredin, sale voyou de l’histoire, petit fossile vivant des temps antiques, l’outrecuidance, en plus de s’intégrer à toutes les Républiques, de persister dans toute sa variété en déployant infatigablement toutes ses dimensions. Ce qui rend fou l’antisémite et déstabilise nos post-hégéliens, c’est l’incompréhensible persistance du fait juif dans l’histoire, et l’incompressible multitude de vies humaines qui n’en finissent pas d’avoir l’intention d’être juives. C’est que c’est profondément réactionnaire ! Les néo-humains qui me servent de contemporains détestent l’histoire et n’ont que faire des témoins de toute forme d’historicité. Qu’ils meurent en silence de ce nouvel antisémitisme, l’équilibre de notre simulacre de société en dépend.

Le BNVCA condamne les prétendus artistes et intellectuels signataires d’un appel à boycotter la LA SAISON FRANCO ISRAELIENNE DE LA CULTURE

Le BNVCA condamne la pétition discriminatoire signée par 80 français qui refusent de participer à la Saison Franco Israélienne qui va s’ouvrir en France au mois de Juin à l’initiative de l’Institut Français .

https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/040518/contre-la-saison-france-israel

Cette rencontre  officielle comporte un grand nombres d’événements artistiques, culturels, cinématographiques, avec des expositions, des représentations théâtrales, des lectures.

Au faux prétexte de manifester leur solidarité avec les palestiniens, les signataires de cette pétition, personnalités insignifiantes au demeurant, se qualifient d’artistes, écrivains, réalisateurs et appellent de façon indigne à boycotter cette célébration de la Culture. En agissant ainsi ils offensent la  science ou la discipline dont ils se revendiquent. Il se mettent en marge de la Culture.

Nous constatons que les mêmes, si prompts à discriminer l’état juif démocratique, sont sourds, aveugles et muets face à la culture palestinienne antisémite, notamment quand les théâtres, le cinéma, la musique, véhiculent cette haine anti-juive enseignée aux enfants dans les écoles  de Gaza comme de l’AP.

Le BNVCA salue la Saison Franco Israélienne et félicite tous les partenaires, tous les intellectuels, artistes, auteurs, réalisateurs qui y participenthttp://www.institutfrancais.com/fr/saisons/france-israel-2018

Le BNVCA est convaincu que cet événement  contribuera à éclairer l’opinion de nos compatriotes sur les réalités d’Israel et restaurer l’image de ce pays auprès des Français trompés par des campagnes malveillantes et mensongères.

Le Président                                                      
Sammy GHOZLAN

Le comité de rédaction du New York Times a condamné Mahmoud Abbas pour ses propos antisémites lors du discours à Ramallah

Le comité de rédaction du New York Times a condamné Mahmoud Abbas pour ses propos antisémites lors du discours à Ramallah, au cours duquel il a déclaré que l’Holocauste était le résultat du comportement social des juifs. « Les tendances antisémites d’Abbas ne sont pas nouvelles  » a indiqué un article intitulé « Let Abbas’ vile words be his last as Palestinian leader » précisant que le président de l’Autorité palestinienne  remettait aussi en question le nombre de morts (six millions de Juifs) pendant l’Holocauste.

nyt.

« M. Abbas, qui supervise un gouvernement infesté par la corruption et les dysfonctionnements, a perdu le soutien du peuple palestinien » indique le journaliste en précisant que le leader palestinien « avait affaibli les institutions gouvernementales essentielles à un futur Etat« .

En outre, l’article stipule  qu’Abbas avait « perdu toute crédibilité comme partenaire digne de confiance pour de nouvelles négociations de paix« .

« En refusant de déclencher de nouvelles élections, Abbas avait  empêché les jeunes leaders d’émerger » et avait « échoué à unifier les Palestiniens », écrit aussi le Times.

Le New York Times conclu  qu’en  » succombant à de tels instincts corrosifs et sombres, Abbas a montré qu’il était temps pour lui de quitter ses fonctions » et que « les Palestiniens avaient besoin d’un leader énergique, intègre avec une vision pour parvenir à l’indépendance palestinienne et permettre aux deux peuples de vivre en paix« .

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2 Responses to Le New York Times: Abbas doit partir

  1. Abbas laisse tomber le voile
    Voilà l homme dès chancellerie et dès embrassade de moguerini de la Francr un
    révisionniste notoire
    Pas étonnant qu il a toujours refusé la main tendue
    Après lui c est Mohamed dahlan qui prendra la presidence et s il est capable de gestionnner gaza ça ira mieux ou il faudra aider Sissi à rentrer faire le ménage à Gaza pas nos enfants

  2. Claude David

Presse arabe : débat sur la supériorité présumée d’Israël face aux pays arabes

Presse arabe : débat sur la supériorité présumée d’Israël face aux pays arabes

Au cours des derniers mois, plusieurs auteurs arabes ont signé des articles de presse discutant des raisons pour lesquelles Israël serait supérieur aux pays arabes. Les raisons, selon eux, tiennent au système judiciaire israélien, solide et efficace, qui lutte contre la corruption en enquêtant et poursuivant les dirigeants et haut-fonctionnaires qui commettent des infractions, alors que dans les pays arabes, la corruption est répandue et que les dirigeants font taire ceux qui appellent à instaurer l’intégrité, jugent-ils. Les autres raisons invoquées sont le fait qu’Israël est une démocratie respectant la volonté de ses citoyens et électeurs, et qu’au fil des ans, il aurait investi beaucoup dans l’éducation, la science, la santé et la technologie.

Ces auteurs appellent donc leurs dirigeants à tirer quelques leçons du modèle israélien, notamment à développer leurs systèmes judiciaires et une forme de gouvernement démocratique, à cesser de réprimer leurs citoyens et à investir dans l’éducation. S’ils ne le font pas, estiment-ils, les pays arabes resteront à la traîne. Extraits :

Un ancien fonctionnaire égyptien : Israël a progressé du fait de ses investissements dans l’éducation, la science et l’industrie ; les Arabes sont à la traîne

Reda Abd Al-Salam, ancien gouverneur de la province d’Al-Sharqiya en Egypte, aujourd’hui maître de conférence à l’université de Mansoura, écrit qu’Israël surpasse les pays arabes dans de nombreux secteurs, parce qu’il a investi au fil des ans dans l’éducation, la santé, la science et la technologie, et dans l’édification de la démocratie, alors que les Arabes seraient restés à la traîne, embourbés dans des conceptions primitives et la tyrannie. Il appelle l’Egypte à ne pas imputer l’écart entre elle et Israël à l’aide octroyée par Etats-Unis à ce dernier, et à ne pas attendre que les supplications à Allah prononcées au cours des prières du vendredi lui permettent de vaincre Israël, mais à investir plutôt dans l’éducation et les universités, afin d’extraire le pays de l’ignorance et de l’obscurantisme pour l’amener dans la lumière de la science et de l’industrie. Il écrit :

“’Allah, punis les fils des singes et des porcs, pour qu’ils ne t’échappent pas ; Allah, chasse-les ; Allah, montre-moi les miracles de Ta puissance [en les punissant…]’. Nos ancêtres sont nés, et nous sommes nés et avons grandi et sommes devenus vieux et grisonnants, et nous continuons de répéter cette supplication à Allah au cours des sermons du vendredi, en versant des larmes… Mais qu’avons-nous accompli [avec cela] ? Allah a-t-il répondu à nos millions de prières ? Avons-nous vu la miraculeuse puissance d’Allah appliquer son jugement contre les fils de Sion et les fils des singes et des porcs, comme nous le demandons sans cesse dans nos prières ? Non, pas du tout : le résultat a été une grande déception et une grande honte pour les dirigeants arabes, car c’est le contraire qui s’est produit ! Allah a fait tout le contraire [de ce que nous lui demandons] : ce sont les Arabes et les musulmans qui ont été mis en pièces et expulsés, et par le biais desquels Allah a révélé ses signes.

Oui, Israël devient plus fort, de plus en plus moderne et uni, et étend son territoire chaque jour, entouré qu’il est de bédouins décrépits qui se battent entre eux et mènent une fébrile course vers le bas et vers l’atrophie dans tous les domaines – et [entouré qu’il est] de peuples et de régimes embourbés dans des conceptions primitives, la maladie et la dictature…

Pourquoi Israël a-t-il progressé et les Arabes et les musulmans sont-ils dépassés ? Combien de temps garderons-nous la tête dans le sable et nous boucherons-nous les oreilles, n’écoutant que les sorciers, les idiots au pouvoir et les porte-parole [des régimes] de l’hypocrisie, [comme nous le faisons] depuis des décennies ? Combien de temps ?! Pour le dire crûment, laissons les chiffres parler d’eux-mêmes : ils sont la meilleure expression du progrès et du retard, et grâce à eux nous comprendrons pourquoi Allah n’a pas répondu aux prières de millions d’Arabes et de musulmans en 60 ans, mais a fait le contraire [de ce que nous avons demandé] : les sionistes ont progressé et les Arabes et les musulmans ont été distancés…

Les peuples arabes et musulmans vivent sous des régimes qui, pendant des décennies, ne se sont pas consacrés à développer leurs peuples et à faire progresser l’économie, la société, la science et la démocratie, mais ont plutôt assis leur propre pouvoir… Pendant ce temps, ceux que nous appelons les ‘fils des singes et des porcs’ se sont engagés dans la construction véritable. Ils se sont focalisés sur l’éducation, la santé, l’économie et la technologie, et bien entendu sur le processus démocratique. Nous entendons si souvent parler d’un président ou d’un Premier ministre incarcéré en Israël… Quels sommets les fils des singes et des porcs ont-ils atteints, et où est embourbée l’Egypte, le plus grand pays arabe ?… La question vaut aussi pour les autres pays arabes…

Israël, que nous maudissons nuit et jour, fait partie des 20 pays en tête de peloton selon tous les critères du développement global – alors que l’Egypte… se trouve en dessous de la 100e place dans la plupart de ces classements – par exemple pour la qualité de l’éducation, la compétitivité, la corruption, les investissements, les services publics en ligne, la propriété intellectuelle, la créativité, le développement humain, etc…

Avons-nous des structures éducatives, des services de santé, ou une justice sociale ? Si seulement nous cessions de nous mentir à nous-mêmes… parce qu’Israël se réjouit de ses succès dans la science et l’industrie, pendant que nous sommes trempés de sueur au milieu des conducteurs de touk-touk [rickshaw à moteur] dont le nombre dépasse deux millions en Egypte. Et ne dites pas que cela [est dû] à l’aide américaine à Israël, parce qu’au cours des dernières décennies, l’Egypte a reçu une aide considérable, de plusieurs milliards de dollars, de ses frères arabes et des institutions internationales, sous forme de subventions pour développer l’éducation, les routes, etc. Où est allé [cet argent] et dans quelles poches ?

Les sionistes n’ont jamais été plus intelligents que nous ; c’est la gestion de leur Etat, leur rêve et leur loyauté envers leur patrie [qu’il faut considérer]. En conséquence, j’insiste sur le fait qu’après deux révolutions, et après des années de destruction, d’épuisement et de vandalisme… l’écart entre nous et ceux que nous appelons les fils des singes et des porcs est devenu considérable… et ce sont eux qui nous tournent en ridicule… Toutefois avec une volonté authentique, claire et déterminée, nous changerons le visage de l’Egypte – oui, nous le pouvons…

L’éducation, l’éducation et encore l’éducation est notre problème majeur… [Ce dont nous avons besoin], c’est de développer les institutions officielles et d’éliminer les organisations qui dirigent le pays, comme les Frères musulmans et les autres entités du même genre, car la nation n’a pas besoin de ces organisations pour acquérir la connaissance des matières religieuses, mais elle a besoin d’universités pour répandre l’entendement, nous tirer de l’ignorance et de l’obscurantisme vers la lumière de la science et de l’industrie… Les prières à Allah depuis les tribunes des prédicateurs [pour qu’Il punisse Israël] ne suffisent pas, car si elles avaient suffi, Israël aurait disparu de la surface de la terre après un sermon du vendredi…

[Le fait est qu’] Israël a progressé et que nous [Arabes] resterons à la traîne – sauf si nous craignons Allah dans notre pays et notre nation et proposons un modèle qui nous permettra de lever la tête parmi les nations”.[1]

Abbas : le comportement des Juifs a entraîné la Shoah, pas l’antisémitisme

Abbas : le comportement des Juifs a entraîné la Shoah, pas l’antisémitisme

Dans un discours décousu, le président de l’AP a donné une “leçon d’histoire” dans laquelle il nie le lien des Juifs à Israël et accusé les sionistes d’avoir coopéré avec Hitler

Le président palestinien Mahmud Abbas, à gauche, durant une rencontre du conseil national palestinien à Ramallah, le 30 avril 2018 (Crédit : AFP PHOTO / ABBAS MOMANI)

Le président palestinien Mahmud Abbas, à gauche, durant une rencontre du conseil national palestinien à Ramallah, le 30 avril 2018 (Crédit : AFP PHOTO / ABBAS MOMANI)

Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a déclaré lundi que l’Holocauste n’avait pas été causé par l’antisémitisme mais par le « comportement social » des Juifs, notamment les prêts financiers.

Dans un discours long et décousu prononcé à Ramallah lors d’une session exceptionnelle du Conseil national palestinien (CNP), Abbas a eu recours à un certain nombre de théories conspirationnistes antisémites durant une « leçon d’histoire », selon ses propres termes, au cours de laquelle il a tenté de prouver que le lien ancien de 3000 ans des Juifs avec Israël était mensonger.

Abbas a expliqué que son récit était soutenu par trois points établis par des auteurs et historiens juifs, le premier étant la théorie souvent étiquetée d’antisémite selon laquelle les Juifs ashkénazes ne seraient pas des descendants des Israélites de l’antiquité.

Evoquant le livre écrit par Arthur Kessler, La Treizième tribu, qui affirme que les Juifs ashkénazes descendent des Khazars, Abbas a estimé que les Juifs européens n’avaient donc « aucun lien historique » avec la terre d’Israël.

Il a clamé que la Shoah n’était pas le résultat de l’antisémitisme mais plutôt du « comportement social, de [l’imposition] d’intérêts et d’affaires financières ».

Abbas a également affirmé qu’Israël avait été depuis le début un projet européen, expliquant que des responsables européens tels que le britannique Lord Arthur Balfour avaient restreint l’immigration des Juifs dans leurs pays tout en f