Catégorie : COMMUNIQUE DE PRESSE

Agression antisémite de nature antisioniste commise le 9/12/2019 à 7h00 à la station de métro Château d’Eau à Paris.

Le BNVCA dénonce et condamne avec force l’agression antisémite de nature antisioniste commise à 6h55 ce 9 décembre 2019 contre un étudiant israélien en France, dans la rame de métro à la station Château d’Eau à Paris 10e.

Alors que l’étudiant  B. Yogev, âgé d’une trentaine d’années, pénétrait dans la rame de métro à la station Château d’Eau, il  a du répondre en hébreu à son père qui venait juste de l’appeler au téléphone.

A ce moment deux hommes, décrits, grands, 1m90 environ et de couleur, d’origine africaine, se mettent à crier, sur lui, aidés par des passagers qui le menaçaient et le pointaient du doigt,

L’agresseur, décrit par sa victime, recouvert d’u manteau blanc à plumes, reconnaissant la langue Hébreu parlée par l’étudiant, s’est alors acharné sur lui, le frappant violemment sur la tête, sur  le corps et le visage Il s’est même évanoui sur le plancher du wagon.

 L’étudiant israélien a été transporté à l’hôpital Lariboisière à Paris par les secours arrivés sur place, prévenus par son ami qui l’accompagnait.

La victime souffre d’une plaie orbitaire gauche, d’une fracture des OPN avec plaie orbitaire gauche.

L’agresseur s’est enfui et n’a pu être rattrapé.

Cette nouvelle attaque tend à confirmer que l’antisionisme est bien de nature antisémite.

Nous avons recommandé à l’étudiant de déposer plainte auprès de la Police.

Nous demandons aux services de police et de sécurité de la RATP de tout mettre en oeuvre pour identifier l’auteur antijuif antisioniste et l’interpeller.

Le BNVCA exige de la présidence d’AMAZON de retirer d’initiative et sans délai les objets vendus sur son site faisant l’apologie du nazisme, sous peine de plainte devant la CPI.

Le BNVCA condamne à nouveau la vente en ligne sur le site AMAZON  d’objets faisant l’apologie du nazisme responsable de la mort de 6 millions de juifs de façon industrielle durant la seconde guerre mondiale, avec une annonce disponible sur Amazon qui montre une jeune femme blonde souriante se draper dans une serviette de plage, représentant l’entrée du camp d’Auschwitz, le camp d’extermination nazi où furent tués plus d’un million de juifs, surmontée des mots « Arbeit Macht Frei », « Le travail rend libre ». C’est le mémorial d’Auschwitz qui a repéré cette nouvelle annonce, dénoncée ce mardi.  

Cela ne semble embarrasser ni déranger la Direction ni la Présidence.

d’AMAZON qui ne surveillent pas leur site Internet, malgré les promesses faites lors du retrait le mois dernier de T- shirt à l’effigie d’Hitler. 

De toute évidence, la polémique et le délit continuent car après  les décorations de Noël, le tapis de souris, les décapsuleurs… voilà la serviette de plage. 

Ce type d’articles et leur mise en vente en ligne indignent de nombreux internautes et de très nombreux citoyens et correspondants du monde entier qui nous commandent de réagir pour les faire interdire.

Le BNVCA demande instamment à la direction d’AMAZON de retirer de la vente et sans délai ces objets infâmes.

Le BNVCA se réserve le droit de déposer plainte contre AMAZON pour apologie du nazisme et complicité, y compris devant la Cour Pénale Internationale.

Le BNVCA salue l’adoption de la Loi Maillard sur l’antisionisme antijuif, votée sans amendement et à une forte majorité, par l’Assemblée Nationale, ce 3 décembre 2019.

Le BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE ANTISÉMITISME apprend avec une très grande satisfaction que la résolution 2043 pénalisant l’antisémitisme antisioniste proposée par le député Sylvain MAILLARD a été votée ce 3 décembre et adoptée par 154 voix contre 72 sans être amendée.

Après les lois Gayssot, et Lellouche, nous sommes convaincus que cette Loi Maillard permettra de mieux lutter contre les nouveaux visages de l’antisémitisme contemporain, qui trouvent leurs sources dans la haine et la détestation de l’Etat juif, et qui se propagent et font des citoyens juifs les premières victimes des injures, menaces, agressions antijuives depuis près de 20 ans.

Le BNVCA qui pourchasse les antisionistes antisémites ne manquera pas d’user de cette nouvelle loi qui renforce à la fois l’article 225 du Code Pénal et la Circulaire Alliot Marie de 2009, pour appeler les Préfets et les Procureurs de la République à sanctionner d’initiative et plus facilement les activistes du mouvement illégal BDS qui abusent de la liberté d’expression pour inciter publiquement à cette haine d’Israël qui pousse à l’acte antijuif.

Nous espérons que cette nouvelle loi sera de nature à restaurer la confiance des citoyens juifs dont le sentiment d’insécurité engendre un malaise, d’autant plus fort que les actes antijuifs sont toujours en augmentation, malgré toutes les mesures prises par l’Etat.

Le BNVCA condamne la profanation du cimetière juif de Westhoffen en Alsace.

Le BNVCA condamne la nouvelle profanation de 107 tombes du cimetière juif de Westhoffen près de Strasbourg sur lesquelles des croix gammées ont été peintes à la peinture noire.

Nous demandons aux services de police de tout mettre en œuvre pour identifier et procéder rapidement à l’arrestation des
lâches auteurs.

Face à la multiplication de ces profanations dans les cimetières de cette région, nous demandons aux autorités de mettre en place des dispositifs de surveillance dans ces cimetières qui permettront de dissuader les profanateurs et les identifier.

Antisémitisme: Vote à l’Assenmblee Nationale le 3 décembre 2019 Le BNVCA soutient la résolution qui pénalise l’antisémitisme antisioniste, et fustige les 127 prétendus intellectuels juifs qui s’y opposent .

LE BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L’ANTISEMITISME qui se fait le porte-voix des milliers de juifs français victimes depuis 20 ans de l’antisémitisme de nature antisioniste, qui a commencé en même temps que ” l’Intifada ” condamne avec la plus grande sévérité ce collectif de prétendus intellectuels juifs du monde entier qui appellent l’Assemblée Nationale Française à ne pas adopter la résolution 2043 proposée par Sylvain Maillard et déjà co-signée par une centaine de députés.

Nous constatons qu’il aura fallu que ce comité drague dans le monde entier pour que des prétendues personnalités, illustres inconnues, qui ne représentent qu’elles-mêmes publient cet appel autant irresponsable qu’inutile sinon dangereux et insultant pour les victimes.

Leur appel démontre qu’ils sont bornés, qu’ils n’ont rien compris au nouvel antisémitisme qui sévit et se développe, et qu’en fait ils font surtout preuve de détestation d’eux-mêmes.

Parce que tous les recensements effectués depuis 20 ans démontrent que c’est bien l’incitation à la haine d’Israël qui pousse à l’acte antijuif, nous considérons qu’il est urgent de pénaliser non seulement l’antisémitisme mais aussi l’antisémitisme antisioniste.

Dans son communiqué daté du 2/12/2019 nous avons déclaré soutenir fermement cette résolution qui fait de l’antisionisme un délit au même titre que l’antisémitisme.

Le BNVCA confirme que les actes antisémites perpétrés contre les citoyens de confession juive sont motivés par la haine de l’Etat juif propagée par les antisionistes.

Le BNVCA encourage tous les Députés Français à voter ce 3 décembre 2019 cette résolution qui deviendra un outil efficace entre les mains des Préfets et des Procureurs de la République pour combattre les sources du nouvel antisémitisme contemporain.

Le Président

Sammy GHOZLAN 

Liste :
‌- Howard Tzvi Adelman, professeur associé d’Histoire et d’Histoire du Judaïsme, Queen’s
University, Kingston, Ontario.
– Karin Adelman, médecin.
– Ofer Aharony  professeur, faculté de Physique, Institut Weizmann des Sciences.
– Mateo Alaluf, professeur (émérite), Institut de Sociologie, université Libre de Bruxelles.
– Gadi Algazi, professeur d’Histoire médiévale, département d’Histoire, université de Tel Aviv
– Hila Amit , écrivain, chercheur.
– Gil Anidjar, professeur du département d’études Moyen-Orientales, Asiatiques et Africaines, Columbia University.
Seth Anziska, professeur Associé, département d’études de l’Hébreu et du Judaïsme, University College London.

– Yonathan Anson, professeur, département de service social, université Ben-Gurion du Néguev.
– Jean-Christophe Attias, professeur et titulaire de la chaire de pensée juive médiévale, Ecole pratique des hautes études, université PSL, Paris.
– Elsa Auerbach, professeure (émérite), département d’Anglais, université du Massachusetts Boston.
– Joel Beinin, professeur (émérite), Donald J. Mc Lachlan d’Histoire et professeur d’Histoire du Moyen Orient, Université de Stanford.
– Avner Ben-Amos professeur, département d’Histoire, université de Tel Aviv.
– Ayelet Ben-Yishai, professeure Associée, département d’Anglais, université de Haifa.
Andrew Stuart Bergerson, professeur, département d’Histoire, université du Missouri-Kansas City.
– Michael Berkowitz, professeur d’Histoire moderne du judaïsme, University College London.
– Louise Bethlehem, professeure, études Culturelles et d’Anglais, université Hébraïque de Jérusalem.
– David Blanc, professeur, département de Mathématiques, université de Haifa.
Daniel D. Blatman, professeur, Directeur de l’Institut de Recherche Avraham Harman sur le  judaïsme contemporain, université Hébraïque, Jérusalem.
– Hagit Borer, professeure, titulaire de la chaire en Linguistique, SLLF, Queen Mary University of London.
– Daniel Boyarin, professeur Taubman de Culture Talmudique, université de Californie, Berkeley.
– Rony Brauman, professeur à l’université de Manchester.
– Jose Brunner, professeur (émérite), Institut Cohn d’Histoire de la science et des idées et faculté de Droit Buchmann, université de Tel Aviv.
– Judith Butler, professeure Maxine Elliot professeur de littérature compare et de théorie critique, université de Californie, Berkeley.
– Jane Caplan, professeure (émérite) d’Histoire Européenne Moderne, université d’Oxford.
– Nina Caputo, professeure Associée, département d’Histoire, université de Floride.
– Michael Chanan, professeur de Film et Vidéo, université de Roehampton, Londres.
Stephen Clingman, professeur, département d’Anglais, université du Massachusetts, Amherst.
– Eyal Clyne, non-affilié.
– James Cohen, professeur, Institut du monde anglophone, université Sorbonne Nouvelle Paris 3.
 
 – Alon Confino, professeur, titulaire de la chaire Pen Tishkach d’études de l’Holocauste, Directeur de l’Institut d’études de l’holocauste, du génocide et de la mémoire, département d’Histoire, université du Massachusetts.
– Mike Cushman, chargé de recherche, London School of Economics and Political Science.
– Hilla Dayan, chercheure au département de Sociologie, Amsterdam University College.
Sonia Dayan-Herzbrun, professeure (émérite), faculté de sciences sociales, université Paris Diderot Paris 7.
– Sidra DeKoven Ezrahi, professeure de littérature compare, université Hébraïque de Jérusalem.
– Tal Dor, chercheur adjoint, centre de Recherche Experice Paris 8.
– Tommy Dreyfus, professeur (émérite) de Mathématiques, faculté d’éducation, université de Tel Aviv.
– David Enoch, professeur, faculté de Droit et département de philosophie, université Hébraïque de Jérusalem.
– Judith Ferster, professeure (émérite), département d’Anglais, université de Caroline du Nord.
– Cynthia Franklin, département d’Anglais, université d’Hawaï.
– Gideon Freudenthal, professeur (émérite), Institut Cohn Institute d’Histoire de la science et des idées, université de Tel Aviv.
– Chaim Gans, professeur (émérite) faculté de Droit, université de Tel Aviv.
– Tamar Garb , professeure d’histoire de l’art Durning Lawrence, directrice Institute of Advanced Studies in Humanities and Social Sciences, University College London.
– Amos Goldberg, professeur, département d’Histoire du Judaïsme et du judaïsme contemporain, université Hébraïque de Jérusalem.
– Katharina Galor, professeure Associé Invité Hirschfeld, Programme d’études du judaïsme, université Brown.
– Shai Ginsburg, professeur, département d’études Asiatiques et Moyen-Orientales, université Duke.
– Rachel Giora , professeure, département de Linguistique, université de Tel Aviv.
– Steve Golin, professeur (émérite), département d’Histoire, Bloomfield College.
– Neve Gordon, professeur, département de Politique et gouvernement, université Ben-Gurion du  Néguev.
– Joel Gordon, professeur, département d’Histoire, université d’Arkansas Fayetteville.
– Nir Gov, professeur, département de Physique chimique et biologique, Institut – Weizmann des Sciences.
– Yann Guillaud, conférencier à Sciences Po et à l’université Catholique de Paris.
– Gérard Haddad, psychiatre, psychanalyste, écrivain.
– Ilana Hammerman, écrivain lauréate du prix Yeshayahu Leibowitz (2015).
– David Harel, professeur, département de Sciences informatiques et mathématiques appliquées,Institut Weizmann des Sciences.
– Elizabeth Heineman, professeure, département d’Histoire, université de l’Iowa.
– Shir Hever, Sciences Politiques, université libre de Berlin.
– Eva Jablonka, professeure, Institut Cohn Institute d’Histoire de la science et des idées,
université de Tel Aviv.
– Michal Kaiser-Livne, sychanalyste, Institut de Berlin Institute pour l’Analyse de groupe
Amnon Raz-Karkotzkin, professeur, Histoire juive.
– Brian Klug, agrégé supérieur de recherche et enseignant en Philosophie, université d’Oxford.
– Yehoshua Kolodny, professeur (émérite), Institut des Sciences de la terre, université Hébraïque de Jérusalem.
– Hubert Krivine, médecin.
– Pascal Lederer, médecin, directeur de recherche honoraire au CNRS.
– Micah Leshem, professeur (émérite), département de Psychologie, université de Haifa.
Les Levidow, faculté d’Art et de Sciences sociales, The Open University, Royaume-Uni.
– Mark Levene, membre émérite, département d’Histoire, université de Southampton, Royaume- Uni.
– Joseph Levine, professeur de Philosophie, université du Massachusetts, Amherst.
R. Ruth Linden, Président, Tree of Life Health Advocates, San Francisco.
Adi Liraz, artiste interdisciplinaire, formateur sur l’histoire des juifs de Grèce et d’Allemagne.
– Rachel Livne-Freudenthal, Institut Leo Baeck, Jérusalem.

 – Moshé Machover, professeur (émérite) de Philosophie, université de Londres.
– Joëlle Marelli, universitaire indépendante, ancienne directrice de programme du Collège
Internationale de Philosophie, Paris.
– Anat Matar, département de Philosophie, université de Tel Aviv.
 – Yehoshua Mathias, conférencier titulaire, faculté d’Education, université Hébraïque de
Jérusalem.
– David Mednicoff, professeur Associé d’études Moyen-Orientales et de politique publique, université du Massachusetts, Amherst.
– Oded Na’aman, The Martin Buber Society of Fellows, université Hébraïque de Jérusalem.
– Sheryl Nestel, universitaire indépendante.
– Isaac Nevo, professeure associé de philosophie.
– Benita Parry, professeure (émérite), études d’Anglais et de littérature comparée, université de Warwick.
– Hadas Pe’ery, conférencier à l’Ecole de musique Buchmann, université de Tel Aviv.
– Nurit Peled-Elhanan, professeure, faculté d’Education, université Hébraïque de Jérusalem.
– Yael Politi, centre de bio ingénierie moléculaire et cellulaire, Technische Universität Dresden.
– David Ranan, Birkbeck University, Londres.
– Ada Rapoport-Albert, professeure (émérite) d’études Hébraïques et du judaïsme, University College London.
– Ben Ratskoff, université de Californie, Los Angeles.
– Shlomith Rimmon-Kenan, professeure (émérite), département de littérature anglaise et
littérature comparée, université Hébraïque de Jérusalem.
– Noa Roei, professeure adjoint Analyse culturelle et littéraire, université d’Amsterdam.
– Lisa Rofel , professeure (émérite) université de Californie, Santa Cruz.
– Dana Ron, professeur, faculté d’Ingénierie, université de Tel Aviv.
–  Steven Rose, professeur (émérite) de biologie et neurobiologie, The Open University, Royaume-Uni.
– Jonathan Rosenhead, professeur de recherche opérationnelle, département de Management, London School of Economics and Political Science
– David M. Rosenthal, professeur, Cognitive Science Concentration Graduate Center, City University of New York.
– Michael Rothberg, professeur, 1939 Society Samuel Goetz Chair in Holocaust Studies,
département de littérature comparée université de Californie.
– E. Natalie Rothman, département d’études historiques et culturelles, université de Toronto Scarborough.
– Catherine Rottenberg, professeure, département d’études Américaines and Canadiennes, université de Nottingham
– Sara Roy, maître de recherche, centre d’études Moyen Orientales, université d’Harvard.
Hannah Safran, centre de recherche féministe de Haifa.
– Ariel Salzmann, département d’Histoire, Queen’s University, Ontario.
– Catherine Samary, économiste (ret.), université Paris Dauphine.
– Donald Sassoon, professeur (émérite) d’Histoire Européenne comparée, Queen Mary, université de Londres.
-Naomi Scheman, professeure (émérite) Philosophie et Genre, féminines et de la sexualité, université du Minnesota.
– Sir Stephen Sedley, ancien Lord Juge de la Cour d’Appel, Angleterre et Pays de Galle, ancien professeur invité de droit, université d’Oxford.
– Graeme Segal, professeur (émérite),Mathématiques, All Souls College.
– Gershon Shafir, professeur, département de Sociologie, université de Californie, San Diego.
– Alice Shalvi, professeur (émérite), département d’Anglais, université Hébraïque de Jérusalem et université Ben-Gurion du Néguev.
– Dimitry Shevchenko, chercheur postdoctorale, département d’études Asiatiques, université Hébraïque de Jérusalem.
– Avi Shlaim, professeur (émérite), département d’études Politiques et Relations Internationales, St. Antony’s College et université d’Oxford.
– David Shulman, professeur, département d’études Asiatiques, université Hébraïque de
Jérusalem.
– Dmitry Shumsky, département d’Histoire juive et Directeur du centre Cherrick Center pour l’étude du Sionisme, université Hébraïque de Jérusalem.
– Robert Yerachmiel Sniderman, université Simon Fraser.
– Lisa Stampnitzky, conférencier en Politique, département d’études Politiques et relations internationales, université de Sheffield.
– Marc Steinling, professeur, Médecin, Biophysicien.
– Sacha Stern, professeur, Directeur du département d’études Hébraïques et du Judaïsme, University College London.
– Zeev Sternhell, professeur (émérite) Léon Blum, université Hébraïque de Jérusalem.
– Howard Rechavia Taylor, Columbia University.
– Barry Trachtenberg, Michael R. et Deborah K. Rubin Président de la Chaire d’Histoire du judaïsme, département d’Histoire, université Wake Forest.
– Rolf Verleger, professeur (émérite), Psychologue.
– Dominique Vidal, historien et journaliste.
– Roy Wagner, professeur, département de Sciences Humaines, sciences sociales et politiques ETH Zürich.
-Yair Wallach, directeur du centre d’études du judaïsme, département des langues et cultures du   proche et moyen orient, SOAS, université de Londres.
– Joan Wallach Scott, professeure (émérite), Institute for Advanced Study, Princeton.
– Daphna Westerman, Master Beaux-Arts Fine, université Bauhaus, Weimar.
– Diane L. Wolf, professeure, département de Sociologie, université de Californie, Davis.
– Niza Yanay, professeur (émérite) département de Sociologie et Anthropologie, université Ben-Gurion du Néguev.
– Moshe Zimmermann, professeur (émérite), ancien directeur du centre Richard Koebner
Minerva pour l’Histoire allemande, université Hébraïque de Jérusalem.
– Moshe Zuckermann, professeur (émérite), Institut Cohn d’Histoire de la science et des idées,u niversité de Tel Aviv.

Le BNVCA soutient la résolution 2043 proposée par le député Sylvain Maillard sur l’antisémitisme et invite tous les députés à la voter unanimement ce 3 décembre 2019

Le BNVCA encourage vivement tous les députés à voter le 3 décembre 2019  la résolution 2043 visant à lutter efficacement contre l’antisémitisme. Cette nouvelle résolution proposée par le Député Sylvain Maillard et de nombreux autres députés confirme ce que le BNVCA a maintes fois annoncé et prouvé, à savoir que “l’incitation à la haine d’Israël pousse à l’acte antisémite”. La résolution de Mr Maillard que nous soutenons l’exprime ainsi: le masque de l’antisémitisme nous le connaissons, c’est bien souvent l’antisionisme” ou encore “critiquer l’existence d’un état juif revient donc à exprimer une haine à l’égard de l’ensemble de la communauté juive”. Désormais la critique de l’existence même d’Israël en ce qu’elle constitue une collectivité composée de citoyens juifs reviendra à exprimer une haine à l’égard de la communauté juive dans son ensemble. De même, rendre collectivement responsables les juifs de la politique menée par les autorités politiques israéliennes sera une manifestation d’antisémitisme. De telles dérives font de plus en plus de l’antisionisme “une des formes contemporaines de l’antisémitisme”, pour reprendre les mots du Président de la République Emmanuel Macron, et de tous les Présidents qui l’ont précédé, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François  Hollande ainsi que de tous les Premiers Ministres et Ministres de l’Intérieur ou Ministres de la Justice. Cette notion a été particulièrement soulignée par le Président de l’Assemblée Nationale Mr Claude BARTOLONE lors de la  conférence que nous avions organisée sous sa Présidence le 18 février 2013 au Palais Bourbon, et déjà  intitulée “LES SOURCES CONTEMPORAINES DE L ‘ANTISEMITISME”

Si le vieil antisémitisme français d’extrême droite subsiste, il se manifeste sur internet ou décliné par des auteurs racistes et il n’a commis aucune agression violente à ce jour. 

Mais depuis les années 2000 de nouvelles formes se sont développées.  Depuis l’Intifada déclenchée contre  Israel et soutenue par des islamo gauchistes, les recensements des actes antisémites révèlent qu’en France, porter un nom ou un prénom juif, porter une kippa sur la tête, apposer une “mézouza” au fronton de sa porte, oublier un objet religieux dans sa voiture, fréquenter une école juive etc.. revient à s’exposer à des injures voire à des agressions physiques ou des meurtres qui développent chez nos compatriotes de confession juive un sentiment d’insécurité et de mal-être dans notre République. 

Le BNVCA reste convaincu que l’adoption de cette loi très attendue, contribuera à lutter efficacement contre l’antisémitisme qui ne cesse de se développer.

Elle conduira les Préfets et les Procureurs de la République à faire appliquer plus efficacement l’article 225 du Code Pénal qui prévoit et punit le délit d’appel au Boycott que commettent impunément les activistes du mouvement illégal B D S qui participent de cette incitation à la détestation  d’Israel, à la tentative de délégitimisation de l’Etat juif poussant au crime antisémite.

Ainsi renforcés par cette Loi, les services éducatifs, répressifs et judiciaires auront enfin les moyens de combattre ce fléau qui fracture notre société,  stigmatise et fragilise encore les citoyens juifs de notre pays, dont le malaise et le sentiment d’insécurité s’amplifient  malgré les mesures prises par l’Etat et qui les conduisent à abandonner leurs résidences pour des lieux plus sûrs et plus sereins.

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CI APRES PROJET DE RESOLUTION ET SES PREMIERS SIGNATAIRES

Vu la résolution du Parlement européen du 1er juin 2017 sur la lutte contre l’antisémitisme,

Vu la déclaration du Conseil de l’Union européenne du 6 décembre 2018 sur la lutte contre l’antisémitisme et la mise en place d’une approche commune en matière de sécurité afin de mieux protéger les communautés et institutions juives en Europe ;

Estime que la définition opérationnelle utilisée par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste permet de désigner le plus précisément possible ce qu’est l’antisémitisme contemporain ;

Considérant qu’elle constituerait un instrument efficace de lutte contre l’antisémitisme dans sa forme moderne et renouvelée, en ce qu’elle englobe les manifestations de haine à l’égard de l’État d’Israël justifiées par la seule perception de ce dernier comme collectivité juive ;

Approuve la définition opérationnelle de l’antisémitisme utilisée par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste, en tant qu’instrument d’orientation utile en matière d’éducation et de formation et afin de soutenir les autorités judiciaires et répressives dans les efforts qu’elles déploient pour détecter et poursuivre les attaques antisémites de manière plus efficiente et plus efficace ;

Invite le Gouvernement, dans un travail de pédagogie, à la diffuser auprès des services éducatifs, répressifs et judiciaires.

Sylvain MAILLARD, Gilles LE GENDRE, Stanislas GUERINI, Brigitte BOURGUIGNON, Roland LESCURE, Yaël BRAUN-PIVET, Françoise DUMAS, Bruno STUDER, Sabine THILLAYE, Damien ABAD, Caroline ABADIE, Jean-Félix ACQUAVIVA, Damien ADAM, Éric ALAUZET, Christophe AREND, Sophie AUCONIE, Laetitia AVIA, Jean-Noël BARROT, Sophie BEAUDOUIN-HUBIÈRE, Justine BENIN, Aurore BERGÉ, Hervé BERVILLE, Grégory BESSON-MOREAU, Barbara BESSOT BALLOT, Bruno BONNELL, Jean-Claude BOUCHET, Florent BOUDIÉ, Jean-Louis BOURLANGES, Bertrand BOUYX, Valérie BOYER, Marine BRENIER, Jean-Jacques BRIDEY, Anne BRUGNERA, Stéphane BUCHOU, Pierre CABARÉ, Jacques CATTIN, Sébastien CAZENOVE, Émilie CHALAS, Guillaume CHICHE, Francis CHOUAT, Paul CHRISTOPHE, Éric CIOTTI, Fabienne COLBOC, Paul-André COLOMBANI, François CORMIER-BOULIGEON, Olivier DAMAISIN, Dominique DA SILVA, Olivier DASSAULT, Dominique DAVID, Marc DELATTE, Stéphanie DO, Nicole DUBRÉ-CHIRAT, Frédérique DUMAS, Jean-François ELIAOU, Catherine FABRE, Jean-Michel FAUVERGUE, Agnès FIRMIN LE BODO, Laurence GAYTE, Annie GENEVARD, Séverine GIPSON, Joël GIRAUD, Olga GIVERNET, Claude GOASGUEN, Philippe GOSSELIN, Guillaume GOUFFIER-CHA, Fabien GOUTTEFARDE, Olivia GREGOIRE, Benjamin GRIVEAUX, Émilie GUEREL, Marie GUÉVENOUX, Meyer HABIB, Michel HERBILLON, Danièle HÉRIN, Antoine HERTH, Philippe HUPPÉ, Monique IBORRA, Catherine KAMOWSKI, Guillaume KASBARIAN, Brigitte KUSTER, Jean-Christophe LAGARDE, Jean-Luc LAGLEIZE, Guillaume LARRIVÉ, Philippe LATOMBE, Marie LEBEC, Constance LE GRIP, Martine LEGUILLE-BALLOY, Geneviève LEVY, Richard LIOGER, Brigitte LISO, Gilles LURTON, Lise MAGNIER, Franck MARLIN, Stéphane MAZARS, Thomas MESNIER, Thierry MICHELS, Patricia MIRALLÈS, Jean-Michel MIS, Adrien MORENAS, Mickaël NOGAL, Claire O’PETIT, Catherine OSSON, Didier PARIS, Bernard PERRUT, Anne-Laurence PETEL, Valérie PETIT, Damien PICHEREAU, Laurent PIETRASZEWSKI, Éric POULLIAT, Natalia POUZYREFF, François PUPPONI, Didier QUENTIN, Bruno QUESTEL, Cathy RACON-BOUZON, Pierre-Alain RAPHAN, Rémy REBEYROTTE, Frédéric REISS, Stéphanie RIST, Laurianne ROSSI, François de RUGY, Pacôme RUPIN, Laetitia SAINT-PAUL, Thierry SOLÈRE, Joachim SON-FORGET, Éric STRAUMANN, Michèle TABAROT, Agnès THILL, Alice THOUROT, Huguette TIEGNA, Élisabeth TOUTUT-PICARD, Laurence TRASTOUR-ISNART, Frédérique TUFFNELL, Alexandra VALETTA ARDISSON, Laurence VANCEUNEBROCK, Michèle de VAUCOULEURS, Guillaume VUILLETET, Jean-Marc ZULESI, députés

Le BNVCA indigné par AMAZON qui laisse vendre sur son site des décorations de Noel représentant le Camp d’Auschwitz.

Le BNVCA est scandalisé par les objets de décoration de Noel qui représentent le Camp de concentration d’Auschwitz vendus sur AMAZON en ligne.

Le BNVCA est alerté par de nombreux internautes indignés par ces ventes d’ornements de Noel avec des images d’Auschwitz des sapins de Noel et même un décapsuleur aux couleurs du camp de concentration.

Tout cela est insupportable, et AMAZON se rend encore coupable de laxisme et de complicité. 

Nous ne comprenons pas, nous n’admettons pas, nous ne supportons pas que ces objets qui se rapportent au génocide de 6 millions de juifs, par les nazis qui ont organisé ces massacres de façon industrielle, dans des conditions atroces et dans toute l’Europe, puissent encore fasciner des êtres qui se prétendent humains.

Le BNVCA demande à la Direction d’AMAZON, coutumier du fait, de faire retirer de son site les articles incriminés.

Le BNVCA poursuivra en justice tous ceux qu’il aura identifiés et qui persistent à se référer aux objets du Troisième Reich et les valoriser.

Le BNVCA accueille avec satisfaction la décision du Tribunal de Paris qui délibérant le 27/11/2019 condamne encore une fois Dieudonné à 9000 euros d’amende qu’il doit payer sous peine d’emprisonnement.

 Le B N V C A, qui poursuit sans répit sa lutte contre l’antisémitisme forcené de Dieudonné M’Bala M’Bala, approuve avec satisfaction de la condamnation infligée par la 17ème Chambre Correctionnelle à ce multirécidiviste, à une forte amende de 9 000 €, en délibéré du 27 novembre 2019 pour avoir diffusé une chanson ignoble sur le thème “C’est mon Shoaaaa” le 22 juin 2017.

Le B N V C A est à l’initiative de la plainte déposée par son conseil Maitre Charles Baccouche le 13/07/2017 contre cet individu qui se complait à ironiser sur la Shoah, le plus grand génocide de tous les temps commis contre l’humanité.

Le BNVCA était représenté à l’audience du 27 novembre 2019 par son avocat Maitre Charles Baccouche qui a réclamé une sanction forte et dissuasive, voire à une peine de prison.

Le jugement prévoit effectivement que si le prétendu humoriste qui ne fait plus rire personne depuis longtemps, ne s’acquitte de l’amende qui lui est infligée, pourrait enfin voir sa peine transformée en emprisonnement. 

 Le BNVCA insiste sur le mépris constant exprimé par cet individu à l’égard de ses Juges et à l’égard des victimes des nazis qui ont organisé et réalisé ce massacre industriel des juifs dans des conditions atroces et dans tous les pays d’Europe.

Nous considérons qu’il est temps de mettre l’influence néfaste de Dieudonné hors d’état de nuire et le contraindre légalement et par toute les voies de justice, à payer toutes les amendes auxquelles il a été condamné.

Le Président

Sammy GHOZLAN 

Le BNVCA reçu par Monsieur Elan S. Carr Envoyé spécial des Etats Unis pour la surveillance et la lutte contre l’antisémitisme dans le monde

En visite officielle en France, Mr Elan S . CARR,  Envoyé spécial des Etats-Unis pour la surveillance et la lutte contre l’antisémitisme dans le monde, a rencontré des représentants de Mr Sammy GHOZLAN, Président du BNVCA, afin d’avoir une meilleure compréhension de la situation de l’antisémitisme en France.

En coordination avec les services de l’ambassade des Etats-Unis à Paris, présents à la réunion, celle-ci  s’est tenue dans les locaux de l’ambassade le 7 novembre à 14 h.

Le BNVCA et son Président étaient représentés par une délégation composée du Vice-Président Richard Odier, du Secrétaire Général René Lévy et de Maître Baccouche, avocat du Bureau.

En préliminaire, Maître Baccouche a lu la lettre que le président Sammy Ghozlan adressait à l’Envoyé spécial des Etats-Unis.

La délégation a présenté à l’Envoyé spécial auprès du Département de l’Etat des Etats-Unis les chiffres 2018/2019 des actes violents antisémites et lui a donné des perspectives.  Elle a souligné l’efficacité de l’observatoire de la lutte contre l’antisémitisme en ligne.

Les échanges ont aussi porté sur la nature et les sources principales du nouvel antisémitisme, ainsi que sur les conséquences sociales et sécuritaires.

Le BNVCA a noté ses efforts contre le mouvement illégal en France BDS, de même que les réactions du BNVCA et celles des autorités de l’Etat français pour endiguer le phénomène d’incitation à la haine d’Israël et à l’antisémitisme qui poussent à l’acte anti-juif et aux assassinats comme ceux des élèves de l’école juive de Toulouse, des deux femmes juives à leur domicile, et de l’attentat terroriste mortel commis contre l’Hypercacher.

L’Envoyé spécial des Etats-Unis s’est engagé à suivre de près l’évolution du fléau de l’antisémitisme et à veiller à le combattre .

News Release: I boycott

The BNVCA condemns the attitude and approach of a small group of Israelis who not only congratulate the European Union that has decided the mandatory but discriminatory labeling of products from Israel but still want to go further by asking the European Union to ban Israeli products from Jewish-controlled territories. The group of signatories includes some former Israeli Ambassadors, a former Prosecutor, a former Speaker of the Knesset, and a few other writers and so-called intellectuals.

We consider that the new provisions of the European Union encourage the general boycott of Israel. In the 1940s the French, who were seated on the side of the enemy acting against their country, were called traitors. While several countries have banned the boycott, this group of Israel believed to act in the name of a certain outdated political morality is wrong.

The freedom of expression that Israeli supra democracy allows them will undoubtedly reinforce the influence of the illegal BDS movement whose actions to incite hatred of Israel contribute to increase anti-Semitism and push for the anti-Jewish act in Europe in general and in France in particular.

We expect the Israeli government to take stock of the risk to diaspora Jews and to reframe the irresponsible signatories of this unjust and dangerous petition.

LE BNVCA A BESOIN DE VOUS
THE BNVCA NEEDS YOU

Communiqué : Je boycott

Le BNVCA condamne l’attitude et la démarche d’un petit groupe d’Israéliens qui non seulement félicitent l’Union Européenne qui a décidé de l’étiquetage obligatoire mais discriminatoire des produits en provenance d’Israël mais veulent encore aller plus loin en demandant à l’Union Européenne d’interdire les produits Israéliens en provenance des territoires sous contrôle de l’état juif. Le groupe de signataires comprend quelques anciens Ambassadeurs d’Israël un ancien Procureur un ancien Président de la Knesset et quelques autres écrivains et prétendus intellectuels.

Nous considérons que les nouvelles dispositions de l’Union Européenne encouragent le boycott général d’Israël. Dans les années 40 les Français qui c’étaient rangés au côté de l’ennemi agissant contre leur pays étaient qualifiés de traîtres. Alors que plusieurs pays ont interdit le boycott, ce groupe d israéliens croyant agir au nom d’une certaine morale politique désuète se fourvoie.  

La liberté d’expression que leur permet la supra démocratie Israélienne va sans aucun doute renforcer l’influence du mouvement illégal BDS dont les actions d’incitation à la haine d’Israël contribuent à accroître l’antisémitisme et pousser à l’acte anti juif en Europe en général et en France en particulier.

Nous attendons du gouvernement Israélien qu’il prenne la mesure du risque qui menace les juifs de diaspora et qu’il recadre les signataires irresponsables de cette pétition inique et dangereuse.  

Le BNVCA est alerté par de nombreux correspondants, téléspectateurs et internautes, scandalisés par la promotion d’une bande dessinée incitative à la haine d’Israël, intitulée « MOH PALESTINIEN MAIS PRESQUE » que font France 3 et France Info.

Le BNVCA est alerté par de nombreux correspondants, téléspectateurs et internautes, scandalisés par la promotion d’une bande dessinée incitative à la haine d’Israël, intitulée « MOH PALESTINIEN MAIS PRESQUE » que font France 3 et France Info. 

Cet album BD qui prétend relater l’histoire de MOH, un enfant palestinien enfermé dans les prisons israéliennes, reprend tous les vieux poncifs antisémites, et les clichés de la désinformation.

Nous n’avons eu de cesse de démontrer que l’incitation à la haine d’Israël est la source essentielle de l’antisémitisme que subissent depuis 20 ans, depuis l’Intifada engagée contre les citoyens juifs d’Israël, et reproduite contre les citoyens juifs de France à la faveur des campagnes de dénigrement de l’image de l’Etat Juif. Nous déplorons que France Télévisions se rende complice de cette incitation à la haine.

Nous rappelons que déjà en 2000 France 2 a diffusé en boucle un reportage controversé et bidonné sur la mort prétendue de Mohamed Al Dura, accusant sans preuve les tirs de soldats israéliens.

Nous avions déjà mis en cause ce reportage repris par les chaines du bouquet arabe, considérant qu’il a déclenché la première vague d’antisémitisme en France en même temps que la première intifada en Israël.

 Cet antisémitisme d’inspiration islamo palestinienne tue en Israël mais a tué aussi en France, Ilan Halimi, les enfants de l’école juive de Toulouse, dans l’Hyper cacher de Paris, et à leur domicile Sarah Halimi, Mireille Knoll.

Le BNVCA demande au Ministre de l’Intérieur et au Directeur de la DILCRAH d’empêcher une accélération certaine de l’antisémitisme violent, en prenant toutes les mesures préventives et en interdisant la publication et la diffusion de ce brûlot caricatural, extrémiste et discriminatoire, qui fait passer les juifs et les israéliens pour des nazis.

Le scénario ne rapporte pas l’antisémitisme officiel enseigné aux enfants dans les écoles palestiniennes auxquels on apprend l’arithmétique en comptant « UN JUIF TUÉ ET DEUX JUIFS TUÉS = 3 JUIFS MORTS ».

L’histoire ne rapporte pas que les camarades de MOH servent de boucliers humains aux terroristes palestiniens du FATAH du FPLP du HAMAS du Djihad islamique, Il ne narre pas encore, les missiles lancés depuis les minarets des mosquées ou les toits des hôpitaux sur les populations civiles d’Israël. Il ne dit rien sur les faux morts palestiniens qui ressuscitent ou les faux enfants blessés …etc

Il n’y est pas relaté non plus l’assassinat d’un bébé juif israélien poignardé dans son berceau après que ses parents aient été assassinés eux aussi, ni la mort dans les bras de son père d’un autre bébé tué par balle dans la tête tirée par un sniper palestinien, ni la prise d’otage de 3 adolescents et leur assassinat, ni celle d’une jeune fille enlevée, violée et poignardée. Il ne raconte pas les pressions et tortures exercées sur les arabes chrétiens contraints de se convertir ou s’exiler. 

Non un seul regard, le regard pro palestinien, anti israélien anti juif.

Nous rappelons que déjà en 2002, le BNVCA avait fait retirer des bibliothèques des écoles le petit livre illustré « MOMO LE PETIT PALESTINIEN » qui mentait aux enfants.

Le BNVCA lance un appel à des dessinateurs de talent susceptibles de créer une bande dessinée qui racontera la vérité tant sur le palestinien que sur le juif israélien.

Le BNVCA a décidé de saisir le CSA et de réclamer au Ministre de l’Intérieur et au Directeur de la DILCRAH l’interdiction immédiate de cette bande dessinée, le retrait de cet album BD de tous les rayons des librairies et leur destruction administrative.

Le Président

Sammy GHOZLAN 

01 77 38 49 44

Tags antisémites à Montreuil 93

Le BNVCA condamne le ou les auteurs du graffiti antisémite qui nous a été signalé ce lundi 04 11 2019 au 87 rue de Paris à Montreuil (93) dans le secteur de l’école juive ORT.  

Ce graffiti représente le dessin d’un homme avec un grand nez, un chapeau avec l’inscription « Youpain » sur la figure.     

Nous avons immédiatement saisi la Mairie de Montreuil afin de procéder rapidement à l’effacement de ces inscriptions.

Nous constatons que cette forme d’expression antisémite se développe.

Nous demandons aux services de Police de tout mettre en œuvre pour identifier rapidement les auteurs et les mettre à la disposition de la Justice. 

Le BNVCA est heureux de féliciter le Consistoire de France et son Président à l’occasion de l’inauguration par le Président de la République Emmanuel MACRON du nouveau Centre Européen du Judaïsme le 29-10-2019 à Paris 17 °

Nous saluons l’engagement du Président Joel Merguy à l’occasion de l’inauguration le 29 octobre 2019 du nouveau Centre Européen du Judaïsme par Mr Emmanuel Macron Président de la République Française.

Ce Centre est  installé dans le 17 eme art de Paris, devenu le secteur parisien le plus peuplé de membres de la communauté juive Le Pdt du BNVCA Sammy Ghozlan, lui même Vice Président du Consistoire de Paris et membre du Conseil du Consistoire Central salue la grandiose initiative de Mr Joel Merguy qui a oeuvré avec pugnacité et sans jamais faillir, pour aboutir à ce jour à la réalisation d’un Centre magnifique qui va redynamiser plus encore  le judaïsme français. La présence du Président de la République constitue une nouvelle marque de soutien et de reconnaissance à part entière des citoyens français de confession juive dans notre pays.

Mazal Tov et longue vie au Centre Européen du Judaïsme.

Le BNVCA condamne avec fermeté et colère l’attaque raciste et violente commise ce jour 28 octobre 20019 contre la mosquée de Bayonne par un homme de 84 ans.

Il a mis le feu à la porte du lieu de culte , ainsi qu’à un véhicule automobile et a tiré avec une arme à feu blessant deux personnes.

Cette agression violente nous scandalise et démontre que la haine et le racisme se répandent et tendent à se banaliser.

Nous tenons à assurer la communauté musulmane de France et de Bayonne en particulier de tout notre soutien et de toute notre solidarité.

Nous souhaitons un prompt rétablissement aux blessés.

Nous saluons l’action de la police qui a identifié et interpellé l’auteur présumé que la Justice devra sanctionner très sévèrement et de facon dissuasive.

En mai 2018, notre Avocat Charles Baccouche déposé plainte au nom du BNVCA contre Jérôme BOURBON (Rivarol), pour des tweets publiés et une vidéo mise en ligne provoquant à la haine.

Nous avons confié ce dossier à l’OJE avec qui nous sommes en étroite collaboration, menant le même combat. Vu que nous étions ensemble sur trois affaires concernant Jerôme Bourbon en sa qualité de Directeur de du journal d’extrême droite RIVAROL.  

Les avocats de l’OJE : Me Olivia CHAFIR, Stéphanie COHEN, Me Andréa ASSOR DOUKHAN, Me Muriel OUAKNINE MELKI , Me Oudy BLOCH et Me Grégory SIKSKIK représentaient le BNVCA partie civile, dans ces trois dossiers pour Provocations à la haine, Injures raciales, Diffamations publiques et Contestations de crimes contre l’humanité.

Les Avocats de l’OJE ont plaidé devant la 17ème chambre correctionnelle de PARIS (seule chambre compétente pour connaître des infractions de diffamation quant à la diffusion de la haine raciale et antisémite) qu’elle est le dernier rempart avant les passages à l’acte criminels que nous avons malheureusement à connaître depuis plus de 15 ans sur le sol national.

Les Avocats ont appelé le Tribunal à prononcer des peines d’emprisonnement et à des amendes conséquentes.

Le Parquet a requis pour la première fois à l’encontre du prévenu BOURBON une peine d’emprisonnement de 12 mois, et des amendes cumulées de  30 000 euros.

Le délibéré est fixé au 20 janvier 2020.

Nous tenons à souligner l’efficacité de notre collaboration et nous ne pouvons que féliciter la qualité du service juridique de l’OJE

La plainte que le BNVCA a déposée 21 juin 2017 entre les mains du Procureur de la République de Chartres contre le sieur M. Bala M Bala plus connu sous le nom de “Dieudonne” aboutit enfin à l’ouverture d’une audience au T. G. I de Chartres le 28 Octobre 2019.

Ce dossier concerne l’affaire  dite du “Bal des Quenelles” de Saint Lubin de la Haye (Eure et Loire). “Dieudonne” est convoqué à l’audience en  qualité de prévenu pour avoir réédité le 17 juin 2017 le “Bal des Quenelles” au cours duquel il s’est de nouveau rendu coupable d’apologie  du nazisme et aurait tenu des propos antisémites caricaturaux comme « le gang des pyjamas de Cracovie ».  

Le BNVCA sera représenté par son conseil Maître Charles Baccouche qui réclamera une sanction sévère et dissuasive. Nous soulignons que le prévenu  est  un récidiviste plusieurs fois condamné notamment le 29 novembre 2013 par la Cour d’Appel de Paris pour des faits similaires ou assimilés.  

Nous considérons qu’il est temps  pour la Justice de décider d’emprisonner “Dieudonne” pour le  mettre une fois pour toutes hors d’état de nuire. Son influence  entretient la haine  antisémite et anti sioniste. Elle entraine dans son sillage, son persiflage caricatural de ses « fans » prêts à passer l’acte anti juif.                

Si elle était prononcée, une longue peine de prison sera de nature à sanctionner en même temps les comparses et les  admirateurs de M Bala M  Bala et les dissuader de toute intention ou action antisémite. 

Le CSA répond au BNVCA à propos de la chronique contestable d’un journaliste de Télématin diffusée le 3/06/19 qui désignait un escroc de “juif tunisien”.

Le BNVCA accueille avec satisfaction la lettre de Mr Roch Olivier Maistre, Président du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel qui le 10/10/19 répond à notre protestation du 7 juin 2019 concernant une séquence du programme Télématin, diffusée le 3 juin 2019, à 7h18, dans laquelle le journaliste, présentant sa chronique, relate le récit d’une escroquerie en désignant l’auteur des faits comme étant « un juif tunisien ».

Le CSA   donne raison au BNVCA et après avoir examiné le programme lors de sa séance du 2 octobre 2019 a considéré, en l’espèce,” que la formulation utilisée par le journaliste est de nature à nuire aux efforts déployés par France Télévisions pour combattre les discriminations et promouvoir la cohésion sociale.”  C’est pourquoi le CSA a demandé aux responsables de France Télévisions de veiller tout particulièrement à ce que ne soient pas véhiculés de préjugés ou d’amalgames, et leur a rappelé l’exemplarité dont l’entreprise doit faire preuve dans la lutte contre les discriminations”.

Nous espérons que les observations et cette mise en garde formulées tant au journaliste incriminé qu’à la rédaction de Télématin seront exemplaires et dissuasives. 

Le BNVCA reste vigilant et grâce à son observatoire en ligne, veille scrupuleusement à ce que toute dérive médiatique de nature antisémite et discriminatoire soit sanctionnée.

Le Président Sammy Ghozlan

  01 77 38 49 44 

Le BNVCA fait retirer de la vente en ligne de AMAZON, des articles faisant l’apologie du Nazisme.

Le BNVCA acceuille avec satisfaction la décision du Président de la Société de Vente en  Ligne AMAZON qui répond à notre alerte exprimée le 30/8/19 concernant la vente de plusieurs articles faisant l’apologie du nazisme.

Dans  sa letttre  du 1/10/19 expédiée depuis le Luxembourg, le Président de AMAZON SERVICE EUROPE souligne que “les  vendeurs tiers souhaitant vendre sur la place de marché du site, Amazon Services Europe SARL n’achètent ni ne vendent aucun produit”.

 “Amazon Services Europe SARL est ainsi seule compétente pour répondre aux questions relatives aux vendeurs tiers présents sur la place de marché Amazon”.

Toutefois sur la base des renseignements contenus dans le courrier du BNVCA et sans aucune reconnaissance de responsabilité, Amazon Services Europe SARL a fait retirer les produits suivants de la vente sur la place de marché du site www.amazon.fr:

Adolf Hitler T-Shirt Top Short Sleeve Jersey for Men 100% Soft Cotton Mens Clothing XX-Large (ASIN: B07DNCY6KP)

Adolf Hitler Zipper Hoodie Jumper Pullover for Women 100% Soft Cotton Womens Clothing (ASIN: B07KQF4VJG)

Le BNVCA a eu raison de signaler ces dérives au président du  Site AMAZON.

LE BNVCA  NE CESSE D’ETRE  VIGILANT ET DE VEILLER A TOUTE DERIVE ANTISEMITE NEGATIONNISTE  REVISIONNISTE OU FAISANT L’APOLOGIE DU NAZISME. 

Rokhaya Diallo estime « que les Juifs n’ont pas été exterminés en tant que groupe » parce que « ce n’est pas leur couleur de peau qui a motivé le génocide ».

Le B N V C A qui poursuit sans relâche, sa lutte contre l’antisémitisme, et le négationnisme, est surpris et indigné des propos diffusés sur Twitter, par Rokhaya Diallo.
Cette personne ignorante, arrogante mais raciste, estime « que les Juifs n’ont pas été exterminés en tant que groupe » parce que « ce n’est pas leur couleur de peau qui a motivé le génocide ».
Elle ajoute que ce n’est pas la couleur de leur peau qui leur a valu l’extermination, donc on peut tout supposer des éventuelles turpitudes commises par ce (non) groupe.

Ces divagations sont reprises par Causeur le 12 septembre 2019.

Ces éléments sont suffisants pour caractériser ses propos de délits de Contestation des Crimes commis contre l’Humanité et Négationnisme de la « SHOAH » selon les prévisions de la loi n°90-615 du 13 juillet 1990 (Dernière modification : 24 février 2004) sur le fondement de laquelle, le BNVCA dépose plainte entre les mains du Parquet de Paris pour que cette personne ignorante que les juifs s’honorent de compter des Noirs, des Africains, nombreux parmi ses membres, et que la couleur de la peau n’est pas un critère qui s’inscrit dans la philosophie du Judaïsme.

Elle a eu la chance d’échapper aux griffes des bourreaux nazis, et que ces derniers ne lui  auraient pas donné l’opportunité de déclamer sa haine d’une communauté qu’elle ne connait pas.

Le BNVCA poursuit les antisémites et les négationnistes par toutes les voies de droit afin que ne restent pas impunis des agissements d’individus qui comme Rokhaya Diallo mettent en danger les Juifs de France et la République.

Appel à Don

Chers amis (es),

Toute l’Equipe du BNVCA vous présente ses meilleurs vœux, que cette nouvelle année 5780 apporte santé bonheur joie et paix à toute la communauté.

Comme vous le constatez malheureusement tous les jours, une vague d’antisémitisme sans précédent depuis la fin de la seconde guerre mondiale ne cesse de sévir en Europe et particulièrement en France.

Nos besoins depuis septembre 2018 ont plus que doublé.

Le BNVCA ne peut œuvrer à aider les membres de la communauté juive qui subissent des actes antisémites et les accompagner tant sur le plan juridique que pour toute autre démarche (sans aucun frais à leur charge), que grâce à la grande générosité que vous manifestez à chaque fois que nous vous sollicitons.

Pour information le BNVCA ne bénéficie d’aucune subvention d’organisme de tutelle, régionale ou nationale.

Les dons collectés permettent au BNVCA de mener des actions essentielles, en matière du droit des personnes et tout particulièrement de les épauler, moralement et juridiquement tout au long des diverses procédures. Tous les frais générés par ces longues et difficiles démarches sont entièrement à la charge du BNVCA.

En vous remerciant de tout cœur de la part des permanents ainsi que des bénévoles.  

 Le Secrétaire Général

René LEVY, pour Sammy GHOZLAN

Veuillez adresser vos dons à : BNVCA  8, BD Saint Simon 93700 Drancy

Vous pouvez également faire un don en ligne  https://www.bnvca.org/faire-un-don/

Un reçu Cerfa vous sera adressé par retour.

Driss Ghali – consultant international et contributeur régulier sur Causeur – explique comment la vision de Galula peut répondre aux défis terribles que pose l’islamisme aux Français. Entretien.

Entretien recueilli par Jean-Baptiste Noé – Pour Causeur

David Galula (1919-1967) est peu connu en France, mais très apprécié aux États-Unis, les militaires américains voyant en lui un des stratèges de la contre-insurrection. Au cours de ses différents postes, il a été au contact de plusieurs guerres d’insurrection, notamment en Chine et en Algérie. Comment cela a-t-il contribué à forger sa pensée ? 

Tout a commencé en Chine au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Galula y a été envoyé comme adjoint de l’attaché militaire français à Pékin. Il avait 26 ans. À l’époque, la guerre civile entre communistes et nationalistes battait son plein. Un beau jour en 1947, Galula prend sa jeep et part en vadrouille. Il finit par rentrer en zone communiste, un peu sans s’en rendre compte, et se fait enlever par des insurgés maoïstes. Tout de suite, l’otage Galula (qui parle le mandarin) sympathise avec le chef des guérilleros qui le traite correctement et lui fait faire le tour du propriétaire. Il note la discipline des combattants communistes et l’attention portée à l’endoctrinement des soldats, des cadres, mais aussi des prisonniers. Il remarque aussi que la population obéit sans rechigner et que les routes sont sures, sans banditisme ni coupeurs de chemin, contrairement à la zone nationaliste. Libéré quelques jours plus tard, Galula se plonge dans les écrits de Mao puis dévore tout ce qui se rapporte aux guérillas communistes et indépendantistes (Malaisie, Philippines, Indochine, Grèce entre autres).

Dix ans plus tard, Galula se porte volontaire pour commander une compagnie d’infanterie en Algérie. Il aurait pu rester à l’État-Major à Paris, mais il a insisté (contrariant sa femme) pour aller sur le terrain. Son objectif ultime était de tester sur le terrain les leçons tirées de dix ans d’observation du phénomène insurrectionnel.

En quoi consiste la contre-insurrection prônée par Galula et comment sa théorie s’articule autour de son expérience vécue ? 

Galula prend à revers la stratégie des insurgés. Il comprend qu’ils tirent leur force et leur unique chance de l’emporter de leur relation fusionnelle avec la population. En effet, les insurgés obligent les civils, par la terreur et la persuasion, à leur fournir refuge, nourriture, argent et renseignement (voire des femmes).

Eh bien Galula propose à l’armée de priver l’insurrection de son oxygène c’est-à-dire la population. Il propose une méthodologie pratique et extrêmement claire pour éloigner les civils des insurgés. Il s’agit d’un programme en treize étapes qui combine des actions de choc (tuer ou emprisonner les virulents), du renseignement (recenser la population et identifier les cellules dormantes) et des initiatives d’ordre politique (déléguer des compétences à des élites locales).

Il s’agit d’une approche globale qui va bien au-delà du rôle classique du soldat. Avec Galula, la mission de l’officier acquiert une dimension politico-administrative qui rappelle le rôle d’un préfet. Le seul terrain qui vaille pour Galula est le terrain humain : celui des rapports de force et des croyances qui structurent une population donnée.

Galula a testé et ajusté ses théories in vivo en Algérie entre 1956 et 1958. Lors de ce conflit, il a constaté que l’armée n’avait pas de méthodologie unifiée de pacification, chacun faisait ce qu’il voulait dans son coin. Galula a ainsi formulé une doctrine ancrée dans le réel et qui s’appuie de bout en bout sur le bon sens. C’est ce qui la rend très facile d’accès pour le lecteur profane, cinquante ans plus tard.

Quelle place doivent avoir la répression militaire et la communication auprès des populations dans la contre-insurrection ?  

Elles vont de pair. Pour Galula, chaque soldat est un communicant et chaque contact avec la population est une occasion de communiquer avec elle. Il est hors de question de mal parler aux civils, de draguer leurs femmes ou de se servir chez l’habitant. L’idée de Galula est de combiner fermeté et empathie.  Les forces loyalistes, selon lui, doivent punir quand il le faut, mais d’une manière proportionnelle et prévisible. En Kabylie, il a édité une sorte de code pénal et en a fait une grande publicité auprès de la population. Il a compris que les gens acceptent de collaborer avec un pouvoir dont les réactions sont prévisibles à l’avance : ils détestent les fous furieux qui pour un rien explosent et se vengent sur les civils. Pour Galula, il ne sert à rien de distribuer les bonbons, les vaccins ou les allocations si la population n’a pas commencé à obéir aux forces loyalistes. Ces services doivent être perçus comme une récompense en contrepartie de la coopération avec la force de pacification.

Vous voyez donc que la communication est indissociable du travail militaire de pacification. Elle l’alimente et l’habite en permanence.

Galula est allé plus loin au point de proposer une chaîne de radio destinée aux musulmans et qui émet en arabe et en kabyle. Selon lui, la communication ne doit pas avoir de tabou : il faut parler la langue de la population cible. La radio de Galula aurait couvert l’Algérie, mais aussi la Seine-Saint-Denis, la région lyonnaise et le nord de la France, autant de secteurs à forte immigration algérienne. Vous vous rendez compte ? Il a fait cette proposition en 1962 ! S’il était vivant aujourd’hui, il aurait préconisé à la France de racheter Al Jazeera ou d’en créer une copie qui soit aussi percutante et professionnelle.

Nous avons France 24, de nos jours. Elle parle un arabe châtié que personne ne comprend en banlieue… Elle s’adresse (et elle le fait bien, je crois) aux élites qui vivent au Maghreb, mais elle tourne le dos aux masses musulmanes situées de l’autre côté du « périph ». Celles-ci parlent wolof, kabyle, des dialectes maghrébins et le français. Galula aurait monté une web-TV dans chacune de ses langues et aurait adapté leur ligne éditoriale à l’univers mental des populations cibles.

Galula décède très jeune d’un cancer rapide. Pendant quarante ans, ses thèses sont oubliées et ses écrits restent aux oubliettes. Pourquoi a-t-il ressurgi aux débuts des années 2000 ? 

La réponse porte un nom : la « Baraka » divine.

Plus sérieusement, Galula sort des oubliettes grâce au travail d’une poignée d’officiers américains, extrêmement curieux, et de chercheurs de la RAND Corporation. Ils ont fini par présenter les idées de Galula au général David Petraeus qui, en 2005, venait de prendre le commandement d’un centre d’excellence de l’armée (Fort Leavenworth, Kansas). Il a tout de suite accroché et a décidé d’inclure les écrits de Galula dans la doctrine enseignée aux élèves officiers !

Le fait que les deux livres majeurs de Galula aient été rédigés en anglais a joué un rôle déterminant dans ce renouveau. Par ailleurs, Petraeus est francophile, c’est un ancien parachutiste qui admire Bigeard. Il a trouvé dans Galula un cadre théorique qui lui a permis de coucher par écrit ses intuitions au sujet de la guerre insurrectionnelle. En effet, Petraeus a touché du doigt ce domaine en Bosnie, à Haïti et en Amérique Centrale.

Face au terrorisme islamiste d’aujourd’hui, quelles pourraient être les solutions tirées de la pensée de Galula pour le combattre et le vaincre ? 

Si Galula était vivant, il serait consterné par notre triple déni.

Tout d’abord, nous refusons d’admettre que nous sommes en guerre. Ensuite, nous refusons de nommer l’ennemi. On s’y perd entre salafistes, djihadistes, takfiristes, islamistes et autres wahhabites. Résultat : nous faisons la guerre au terrorisme c’est-à-dire à une méthodologie et non à des ennemis, ce qui est ridicule. Enfin, nous méconnaissons la nature de cette guerre qui est insurrectionnelle. Nous croyons naïvement que nos drones et nos sous-marins vont nous être d’une quelconque utilité face à des Merah, des Abdeslam ou des Mokhtar Bel Mokhtar (alias Marlboro).

La seule chose qui importe est la population, elle détient la clef de la victoire. Le jour venu, elle la donnera aux forces loyalistes (disons la France et ses alliés pour aller vite) ou aux islamistes.

La guerre d’insurrection n’est-elle pas d’abord affaire de volonté des populations et non pas question de moyens techniques ? Volonté des peuples de chasser un occupant ou d’un parti de prendre le pouvoir ? Dans ce cas-là, comment donner la volonté de vaincre l’islamisme aux populations musulmanes qui le subissent ? 

Vous avez raison. Les populations n’aiment pas être occupées et dominées par des étrangers. C’est vieux comme le monde. Or, il s’avère parfois que les étrangers sont meilleurs guerriers que les locaux au point de les soumettre et vivre parmi eux. C’est exactement ce qui s’est produit en Irak entre 2003 et 2008 lorsque les combattants étrangers d’Al Qaeda ont mis sous tutelle les zones tribales sunnites autour de Ramadi et Falloujah. Ils se passent la même chose aujourd’hui lorsque des combattants arabes s’installent au nord du Mali pour faire le djihad. Les gens ne les aiment pas, mais préfèrent se soumettre à eux pour avoir la vie sauve. Rendez-vous compte de la facilité avec laquelle Gao et Tombouctou ont été prises ! Il suffit de cent gars pour dominer une ville et la plonger dans la barbarie.

Galula propose les moyens de délivrer une population de l’emprise des violents, car toute seule elle n’y parviendrait pas.

Vous avez également raison en posant la question de la « volonté » des populations musulmanes de vaincre l’islamisme. En ont-elles vraiment la volonté ? Je veux dire que le djihad fait partie de la grammaire de l’histoire des pays musulmans. C’est notre manière à nous musulmans de renouveler les élites sans avoir à inventer des idéologies sur-mesure. Il s’agit d’un moyen low cost de provoquer le changement. Pas besoin d’inventer les Lumières ou d’attendre Rousseau ou Voltaire pour se mettre en mouvement : le djihad est disponible, sur étagère depuis 1400 ans.

Au Maghreb, à chaque grand cataclysme politique, vous trouverez toujours un appel au djihad pour chasser la dynastie « impie » ou soumettre les voisins « hérétiques ». Même en Afrique noire, le djihad a servi à bouleverser les équilibres politiques (Imamat de Fouta Jalon en Guinée, XVIIIe siècle).

La bonne nouvelle est que le recours au djihad est cyclique. Nous sommes certainement au pic, au maximum de la poussée. Il y aura un reflux. Bien malin est celui qui saura dire quand ce reflux se produira. Malheureusement pour nous, ce pic coïncide avec l’explosion démographique. Le djihad peut compter sur des dizaines de millions de jeunes mécontents et impatients d’en découdre.

Pour les élites des pays musulmans, deux choix se présentent à mon humble avis. Devenir islamistes par opportunisme afin d’éviter que le pouvoir ne tombe entre les mains des extrémistes, ou bien produire une alternative au discours djihadiste. Or, cette alternative n’existe pas, car les élites du sud ont péché par paresse et conformisme depuis les indépendances des années 1950-1960. Elles n’ont rien à opposer au discours djihadiste à part un vague projet néolibéral ou une espèce de nationalisme délavé.

Rares sont les pays musulmans qui ont une chance de s’en sortir. Parmi eux, le Maroc. Je ne le dis pas parce que j’y suis né ou parce que Galula y a grandi, je le crois profondément. La société marocaine a inventé ses propres mécanismes de défense contre le djihadisme. Elle l’a fait spontanément au cours des siècles. Nous avons créé un islam populaire et enraciné dans nos terroirs. Je me réfère à l’islam des marabouts, un islam qui se conjugue au féminin, celui de ma grand-mère qui occupe littéralement le mausolée d’un saint homme pour prier et se recueillir des jours durant. C’est un acte révolutionnaire lorsqu’on sait que les femmes sont admises en catimini dans les mosquées (elles occupent un espace ségrégé, loin de la vue des hommes). L’islam maraboutique est authentique et intense, il se moque du djihadisme et de ses histoires de kamikaze. Il est en danger malheureusement, mais cela est une autre histoire.

Un islam similaire existe certainement au Sénégal, celui des grandes confréries. Il faut absolument l’aider à survivre et à prospérer. C’est la seule et unique ligne de défense contre le djihadisme en Afrique de l’Ouest.

Vous appelez à une coopération entre le nord et le sud. Cette politique est essayée depuis plusieurs décennies et ne semble pas vraiment réussir. Quelles seraient pour vous les conditions à réaliser pour que la coopération soit efficace ? 

De toute façon, l’Europe n’a pas le choix. Elle court réellement le risque d’être entourée par une ceinture de théocraties sur son flanc sud. Si cela se produit, il faudra oublier les vacances à Ibiza ou en Grèce. Demain, les bateaux pneumatiques des passeurs seront remplacés par des go fast blindés qui débarqueront sur les plages européennes pour livrer de la drogue, enlever des femmes et commettre des attentats. Et nos systèmes de détection électronique n’y feront rien. Voyez comment l’Europe (avec tout son argent et sa technologie) peine à détecter les chalutiers déglingués qui quittent la Libye par temps clair et mer calme…

À mon avis, il manque deux choses à cette coopération nord-sud : un peu plus de Sérieux et un peu plus d’Amour.

Le Sérieux est de reconnaître que l’islamisme occupe tous les espaces délaissés par les élites du sud. Il a envahi le champ social (crèches, cliniques) puis les écoles et, aujourd’hui, il prospère au sein des médias et des syndicats professionnels (journalistes, médecins, ingénieurs entre autres). Il ne sert à rien d’organiser des grands colloques à Nice ou à Zurich si les élites du sud ne sont pas préparées pour résister au choc de l’islamisme. Nous n’avons pas besoin d’un équivalent de Ghandi au Maghreb, mais de plusieurs Reagan qui cumulent charisme naturel et volonté de se battre pour des idées. La priorité pour l’Europe est d’armer les élites du sud pour qu’elles soient plus robustes, plus agressives et surtout qu’elles restent sur place. Aujourd’hui, une partie non négligeable de l’intelligence maghrébine et sahélienne vit à Genève, Londres et New York. Ce n’est pas comme ça qu’on va gagner la bataille contre l’islamisme !

Enfin, il faut de l’Amour. On ne cesse de parler de sécurité et d’immigration. Parlons un peu de prospérité. À la pulsion de mort qu’est l’islamisme, opposons une pulsion de vie ! J’appelle de mes vœux à l’ouverture d’un arc de coprospérité qui irait de Dakar à Lisbonne en passant par Alger et Madrid. Un pays comme le Maroc a tout en commun avec le Sénégal ou le Portugal alors qu’il n’a presque rien à dire à l’Estonie ou à la Finlande. Or, l’Union européenne oblige les pays du flanc sud (France, Espagne, Italie, etc.) à se soumettre à des procédures et des politiques qui regardent vers l’est (c’est-à-dire vers l’hinterland allemand). Je pose la question : est-ce que le temps est venu de s’affranchir du carcan de l’UE ? Je crois que oui.  Je ne demande pas à démanteler l’UE, je dis juste qu’il faut redonner aux pays méditerranéens des marges de manœuvre pour approfondir leur collaboration sans avoir à demander, au préalable, l’avis d’un Letton ou d’un Danois.

Le BNVCA salue et félicite le Parlement Allemand qui le 17 mai 2019 a adopté à une large majorité, une motion condamnant enfin le mouvement anti israélien B D S, jugé antisémite.

Le BNVCA salue et félicite le Bundestag, le Parlement Allemand qui a adopté le vendredi 17 mai à une large majorité, une motion condamnant enfin le mouvement anti israélien B D S, jugé antisémite.

 La majorité des législateurs du Bundestag ont votés en faveur de cette résolution visant à qualifier le mouvement international Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS) d’entité qui utilise des tactiques antisémites pour atteindre ses objectifs politiques.

« Les schémas et méthodes d’argumentation utilisés par le mouvement BDS sont antisémites », peut-on lire dans la motion présentée par les Conservateurs de la Chancelière Angela Merkel, leurs partenaires de la Coalition Sociale-Démocrate ainsi que les Verts et les Démocrates libres.

Pour autant nous attendons que les lois, les textes, les déclarations soient suivies d’effet sur le terrain, pour que la Police et la Justice dissuadent les militants de ce mouvement illégal antisioniste et antisémite, et les répriment.

Le BNVCA rappelle qu’en France l’appel au boycott constitue un délit prévu et réprimé par nos lois (Art 225 du Code Pénal). De plus suite à une question au Gouvernement posée par Mr Eric Raoult requis par le BNVCA, la garde des Sceaux Mme Alliot Marie en février 2010 demandait par une lettre – circulaire aux Parquets d’engager des poursuites contre les personnes appelant ou participant à des actions de boycott des produits déclarés israéliens. S’appuyant sur un article de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, elle assimilait ces actions à de la provocation à la discrimination ou à la haine raciale.

Nous soulignons en outre que le 12 avril 2013, suite aux procès intentés par le BNVCA aux activistes de BDS, le Conseil Constitutionnel a déclaré conforme à la Constitution l’art 65-3 de la Loi du 27/7/1881 sur la presse interdisant ainsi aux activistes de BDS d’invoquer la QPC.

Malgré ces dispositions, les manifestations sauvages de BDS se multiplient. A nos requêtes, à nos remarques selon lesquelles on ne peut manifester pour défendre un délit, les Préfets, les Ministres répondent que la “République respecte le droit de réunion, la liberté de manifester et la liberté d’expression”.

Le BNVCA qui est la principale Association en France à poursuivre systématiquement les boycotteurs, déplore le nombre important de plaintes classées sans suite, et les sites appelant au boycott qui   fleurissent sur la toile, ne soient ni interdits, ni dissous, d’initiative par les autorités publiques, administratives, de Police et de Justice.

En dépit de toutes les difficultés, le BNVCA poursuit le combat, convaincu que l’incitation à la haine d’Israël propagée par BDS est la source principale de l’antisémitisme contemporain, inspiré par un  “palestinisme” exacerbé et dévoyé.

Le BNVCA déplore et condamne l’agression dont ont été l’objet des étudiants de l’UEJF et leur Président Sacha Ghozlan le 1/5/19 par des activistes du R N à Metz.

Le BNVCA déplore et condamne l’agression dont ont été l’objet des étudiants de l’UEJF et leur Président Sacha Ghozlan, alors qu’ils distribuaient des tracts devant la salle du banquet patriotique organisé à Metz par le Rassemblement National le 1/5/19.

Des militants du RN et des membres du service d’ordre s’en sont pris aux étudiants juifs, 5 d’entre eux ont été violemment agressés à coup de matraque et jetés à terre, blessés, après avoir été aspergés de bombes lacrymogènes.

Le BNVCA apporte tout son soutien à Sacha et à l’UEJF

Tags antisémites sur les murs du pavillon d’un administré de confession juive, résidant aux Lilas 93

Le BNVCA dénonce et condamne les inscriptions antisémites taguées sur les murs du pavillon de la famille H. qui réside aux Lilas (93).

Mr. H qui a déposé plainte au commissariat de police des Lilas, nous rapporte qu’en rentrant le 25/4/2019 à 13 h à son domicile rue du Maréchal Koenig, il découvre l’inscription de “SALE JUIF” inscrite au feutre noir, sur sa porte d’entrée ainsi que sur le mur contigu. 

La photo qu’il nous a transmise montre qu’une “mézouza” est fixée sur le chambranle de la porte d’entrée, ce qui a pu permettre aux antisémites d’identifier l’appartenance religieuse des occupants.

Il nous exprime son inquiétude du fait que sa fillette âgée seulement de 12 ans était restée à la maison seule toute cette matinée.

Mr H nous relate encore que le week-end précèdent, les pneus de la voiture de son épouse ainsi que de son autre fille de 19 ans ont été crevés.

Le BNVCA qui recense les actes antisémites, et reçoit les doléances des victimes, observe que les juifs sont identifiés par leurs agresseurs et attaqués au plus près de leur domicile. 

Nous demandons aux autorités de Police de tout mettre en œuvre pour rechercher les auteurs de cette infamie, les identifier et les mettre à la disposition de la Justice qui devra les sanctionner très sévèrement. 

Ces persécutions qui se développent et se répandent sur tout le territoire national accroissent le malaise des citoyens juifs de France de plus en plus angoissés sur leur avenir.

Le BNVCA est présent au procès en appel de l’affaire Merah qui s’est ouvert ce 25 mars 2019 à la Cour d’Assises de Paris.

  

Nous rappelons que du 11 au 19 mars 2012 le djihadiste assassine ,trois soldats français, Imad Ibn Ziaten, à Montauban, Mohamed  Legouad et Adel Chenouf à Toulouse et attaque l’école juive de Toulouse où il abat de sang froid Jonathan Sandler 30 ans, ses enfants Gabriel 3 ans, Aryeh 6 ans et la petite fille Myriam Monsonego 8 ans.

Le frère de Mohamed Merah, Albdelkader et Fettah Maki son ami d’enfance  sont poursuivis pour complicité. L’enjeu majeur de ce procès est d’obtenir leur condamnation pour complicité de crimes terroristes.
Me Muriel Ouaknine Melki et Me Oudy Ch Bloch Avocats de l OJE portent  la parole du BNVCA. Le BNVCA espère que ces individus seront  sévèrement punis .et que la sanction sera à la hauteur de nos attentes.

Dieudonné Mbala Mbala poursuivi en justice par le BNVCA pour sa chanson “C EST MON CHHOAA” interprétée sur youtube le 22 juin 2017

Le BNVCA sera présent et représenté par Maitre Charles Baccouche aux différentes audiences prévues par la 17 eme Chambre correctionnelle de Paris, suite  notre plainte déposée en 2017 contre le sieur MBALA MBALA ALIAS DIEUDONNE.

Ce dernier s’était rendu complice du délit d’injure publique envers une nation, une race, une religion déterminée, commis par Noémie M. qui a consenti à publier sur youtube, via son compte, la vidéo intitulée “c’est mon shoaa” contenant les paroles suivantes:  Le 22 juin 2017, il avait chanté  “J’ai chaud à la tête devant le barbecue si les merguez sont cachers,  j’aurais peut être la corde au cou, J’en suis déjà à 20.000 euros pour une brochette d’ananas. C’est décidé, je ferai profil bas, c’est comme ça, c’est mon shoaa c’est mon choaaa, …bla bla bla

Nous rappelons que toujours suite aux plaintes déposées par le BNVCA Dieudonné a déjà été condamné définitivement le 16 janvier 2015 par le  tribunal correctionnel de Paris, pour avoir interprété la chanson SHOAH NANAS.

Cette forme de caricature et de moquerie des victimes du plus grand génocide des juifs constitue un délit prévu et réprimé par nos lois. Dieudonné le récidiviste n’a toujours pas payé les amendes auxquelles les tribunaux l’ont condamné.

Le BNVCA compte bien sur les prochaines audiences du  21 Mai et du 10 juillet pour relais, et le 25 septembre 2019 pour plaider, afin que des peines sévères d’amende voire d”emprisonnement soient prononcées à l’encontre des Dieudonné et sa complice Noémie M. qui avait demandé de regarder la vidéo en boucle, 10 fois par personne et par jour, pour “aider Dieudonné à payer ses amendes”. 

Puisque Dieudonné continue à défier les autorités de police et de justice en organisant clandestinement, et illégalement ses spectacles, le BNVCA reste vigilant et le poursuit devant les tribunaux de tout l’hexagone, jusqu’à ce qu’il soit mis hors d’état de nuire.

Le BNVCA dénonce et condamne les persécutions antisémites dont se dit victime Mr Jérémy K.. habitant de Sarcelles (95)

Le 16 mars 2019 il dépose plainte après avoir constaté que son véhicule garé dans le parking  situé au sous sol de l’immeuble 19 rue André Gruning à Sarcelles, a été vandalisé, les rétroviseurs brisés, et recouvert d’immondices.

Et de nouveau le 17 mars 2019, il dépose plainte car il découvre des croix gammées taguées sur le mur du même parking, au niveau de sa place de stationnement.

Toutefois la victime nous déclare être étonné, que le fonctionnaire de police n’aura pas jugé utile de souligner le caractère antisémite de ces infractions.

Le BNVCA qui recense les actes antisémites, observe que les attaques visent les juifs au plus près de leur domicile.

Ce type de graffitis est signalé de plus en plus fréquemment  depuis novembre 2018. Anonymes mais ciblés, ils provoquent un réel malaise chez les citoyens juifs qui le découvrent et le subissent comme une sorte de persécution.

Le BNVCA recommande à tout témoin toute victime  de lui signaler ces faits en appelant la hot line 0663883029 ou sur le site BNVCA.ORG.

Assassinat antisémite de Mme Sarah Halimi: Le BNVCA révolté et indigné redoute l’absence de procès du criminel.

Le BNVCA apprend avec consternation, que le meurtrier antisémite de Madame SARAH HALIMI ne sera pas jugé au motif que, selon des  experts son discernement était aboli au moment des faits. 

Dans la nuit du 3 au 4 avril 2017, Kobili Traoré s’était introduit chez sa voisine Lucie Attal – aussi appelée Sarah Halimi – au troisième étage d’une HLM de Belleville. Aux cris d’«Allah Akbar», entrecoupés d’insultes et de versets du coran, ce jeune musulman l’avait torturée et rouée de coups avant de la précipiter dans la cour.  

Les enfants de Madame SARAH HALIMI sa famille, comme tous les juifs de France incrédules ressentent un malaise profond, une grande frustration qui marqueront “d’une  pierre noire” l’histoire de la lutte de la France contre l’antisémitisme. Dès le début de l’instruction le Bnvca avait pressenti que ce crime resterait impuni.  

La juge avait dès le début de son instruction refusé la participation des associations  juives et celles qui combattent l’antisémitisme. 

 Aucune enquête n’a été diligentée pour tenter de comprendre pourquoi les policiers arrivés sur place 3 minutes après avoir été appelés au secours puis fortement renforcés par d’autres patrouilles n’ont pas délivré Madame Sarah Halimi des griffes de son tueur alors qu’ils étaient en situation de légitime défense. De nombreux compatriotes de confession juive nous font part de leur désespoir engendré par la façon dont ce crime anti-juif  a été instruit et traité.        

Pour le BNVCA il est paradoxal qu’un conducteur automobile sous l’emprise d’un état alcoolique voit sa peine lourdement aggravée et qu’un drogué  soit excusé légalement.  

Cette affaire rend le BNVCA très pessimiste sur les possibilités réelles d’éradiquer antisémitisme quand les coupables ne sont ni jugés ni condamnés.   

Nous craignons que cette décision n’encourage d’autres prétendus malades mentaux à commettre d’autres crimes  anti-juifs. 

Le BNVCA salue l’action de la Police de Dijon qui a réprimé la manifestation sauvage organisée contre l’Ambassadrice d’Israel par l’UNEF Sciences Po Dijon dont nous réclamons la dissolution.

Le BNVCA salue l’action de la police de Dijon qui a dispersé et réprimé une manifestation sauvage organisée par les étudiants de l’Unef, et Sciences Po  ce jeudi 14 mars 2018 pour tenter de bloquer la conférence de son excellence Mme Aliza Ben Noun, Ambassadrice de l’Etat d’Israël.

Cette action était aussi menée par des organisations subversives pro palestiniennes comme l’UJFP, la Ligue des Droits de l’Homme, le mouvement de la paix, Sud Solidaire, Collectif 21 pour la Palestine, le Mouvement pour une alternative no-violente, Attac et l’association France Palestine solidarité. Ces mouvements antisionistes sont régulièrement incitatifs à la haine d’Israël qui pousse à l’acte antijuif, et font croître l’antisémitisme le plus meurtrier qui sévit en France.

Le BNVCA a décidé de saisir le Ministre de l’Intérieur et le Ministre des Universités pour réclamer la dissolution, l’interdiction de ce syndicat étudiant, l’UNEF Dijon qui fait preuve de discrimination.

Le BNVCA demande que des sanctions sévères administratives et pénales  soient prononcées contre les dirigeants de ce syndicat qui abusent de leur mandat pour déchaîner la  détestation de l’Etat juif et agresser ses représentants officiels en France.

Le BNVCA salue également Monsieur le Maire de Dijon et le Préfet de Bourgogne qui ont reçu la diplomate israélienne dont la conférence a été très appréciée par les étudiants présents.

Le BNVCA horrifié condamne l’attentat raciste commis contre des musulmans en prière à Chritchurch en Nouvelle Zelande le 14/3/2019

Le BNVCA condamne avec force l’attentat raciste commis le 14 mars 2019, dans la ville de Christchurch en Nouvelle Zélande où des assaillants d’extrême droite ont massacré des musulmans en prière dans leurs mosquées situées toutes deux sur la Deans Avenue et Linwood Avenue.

Cet attentat islamophobe a fait près de 50 mort et 50 blessés. 

Le BNVCA exprime son soutien et sa sympathie à toute  la communauté musulmane  ainsi éprouvée et à celle de Christchurch en particulier.

Le BNVCA demande aux autorités françaises de prendre les mesures préventives nécessaires de nature à protéger les sites musulmans susceptibles d’être ciblés par des terroristes racistes.

Le BNVCA indigné par l’horrible affiche annonçant la quinzaine antiraciste à Saint Denis. Le BNVCA dénonce le programme de cette quinzaine qui ne prend pas en compte l’antisémitisme

Le BNVCA exprime le choc et l’indignation suscitées par l’horrible affiche collée mercredi 6/3/2019 sur les murs dans les Rues de Saint Denis (93), montrant le visage caricaturé d’Hitler éructant, et portant un pin’s du drapeau tricolore français.  Cette affiche est sensée faire la promotion de la “quinzaine anti raciste et solidaire”, proposée par un collectif  d’associations,  du 17 au 30 mars. Si de nombreux événements sont programmés  autour des questions de discriminations raciales, nous constatons que la Ville de Saint Denis, comme la plupart des villes  dirigées par  des élus communistes ou d’extrême gauche, leur lutte contre le racisme ne fait aucune référence à l’antisémitisme, à ses causes, ses sources, ses auteurs, ses conséquences. Nous observons et regrettons que si de nombreuses associations sont invitées à participer aux événements aux débats aux conférences, aucune association juive de la commune ou du département, ni aucune organisation de lutte contre l’antisémitisme n’y sont  conviées. Nous rappelons que le BNVCA a tout récemment déposé plainte contre un élu FG de Saint Denis, et réclamé au Préfet du 93 qu’il prenne des sanctions contre cet adjoint qui a tenu des propos racistes et appelé illégalement au boycott du chanteur français Enrico Macias de confession juive. Tous ceux qui prétendent lutter contre les discriminations sans prendre en compte l’antisémitisme tentent d’occulter le nouvel antisémitisme qui sévit depuis déjà 20 ans dans notre pays. 

Cérémonie des 7 jours du décès de Mr Albert Balouka Président de la Communauté du Pré St Gervais

Le CCJ 93 a la douleur d’annoncer le décès de l’un de ses membres, Mr Albert Balouka, Président fondateur de la communauté du Pré Saint GERVAIS 93.

Notre ami décédé en Israël a été inhumé la semaine dernière à Netanya où des prières seront dites ce jour dans la synagogue du Rabbin Denis Akoun.

Les prières des 7 jours seront dites le 26/02/19 à 18 H dans la synagogue du Pré Saint Gervais KEKHAL SHLOMO 7 Avenue du Belvédère 93310 Le Pré Saint Gervais en présence des maires de la commune et des villes voisines.

L’Académicien Alain Finkelkraut lâchement agressé verbalement, en marge de la manifestation des Gilets Jaunes du 16/2/19 Boulevard du Montparnasse à Paris.

Le BNVCA condamne l’agression verbale anti-juive commise ce 16/2/19, en marge de la manifestation hebdomadaire des “Gilets Jaunes” au cours de laquelle  à hauteur du Boulevard du Montparnasse, le philosophe Alain Finkielkraut a été la cible de violentes insultes antisémites .” Sale sioniste de merde”, “dégage”, “Nique ta mère”. Pendant que certains des manifestants crient “sale juif”, d’autres  hurlent ‘Palestine”.

Que lui serait-il advenu sans l’intervention des forces de l’ordre.

La preuve de ces violences est apportée par des images qui ont été tournées par Yahoo Actualités . Cette vidéo montre aussi l’un des manifestants lancer à l”Académicien “Espèce de raciste, t’es un haineux, tu vas mourir, tu vas aller en enfer, espèce de sioniste”.

Ces faits rappellent à beaucoup les prémices des pogroms anti-juifs qui ont été commis dans les années noires de notre histoire. 

Pour le BNVCA ces expressions répétées, faisant allusion au sionisme, à Israël, à la Palestine, ces menaces de mort, caractérisent clairement ceux qui les les ont prononcées. Elles sont la démonstration flagrante .du nouvel  ” antisémitisme, anti-sioniste” que nous dénonçons depuis 20 ans et qui devra être enfin pris en compte, par tous ceux qui appellent à manifester  contre ce fléau, le mardi 19 février, s’ils veulent vraiment le combattre et le vaincre. 

Le BNVCA qui apporte son soutien à Alain Finkelkraut  a décidé de déposer plainte contre les auteurs de ces menaces et injures publiques, auprès du Procureur de la République de Paris.

Nous demandons qu’une enquête soit rapidement ouverte afin d’identifier et trainer devant la Justice ces antijuifs  

Le BNVCA s’associe à la manifestation nationale contre l’antisémitisme organisée par tous les partis politiques français réunis le 19/2/19 dans toute la France.

Le  Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme accueille avec un intérêt exceptionnel,et une attention particulière, l’appel à manifester seulement contre l’antisémitisme, le mardi 19 février à 19 heures Place de la République, et partout en France, lancé par le PS et suivi par toutes les organisations et partis politiques Français représentés au Parlement. Cette annonce nous réjouit d’autant qu’elle est imprévue, inattendue sinon inespérée. Lorsque l’équipe de volontaires a créé en 2001 le BNVCA pour identifier le nouvel antisémitisme nous n’imaginions pas que 20 ans après nous en serions encore à devoir le combattre. LE BNVCA A DECIDE DE S’ASSOCIER A CE RASSEMBLEMENT. pour dénoncer toutes les formes d’antisémitisme que subissent  nos concitoyens juifs, agressés, insultés, assassinés au motif q’ils sont juifs. LE BNVCA A DECIDE DE S’ASSOCIER A CE RASSEMBLEMENT QUI PREND EN COMPTE UNIQUEMENT LE SEUL ANTISEMITISME  SANS DEVOIR  LE COMPARER AU RACISME OU L’ISLAMOPHOBIE. Le  BNVCA n’a eu de cesse de clamer et de démontrer que le nouvel antisémitisme puise son venin dans la haine d’Israel qui pousse à l’acte anti-juif. Le BNVCA veillera à ce que cette protestation Nationale inédite et encourageante dénonce autant l’antisémitisme d’extrême droite, que celui d’extrême gauche, ou commis par des musulmans d’origine africaine et nord africaine. Nous souhaitons que cette nouvelle prise de conscience restaure  et renforce la confiance des français juifs dans leur pays.

Le chanteur juif français Enrico Macias triomphe à Casablanca et fait échec aux antisémites de BDS.

Le BNVCA  se réjouit du triomphe  sans conteste remporté ce 14 février par Enrico Macias lors de son  concert donné devant le public chaleureux du Mégarama de Casablanca (Maroc).

La salle comble, l’enthousiasme des spectateurs qui chantaient avec Enrico, sont la preuve de l’échec cinglant infligé aux organisateurs de la campagne violemment  antisémite orchestrée par le mouvement BDS et ses acolytes extrémistes, qui tentaient de défier l’autorité de leur souverain Mohamed VI. Les manifestants regroupés dehors scandaient “Macias dégage, Jerusalem aux palestiniens dehors les sionistes”.

Nous saluons à la fois le talent le courage et la détermination du chanteur  juif français, Enrico Macias qui n’a pas cédé aux menaces.

Nous restons convaincus que les organisateurs marocains du spectacle ont programmé Enrico, assurés de l’intérêt et de la bonne réputation du peuple marocain pour l’artiste et ses chansons célèbres.

Démonstration est faite de la vilénie de BDS, de ses appels au boycott et de sa haine anti-juive. 

Le Bnvca qui confirme l’augmentation régulière et exponentielle des actes antisémites en France prend acte des déclarations de Mr Castaner, Ministre de l’Intérieur qui déplore cette situation.

Toutefois le Bnvca ne comprend pas l’indolence du gouvernement face à ce fléau qui persiste alors qu’aucune mesure “Pénale ni Administrative” n’est  à la hauteur de la gravité des agissements des coupables, ni de cette situation notamment contre BDS et ses activistes qui, partout dans l’hexagone, organisent des manifestations sauvages d’incitation à cette haine d Israël qui pousse immanquablement à l’acte anti juif. Leur objectif aujourd’hui, est d’empêcher que le concours Eurovision de la chanson se déroule à Tel-Aviv, comme prévu. 

Il est regrettable que le Secrétaire d’ Etat auprès du Ministre de l’Intérieur (très certainement sur ses instructions de Monsieur le Ministre) excuse ces délinquants du délit d’appel au boycott pourtant prévu et réprimé par nos lois, sous le faux prétexte que leurs rassemblements ne troublent pas l’ordre public.  Cette  attitude est de nature à les encourager et faire accroître le nombre des actes antisémites auxquels viennent s’ajouter les exactions anti-juives de nombreux individus infiltrés et participant aux défilés des Gilets Jaunes.

Le malaise ressenti par les français de confession Juive, leur donne le sentiment être isolés en dépit des assurances répétées dans leurs discours, par les dirigeants de. L’État. Or ils ne voient pas et ne demandent rien d’autre que la loi soit appliquée.

Le Bureau

Le BNVCA salue avec une grande satisfaction la décision courageuse et morale du Comité International Paralympique

Le BNVCA salue avec une grande satisfaction la décision courageuse et morale du Comité International Paralympique qui a retiré dimanche l’organisation des Mondiaux-2019 Paralympiques de Natation à la Malaisie car elle refusait d’accueillir les athlètes israéliens. Le BNVCA avait condamné la position discriminatoire de la Malaisie et les discours antisémites  du premier ministre malaisien Mahathir Mohamed, et de son Ministre des Sports Sayed Saddik dont l’obsession palestiniste et la haine antijuive les prive de tout jugement, de toute humanisme, leur  enlève tout sens moral et leur fait perdre l’esprit sportif. Le BNVCA félicite et approuve  Monsieur Marc-André Fabien, président, Comité Paralympique Canadien, qui déclare “qu’aucune forme de discrimination ne doit être tolérée. Tous les athlètes méritent de concourir dans un environnement sécuritaire et inclusif”.

Le BNVCA condamne la décision raciste des autorités malaisiennes qui interdisent aux sportifs israéliens leur participation aux championnats de paranatation. Le BNVCA demande à la ministre française des Sports de retirer la France de cette compétition en signe de protestation.

Le BNVCA condamne la position de la Malaisie et de son gouvernement, ainsi que les déclarations discriminatoires du Premier Ministre

Mr Mahathir Mohamad, qui refuse  de délivrer des visas pour deux athlètes Israéliens qui devaient participer aux Championnats du monde de

“paranatation”  de 2019 à Kuching, sur l’île de Bornéo.
Il s’agit d’une manifestation d’antisémitisme avérée quand on se souvient que déjà en octobre 2018, ce Premier ministre malaisien avait usé d’une caricature antisémite flagrante en déclarant que les Juifs avaient le nez crochu“, lors d’une interview accordée à la BBC. Le BNVCA demande au Comité Olympique de retirer ces compétions de Malaisie et les organiser dans un autre pays si les autorités malaisiennes persistent dans leur racisme anti-israélien et anti-juif. Le BNVCA a décidé d’exprimer les protestations de tous ses correspondants à l’Ambassadeur de Malaisie en France. Le BNVCA demande à Mme Roxana Maracineanu,  Ministre des Sports de retirer la participation de la France de ces compétitions prévues en Malaisie tant que les autorités de ce pays discrimineront les sportifs de l’Etat juif, et mépriseront la morale et l’esprit sportifs.

Le BNVCA exige l’interdiction et la suppression de la publication “s’échapper d’Auschwitz” postée sur un forum lié à un parcours de “[email protected]ère” de la plateforme de l’Académie de Montpellier.

Le BNVCA exige l’interdiction et la suppression de la publication  “s’échapper d’Auschwitz” postée sur un forum lié à un parcours de “[email protected]ère” de la plateforme de l’Académie de Montpellier.

Bien que ce document inscrit dans la rubrique “Histoire et Géographie jeux sérieux et pratique nouvelles” n’ait pas été validé par l’inspection pédagogique, nous considérons que l ‘Académie de Montpellier porte une lourde responsabilité, d’autant que, comme le révèle l’hebdomadaire “LE CANARD ENCHAINE” la plateforme en cause “[email protected]ère“, permet aux professeurs d’échanger en interne au tour de plusieurs contenus.
 Dans ce jeu morbide Les SS peuvent éliminer les suspects”, quant aux Juifs aux Tsiganes “ils  peuvent perdre la vie sur un coup de dés.
Nous considérons insupportable et inadmissible qu’un jeu pédagogique utilise le thème d’Auschwitz et puisse servir de support au cercle de stagiaires inscrits à un parcours de formation. 
Auschwitz reste associé à la Shoah, en faire une base de jeu ou de communication, tend à banaliser le plus grand génocide de l’Histoire commis par les nazis.
Le BNVCA a décidé de saisir le Ministre de l’Education Nationale pour lui demander de prendre les mesures administratives et pénales qui s’imposent.

 

Le BNVCA demande que les manifestations sauvages des activistes de BDS soient réprimées comme l’exige le Ministre de l’l’Intérieur pour les autres rassemblements non autorisés.

Le BNVCA salue et accueille avec satisfaction la décision des Autorités de Police, et notamment du Ministre de l’Intérieur d’exiger de tout mouvement désireux d’organiser une manifestation, d’en demander préalablement l’autorisation au Préfet compétent comme le règlement le prescrit.
Cette décision a été rappelée  à la suite des débordements occasionnés par les casseurs lors de manifestations réunies par des “Gilets Jaunes”.
En cas de non respect de ces règles les Autorités de Police et de Justice sont invitées à disperser et réprimer les manifestions dites sauvages, non déclarées.
Le BNVCA demande instamment au Ministre de l’Intérieur, de donner ses instructions aux Préfets des Départements de l’hexagone et d’Outre Mer, afin que cette disposition soit également
appliquée avec fermeté aux activistes du Mouvement illégal BDS (Boycott Désinvestisement Sanctions).
Ces actiivistes de BDS, vêtus de gilets ou tee shirts verts, se réunissent sans autorisation sur la voie publique, ameutent et haranguent la foule avec des porte voix, déploient des banderoles appelant au Boycott d’Israel, se mettent en scène, diffusent leur vidéos sur Internet, défient la loi et ses représentants, causent impunément un trouble à l’ordre public qui irrite les citoyens juifs et les amis d’Israel.
Ces rassemblements accroissent le malaise que ressent la communauté juive dont les membres sont victimes de cette incitation à la haine d’Israel qui engendre l’antisémitisme et pousse à l’acte antijuif.
Nous rappelons avec insistance que l’appel au Boycott est un délit prévu et réprimé par nos lois. Il doit être traité comme tel, et les activistes de BDS doivent être considérés comme des délinquants.
Actuellement ces actions hostiles teintées d’antisémitisme visent à empêcher la France et les artistes Français à participer au concours de l’Eurovision qui doit se dérouler en Israel, après la victoire
remportée par la chanteuse de l’Etat juif.
Le BNVCA alerté par des administrés de Montpellier, a décidé de déposer encore une fois plainte devant le Procureur de l’Hérault, contre les activistes de BDS qui ont organisé une manifestation sauvage Place de la Comédie à Montpellier, sous des chapiteaux, filmée et diffusée par eux sur la toile, et que l’on peut lire via le lien suivant:
.https://www.facebook.com/BDSFMontpellier/videos/757853724607698/?t=9

Le BNVCA condamne les violences et les menaces de mort racistes qui s’infiltrent au cours des manifestations des Gilets Jaunes

Le BNVCA condamne sans ambages et sans équivoque les auteurs des lettres de menaces de mort à caractère raciste adressées à des Députés du parti La République en Marche.  

Les parlementaires Jean-François Mbaye, Laëticia Avia et Hervé Berville ciblés par un raciste anonyme ont reçu la même lettre anonyme manifestement raciste.

Dans ce courrier non signé, il est reproché au Député Jean François Mbaye d’être “un ‘noir de service, comme ceux que l’on case dans les pubs afin de faire croire que les Français ne sont pas racistes“. 

Le courrier qui s’en prend aux députés LREM Laetitia Avia (Paris) et Hervé Berville (Côtes d’Armor) promet à Jean François Mbaye de ‘”ui mettre une balle dans la tête et affirme ” tu vas mourir”.

Le BNVCA condamne également les dégradations et l’intrusion de nombreux activistes dans le bâtiment abritant les bureaux du Porte Parole du Gouvernement obligeant Mr Benjamin Griveaux à être évacué pour échapper à d’éventuels agresseurs, qui ont utilisé un élévateur, un engin de chantier, pour enfoncer la porte du Ministère.


Les violences qui accompagnent les manifestations des “Gilets Jaunes”et s”exercent contre des Policiers, des Députés, un Ministre, sont de nature à nous inquiéter sérieusement 
Le BNVCA appelle les autorités à la plus grande vigilance et demande que les auteurs des lettres racistes soient rapidement identifiés interpellés et très sèvèrement sanctionnés.

Le BNVCA condamne les dégradations volontaires et voies de fait commises sur le véhicule d’une famille juive de Sarcelles entre le 26 et le 27/12/8

Le BNVCA dénonce et condamne les dégradations et voies de fait commises sur le véhicule d’une famille juive de Sarcelles dans la nuit du 26 au 27 décembre 2018.

Alors que le véhicule était garé dans le sous-sol de l’immeuble,19 Rue André Gruning à Sarcelles, des inconnus ont rayé volontairement les portières et les ailes, ont déposé des sacs poubelles remplis d’immondices sur le toit et ont collé une mézouza sur le pare-brise.

La victime rappelle que courant Avril la mézouza posée sur la porte de son appartement avait été arrachée.

La nature de ces faits caractérise la haine et la méchanceté manifestée par les auteurs de cet acte volontaire et abject.

La victime a déposé plainte.
Nous demandons aux services de Police de tout mettre en œuvre pour identifier et interpeller les délinquants antisémites et les mettre à la disposition de la justice.

Donel Jack’sman victime de racisme en plein spectacle

VIDEO. “Un truc aussi violent, c’est la deuxième fois que je le vis : l’humoriste Donel Jack’sman victime de racisme en plein spectacle

En tournée dans toute la France, l’humoriste s’est fait insulter par un spectateur lors de son passage à Nice, dimanche. Il raconte à franceinfo.

FRANCEINFO

Ce n’était pas écrit dans le sketch. En tournée pour son spectacle “On ne se connaît pas, on ne juge pas”, l’humoriste Donel Jack’sman a fait l’objet d’insulte raciste à Nice, dimanche 23 décembre. L’incident a eu lieu au moment où le comédien a demandé au public pour quel parti politique il votait.

Un spectateur se réclamant du Rassemblement national l’a alors traité de“sale noir”. Sur scène, Donel Jack’sman n’en croit pas ses oreilles. “Au début, je ne suis pas sûr de ce que j’ai entendu”, explique-t-il à franceinfo. Au point de demander à l’homme dans le public de répéter. Ce que ce dernier a fait, sans se démonter : “J’ai dit ‘sale noir’“. 

J’ai une fraction de seconde pour décider. Est-ce que j’arrête le spectacle ? Je lui tombe dessus ? Je le frappe ? Ou je le fais sortir ?

l’humoriste Donel Jack’sman

à franceinfo

“Ça fait dix ans que je fais de la scène et un truc aussi violent, c’est la deuxième fois que je vis ça, reprend l’humoriste, je suis encore sous le choc.” Il envisage de porter plainte.

Bernard Pivot déchaîne les réseaux sociaux avec la quenelle dévoyée

Dans un tweet publié lundi, le journaliste et écrivain lyonnais Bernard Pivot a regretté que le mot quenelle, “joli mot de la cuisine lyonnaise” soit “sali, souillé, déshonoré par Dieudonné et les gilets jaunes antisémites”.

L’homme de lettre, amoureux de la littérature française, est un habitué des réseaux sociaux et particulièrement de Twitter.

Parmi ses meilleurs tweets, on retrouve: “Le mot arrogance contient deux r, un r de mépris, un r de connerie”, “La librairie n’encombre pas le cerveau des hommes politiques alors que le cerveau des hommes politiques encombre les librairies”, “La théorie du genre est un genre de théorie dont on ne sait pas théoriquement à quel genre elle appartient”.

Bernard Pivot a voulu dénoncer à sa manière l’attitude des manifestants qui ont chanté, samedi matin à Paris, ce signe jugé de ralliement antisystème mais aussi antisémite, popularisé par Dieudonné.

Les réactions ne se sont pas fait attendre. Elles sont contrastées. Il y a ceux qui vont dans le sens de Bernard Pivot et ceux qui parlent davantage d’amalgame.

Beaucoup appellent au calme et au dialogue: “Que les gilets jaunes qui ne cautionnent pas ses débordements relèguent leurs gilets au placard. Les portes des mairies sont ouvertes pour entamer un dialogue constructif. Ceux qui persistent sont complices des violences commises. Pas excusables.”

D’autres précisent: “Pas toi nanard… Je te pensais plus cultivé ! Ce geste est antisystème, pas antisémite.”

Certains pensent que c’est un “formidable contre-feu médiatique pour pouvoir détourner le mouvement des gilets jaunes”.

Pour revenir à la cuisine, une jeune femme préfère en appeler aux fondamentaux: “J’aime pas les quenelles”. L’un ajoute: “Les gilets jaune n’ont pas de quenelle au menu de leurs revendications.”

Pour ceux qui voudraient se réconcilier autour d’un bon plat de quenelles lyonnaises voici la recette de Marmiton.

Source : L’Est Républicain

Le BNVCA condamne l’antisémitisme émanant d’individus revêtus de “gilets jaune” adeptes de la quenelle et de Dieudonné.

COMMUNIQUE DE PRESSE
Le BNVCA condamne les individus revêtus d’un gilet jaune qui le samedi 22 décembre, devant la basilique  du Sacré Coeur de Montmartre à Paris ont entonné “la quenelle”, chant connu des fans de l’humoriste antisémite Dieudonné Mbala Mbala.
Le BNVCA comme tous ses requérants est  scandalisé par le fait que d’autres participants ont effectué le geste de la quenelle, éponyme de ralliement à Dieudonné tandis que d’autres ont effectué le salut Nazi.
Déjà le samedi soir 22 décembre, un journaliste du quotidien 20 minutes rapporte avoir été témoin de propos et gestes antisémites commis par des “gilets jaunes” dans le métro à hauteur de la station Réaumur Sébastopol à Paris.
Nous constatons que ce mouvement de revendications des “gilets jaunes” est en train de glisser sur la pente dangereuse et menaçante de la violence et de l’antisémitisme.
Nous prévenons  ces “gilets jaunes ” que s’ils se laissent entraîner à commettre  des agressions contre les forces de l’ordre, à faire des gestes antisémites, à présenter Dieudonné comme leur étendard, non seulement il est certain que leur mouvement est voué à l’échec, mais que nous les combattrons et les poursuivrons en justice.
En vertu de l’objet qui le définit, le BNVCA a décidé de déposer plainte contre les auteurs antisémites, et demande au Procureur de la République de Paris d’engager d’initiative, les poursuites en utilisant tous les moyens de vidéo surveillance qui permettront d’identifier les “gilets jaunes” auteurs de ces infâmies”.

Le BNVCA se réjouit de la mise en examen de l’imam Tatai de Toulouse poursuivi par le BNVCA pour avoir prononcé un prêche antisémite violent.

COMMUNIQUE

Drancy le 23/12/18

Le B N V C A apprend avec satisfaction que le dénommé TATAÏ  Imam d’une mosquée de Toulouse a été mis en examen pour ses propos indignes, s’adressant à des fidèles musulmans, usant de son autorité ce qui constitue une circonstance aggravante.

Le BNVCA  rappelle avoir déposé plainte en décembre 2017, contre le nouvel Imam de cette Mosquée de Toulouse, dont le prêche d’une rare violence à l’égard des juifs, appelait à les assassiner.

Cet Imam TATAÏ, éructait que « le musulman devait chercher le juif derrière chaque arbre

pour le tuer ».

Le BNVCA demande que la Justice réprime sans complaisance l’auteur qui malgré de faibles dénégations, a semé la haine antijuive.

Le BNVCA, respectueux des lois Républicaines, et soucieux des dangers qui menacent la Communauté Nationale, poursuivra sans répit, sa mission et sa vocation à dénoncer et  faire poursuivre  les antisémites et les racistes de touts origines, par toutes les voies de droit.

Sammy Ghozlan

Scandalisé par la CNCDH qui prime des organisations qui appellent au boycott d’Israel, le BNVCA exige plus de cohérence des autorités de l’Etat et demande à la Garde des Sceaux de ne pas remettre ce prix.

Le BNVCA reçoit un très grand nombre de protestations de correspondants indignés par le fait que le 28 novembre 2018, la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH) a décerné        « le Prix des droits de l’homme de la République française ‘Liberté, égalité, fraternité’ » (édition 2018) aux organisations controversées Al-Haq et B’Tselem (récompense commune).

Selon cette institution « structure de l’Etat », le prix sera remis le 10 décembre 2018, journée internationale des droits de l’homme, par la Ministre de la Justice et la Présidente du jury de la CNCDH.

Le BNVCA est scandalisé par le choix  de ces deux organisations réputées pour appeler au boycott d’Israel prévu et réprimé par notre code pénal.

Le BNVCA et tous ceux qui luttent contre la haine et l’antisémitisme exigent des dirigeants de l’Etat plus de cohérence. On ne peux condamner et interdire par la loi les appels au boycott, poursuivre en justice les activistes de BDS et en même temps récompenser des organisations qui prônent le boycott d’Israel.

Le BNVCA considère qu’il s’agit d’une offense faite aux victimes de l’antisémitisme. C’est pourquoi le BNVCA demande instamment à Madame Nicole Belloubet, Garde des Sceaux de ne pas se compromettre et ne pas décerner ce prix à ces associations liées à l’organisation terroriste FPLP, auteur de nombreux attentats criminels sanglants, de détournements d’aéronefs dont; l’avion d’Air France sur Entebbé en 1976 et la prise d’otages, dont de très nombreux français.

Le BNVCA considère qu’en l’espèce, la CNCDH trahit ses missions. Nous recommandons à toutes les Associations Juives et de lutte contre le racisme et l’antisémitisme de ne plus participer aux travaux de la CNCDH dont le parti pris laisse désormais un goût amer de défiance.

Après Montreuil Dieudonné, interdit de spectacles à l’Hay les Roses. Le BNVCA demande des sanctions contre les spectateurs de Dieudonné.

Le BNVCA demande au Préfet du Val de Marne d’user de ses prérogatives pour empêcher MBALA MBALA alias Dieudonné de donner des représentations dans le département du Val de Marne en général et dans la Ville de L’Hay les Roses, en particulier, où il a prévu de s’y produire à 9 reprises.

Le BNVCA salue la décision de Mr Vincent JEANBRUN Maire Les Républicains de l’Hay les Roses (Val de Marne) qui a pris un arrêté municipal en ce sens.
Dieudonné n’est plus ni un humoriste, ni un polémiste, Il est un repris de justice plusieurs fois poursuivi en justice par le BNVCA et plusieurs fois condamné pour Injure Raciale, Incitation à la Haine et Apologie du Terrorisme. Il continue pourtant impunément de braver l’autorité, et défier la loi.

Le BNVCA et le CCJ 93 saluent le Maire Communiste de Montreuil dont l’arrêté a conduit le sieur Dieudonné à annuler ses spectacles.

Le BNVCA et le CCJ 93, Conseil des Communautés Juives de Seine Saint Denis, présidés par Mr Sammy Ghozlan, saluent le Maire Communiste de Montreuil Sous-Bois, Mr Patrice Bessac dont l’arrêté Municipal a conduit le sieur MBALA MBALA alias DIEUDONNE à annuler ses spectacles “EN VERITE” joués dans un local de cette commune, Rue Stalingrad, en infraction avec la loi. Dieudonné y prévoyait de s’y produire durant 3 mois, chaque vendredi et samedi.

Nous rappelons que le Maire de Montreuil Sous-Bois avait pris le 15 novembre un arrêté de « fermeture provisoire des locaux », après un avis défavorable à l’accueil du public, émis par la Commission de Sécurité de la Ville en raison d’un « danger grave et imminent ».

De plus dès le 28 octobre le BNVCA avait alerté par écrit le Préfet de Seine Saint Denis lui demandant d’user de ses pouvoirs, pour empêcher Dieudonné de se produire dans le Département, d’autant que cet individu est un repris de justice plusieurs fois condamné pour antisémitisme, admirateur du négationniste Faurisson, de Jean Marie Le Pen, compère aussi de Gouasmi, fondateur du Centre Islamiste Zahra avec lequel il a fondé le parti antisioniste. Il s’est récemment distingué aux côtes de certains “gilets jaunes” antisémites effectuant le geste nazi de la quenelle.

Site DEMOCRATIE PARTICIATIVE DE BORIS LE LAY . LE BNVCA partie au procès, salue le jugement en référé du TGI de Paris du 27/11/18 ASSIGNANT LES OPÉRATEURS EN COMMUNICATION A BLOQUER L’ACCÈS AU SITE de Boris le Lay.

Le BNVCA accueille avec une grande satisfaction le jugement prononcé par le Tribunal de Grande Instance de Paris qui délibérant “en état de référé” ce 27 novembre 2018, déclare recevables la requête et l’action du BNVCA et condamne en référé les opérateurs de communications contraints désormais de bloquer le site antisémite “démocatie participative”.

Les opérateurs assignés suivants : “Fibre SAS, Orange, S F R, Bouygues, Colt Technology Services, Outremer Télécom” sont tenus de faire mettre en œuvre, sans délai, toutes mesures les plus adaptées et les plus efficaces propres à empêcher l’accès, à partir du territoire français et /ou par leurs abonnés, situés sur ce territoire, au site WW.democratieparticipative.biz…les mesures de blocage seront effectuées de manière définitive et illimitée”.

Pour le BNVCA, il a toujours été clair et évident que le multirécidiviste Boris Le Lay publie en ligne des contenus racistes, antisémites, haineux et ignobles sur le site, www.democratieparticipative.biz qui se situe hors du territoire national et échappe à notre législation.

Nous rappelons que suite aux plaintes déposées par le BNVCA le sieur Boris le Lay avait déjà été condamné en 2013 à 1 an de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende par le Tribunal de Quimper, confirmé par la Cour d’Appel. Déjà en 2016 il cumulait une douzaine de condamnations mais son site de haine était maintenu.

Le BNVCA tient à souligner que l’action en référé a été initiée par le Parquet de Paris afin de voir bloquer l’accès à ce site en France, notamment à la suite des signalements nombreux, répétés et insistants adressés depuis plusieurs années, par Maître Baccouche Conseil du BNVCA au Parquet de Paris, de même que suite aux plaintes déposées en raison des propos tenus sur le site « www.democratieparticipative.biz », à l’encontre duquel aucune poursuite pénale n’a pu aboutir.

Nous restons convaincus que cette décision sera de nature à lutter plus efficacement contre les messages de haine qui fleurissent sur la toile.

Sammy GHOZLAN

Le BNVCA poursuit en justice le prétendu alias “Arnaud Chavez ” meneur des “Gilets jaunes” et auteur du geste antisémite de la quenelle sur une tombe juive qu’il profane.

Le BNVCA alerté par de très nombreux internautes scandalisés dépose plainte contre un individu se disant Arnaud Chavez qui s’exhibe sur Facebook et d’autres Réseaux sociaux, se faisant photographier devant une stèle élevée à la mémoire des victimes de la barbarie nazie.

Provocateur ignoble, il profane cette stèle en étalant son keffieh palestinien sur la tombe, en faisant le geste de la « quenelle » imaginée par Dieudonné en signe de moquerie de la Shoah inspirée du salut nazi. Sur un autre post, il apparaît aussi à côté du multirécidiviste MBALA MBALA, plusieurs fois condamné pour diffamation, antisémitisme et apologie du nazisme.
Le lien ci-dessous a alerté le BNVCA

Il anime une page Facebook sous ce pseudonyme : Arnaud Chavez
Cette image a choqué des Organes de Presse comme l’Ardennais et le Club Mediapart.

Cet individu qui masque probablement son véritable patronyme, se présente comme l’un des meneurs des manifestations des « Gilets jaunes » à Charleville-Mézières.
Le BNVCA demande qu’une information soit ouverte afin que l’enquête judiciaire identifie précisément ce personnage antisémite qui devra être sévèrement sanctionné.

Tous nos requérants nous expriment leur colère et leur lassitude à devoir sans cesse surveiller les manifestions de haine et d’injures antisémites qui se répandent sur internet. Ils nous disent leur impatience à voir les délinquants punis et leur communication mise hors d’état de nuire.

 

Tunisie : 2 juifs français refoulés d’une conférence inter-religieuse mondiale le BNVCA condamne la décision antisémite et saisit le Ministre Français des Affaires Étrangères

Le BNVCA condamne la décision discriminatoire et antisémite de la Justice Tunisienne qui a empêché deux Français de confession juive de participer au Forum Mondial Inter Religieux qui s’est déroulé du 4 au 8 novembre 2018 dans la ville tunisienne de Hammamet.

Ruth Ouazana et Alain Silberstein, deux français de confession juive ont été refoulés alors qu’ils devaient assister à cette rencontre respectivement en tant que secrétaire générale et président du Forum international des scouts juifs (IFJS). Tous deux sont par ailleurs membres des Éclaireuses et éclaireurs israélites de France (EEIF).
Selon les intéressés, ” le jugement décrétait qu’il était interdit d’accueillir, d’héberger et de faire participer les membres du forum international des scouts juifs et tous les porteurs d’un passeport israélien ” à cette rencontre inter-religieuse. ” La Justice Tunisienne qui s’est fait le relais des extrémistes islamistes a été saluée par le mouvement islamo terroriste palestinien Hamas équivalent de Daesh à Gaza “.
Nous considérons que par la décision inique de ce tribunal tunisien, le Gouvernement tunisien a non seulement manifesté un antisémitisme flagrant mais a de surcroît interdit son territoire à des ressortissants français.
Le BNVCA a décidé d’exprimer ses protestations à l’Ambassadeur de Tunisie en France, et de saisir immédiatement le Ministère des Affaires Étrangères français afin qu’il prenne des dispositions diplomatiques qui s’imposent.
Le BNVCA attire l’attention des Gouvernants Tunisiens sur les conséquences que leur attitude discriminatoire et antisémite aura sur le tourisme qu’ils veulent développer dans leur pays, et sur la résonance que cette mesure antijuive entraînera sur les pèlerinages à Djerba.

Le BNVCA dépose plainte contre les auteurs ignobles des « tracts antisémites et néos nazis » diffusés par le Site « democratieparticipative » de Boris Le Lay.

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme ulcéré dénonce et condamne les auteurs et les distributeurs de « tracts » manifestement antisémites appelant à manifester le 17 novembre contre ce qu’ils appellent la « finance Judéo bolchevique » sur le prix des carburants et contre « le pillage Fiscale de la juiverie internationale ».

Ces caricatures infâmes et ces « tracts » ignobles diffusés sur internet et les réseaux sociaux via le Site « democratieparticipative » seraient l’œuvre d’un dénommé Boris Le Lay un repris de justice, plusieurs fois poursuivi en justice par le BNVCA et plusieurs fois condamné. Le BNVCA en son conseil Maître Charles Baccouche dépose plainte contre les hauteurs et diffuseurs de ces « prospectus » auprès du Procureur de la République de Paris. Nous rappelons que le 8 novembre 2018 l’avocat du BNVCA sera présent à l´Audience de Référé assignant les Opérateurs de Communication afin qu’ils bloquent le site néo nazi et anti juif « www.democratieparticipative.biz ».

 

 

 

 

Le BNVCA demande aux Ministres de l’Intérieur et de la Santé des mesures contre l’AFPS qui veut empêcher les pharmaciens de vendre les produits israéliens AHAVA de la Mer Morte.

Le BNVCA demande aux Ministres de l’Intérieur et de la Santé des mesures contre l’AFPS qui veut empêcher les pharmaciens de vendre les produits israéliens AHAVA de la Mer Morte.

Le BNVCA  a reçu un grand nombre de protestations indignées émanant d’internautes qui ont découvert  sur un article du site d’information en ligne, Europe Israël, un exemplaire d’une lettre envoyée à des pharmaciens par l’association AFPS France Palestine Solidarité, de nature à les empêcher de vendre les produits israéliens AHAVA provenant de la Mer Morte les accusant de soutenir “la colonisation”.

L’article en question daté du 20 octobre 2018 est intitulé “Le groupuscule antisémite AFPS terrorise les pharmaciens parisiens qui vendent des produits israéliens ” !

Le BNVCA a vérifié l’exactitude de cette information auprès d’autres pharmaciens qui l’ont confirmée et souhaité garder l’anonymat.

Ces missives sont datées du 6 octobre et signées par la Co présidente AFPS Paris Centre.

Ce groupuscule AFPS, qui s’abrite abusivement du soutien à la Palestine, est membre du mouvement illégal  BDS. L’auteure de la lettre ment effrontément aux pharmaciens, notamment quand elle appuie sa menace en faisant faussement référence à une directive de la DGCCRF périmée et rendue caduque  depuis que la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes, en accord avec le Ministère de l’Économie et des Finances, a suspendu l’application de l’avis du 24 novembre 2016 sur l’étiquetage des produits israéliens issus de Judée-Samarie et du ”plateau du Golan”, suite à une décision du Conseil d’Etat datée du 30 Mai 2018.saisi par l’OJE .

 

Le BNVCA tient à rassurer les pharmaciens, et saisit les ministres de l’Intérieur et de la Santé ainsi que le Conseil de l’Ordre afin qu’ils prennent des mesures administratives, réglementaires et pénales à l’encontre de l’AFPS, qui appelle au boycott en infraction avec nos lois et s’arroge le pouvoir d’exercer une “police privée”.

 

En l’espèce l’AFPS viole les articles 225-1-2 du Code pénal qui sanctionne toute discrimination, dont la Chambre criminelle de la Cour de Cassation, le 20 octobre 2015, a précisé “que le boycott est interdit en France et que la liberté d’expression n’autorise pas les excès dont le boycott fait partie”.

 

Nous rappelons que Le Boycott est analysé par la Cour de Cassation comme ”le fait d’entraver l’exercice normal d’une activité économique quelconque en opérant une distinction entre les personnes notamment en raison de leur appartenance ou leur non appartenance à une nation déterminée”.

 

L’AFPS et autres activistes de BDS  étant coutumiers du fait, et en infraction avec nos lois, le BNVCA a décidé de déposer plainte entre les mains du Procureur de la République de Paris.

 

 

Site DEMOCRATIE PARTICIATIVE DE BORIS LE LAY . LE BNVCA SERA PRÉSENT LE 8/11/18 A L’ AUDIENCE EN RÉFÉRÉ ASSIGNANT LES OPÉRATEURS EN COMMUNICATION :

Site DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE DE BORIS LE LAY. LE BNVCA SERA PRÉSENT LE 8/11/18 A L’AUDIENCE EN RÉFÉRÉ ASSIGNANT LES OPÉRATEURS EN COMMUNICATION :

Le BNVCA accueille avec une grande satisfaction la décision du Procureur de la République de Paris qui assigne en référé les opérateurs de communications afin qu’ils bloquent le site antisémite « démocratie participative ».

 

Pour le BNVCA, il a toujours été clair et évident que le multirécidiviste, Boris Le Lay, publie en ligne des contenus racistes, antisémites, haineux et ignobles sur le site «www.democratieparticipative.biz», dont l’hébergement se situe hors du territoire national et échappe à notre législation.

 

Nous rappelons que suite aux plaintes déposées par le BNVCA le sieur Boris le Lay avait déjà été condamné en 2013 à 1 an de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende par le Tribunal de Quimper, confirmé par la Cour d’Appel. Déjà en 2016 il cumulait une douzaine de condamnations mais son site de haine était maintenu.

Aussi, à la suite des signalements nombreux, répétés et insistants adressés au Parquet de Paris au nom du BNVCA depuis plusieurs années par notre conseil Maître Charles Baccouche, sur les propos tenus sur le site « www.democratieparticipative.biz », et à l’encontre duquel aucune poursuite pénale n’a pu aboutir, une action en référé a été initiée par le Parquet de Paris afin de voir bloquer l’accès à ce site en France.

 

Sont assignés les opérateurs suivants : “Fibre SAS, Orange, S F R, Bouygues, Colt Technology Services, Outremer Télécom”.

 

Le BNVCA qui a reçu copie de l’assignation délivrée interviendra par l’intermédiaire de Maître Baccouche à l’audience prévue le Jeudi 8 novembre 2018 à 14 H.

Le BNVCA appelle France 2 à la prudence et à de la pondération dans son reportage partisan sur “la jeunesse estropiée de Gaza” susceptible de déchaîner des violences antisémites en France pouvant dégénérer en une forme de guerre civile.

Le BNVCA reçoit un grand nombre de protestations émanant d’internautes et téléspectateurs français inquiétés par l’annonce du reportage qui devrait être diffusé par France 2 le jeudi 11 octobre 2018, dans l’émission ENVOYÉ SPÉCIAL d’Elise Lucet. Le sujet sera consacré à la “jeunesse estropiée de Gaza”, titre choisi par la rédaction du magazine pour suivre les Palestiniens blessés lors des affrontements avec l’armée israélienne ces derniers mois dans la bande de Gaza.

La bande annonce de l’émission, publiée lundi sur Facebook, a alimenté des commentaires indignés.

Ce reportage suscite déjà sur les réseaux sociaux son lot de commentaires.

Comme nous l’ont demandé nos requérants nous attirons l’attention de la Chaîne sur son imprudence à vouloir traiter d’un sujet qui va très certainement malheureusement générer des actes antisémites violents, comme ce fut le cas il y a 18 ans, après la diffusion en boucle, toujours par la même chaîne France 2, d’un reportage probablement « bidonné » sur la prétendue mort d’un jeune palestinien Mohamed Al Dura.

Le BNVCA souligne que l’incitation à la haine d’Israël est la source essentielle de l’antisémitisme qui sévit en France. Un reportage qui ne tiendrait pas compte du fait que les victimes palestiniennes de Gaza tentent de violer la frontière avec Israël et commettent des violences contre la population juive du sud de l’Etat juif, sera perçu comme partisan, partial et soutenant l’Islamo terrorisme du Hamas qui gouverne ce territoire palestinien.

Le Président, Sammy GHOZLAN

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Monsieur Mahathir Mohamad, Premier Ministre de la Malaisie a osé décrire les « JUIFS COMME AYANT LE NEZ CROCHU »

Le BNVCA dont l’objet consiste à lutter contre l’antisémitisme sous toutes ses formes, a été alerté par de nombreux correspondants indignés par les propos racistes et discriminatoires prononcés par Monsieur Mahathir Mohamad, Premier Ministre de la Malaisie qui, dans une nouvelle déclaration, a osé décrire les « JUIFS COMME AYANT LE NEZ CROCHU ».

Mahathir a également clamé que le consensus des historiens portant sur l’assassinat de six millions de Juifs pendant la Shoah était faux, déterminant le nombre de victimes à seulement quatre millions.


( https://fr.timesofisrael.com/le-premier-ministre-malaisien-insiste-sur-le-nez-crochu-des-juifs-a-la-bbc/)

Le BNVCA condamne ce type d’injures proférées par ce premier Ministre lors d’une interview à l’émission HARDtalk de la BBC et qui nous rappellent les pires moments subis par les juifs. Elles caractérisent la propagande des racistes, des antijuifs et des nazis coupables du génocide de 6 millions d’êtres humains au seul motif qu’ils étaient juifs.
Le BNVCA a saisi par écrit le 5 octobre 2018 l’ambassadeur de Malaisie en France, Mr Daruk Ibrahim Abdulah auquel il demande de transmettre à son gouvernement nos protestations et l’émotion que suscitent cette description ignoble, ces caricatures obscènes et ce préjugé raciste indignes d’un grand Chef d’Etat qui de surcroît se rend coupable de révisionnisme en minimisant le nombre de victimes juives de la Shoa.
Le BNVCA a transmis copie de ce courrier à Monsieur LE DRIAN Ministre français des Affaires Étrangères afin qu’il adresse eu nom de la France ses observations au représentant de la Malaisie en France.

Emission TV du 6/10/18 « LES TERRIENS » de Thierry Ardisson: comparaison insupportable faite par les “antispécistes” entre l’abattage des animaux et le génocide des juifs durant la Shoa.

Le BNVCA reçoit un grand nombre de protestations de nombreux téléspectateurs choqués et indignés par la comparaison faite par les « VEGAN » et autres défenseurs des animaux de consommation, entre la “Shoa” et l’abattage des animaux de consommation, lors de l’émission « LES TERRIENS » animée par Thierry Ardisson le samedi 6 octobre 2018.

Le BNVCA condamne cette comparaison scandaleuse faite entre l’animal et l’être humain de même qu’avec le génocide systématique des juifs : hommes, femmes, enfants, vieillards, organisé par les nazis et leurs collaborateurs.

Si nous considérons que la condition des animaux de consommation doit être améliorée, surveillée, et réglementée, il nous est insupportable et inadmissible d’entendre les défenseurs des animaux, qualifier leur sort d’ holocauste, et les fermes d’élevage de “camps de la mort”.

Nous  appelons les dirigeants des  Vegan et des Antispécistes ainsi que leurs militants à plus de modération dans leur comparaison et de réalisme au risque de dénaturer leur combat et les discréditer.

 

Le BNVCA condamne avec force les inscriptions manifestement antisémites peintes sur la porte d’un immeuble rue Ordener Paris 18ème

Le BNVCA condamne avec force les inscriptions manifestement antisémites peintes sur la porte d’un immeuble Rue Ordener Paris 18 ème. “ICI VIVENT DES ORDURES JUIVES- NOTAMMENT AU TROISIEME”.

De toute évidence, l’auteur des faits connait la famille juive visée dans cet immeuble.

Selon les informations recueillies par le BNVCA, il pourrait s’agir de l’immeuble situé au numéro 36 de la rue Ordener.

Le BNVCA saisit la Police du 18 ème arrondissement afin qu’elle enquête rapidement pour identifier et interpeller les lâches auteurs de cette infamie.

Le BNVCA constate que l’antisémitisme se manifeste au plus près du domicile des citoyens de confession juive.

 

Le Président

Sammy GHOZLAN

01 77 38 49 44

YOM KIPPOUR : INVITATION A SUIVRE LES RECOMMANDATIONS DU GRAND RABBIN DE FRANCE HAIM KORSIA

Cette année la commémoration annuelle du 19 septembre organisée en hommage aux victimes des attentats terroristes par l’Association Française des victimes du terrorisme coïncide avec le jour de Kippour, Férié pour tous les juifs.

 

Afin de s’associer à cette manifestation le BNVCA invite toutes les communautés juives de France et toutes les synagogues à appliquer les recommandations du Grand Rabbin de France Monsieur Haïm KORSIA prescrites dans sa lettre du 14 Septembre 2018 (ci-dessous) dans laquelle il demande à tous les Rabbins de célébrer cet hommage national en récitant une prière particulière pendant l’office du Yom Kippour au moment de Yzkor (souvenir).

Lettre du Grand Rabbin Monsieur Haim KORSIA:

 

 

DISPARITION d’un homme de 68 ANS – 1 M 74 – Cheveux châtains – Barbu

 

 

 

Disparition le Mardi 11 Septembre vers 10H30 au niveau du 222 rue Gambetta Paris 20 éme, de monsieur Meyer ABITBOL 68 ans qui mesure 1 M 74, est barbu, ses cheveux châtains.

 

Il Porte une chemise à carreaux bleu et blanc et un pantalon noir.

 

Le mardi 11 septembre vers 9h après avoir quitté un appartement situé au 5 rue Charles Cros Paris 20 ème pour se rendre à son Hôtel situé au  222 avenue Gambetta Paris 20 ème, a été vu là bas pour la dernière fois vers 10H30.

 

Pour  information complémentaire cette personne est diabétique.

Il avait sur lui des papiers d’identité

 

 

Fiche signalétique

 

ABITBOL

 

MEYER

 

Né le 22/04/1950 au Maroc

 

Age 68 ans

 

NATIONALITÉ FRANÇAISE

 

Taille : 1m74

Cheveux châtains

Yeux noisette

A une  petite barbe

 

Porte une chemise à carreaux bleu blanc pantalon noir.

 

Signalement effectué à la police des Lilas (93) et au consulat de France à

Tel Aviv en Israël

 

Signes particuliers  a été opéré la veille et porte des cicatrices des opérations

Aurait été en état d’ébriété au moment de la disparition.

 

 

Informez  le BNVCA 06 63 88 30 29

 

Antisemitisme au sein du Centre Pompidou de Paris. Le Bnvca dépose plainte.

Le. Bnvca condamne avec force les tags antisémites et les croix gammées dessinés sur un tableau  exposé au Centre. Pompidou a Paris. Le ou les auteurs anti juifs se seraient introduits sans effraction dans le bureau d’un membre du personnel admistratif du Centre Pompidou pour commettre leurs méfaits de façon volontaire et délibérée.
Nous demandons au Préfet de Police de Paris et au Procureur de la République de Paris de saisir la PJ afin que tout soit mis en œuvre pour interpeller les auteurs de cet acte lâche et infâme. Découvert seulement le 29 août, le Bnvca reste profondément ulcéré par cette nouvelle agression antisémite commise dans un établissement public en principe sous surveillance, et pose la question qu’en est il de la protection des sites sensibles.
En vertu de pouvoirs que lui confèrent ses statuts, le Bnvca dépose plainte entre les mains du Procureur de la République de Paris.

Le BNVCA demande l’interdiction de la manifestation d’intimidation prévue par BDS le 28/8/18 à 8h30 devant le Commissariat de Police de Montpellier en soutien à 3 activistes en infraction à la loi.

Le Président
Sammy GHOZLAN
01 77 38 49 44


Le BNVCA est requis par un grand nombre d’habitants des départements de l’Hérault et de l’Aude  et particulièrement de résidents de Montpellier qui nous expriment leur inquiétude d’une part et leur colère, en apprenant que les activistes du mouvement illégal BDS appellent à un rassemblement le mardi 28 aout 2018 à 8h30 devant le Commissariat de Police de  Montpellier pour protester contre les auditions de Saadia, Manu, José Luis, auteurs du délit de discrimination selon l’article 225 du Code Pénal.

Ils avaient été interpellés pour avoir manifesté les 20 et 21 mars 2018, de façon sauvage, devant le théâtre Jean Vilar à La Paillade et commis le délit d’appel au boycott du spectacle présenté par une troupe israélienne.

Nous considérons que cette nouvelle manifestation sauvage du 28/8/18 doit être empêchée, voire réprimée et dispersée. Il nous paraît intolérable que ces groupes tentent d’intimider les Pouvoirs Publics, Police et Justice pour entraver leur bon fonctionnement  et manquer au respect des lois et des autorités.

Ces individus devront être sanctionnés, leurs rassemblements illicites réprimés de la même manière que ceux qui appelleraient à un quelconque délit, et soutiendraient les auteurs de ces infractions. Comme le vol, l’abus de confiance, etc. Le boycott est un délit qui doit être traité au même titre que les autres, prévus et punis par notre Code Pénal.

Certains de nos requérants se sont même allés à comparer ces actions subversives à celles des bandits dans les films de “Western”, qui assiègent les bureaux du “Sheriff” pour faire libérer leurs comparses “hors la loi”.

Nous demandons au Préfet de l’Hérault d’user des pouvoirs que lui confère sa haute fonction, pour mettre un terme aux troubles engendrés par les activistes de BDS et aux menaces qu’il font peser sur la paix publique.

Le BNVCA condamne le soutien de la Mairie d’Aubervilliers au terroriste franco palestinien Hamouri.

Le Président

Sammy GHOZLAN

01 77 38 49 44

 

 Le BNVCA est requis par un grand nombre de franciliens et d’administrés d’Aubervilliers (93) choqués et indignés par le communiqué de la Municipalité qui réclame la liberté d’un individu, Salah Hamouri, au motif qu’il est franco palestinien.

A notre connaissance la Ville d’Aubervilliers n’a jamais milité pour demander la libération d’autres français détenus par des états islamiques ou des dictatures.

Nous rappelons que Salah Hamouri membre de l’Organisation terroriste FPLP, avait été incarcéré en Israël pour avoir préparé un attentat terroriste antisémite, dans le but d’assassiner le Grand rabbin Ovadia Yossef grand décisionnaire du judaïsme reconnu mondialement.

 

Le FPLP est l’Organisation  responsable de nombreux attentats dont le détournement des passagers français de l’avion d’Air France sur Entebbe en 1976.

 

Hamouri avait été libéré à la suite de l’intervention du Président Sarkozy, en échange du jeune franco israélien Guilad Shalit otage à Gaza de l’Organisation terroriste Hamas.

 

Le BNVCA demande au Préfet de Seine Saint Denis d’interdire ” l’initiative symbolique organisée par la Ville d’Aubervilliers prévue dans le hall de l’Hôtel de Ville, le lundi 27 août prochain à 18h” car nous considérons que cette réunion est de nature à soutenir et encourager le  terrorisme, notamment dans une période où notre pays est la cible des islamo terroristes.

 

Face au danger qui menace les citoyens d’Aubervilliers, face aux victimes d’incendies mortels qui se succèdent dans cette Ville,  le BNVCA recommande aux élus d’Aubervilliers de se préoccuper d’abord et surtout de la sécurité de leurs propres administrés.

 

 

Le BNVCA dépose plainte contre l’auteur d’une caricature antisémite signée Willem : Tweetée par Libération

 Le BNVCA reçoit de nombreuses protestations d’internautes indignés à juste titre par un dessin signé WILLEM, diffusé via le compte Twitter de LIBERATION et incitatif à la haine antijuive.

Bernhard Willem Holtrop, dit Willem, est un dessinateur satirique néerlandais. Il réside en France depuis 1968 et devient en 2013 le premier Néerlandais à obtenir le Grand Prix de la Ville d’Angoulême. Il est réputé pour son “Humour vache” mais nous considérons qu’il a dépassé les bornes en tweetant ce dessin manifestement antijuif et à la fois anti-israélien.

Sur son dessin nous découvrons que la scène se passe en Israël. Une femme tient dans une main la dépouille du corps d’un homme dénudé, qu’elle est prête à jeter dans l’une des deux poubelles : l’une réservée au druzes l’autre aux palestiniens. Derrière elle, un homme juif religieux lui recommande de veiller au tri et de le jeter dans la bonne poubelle.

D’une part nous considérons intolérable et humiliante cette caricature de Willem que tend à présenter des êtres humains comme des déchets, et insinuer que les juifs et les israéliens tuent les druzes et le palestiniens, les traitent comme des déchets et les jettent. Ce qui est manifestement faux.

D’autre part, nous déplorons que LIBE se rende complice de cette haine vouée aux Juifs et aux Israéliens, qui dégénère bien souvent en violences antisémites criminelles.

Pour le BNVCA ce type de dessin prétendu humoristique ne relève en rien de la liberté d’expression mais du délit d’incitation à la haine raciale et à la discrimination. En conséquence le BNVCA a chargé son conseil Maitre Baccouche de déposer plainte contre l’auteur de cette caricature et tous les complices que l’enquête aura révélés.

 

 

 

 

 

Appel à la mobilisation : Commémoration Attentat rue des Rosiers ce jour à 13H devant l’ancien Restaurant Goldenberg

Le BNVCA appelle à rejoindre le rassemblement organisé le 9 août 2018 à 13 h pour rendre hommage aux victimes de l’Attentat commis rue des Rosiers par des terroristes palestiniens. La commémoration se déroulera devant l’ancien restaurant Goldenberg rue des Rosiers à Paris.

Le BNVCA rappelle que son Président Sammy Ghozlan, alors en mission exceptionnelle nommé par le Premier Ministre, Pierre Mauroy, était au cœur de cette affaire.

Nous déplorons que les auteurs de ce massacre, qui avait fait 6 morts et 22 blessés à Paris, le 9 août 1982, n’ont jamais été arrêtés et que l’un d’entre eux identifié est encore en liberté.

Le BNVCA inquiet de la recrudescence des actes antijuifs notamment liés à des différends de voisinage

 

Le BNVCA s’inquiète sérieusement de la recrudescence d’actes antisémites et notamment relatifs à des différends de voisinage qui dégénèrent en agressions antisémites souvent violentes.

En seulement 2 mois nous avons enregistré une trentaine d’actes antijuifs. Ce chiffre n’inclut pas les signalements enregistrés sur le Web, ou par notre “Observatoire de l’Antisémitisme en Ligne”.

Nous observons que l’antisémitisme se banalise de plus en plus, et que les auteurs antisémites libèrent leur parole antijuive sans retenue ni complexe.

Parmi les différents types d’actes nous recensons à la fois :

–  Agressions physiques

–  Lettres anonymes / Dessins/ Menaces de mort

–  Problèmes de voisinage / Agressions physiques & insultes

–  Tags / Affiches sur des lieux de Culte & lieux publics

–  Menaces & insultes sur des lieux de travail

–  Actions commandos BDS

–  Décisions discriminatoires des communes et conseils municipaux.

Le BNVCA met en cause l’incitation à la haine d’Israël qui se répand sur les réseaux sociaux, ou lors des actions commandos des activistes de BDS.

Les informations tronquées ou le parti pris systématique anti israélien de certains médias,

les reportages télévisés pro palestiniens orientés, de même que les articles rédigés par certains journalistes de la presse écrite qui expriment leur propre état d’âme, plutôt que la réalité, portent une part importante de responsabilité dans le déchaînement antijuif lié à l’antisionisme.

Ainsi, nombreux pensent que le dernier article de Libération daté du 19 juillet 2018 qui laisse à penser que les juifs français massacrent les enfants palestiniens, conduira à court ou moyen terme des antisémites à passer à l’acte violent contre les citoyens français de confession juive.

Le BNVCA demande à nouveau aux autorités de l’Etat plus de fermeté, plus de surveillance des réseaux sociaux, et plus de sanctions exemplaires et dissuasives contre les délinquants antisémites.

Le BNVCA condamne les inscriptions antisémites dessinées sur les murs extérieurs de la synagogue du Havre le 28/7/18

Le BNVCA condamne les inscriptions antisémites dessinées sur les murs extérieurs de la synagogue du Havre, Rue Victor Hugo découverts le samedi 28 juillet 2018.

En plus des inscriptions « Non aux sionistes », « Non à Israël », des petits drapeaux en papier de la France, de la Palestine et du Liban étaient collés sur la porte du lieu de culte.

Le BNVCA rappelle que cette même synagogue a déjà été l’objet d’agression antijuive, en décembre 2016 lorsque des balles d’arme à feu ont été découvertes dans la boite aux lettres et au pied de ce lieu de culte.

Nous demandons que tout soit mis en œuvre pour identifier les auteurs de cette nouvelle infamie antijuive afin qu’ils soient sévèrement punis par la justice.

Les tags antisionistes qui visent Israël même qui sont tagués sur une synagogue, confirment que les antisionistes sont des antisémites notoires.

Le BNVCA met en cause les campagnes de BDS et les activistes de cette organisation illégale dont les discours incitatifs à la haine d’Israël poussent à l’acte antijuif.

Le BNVCA demande à nouveau aux autorités de l’Etat d’être plus ferme avec ces associations qui se recommandent de BDS et faire procéder à leur dissolution et leur interdiction.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE BNVCA CONDAMNE LE COMPTE TWITTER “HISTORIX-X° [email protected]” QUI TWEET UN PHOTOMONTAGE ANTISÉMITE DU JEU MONPOLY RENOMMÉ JEWNOPOLY

Le BNVCA alerté par son “observatoire de l’antisémitisme en ligne” et de nombreux internautes vigilants, condamne le compte Twitter “HISTORIX-X°[email protected]”, qui tweet un photomontage du jeu de société MONOPOLY, ce jeu rebaptisé JEWNOPOLY, remplace des cases du jeu en question par des Étoiles juives (Maguen David) et des images d’insinuations douteuses sur la communauté juive.

Le BNVCA a chargé son conseil Maitre Baccouche de déposer Plainte auprès du Tribunal compétent afin que le titulaire du compte Twitter incriminé “HISTORIX-X°[email protected] “soit identifié et interpellé et mis hors d’état de nuire à nouveau.

 

AGRESSION ANTISÉMITE VIOLENTE À PARIS 20 ème AU CRI d’”Allah Ouakhbar” L’AUTEUR INTERPELLÉ.

Le BNVCA salue le rôle et l’action de la police du 20 ème arrondissement de Paris qui a interpellé en flagrant délit l’auteur d’une attaque antisémite commise à 21 h 20, le 17/07/18 par un individu de type nord africain contre Mr David C..

Alors que l’homme de confession juive  âgé de 69 ans (qui portait une kippa sur la tête) sortait de la synagogue, et se dirigeait vers une boulangerie proche du 17 rue Pelleport à Paris 20 ème, il a été pris à partie par un jeune homme de 19 ans, d’origine nord africaine, qui l’a frappé sur le corps et sur la tête, mis à terre, tiré par les cheveux et battu en criant “Allah Ouakhbar. Vive Hitler, à mort les juifs”.

Prévenue par des témoins, la police est rapidement intervenue pour délivrer la victime qui a déposé plainte. L’auteur antijuif a été arrêté et placé en garde à vue puis transféré à l’infirmerie psychiatrique, sur les recommandations du médecin en raison de son état de surexcitation observé.

Le BNVCA  constate et déplore encore une fois, qu’un antisémite violent qui se recommande de l’islamisme va échapper à la justice au motif qu’il présenterait des troubles mentaux, qui ne peuvent et ne doivent tout expliquer, tout excuser, tout absoudre.

La victime elle, blessée, qui souffre de nombreuses contusions, et notamment des coups reçus à la tête devra se présenter aux Urgences Médicales Judiciaires pour faire évaluer le nombre d’ITT que son état de santé exige.

Le BNVCA reste attentif aux suites données par le Parquet de Paris à cette affaire, pour que cette nouvelle attaque antijuive ne reste pas impunie.

LE BNVCA SALUE L’ACTION DE LA POLICE SUITE AU FLAGRANT DÉLIT A PARIS 20 ème.

Le BNVCA salue le rôle et l’action de la police du 20 ème arrondissement de Paris qui a interpellé en flagrant délit l’auteur d’une attaque antisémite commise à 21 h 20, le 17/07/18 par un individu de type nord africain contre Mr David C..

Alors que l’homme de confession juive  âgé de 69 ans (qui portait une kippa sur la tête) sortait de la synagogue, et se dirigeait vers une boulangerie proche du 17 rue Pelleport à Paris 20 ème, il a été pris à partie par un jeune homme de 19 ans, d’origine nord africaine, qui l’a frappé sur le corps et sur la tête, mis à terre, tiré par les cheveux et battu en criant “Allah Ouakhbar. Vive Hitler, à mort les juifs”.

Prévenue par des témoins, la police est rapidement intervenue pour délivrer la victime qui a déposé plainte. L’auteur antijuif a été arrêté et  placé en garde à vue puis transféré à l’infirmerie psychiatrique, sur les recommandations du médecin en raison de son état de surexcitation observé.

Le BNVCA  constate et déplore encore une fois, qu’un antisémite violent qui se recommande de l’islamisme va échapper à la justice au motif qu’il présenterait des troubles mentaux, qui ne peuvent et ne doivent tout expliquer, tout excuser, tout absoudre.

La victime elle, blessée, qui souffre de nombreuses contusions, et notamment des coups reçus à la tête devra se présenter aux Urgences Médicales Judiciaires pour faire évaluer le nombre d’ITT que son état de santé exige.

Le BNVCA reste attentif aux suites données par le Parquet de Paris à cette affaire, pour que cette nouvelle attaque antijuive ne reste pas impunie.

 

LE BNVCA APPORTE LA PREUVE QUE BDS MENT AUX CLIENTS DE GÉANT CASINO DONT LA DIRECTION NIE BOYCOTTER ISRAËL ET RÉFUTE ETRE L’AUTEUR D’UN TRACT DISCRIMINATOIRE.

Depuis 5  jours, des internautes ont transmis au BNVCA  un document largement diffusé, portant le logo du Groupe, et “censé informer la clientèle de Géant Casino du fait que le Groupe n’importe pas des produits en provenance d’Israël conformément à des considérations juridiques européennes”.

Mr Sammy Ghozlan Président du BNVCA a personnellement contacté la Direction de la communication du Groupe Géant Casino, ce 16/07/18 à 18h qui lui a déclaré ce qui suit :

“Nous n’avons jamais repéré le document dont vous nous avez fait parvenir une photographie dans aucun de nos magasins. Il est entendu que nous n’aurions jamais rédigé ou diffusé un tel document. Pour finir, le logo utilisé en bas à droite est un très ancien logo d’une des enseignes du groupe qui n’est plus utilisé depuis plusieurs années.”

Le BNVCA constate encore une fois que les activistes de BDS, sont pris en flagrant délit de mensonge, et d’usage de faux en utilisant un logo désuet de Géant Casino.

 

TR : Assassinat de Sarah Halimi Le BNVCA apprend sans surprise le résultat de l’expertise qui conclut à l’irresponsabilité pénale du meurtrier antisémite.

Le Président
Sammy Ghozlan Drancy le 11/7/18
0609677005
Le BNVCA déçu et inquiet apprend sans aucune surprise cependant, la décision de la Juge d’Instruction chargée de l’assassinat de Sarah Halimi qui, se substituant à l’avocat de l’assassin a réclamé une contre expertise psychiatrique qui contredit le premier examen et conclut que la volonté du criminel antjuif était abolie au moment des faits.
Depuis le début, le BNVCA a perdu toute illusion de voir l’assassin, voisin de la victime, sanctionné pour le crime antijuif qu’il a commis en toute connaissance de cause, selon nous, le 4 avril 2017 à Paris 20 ème.
Pour le BNVCA, Sarah Halimi n’aurait jamais du mourir. La façon dont l’instruction est conduite nous surprend à plus d’un titre.

1/ Le caractère antisémite n’a été reconnu que tardivement, et seulement après les réquisitions du Procureur de la République.

2/ Pas de reconstitution qui pourrait nous éclairer sur les raisons pour lesquelles, ni les policiers avertis, présents sur les lieux, ni les résidents témoins, n’ont porté secours et assistance à la victime de Traoré.

3/ Enfin la nouvelle expertise excuse la culpabilité de l’assassin antisémite au motif que sa volonté, son discernement, ont été abolis par la prise de stupéfiants.

4/ Nous relevons le paradoxe suivant, selon lequel, lorsqu’un automobiliste en état d’ébriété ou sous l’emprise de la drogue commet une infraction au code de la route, il est poursuivi pénalement et son état constitue une circonstance aggravante. Mais lorsqu’un islamiste, drogué, commet un crime antisémite, il bénéficie d’une excuse pénale absolutoire.

Pour le BNVCA qui n’attend rien de favorable de la nouvelle contre expertise commandée, nous sommes convaincus que ce crime va rester impuni et accroîtra le malaise ressenti par nos concitoyens juifs.

DES INSCRIPTIONS ANTISÉMITES DÉCOUVERTES SUR UN TEMPLE PROTESTANT – RTL.

 

Des inscriptions antisémites ont été découvertes lundi 9 juillet, taguées sur les murs du temple protestant de l’Oratoire du Louvre, à Paris. Une enquête a été ouverte.

Le temple protestant de l'Oratoire du Louvre (Paris).
Le temple protestant de l’Oratoire du Louvre (Paris).Crédit : FRED ROMERO / CC
Leia Hoarau 
Leia Hoarau
Journaliste

“Mort aux Juifs”. Cette inscription, accompagnée d’une croix gammée, a été découverte hier, en milieu de journée, sur un des murs de l’Oratoire du Louvre de Paris, côté rue Saint-Honoré.

Des dégradations ont également été constatées sur une boîte aux lettres, du côté de la rue de l’Oratoire. Ce lieu, classé monument historique, est une église protestante dont la construction date de 1616. Une enquête a été ouverte et confiée à la police du premier arrondissement.

Contacté par RTL.fr, Sammy Ghozlan, président du Bureau national de la vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA), se désole de la tournure que prennent les hostilités faites à la communauté juive : “Ce sont des faits qui s’amplifient : on est passé de la croix gammée à des menaces de mort. Et parallèlement, ces actions passent de plus en plus inaperçues. Les citoyens ne les signalent même plus.”

Le BNVCA a décidé de porter plainte ainsi que de contacter les élus pour faire effacer les inscriptions. Sammy Ghozlan a également déploré que l’action de la justice ne soit pas plus rapide et plus forte, face à l’antisémitisme : “Je considère que, lorsque les inscriptions sont réalisées dans des lieux publics, il appartient au parquet d’engager immédiatement des poursuites, sans attendre l’action des associations”.

Ces agissements sont non sans rappeler le tag antisémite et la croix gammée trouvés sur les murs d’une école juive, dans le 16e arrondissement, en avril dernier.

RTL.FR

Le BNVCA condamne les inscriptions antijuives taguées sur les murs de l’Oratoire Protestant du Louvre à Paris et sur une boîte aux lettres de la Poste rue de l’Oratoire.

Le BNVCA condamne les inscriptions antijuives découvertes le 9/7/18 à 11h30 sur un mur de l’Oratoire Protestant du Louvre, classé monument historique. Ce mur situé rue Saint-Honoré, dans le 1er arrondissement de Paris, portait l’inscription “Mort aux Juifs” accompagnée d’une croix gammée. 

Nous condamnons également les tags similaires retrouvés sur une boite aux lettres de La Poste au 8, rue de l‘Oratoire à Paris. Une enquête est ouverte et confiée aux policiers du 1er arrondissement.

Le BNVCA qui constate que ces injures antisémites qui se développent et se banalisent a décidé de déposer plainte contre inconnu, espérant que les vidéos surveillance permettront d’identifier le ou les auteurs.

Le BNVCA demande à la Ville de Paris de faire procéder sans délai à l’effacement de ces inscriptions racistes.

 

Le BNVCA salue l’action de la Gendarmerie de Sens qui a identifié et interpellé l’auteur de graffitis antisémites (croix gammées) tagués sur la porte d’entrée d’une résidente juive d’un immeuble de Saint Valerien (Yonne) le 30 décembre 2017.

Le BNVCA a déposé plainte contre inconnu le 20/2/18 auprès du Procureur de la République du TGI de Sens, suggérant que l’enquête se porte également sur l’auteur de harcèlements téléphoniques nocturnes, dont a été victime cette dame de 64 ans, à mobilité réduite et suivie quotidiennement par des infirmiers à domicile.

Les soupçons portés par le BNVCA ont été confirmés par l’enquête conduite par les gendarmes.

Il s’agit en réalité du voisin de la victime. Ce dernier a été interpellé, placé en garde à vue le 3 Juillet 2018, et mis en cause tant pour les croix gammées sur sa porte palière que pour le harcèlement nocturne.

Après 14h d’audition, il a fini par tout avouer et reconnaître être le seul auteur des faits.

Le Juge d’Instruction auquel il a été présenté, a émis le  5 /7/18 une mesure d’éloignement de son village dans lequel il ne peut plus résider.

Suite à la plainte du BNVCA, déposée le 28 février 2018 auprès du Tribunal de Grande Instance de Sens, l’auteur des faits a été renvoyé devant le Tribunal Correctionnel et sera jugé le 28 septembre 2018.

Le BNVCA se tiendra aux côtés de la victime lors de cette audience.

Le BNVCA qui constate que désormais l’antisémitisme se développe même dans des villages retirés, reste vigilant et recommande aux victimes et témoins de l’informer de tels faits,

soit sur la hot line  06 63 88 30 24, soit sur le site BNVCA.ORG.

 

 

 

 

AGRESSION ANTISÉMITE À CRÉTEIL : DES PEINES DE PRISON FERME DE HUIT À SEIZE ANS.

Nous faisons suite à notre Article du 3 juillet ainsi que l’interview de notre Avocat sur CNEWS. 

En 2014, trois hommes avaient pénétré de force, cagoulés et armés, dans l’appartement des victimes. La circonstance aggravante d’antisémitisme a été retenue.

Des peines de huit à seize ans de prison ont été prononcées vendredi 6 juillet contre Houssame Hatri – en fuite –, Ladje Haidara et Abdou Salam Koita, poursuivis pour séquestration, extorsion, violences aggravées, association de malfaiteurs et viol pour l’un d’entre eux. Elle a également condamné leurs deux complices à des peines de cinq et six ans de prison. La cour d’assises du Val-de-Marne à Créteil a reconnu la circonstance aggravante d’antisémitisme dans le choix de leurs victimes lors de l’agression de Jonathan B. et Laurine C. Elle a déclaré Ladje Haidara coupable de viol.

L’avocate générale Christine Laï avait requis la veille des peines de huit à vingt ans, en qualifiant les agresseurs de « loups » qui évoluaient dans ce quartier, où habite une grande partie de la communauté juive de Créteil. Pour l’accusation, il ne faisait aucun doute que les agresseurs avaient choisi leurs victimes en raison de leur religion.

 
Source : https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2018/07/06/agression-antisemite-a-creteil-des-peines-de-prison-ferme-de-huit-a-seize-ans_5327481_1653578.html

 

 

LE BNVCA ATTRISTÉ PAR LA MORT DE CLAUDE LANZMANN.

Le journaliste et cinéaste Claude Lanzmann est mort.

 

Défenseur acharné de la cause d’Israël, il était notamment l’auteur du documentaire « Shoah », consacré à l’extermination des juifs pendant la seconde guerre mondiale.

Claude Lanzmann, à Paris en septembre 2013.

Le cinéaste et journaliste Claude Lanzmann est mort à Paris, jeudi 5 juillet, à l’âge de 92 ans. Il était né le 27 novembre 1925 à Bois-Colombes dans une famille d’origine juive d’Europe de l’Est, immigrée en France à la fin du XIXsiècle.

En 1934, à la suite du divorce de ses parents, Claude, son frère cadet Jacques (écrivain, scénariste et parolier) et sa sœur Evelyne (Evelyne Rey, actrice de théâtre), emmenés par leur père, vont vivre à Brioude, en Haute-Loire. Ils y restent jusqu’en septembre 1938. Quand la famille retourne à Paris, Claude poursuit ses études au lycée Condorcet, où il découvre l’antisémitisme lorsqu’il assiste au quasi-lynchage d’un élève juif nommé Lévy, sans oser intervenir. Il subit lui-même des remarques antisémites.

Pendant la guerre, il s’engage dans les Jeunesses communistes et dans la Résistance à Clermont-Ferrand, où il est interne au lycée Blaise-Pascal. En janvier 1945, il est admis en hypokhâgne au lycée Louis-le-Grand, à Paris. Il y rencontre Jean Cau, secrétaire de Jean-Paul Sartre (de 1946 à 1957), avec qui il noue une grande amitié. Il suit des études de philosophie à la Sorbonne puis à l’université Eberhard Karl de Tübingen, en Allemagne. Il enseigne à Berlin en 1948-1949.

 Claude Lanzmann, un portraitiste hors pair

La parution des Réflexions sur la question juive, de Sartre, en 1947, est pour lui un événement majeur. L’ouvrage devient le socle d’un séminaire sur l’antisémitisme que Lanzmann organise en Allemagne à la demande de ses étudiants. Voulant dénoncer la faiblesse de la dénazification au sein de l’université, il publie en 1949 deux articles dans le Berliner Zeitung, journal de la République démocratique allemande (RDA), ce qui lui vaut de quitter ses fonctions d’enseignant. De retour en France, il se lance dans une carrière de journaliste. Il devient pigiste en 1951 pour France Dimanche et part en reportage en Allemagne de l’Est. Ses articles ne sont pas retenus par son journal et c’est Le Monde qui les publie.

Engagement anticolonialiste

Il rencontre en 1952 Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre, qui lui proposent de participer au comité de rédaction des Temps modernes, fondé en 1945. Il devient le compagnon de Simone de Beauvoir, une relation qui durera sept ans. En avril 1952, il publie son premier article dans Les Temps modernes, « La Presse de la liberté », puis part pour la première fois en Israël. « Numéro après numéro, dossier après dossier, la revue n’a pas cessé de s’approfondir et de s’améliorer, délimitant et marquant de plus en plus clairement le territoire unique qu’elle occupe dans la politique et la culture de gauche en France »souligne Claude Lanzmann.

Claude Lanzmann (à gauche), Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre visitent les pyramides de Gizeh, en Egypte, le 4 mars 1967.

En mai 1958, le journaliste Lanzmann se rend en Corée du Nord. Puis, le 27 avril 1959, il publie un long article sur la fuite du dalaï-lama du Tibet, cette fois-ci dans Elle. Son engagement anticolonialiste s’affirme. Il fait notamment partie des dix inculpés, parmi les signataires du « Manifeste des 121 », qui dénoncent la répression en Algérie en 1960.

En 1967, il prend une grande part à l’élaboration du fameux numéro des Temps modernes intitulé « Le Conflit israélo-arabe ». L’édition paraît en mai, à la veille de la guerre des Six-Jours, lui conférant une exceptionnelle actualité. Un article de 80 pages intitulé « Israël, fait colonial ? », signé du sociologue et historien Maxime Rodinson, a constitué à lui seul un corpus historique et théorique qui a fondé l’engagement politique de toute une génération en faveur des droits des Palestiniens. Jusqu’en 1970, Claude Lanzmann partage ses activités entre Les Temps modernes et diverses collaborations journalistiques. Il écrit de nombreux articles et reportages. En 1986, après la mort de Simone de Beauvoir, il deviendra le directeur de la revue.

Source : lemonde

LE BNVCA CHOQUÉ D’ APPRENDRE QUE M. D’ALIL BOUBAKEUR RECTEUR DE LA GRANDE MOSQUÉE DE PARIS, DEFEND ET SOUTIENT L’IMAM TATAI DE LA GRANDE MOSQUÉE DE TOULOUSE.

Le BNVCA a reçu un nombre important de protestations de correspondants choqués d’apprendre et de lire que le Recteur de la Grande Mosquée de Paris Mr Dalil BOUBAKEUR défend et soutient l’imam Tatai auteur d’un prêche anti Juif et anti Républicain prononcé dans la mosquée de Toulouse en décembre 2017 et diffusé sur les réseaux sociaux.

Nous considérons qu’il est du devoir du BNVCA de dénoncer le soutien apporté par Monsieur Dalil BOUBAKEUR ainsi que la presse le rapporte.

“Reçu lundi 2 juillet à la Grande Mosquée l’Imam TATAI (Nouvel Imam de la grande Mosquée de Toulouse), se serait excusé pour des « propos décontextualisés ». Il a été immédiatement conforté par Monsieur BOUBAKEUR qui publie un communiqué au nom de la Grande Mosquée de Paris” : (Voir ci-dessous communiqué de presse de Mr BOUBAKEUR).

Les allégations de Mr BOUBAKEUR contenues dans son communiqué de presse selon lesquelles l’imam de Toulouse n’a pas un instant évoqué « la souffrance du peuple juif » sont fausses. Bien au contraire il loue la guerre incessante du « musulman » qui doit chercher « le juif » « derrière chaque arbre pour le tuer ».

Le parquet de Toulouse ouvre une information pour incitation à la haine. Le BNVCA a déposé plainte pour ces faits.

Le soutien de Mr BOUBAKEUR aux propos de Tatai, appelant à la haine à la discorde entre les citoyens s’analyse selon les dispositions de l’article 222-17 du Code Pénal.

En conséquence le BNVCA a décidé de déposer plainte en vertu cet article 222-17 contre Monsieur BOUBAKEUR qui selon nous n’est en rien le représentant de l’Islam de France, mais seulement Président de la fédération Nationale de la Grande Mosquée de Paris,
Qu’il n’est pas investi d’un pouvoir quelconque sur les officiants, Imams et communautés musulmanes de France,
Qu’en revanche il dispose d’une influence morale réelle sur de très nombreux musulmans.
D’autant que Tatai avance que même « les Chrétiens croient en ces prédictions ».

Le BNVCA attend des représentants de l’Islam en France qu’ils se désolidarisent publiquement de l’Imam de Toulouse Tatai, et condamnent ses prêches antisémites et anti Républicains.

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« Communiqué de presse de Mr BOUBAKEUR”
Paris, lundi 2 juillet 2018
Le Recteur de la Mosquée de Paris a reçu ce lundi l’imam Mohammed Tataï de la grande mosquée de Toulouse, en présence de son conseil d’imams, pour entendre son explication suite à la polémique provoquée par une vidéo diffusée sur YouTube dans laquelle, en décembre 2017, il évoque un hadith dans un prêche consacré à l’eschatologie des fins dernières et à la souffrance du peuple juif.
L’imam Mohammed Tataï proteste vivement de sa bonne foi. Il s’excuse profondément auprès de ses amis de la communauté juive de Toulouse et de France de l’interprétation décontextualisée de ses propos. Il rappelle qu’il a toujours appelé dans ses prêches au respect de toutes les communautés religieuses et en particulier la communauté juive qu’il évoque constamment en terme favorable (Moïse est cité 134 fois dans le Coran) et avec qui il entretient d’excellents rapports.
Aussi, l’imam Mohammed Tataï s’engage comme par le passé à insister sur le vivre-ensemble et sur la nécessaire entente inter-religieuse. Et en raison de son engagement exemplaire à Toulouse et dans la région en faveur du vivre-ensemble, la Mosquée de Paris souhaite que l’imam Tataï poursuive sa mission dans la paix, le dialogue et la sérénité.
La Mosquée de Paris saisit cette occasion pour inviter tous les imams de France à observer une stricte impartialité dans leurs propos (Dars, Khotba, etc.) notamment à l’égard des Religions du Livre dans le respect scrupuleux de toutes les croyances.
Recteur Dalil BOUBAKEUR
Président de la Fédération nationale
de la Grande Mosquée de Paris – FGMP

Le BNVCA salue l’hommage rendu par la Vile de Créteil et son Maire Laurent Cathala à Alain GHOZLAND ancien Conseiller Municipal lâchement assassiné.dont le nom est donné à une place de la Ville.

Le BNVCA salue l’hommage rendu par le Maire Laurent Cathala et la Ville de Créteil à notre ami       Alain GHOZLAND, dont le nom sera donné désormais à une place du Chef Lieu du Département du Val de Marne. La Place de la Brèche prend donc le nom de place Alain GHOZLAND.

Alain GHOZLAND ancien Conseiller Municipal était aussi un membre influent de la communauté juive de CRETEIL. Il était apprécié et aimé de tous pour son dévouement, sa disponibilité, et l’humour qui le caractérisait.

Il a été lâchement assassiné le 11 janvier 2016.

Les hasards du calendrier font que ce même jour, un autre  hommage vibrant est rendu par la Nation  à Madame Simone Veil, femme juive, ancienne Ministre et Première Présidente de la Communauté Européenne, qui entre avec son époux au Panthéon.

C’est toujours ce même 1/7/18 que le judaïsme  commémore par un jeûne, le deuil rappelant le siège et la destruction de Jérusalem,il y a près de 3000 ans.

L’honneur fait aujourd’hui à Alain GHOZLAND retentit aussi sur toute la communauté juive, qui exprime sa gratitude à la Municipalité de Créteil, car ainsi, le souvenir d’Alain GHOZLAND restera gravé dans la mémoire de la Ville.

Le Président

Sammy GHOZLAN

0609677005

0177384944

 

Le BNVCA salue l’hommage historique rendu par la Nation à Simone Veil et son entrée au panthéon avec son époux.

Le BNVCA salue avec une forte émotion, une grande et sincère gratitude, le Président de la République Mr Emmanuel Macron, tout l’Etat, toute La France, pour la magnifique  et grandiose cérémonie d’hommage rendue à l’occasion de l’entrée au Panthéon de Madame Simone Veil et son époux Antoine.

Cet évènement historique au cours duquel ont été rappelées les valeurs et les leçons de Simon Veil, Juive, Républicaine, Européenne, restera gravé à tout jamais, d’autant que le numéro tatoué de façon indélébile qu’elle portait sur son bras dans le camp de Birkenau figurera sur son  caveau.

Le parcours et le destin  exceptionnels de Simone Veil, depuis sa déportation parce que juive, jusqu’à son ascension aux  hautes fonctions à la tête du Parlement Européen, témoignent de sa force de caractère, de sa judaïté, de sa grande dignité, de sa volonté d’aider les autres, les plus faibles.

Nous sommes convaincus que, celle qui a combattu l’antisémitisme, les discriminations et la barbarie, aurait été meurtrie de voir qu’au 21 eme siècle la haine du juif persiste, que Sarah Halimi, Mireille Knoll ont été assassinées parce juives.

Par ailleurs nous observons que le hazard du calendrier fait que ce même jour où  la Patrie  rend cet hommage  à cette grande dame juive, le judaïsme  commémore par une jeûne, le deuil rappelant le siège et la destruction de Jérusalem, il y a près de 3000 ans.

Madame Simone Veil disait  “ne pas se faire d’illusion sur la condition humaine “, toutefois  suivant l’exemple qu’elle a donné, le BNVCA  continue la lutte.

Le Président

Sammy GHOZLAN

0609677005

0177384944

Le BNVCA en colère demande au Ministre de l’Intérieur , au Préfet de Haute Garonne, et au Maire de Toulouse, de mettre hors d’état de nuire l’influent imam de Toulouse,auteur de virulents discours antioccidental et antisémite.

 

Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN


Le BNVCA en colère est sérieusement inquiet après avoir été alerté par un grand nombre d’internautes , et lecteurs des journaux en ligne TIMES OF ISRAEL et LE MONDE JUIF
qui rapportent que l’imam de Toulouse Mohamed Tatai , a prononcé  le 15 décembre 2017 , en arabe,un sermon manifestement antijuif ,dans sa mosquée Ennour de Toulouse, et diffusé via You Tube, le 30 janvier 2018.
Il s’agit d’un dangereux et virulent appel au meurtre.
La très sérieuse agence d’information MEMRI  produit la vidéo incriminée mise en ligne.
Nous considérons que cet évènement est d’autant plus grave qu’il s’est produit dans la mosquée de cette ville de Toulouse définitivement marquée par l’assassinat des petites enfants et de leur père professeur  de l’école juive de Toulouse le 19 mars 2012.
Le discours de cet imam, inspiré de versets du Coran, étant incitatif à la haine et à la violence, le BNVCA a décidé de déposer plainte et de saisir le Ministre de l’Intérieur Mr Gérard Collomb afin qu’il prenne les mesures administratives et pénales qui s’imposent.
Nous saisissons également  le Préfet de Haute Garonne Mr Pascal Mailhos afin qu’il  procéde sans délai à la fermeture de la mosquée Ennour de Toulouse.et à l’arrestation voire à l’expulsion de l’Imam Tatai.
Nous demandons au Maire de Toulouse, Mr Jean Luc Moudenc, d’user de ses pouvoirs locaux de police pour agir et faire cesser l’activité de cet imam et sa mosquée.
Nous demandons également aux dirigeants de l’Islam de France et à ceux qui, musulmans français, prônent l’idéal d’un “Islam de Paix et de Tolérance” qui revendiquent les valeurs du “Vivre ensemble, de fraternité, d’amour”, de faire destituer le prétendu Imam de Toulouse Tatai, de toutes ses fonctions, et de se désolidariser publiquement de cet individu.
Mohamed Tataï, de nationalité algérienne, installé à Toulouse depuis 1987, président de l’association Cercle de Dialogue Civilisationnel (CDC), a acheté un vaste terrain de 5 000 m2, grâce à une collecte de fonds auprès de 5 000 fidèles, . C’est cette même mosquée que fréquentait Mohamed Merah l’assassin de soldats français et d’enfants juifs français.
Tatai est connu pour ses positions anti républicaines et anti occidentales.
Pour se faire une opinion plus précise sur les prédications de Mohamed Tatai on peut écouter ses prêches en vidéo sur le site de la Mosquée de Toulouse. Déja, le 4 février 2011, Mohamed Tataï lançait un sermon devant ses Fidèles sur le thème « Des organisations corruptrices dans une communauté de bien »Quelques passages en gras italique ci-dessous, retranscrits en français sur le site officiel de la Mosquée Empalot de Toulouse, où l’on retrouve les thèmes classiques habituels de l’Islam politique :

– l’Occident qui cherche à pervertir les Musulmans, par les libertés, la démocratie, la laïcité
– l’Occident qui persécute les Musulmans (racisme, islamophobie, démantèlement de la communauté)
– Le complot des Juifs, qui manipulent les dirigeants Occidentaux (et même les Arabes) afin de persécuter les Musulmans
– La communauté Musulmane doit rester soudée, se fortifier pour lutter contre l’ennemi sioniste .

Nous considérons que cet individu met en danger les membres de la communauté juive, déjà fortement éprouvée. Il appartient aux services de l’Etat  de le mettre hors d’état de nuire outre mesure.

Le BNVCA a chargé son conseil maître Baccouche, de déposer plainte auprès de Procureur de la République de Toulouse.

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Ci dessous le hadit (verset coranique cité par Tatai) et quelques ses propos prononcés par l’imam et  traduits de l’arabe . ,

Lors d’un sermon à la Mosquée Ennour à Toulouse, l’imam Mohamed Tatai, imam de la mosquée, a relaté le hadith antisémite selon lequel le Jour du jugement, les musulmans combattraient les juifs, et les pierres et les arbres dévoileraient ceux qui se cachent derrière eux. Et d’ajouter que les juifs et les chrétiens croient également en ces prophéties. Le Premier ministre israélien a fait part de sa « crainte qu’Israël ne vive pas plus de 76 ans » et lorsque l’ancien président israélien Shimon Peres est décédé il y a deux ans, c’était « l’enterrement d’Israël », a-t-il affirmé. Le sermon du 15 décembre 2017 a été diffusé sur la chaîne YouTube de la Grande Mosquée de Toulouse le 30 janvier 2018. Extraits :

Mohamed Tatai : [Le prophète Mahomet] nous a décrit la bataille finale et décisive : « Le Jour du jugement n’arrivera que lorsque les musulmans combattrons les juifs. Les juifs se cacheront derrière les pierres et les arbres, et les pierres et les arbres diront : ‘ô musulman, ô serviteur d’Allah, un juif se cache derrière moi, viens le tuer’, sauf l’arbre Gharqad, qui est l’un des arbres des juifs. » Ce hadith a été raconté par l’imam Muslim. Les chrétiens et les juifs croient également en ces prophéties. […]

Le Premier ministre [israélien] assistait à une rencontre à sa résidence. Cela a été rapporté dans les médias. Il a dit : « Nous célébrons aujourd’hui le centenaire de la Déclaration Balfour, et dans 31 ans, nous célébrerons le centenaire de l’Etat d’Israël. Je m’engage devant vous à faire ceci, cela et encore cela. » Puis il a dit… Et c’est incroyable… Il a dit qu’il craignait qu’Israël ne vive pas plus de 76 ans, comme c’est écrit dans les prophéties [des juifs]. Par conséquent, lorsque leur président est décédé il y a deux ans, et que les gens sont venus rendre leurs derniers hommages, l’un de leurs célèbres journalistes a dit : « Les gens ne sont pas venus aujourd’hui à l’enterrement de Peres, mais à l’enterrement d’Israël. »

 

Washington claque la porte du Conseil des droits de l’homme de l’ONU pour son “hypocrisie” envers Israël

Washington claque la porte du Conseil des droits de l’homme de l’ONU pour son “hypocrisie” envers Israël

i24NEWS – AFP
Les Etats-Unis se sont retirés mardi du Conseil des droits de l’homme (CDH) de l’ONU en accusant l’institution basée à Genève d'”hypocrisie” et de parti pris contre Israël, une décision aussitôt dénoncée par des organisations de défense des droits humains.”Nous prenons cette mesure parce que notre engagement ne nous permet pas de continuer à faire partie d’une organisation hypocrite et servant ses propres intérêts, qui fait des droits de l’homme un sujet de moquerie”, a lancé devant la presse à Washington l’ambassadrice américaine à l’ONU Nikki Haley, aux côtés du secrétaire d’Etat Mike Pompeo.

“Pendant trop longtemps, le Conseil des droits de l’homme a protégé les auteurs de violations des droits de l’homme et a été un cloaque de partis pris politiques”, a-t-elle ajouté.Mme Haley et M. Pompeo ont insisté sur le fait que les Etats-Unis resteraient un héraut des droits de l’homme dans le monde mais, pour beaucoup, cette décision reflète la défiance du gouvernement américain envers les organismes multilatéraux.
Israël, à l’ordre du jour de chaque session

Cette annonce intervient au lendemain de vives critiques du Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme Zeid Ra’ad Al Hussein contre la politique “inadmissible” et “cruelle” des autorités américaines de séparation d’enfants de leurs parents sans-papiers à la frontière mexicaine.Mais Nikki Haley et Mike Pompeo ont assuré que la décision était liée à l’échec des tentatives de réforme du CDH.

“Malheureusement, il est maintenant clair que notre appel à la réforme n’a pas été entendu”, a dit Mme Haley.HECTOR RETAMAL (AFP/File) US Ambassador to the United Nations Nikki Haley denounced as ‘wildly inaccurate’ an Arab-backed UN draft resolution to protect the Palestinians that was vetoed by Washington
HECTOR RETAMAL (AFP/File) Le CDH a été créé en 2006 pour promouvoir et protéger les droits humains à travers le monde mais ses rapports ont souvent contredit les priorités américaines.En particulier, le fait qu’Israël soit le seul pays au monde ayant un point fixe (appelé point 7) à l’ordre du jour de chaque session, soit trois fois par an, provoque la colère des Etats-Unis.Washington, dont le mandat au Conseil s’achevait en principe en 2019, avait aussi réclamé que l’exclusion des Etats membres commettant de graves violations des droits de l’homme soit votée à la majorité simple et non aux deux tiers, et que le processus de sélection des Etats membres soit renforcé.”Les pays (membres) se sont entendus pour saper la méthode actuelle de sélection des membres”, a déclaré M. Pompeo. “Et le biais continu et bien documenté du Conseil contre Israël est inadmissible. Depuis sa création, le Conseil a adopté plus de résolutions condamnant Israël que contre le reste du monde”, a-t-il ajouté.WANG Zhao (POOL/AFP) US Secretary of State Mike Pompeo is seen here at a meeting with Chinese Foreign Minister Wang Yi (not pictured)in Beijing on June 14, 2018
WANG Zhao (POOL/AFP) Depuis l’arrivée début 2017 du républicain Donald Trump à la Maison Blanche, les Etats-Unis se sont retirés de l’Unesco, ont coupé plusieurs financements à des organes de l’ONU et ont annoncé notamment leur retrait de l’accord de Paris sur le climat et de l’accord nucléaire avec l’Iran endossé par les Nations unies.Le départ des Etats-Unis du Conseil des droits de l’homme n’est pas une première. Il y a douze ans, l’administration du républicain George W. Bush avait déjà boycotté le CDH, avant que le démocrate Barack Obama ne décide d’y faire participer son pays à nouveau.

Juifs italiens: le « recensement » des Roms présente des relents du fascisme passé

Juifs italiens: le « recensement » des Roms présente des relents du fascisme passé
Des parallèles avec la Shoah ont été remarqués après que le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini a ordonné le décompte de la minorité tzigane du pays

Par JTA
Le leader du parti d’extrême droite italien de la Ligue Matteo Salvini lève les pouces au siège de la formation à Milan, le 5 mars 2018 (Crédit : AFP/Piero Cruciatti)
Le leader du parti d’extrême droite italien de la Ligue Matteo Salvini lève les pouces au siège de la formation à Milan, le 5 mars 2018 (Crédit : AFP/Piero Cruciatti)
ROME — La communauté juive italienne a condamné un appel lancé par le ministre de l’Intérieur, issu de la ligne dure, à recenser la population rom.

L’Union des communautés juives italiennes (UCEI) a estimé dans un communiqué émis mardi que l’appel lancé par Matteo Salvini de faire un « recensement » des Roms en Italie rappelait les législations antisémites introduites par le gouvernement fasciste dans le pays à la veille de la Shoah, en 1938.

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Salvini, à la tête du parti de la Ligue de droite, a indiqué à une chaîne de télévision lundi qu’il avait demandé au ministère de préparer un dossier sur la situation des Roms en Italie afin de déterminer » ‘qui’, ‘comment’ et combien’. »

Cette déclaration a suscité une vague de protestations de la part de l’opposition de centre-gauche.

Plus tard, Salvini a précisé qu’il n’avait pas l’intention de « créer des dossiers ou prendre les empreintes digitales » des Roms au niveau individuel.

L’annonce faite par Salvini « d’un recensement possible, spécifique de la population rom nous inquiète et réveille des souvenirs des mesures racistes qui avaient été prises il y a seulement 80 ans et qui, malheureusement, ont été oubliées », a dit le communiqué de l’UCEI.

La formation de Salvini, lors des élections du 4 mars, a remporté des victoires dans une grande partie du nord de l’Italie avec une véhémente plate-forme anti-immigration.

Le communiqué de l’UCEI a expliqué qu’il n’y avait « pas de recherche de consensus, pas d’anxiété au niveau de l’ordre public qui viennent justifier cette proposition perturbante de désigner des catégories sociales spécifiques de citoyens, de les recenser et de les soumettre à des politiques sécuritaires spéciales qui leur seraient exclusivement réservées ».

Bouches-du-Rhône : quand le venin salafiste se diffuse

Bouches-du-Rhône : quand le venin salafiste se diffuse
Par Coralie Bonnefoy, à Marseille

En avril, un imam algérien était expulsé pour des prêches violents à Marseille. Malgré son départ, son influence demeure. Dans la deuxième ville de France, mais aussi dans les petites villes alentour.
En ce vendredi de prière, sous l’enseigne verte, les larges portes restent closes. Sur le boulevard National, dans le IIIe arrondissement de Marseille – quartier considéré comme l’un des plus pauvres d’Europe – la mosquée As-Sounna a fermé en décembre dernier, à la suite d’une décision de la préfecture de police. Son imam, El Hadi Doudi, 63 ans, figure de référence du salafisme en France, a été expulsé vers son pays d’origine, l’Algérie, le 19 avril. Ces deux décisions s’appuyaient sur une note des services de renseignements, dénonçant des prêches « diffusant une idéologie contraire aux principes républicains et des messages de haine et de violence » qui « dépassent la sphère religieuse, conduisent les habitants du quartier à un repli communautaire et constituent le terreau d’actions violentes ».

Mais, le prêcheur parti, son emprise demeure. « Ici, le salafisme gagne du terrain », lâche sans détour l’imam Abderrahmane Ghoul, vice-président du conseil régional du culte musulman (CRCM). La note des renseignements confirme : un quart des fidèles des Bouches-du-Rhône qui se rendent régulièrement à la prière du vendredi fréquentent un lieu de culte salafiste, contre 5,5 % au niveau national. Le document liste une quinzaine de mosquées à Marseille et une dizaine dans le reste du département, sous influence salafiste.

Malgré la fermeture de la mosquée As-Sounna que fréquentaient 800 fidèles, l’endoctrinement de l’imam Doudi s’est déployé dans les Bouches-du-Rhône, de Fos-sur-Mer à Gardanne, en passant par La Ciotat, Marignane, Vitrolles, Miramas, Saint-Victoret, Septèmes-les-Vallons et La Roque-d’Anthéron… « Il a laissé son venin », martèle l’imam Salim Hacène-Blidi.

“Discours de haine”

Dans sa mosquée de la rue Cristofol, à 700 m des portes closes d’As-Sounna, le cheikh Hacène-Blidi, s’il ne fait pas mystère de son passé salafiste, assure lui avoir tourné le dos. « Je suis un peu comme quelqu’un qui a été au FN et qui maintenant passe chez Les Républicains », ose-t-il. Sa mosquée reste cependant référencée comme salafiste par les services de renseignements… Doudi ? Il l’a côtoyé et s’en est éloigné. Hacène-Blidi raconte volontiers la « dérive sectaire » dans laquelle s’est peu à peu engagée une partie de la communauté musulmane de la cité phocéenne. « Les jeunes aiment la dureté, ils cherchent un chef. Doudi incarnait ça : une expérience, un passé aussi, avec le Front islamique du salut [FIS] en Algérie », analyse-t-il. Une ligne dure qui se manifestait par les prêches sans équivoque, relève la préfecture de police des Bouches-du-Rhône. « On peut pratiquer un islam salafiste sans dire que l’on est prêt à accepter de l’argent sale pour les besoins immobiliers d’agrandissement de sa mosquée ; sans appeler à lapider les femmes adultères ; sans dire que les juifs sont les amis des singes et des chiens ; sans demander de crier “Allah akbar” dans les lieux publics pour effrayer les mécréants… Or, tout cela a été dit par l’imam Doudi », résume Olivier de Mazières, le préfet de police. « Il était donc important d’y mettre un terme », poursuit-il.

La Mosquée As-Sounna dans le IIIe arrondissement de Marseille a été fermée. (AFP)

Me Nabil Boudi, l’avocat de l’imam expulsé, assure que son client est un « bouc émissaire » dont les propos ont été mal interprétés. Une défense qui laisse l’imam Ghoul dubitatif : « Il suffit d’aller voir sur son site pour se rendre compte qu’il tient un discours de haine. » Le préfet de police confirme d’ailleurs que « cinq personnes au moins sont passées par la mosquée As-Sounna avant de rejoindre la zone de combat en Syrie ».

Ahmed* vit et va à la mosquée dans une des rues adjacentes au boulevard National. Pour ce quadragénaire porteur de la tabaâ – cette tache au front qui signe l’assiduité religieuse -, la mosquée As-Sounna offrait un double visage : « En façade, il y avait un salafisme quiétiste, pacifiste, pour les fidèles un peu naïfs. Mais, derrière, des salafistes djihadistes particulièrement attachés à Doudi étaient aux commandes. » Pour preuve, quand l’imam Hacène-Blidi a installé sur la façade de sa mosquée voisine un drapeau tricolore, un drapeau européen et un panneau SOS radicalisation, « ça n’a pas plu à tout le monde, témoigne-t-il. Mais, quand des jeunes qui sont passés par chez Doudi arrivent en vous disant : “C’est vrai qu’on ne doit pas dire bonjour à un non-musulman ?”, c’est inquiétant. Pour moi, ce genre de phrases, c’est le premier pas vers la radicalisation. »

“CINQ PERSONNES AU MOINS SONT PASSÉES PAR LA MOSQUÉE AS-SOUNNA AVANT DE REJOINDRE LA ZONE DE COMBAT EN SYRIE.” OLIVIER DE MAZIÈRES, PRÉFET DE POLICE

“Le bon chemin”

Ce pas a été franchi dans le quartier du Liourat, à Vitrolles, qui compte 34 000 habitants, parmi lesquels de 5 000 à 6 000 musulmans. La mosquée Al-Albani, lieu de culte historique musulman (le seul de la ville pendant vingt-cinq ans), n’a longtemps drainé que les anciens, les chibanis, de la ville gérée par l’extrême droite de 1997 à 2002. « C’était une mosquée “sage” », confirme Habib Malagouen, qui en fut le vice-président et se présente comme un réformateur. Il a suffi d’une nuit pour qu’elle bascule. « Un putsch, se souvient-il. En 2014, un imam autoproclamé, Thierry Soeun, qui se faisait appeler Tair Abou Sany, a débarqué avec ses soldats, sa garde rapprochée. Et ils ont pris le pouvoir. »

Abderrahmane Ghoul, vice-président du conseil région du culte musulman et imam. – Robert Terzlan / Divergence

Formé par El Hadi Doudi, le jeune converti prêche alors un islam très radical. « Ils étaient beaucoup plus rigoristes que les deux imams modérés que nous avions à l’époque. Ils ont même fait leur procès, comme au tribunal ! On nous reprochait de ne pas être de bons musulmans, d’être trop laxistes, de ne pas être sur le bon chemin… » se remémore Habib Malagouen, encore choqué par l’épisode. En 2016, l’imam controversé démissionne après différents rebondissements judiciaires et des passes d’armes avec le maire PS, Loïc Gachon, qui assure encore aujourd’hui sa « grande vigilance » à l’égard du lieu. « Ils ont perdu des fidèles puisqu’une partie de la mosquée a déménagé. Mais, au Liourat, il reste un noyau dur », assure Habib Malagouen, qui préside désormais l’Association pour le futur centre culturel et cultuel musulman de Vitrolles (AFCCCMV), lieu de prière en construction, érigé en concertation avec la ville.

“LES SALAFISTES ONT RENDU CE COIN INVIVABLE. MA FEMME EST MUSULMANE, NON VOILÉE. UN JOUR QU’ELLE PASSAIT PAR LÀ, UN HOMME L’A PRISE À PARTIE ET MAUDITE.” HEDDI, TRENTENAIRE

Pressions quotidiennes

Au Liourat, le président Hocine a pris la suite de Thierry Soeun et n’a pas souhaité répondre aux questions de Marianne. « C’est le bras droit et le bras gauche de l’ancien imam. Il porte la même idéologie, s’agace Said Laoui, membre du conseil d’administration du futur centre cultuel. On s’inquiète. Mais nous serons très fermes. Dans notre mosquée, au moindre trouble, il y aura un rappel à l’ordre et, si besoin, une dénonciation aux autorités. »

Vitrolles n’est pas la seule ville du département où l’implantation salafiste est manifeste. En décembre dernier, la première cellule de déradicalisation des Bouches-du-Rhône a vu le jour à Miramas. Une bourgade endormie de 25 000 habitants, au nord-est de l’étang de Berre, où un snack, suspecté d’être un lieu de rassemblement de jeunes radicalisés, a dû baisser le rideau en 2016. Idem pour la mosquée Dar Es-Salam à Aix-en-Provence, dans le quartier du Calendal, fermée l’année suivante après les prêches discriminatoires et haineux de son imam, Charef M’rabet. L’arrêté pris par le préfet de police de l’époque, Laurent Nunez, évoque aussi « les pressions quotidiennes exercées sur les habitants » qui « provoquent un repli communautaire ».

A Marseille, au gré du boulevard National où officiait l’imam Doudi, l’empreinte du dirigeant salafiste marque encore la vie du quartier. « Là comme à Aix, on a pu mettre en lumière un rayonnement dans la proximité immédiate du lieu, une influence de fait. Ce n’est pas un hasard si, entre 2016 et 2017, les verbalisations pour port du voile intégral interdit ont été dressées là-bas et pas ailleurs », souligne Olivier de Mazières. Dans sa mosquée de la rue Cristofol, l’imam Hacène-Blidi poursuit : « Doudi voulait que tout passe par lui, dans la vie de sa mosquée comme dans celle du quartier… » Ce repli exaspère Heddi, un trentenaire qui a vécu dans les quartiers nord et dont l’épouse est originaire du IIIe arrondissement : « Les salafistes ont rendu ce coin invivable ! Ma femme est musulmane, non voilée. Un jour qu’elle passait là, un homme la prise à partie et maudite. Elle est d’ici, mais il est hors de question qu’on y vive. »

Se substituer à l’autorité

Doudi qui attirait des fidèles de toute la région pour ses prêches a aussi drainé une population nouvelle, lors de son arrivée au début des années 2000. « Ces gens venaient de Paris ou d’ailleurs et ils se sont installés là, dans les appartements mais aussi les boutiques », détaille un membre de la communauté. Abderrahmane Ghoul confirme : « Dès qu’une mosquée salafiste prend de l’importance, tout le quartier suit : magasins de hijabs, salons de thé, kiosques à sandwichs, librairies… Ils achètent des fonds de commerce. Ils organisent une vie en vase clos. »

Avec ses fidèles, l’imam Doudi régentait tout, se substituant même à l’autorité des familles pour organiser des mariages arrangés au profit de sa bande. « Ses plus proches, des salafistes venus du bled, de Tunisie, du Yémen, parfois sans papiers, payaient de 1 000 à 1 500 € pour épouser une femme. C’était Doudi qui choisissait. En général, les jeunes filles – dès 15 ou 16 ans – fréquentaient sa mosquée. Comme elles considéraient que leurs pères et mères étaient des “ égarés”, Doudi devenait leur tuteur. Elles se mariaient donc sans l’aval de leurs parents. Il y a eu plusieurs cas comme ça », se désespère un imam. Khaled Slougui, président de l’association de lutte contre la radicalisation Turquoise Freedom et auteur de l’ouvrage Eloge de la déradicalisation. Une approche politique (Edilivre), témoigne de ces mariages, qu’il voit comme « une nouvelle forme de proxénétisme ». A haute voix, il s’interroge sur une forme de déni des pouvoirs publics : « On tire le signal d’alarme depuis longtemps. Pourquoi réagit-on si tardivement ? »

Les portes closes de la mosquée As-Sounna le resteront. Fin mai, la mairie de Marseille a annoncé qu’elle allait préempter le site dans le cadre d’une opération destinée au renouvellement urbain du quartier. Il n’empêche, « dans la communauté ça s’agite. Il y a des tractations et des négociations », souffle un imam. Il en est convaincu : « Les disciples de Doudi germeront ailleurs. »

* Certains prénoms ont été changés.

Nouvelle audition dans l’enquête sur la mort de Mireille Knoll

Nouvelle audition dans l’enquête sur la mort de Mireille Knoll
Publié par Corinne [email protected]
L’un des suspects du meurtre de Mireille Knoll, 85 ans, est de nouveau entendu aujourd’hui par les juges d’instruction du tribunal de grande instance de Paris. Yacine M. nie avoir tué la vieille dame le 23 mars dernier, dans son appartement du XIe arrondissement de Paris.

Le corps de Mireille Knoll, 85 ans, a été retrouvé en mars 2018 à son domicile
Le corps de Mireille Knoll, 85 ans, a été retrouvé en mars 2018 à son domicile © Maxppp / Aurelien Morissard / IP3
Depuis le début, Yacine M. nie être l’auteur du meurtre de la vieille dame juive, sa voisine, qu’il connaissait depuis tout petit. L’homme, âgé de 28 ans, ne devrait pas changer de discours ce lundi devant les juges d’instruction. Malgré les déclarations de son comparse, Alex C., qui dit l’avoir vu poignarder Mireille Knoll, en criant “Allah Akbar”. Malgré son passé jalonné de condamnations pour violences, malgré le couteau saisi chez sa mère – et que celle-ci aurait nettoyé – Yacine M. affirme que c’est son complice, Alex C., rencontré en prison, qui a tué la veille dame. Il assure que le couteau saisi chez sa mère lui servait à se scarifier, et à couper son “shit”, sa résine de cannabis.

Depuis bientôt trois mois, les deux hommes sont mis en examen pour “homicide en raison de l’appartenance vraie ou supposée de la victime à une religion” et écroués. Après ce second interrogatoire de Yacine M., le prochain acte d’enquête sera, sans doute, la confrontation des deux suspects aux versions diamétralement opposées.

Guerre des polices

On s’en souvient, la mort de Mireille Knoll avait déclenché une immense vague d’émotion. Des milliers de personnes s’étaient rassemblées pour une marche blanche contre l’antisémitisme, cinq jours après sa mort. Selon nos informations, l’affaire, très sensible, a fait l’objet ces dernières semaines d’une véritable guerre des polices.

Quand, le 23 mars dernier, le corps de la vieille dame est découvert dans son appartement incendié du XIe arrondissement de Paris, la 2e Direction de la police judiciaire (DPJ) est immédiatement saisie de l’enquête en flagrance. C’est l’un des plus gros services de police judiciaire, compétent sur tout le nord-est de Paris. Ses enquêteurs font les premières constatations, interpellent les deux suspects, les entendent en garde à vue. La question du mobile antisémite est abordée, parmi d’autres : cambriolage qui aurait mal tourné, ressentiment personnel sur fond d’alcoolisme, etc.

À lire
JUSTICE

Mireille Knoll, un crime au mobile complexe
En attendant l’ADN

A l’issue des gardes à vue, le parquet puis les juges d’instruction retiennent le caractère antisémite du crime – en raison principalement des déclarations d’Alex C. – donnant ainsi à l’affaire un énorme retentissement. Les magistrates ont-elles pensé que les policiers ne seraient pas à la hauteur ? Elles décident, début avril, de saisir également l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité, les génocides et les crimes de guerre (OCLCH), un office de gendarmerie à compétence nationale, spécialisé notamment dans la lutte contre les crimes motivés par la haine et l’intolérance.

Les policiers, qui n’ont pas été prévenus, prennent plutôt mal l’arrivée inopinée des gendarmes, dans une affaire qu’ils mènent depuis le début, sans difficulté particulière. Au point que les juges font marche arrière : exit les gendarmes, l’Office vient d’être finalement dessaisi. Et pendant ce énième épisode de la guerre des polices, les résultats des tests ADN sur les couteaux saisis chez les deux suspects se font toujours attendre.

 

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“Dans la tête des SS” : France 3 à la rencontre d’anciens nazis

“Dans la tête des SS” : France 3 à la rencontre d’anciens nazis

"Dans la tête des SS" : France 3 à la rencontre d'anciens nazis
Adolf Hitler, serrant la main à des SS, en 1937 à [email protected] AFP

Le réalisateur Serge de Sampigny est allé recueillir les témoignages d’anciens SS, encore en vie, dans un documentaire qui mêle archives, interviews et récit historique.

Une véritable plongée dans l’abjection. Si le documentaire Dans la tête des SS, diffusé mercredi sur France 3 à 20h55, retrace avec précision le mode de fonctionnement de la Schutzstaffel jusqu’à la tombée du Troisième Reich, le programme marque surtout par sa capacité à détailler les méthodes d’endoctrinement du régime totalitaire.

La fascination du statut. Pendant 106 minutes, Serge de Sampigny raconte l’histoire de la Schutzstaffel (SS), avec l’aide d’images d’archives et les témoignages d’anciens SS. Plus qu’Hitler, il est donc question d’Heinrich Himmler (chef de la SS), et de sa capacité à tenir les hommes sous son commandement. Le documentaire met notamment en lumière le pouvoir de fascination du statut SS exercé sur les gens à l’époque, qu’ils soient parents ou enfants.

Mais surtout, l’équipe du documentaire a retrouvé une vingtaine d’anciens SS. Certains ont refusé de parler, d’autres ont accepté. Parmi ces anciens nazis, on retrouve aujourd’hui un pasteur ou encore un militant politique en faveur de la démocratie. Comme le relève le documentaire, la plupart des SS passeront entre les mailles du filet de la justice à l’issue de la guerre.

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Des témoignages glaçants. Mais pour de nombreux SS, l’idéologie nazie est restée ancrée au plus profond de leur réflexion. “Beaucoup d’entre eux, des nostalgiques, rejoindront les associations des vétérans de la Wafen SS”, explique ainsi le documentaire.

Serge de Sampigny et ses équipes ont ainsi interviewé Fernand Kaisergruber, Egon Kuhn, Kurt Barckhausen ou encore Herbert von Mildenburg. Tous d’anciens SS. Herbert von Mildenburg est sans doute celui dont le témoignage est le plus glaçant, tant il reste convaincu par les thèses de l’époque. Face à la caméra, il n’hésite pas à évoquer Adolf Hitler en le désignant comme “l’homme de sa vie”, et désigne Heinrich Himmler comme “un homme propre qui voulait le meilleur pour le peuple allemand”.

Endoctrinés dès le plus jeune âge dans une spirale de haine envers les juifs, ces hommes, aujourd’hui âgés, refusent de renier leurs actes pendant la guerre. “Je ne doute pas un seul instant que si c’était à refaire, je ferais exactement le même chemin”, lance ainsi Fernand Kaisergruber aux journalistes venus l’interroger. L’horreur, jusqu’au bout.

Le chef de la plus grande organisation musulmane du monde chez Netanyahou 18 juin 2018 Katja Epelbaum

Le chef de la plus grande organisation musulmane du monde chez Netanyahou
18 juin 2018 Katja Epelbaum

Entretien spécial jeudi à Jérusalem entre Binyamin Netanyahou et Yahya Cholil Staquf, le secrétaire général de l’organisation islamique mondiale « Nahdlatul Ulama ».
Fortement critiqué en Indonésie pour sa visite en Israël, le secrétaire général de la plus grande organisation musulmane du monde, Yahya Cholil Staquf, a lancé un appel à la « compassion » entre les Juifs et les musulmans.

S’il réclame l’indépendance d’un Etat palestinien, Staquf a affirmé vouloir promouvoir les relations politiques entre Jérusalem et Djakarta. « Je veux appeler le monde, le monde entier à choisir un avenir meilleur. Choisissons le ‘rahma’, c’est-à-dire la compassion et le souci des autres ».

Le chef de « Nahdlatul Ulama » (60 millions de membres), a même sollicité un entretien avec le Premier ministre israélien affirmant que le président indonésien Joko Widodo avait été informé de sa démarche. Il a précisé dans la foulée qu’il ne savait pas si son président soutenait ou pas sa démarche.

Philippe Val : « L’indifférence à l’antisémitisme relève du suicide civilisationnel » Entretien avec l’initiateur du manifeste “contre le nouvel antisémitisme”

Philippe Val : « L’indifférence à l’antisémitisme relève du suicide civilisationnel »
Entretien avec l’initiateur du manifeste “contre le nouvel antisémitisme”

parElisabeth Lévy – 14 juin 2018

Philippe Val © Hannah Assouline
Sous protection policière renforcée, l’initiateur du manifeste « contre le nouvel antisémitisme » est aux prises avec l’islamisme depuis des années. Il raconte la genèse de cette initiative, nous confie les réticences de certaines personnalités de gauche à le signer et appelle les musulmans à faire leur aggiornamento.

Causeur. Vous êtes à l’initiative du Manifeste « Contre le nouvel antisémitisme » publié fin avril par Le Parisien–Aujourd’hui en France, et signé par une pléthore de personnalités de très haut niveau. Pourquoi ?

Philippe Val. J’ai d’abord été invité à donner une conférence qui est devenue un article pour le livre collectif qui était en préparation à la suite de l’assassinat de Sarah Halimi et surtout du refus du juge d’instruction de le qualifier de crime antisémite. [Le juge a finalement retenu le caractère antisémite du crime en mars 2018, NDLR.] Plus tard, un jeune homme très engagé, rapide et intelligent qui travaillait pour Albin Michel m’a demandé de réfléchir avec lui à la promotion du livre. C’est lui qui a eu l’idée de faire appel au Parisien, et cela m’a semblé très opportun qu’un grand journal populaire consacre une « une » et une pleine page à cette question, avec un manifeste plutôt qu’avec un article personnel. J’ai ensuite contacté quelques amis concernés, puis nous nous sommes tous mis à contacter nos relations, amis et connaissances pour les convaincre, ce qui n’a pas été tout seul… Voilà pour l’anecdote. À quoi il faut ajouter un événement décisif, la marche blanche pour Mireille Knoll qui a marqué un début de prise de conscience. J’y ai entendu des gens qui n’étaient pas juifs, j’ai rencontré des imams et je me suis dit qu’un nouvel état d’esprit était en germe.

D’accord, mais puisque beaucoup de gens se posent la question : pourquoi cette obsession de l’antisémitisme ? (Qu’est-ce qu’il a avec les juifs ?)

Il ne viendrait à l’idée de personne de poser cette question à ceux qui se mobilisent pour la Palestine ou pour les réfugiés afghans. L’antisémitisme a une histoire imbriquée dans l’histoire européenne. Ce qui touche les Français juifs touche tous les Français, et, outre les crimes qu’il engendre de nouveau, il met en péril tout l’édifice démocratique des États de droit. L’indifférence à l’antisémitisme relève du suicide civilisationnel. Vous pourriez me poser la question ainsi. Pourquoi vous inquiétez-vous de l’agonie des libertés ?

Des juifs sont contraints de quitter leurs quartiers car ils sont juifs. C’est la réalité qui est brutale, pas les mots.
Avez-vous essuyé beaucoup de refus ?

Personne ne m’a dit non, mais certains ne m’ont pas répondu.

Il y a Nicolas Sarkozy, Manuel Valls, Jean-Pierre Raffarin… Avez-vous essayé de faire signer François Hollande ?

L’ancien président de la République m’a fait savoir que, par principe, il ne signait jamais de manifestes.

Certains ont-ils retiré leur signature ?

Il y a eu quelques gros conflits.

Plutôt avec des gens de gauche, je suppose ?

Oui, et c’est mélancolique… Vous remarquerez que les personnalités du PS qui ont signé ont plus de 60 ans et sont retirées des activités du Parti… La jeune génération est ailleurs, apparemment plus préoccupée par la bande de Gaza gouvernée par le Hamas, qui est un mouvement terroriste, que par le sort de ses compatriotes juifs. Et le fait que l’un exclut l’autre signe la faillite idéologique de cette gauche.

Il se dit et s’écrit qu’Anne Hidalgo avait signé avant de se rétracter.

No comment.

Quel public Anne Hidalgo, qui n’est ni antisémite ni indifférente à l’antisémitisme, a-t-elle peur de s’aliéner ?

Je me perds en conjectures. Je pense comme vous qu’elle n’est pas soupçonnable. Elle est peut-être coincée par un embouteillage rue de Rivoli.

Jacques Julliard estime que la gauche a un malaise avec l’antisémitisme musulman qu’elle a longtemps nié et minimisé. Est-ce vrai ?

Ce que dit Julliard est parfaitement juste et son texte, « La gauche, l’islam et le nouvel antisémitisme », est formidable. Son âge et son expérience devraient inciter à prendre au sérieux ce qu’il a à dire, au plus haut niveau de l’État. Il me semble que sa parole mérite au moins autant l’attention que celle de Yassine Belattar…

Autre absence remarquée, celle de la Macronie, représentée par quelques députés. Il se murmure que certains ministres auraient été dissuadés…

Le République en marche est un jeune parti extrêmement discipliné. Sa direction a sans doute dit aux militants que le président avait son calendrier sur la question et qu’il ne fallait pas partir en danseuse devant lui. Je conçois parfaitement qu’il y ait une discipline de parti. Mais elle a des limites. Sur ce sujet, j’ai la conviction que la liberté d’expression des élus doit être respectée.

Il serait donc malséant de pointer une certaine gêne du pouvoir sur ce sujet ?

Malséant, c’est le terme exact. Mais lorsque la réalité est malséante, la gêne du pouvoir devient elle-même malséante. On peut même inverser les termes, et dire que la malséance du pouvoir devient gênante.

Revenons sur certains points du manifeste. En parlant d’« épuration ethnique » en Seine-Saint-Denis, n’y êtes-vous pas allés un peu fort ?

Le terme est dur, mais sa définition dans le dictionnaire et selon l’ONU correspond parfaitement à la réalité. Une épuration ethnique n’a pas forcément besoin d’être organisée par un État. Des juifs sont contraints de quitter leurs quartiers car ils sont juifs. C’est la réalité qui est brutale, pas les mots. Et ça ne concerne pas que la Seine-Saint-Denis…

Le fait que l’antisémitisme soit lié à la radicalisation islamiste ne fait plus de doute pour personne
On a aussi contesté votre approche théologique. Vous demandez que le Coran soit épuré de ses versets particulièrement durs envers les juifs et les chrétiens…

Allons, il ne me viendrait pas à l’idée de demander de « changer » le Coran ! J’ai fréquenté un collège religieux et je me suis intéressé suffisamment aux religions pour savoir qu’une telle demande n’aurait aucun sens. Le manifeste appelle à une réinterprétation, c’est-à-dire à la production d’un commentaire contredisant l’interprétation littérale de certains hadith et sourates. Il n’y a pas si longtemps, les protestants français ont supprimé la référence aux écrits antisémites de Luther. Les catholiques ont aussi fait ce travail. Nous ne sommes plus à l’époque de Mahomet (VIIe siècle). Quand le temps change, il faut adapter la lecture des textes sacrés.

Par ailleurs, je pense que l’islam radical relève moins de la religion que de la politique. Il s’agit d’une poussée idéologique de haine contre les démocraties modernes. Pour cette idéologie, le cosmopolitisme, les libertés sexuelles et la bâtardise (c’est-à-dire la mauvaise origine) s’incarnent dans une identité juive fantasmée, c’est son effrayant point commun avec le nazisme. Nous sommes confrontés à la difficulté de transgresser un tabou : convertir, dans notre esprit, un phénomène religieux en mouvement politique terroriste. Je suis convaincu qu’au fond, les autorités politiques et intellectuelles sont embarrassées par la revendication religieuse des terroristes. C’est hallucinant de constater que d’une certaine façon, cette revendication protège les terroristes.

Parlons maintenant de la réception du manifeste. Pensez-vous avoir fait progresser la prise de conscience ?

Si nous n’y avions pas cru, nous n’aurions rien fait. En tout cas, l’expression « nouvel antisémitisme » est entrée dans le langage courant. Il est très important de nommer les choses. Quand on parle du nouvel antisémitisme, on sait désormais ce que ça veut dire. C’est utile pour les journalistes qui ont à travailler sur ces questions, certains qui étaient un peu hésitants sont d’ailleurs tombés du bon côté. Plus encore, le fait que l’antisémitisme soit lié à la radicalisation islamiste ne fait plus de doute pour personne. Or, on n’a pas affaire à quelques cas isolés de radicalisation, mais à un phénomène culturel large. C’est déjà un pouvoir politique qui s’exerce par la peur. Face à cela, après l’assassinat de Mireille Knoll, le manifeste a contribué à élargir le cercle de la raison. Ainsi, des gens aussi différents que Jean-Pierre Raffarin et Annette Wieviorka l’ont-ils défendu de façon extrêmement éloquente à la radio.

Cette prise de conscience a-t-elle aussi progressé chez les musulmans ?

Je ne peux pas imaginer que les musulmans y soient restés sourds. Il y a forcément des musulmans comme vous et moi qui disent : « Ça suffit ! » Depuis la parution du manifeste, il suffit de lire les journaux pour voir qu’il y a des débats houleux entre la mosquée de Paris, le CCIF, les Musulmans de France… Le débat est lancé.

Qu’avez-vous pensé des contre-pétitions de gauche ?

C’est grotesque. On aurait dû être tous ensemble. Quant à leur argument selon lequel les jeunes musulmans radicalisés sont en situation erratique parce que la République ne s’est pas occupée d’eux, il est encore plus grotesque. Pire, c’est une faute. Ceux qui pensent ainsi ne sont pas descendus sur terre depuis longtemps. Pourquoi le même phénomène politico-religieux s’observe-t-il en Tchétchénie, au Danemark, en Égypte, en France… ? Ce n’est pas la République française qui est responsable de la radicalisation au Yémen ! Et pourtant, c’est la même radicalisation. Tout cela est un discours absurde sorti des cuisines fast-food de la sociologie française.

On doit poser à l’islam des exigences claires et nettes.
Une fois le diagnostic dressé, a-t-on la moindre idée de ce qu’il faut faire ?

D’abord, l’État a un rôle important à jouer. Aujourd’hui, l’État est mal à l’aise quand il s’agit de religion. Il n’a plus conscience de son périmètre inviolable, aussi est-il enclin à faire du Trudeau… Le chef de l’État doit avoir les gestes, les mots et les actes nécessaires pour rétablir le rapport de force entre l’État et l’islam. Pour les autres religions, c’est réglé depuis un moment, même si la vigilance laïque ne doit pas faiblir. Quand on estime les gens, on leur demande des choses estimables.

Il faut engager une négociation, une discussion philosophique, politique, voire théologique, bien que ce ne soit pas le rôle de l’État d’intervenir dans un débat théologique, sauf quand la théologie déborde elle-même de son cadre. On doit poser à l’islam des exigences claires et nettes. Ensuite, il y a tout un travail à mener contre la peur. Il y a des profs, des policiers et des citoyens de tous horizons qui savent mais ont la trouille d’en parler et d’agir. Or, la peur peut pousser à pactiser, voire collaborer avec les gens les plus effrayants. La police, la justice et l’État avec la force de la loi doivent assumer leurs missions régaliennes.

Certes, mais l’État ne peut pas grand-chose si la société s’en fiche. Or, à écouter Georges Bensoussan (avec qui nous dialoguons), la société française est pour une grande part indifférente au sort des juifs. Beaucoup de gens pensent qu’« avec les juifs, il y a tout le temps des problèmes ». Peut-on leur en vouloir ?

Je ne crois pas que les gens pensent comme cela. La France est un pays où des stéréotypes à la con un peu racistes subsistent, mais ce n’est pas un pays antisémite ! Pour des raisons idéologiques, voire culturelles, depuis longtemps – on le voit à partir de l’affaire Dreyfus, mais aussi pendant la guerre de 1940-1945 – une partie du milieu intellectuel français est antisémite. Cet antisémitisme intellectuel va, à partir de la guerre d’Algérie, muter en antisionisme. Il y a une espèce de recyclage d’un antisémitisme d’élite en France, qui est passé de droite à gauche tout en restant résiduel au sein de l’extrême droite. Inversement, une partie de la gauche a transformé son anticolonialisme en antisionisme puis en antisémitisme, renouant de ce fait avec l’antisémitisme de gauche du xixe siècle, le fameux « socialisme des imbéciles ». Il existe donc un écosystème qui a rendu possible une indifférence, voire une hostilité, à l’égard d’Israël, ce qui est déjà un scandale car on peut critiquer la politique israélienne sans remettre en cause l’existence et le droit à la sécurité d’Israël. Aujourd’hui, l’antisionisme est devenu ce que l’on sait. Mais ce phénomène, assez haut perché dans la société, ne concerne pas le peuple en général. Si indifférence il y a chez certains, c’est que le Français lambda est sans doute mal informé sur la question, sans quoi il y serait plus sensible que ses élites. Voilà pourquoi il est fondamental d’informer et de sensibiliser. C’était le but du manifeste, augmenter le volume de la voix de ceux que l’on n’entend jamais, justement parce qu’ils sont majoritaires.

Désolée d’être rabat-joie, mais le 11 janvier 2015, 10 millions de personnes ont aussi manifesté pour le droit de se moquer des religions. Là-dessus, nous avons perdu la bataille.

Complètement ! Voilà ce qui arrive lorsque l’État ne prend pas les choses en main. Au lieu d’être ferme face à l’islam comme il l’a été avec les autres religions, l’État est devenu poreux. Pour engager un bras de fer, c’est fâcheux.

À ce sujet, Marcel Gauchet parle de « l’inconscient américain » de Macron : le président voudrait, comme le font les Américains, frayer avec les curés de toutes obédiences. Et si là-bas on peut sortir en burqa, pourquoi serait-ce interdit chez nous ?

J’ai été extrêmement choqué par un article publié il y a quelques années par Régis Debray sur la question de la raison et du sacré. Pour lui, si les religions posent parfois problème, le sacré doit être préservé. Affirmer que la raison qui nous permet d’avoir des institutions démocratiques et des libertés est inférieure au sacré, c’est mettre au second plan ce que nous avons en commun, et au premier, ce qui nous divise. C’est une très bonne idée pour déclencher l’étripage général.

Pardon, mais Debray dit simplement que la raison ça ne suffit pas comme ciment et qu’il nous manque, en quelque sorte, un sacré laïque.

Évidemment, cette espèce de chose bizarre qui ressemble à la transcendance est décisive dans la vie. Pour moi, la question de la grâce en art ou en musique est plus importante que tout ! Mais c’est mon problème personnel. Ce que nous avons en commun, c’est la raison.

Mais la raison ne suffit pas à distinguer les Français des Américains ! Debray et Gauchet, dans un autre registre, ont raison quand ils affirment qu’une communauté humaine doit être soudée par quelque chose de plus grand que les individus qui la composent : une certaine idée de la France, ce n’est pas seulement le fruit de la raison !

Évidemment. Les choses qui nous grandissent sont précieuses, mais on ne peut éviter le débat sur leur nature. Parmi les choses qui nous dépassent, certaines sont criminelles et délirantes, d’autres sublimes. On doit pouvoir en discuter. Reste que la loi collective sur laquelle nous nous accordons tous est fondée sur la raison et prime sur nos croyances. Pour l’au-delà de la raison, chacun a ses croyances sans lequel l’humain, se sachant mortel, ne peut pas vivre. Les premières œuvres d’art sont des tombes. Le monument aux morts qu’est le Requiem de Mozart est le plus bel hymne à la vie mortelle. La transcendance n’a jamais servi qu’à ça : vivre en sachant qu’on va mourir.

Cependant le libéralisme tel qu’il naît après les guerres de religion postule qu’on ne cherchera plus à imposer une définition substantielle du bien commun, mais qu’on se mettra d’accord sur les procédures de résolution des conflits. La crise démocratique que nous connaissons est-elle liée à ce vide de sens commun ?

Malraux, qui a été un très grand ministre de la Culture et, de surcroît, un intellectuel décisif du xxe siècle, était obsédé par l’idée que quelque chose de sublime nous relie. Sans cela, on est foutus. Je pense que même le plus athée des philosophes comme Spinoza est hanté par la béatitude qui est précisément le sentiment de la grâce. Mais dès lors qu’aucune forme de sublime ou de transcendance ne doit imposer sa loi aux autres, ce n’est pas à l’État de s’en occuper !

Certes, mais on assiste précisément à l’invasion de l’espace public par les obsessions et croyances des uns et des autres …

C’est insupportable ! On est dans un Disneyland qui va finir en film d’horreur, si ce n’est déjà fait…

Croyez-vous vraiment à la possibilité d’un tel dénouement ?

Oui. Si les gens au pouvoir ne reviennent pas à la raison et au courage politique. Au lieu de regarder les sondages avant de dire un mot, qu’ils relisent – ou sinon, qu’ils lisent – les mémoires de Churchill !

Israël-Argentine annulé: victoire mondiale du BDS

Israël-Argentine annulé: victoire mondiale du BDS

La sélection argentine a renoncé à jouer à Jérusalem sous la pression pro-palestinienne


Sous la pression pro-palestinienne, le match Israël-Argentine a été annulé par la sélection albiceleste. L’attitude de cette dernière et le traitement médiatique réservé à cet épisode interrogent. 


Après le départ réussi du Tour d’Italie cycliste (le fameux Giro) en Israël début mai, un autre bel événement sportif devait avoir lieu dans ce pays : la réception de la prestigieuse sélection de football argentine, en vue de préparer cette dernière à la prochaine Coupe du Monde en Russie (14 juin-15 juillet).

Quelle superbe affiche que ce match de prestige pour Israël, de quoi, comme pour le Giro, donner une autre image du pays et montrer qu’en plus de leurs couleurs, ces deux pays partagent aussi l’amour du football.

Messi n’est pas prophète en ce pays

Hélas, la partie, initialement prévue à Haïfa, a été déplacée à Jérusalem. Ce qui ne peut apparaître que comme un détail va pourtant être le prétexte à un embrasement planétaire proportionnel à la notoriété mondiale du meilleur joueur argentin, Lionel Messi.

Quoi de plus normal que de voir la ville du Messie et de Marie accueillir Messi et Di Maria ? Le gotha des marqueurs de « goals » au pied du Golgotha : les catholiques si croyants que sont les Argentin devaient être impatients. Mais c’était sans compter sur les dirigeants de la fédération palestinienne de football, le BDS et internet.

Le patron de la fédération palestinienne a, en effet, purement et simplement menacé publiquement l’Argentine et sa star Messi, en exhortant les palestiniens à brûler son maillot s’il posait le pied en Israël. Plus grave encore, des activistes s’en sont pris aux joueurs en préparation en Espagne, en leur brandissant des maillots argentins ensanglantés, et surtout en menaçant de mort les propres enfants de Lionel Messi.

L’Argentine, une histoire de boycotts

La sélection argentine a fini par annuler le match, pour le plus grand plaisir du BDS qui appelle au boycott de tout ce qui se réfère à Israël de près ou de loin. Une rencontre sportive officielle n’a pas pu avoir lieu entre deux nations parce que l’une des deux aura cédé au chantage et aux menaces d’une troisième…

Aux dernières nouvelles, la fédération israélienne a décidé de porter l’affaire devant la FIFA, ce qui, sans être grand clerc, ne débouchera hélas sur rien de mieux qu’un piteux communiqué de cette instance si peu démocratique.

En revanche, l’Argentine a la mémoire courte concernant les menaces de boycott. Il y a quarante ans, pour dénoncer le régime de Videla, un mouvement demandait à toutes  les sélections, dont la France, de boycotter le Mondial de football organisé en Argentine. Michel Hidalgo lui-même, alors sélectionneur des Bleus, fût victime d’une tentative de kidnapping pour que la France déclare forfait. C’était en 1978, l’année des trois Papes, huit ans avant la « main de Dieu » de Diego Maradona.

Gageons que l’Argentine, en cohérence, déclarera forfait pour le Mondial, prise de remords à l’idée de cautionner le régime de Moscou qui occupe illégalement la Crimée. Peut-être même, qui sait, qu’elle refusera également de participer ensuite au prochain Mondial au Qatar, pour, là aussi, démontrer avec zèle son attachement à la défense des droits de l’Homme. Que valent quelques matches devant les grands enjeux et les principes moraux des athlètes, fussent-elles des stars multimillionnaires ?

L’Equipe de bras cassés

Comment nos médias ont-ils rendu compte, une fois de plus, de cette actualité moyen-orientale ? Arrêtons-nous un instant sur l’émission sportive quotidienne la plus vue de France, « L’Equipe du soir » sur la chaîne L’Equipe. Le mercredi 6 Juin, en première partie, l’un des sujets débattus, par l’animateur et ses chroniqueurs sportifs, concernait cette affaire. Le choix éditorial retenu fût de prendre cette affaire sous l’angle des menaces reçues par Lionel Messi. Certes, la menace à ce niveau est rare et mérite de s’y arrêter. Ce n’est toutefois pas la première fois que l’on s’en prend à des joueurs, pas plus en France qu’ailleurs.

D’autres angles, en revanche, auraient pu être abordés, comme celui du forfait volontaire d’une sélection de foot engagée à jouer un match, ce qui est rarissime. Cela rappelle plutôt des cas de forfaits de lutteurs, judokas ou autres refusant de combattre un athlète israélien. Le seul cas récent s’approchant de près ou de loin à ce forfait dans le monde du foot remonte à… Knysna, lors du Mondial 2010 en Afrique du Sud, quand les joueurs français avaient boycotté un entraînement, et non un match officiel. Autre angle éditorial non retenu, celui d’une fédération nationale, palestinienne en l’occurrence (la FIFA compte en effet plus de membres que l’ONU elle-même) menaçant de représailles deux autres fédérations de football, et obtenant gain de cause. Enfin, s’il est médiatiquement logique d’incarner le débat autour de Messi, ce sont bien les 23 joueurs, sans compter l’encadrement, qui étaient menacés. Là aussi, menacer physiquement des joueurs sur leur camp de base, à l’étranger qui plus est, semble être une première.

Le débat sur la chaîne L’Equipe fût globalement de qualité, malgré une prudence de sioux sur le fond du problème. L’un des débatteurs se demandait ainsi s’il était préférable de boycotter une nation, ou au contraire, à l’instar du XV de France jouant en Afrique du Sud du temps de l’apartheid, d’y aller quand-même pour montrer que le sport est au-dessus de tout. Insidieusement, le parallèle Israël/Afrique du Sud, comme tout droit sorti d’un tract du BDS, était fait, sans que personne ne s’en offusque.

Un autre encore expliquait, avec aplomb, que le fond du problème était de jouer en Israël, et que si le match avait été programmé à Barcelone, il n’y aurait eu absolument aucun incident. Personne, là non plus, ne rebondissait devant tant de naïveté. C’est pourtant bien à Barcelone que des militants anti-israéliens s’en sont pris aux joueurs argentins…

Mais le pire se trouve, là encore, sur les fameux « rezosocios ». La page Facebook de « L’Equipe du soir », visiblement sans aucun modérateur, était un véritable déversoir de haine. Petit florilège des commentaires laissés sous le sujet « Israël – Argentine annulé : la politique qui s’invite dans le football cela vous met-il mal à l’aise ? » : « Israël état terroriste », « Etat assassins » « les nazis d’aujourd’hui, c’est Israël », ad nauseum, j’en passe et des meilleures, comme disait feu Thierry Roland.

Le commentaire le plus pertinent était bien celui d’un internaute qui s’étonnait devant tant de haine décomplexée : « Petit mot au mec de « L’équipe du soir » qui a posté ça: tu t’attendais à quoi en postant ça sérieux ??? Tu crois qu’ils vont te répondre ‘ah bah oui on est mal à l’aise, ça nous fait tout drôle’ ??? Non: mets le mot Israël dans n’importe quel post de n’importe quel sujet sur FB, et tu ne prendras que des réponses haineuses. Vous voulez parler de sport ? Parlez d’autre chose ».

Curieux qu’un tel média, le journal L’Equipe, fleuron de la presse sportive dans le monde, se laisse aller à tant de légèreté…

Les concerts du rappeur Médine au Bataclan suscitent la polémique

Les concerts du rappeur Médine au Bataclan suscitent la polémique

Le président Emmanuel Macron et la maire de Paris Anne Hidalgo rendent hommage aux victimes des attentats du 13 novembre 2015 devant le Bataclan à Paris, le 13 novembre 2017
Etienne LAURENT (POOL/AFP)

Programmé pour le 19 puis pour le 20 octobre en date supplémentaire dans le tristement célèbre Bataclan, l’annonce du deuxième concert du rappeur Médine passe mal auprès de certains…

Outre le nom de son album – ‘Jihad’, ‘Guerre sainte’ en français – particulièrement gênant au vu de la salle où l’artiste doit se produire, les paroles de ses chansons sont connues pour être violentes.

Dans ses textes Médine indique notamment que s’il “applique la Charia (loi islamique, NLDR), les voleurs ne pourront plus faire de main courante”. Il s’en prend également à la laïcité et à ses symboles, estimant que “Marianne est une Femen, tatouée ‘Fuck God’ sur les mamelles”.

Des propos intolérables pour certains internautes, politiques ou encore défenseurs de victimes des attentats du Bataclan.

Dans un message posté sur Twitter, Marine Le Pen s’en est pris à Médine, indiquant qu’”aucun Français ne peut accepter que ce type aille déverser ses saloperies sur le lieu même du carnage du Bataclan”.

Certaines familles de victimes de l’attentat terroriste qui avait eu lieu dans la salle de concert en 2015 se sont tournées vers leur avocate, Caroline Wassermann, pour lui demander d’agir.

“[Elles] ne peuvent pas comprendre ni supporter que quand on a un fils ou une fille qui est mort ou blessé au Bataclan, que dans ce même lieu – qui a été le théâtre des horreurs islamistes – […] on permette à quelqu’un qui chante ‘Je porte la barbe, je suis de mauvais poil, crucifions les ‘laïcards’ comme Golgotha’” de se produire, a indiqué l’avocate sur i24NEWS.

“On est choqués, on se demande comment on a pu laisser passer une chose pareille”, s’est indignée Caroline Wassermann.

Cette dernière a également qualifié la situation d’”invraisemblable”, trouvant “complètement scandaleux et choquant” le fait que les “concerts soient complets” et précisant que Médine n’a “pas sa place au Bataclan”.

L’avocate a précisé à i24NEWS qu’elle allait écrire “au préfet de police de Paris pour qu’il puisse […] prendre des mesures ou un arrêté pour interdire ce spectacle”. “Il est prévu également d’alerter officiellement le ministère de la Culture et différentes instances nationales”, a-t-elle ajouté.

Caroline Wassermmann a également estimé que “tous les citoyens qui sont attachés à la laïcité devraient s’emparer de ce genre de sujet pour dire stop ce n’est pas possible”.

Sur les réseaux sociaux, de nombreux utilisateurs ont repris le hashtag #PasDeMédineAuBataclan, demandant l’annulation des concerts du chanteur dans la salle parisienne.

L’une des deux représentations est déjà complète et il ne reste que quelques places disponibles pour la deuxième…

Le BNVCA demande à M6 et INCA Institut l’interruption de la diffusion d’un clip vidéo publicitaire ambigu.

Le BNVCA est saisi par un grand nombre de téléspectateurs de M6 choqués par un spot publicitaire de INCA, INSTITUT de lutte contre le cancer diffusé par cette chaîne de télévision.

Chargé d’informer sur la prévention de l’alcool qui provoque le cancer du foie, le clip vidéo,
Boire régulièrement de l’alcool provoque etc …” décline 6 autres types de cancers causés par l’alcool. Chacun d’eux est représenté par un verre que l’animation ajoute et pose l’un près de l’autre. Ainsi les 7 verres placés forment une sorte de candélabre à 7 banches, qui ressemble au symbole du Judaïsme et d’Israel : la Ménorah.
Le BNVCA a décidé de contacter  la direction de la chaine de TV M6 ainsi que l’Institut responsable de cette campagne publicitaire pour leur exprimer l’émotion suscitée par ce clip.
Le BNVCA vérifiera s’il ne s’agit que d’une maladresse ou d’une intention malsaine de l’Agence d’expertise sanitaire et scientifique INCA.
Quoiqu’il en soit, le BNVCA demande à M6 et à INCA Institut de suspendre la diffusion de ce clip vidéo.
Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN

Kamel Daoud – Erdogan aime la France

Kamel Daoud – Erdogan aime la France

L’écrivain explique les raisons pour lesquelles le dictateur turc a choisi la France comme ennemie, jusqu’à en faire la cible favorite de son expansion.

par

Kamel Daoud - Erdogan aime la France
Pourquoi Erdogan a-t-il besoin de la France comme ennemie ? Les raisons sont multiples. D’abord ce pays incarne, dans la littérature islamiste, l’antithèse utile : sa laïcité est le contraire du califat. Autrefois, l’ennemi des peuples émancipés était « l’Amérique impérialiste », aujourd’hui, l’ennemi de l’islam, c’est la France, selon la propagande en vogue. On est passé, lentement, des harangues sur le socialisme des opprimés et ses supposées vertus à l’islamisme des exclus et ses « droits ». Au sud du monde, dans la planète d’Allah, le mot « laïcité » est synonyme d’athée, de mécréant, d’agent de l’Occident, de traître. Des années auparavant, la propagande islamiste a même réussi son premier attentat étymologique sur ce mot, et les défenseurs de la liberté dans le monde dit arabe passent désormais pour des agents de la main étrangère. Attaquer la France, c’est donc exacerber cette opposition et se faire passer pour l’avocat des musulmans contre ceux qui veulent leur voler leurs âmes, c’est-à-dire leur religion. Erdogan le sait et en use. Sans la France laïque, le califat turc manquera de passion et de cible.

Coignard – Alexis Kohler, symbole de la schizophrénie française

Coignard – Alexis Kohler, symbole de la schizophrénie française

La plainte déposée par Anticor contre le secrétaire général de l’Élysée met en lumière les attentes contradictoires du pays sur ses élites.

Par

Alexis Kohler, le 13 juillet 2017 à l'Élysée. 
Alexis Kohler, le 13 juillet 2017 à l’Élysée.

Un jour, un haut fonctionnaire avait employé la métaphore d’une usine marémotrice pour décrire le va-et-vient entre secteurs public et privé auquel se livrent certains de ses collègues. Ceux-ci tirent avantage de leur situation à l’aller et au retour, assurait-il. Souvent demeurés dans la fonction publique, ils vont dans un premier temps augmenter sensiblement leurs revenus hors les murs de l’État mais bénéficient du « droit au retour » en cas d’échec. Et, parfois, ils réussissent leur deuxième carrière mais souhaitent tout de même revenir à leurs premières amours. C’est le cas des deux têtes de l’exécutif et de leurs deux plus proches collaborateurs.

Enquête: Islamo-syndicalisme, une dérive française

Enquête: Islamo-syndicalisme, une dérive française

Les syndicats veulent-ils vraiment lutter contre la présence de plus en plus palpable de l’islam sur les lieux de travail ?


Empêtrées dans leurs querelles internes, fragilisées par la fonte de leurs effectifs, les confédérations sont mal armées pour résister à la présence de plus en plus palpable de l’islam sur les lieux de travail. Mais veulent-elles seulement lutter ? Enquête.


Si toute la France connaît aujourd’hui le nom et le visage de Maryam Pougetoux, ce n’est pas parce que cette jeune femme est présidente de l’Union nationale des étudiants de France (UNEF) à Paris-IV, mais parce qu’elle porte le voile islamique. C’est certes son droit, comme l’ont répété ses nombreux avocats, mais ce signe religieux ostentatoire n’en a pas moins suscité, en plus d’une âpre polémique, quelque désarroi à gauche : « Bigoterie patriarcale et sexiste en contradiction avec les combats féministes que l’UNEF a toujours portés », a lancé Bruno Julliard, adjoint à la mairie de Paris et patron de l’UNEF de 2005 à 2007. Même colère de Julien Dray, ancien pilier de l’organisation : « La direction du syndicat qui accepte cette jeune dame comme dirigeante souille tout notre combat. » Maryam Pougetoux a été défendue par la direction nationale de l’UNEF, ainsi que par des personnalités politiques comme Olivier Besancenot (NPA) et Alexis Corbière (LFI).

« Un apartheid ethnique et religieux »

« Mon voile n’a aucune fonction politique », a clamé la jeune fille dans Le Monde du 20 mai. On a du mal à la croire. À sa décharge, elle n’a que 19 ans. Elle sortait à peine de maternelle quand la question de l’influence islamique dans le monde syndical est devenue un vrai sujet, au tournant de la décennie 2000. C’est à cette époque que les services de renseignement ont commencé à s’inquiéter de la création de réseaux salafistes structurés dans certaines entreprises.

La présence de musulmans dans les syndicats n’est évidemment pas une surprise. Ils étaient déjà majoritaires au sein des usines automobiles d’Île-de-France dans les années 1980. Le calendrier de l’hégire siglé Force ouvrière, qui a suscité la polémique, est d’ailleurs à replacer dans ce contexte (voir entretien avec Denis Maillard).

Beaucoup plus inquiétants sont en revanche les réseaux salafistes, avec lesquels des syndicats composent et temporisent. Ils ont été décrits dès septembre 2005 par un rapport du Centre français de recherche sur le renseignement, rédigé par Éric Denécé. À la même époque, la gendarmerie démantelait le réseau Ghazaouet, au sein de la société Connecting Bag Services (CBS), sous-traitant d’Aéroports de Paris spécialisé dans la manutention des bagages. Ghazaouet est une ville côtière algérienne. Des salariés français natifs de cette région s’étaient organisés « sur des bases ethniques et religieuses, selon un système de type mafieux », pointe alors une note des Renseignements généraux. Ils faisaient venir des nouvelles recrues de Ghazaouet et évinçaient autant que possible les Français de souche du recrutement et des promotions, instaurant « un apartheid ethnique et religieux ».

Le réseau Ghazaouet pillait les bagages: le vol d’Occidentaux étant assimilé à un acte de foi 

Le réseau Ghazaouet, par ailleurs, pillait massivement les bagages, ce qui a provoqué une plainte d’Air France (avec 40 interpellations et plus d’une vingtaine de condamnations en correctionnelle à la clé). Pour les RG, cette conjugaison de la délinquance, du fondamentalisme et du pillage n’avait rien de fortuit : « Islamistes et délinquants des cités œuvrent de concert pour placer l’aéroport sous la loi de la charia », affirmait la note1, ajoutant que le vol d’Occidentaux étant assimilé à un acte de foi et de résistance. Or, c’est souvent passé sous silence, l’un des leaders du réseau Ghazaouet était délégué syndical ! Quand l’affaire a éclaté, SUD Aérien a d’ailleurs soutenu les salariés de CBS dont les badges d’accès aux zones sécurisées de la plate-forme de Roissy avaient été annulés, en dénonçant une « chasse aux musulmans »

Histoire ancienne ? Pas tout à fait. Une semaine seulement après les attentats du 13 novembre 2015, la gendarmerie du transport aérien perquisitionnait plusieurs sociétés de la plate-forme de Roissy. À Servair (groupe Air France), un ancien délégué Force ouvrière a été suspendu. Il conservait plusieurs Corans dans son armoire, à des fins de prosélytisme. En décembre 2013, la CGT d’Air France a écarté une dizaine de délégués de Roissy Escale pour cause de communautarisme et d’intolérance religieuse. Ils ont immédiatement rejoint le Syndicat libre et indépendant du collectif aérien (Slica), créé en 2008 par une première vague de transfuges de la CGT. Le Slica conteste toute orientation religieuse, mais selon nos informations il est surveillé par les services de renseignement (y compris sa branche caritative, l’association Aidons-les, ex-Slica-social).

« Salafistes de la CGT ou CGT salafiste ? »

Le transport aérien est un secteur sensible. Roissy emploie de nombreux musulmans, domiciliés dans le Val-d’Oise ou en Seine-Saint-Denis. Sur la plate-forme aéroportuaire, plusieurs sociétés ont fait le même constat : une minorité tente d’imposer les prières sur le lieu de travail et n’obéit qu’en dernière extrémité aux ordres des cadres féminines. Des dérives que la RATP a également dû combattre ces dernières années. Certains chauffeurs refusaient de s’asseoir dans les bus que des femmes avaient conduits avant eux. Basée au dépôt de Nanterre, la militante CGT Ghislaine Dumesnil avait dénoncé ces comportements et l’apathie de son syndicat, en février 2013, dans une lettre ouverte intitulée « Salafistes de la CGT ou CGT salafiste ? ». La suite est connue. Ghislaine Dumesnil a été cataloguée xénophobe tendance paranoïaque, jusqu’à ce que la France entière apprenne que Samy Amimour, l’un des tueurs du Bataclan, avait été chauffeur de bus pour la régie parisienne. Il est alors devenu difficile d’ignorer les signes évidents de dérive religieuse dans l’entreprise. Si l’on met à part le lien ténu qui attache la RATP aux tueries de 2015 (un ex-employé…), aucun chauffeur salafiste n’a jamais précipité son bus sur la foule. L’existence de ces chauffeurs salafistes n’en pose pas moins un problème.

Si les syndicats préfèrent ne pas les voir, c’est d’abord par électoralisme. Même minoritaires, les intégristes ont un certain ascendant moral sur leurs coreligionnaires (ce que l’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler appelle « le premium du barbu », à propos de la consommation de produits hallal : le plus rigoureux sert de modèle). Ils peuvent faire perdre des voix et son pouvoir à un syndicat. La CFDT de la RATP, a l’origine du « guide de la laïcité » de l’entreprise, a perdu sa représentativité aux élections de 2014, tout comme FO, qui avait suspendu, peu avant, quelque 200 adhérents présumés radicalisés.

La CGT du Rhône et la mosquée de Saint-Priest

Des organisations dynamiques et performantes savent affronter les périls ordinaires de l’entrisme et des dérives idéologiques. Les syndicats français, hélas, sont assez mal en point. Il est vrai que la confédération CFDT a diffusé un guide pratique sur la religion en entreprise en 2015 et que la CFE-CGC d’Orange a demandé en 2016 la suppression des congés liés à la religion. Mais ces initiatives ponctuelles tranchent avec une difficulté générale à traiter la question.

Une péripétie survenue en 2014 permet de cerner l’ampleur du malaise. Des militants de l’Union syndicale CGT du commerce du Rhône écrivent à la direction confédérale pour s’émouvoir que leur syndicat ait, en 2012 et 2013, fait des dons à la mosquée de Saint-Priest ! L’initiative a été prise par Amar Lagha, secrétaire de l’organisme, et entérinée, selon les auteurs du courrier, par la trésorière, Hamache Ratiba. Pris dans la tourmente sur les coûts de rénovation de son appartement de fonction, le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, n’a pas vraiment le temps de s’occuper du dossier. Il est débarqué en janvier 2015. Son successeur, Philippe Martinez, est mis au courant de ces dons mais ne décide rien. Il faut dire que, entre-temps, Amar Lagha a pris la tête de la fédération nationale CGT du commerce et des services ! Contacté par Causeur, l’intéressé nie tout « don à la mosquée », avant d’admettre des dons à l’association La Paix pour tous… qui gère la mosquée En-Nasr de Saint-Priest, celle-là même que fréquentait Yassin Salhi, le terroriste qui a décapité son patron à Saint-Quentin-Fallavier en juin 2015 (avant de se suicider en prison).

Fragilité numérique et idéologique des syndicats

Selon Amar Lagha, qui proteste contre les « amalgames », les dons « ont servi à envoyer des orphelins à Disneyland Paris » et étaient de faibles montants. Combien précisément ? Impossible de le savoir. Les comptes de l’union syndicale pour les années concernées sont un fouillis incompréhensible. Mandaté par des militants, le cabinet d’expertise comptable lyonnais One Expertise a refusé de les certifier. Dans un rapport que nous avons consulté, il relève des « irrégularités », des « manquements aux règles de base de la comptabilité » et des « mouvements de fonds [essentiellement des retraits d’espèce, NDLR] régulièrement non justifiés ». Le lot commun de centaines de syndicats en France… Sollicité, afin de savoir quelles suites ont été données à ce rapport, Amar Lagha n’a pas trouvé le temps de nous répondre. La confédération ne commente pas davantage.

Rien ne permet d’affirmer qu’il y a une offensive concertée pour accroître l’influence de l’islam au sein du syndicalisme français. En revanche, la fragilité numérique et idéologique des syndicats est telle que quelques islamistes peuvent prendre le contrôle d’une section d’entreprise, voire d’un syndicat, sans manigancer ni rencontrer de réelle résistance. En dehors de Roissy et de la RATP, les experts citent généralement comme secteurs exposés la grande distribution, la sécurité et la propreté, avec une intensité particulière dans les banlieues d’Île-de-France, du grand Lyon ou du grand Toulouse. Les entreprises de nettoyage sont un cas préoccupant. Les immigrés y sont très majoritaires. Certains syndicats y tolèrent depuis très longtemps des pratiques scandaleuses de gestion du personnel par des « délégués-patrons », qui exercent un droit de regard sur les embauches sur des bases ethniques et religieuses. En 2016, le syndicat CGT de la propreté de la région parisienne a été désaffilié par la confédération, après vingt années d’atermoiements. La décision n’avait aucun lien avec une quelconque islamisation. Il s’agissait plus prosaïquement de couper les ponts avec un syndicat corrompu, dont les dirigeants avaient été condamnés en 2014 en correctionnelle pour faux en écriture et abus de confiance. « Quand la délinquance de droit commun reste impunie aussi longtemps, soupire un responsable d’une union syndicale CGT parisienne, inutile d’espérer une quelconque vigilance sur des entorses à la laïcité. »

Georges Bensoussan: « Pourquoi les musulmans de France n’ont pas crié ‘Pas en notre nom’ ? »

Georges Bensoussan: « Pourquoi les musulmans de France n’ont pas crié ‘Pas en notre nom’ ? »

Entretien avec l’auteur des ‘Territoires perdus de la République’ (2/2)


Importé dans les bagages d’une partie de l’immigration maghrébine, l’antisémitisme des banlieues se nourrit souvent d’une haine de la France. Pour l’avoir diagnostiqué, l’auteur des Territoires perdus de la Républiques, Georges Bensoussan, s’est attiré un procès et la défiance de certaines élites.

 

Causeur. Comment cet antisémitisme musulman s’est-il exporté dans nos banlieues ? 

Georges Bensoussan. L’antijudaïsme culturel venu du Maghreb (et pas seulement islamique) a été importé dans les bagages d’une partie de cette immigration. Il a souvent été aggravé par le choc de l’acculturation et de la déstructuration de la société traditionnelle quand l’image de l’homme et du père, au bas de l’échelle sociale, a connu un véritable déclassement, accéléré par le chômage. Elle a encore été plus entamée par le choc d’une modernité dont l’émancipation des filles (et la meilleure réussite scolaire d’une partie d’entre elles) fut l’illustration. De là, une focalisation du ressentiment sur « la France » et sur « les juifs » dont la réussite, réelle ou fantasmée, est apparue à certains comme une « injustice » supplémentaire et un affront fait aux antiques hiérarchies.

Tous ceux qui voient leur père perdre son emploi et ne réussissent pas à l’école ne deviennent pas antisémites !

Dans « une partie » de l’immigration venue du Maghreb, le terreau antijuif était déjà là, fertile, et les témoignages en ce sens sont désormais nombreux, d’Amine El Khatmi à Saïd Ben Saïd et à Zineb El Rhazoui. Vous devez tenir compte de la longue mémoire historique qui nous porte et qui nous parle à notre insu tant que nous ne la décryptons pas. C’est pourquoi il n’y a là aucun déterminisme, mais tout au contraire un appel à l’intelligence critique pour passer de l’hérédité à l’héritage assumé. À la suite de Lewis, Fenton, Littmann, Stillman, Hirschberg et quelques autres, nous savions que l’image courante des juifs dans le monde arabo-musulman était celle d’êtres peureux et sans importance, plus méprisés souvent que véritablement haïs. Même élevé socialement, le Juif demeurait mentalement un dhimmi, quand bien même ce statut juridique avait disparu.

En France, où la communauté juive, majoritairement issue d’Afrique du Nord, occupe souvent des positions sociales confortables, ce « renversement » de situation renforce la frustration et ce fameux sentiment d’« humiliation » que seule l’anthropologie culturelle (décriée comme une « nouvelle forme de racisme ») permet d’entendre. Un antijudaïsme couplé, dans « une partie » de cette immigration d’origine algérienne, à un sentiment antifrançais.

Pourquoi ce sentiment a-t-il perduré chez des Algériens de la deuxième ou la troisième génération ?

La colonisation française en Algérie et, a fortiori, la guerre de décolonisation furent brutales. Elles ont laissé des souvenirs douloureux, transmis de génération en génération. De là, souvent, dans certaines familles au moins, cette double injonction, psychiquement déstabilisante, à l’endroit de l’intégration : réussir, mais « sans ressembler aux Français ». Ces réalités, connues (cf. Philippe Bernard, Michèle Tribalat), demeurent peu entendues. Proust était fin sociologue quand il notait dans la Recherche que « les faits ne pénètrent pas dans l’univers de nos croyances ».

Face à l’assimilation des juifs à la France, une contre-culture de banlieue s’est constituée. Des Constantinois, des Oranais, des Kabyles, des Arabes, des Marocains, des Tunisiens se sont fondus dans le grand ensemble qu’on appelait les « Beurs » au XXe siècle. L’antisémitisme est-il le ciment identitaire d’une « beuritude » made in France ?

L’affaire Ilan Halimi, en 2006, nous a appris que l’antisémitisme n’était pas seulement un « code culturel », mais désormais, dans nombre de nos banlieues, un « code culturel d’intégration ». Les tortionnaires d’Ilan Halimi étaient d’origines diverses, tout un petit monde soudé par la haine « du Juif », tel un nouveau « mode d’intégration » dont le parler « antifeuj » était devenu la langue. Le Juif était redevenu cet élément étranger dont la haine qu’on lui voue permet de faire société. En 2002, des professeurs nous rapportaient ces expressions entendues dans leurs classes, « gomme feuj » ou « stylo feuj » (hors d’usage). En 1978, dans son beau livre L’Établi, Robert Linhart expliquait que chez son ami marocain, Ali, employé comme lui aux chaînes de montage des 2CV chez Citroën, « juif » voulait dire « quelque chose qui est mal fait ». Sans la prise en compte de ces matrices culturelles, il n’est pas d’analyse possible des faits sociaux.

Si l’on en croit les travaux scientifiques, une grosse minorité (30 %) de Français musulmans est tentée par la sécession culturelle qui comporte généralement l’antisémitisme. Cela signifie que 70 % sont acculturés aux valeurs françaises…

Pensez-vous vraiment que les bolcheviks étaient majoritaires dans l’« opinion russe » en 1917-1918 ? Ou les fascistes italiens lors de la « marche sur Rome » en octobre 1922 ?

N’espérez-vous pas un sursaut des élites musulmanes ?

En février 1994, à Hébron, un activiste juif, Baruch Goldstein, tue 28 musulmans dans une mosquée de la ville au nom de sa conception particulière de la foi de ses pères. Des Israéliens, en masse, descendent alors dans les rues du pays pour crier : « Pas en notre nom ! » Merah, Nemmouche, les frères Kouachi, Coulibaly, Bouhlel et les autres ont dit tuer « au nom de l’islam ».  Pourquoi les musulmans de France, à l’instar des Israéliens de 1994, ne sont-ils pas descendus dans la rue pour crier : « Pas en notre nom ! » puisque ces assassins se revendiquaient d’une foi qui leur est commune ?

Fin juillet 2016, des intellectuels et notables français, d’origine maghrébine pour beaucoup, publiaient dans le JDD une belle tribune contre les attentats islamistes. Mais dans leur liste des victimes, ils oubliaient malencontreusement les victimes juives de Merah et de l’Hypercacher. Après qu’on le leur eut fait remarquer, ils répondirent que cela « n’était pas significatif » et refusèrent, comme on le leur suggérait, de publier un manifeste corrigé.

D’accord, mais après le manifeste du Parisien, 30 imams ont reconnu, dans une tribune du Monde, l’existence de l’antisémitisme qui gangrène une partie de « leur » jeunesse.

Peut-être, mais ils l’ont fait à mots couverts, tout en recommandant aux profanes que nous sommes de leur laisser la formation d’une jeunesse souvent désœuvrée. Car en tant qu’imams, nous expliquent-ils, ils possédaient les « bonnes réponses… »  Dans une nation laïque qui avait payé cher les guerres de religion du XVIe siècle et le combat de l’Église contre la Révolution deux siècles plus tard, nous régressons donc au point de nous entendre dire que des autorités religieuses seraient les plus légitimes pour répondre à une menace de dérive criminelle.

Ces maladresses en série de responsables musulmans n’expliquent pas tout. N’y a-t-il pas, derrière les questions de l’islam radical et de l’antisémitisme, un malaise plus général, une crise identitaire de la nation française ?

La « crise juive » de la France est inséparable de la crise globale de la nation. L’analyse de la fragmentation communautaire, de la poussée politique de l’islam, de l’abandon étape par étape des milieux populaires, doit prendre en compte la donne sociale. Mais pas seulement, et c’est ici que les adeptes du tout-social souffrent d’une réduction de leur champ visuel.

L’élite des centres-villes, intégrée dans la mondialisation, abandonne d’un même mouvement la minorité juive et la « France périphérique ». Ces catégories la lestent. Cette double mise à l’écart participe d’une même logique d’abandon dont la gauche sociétale est en partie responsable, tout à son éloge du multiculturel et de l’immigration. L’identité culturelle de la France a été caricaturée, comme toute notion d’identité d’ailleurs, grimée en nationalisme xénophobe, voire raciste. Or, si l’on veut comprendre la France aujourd’hui, il faut accepter d’entendre le désespoir d’un pays souvent méprisé (« ploucs », « beaufs », « fachos »). Il faut saisir l’étonnante jonction de la gauche sociétale qui promeut l’ouverture des frontières et l’homme sans racines, avec un capitalisme mondialisé, financiarisé et triomphant, dont l’idéal reste l’homme abstrait, réduit à sa seule fonction de producteur et de consommateur. Et dont le temps libre sera absorbé dans le divertissement de masse, lui-même un objet marchand.

La réification des rapports sociaux (Pierre Legendre parle de notre temps comme d’une « ère post-nazie »), le triomphe du productivisme avec en arrière-fond des frontières ouvertes et une vague migratoire puissante (qui s’intègre de plus en plus mal) ont fini par déliter le tissu culturel et social de la nation, mettant à mal les rapports humanisés, cet ensemble de valeurs dans lesquelles on se reconnaît – ce qu’Orwell nommait la « common decency ».

Il faudra donc se pencher sur l’alliance du gauchisme culturel et d’un capitalisme agressif (dont le journal Libération est l’illustration), qui nous a menés à l’impasse démographique, écologique et civilisationnelle mondiale que l’on sait. Pourtant, gare à ceux qui dévient du discours panurgique de la « diversité » et de la religion de la « croissance ». Car, sur le plan médiatique (voire académique), nous vivons une sorte d’ordre moral qui ne le cède en rien à l’ordre moral bourgeois macmahonien, dont les milieux de la bien-pensance, ces « Homais-hipsters » qui s’en gaussent généralement, oublient à quel point ils en sont les héritiers flaubertiens.

Peut-être, mais dans ces conditions, la crise française n’est qu’une des modalités de la crise de la civilisation occidentale. En tout cas, le flux de l’alyah des juifs de France semble s’être un peu tari, voire inversé car beaucoup de gens reviennent. 

L’émigration des juifs français continue vers Israël même si elle est en baisse et s’il y a des retours, comme toute vague d’immigration en a d’ailleurs connu. De 2000 à 2016, 52 000 de nos compatriotes français, et juifs, ont quitté notre pays vers l’État d’Israël. Et combien d’autres vers d’autres cieux ?  Ajoutez les migrations internes en quête de zones moins périlleuses et vous obtenez une Seine-Saint-Denis d’où, en quinze ans, 80 % de la population juive est partie.

Sur ce sujet, comme sur les autres, le « en même temps » macronien donne un peu le tournis…

Le phénomène macronien est d’abord un phénomène générationnel. Au-delà, c’est surtout une aventure personnelle, voire relativement solitaire. Hors le président, omniprésent, quel ministre existe vraiment, comme l’a récemment analysé Marcel Gauchet ? On voit mal ce que pourrait être l’avenir d’un pays qui semble déboussolé. Et d’un peuple qui n’a pas voix au chapitre. Un gouffre sépare en effet un système médiatique verrouillé et la majorité qui le subit en silence, avec cette illusion de démocratie que sont ces « débats » transformés en spectacle.

Permettez-nous une question personnelle. Pensez-vous qu’un jour vous quitterez la France ?

Je l’ignore. Je sais seulement que ce procès, gagné une seconde fois en appel, a sonné pour moi le divorce avec la France qui était mienne par sa langue, son histoire et ses héros. Par sa littérature et ses monuments aux morts comme par ses paysages, de Charente en Aubrac. Je comprends mieux aujourd’hui l’exil volontaire de Bernanos en 1938. À un certain stade de veulerie, la tentation de l’exil s’offre comme un salut.

Allemagne : arrestation en Irak du suspect du meurtre d’une adolescente juive

Allemagne : arrestation en Irak du suspect du meurtre d’une adolescente juive

Le jeune Irakien de 20 ans, arrivé en Allemagne avec des centaines de milliers d’autres réfugiés, est soupçonné d’avoir violé puis étranglé Susanna Feldman, entre le 22 et 23 mai

Susanna Feldman, l'adolescente allemande de 14 ans, violée et tuée par des réfugiés irakien et kurde. Son corps a été retrouvé à Wiesbaden, le6 juin 2018. (Crédit : Facebook)

Suite à la découverte de son corps, la police a publié un communiqué confirmant que Susanna F. avait été violée, tuée et enterrée dans la nuit du 22 mai par deux demandeurs d’asile

Un participant porte une kippa lors d'un rassemblement "Berlin porte la kippa" pour protester contre l'antisémitisme devant le centre communautaire juif le 25 avril 2018 à Berlin, en Allemagne. (Carsten Koall/Getty Images via JTA)

Un participant porte une kippa lors d’un rassemblement “Berlin porte la kippa” pour protester contre l’antisémitisme devant le centre communautaire juif le 25 avril 2018 à Berlin, en Allemagne. (Carsten Koall/Getty Images via JTA)

Une jeune fille juive de 14 ans a été retrouvée morte jeudi près de la ville allemande de Wiesbaden, et la police a déclaré que deux demandeurs d’asile, l’un irakien et l’autre turc, l’auraient violée et assassinée.

Susanna F. avait disparu il y a deux semaines. Jeudi, à la suite de la découverte de son corps, la police a publié un communiqué confirmant qu’elle avait été violée, tuée et enterrée dans la nuit du 22 mai.

La communauté juive de Mayence, en Allemagne, a réagi avec émotion et horreur à la nouvelle qu’une jeune fille de 14 ans de la communauté a été retrouvée morte jeudi près de la ville de Wiesbaden.

« Je suis aussi choqué, triste et consterné par la mort violente de Susanna qu’on peut l’être », a déclaré le rabbin Aharon Ran Vernikovsky, qui dirige la communauté juive de Mayence. « Je suis choqué et sans voix », a-t-il confié à l’hebdomadaire Juedische Allgemeine, ajoutant que la communauté fera tout ce qui est en son pouvoir pour aider et soutenir sa famille.

Le cas de Susanna F. préoccupe les médias allemands depuis plusieurs jours. La nouvelle de la découverte de son corps jeudi et la confirmation par la police qu’elle a été violée et assassinée, prétendument par deux demandeurs d’asile musulmans, ont fait la une des journaux du pays, bien que la plupart des journaux n’aient pas mentionné au départ le fait qu’elle était juive.

Jeudi après-midi, le Conseil central des Juifs d’Allemagne a confirmé que la victime était juive et a exprimé ses condoléances à ses amis et à sa famille.

« Une jeune vie s’est achevée d’une manière horrible », peut-on lire dans le communiqué. « Nos plus sincères condoléances vont à la famille et aux amis. Susanna était membre de la communauté juive de Mayence. »

Les procureurs ont indiqué jeudi que deux hommes – un Irakien de 20 ans et un citoyen turc de 35 ans, tous deux vivant dans des foyers pour demandeurs d’asile dans la ville – sont soupçonnés d’avoir violé et tué la jeune fille le soir de sa disparition. Ils pensent que les deux ont ensuite enterré son corps.

Selon la police, l’Irakien, identifié comme étant Ali Basar, semble avoir quitté précipitamment sa famille la semaine dernière pour se rendre à Erbil, en Irak, via Istanbul. Il est également suspecté dans une série d’infractions antérieures dans la région de Wiesbaden, dont un vol sous la menace d’un couteau.

On pense qu’il est arrivé en Allemagne en octobre 2015, au plus fort de l’afflux de migrants en Allemagne, et qu’il faisait appel du rejet de sa demande d’asile lorsqu’il a soudainement quitté le pays.

Le Conseil central des Juifs d’Allemagne a fait savoir jeudi qu’il n’y a encore aucune information attestant du mobile des deux demandeurs d’asile. Il n’y a aucune certitude non plus qu’ils aient eu connaissance qu’elle était juive, a ajouté l’organisation-cadre.

« Actuellement, les raisons du meurtre sont encore peu claires », a dit le conseil dans un communiqué. « Nous attendons des forces chargées de faire appliquer la loi qu’elles puissent résoudre rapidement et entièrement le dossier et qu’elles infligent des sanctions dures à l’auteur ou à ses auteurs. Des conclusions ou des spéculations prématurées ne doivent toutefois pas être avancées ».

Susanna Feldman, l’adolescente allemande de 14 ans, violée et tuée par des réfugiés irakien et kurde. Son corps a été retrouvé à Wiesbaden, le6 juin 2018. (Crédit : Facebook)

Le principal suspect dans le meurtre d’une adolescente de 14 ans en Allemagne, un demandeur d’asile débouté, a été arrêté en Irak où il avait fui, a annoncé vendredi le ministre allemand de l’Intérieur Horst Seehofer.

Ali Bashar a été « arrêté cette nuit vers deux heures du matin par les forces de sécurité kurdes dans le nord de l’Irak », a affirmé le ministre. Ce meurtre, précédé d’un viol, a suscité un vif émoi et des interrogations sur la politique migratoire de l’Allemagne.

Le jeune Irakien de 20 ans, arrivé en Allemagne en octobre 2015 avec des centaines de milliers d’autres réfugiés, est soupçonné d’avoir violé puis étranglé Susanna Feldman, une adolescente juive de 14 ans à Wiesbaden entre les 22 et 23 mai.

Son corps avait été retrouvé mercredi grâce aux indications d’un jeune réfugié de 13 ans assurant qu’Ali Bashar lui avait confié avoir commis le crime.

Le jeune homme, ainsi que ses parents et ses cinq frères et soeurs, avait quitté l’Allemagne le 2 juin alors qu’il n’était pas encore soupçonné du meurtre, et rejoint Erbil, grande ville du nord de l’Irak où les kurdes bénéficient d’une grande autonomie.

L’Allemagne participe dans cette région à la formation militaire des Peshmergas, les combattants kurdes.

Ni le ministre ni les autorités kurdes n’ont fourni dans l’immédiat de précisions sur les circonstances de l’interpellation du jeune homme.

Une porte-parole du ministère allemand des Affaires étrangères avait auparavant expliqué que Berlin et Bagdad ne disposent pas d’un accord d’extradition, ce qui pourrait rendre plus difficile son retour en Allemagne.

Ali Bashar était déjà connu de la police pour divers actes de délinquance et son nom est apparu dans une affaire de viol d’une fillette de 11 ans qui résidait dans le même foyer de demandeurs d’asile.

L’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) s’est emparée de l’affaire pour dénoncer une nouvelle fois la généreuse politique d’accueil des réfugiés de la chancelière Angela Merkel.

Ali Bashar avait été débouté de sa demande d’asile mais avait le droit de séjourner en Allemagne en attendant l’examen par la justice de son recours contre ce rejet.

Procès Alain Soral: hier j’ai vu le visage de la haine

Procès d’Alain Soral : J’ai vu le visage de la haine, par Sacha Ghozlan’ ↓

Nous attaquons régulièrement des antisémites ou des racistes devant la 17ème chambre du Palais de Justice de Paris. Souvent, les prévenus évitent les salles d’audience et se contentent d’une représentation par un de leurs avocats. Ces audiences sont longues, difficiles parfois, mais je crois n’avoir jamais vécu d’audience aussi éprouvante que celle d’hier.

Nous attaquions Soral, aux côtés de SOS Racisme, la LICRA, J’Accuse, le MRAP et le BNVCA pour des caricatures antisémites publiées pendant et après la campagne présidentielle.


Dans la salle d’audience, une soixantaine de militants du site Égalité et Réconciliation étaient venus supporter leur gourou de l’antisémitisme. Une ambiance lourde pesait : les caméras d’Egalité et Réconciliation nous filment à la sortie de la salle d’audience, les avocats sont désignés comme des « avocats juifs » par Soral, le président du Tribunal et le ministère public sont accusés d’être « à la solde de la communauté juive organisée » et à chaque saillie de Soral un ricanement lugubre traverse la salle. Ce rire, je le connais bien. C’est celui d’activistes du GUD que j’ai combattus il y a quelques années lorsque j’étudiais à Assas.

Alain Soral fait témoigner à la barre Jacob Cohen, Hervé Ryssen, Pierre Hillard et Youssouf Hindi qui se livrent chacun à des monologues délirants sur le complot juif, accusant tantôt les juifs de contrôler le monde, tantôt « la communauté juive organisée » d’être responsable de l’antisémitisme en France. Ces tristes témoins, experts autoproclamés qui vivent leur obsession sans contradiction ni démarche scientifique, ont l’assurance des fanatiques. Alain Soral enchaîne et qualifie le judaïsme de religion incitant à la haine, tente d’expliquer un complot « Talmudo-sioniste » visant à gouverner le monde et se déclare « national socialiste ».

L’avocat de Soral, est certainement le meilleur de ses accusateurs tant il épouse les thèses de son client avec médiocrité. Il est d’ailleurs poursuivi pour contestation de crime contre l’humanité devant cette même chambre et menace de publier une exposition des dessins censurés publiés sur Égalité et Réconciliation, qualifiant d’artistes ceux qui s’amusent à nier la Shoah, à dessiner des personnalités juives en cafards. Inhabituel pour un avocat.

J’ai l’habitude d’assister à ces audiences violentes mais la dangerosité de Soral réside dans le fait qu’il se sert de ce procès comme d’une tribune politique pour exposer sa vision creuse, obsessionnelle, mono maniaque, délirante, étouffante, antisémite, complotiste, négationniste du monde.

Hier j’ai vu le visage de la haine.

Heureusement, le visage de l’humanité s’est lui aussi manifesté, sans fard et avec détermination.

Les avocats des parties civiles, notamment Stephane Lilti, Ilana Sk et Jean-Louis Lagarde ont rappelé que les dessins d’Alain Soral étaient pré-génocidaires, que les Tutsi étaient qualifiés de cafards ou de cancrelats par la Radion des Mille collines et que les juifs étaient qualifiés de rats dans la presse d’avant-guerre.

Mon ami Marc Knobel a livré à la barre un vibrant témoignage dont lui seul a le secret pour dénoncer les innombrables caricatures antisémites qui figuraient sur le site d’Egalité et Réconciliation dont Alain Soral est le directeur de publication. Joel Kotek a rappelé ce qu’est une caricature antisémite : la volonté de représenter frauduleusement le réel.

La procureur de la République a requis six mois de prison et 5000€ d’amende pour chacune de ces caricatures.

Si je comprends quelque chose de cet après-midi kafkaïen, c’est qu’il faut regarder ce visage rempli de haine et lui tenir tête. Au mieux, Soral est le Céline du pauvre.
Celui qui accuse les juifs d’être obsédés par l’argent est un boutiquier de haine, qui affiche sa feuille d’impôt en début d’audience, qui engrange plusieurs centaines de milliers d’euros de chiffre d’affaires avec sa société. Alain Soral qui accuse les juifs de contrôler le monde de façon occulte est le président à vie d’une secte dont il entend bien étendre l’influence, alors même qu’il engrange plusieurs millions de visites chaque mois sur son site internet. Celui qui conteste l’existence de la Shoah, des chambres à gaz, fait dans le même temps l’apologie de la collaboration, de crime contre l’humanité.

Alain Soral est un sinistre personnage, perdu dans ses propres contradictions, dont la vacuité politique est telle qu’il tente de la masquer par une fausse assurance de petit garçon rebelle.

A cet antisémitisme, ce nationalisme d’extrême-droite, cette haine viscérale, nous opposons notre Humanité avec détermination.

L’Humanité émane de nos avocats, de nos amis qui témoignent. Et en fermant les yeux hier, je me rappelle que l’Humanité prend aussi des visages que l’Histoire a voulu déformer et anéantir.

Je pense au visage doux, aux yeux pétillants d’intelligence et remplis d’humanité d’Elie Buzyn, 89 ans, rescapé de la Shoah et militant de la Mémoire qui a témoigné il y a deux jours devant des centaines d’étudiants à La Sorbonne. Ce visage est aussi celui de l’Humanité, face à l’inhumain. Celui de l’Histoire face au négationnisme.

Ce visage d’un grand homme qui témoigne est une de nos réponse à ces petits personnages.

C’est pour le visage d’Elie, celui des siens, des nôtres et de tous ceux qui combattent cette haine que nous agissons, avec détermination.

Hier j’ai vu le visage de la haine, et nous lui tiendrons toujours tête.

Sacha Ghozlan
Président de l’UEJF

IL N’Y AURA PAS DE LUTTE CONTRE L’ANTISÉMITISME EN FRANCE

IL N’Y AURA PAS DE LUTTE CONTRE L’ANTISÉMITISME EN FRANCE

lettre de Paris, 1

Par Shmuel Trigano

A l’occasion d’un court séjour en France, j’ai découvert avec stupéfaction que, finalement, rien n’y a changé depuis le début des années 2000. Ce jugement a quelque valeur, je crois, à la lumière de ce que j’avais entrepris avec quelques amis dès le début des années 2000 avec l’Observatoire du monde juif (obs.monde.juif.free.fr) et la revue Controverses(controverses.fr) sans compter plusieurs livres d’analyse de la situation[1].

Je fais tout d’abord référence au discours médiatique sur les événements de Gaza . Inutile de dire que, vu d’Israël, on ne peut être que stupéfait par la façon française de voir les choses, ou, plus exactement, de les falsifier ou, plus sournoisement et avec perversité, de les travestir. J’ai même entendu sur BFM (“Radio Macron”) un commentateur comparer la répression israélienne des tentatives du Hamas de forcer la frontière israélienne, avec la gestion (sans mort!) par Macron de l’émeute des casseurs dans la manifestation qui venait d’avoir eu lieu çà Paris. Macron, lui même, évoque à propos des actes de guerre du Hamas, le droit de manifester!

Quelque chose ne tourne pas rond dans la tête des élites françaises. A moins qu’elles ne jouent au plus fin. On pourrait leur rétorquer que leur traitement de ces événements est “disproportionné” et qu’on attend de les voir à l’épreuve lorsque se produira une attaque de 100 000 “refugiés” qui chercheraient à forcer la frontère française pour y commettre des actes de guerre. Accueil avec des fleurs comme en Allemagne?

La source de l’AFP

Mis à part l’explication de cet état de faits qui met en lumière ce syndrome de la psyché collective qui vise à se mentir à soi même en mentant à tous les autres (une posture qui s’accompagne toujours de la désignation d’un bouc émissaire par qui le scandale arrive), un système idéologique est à l’œuvre en France qui explique comment celà se passe. Il concerne la communication publique, c’est à dire la machine qui transforme les faits bruts en récits. et dont le produit fini impulse dans les esprits et l’opinion publique une interprétation de la situation qui, pour les esprits incompétents, c’est à dire la majorité, fait corps avec les faits.

C’est une réalité que nous avons bien analysée depuis 18 ans en la démontrant par A+B.  En France, tous les médias sont informés sur le Moyen Orient par l’intermédiaire de l’AFP et cette dernière a résolument adopté dans sa façon de construire les événements le point de vue du Hamas et de l’OLP. Il y a, sur ce sujet, un code d’écriture, un modèle de narration que nous avons bien identifiés.

L’atmosphère délétère

Au bout de 20 ans de ce traitement, l’esprit public est infecté. Un fait nous le confirme, mesuré par le sondage de l’UEJF: 53% des Français associent le sionisme au “complot juif”, le schéma absolu de l’antisémitisme moderne. C’est un fait extrêmement grave, dont les Juifs français de ce jour ne semblent pas se soucier. Croient-ils qu’en ayant changé d’appartement et de quartier ils échapperont au problème? ou en se mentant à eux mêmes en rejoignant le corps idéologique global qui fait tout pour que les Juifs (officiels) ne “caftent” pas et tirent un voile consensuel sur la réalité des faits. Pour qu’ils jouent le jeu eux aussi.

L’atmosphère délétère ainsi installée crée un environnement par principe hostile aux Juifs (sans que nécessairement il y ait passage à l’acte: ouvrez simplement la télé ou la radio pour vous y baigner). Les 53% de l’opinion montrent que le milieu social concerné va bien au delà des milieux islamistes: il s’est étendu à une grande partie de la société française. Qui dit soupçon de complot, dit soupçon diffus, délégitimation, vilification de tout acte des individus juifs et bien plus, car l’idée de complot” associé à l’idée de “sionisme”, désigne en effet dans l’image même, l’idée que les Juifs font bloc, ce qui implique toute condition collective juive et donc la “communauté juive”. C’est une  accusation collective des Juifs qui est en jeu. Sionisme veut dire en fait “communauté juive française”. La chose est vraie objectivement quoique dans une autre perspective car, depuis la deuxième guerre mondiale, au sortir de Vichy, les Juifs n’ont trouvé la force de reprendre la vie juive, dans une France qui avait décrété qu’ils appartenaient à un peuple étranger, qu’en puisant des forces symboliques dans le sionisme qui démontrait au sortir de la guerre qu’il pouvait y avoir un destin collectif juif ne serait pas tragique mais digne et positif.

Cet environnement hostile à “Israël” (= aux Juifs)  libère naturellement, en les autorisant moralement et sociologiquement, les passages à l’acte des islamistes et une inimitié ambiante dans les milieux musulmans qui baignent par l’intermédiaire des pays dont ils sont originaires et par les télévisions moyen orientales dans un océan de haine antisémite. Ceci est de l’ordre du constat (voir le site Memri et Palestinian Media Watch) et non du jugement,  amplement démontré depuis 20 ans. Pour “venger “les enfants de Gaza” (dixit), Merah n’avait qu’à suivre les “événements” sur la télévision française pour en concevoir le projet[2]. A ce propos, avez-vous remarqué cette quête médiatique de “l’enfant victime” comme ressource théatrale du scandale moral? Quand il n’existe pas, on l’invente (comme le récit sur l’enfant Al Durah de France2). Le Juif “tueur d’enfants”, nous avions consacré 200 pages à l’analyse de ce syndrome aujourd’hui qui dans la mythologie antisémite se nomme “le crime rituel”[3]?

Ce n’est pas seulement de l’ordre de l’opinion

Sur le plan des cadres sociaux, les choses s’aggravent quand on se souvient que l’AFP est une organisation semi gouvernementale en liens avec le ministère des affaires étrangères. La ligne idéologique qu’elle impulse à l’information publique ne peut être que concertée avec le pouvoir d’Etat.  Sous ce jour-là la situation apparaît encore plus gravissime. On sait certes, par les historiens, que le Quai d’Orsay n’a pas de sympathie pour l’Etat d’Israël et a fortiori le sionisme, et qu’il tient à sa “politique arabe” comme à la prunelle de ses yeux. Mais, là, il y a un hic: “la politique arabe de la France” ne concerne plus seulement l’extérieur mais, depuis une trentaine d’années la scène intérieure, la société française elle même. De toutes façons avec l’unification européenne l’interpénétration de l’intérieur et de l’extérieur est une évidence, sous le jour notamment de la vague d’immigration des pays d’islam. Il y a forcément une interaction entre la façon dont la France gère l’islam et les populations originaires du monde arabe, en France, et sa politique arabe,envers les Etats arabes, et donc son traitement d’Israël. “Jeter du lest” sur Israël (dont on ne craint rien), en pratiquant le “Israel bashing” ne peut qu’apporter un répit  – c’est ce que les élites escomptent tout à fait erronément – sur le plan de la pression islamique (réélle ou supposée) à l’intérieur. “Israël” comme le “sionisme” permettent justement de dissocier les Juifs de l’Etat d’Israël, ce qui rend “moralement” recevable la critique abusive d’Israël. Eh quoi n’a-t-on pas le droit de critiquer Israël? La réponse est non si cette critique se fait en fonction de doubles standards de jugement.  Ainsi Mohamed Merah, un terroriste né en France, tue des enfants juifs français pour venger “Gaza”, les “enfants” de Gaza. Ainsi on peut être antisioniste sans être antisémite: l’apparence est sauve.

Que cette stratégie soit illusoire a été démontré au regard des Juifs mêmes: l’erreur capitale du gouvernement Jospin d’avoir décidé de ne pas condamner et réprimer les 500 agressions qui avaient courament lieu en France, a ouvert la voie à la révolte des banlieues puis, bien plus tard, à l’apparition d’un terrorisme islamiste français, sui generis, et demain à quoi? La fameuse (?) lettre de Pascal Boniface au parti socialiste de “laisser tomber” les Juifs pour flatter l’électorat musulman montre que ce misérable calcul est présent à tous les niveaux de la vie publique. Dans la meilleure des expressions de ce syndrome, et peut être de façon plus nocive, c’est quand on établit une équivalence des Juifs et des musulmans dans tout traitement social pour “prouver” l’égalité des musulmans à tous les Français (un besoin lui même douteux).Dans cette configuration, c’est l’élément Juif qui joue le rôle de l’égaliseur des musulmans avec les citoyens français (ce qui ne fait qu’accentuer la jalousie de l’opinion musulmane).

Y-at-il donc un antisionisme de fait dans le système politique et social français? C’est la question à laquelle il faut répondre. En quoi influe-t-il sur la condition publique des Juifs français? Se voient-ils poussés à se dissocier d’”Israël” (devenu objet mythique et délirant) pour être “légitimes”?  C’est ce que montrent objectivement depuis 20 ans  certaines figures publiques d’origine juive, des “intellectuels”, quand elles dénoncent Israël à la vindicte publique pour rester dans le cercle des “gens biens”, “invités des plateaux de télévision. En les replaçant dans le contexte que nous avons décrit, on ne peut que comprendre qu’ils s’alignent sur la pression “antisioniste” en choisissant de “jeter du lest”, eux aussi, en se dissociant de “mauvais juifs” désignés à la cantonnade, promis au lynch médiatique en un pitoyable spectacle!

Le moment Macron: retour au “conflit importé”

La profession de foi répétée par le président de la République ces derniers temps, “le discours antisémite, ce n’est pas la France”, est bien gentille mais pas crédible. C’est de l’ordre d’un pieux souhait. Et on en comprend la logique quand Macron a le front de  déclarer à Whashington que “l’antisémitisme est le résultat d’un conflit importé”.

Effectivement, si l’antisémitisme n’est pas franco-français, il ne peut qu’être étranger et frapper une France innocente. Du coup, le discours de l’AFP et l’opinion publique majoritaire pensent bien et Israël est ou peut ou doit être responsable de cet état de faits. Ainsi juifs comme musulmans souffriraient de ce qu”Israël fait aux Palestiniens” “le peuple en danger”.  Il est doublement coupable (sur le terrain et sur ce qui se passe en France) et les musulmans sont ici comme là bas sans responsabilité si bien que les Juifs (français) doivent faire un effort en montrant combien ils sont “pluralistes” et conciliants (cf. le dialogue “inter religieux où l’Etat les embrigade d’office), en montrant combien ils ne se comportent pas comme les Israéliens. et se dissocient d’eux, ce qui est la condition pour se farie accepeter par les musulmans qui se sentent légitimement offensés par “ce que fait Israël”. Du coup, la chose s’accompagen du mythe mensonger de l’Andalousie islamique, proposée come modèle à la “République”. Ce qui revient à un désaveu radical de la civilisation et de l’existence israéliennes, sortie de la pseudi “convicence des trois religions” sous la houlette de la Sharia et du statut de dhimmi. Je viens de résumer en quelques lignes ce qui se trame dans la notion de “conflit importé”.

Tout celà est une belle “mécanique” idéologique bien huilée qu’on peut résumer ainsi :

1)C’est un conflit importé

2)Israël est responsable de cet état de faits

3)Les Juifs sont criticables parce qu’ils sont sionistes

4)les agresseurs français ne sont pas coupables- on peut même les comprendre (cf. Hubert Védrine en 2001)

5) les Juifs français doivent faire la preuve qu’ils sont pacifiques

6)le “dialogue des religions” va en être l’occasion

7) les Juifs donneront satisfecit et légitimation aux musulmans

8) on condamnera avec des formules toutes faites (la République ne serait pas la République…) l’antisémitisme

9)On continuera à dénigrer Israël très officiellement.

Le discours présidentiel est ainsi un véritable déni de ce qui se passe depuis 20 ans et qui indique qu’il n’y a pas de changement véritable de politique “juive” depuis Jospin, qu’il n’y aura pas de combat véritable contre l’antisémitisme si ce n’est des raccommodages, des replâtrages et beaucoup de pathos et de compassion pour les “victimes”, pas seulement juives. L’innocentement des uns se paie toujours de l’accusation des autres et il n’a pas fallu beaucoup de temps pour le voir, avec le communiqué de l’Elysée suite à l’agression du Hamas à Gaza (le 28 mai 2018)

Le Président de la République a fait part de la vive préoccupation de la France sur la situation à Gaza, à Jérusalem et dans les villes palestiniennes. Il a déploré le grand nombre de victimes civiles palestiniennes à Gaza aujourd’hui et ces dernières semaines. Il a condamné les violences des forces armées israéliennes contre les manifestants. Il a appelé tous les responsables à la retenue et à la désescalade et a insisté sur la nécessité que les manifestations des prochains jours demeurent pacifiques“. En somme, bien sûr, Israël est autant coupable que le Hamas agresseur et terroriste, mais aussi les escadrons de civils instrumentalisés ou de terroristes du Hamas déguisés en civils, lancés contre la clôture de la frontère étaient des “manifestants”! La boucle est bouclée. Autant de raisons de haïr cet Israël inhumain.

Cependant, le déni de la réalité de l’antisémitisme en France s’adosse à un autre déni de la situation globale de la France sous la menace terroriste islamiste qui recrute dans le milieu de l’islam français et pas à l’international, ce qui est la chose la plus grave pour la France.  On pourrait définir cet état de fait comme une guerre interne, une guerre civile dans laquelle une partie de la population prend les armes (de guerre) contre une autre partie de la population, en fait toute la population française. Le déni de cette sombre réalité, sans doute trop dure à affronter pour une élite défaillante, vise à éviter la confrontation, voire même éviter de nommer l’ennemi comme on le remarque de plus en plus tant c’est évident. Il n’existe pas! Ici aussi il est “importé”. En ne ciblant pas l’identité de l’assaillant, en ne l’identifiant pas mais aussi en adoptant la raison qu’il invoque pour “légitimer” ses agressions ( à savoir l’inhumanité d’Israël) – tout en condamnant le passage à l’acte (à savoir le terrorisme) ! – on croit “arrondir” les angles alors qu’on ne fait qu’aggraver le comportement (le terrorisme) qui va avec  la raison invoquée pour le légitimer. L’ancien ambassadeur d’Israël à Washington, désormais député du parti Koulanou, Michael Oren a bien compris la contradiction interne à la position française, toutefois sans en comprendre la nature “dialectique”:  « Honte à la France pour apporter son soutien à cela. Le gouvernement français ne peut pas dire qu’il est contre l’antisémitisme et voter en faveur de cette décision antisémite (la résolution du Conseil de sécurité sur Gaza) ».

On se demande ce qui est le plus grave, cette auto-tromperie des élites françaises, ce déni de la réalité française ou le déni de l’antisémitisme. Car ce dernier se manifeste dans une société qui choisit l’esquive et l’abandon plutôt que la confrontation avec le réel. C’est à dire inéluctablement la désignation d’un bouc émissaire…

Par Shmuel Trigano

Photos journal

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[1] Cf. Le dernier en date sur ce sujet, Quinze ans de solitude, Juifs de France 2000-2015, Editions Berg international, 2015.

[2] Voir l’impact aujourd’hui même (autour du   29 mai 2018 ), dans un communiqué du BNVCA qui relate les faits suivants ( visibles via le lien   http://europalestine.com/spip.php?article14346&debutencart4=1 ) rapportés par Le Monde Juif: ” Un homme se disant musulman exerce un scandaleux chantage sur le personnel de Carrefour et déclare  “C’est inadmissible! […] On est des consommateurs de longue date, ça fait des années qu’on est là, on à un mot à dire il n y a pas que la légalité, il y a aussi l’éthique. Mettre ces produits (les dattes de marque SUN supposée israélienne) est un affront aux consommateurs de confession musulmane”, a-t-il affirmé dans une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux. “Carrefour ne fait pas de politique”, s’est alors défendu le chef de rayon.“Carrefour fait aussi de la politique en prétendant ne pas savoir, je veux être sûr que ce soit enlevé ! Ils sont en train de fusiller des Palestiniens comme des lapins, je ne suis pas là pour financer la tuerie israélienne ou l’occupation israélienne. C’est le minimum qu’on puisse faire en tant que consommateur responsable”, a poursuivi ce musulman pro-BDS. Des faits semblables se sont produits dans d’autres magasins commis par un autre musulman au Carrefous Bobigny  ou par Capjpo http://www.europalestine.com/spip.php?article14231 (fin du communiqué du BNVCA.

[3] Controverses, n°10, mars 2009, cf. tout le dossier: http://controverses.fr/Sommaires/sommaire10.htm

La petite-fille de Mireille Knoll au forum contre l’antisémitisme de l’ONU

La petite-fille de Mireille Knoll au forum contre l’antisémitisme de l’ONU

Par T of I

Mireille Knoll, survivante de la Shoah, a été assassinée dans son domicile parisien il y a deux mois, suscitant l’indignation en France et à l’international

Une photo de Mireille Knoll et des fleurs sont placées sur la clôture entourant son immeuble à Paris, le 28 mars 2018 (Crédit : François Guillot / AFP)

Une photo de Mireille Knoll et des fleurs sont placées sur la clôture entourant son immeuble à Paris, le 28 mars 2018 (Crédit : François Guillot / AFP)

Deux mois après le meurtre brutal de Mireille Knoll, survivante de la Shoah dont l’assassinat avait créé une onde de choc en France et dans le monde, sa petite-fille a pris la parole lors d’un événement spécial consacré à la lutte contre l’antisémitisme aux Nations unies.

Cette conférence, organisée à l’initiative de l’ambassadeur israélien à l’ONU, Danny Danon, s’est penchée sur la lutte contre l’antisémitisme dans le monde et sur le rôle que peuvent tenir les jeunes générations dans ce combat.

Keren Brosh, la petite-fille de Knoll, qui a récemment achevé son service au poste de capitaine au sein de l’unité des renseignements de l’armée israélienne, a évoqué l’histoire de sa grand-mère lors de cet événement.

« Aujourd’hui, c’est mon devoir de me dresser ici, devant vous, et de vous dire de vous réveiller. Le monde change, les gens ont besoin d’espoir, nous avons besoin d’être guidés, nous avons besoin de protection, nous avons besoin de nous sentir en sécurité et de marcher librement dans la rue ou simplement de nous trouver en sûreté au sein de notre domicile », a expliqué Brosh.

« Je suis fière d’être ici, je suis fière d’avoir été la petite-fille de ma grand-mère et je suis fière d’être Juive. Mes adieux à ma grand-mère bien-aimée ont commencé à Paris, en compagnie de 30 000 personnes qui ont défilé en sa mémoire. Ils se sont prolongés lors de la marche des Vivants en Pologne, d’Auschwitz à Birkenau, aux côtés du président israélien, dans mon uniforme militaire, et ils continuent encore ici. Je vous le recommande vivement à tous : Marchez avec moi », a-t-elle ajouté.

Se tournant vers la jeune femme au cours de son discours, l’ambassadeur israélien Danny Danon a noté que « les Juifs étreignent et soutiennent votre famille et ils ressentent cette douleur atroce causée par le meurtre horrible de votre grand-mère ».

Mireille Knoll, 85 ans, une survivante de l’Holocauste qui a été retrouvée assassinée dans son appartement à Paris (Autorisation)

« Le meurtre brutal de Mireille, qui avait survécu à la Shoah, prouve une fois encore au monde que le combat contre l’antisémitisme est loin d’être achevé. Ce crime horrible doit éveiller la communauté internationale et la déterminer à agir contre de telles injustices et contre tous les actes de haine contre le peuple juif », a conclu l’ambassadeur.

Le BNVCA condamne les liens financiers de BDS avec des organisations terroristes révélés par le site TABLET. Le BNVCA demande au Gouvernement d’interdire BDS, sanctionner ses activistes et ses adeptes.

Le BNVCA vient d’apprendre que selon le site internet Tablet, reconnu pour le  sérieux de ses informations, l’organisation B D S a des liens financiers avec des groupes terroristes.
Selon le site internet Tablet, la “Campagne pour les droits des Palestiniens”, qui supervise le travail de 329 organisations BDS différentes, parraine fiscalement le Comité national palestinien BDS (BNC), un groupe basé à Gaza et en Occident et qui est le principal coordinateur des efforts BDS dans les territoires palestiniens.

Le système fonctionne comme les cartels de drogue, avec de nombreuses organisations écrans destinées à brouiller les circuits par lesquels l’argent est acheminé jusqu’aux organisations terroristes.

1/ L’organisation achemine les dons vers BNC.

2/ Le BNC compte parmi ses membres le Conseil des forces nationales et islamiques en Palestine (PNIF).

3/ Ce Conseil des forces nationales, est une coalition de mouvements de « résistance » qui comprend lui-même parmi ses membres, le Hamas, le Jihad islamique palestinien et le Front populaire de libération de la Palestine, tous considérés comme des groupes terroristes par Israël, les États-Unis et l’Europe.

Le Centre Simon Wiesenthal a déclaré dans un communiqué que les journalistes de Tablet « ont confirmé un lien officiel entre la campagne BDS et certaines des organisations les plus violentes de la planète ». Il ajoute que « toute personne qui soutient le mouvement antisémite BDS devrait maintenant se rendre compte qu’elle soutient également les objectifs de ses sponsors, parmi lesquels des gens avec le sang de plus de 1 000 Israéliens et des touristes sur les mains. L’hypocrisie de BDS a toujours été évidente, mais maintenant c’est officiel. »

Maintenant que le lien de BDS avec le terrorisme est démasqué, le BNVCA demande au Ministre de l’Intérieur de prescrire aux Préfets:

1/ D’interdire toute manifestation BDS de sanctionner, disperser et réprimer tout rassemblement sauvage.

2/ De faire dissoudre les associations qui appellent au Boycott, et faire supprimer leurs sites.

Nous demandons également à la Ministre de la Justice de recommander à tous les Parquets, de poursuivre d’initiative toutes les associations et les activistes adeptes de BDS.

Nous restons convaincus que ces mesures entraîneront une baisse sensible de l’antisémitisme.

Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN

BOYCOTT à CARREFOUR CHAMBOURCY (78) qui cède à la POLICE ISLAMIQUE et retire des dattes supposées provenir de l’Etat juif. Le BNVCA dépose plainte.

Le BNVCA reçoit depuis près de 5 jours, un nombre considérable de protestations émanant d’internautes et clients des magasins Carrefour, profondément indignés par la passivité du directeur et du personnel de magasins Carrefour Chambourcy 78 (rue de Mantes) qui ont cédé aux menaces et aux actions d’intimidation exercées sur eux par des musulmans qui les contraignaient à retirer des dattes de  la marque SUN des rayons, au motif ignoble que ces produits qui proviendraient de l’Etat juif ne pouvaient être proposés à la vente durant le Ramadan.
Les faits se seraient produits  autour du   29 mai 2018 et sont visibles via le lien
Comme à chaque fois que le BNVCA est informé de ce type d’action discriminatoire, une plainte sera  déposée non seulement contre les auteurs de ce délit, mais contre tous ceux qui par leur silence et leur soumission se sont pliés au diktat de cette police islamique.
Ainsi que le souligne “le monde juif”, Un homme se disant musulman exerce un scandaleux chantage sur le personnel de Carrefour et déclare  “C’est inadmissible! […] On est des consommateurs de longue date, ça fait des années qu’on est là, on à un mot à dire il n y a pas que la légalité, il y a aussi l’éthique. Mettre ces produits est un affront aux consommateurs de confession musulmane”, a-t-il affirmé dans une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux. “Carrefour ne fait pas de politique”, s’est alors défendu le chef de rayon.“Carrefour fait aussi de la politique en prétendant ne pas savoir, je veux être sûr que ce soit enlevé ! Ils sont en train de fusiller des Palestiniens comme des lapins, je ne suis pas là pour financer la tuerie israélienne ou l’occupation israélienne. C’est le minimum qu’on puisse faire en tant que consommateur responsable”, a poursuivi ce musulman pro-BDS.
Des faits semblables se sont produits dans d’autres magasins commis par un autre musulman au Carrefous Bobigny  ou par Capjpo http://www.europalestine.com/spip.php?article14231
Ce discours démontre l’influence néfaste de la désinformation médiatique qui a relayé en France la propagande palestinienne du mouvement islamo terroriste  Hamas.

Alors que de nombreux internautes ont dénoncé cette action de boycott, l’enseigne Carrefour ne s’est toujours pas exprimée et ses services restent injoignables. Le BNVCA a gagné plusieurs procès contre les activistes de BDS et notamment en 2015, devant la  la Cour de Cassation, la plus haute juridiction française, qui a déclaré illégaux les appels au boycott d’Israël.  

D’autres procédures sont encore en cours devant plusieurs tribunaux de l’hexagone. De plus, dans un courrier adressé à Mr Alexandre Bompart, PDG de Carrefour, le BNVCA rappelle que l’appel à boycott est un délit prévu et réprimé par nos lois qu’il convient de sanctionner comme les autres délits vol, abus de confiance, viol, escroquerie etc.

Le Président du BNVCA Sammy Ghozlan a déjà saisi le Ministre de l’intérieur afin qu’il prescrive aux Préfets de disperser, réprimer toutes les manifestations sauvages organisées par BDS plutôt que les encadrer pour préserver l’ordre public.

Premiers Ministres de la France, Ministres de l’Intérieur et de la Justice, Présidents de la République, tous ont affirmé que l’antisionisme c’est l’antisémitisme. L’appel à boycott participe de cet antisionisme qui pousse à l’acte antijuif. Il est temps d’y mettre un terme sans délai, sans complaisance.

Les citoyens juifs n’en peuvent plus d’être ainsi  harcelés. Victimes de l’insécurité antijuive, ls s’expatrient ou déménagent. Ils se demandent s’ils seront aussi  chassés des commerces  comme à l’époque du régime Nazi.

Le Président                                                   

Sammy GHOZLAN

Le BNVCA salue la décision du Tribunal Administratif de Nancy qui annule la délibération du Conseil Municipal de Vandoeuvre les Nancy élevant le terroriste Barghouti au rang de citoyen d’honneur.

Le BNVCA salue avec satisfaction la décision du Tribunal Administratif de Nancy qui conformément à la Lecture de l’audience du 29 mai 20018 annule  la délibération du Conseil Municipal de Vandoeuvre Les Nancy,du 21/11/2016 qui décernait abusivement le titre de citoyen d’honneur au terroriste palestinien Marwan Barghouti..

Dans son jugement le Tribunal  rappelle que maître Charles Baccouche, Avocat, conseil du BNVCA a déposé une requête et un mémoire enregistre sous le N° 1603750 le  23/12/16 et le 2/10/17 réclamant l’annulation des dispositions du Maire de Vandoeuvre les Nancy.

L’OJEqui  s’est associée à la démarche déposée par le BNVCA permet d’opposer désormais un front commun aux velléités des élus qui abusent de leur mandat pour exercer un palestinisme sans discernement.
incitatif à la haine d’Israêl, poussant à l’acte antijuif, et provoquant un déplacement des habitants juifs de leur commune vers d’autres cités plus accueillantes.
Comme nous l’avons souligné dans notre requête, cette prise de position de la Ville n’étant pas justifiée par un intérêt local, le Tribunal dans ses conclusions “ mande et ordonne au Préfet de Meurthe et Moselle… de pourvoir à l’exécution de ce jugement.”
Nous sommes convaincus que cette décision servira de Jurisprudence.
Le BNVCA rappelle qu’à notre  demande  des décisions similaires ont déjà été prises par d’autres tribunaux administratifs, contraignant les maires en infraction à annuler leurs délibérations iniques et amorales.
Le BNVCA rappelle que les islamo terroristes commettent leurs attentats en Europe en général et en France en particulier, en s’inspirant des méthodes et des modus opérandi des terroristes palestiniens “attaque à la hache, au couteau, voiture bélier, mitraillage etc”. Nous considérons que cette forme d’apologie du terrorisme commise par des maires communistes ou d’extrême gauche au motif qu’il est palestinien est dangereuse et de nature à encourager le terrorisme sur notre sol en suscitant de possibles vocations.
Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN

DISPARITION INQUIETANTE: ITSHAK BENHAMOU 60 ans A DISPARU DEPUIS LE 2 AVRIL 2018.

Je vous prie de bien vouloir diffuser ce message de disparition inquiétante depuis le 2 avril2018 de Mr Benhamou Isaac qui aurait un frère à Lyon ou dans la région

Il s’agit de 

Benhamou itshak ou  Isaac 60 ans né le 15 novembre1958  (entre le Maroc et l’Algérie) 

Divorcé sans enfant, de Nationalité française 

Taille 1. 70 m, Cheveux gris, Couleur des yeux ignorée  
Porte des grosses lunettes, “Peottes” et une barbe  blanches
Dernier Domicile connu 1 rue du Chalet Paris 10 eme. Aurait un frère à Lyon ou dans la région lyonnaise, aucune autre famille connue 
Cette personne n’est plus réaparue depuis le 2 avril 2018, son téléphone  0783619468   ne répond plus.
Toute information le concernant doit être transmise au BNVCA 0663883029.

Une du Point sur Erdogan: le retrait des affiches des kiosques est “inacceptable” (Macron)

Une du Point sur Erdogan: le retrait des affiches des kiosques est “inacceptable” (Macron)

Le président Emmanuel Macron lors d’une rencontre avec la presse à l’Institut français de Saint-Pétersbourg, le 25 mai 2018
Ludovic MARIN (AFP)

Le président français Emmanuel Macron a jugé lundi soir “parfaitement inacceptable” que des affiches de l’hebdomadaire Le Point, dont la Une présente le président turc Erdogan comme un “dictateur”, soient retirées des kiosques de presse “au motif qu’elles déplaisent aux ennemis de la liberté”.

“La liberté de la presse n’a pas de prix: sans elle, c’est la dictature”, a réagi sur son compte Twitter le président de la République.

L’hebdomadaire français a dénoncé dimanche une campagne de “harcèlement” contre son dernier numéro, qui a fait l’objet de menaces dans le Sud de la France.

“Après une semaine de harcèlement, d’insultes, d’intimidation, d’injures antisémites et de menaces à notre attention sur les réseaux sociaux, voici venu le moment où les sympathisants (du parti du président turc) AKP s’attaquent aux symboles de la liberté d’expression et de la pluralité de la presse”, a dénoncé Le Point dans un article paru sur son site internet.

Capture Le pointLe titre du Point “Le dictateur. Jusqu’où ira Erdogan?”
Capture Le point

Vendredi, dans la banlieue d’Avignon (sud), un kiosquier a fait retirer cette Une, qui présente un portrait de M. Erdogan sous le titre “Le dictateur. Jusqu’où ira Erdogan?”, des façades de son kiosque sous la pression d’un groupe de militants.

“Un groupe de Turcs pro-Erdogan a menacé le gérant du kiosque” situé sur une place centrale du Pontet “pour lui intimer l’ordre de retirer l’affiche”, a expliqué Xavier Magnin, directeur de cabinet du maire Front National (FN) Joris Hébrard.

La société chargée des espaces publicitaires sur le kiosque a alors envoyé un salarié pour retirer l’affiche.

La mairie du Pontet a demandé samedi matin à la société d’affichage de remettre l’affiche, ce qui a été fait vers 16H, provoquant l’arrivée d’une vingtaine de partisans de M. Erdogan. La gendarmerie a alors envoyé plusieurs hommes pour maintenir l’ordre.

Dimanche cependant, la Une du Point a de nouveau été rendue invisible par d’autres affiches pro-Erdogan. Le Point indique que des militants ont également retiré l’affiche d’un kiosque de Valence, à 100 km au nord du Pontet.

Le président de Reporters sans frontières, Christophe Deloire, avait souligné que “ces actes sont isolés mais ont une forte portée symbolique”.

DJ Selam : Monsieur le Président Emmanuel Macron reconnaît le caractère antisémite

DJ Selam : Monsieur le Président Emmanuel Macron reconnaît le caractère antisémite d’un meurtre commis en 2003

Le jeune homme avait été tué par un ami ayant déclaré à la police : “J’ai tué un juif ! J’irai au paradis !”

Sébastien Selam (Crédit : affaireselam / Dailymotion)

Sébastien Selam (Crédit : affaireselam / Dailymotion)

Cette nuit du 19 novembre 2003, Sébastien Selam, alias « DJ LamC », 23 ans, se faisait froidement assassiner et mutiler à coups de couteau et de fourchette dans les sous-sols de son immeuble du 10e arrondissement. Le coupable : Adel Amastaibou, qui était son voisin et aussi son meilleur ami – les deux jeunes hommes se connaissaient depuis l’enfance.

Meyer Habib, député de la 8e circonscription des Français de l’étranger, avait promis qu’il écrirait à Emmanuel Macron pour tenter de rouvrir l’enquête sur le meurtre de Sébastien Selam « pour que justice soit faite » alors que le meurtrier avait revendiqué ouvertement un acte antisémite, a-t-il déclaré dimanche à i24News.

Meyer Habib, député des Français de l’étranger. (Crédit : capture d’écran YouTube/Meyer Habib)

Le président Emmanuel Macron a reconnu, dans un courrier adressé au député Meyer Habib, le caractère antisémite du meurtre de Sébastien Selam, le comparant à l’assassinat de Mireille Knoll, indique la lettre rendue publique dimanche par cet élu.

« Ce motif n’avait alors pas été retenu, car la circonstance aggravante de crime antisémite ne date dans le code pénal français que de 2003 », selon Meyer Habib.

« Ravivé par l’assassinat odieux de Mireille Knoll, le souvenir de ce jeune Français tombé sous les coups du fanatisme le plus sombre est encore vif. Soyez assuré que sa mémoire perdure au sein de notre communauté nationale, profondément affectée par les crimes à caractère antisémite tels que celui de Sébastien Selam », lui a répondu le président de la République dans un courrier en date du 22 mai.

« A cet égard, je suis déterminé à lutter contre les agressions à l’égard de nos concitoyens juifs en raison de leur confession », poursuit le chef de l’Etat, qui dénonce « des idéologies infâmes qui conduisent à haïr l’autre ».

« Aussi, s’il ne m’appartient pas de me prononcer sur une décision de justice (…) je puis vous assurer que vous me trouverez toujours aux côtés de celles et ceux qui sont visés par la violence antisémite », ajoute-t-il.

Gilles-Jean Portejoie, avocat à l’époque de la famille de Sébastien Selam, a déclaré à l’AFP qu’il s’agissait pour lui « incontestablement d’un crime dont l’antisémitisme était le mobile » mais que « le caractère antisémite était passé au second plan derrière le débat sur la responsabilité pénale » de l’auteur présumé du meurtre.

Ce débat a été tranché en janvier 2010 devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel qui l’avait jugé irresponsable pénalement, écartant toute perspective d’un procès pour la famille du jeune disc-jockey.

« Je suis ravi que le président Macron se souvienne de cette affaire qui est pour moi un symbole des crimes antisémites », a commenté l’avocat.

« C’est une injustice profonde pour la famille depuis quinze ans », a ajouté Axel Metzker, un autre des anciens avocats de la famille de Sébastien Selam.

Amastaibou, qui avait été jugé peu avant pour avoir menacé de mort un rabbin, ne réfutera pas la thèse du crime antisémite, criant même : « J’ai tué un Juif ! J’irai au paradis. »

Dans son procès verbal, consulté et révélé par la chaîne i24News, qui a diffusé un reportage consacré à l’affaire il y a deux mois, il déclarera le soir même à la police : « Je suis content s’il est mort cet enculé, ce bâtard, s’il est mort, je suis trop content, ce putain de juif, sale juif. »

Selon la chaine, le même document précisait que « le comportement de Amastaibou est manifestement sensé et volontaire » et que le suspect « se dit pleinement satisfait de son acte ».

Sébastien Selam (Crédit : affaireselam / Dailymotion)

Le caractère antisémite du crime ne sera pourtant jamais retenu – ce pour quoi se bat la famille du jeune homme et leurs avocats depuis des années. L’acte sera jugé comme relevant de la folie, Amastaibou ayant effectué plusieurs séjours en hôpital psychiatrique auparavant. Il bénéficiera finalement d’un non-lieu pour irresponsabilité pénale en 2006.

Pour Guillaume Didier, ancien membre de cabinet au ministère de la Justice, le motif antisémite n’a jamais été retenu malgré les propos du suspect car « à l’époque, ni pour le législateur, ni pour l’institution judiciaire, ni même pour la société, il n’était très naturel de relever ces circonstances aggravantes d’antisémitisme ».

Selon lui, « cela avait pour origine une raison très simple : cette circonstance aggravante de crime antisémite ne datant dans le code pénal français que de 2003, l’année même du meurtre de Sébastien Selam ».

Dans un premier temps, les conclusions tirées dans l’affaire liée au meurtre de Sarah Halimi étaient similaires à celles tirées dans l’affaire concernant Sébastien Selam. Ainsi, si les juges et les experts ont d’abord considéré qu’il ne s’agissait pas d’actes antisémites mais d’actes délirants, ils admettaient que « le délire était alimenté d’une thématique antisémite ambiante », comme l’a défini l’expert psychiatre Daniel Zagury dans son rapport sur la personnalité de Adel Amastaibou.

« Morts parce que Juifs » ; enterrement en Israël des victimes de l’Hyper Cacher de Vincennes, en janvier 2015 (Crédit: Flash90)

Le meurtre de Sébastien Selam, qui remonte à 2003, aurait-il ainsi un jour une chance d’être redéfini comme relevant de l’antisémitisme ? Selon Me Gilles-William Goldnadel, avocat des proches de Sarah Halimi et de Mireille Knoll, l’octogénaire juive retrouvée brûlée à son domicile le 25 mars 2018 par cela serait possible « à condition qu’il y ait un fait nouveau », ce qui serait « quelque chose de très difficile ».

Aujourd’hui, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, on dénombre officiellement onze victimes de l’antisémitisme en France : Ilan Halimi en 2006, les quatre victimes de la tuerie de l’école juive Ozar Hatorah à Toulouse en 2012, les quatre victimes de la prise d’otage de l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes en 2015, et Sarah Halimi et Mireille Knoll plus récemment. Sébastien Selam ne fait pour l’instant toujours pas partie de ces tristes statistiques.

Grande-Bretagne : la Tour de Londres reconnue comme « site d’histoire juive »

Grande-Bretagne : la Tour de Londres reconnue comme « site d’histoire juive »

(DR)

La célèbre Tour de Londres va, bientôt, être présentée à ses visiteurs comme un « site clef » du patrimoine juif médiéval anglais. Ce, après que des recherches ont montré son « importance particulière pour les juifs londoniens ».

Tous les ans, trois millions de visiteurs viennent découvrir la célèbre tour de Londres. Désormais, suite à la publication d’une nouvelle recherche sur l’histoire de cette dernière, certains tours organisés sur place ainsi que le module éducatif destiné aux écoles montreront « la signification particulière (de l’endroit) pour les juifs de Londres ». Rupert Gavin, le directeur des « Historic Royal Palaces », a précisé, en outre, qu’il cherchait les moyens pour « représenter de manière vivante la présence juive » dans ce site. Qui, fut notamment défendu, en 1267, par des juifs en armes s’opposant à la révolte des barons menée par Simon de Montfort, révolte visant à détrôner le roi d’Angleterre.

Mais, l’histoire juive de la Tour ne se résume pas à cette seule action d’éclat. En effet, comme l’explique Sally Dixon-Smith, la conservatrice des collections de la Tour, qui vient de publier ladite recherche sur les liens entre le lieu et les juifs, « la position de la communauté juive est centrale pour comprendre » l’histoire de l’Angleterre de l’époque et celle du site.

Ainsi, après avoir « épluché » moult documents, elle a découvert que les juifs de la capitale étaient venus régulièrement se réfugier là lors d’émeutes violentes dirigées contre eux. Comme en 1189 à l’occasion du couronnement de celui qui allait être connu sous le nom de Richard Coeur de Lion. Au 13ème siècle, lors de ce que l’on peut nommer un pogrom, les juifs sont même restés dans la Tour pendant plusieurs mois!

C’est aussi dans cette même tour que les juifs londoniens venaient réclamer justice. « Les juifs étaient considérés comme propriété de la Couronne, dit la conservatrice. Ils relevaient, donc, de la juridiction des constables (commissaires royaux, ndlr) ». En même temps, lors de cette période, juifs et chrétiens étaient taxés séparément et « la protection royale et l’accès au tribunal royal avaient un prix ». Les juifs payaient, donc, de lourds impôts et une partie de l’argent ainsi collecté a servi à l’extension de la Tour ainsi qu’à la construction de sa célèbre « Porte des Traîtres ».

La Tour de Londres était aussi une prison. Y furent incarcérés des juifs accusés de meurtres rituels (à la fin du 13ème siècle) ou ceux soupçonnés, en 1278, d’avoir « rogné » le bord de pièces en argent. Sur les 600 chefs de familles enfermés pour cette raison (dont la grande majorité était innocente), plusieurs furent exécutés. C’est enfin là qu’en décembre 1290, les juifs expulsés d’Angleterre furent regroupés pour qu’ils quittent définitivement le pays via la Tamise (puis la mer). Ce, après avoir dû s’acquitter d’un dernier impôt auprès du « constable » de la Tour.

Le BNVCA salue la décision de la Cour d’Appel qui a relaxé l’historien Georges Benssoussan est lavé enfin de toute suspicion de racisme ou d’islamophobie.

Le BNVCA salue la décision de la Cour d’Appel qui a relaxé l’historien Georges Bensoussan et lavé enfin de toute suspicion de racisme ou d’islamophobie.
Nous considérons que la vérité a gagné. Mr Georges Bensoussan victime d’un procès en sorcellerie, a été lavé de toute accusation de racisme ce 24 mai par arrêt de la Cour d’appel de Paris.
Une décision qui confirme le jugement rendu en mars 2017. Depuis deux ans et demi, Mr Bensoussan  responsable éditorial du Mémorial de la Shoah, auteur de nombreux ouvrages sur la destruction des juifs européens, l’histoire du sionisme et sur la condition juive dans le monde arabe, était trainé devant les tribunaux pour avoir repris, lors de l’émission Répliques, animée par Alain Finkielkraut, les termes et l’analyse du sociologue Smain Laacher sur l’antisémitisme dans la culture arabe.
Le BNVCA s’était opposé à la LICRA qui en première instance avait commis l’erreur de s’associer au Comité contre l’Islamophobie en France (CCIF), artisan du djihad judiciaire contre les intellectuels et les journalistes, la Ligue des droits de l’homme, le MRAP, le parquet, et un obscur « Comité de soutien O sans papiers »
Maintenant que justice à été rendue innocentant Georges Bensoussan, nous estimons que le Président du Mémorial de la Shoa, Monsieur Eric de Rothschild s’honorerait à le rétablir sans délai, dans ses fonctions, afin qu’il poursuive ses travaux d’une importance et d’une qualité  exceptionnelle.
Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN

Le BNVCA condamne les tags antisémites découverts rue de la Celle au Chesnay (78)et demande ç la Mairie leur effacement.

Le BNVCA condamne les tags antisémites découverts rue de la Celle au Chesnay (78) et demande à la Mairie leur effacement.

Le BNVCA condamne les tags antisémites découverts le 24/5/18 rue de la Celle au Chesnay (78).

Sur le mur de clôture d’une cité on pouvait lire cette phrase ignoble  “les juifs détruisent la France”.

Le BNVCA a été alerté par une administrée de la ville du Chesnay, inquiète de la haine anti-juive qui se répand inexorablement, probablement réactivée par les discours et reportages accusant à tort et sans discernement l’Etat juif d’avoir éliminé des terroristes du Hamas à Gaza.
Nous demandons au Maire du Chesnay de faire procéder  par ses services, à l’effacement de ces graffitis antisémites le BNVCA encourage tous les témoins et victimes d’antisémitisme à nous contacter sur la Hot Line du BNVCA au  0663883029 ou cliquer sur le site BNVCA.ORG
Le Président                     
Sammy GHOZLAN

– Erdogan est-il un nouvel Hitler ?

– Erdogan est-il un nouvel Hitler ?

Comparaison n’est pas raison. Cependant, il y a de multiples similitudes entre l’ascension de Hitler et celle du président turc Recep Tayyip Erdogan.

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Publié le | Le Point.fr
Jusqu'où ira Recep Tayyip Erdogan ?
Jusqu’où ira Recep Tayyip Erdogan ?

© Jason Alden/Bloomberg via Getty Images
Il y a quelque chose d’obscène à comparer à Hitler le moindre tyranneau étranger ou politicien français et à assimiler au nazisme les déclarations déplaisantes ou xénophobes. Tels sont les effets de la banalisation du mal, pont aux ânes de la nouvelle doxa.

Le Centre Simon Wiesenthal appelle la France à condamner la nouvelle provocation d’Abbas

Le Centre Simon Wiesenthal appelle la France à condamner la nouvelle provocation d’Abbas

Le Centre Simon Wiesenthal a exhorté mardi les dirigeants européens, en particulier la France et l’Allemagne, à condamner la nouvelle provocation antijuive du dirigeant palestinien Mahmoud Abbas.

“Quelles que soient l’état de santé d’Abu Mazen, sa dernière blague montrant un soldat israélien gazant un bébé palestinien prouve à quel point le président de l’Autorité palestinienne nourrit le cancer de la haine envers l’Etat juif, son peuple et ses valeurs. La validation de cette caricature par lui montre à quel point il y a peu de différence entre l’AP et le Hamas. Tous deux continuent à faire subir un lavage de cerveau à une nouvelle génération d’enfants, à savoir que les Israéliens sont des intrus et des nazis”, a fustigé le Centre Simon Wiesenthal dans un communiqué.

Pierre Jourde du Nouvel Obs : “Israël est un coupable idéal”

Pierre Jourde du Nouvel Obs : “Israël est un coupable idéal”

Les Palestiniens sont victimes d’une injustice inacceptable. Soit. Depuis soixante ans, sans relâche, les médias du monde entier se focalisent sur ce conflit. On se dit tout de même que la rentabilité injustice/information est très faible, si l’on ne considère que le rapport entre le nombre de morts et la quantité de papiers et d’images déversés sur le monde en général, et les masses arabes en particulier. Même rentabilité faible si l’on prend en compte la quantité de personnes concernées, importante certes, mais moins qu’en d’autres lieux de la planète.
Quant aux atrocités commises, n’en parlons pas, une plaisanterie. Au nombre de morts, de réfugiés, d’horreurs, il y a beaucoup mieux, un peu partout.

 

P.-S.

Quant aux atrocités commises, n’en parlons pas, une plaisanterie. Au nombre de morts, de réfugiés, d’horreurs, il y a beaucoup mieux, un peu partout. Remarquons, à titre d’apéritif, qu’avec la meilleure volonté du monde, Tsahal aura du mal à exterminer autant de Palestiniens que l’ont fait, sans états d’âmes, les régimes arabes de la région, notamment la Syrie, le Liban et la Jordanie, qui n’en veulent pas, eux non plus, des Palestiniens, et qui ont peu de scrupules humanitaires lorsqu’il s’agit de s’en débarrasser.

Mais Israël est un coupable idéal, non seulement dans nos banlieues, mais en Europe en général. Nous le chargeons de toute notre mauvaise conscience d’anciens colonisateurs. Une poignée de Juifs qui transforme un désert en pays prospère et démocratique, au milieu d’un océan de dictatures arabes sanglantes, de misère, d’islamisme et de corruption, voilà un scandale. Il faut donc bien que cela soit intrinsèquement coupable, sinon où serait la justice ?

L’injustice est avant tout israélienne. Ce n’est même pas un fait, c’est une métaphysique. Cent chrétiens lynchés au Pakistan valent moins, médiatiquement parlant, qu’un mort palestinien. Pourquoi l’injustice commise envers les Palestiniens reçoit-elle vingt fois plus d’écho que celle faite aux Tibétains, aux Tamouls, aux chrétiens du Soudan, aux Indiens du Guatemala, aux Touaregs du Niger, aux Noirs de Mauritanie ? Y a-t-il plus de gens concernés, plus de sang versé, une culture plus menacée dans son existence ? En fait, ce serait plutôt l’inverse. Que la Papouasie soit envahie par des colons musulmans qui massacrent les Papous et trouvent, en plus, inacceptable de voir les rescapés manger du cochon, voilà qui ne risque pas de remporter un franc succès à Mantes la Jolie.

Que des sales Nègres, considérés et nommés comme tels, soient exterminés par des milices arabes au Darfour, les femmes enceintes éventrées, les bébés massacrés, voilà qui ne soulève pas la colère des jeunes des cités. Et c’est dommage : si l’on accorde des circonstances atténuantes à un jeune Français d’origine maghrébine qui s’en prend à un Juif à cause de la Palestine, alors il serait tout aussi logique de trouver excellent que tous les Maliens, Sénégalais ou Ivoiriens d’origine s’en prennent aux Algériens et aux Tunisiens.

Voilà qui mettrait vraiment de l’ambiance dans nos banlieues. Le racisme franchement assumé des Saoudiens ou des Emiratis envers les Noirs, les Indiens ou les Philippins, traités comme des esclaves, ne soulève pas la vindicte de la tribu Ka, ni des Noirs de France. La responsabilité directe des Africains dans la traite des Noirs n’induit pas des pogroms de guinéens par les Antillais. Pourquoi seulement Israël ? À moins que la haine d’Israël ne soit que le paravent du bon vieil antisémitisme ; mais non, cela n’est pas possible, bien entendu.

Israël, 20.000 km2, 7 millions d’habitants, dont 5 millions de Juifs, est responsable du malheur des Arabes, de tous les Arabes, qu’ils soient égyptiens, saoudiens ou français. Israël est l’Injustice même. En le rayant de la face du globe, en massacrant les Juifs, on effacerait l’injustice. C’est bon, de se sentir animé par une juste colère. C’est bon, d’éprouver la joie de frapper et de persécuter pour une juste cause. Voilà pourquoi il ne faut pas dire aux “jeunes des cités” que les deux millions d’Arabes israéliens ont le droit de vote, élisent leurs députés librement.

Ne leur dites pas qu’Israël soutient financièrement la Palestine. Ne leur dites pas que des milliers de Palestiniens vont se faire soigner dans les hôpitaux israéliens. Ne leur dites pas que l’université hébraïque de Jérusalem est pleine de jeunes musulmanes voilées. Ne leur demandez pas où sont passés les milliers de Juifs d’Alexandrie. Il en reste trente aujourd’hui.

Ne leur demandez pas ce qu’il est advenu de tous les Juifs des pays arabes. Ne leur demandez pas s’ils ont le droit au retour, eux aussi. Ne leur demandez pas quelle est la société la plus “métissée”, Israël ou la Syrie. Ne leur dites pas que, s’il y a de nombreux pro-palestiniens en Israël, on attend toujours de voir les pro israéliens dans les pays arabes.

Ne leur dites pas que le négationnisme ou l’admiration pour Hitler ne sont pas rares dans les pays arabes ; que, lorsqu’il s’est agi d’illustrer les différentes cultures par leurs grands textes, la bibliothèque d’Alexandrie a choisi d’exposer, pour le judaïsme, le Protocole des Sages de Sion ; que ce ‘faux’ antisémite est largement diffusé dans les pays arabes.

Ne leur dites pas que, du point de vue des libertés, de la démocratie et des droits de l’homme, non seulement il vaut mille fois mieux être arabe en Israël que juif dans un pays arabe, mais sans doute même vaut-il mieux être arabe en Israël qu’arabe dans un pays arabe. Ne leur dites pas qu’Alain Soral, du Front national, qu’ils détestent tant, est allé manifester son soutien au Hezbollah, qu’ils admirent si fort. Si on leur enlève la méchanceté d’Israël, que deviendront ceux d’entre eux qui s’en prennent aux feujs, sinon des brutes incultes, bêtement, traditionnellement antisémites ?

Il ne faut pas désespérer Montfermeil. Mais après tout, on peut tout de même essayer de leur dire tout cela sans trop de risque. Ils traiteront l’informateur de menteur, d’agent du Mossad, de représentant du lobby sioniste ou de raciste. Ils auront raison. Pourquoi se défaire de la commode figure du Croquemitaine responsable de toute la misère du monde ? Elle évite de s’interroger sur ses propres insuffisances.


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Chers Amis,

La date limite pour l’IFI approche. Si vous même ou votre entourage êtes soumis à l’IFI ou à l’IR, Faites-en bénéficier le BNVCA, Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme qui combat inlassablement ce fléau. 

Veuillez, pour toute information, contacter Monsieur Ghozlan 0177384944 ou Monsieur Levy 0608271418.

Un reçu Cerfa vous sera délivré dés réception.

75 % du montant de votre don au BNVCA pourra être déduit de votre impôt.

 

LE DROIT DE PARTIR. Décidément, elle ne lâche pas l’affaire…!! L’Australie dit NON. Pour la 2ème fois !

LE DROIT DE PARTIR. Décidément, elle ne lâche pas l’affaire…!!
L’Australie dit NON. Pour la 2ème fois !
Madame La première Ministre Australienne réitère !!
Cette femme devrait être nommée. Prix Nobel du courage.

Jamais des mots n’ont été aussi justement prononcés !

Les répercussions pourraient être phénoménales. Elle n’a pas eu peur de prendre clairement position, sans doute au risque de sa vie.
Les musulmans qui veulent vivre, sous la charia islamique ont été priés de quitter l’Australie.
Le gouvernement a ciblé les radicaux dans le but de parer les attaques terroristes potentielles.

Par ailleurs, Mme Gillard a irrité certains musulmans australiens en déclarant mercredi qu’elle soutenait les agences d’espionnage qui surveillent les mosquées présentes sur le sol de la nation.

Citation :

LES IMMIGRANTS, DOIVENT S’ADAPTER. C’est à prendre ou à laisser.
Je suis fatiguée que cette nation s’inquiète de savoir si nous offensons certains individus ou leur culture…

Notre Culture, s’est développée depuis plus de deux siècles après tant de luttes, d’épreuves et de victoires par des millions d’hommes et de femmes qui ont recherché la liberté.

Nous parlons l’anglais et non pas l’espagnol, le libanais, l’arabe, le chinois, le japonais, le russe ou autre langage.

Donc, si vous voulez faire partie de notre société,  APPRENEZ NOTRE LANGUE !!

La plupart des australiens croient en Dieu. Il n’est pas question ici de “droit chrétien” ou d’une quelconque pression politique, c’est un FAIT parce que les chrétiens hommes et femmes, avec leurs principes Chrétiens ont fondé cette nation. Il est parfaitement approprié de les afficher sur les murs de nos écoles !
Dieu vous offense ?

Je vous suggère alors d’envisager une autre partie du monde pour y vivre,  car Dieu fait partie de notre culture.

Nous acceptons vos croyances sans vous poser de questions Tout ce que nous vous demandons, c’est de respecter les nôtres, de vivre pacifiquement et en harmonie avec nous

Ceci est NOTRE PAYS, NOTRE TERRE, et NOTRE STYLE DE VIE et nous vous donnons l’occasion d’en profiter.

Mais à partir du moment où vous vous mettez à vous plaindre, à gémir et à ronchonner à propos de notre drapeau, notre engagement, nos croyances chrétiennes ou notre style de vie, je vous encourage fortement à profiter d’une autre grande liberté Australien

“LE DROIT DE PARTIR

Si vous n’êtes pas heureux ici et bien partez ! Nous ne vous avons pas forcés à venir ! Vous êtes venus de vous-même, alors acceptez le pays qui vous a acceptés, tel qu’il est !

Yann Moix « On n’est pas couché »  a applaudi la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme étant la capitale d’Israël.

Yann Moix dans « On est pas couché » : « Trump a fait preuve de grandeur et de courage…Jérusalem est la capitale d’Israël »

Dans l’univers médiatique de la pensée unique, le célèbre chroniqueur de l’émission de France 2 « On n’est pas couché »  a applaudi la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme étant la capitale d’Israël.

« Je vais assumer mes propos mais je ne suis pas d’accord,  je pense que là, Trump a fait preuve de grandeur et de courage, il a entériné quelque chose qui est évident depuis des années, n’en déplaise à tous ceux qui m’écoutent, Jérusalem est la capitale d’Israël et des Juifs » a lancé Yann Moix à Ruquier qui ressassait un discours convenu sur les frasques de Donald Trump, le déplacement de l’ambassade américaine qui serait la seule cause » d’un moyen orient à feu et à sang ».

A l’intervention de Ruquier qui lui oppose le fameux : « Est-ce que c’était le moment? » Moix répond ; »Il n’y a jamais de bon moment, il n’y a pas eu de bon moment depuis des décennies, il le fait c’est un acte de courage….c’est un acte fort à un moment délicat, plus tard cela aurait été peut-être impossible, Trump a été grand« .

Après Pascal Boniface, Pierre Rehov massacre Laurent Joffrin, le directeur de Libé, sur i24News PUBLIÉ PAR PIOTR STAMMERS LE 17 MAI 2018 Pierre Rehov était invité sur le plateau d’I24News face à Laurent Joffrin, le directeur du quotidien controversé Libération, pour parler de la situation à Gaza. Le réalisateur Pierre Rehov, bille en tête, a accusé Laurent Joffrin d’être « complice » du mouvement terroriste du Hamas, et a fustigé le traitement médiatique de l’escalade de la violence à Gaza. Dreuz a besoin de votre soutien financier. Cliquez sur : Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution. Israël a fait l’objet d’un lynchage médiatique dans le monde entier après les événements de lundi où 62 Palestiniens ont été tués lors d’affrontements avec l’armée israélienne à Gaza. Les médias n’ont pas attendu d’avoir les faits pour accuser Israël : la présomption d’innocence, les journalistes ne lui accordent de l’importance que lorsque leurs amis sont mis en cause. Et maintenant que l’AFP vient de déclarer que les victimes n’étaient pas innocentes mais étaient des terroristes, les médias font silence. Et Joffrin s’est fait massacrer sur I24 News : Coïncidence, le même jour, Rehov démontait par l’image les mensonges de Pascal Boniface : Ne ratez aucun des articles de Dreuz, inscrivez-vous gratuitement à notre Newsletter. Deux islamo-gauchistes le même jour, un bon score pour Rehov !

Après Pascal Boniface, Pierre Rehov remet à leur placeLaurent Joffrin, le directeur de Libé, sur i24News

PUBLIÉ PAR PIOTR STAMMERS LE 17 MAI 2018

Pierre Rehov était invité sur le plateau d’I24News face à Laurent Joffrin, le directeur du quotidien controversé Libération, pour parler de la situation à Gaza.

Le réalisateur Pierre Rehov, bille en tête, a accusé Laurent Joffrin d’être « complice » du mouvement terroriste du Hamas, et a fustigé le traitement médiatique de l’escalade de la violence à Gaza.

Israël a fait l’objet d’un lynchage médiatique dans le monde entier après les événements de lundi où 62 Palestiniens ont été tués lors d’affrontements avec l’armée israélienne à Gaza.

Les médias n’ont pas attendu d’avoir les faits pour accuser Israël : la présomption d’innocence, les journalistes ne lui accordent de l’importance que lorsque leurs amis sont mis en cause.

Et maintenant que l’AFP vient de déclarer que les victimes n’étaient pas innocentes mais étaient des terroristes, les médias font silence.

Et Joffrin s’est fait massacrer sur I24 News :

Coïncidence, le même jour, Rehov démontait par l’image les mensonges de Pascal Boniface :

Deux islamo-gauchistes le même jour, un bon score pour Rehov !

“Cette résistance n’est pas pacifique, elle est soutenue par nos armes”

Mahmoud Al-Zahhar, haut responsable du Hamas, au sujet des manifestations à Gaza : “Cette résistance n’est pas pacifique, elle est soutenue par nos armes”

Mahmoud Al-Zahhar, haut responsable du Hamas, a déclaré que son mouvement emploie « une résistance pacifique soutenue par une force militaire et par des services de sécurité, qui bénéficie d’un immense soutien populaire ».

S’exprimant sur Al-Jazeera le 13 mai 2018, Al-Zahhar, ancien ministre des Affaires étrangères du gouvernement du Hamas, a déclaré que l’option de la lutte armée n’a pas faibli. « Au contraire, elle croît et se développe », a-t-il déclaré. Extraits : 

Journaliste : M. Mahmoud Abbas a affirmé qu’après toutes ces années, le Hamas emploie la même résistance pacifique préconisée par le Fatah dès le premier jour et depuis de nombreuses années. Ainsi, pourquoi le Fatah et le Hamas ne s’accordent-ils pas sur une plateforme unifiée ? 

Mahmoud Al-Zahhar : Il s’agit d’une tromperie terminologique manifeste. Lorsque vous êtes en possession d’armes qui ont pu résister à l’occupation lors des guerres de 2006, 2008, 2012 et 2014… Lorsque vous avez des armes brandies par des hommes qui ont réussi à empêcher l’armée la plus puissante de la région d’entrer dans la bande de Gaza pendant 51 jours, et ont été capables de capturer ou de tuer des soldats de cette armée, s’agit-il vraiment d’une « résistance pacifique » ? Ce n’est pas une résistance pacifique. L’option [de la lutte armée] a-t-elle faibli ? Non. Au contraire, elle croît et se développe. C’est évident. Ainsi, lorsqu’on parle de « résistance pacifique », cela trompe le public. Il s’agit d’une résistance pacifique soutenue par une force militaire et par des services de sécurité, et bénéficiant d’un immense soutien populaire. Quant à la « résistance pacifique » [du Fatah], elle consiste en des rassemblements, des manifestations, des protestations, des plaidoyers et des requêtes, destinés à améliorer les termes des négociations, ou à permettre des pourparlers avec l’ennemi israélien. Cette tromperie ne dupe pas le public palestinien.

Hamon sur RTL : “Hélas, Les morts ne sont que d’un seul côté”

INVITÉ RTL – L’ancien candidat socialiste à la présidentielle a fermement condamné l’attitude et le rôle du président américain dans les affrontements à la frontière entre Gaza et Israël lundi 14 mai.

américain dans les affrontements à la frontière entre Gaza et Israël lundi 14 mai.

Les soldats israéliens ont tué 59 Palestiniens et blessé 2.400 autres lundi 14 mai lors d’affrontements à la frontière entre la bande de Gaza et l’État hébreu. Benoit Hamon, invité de RTL au lendemain de ces dramatiques événements, a estimé que “Donald Trump (était) directement responsable d’un bain de sang avec le gouvernement de Benyamin Nétanyahou”.

À l’occasion du 70e anniversaire de la création d’Israël, célébré ce 14 mai, les États-Unis ont inauguré le déplacement de leur ambassade de Tel Aviv à Jérusalem. Une promesse de campagne de Donald Trump à l’origine de violents affrontements entre l’armée israélienne et des Palestiniens de la bande de Gaza.

“Les morts ne sont que d’un seul côté”, déplore Benoît Hamon qui veut une condamnation ferme de la part de la diplomatie française. “Donald Trump traite tout cela avec une légèreté qui est insupportable, adressant des félicitations sur Twitter à Israël pour le déménagement”, condamne l’ancien socialiste, qui estime qu’Emmanuel Macron devrait changer d’attitude vis-à-vis de son homologue d’outre Atlantique. 

“On peut parler et éviter les embrassades”, a-t-il taclé en faisant référence à la visite du président français aux États-Unis. Il “s’est comporté en manquant de sobriété”, poursuit Benoît Hamon qui plaide pour des prises de positions fortes de la France et l’Union européenne.

“Je pense aujourd’hui que la France et l’Europe doivent reconnaître l’État de Palestine”, a lancé l’ancien candidat à la présidentielle. En décembre dernier, lors d’une conférence de presse avec le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, Emmanuel Macron avait fermé la porte à une reconnaissance unilatérale de l’État de Palestine.

Un député britannique donne une leçon à Macron et aux députés français

Un député britannique donne une leçon à Macron et aux députés français : “J’ai accusé à tort Israël, Israël a le droit absolu de se défendre”

Un député britannique a présenté mercredi ses excuses à Israël après avoir pris connaissance que 50 des 62 Palestiniens tués dimanche dans les affrontements avec l’armée israélienne appartenaient au groupe terroriste islamiste Hamas.

“Hier, j’ai critiqué le traitement israélien des protestations à la frontière de Gaza. Je n’aurais pas dû être si prompt à juger. Nous apprenons maintenant que les 50 tués étaient des terroristes du Hamas. Israël avait le droit absolu de se défendre contre de telles attaques, a reconnu sur Twitter le député Nick Boles.

Un haut responsable du Hamas a affirmé mercredi que la très grande majorité des Palestiniens tués cette semaine lors des heurts avec l’armée israélienne dans la bande de Gaza appartenaient au groupe terroriste islamiste, qui dirige l’enclave.

“Soixante-deux personnes ont été tuées” lundi et mardi, a dit Salah al-Bardaouil, interrogé sur les critiques selon lesquelles le Hamas tirait profit de la mobilisation. “Cinquante des martyrs (des morts) étaient du Hamas. Comment le Hamas pourrait-il récolter les fruits (du mouvement) alors qu’il a payé un prix aussi élevé”, a-t-il demandé.

Katty Scott – 

 

 

SONDAGE SCANDALEUX: “LA FRANCE DOIT ELLE RAPPELER SON AMBASSADEUR EN ISRAEL”.

Le BNVCA reçoit de très nombreuses protestations d’internautes, auditeurs d’Europe 1, téléspectateurs de LCP ou lecteurs du JDD, scandalisés par un sondage lancé via le site d’Europe 1 par la chaîne parlementaire LCP et le Journal du Dimanche JDD ,qui invite à voter et commenter l’enquête organisée par ces médias sur le thème “LA FRANCE DOIT ELLE RAPPELER SON AMBASSADEUR EN ISRAEL”.
Le message annonce que les commentaires les plus pertinents seront diffusés sur LCP mercredi soir dans l’émission “Ca vous regarde ” à 19h0, animée par Arnaud Ardouin.
Ce type de sondage est d’autant plus choquant qu’il discrimine l’Etat juif, et absout l’organisation islamo terroriste du Hamas qui gouverne Gaza.
Ce mouvement qui utilise ses enfants et ses femmes comme boucliers humains sacrifie les palestiniens sur l’autel d’un retour illusoire et impossible.
40000 gazaouis dont plusieurs sont armés tentent de violer la frontière qui sépare Gaza d’israël, pour envahir le territoire souverain de l’Etat juif.
La France comme les pays de la coalition bombardent leurs ennemis pour protéger nos frontières situées à 10.000 km du conflit. Le droit, la justice et la légitimité sont aujourd’hui du côté d’Israel qui défend  sa frontière de la menace d’invasion, et protège ses citoyens situés à 100 mètres seulement du danger islamo terroriste gazaoui.
Toute cette agitation, tous les discours accusateurs donnent le sentiment que les médias en cause font la guerre contre Israel à la place des palestiniens. Qu’ils digèrent mal la brillante victoire d’Israel au concours Eurovision, que la souveraineté du peuple juif sur Jérusalem les dérange au plus haut point.
Le BNVCA condamne les méthodes utilisées par certains médias qui violent les règles élémentaires de leur code de déontologie, en diffusant des fausses informations, sans contrôler ni les faits ni la source, prenant pour argent comptant les “fake news”, les images montées et les reportages bidouillés que leurs fournissent les activistes du Hamas.
Pour preuve, Ismael Haniye, chef du Hamas, vient d’avouer, à son retour d’Egypte, que 50 combattants du Hamas figurent parmi les 52 victimes tuées à Gaza.
Un comble que les informations vérifiées et fournies par les autorités israéliennes soient aujourd’hui avouées publiquement par le chef du Hamas, alors que ce sont les reporters qui auraient du le faire à partir du champ d’affrontement et non des salons de grands hôtels.
Le BNVCA va demander aux autorités compétentes et au CSA de faire diligenter une enquête sur la fausse information de la mort d’un bébé à Gaza, prétendument victime des gaz lacrymogènes lancés par  les soldats israéliens. Selon une agence de presse I24 news, la malheureuse fillette de 8 mois souffrant d’une malformation cardiaque est morte naturellement. Mais sa famille aura été soudoyée par le Hamas  moyennant des compensations financières, pour témoigner faussement devant les caméras que la mort  était due à l’absorption de gaz lacrymogènes.
Diffamez, diffamez, il en restera toujours quelque chose  semble être la devise de certains médias.. 
Le BNVCA qui recense depuis 18 ans les actes antisémites a prouvé que l’incitation à la haine d’Israel est la source du passage à l’acte anti-juif., et la cause du départ des français juifs pour des contrées moins hostiles.
L’installation de l’ambassade des USA à Jérusalem, la reconnaissance officielle de Jérusalem comme capitale de l’Etat juif, cette  vérité, cette évidence, ne sont que des prétextes invoqués par les palestiniens pour embraser la région.
Les médias, les diplomates, auraient ils préféré que les juifs d’Israël soient les victimes des envahisseurs palestiniens.
Le BNVCA exige de ces médias qu’elles présentent des excuses, et rectifient leurs informations car celles-ci déclencheront inévitablement des agressions antisémites.
Cela a inévitablement déjà commencé.
Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN

Les associations ci-dessous dénommées, ainsi que l’immense majorité des juifs de France et les amis d’Israël de toutes confessions ont été choqués et blessés par le communiqué du Président de la République sur les derniers développements dramatiques à Gaza.

 

Paris le 16 Mai 2018
Les associations ci-dessous dénommées, ainsi que l’immense majorité des juifs de France et les amis d’Israël de toutes confessions ont été choqués et blessés par le communiqué du Président de la République sur les derniers développements dramatiques à Gaza.

Parce que nous déplorons toute perte en vies humaines, nous attendons de notre diplomatie qu’elle condamne les provocations palestiniennes et le gouvernement du mouvement islamo-terroriste Hamas qui sacrifie les femmes et les enfants palestiniens et porte seul la responsabilité de cette situation.

Le communiqué émanant de la présidence de la république nous a d’autant heurtés qu’il est en contradiction avec deux affirmations du Président Macron.

D’une part, il déclare : «condamner les violences des forces armées israéliennes contre les manifestants»… et d’autre part, il affirme : «son attachement à la sécurité d’Israël et la position française constante en faveur d’une solution à deux États, Israël et la Palestine, vivant côte à côte dans des frontières sûres et reconnues».

Comment prétendre garantir des frontières sûres et reconnues pour Israël alors qu’on lui reproche de réagir pour les défendre et protéger ses citoyens, notamment quand ces frontières sont piétinées et violées par une horde de 40.000 gazaouis qui veulent pénétrer en territoire israélien souverain.

La reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël, l’évidence de cette vérité, n’est qu’un nouveau prétexte pour embraser la région.

Face à cette menace, le droit et la légitimité sont du côté d’Israël.

Nous considérons que cette condamnation du Président de la République est «totalement disproportionnée» par rapport à la réalité du terrain.

Aucune démocratie ne peut se plier ainsi au chantage de la violence. La France, principale victime du même type de fatwas, doit le comprendre mieux que quiconque et soutenir Israël.

Nous demandons aux autorités françaises, et aux médias, de cesser d’apporter leur soutien au mouvement terroriste du Hamas, seul responsable de la mort de palestiniens qu’il sacrifie sans pitié sur l’autel d’un « « retour » » illusoire et impossible.

Nous prenons acte de cette situation et mettons en garde sur le danger, non négligeable, qu’un tel parti pris puisse conduire à de nouvelles manifestations d’antisémitisme sur le territoire national.

Signataires:
* Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme ( B.N.V.C.A )
* Confédération des Juifs de France et des Amis d’Israël ( C.J.F.A.I )
* ISRAEL IS FOREVER ( I.I.F )
* Organisation Juive Européenne ( O. J. E )
* Union des Patrons et des professionnels Juifs de France ( U.P.J.F )

Menaces devant l’école Bet Hillel à Levallois Perret : Un individu interpellé conduit à l’hôpital psychiatrique.

Le BNVCA a été alerté ce jour 16/5/18 par des parents d’élèves de l’école juive Bet Hillel, située rue Carnot à Levallois Perret de la présence inquiétante d’un individu menaçant, qui parlait en arabe, criait ALLAH OUAKHBAR;

Selon le témoin principal qui a filmé la vidéo de l’incident (voir P J ) et prévenu la police, le suspect parlait d’enfants tués “vous tuez les enfants” faisant probablement allusion aux incidents à la frontière d’Israël avec Gaza. Il tenait dans sa main un objet caché un sac plastique. Lorsqu’il a été interpellé quelques instants plus tard dans le parc voisin, les policiers ont découvert un flacon dans sa main droite.

Ne paraissant pas jouir de toutes ses facultés,il a été conduit à l’hôpital psychiatrique.

Le BNVCA a immédiatement contacté le Rav Pezner, responsable de cet établissement scolaire, qui nous a informé qu’une plainte allait être déposée par ses soins.

Nous avons également prévenu le président du CCJ 92 Elie Corchia ainsi que le Chef du Cabinet du Préfet des Hauts de Seine, afin que des mesures de sécurité soient prises.

Le BNVCA suit avec attention le déroulement de cette affaire inquiétante.

Nous soulignons que la tragédie qui se déroule à Gaza doit être imputée au seul mouvent terroriste Hamas qui sacrifie les palestiniens sur l’autel d’un retour illusoire et impossible.Nous considérons que face à cette menace, à cette tentative d’invasion, Israël est légitime à défendre sa frontière située à quelques mètres de ses citoyens, comme le fait la France avec la Coalition qui défendent  notre Nation en combattant l’ennemi pourtant situé à plus de 5.000 km de notre frontière.

Comme nous l’avons pressenti, le risque est grand que suite aux différentes déclarations, aux commentaires et reportages médiatiques défavorables voire hostiles à Israel, des actes antisémites ne visent les concitoyens juifs comme en 2014 à Paris, Sarcelles, Garges etc.

Le BNVCA recommande la plus grande vigilance et la plus grand prudence.

Le BNVCA qui reste attentif peut être appelé 24h/24 au 0663883029 ou sur son site SOSANTISEMITISME.ORG ou BNVCA.ORG

Arno Klarsfeld clashe Macron

Arno Klarsfeld clashe Macron : “La France ne veut même pas reprendre ses nationaux gangrenés par Daesh et on voudrait qu’Israël laisse entrer des dizaines de milliers de fanatiques assoiffés de sang israéliens”

 

“Si la manif avait été pacifique, limitée à Gaza il n’y aurait pas eu de tirs de la part des Israéliens. Ou l’armée ne tire pas et la barrière est détruite ou l’armée tire et il y a des morts. Le Hamas est criminel, une organisation terroriste payée par l’Iran, vouée à la destruction d’Israël”, a-t-il poursuivi.

“Quel pays laisserait passer de tels individus ? La France ne veut même pas reprendre ses nationaux gangrenés par Daesh et on voudrait qu’Israël laisse entrer des dizaines de milliers de fanatiques assoiffés de sang israéliens”, a-t-il conclu.

MISE EN GARDE DU BNVCA SUR LA MANIFESTATION ORGANISEE LE 16 MAI PAR LE MAIRE DE STAINS

Le BNVCA est informé par des administrés de la Ville de Stains, que le Maire Communiste Azzedine Taibi organise un rassemblement le Mercredi 16 mai 2018 à 18 h 30  devant l’Hôtel de Ville en signe de solidarité avec les palestiniens de Gaza. 

Le BNVCA  qui reconnait la liberté d’expression et de réunion, dénonce le parti pris du Maire de la Ville de Stains, dont la communauté juive autrefois importante est désormais évanescente, victime de l’insécurité antisémite et de l’activisme palestiniste exacerbé et sans discernement de la municipalité.

Nous déplorons toute perte de vies humaines. Nous condamnons  en même temps les provocations palestiniennes et le gouvernement du mouvement islamo-terroriste Hamas qui sacrifie femmes et enfants sur l’autel d’un “retour” illusoire et impossible. Le HAMAS  porte seul la responsabilité de cette situation.
La reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël, l’évidence de cette vérité, le déplacement de l’ambassade des USA  ne sont que des nouveaux prétextes pour embraser la région. Face à cette menace d’invasion du territoire souverain d’Israël, le droit et la légitimité sont du côté d’Israel.
Le BNVCA met en garde les élus de la Ville de Stains sur le risque qu’une telle manifestation peut avoir sur le déclenchement de violences anti-juives, dans la ville et le département qui pourront en découler  Nous ne manquerons pas d’en faire porter la responsabilité sur le Maire et le Conseil Municipal de Stains.
Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN

Le réalisateur polonais du film sur la Shoah ‘Ida’, « sur liste noire » en Pologne

Le réalisateur polonais du film sur la Shoah ‘Ida’, « sur liste noire » en Pologne

Pawel Pawlikowski a fait savoir que son film oscarisé est dorénavant interdit en vertu de la loi interdisant d’incriminer les Polonais dans les crimes nazis

Le réalisateur polonais Pawel Pawlikowski pose pour une photo à l'occasion du film "Cold War" lors de la 71ème édition du festival du film de Cannes, en France, le 11 mai 2018 (Crédit : AFP Photo/Valery Hache)

Le réalisateur polonais Pawel Pawlikowski pose pour une photo à l’occasion du film “Cold War” lors de la 71ème édition du festival du film de Cannes, en France, le 11 mai 2018 (Crédit : AFP Photo/Valery Hache)

CANNES, France (AFP) — Le réalisateur polonais Pawel Pawlikowski a déclaré vendredi que son film « Ida », couronné par un Oscar en 2015, figure dorénavant sur « une liste noire » établie par le gouvernement populiste de droite de son pays et il a comparé la censure exercée actuellement aux journées les plus noires du communisme.

L’homme de soixante ans, couronné par l’Oscar du meilleur film en langue étrangère en 2015 pour « Ida », a déclaré à l’AFP que son oeuvre était interdite de diffusion à la télévision ou dans « les instituts culturels » polonais à l’étranger.

« Le film est sur une liste noire… Il y a une liste noire de quels livres, quels metteurs en scène, quels auteurs il ne faut pas soutenir », a-t-il expliqué.

« J’ai l’honneur d’être sur cette liste », a indiqué le cinéaste, dont le nouveau film « Cold War » a été présenté jeudi soir en compétition au festival de Cannes.

« Avec le nouveau gouvernement, qui a totalement pris le contrôle de la chaîne principale publique, c’est devenu comme pendant la période communiste maintenant. La propagande est incroyable à la télévision, » a-t-il ajouté.

Agata Trzebuchowska (à droite) et Agata Kulesza dans le film polonais intitulé « Ida » (Crédit : autorisation via JTA)

Son dernier film, « Ida », était devenu la cible d’attaques et d’une plainte du ministre de la Culture Piotr Glinski, qui était alors dans l’opposition, lorsqu’il avait été nominé aux Oscars.

Il avait accusé Pawlikowski de ternir la réputation du pays.

Le film qui raconte l’histoire d’une religieuse catholique qui découvre qu’elle est une orpheline de l’Holocauste se penche sur les assassinats des Juifs, durant l’occupation nazie, par les Polonais chez lesquels ils avaient trouvé refuge – un fait resté tabou durant des décennies.

La loi sur l’Holocauste

Il s’intéressait également au rôle des communistes juifs dans les services de sécurité polonais de l’après-guerre et à celui tenu par le système judiciaire dans l’élimination des opposants du régime.

Au mois de mars, le gouvernement de Glinski a adopté une « loi sur l’Holocauste » controversée qui rend illégale l’attribution des crimes nazis à la Pologne.

Pawlikowski, 60 ans, qui a passé la majorité de son existence en exil au Royaume-Uni, a indiqué ne pas avoir voulu donner une leçon d’histoire.

« Je ne fais pas de films politiques et je n’aime pas les regarder. Je préfère raconter des histoires sur des personnages qui ont des relations compliquées mais dans un monde où l’histoire a un poids sur eux, qui devient politique », a-t-il confié à l’AFP.

Il a précisé craindre que les conservateurs au pouvoir en Pologne – qui ont été accusés par l’UE de tenter de faire reculer les droits comme l’Etat de droit – ne transforment « Cold War » – histoire d’un amour tourmenté en pleine Guerre froide – en un autre scandale politique « pour ne pas avoir suffisamment insisté sur les horreurs du communisme ».

Piotr Glinski, le ministre de la Culture de la Pologne, le 12 novembre 2015, (Crédit : CC-BY-2.0/Wikimedia Commons)

« Cold War » est l’histoire de deux amants maudits – inspirés vaguement des propres parents de Pawlikowski – qui passent dangereusement d’un côté et de l’autre du Rideau de fer jusqu’à ce que l’un d’eux soit jeté dans un camp de travail communiste.

Qualifiée « d’insupportablement adorable » par le Hollywood Reporter, Joanna Kulig est déjà favorite pour le prix de la meilleure actrice au festival et a été comparée à feu la légende du cinéma français Jeanne Moreau par certains critiques.

« Un film qui ne simplifie pas la réalité a des problèmes aujourd’hui [en Pologne], a affirmé Pawlikowski.

« Actuellement, il y a un moment très idéologique en Pologne, avec le nouveau gouvernement de droite qui réinterprète tout en fonction de critères très simples: avant, c’était le mal pur, maintenant c’est génial, on est un peuple noble, il y avait des terribles communistes qui n’étaient pas nous… », a-t-il souligné.

« Ce n’est pas un moment pour les nuances », a-t-il conclu.

Sciences-Po se rapproche de l’Université de Tel-Aviv

Sciences-Po se rapproche de l’Université de Tel-Aviv

De g. à d., François Heilbronn, Dominique Perben, Sharon Hannes, Jeremy Perelman et Ishai Blank (DR)

L’école de droit de l’IEP et la faculté de droit de l’Université de Tel-Aviv ont signé le 2 mai un accord de partenariat. Une nouvelle étape dans la coopération entre les deux établissements.

Entre l’Université de Tel-Aviv et Sciences-Po Paris, le dialogue ne date pas d’hier. En fait, il a débuté en 2005 par des organisations de colloques et des échanges de professeurs et d’étudiants. La coopération s’est développée et s’est étendue aux disciplines juridiques, conduisant donc à l’accord de partenariat qui a été formalisé au début du mois.

Aux termes de l’accord, la faculté de droit de l’Université de Tel-Aviv et l’école de droit de Sciences-Po Paris vont renforcer leurs échanges d’enseignants et d’étudiants, mais aussi créer des ateliers doctoraux, permettant aux étudiants de travailler ensemble sur des sujets communs. Le Pr. François Heilbronn, qui préside l’Association des Amis Français de l’Université de Tel-Aviv a annoncé la création d’une association des Amis des deux facultés, qui participera au financement de bourses d’études, de conférences et de cliniques juridiques où étudiants français et israéliens plancheront de concert sur des sujets pratiques.

Pour marquer l’événement, l’ancien Garde des Sceaux Dominique Perben était l’hôte de l’Université de Tel Aviv, où il a participé à un colloque sur l’indépendance de la justice. Un sujet actuellement au cœur du débat public en Israël, avec la réforme annoncée sur les compétences de la Cour Suprême. Le Professeur Yishaï Blank, de la faculté de droit de Tel-Aviv a abordé l’aspect israélien de la problématique. Les Amis de l’Université de Tel-Aviv et Dominique Perben ont été également conviés à visiter la Cour Suprême d’Israël et à une rencontre avec la juge Dafna Barak-Erez, à qui Sciences-Po Paris a décerné en décembre dernier un doctorat honoris causa.

Le BNVCA salue la victoire d’Israel à l’Eurovision qui démontre l’inanité des gesticulations de BDS

 Le BNVCA salue la nouvelle victoire éclatante d’Israel au concours de l’Eurovision le 12 mai 2018, remportée le jour même  où Israel et les juifs du monde entier célèbrent LA FETE DU JOUR DE JERUSALEM.
Nous rappelons qu’Israel a déjà remporte 3 fois ce concours. La première fois, en 1978, avec la chanson A-Ba-Ni-Bi, interprétée par Izhar Cohen et The Alphabeta

La deuxième fois, en 1979, avec la chanson Hallelujah, interprétée par Gali Atari et Milk and Honey

La troisième fois, en 1998, avec la chanson Diva, interprétée par Dana International.

Le pays a en outre terminé à deux reprises, à la deuxième place (en finale en 1982 et 1983) et à deux reprises, à la troisième place (en finale en 1991 et en demi-finale en 2015).

En 2016, le chanteur Franco Israelien AMIR de son vrai nom Laurent Haddad, a représenté France avec la chanson “J’ai Cherché” se classant en 6 eme position. Nous félicitons aussi la chanson française Mercy, pleine de générosité, présentée par Monsieur Madame qui n’a pas démérité en obtenant la 13 ème place.

Mais la chanson israélienne interprétée par Nata Barzilai a pulvérisé les records en dépit des appels à boycott lancés illégalement par des organisations pro palestiniennes, mais surtout anti israéliennes.

Cette victoire démontre l’inanité des gesticulations des activistes de BDS et discrédite les prétendus artistes ou intellectuels, signataires de la pétition discriminatoire du 4 mai 18 appelant à un boycott de la saison France-Israël organisée par l’Institut français.

Nous retenons que l’an prochain l’Eurovision se tiendra dans la capitale israélienne  Jerusalem. Nous espérons que la France y remportera alors ce nouveau concours de la chanson.

Le Président                                                   

Sammy GHOZLAN

Le BNVCA condamne le nouvel attentat islamo terroriste commis ce 13/5/18 rue Montsigny à Paris faisant un mort et plusieurs blessés parmi les passants.

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme condamne avec la plus grande vigueur le nouvel attentat islamo terroriste commis vers 21 h ce 13 mai 2018 à Paris rue de Montsigny dans le 2eme arrondissement de Paris. L’agresseur, un individu âgé d’une vingtaine d’années, de type nord africain, portant une barbe, cheveux longs, vêtu de noir, a commis son crime aux cris d'”ALLAH AOUAKHBAR” poignardé et  tué un passant et blessé plusieurs autres

Comme la plupart des attentats commis en France, il semble que l’auteur de cette attaque a imité et utilisé encore une fois le mode opératoire inventé par les terroristes palestiniens.
Le BNVCA salue l’action de la Police qui a rapidement neutralisé l’agresseur, évitant ainsi qu’il y ait d’autres victimes.
Le BNVCA exprime ses condoléances à la famille de la personne décédée et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.
Le BNVCA reste attentif aux suites de l’enquête confiée à la DGSI et la Section antiterroriste
Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN

Jean-Luc Godard annonce son soutien au mouvement de boycott du cinéma israélien

Jean-Luc Godard annonce son soutien au mouvement de boycott du cinéma israélien et se met hors la loi

Selon la pétition signée par le cinéaste et d’autres professionnels, la saison France-Israël de l’Institut français représente une tentative de redorer le blason d’Israël

Par JTA 9 mai 2018, 00:27

Le réalisateur Jean-Luc Godard assiste à un débat au cinéma des Cinéastes à Paris, le 19 juin 2010 (PHOTO AFP / Miguel MEDINA)

Le cinéaste français Jean-Luc Godard a rejoint des dizaines d’autres professionnels de l’industrie cinématographique française qui ont promis de boycotter un événement célébrant le cinéma israélien.

Godard, pionnier du cinéma de la Nouvelle Vague des années 1960 et marxiste avoué qui a déjà combattu des accusations d’antisémitisme, a ajouté son nom à une pétition du 4 mai appelant à un boycott de la saison France-Israël organisée par l’Institut français.

L’organisation gérée par l’Etat qui vise à promouvoir la culture française à l’étranger a programmé l’événement, qui aura lieu le mois prochain, en coopération avec des responsables du gouvernement israélien.

« Sous couvert de promouvoir le dialogue et l’échange », lit-on dans la pétition, « cette initiative est en réalité l’un des moyens mis en œuvre par le gouvernement israélien pour redorer le blason de l’Etat d’Israël, passablement terni par sa politique chaque jour plus dure à l’encontre des Palestiniens et son statut de start-up nation du sécuritaire ».

Le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme a accusé mardi les cosignataires « de tenter de discriminer le seul Etat démocratique juif » tout en « restant aveugles, sourds et muets quand il s’agit de la culture antisémite palestinienne transmise par des théâtres, des cinémas, de la musique et qui est utilisée pour propager cette haine dans les écoles » en Cisjordanie et à Gaza.

En plus de Godard, réalisateur de « A bout de souffle », la pétition a également été signée par Eyal Sivan, réalisateur né en Israël qui, en 2001, alors que la France connaissait une vague d’agressions antisémites, a déclaré que « les agents de l’Agence juive ont un moyen pour augmenter les chiffres de l’alyah : les incendies de synagogues. »

Il a également déclaré que les Juifs de France payaient le prix de « la situation coloniale et meurtrière qui prévaut depuis plus de cinquante ans en Israël et Palestine ».

Le philosophe Alain Finkielkraut a défini Sivan comme un « juif antisémite », ce qui a amené le réalisateur à poursuivre Finkielkraut pour diffamation. Sivan a perdu son procès.

En 2013, Eyal a déclaré que « le sionisme dirigeait la France ».

Godard a déjà été accusé d’antisémitisme en France. Il avait alors nié ces allégations, déclarant que son père était antisémite mais que lui était simplement anti-sioniste.

Godard a travaillé en 1970 sur un film intitulé « Jusqu’à la victoire », dépeignant la « lutte palestinienne pour l’indépendance », partiellement financé par la Ligue arabe. Le projet n’a jamais abouti. Il présentait des images alternées de l’ancienne Premier ministre israélienne Golda Meir et d’Adolf Hitler.

Dans une biographie de Godard publiée en 2008, Richard Brody écrivait que « l’obsession de Godard pour l’histoire vivante […] a apporté un ensemble troublant d’idées fixes, notamment concernant les Juifs et les Etats-Unis ».

IRAN : LES MOLLAHS NE SONT PAS DÉFENDABLES PAR IVAN RIOUFOL

Iran : les mollahs ne sont pas défendables par Ivan Rioufol

Toujours se méfier de l’unanimisme médiatique : ses tambours et grosses-caisses empêchent d’entendre d’autres partitions. Contre Donald Trump, qui a confirmé mardi soir sa décision de rompre l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien, l’affaire est entendue : voilà le président des Etats-Unis intronisé, ce mercredi, “déstabilisateur de la planète”. Sa décision est “un coup grave porté à la sécurité internationale, et même gravissime”, a expliqué Laurent Fabius, ce matin sur RTL.C’est lui qui, ministre des Affaires étrangères, avait cosigné le document porté par Barack Obama. Dès la ratification du texte, j’en avais dénoncé les “failles” (lire ici), tandis que la majorité de commentateurs n’y trouvait rien à redire. Aujourd’hui, ceux-là admettent des “lacunes” dans ce traité : de fait, il a permis à l’Iran des mollahs de multiplier les essais balistiques et de déstabiliser encore davantage le Yemen, la Syrie, le Liban. Il est donc loisible de constater, à ce premier stade, la légitimité des mises en garde de ceux qui s’inquiétaient de l’angélisme d’Obama et de la duplicité d’une dictature islamiste revendiquant vouloir la mort des Etats-Unis et d’Israël. Au risque d’aggraver mon cas, je trouve ces jours-ci comme un air de famille entre les munichois des années 30 et ceux qui viennent au secours de cette théocratie totalitaire, corrompue, oppressante. Ces beaux esprits se rassurent en se persuadant de la sottise de Trump. Ils devraient plutôt s’interroger, par exemple, sur l’idéal de liberté qui motive ces admirables iraniennes qui provoquent le pouvoir en ôtant publiquement leur voile. Le peuple vaut bien mieux que ses geôliers.

Il est de bon ton, dans les médias, de persifler sur les forfanteries de Trump, en réduisant son intérêt aux accusations portées par une actrice porno ou aux soupçons d’influences russes sur son élection. Pour ma part, c’est chez Emmanuel Macron que j’observe avec le plus d’évidence les symptômes d’une surpuissance immature et irréfléchie. C’est bien le président français qui, en effet, s’était initialement présenté aux yeux du monde comme celui qui, seul, pourrait influer sur les décisions du président américain, tant à propos de l’accord de Paris sur le climat que sur l’accord avec l’Iran. En réalité, sur ces deux dossiers, l’échec diplomatique de la France est patent. Ceux qui répètent paresseusement que Trump est imprévisible et influençable ne semblent pas vouloir remarquer qu’il tient ses engagements et suit une doctrine construite sur le rapport de force. Cette stratégie lui a réussi avec l’Arabie saoudite, qui l’appuie dans son offensive contre Téhéran. Elle pourrait également porter ses fruits prochainement avec la Corée du Nord, qui s’est ouverte à la négociation sur sa dénucléarisation. Son bras de fer avec l’Iran n’est évidemment pas sans risque. Mais ce régime, régulièrement contesté par la population, reste une construction fragilisée. Quand Trump s’adresse aux Iraniens en leur disant, mardi soir : “Le peuple américain se tient à vos côtés”, il sait que le peuple iranien, dans sa majorité, aspire à la liberté et au mode de vie occidental. Trump est sans doute mieux entendu de lui que ceux qui se lamentent de ses mauvaises manières faites aux barbus au pouvoir.

Ivan Rioufol

Enfin un documentaire sur (tous) les esclavages!

Enfin un documentaire sur (tous) les esclavages!

Arte diffuse une série documentaire remarquable sans oubli ni culpabilité


Loin des demandes de repentance et de l’esprit de la (première) loi Taubira, Artediffuse en ce moment une série documentaire sur l’esclavage qui n’oublie pas les traites que d’autres ont occultées… 


Regarder Arte est fréquemment une épreuve. À 20 heures lorsque qu’on s’affale devant la télé, il y a la pire émission du paf les « 28 minutes » d’Élisabeth Quin. Sa vision vous expose à l’absorption d’une dose létale de doxa nécessitant une mise immédiate à l’abri. Heureusement, il y a ce que l’on appelle le « replay » dont il faut aller de temps en temps consulter les programmes. On y trouve des pépites comme la récente série de quatre documentaires intitulée Les routes de l’esclavage.

Superbes séquences filmées, animations particulièrement réussies, interviews d’universitaires érudits, les quatre documentaires bénéficient aussi d’une construction chronologique qui en accentue la clarté. Le premier épisode s’attache à décrire ce que fut la traite arabo-musulmane, les trois autres détaillent l’émergence, la maturité et le déclin de la « traite atlantique » nommée comme telle, car les routes étaient essentiellement celles de l’Atlantique pour alimenter le Nouveau Monde en esclaves. Intéressé par le sujet, j’avais déjà lu un certain nombre d’ouvrages et en particulier ceux d’Olivier Pétré-Grenouilleau et celui de Tidiane N’diaye, Le Génocide voilé.

Taubira ne va pas aimer

J’étais un peu méfiant compte tenu des polémiques qui avaient accompagné la publication de ces livres et les insultes et les procès d’intention ou carrément judiciaires dont avaient été victimes les auteurs. Et surtout, à cause du battage communautariste qui avait suivi l’adoption de la loi de 2001 dont Christiane Taubira était rapporteur. La concurrence mémorielle faisait florès, malheur à ceux qui voyaient une différence de nature entre la Shoah-génocide et la traite-crime contre l’humanité. Jamais en retard d’une mauvaise action, Christiane Taubira, insista pour que la traite arabo-musulmane échappe à l’opprobre. À ceux qui l’interrogeaient sur cette absence, elle avait répondu par cette formule stupéfiante : « Il ne faut pas que les jeunes Arabes portent sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes ». En revanche, les jeunes blancs, ils ont des dos plus solides, c’est ça ? Mes craintes étaient infondées, même s’il y a des sujets de débat, des approches peut être discutables, l’ensemble est d’une grande honnêteté.

Après un rapide rappel de l’esclavage dans l’Antiquité, le premier chapitre porte donc sur la traite arabo-musulmane, sa longueur (1300 ans), ses spécificités, sa violence et les conséquences terribles sur les sociétés africaines. Et l’on comprend mieux que le monde arabe soit encore aujourd’hui le lieu des pires exploitations et de fréquentes résurgences de la violence esclavagiste. Les trois épisodes suivants examinent les causes et les modalités de l’installation et du développement de la traite atlantique. S’articulent alors causalités et corrélations, dans un enchevêtrement structuré par la colonne vertébrale de l’émergence du développement économique capitaliste occidental à partir du XVe siècle. Les débuts du deuxième millénaire de notre ère ont été marqués en Méditerranée par l’affrontement entre le monde arabo-musulman et le monde chrétien. En 1453, la prise de Constantinople par les Turcs ferme les routes du commerce européen vers l’Asie et pousse les nations de marins vers l’Atlantique, en direction de l’Afrique et du Nouveau Monde. À la recherche de l’or, ils y trouveront de la chair humaine. Remarquablement documentés et réalisés, ces épisodes nous donnent à voir comment dans un processus effrayant de réification, l’homme est devenu un outil. Et c’est là que se situe la différence avec la traite arabo-musulmane. Qui prive certes l’esclave de son humanité, mais lui en laisse quelques bribes. La violence se manifeste de diverses façons et elle nous apparaît aujourd’hui proprement intolérable, mais elle ne pousse pas jusqu’au bout certaines logiques de négation absolue, qui seront celles de la traite européenne.

Qui est né en premier: l’esclavage ou le capitalisme ?

Plusieurs civilisations avaient acquis au XIVe siècle les bases matérielles du passage au capitalisme et en particulier le monde arabe et la Chine. Pour des raisons sur lesquelles les débats entre spécialistes font rage, c’est l’Europe de l’Ouest qui a enclenché le processus. Pourquoi, comment ? Ce sont des discussions sans fin sur la poule et l’œuf. Pour savoir si c’est l’esclavage qui a permis comme on dit chez les marxistes, l’accumulation primitive de richesse et la création des structures de crédit et d’assurance indispensables à l’essor du capitalisme et à la révolution industrielle. Ou si c’est l’essor du capitalisme qui a permis l’instauration de la traite atlantique. Indiscutablement, la série penche pour la première hypothèse. On peut retenir la seconde, c’est mon cas.

Aldo Schiavone, professeur de droit romain et grand spécialiste de l’Antiquité a avancé, dans un ouvrage intitulé L’Histoire brisée, la Rome antique et l’Occident moderne, une hypothèse pour expliquer la chute de l’empire romain. Pour lui, c’est l’incapacité à accomplir le saut que nécessitait l’abandon du mode de production esclavagiste qui est à l’origine de l’effondrement. Et que la Renaissance, après la convalescence du Moyen Âge, n’est que la reprise d’une continuité enracinée dans l’antiquité romaine. Schiavone identifie trois obstacles au passage de Rome à un autre mode de production : le manque d’investissement, les limites de l’exploitation des forces de travail serviles et l’absence d’innovation. Ce qu’il formule de la façon suivante : « La disponibilité des capitaux (publics ou privés) et les possibilités technologiques ne se rencontrèrent jamais… à ceci s’ajouta un trait antimatérialiste qui allait conditionner toute la civilisation antique ».

C’est l’Occident qui a aboli l’esclavage

Les historiens interrogés dans les documentaires en question nous montrent justement qu’à partir du XVe siècle, les possibilités technologiques et les capitaux vont se rencontrer, et l’essor de la bourgeoisie européenne va faire sauter le verrou culturel. C’est l’entrée de l’Occident dans les eaux glacées du calcul égoïste. Car ce que montre de façon parfois terrifiante ces films, c’est le caractère implacable de ce calcul économique appliqué à l’esclavage. On a besoin de bras, on va déshumaniser par principe les hommes libres raflés ou achetés, et organiser leur servitude à partir des seuls critères de rentabilité et de profit. Au regard des acteurs de cette immense tragédie, les esclaves ne sont que des marchandises qui circulent puis des outils qui travaillent. Et rien d’autre. Cette déshumanisation des victimes de la traite, s’accompagne de celle de ceux qui l’exploitent, abandonnant tous les sentiments humains d’altruisme, de morale et de compassion. De façon dialectique, ce commerce va générer très tôt un malaise grandissant dans les sociétés européennes. Il apparaît très tôt face à cette terrible violence, on lui opposera des constructions idéologiques qui deviennent intenables les unes après les autres, et nous horrifient aujourd’hui. Avec son : « Périssent les colonies plutôt qu’un principe ! », Robespierre obtiendra le 16 pluviôse an II (4 février 1794), que l’esclavage soit aboli pour la première fois dans le monde. Car le paradoxe de cette traite atlantique c’est que le constat de son caractère inacceptable et la lutte pour son abolition sont venus des sociétés européennes elles-mêmes. Au travers de luttes parfois acharnées, motivées par l’humanisme mais aussi par la volonté de ces sociétés de se prétendre plus civilisées parce qu’ayant renoncé à cette barbarie. Constatons que le monde arabe n’a jamais effectué ce travail.

On achève bien les chevaux…

Il est difficile de ressortir de la vision de ces quatre épisodes sans un certain trouble. Car ils nous montrent tout ce qui a marqué la civilisation occidentale et y laisse aujourd’hui des blessures encore vives. Mais il n’est pas question de repentance, et je refuse cette prétention à de quelconques réparations financières. Il faut cependant regarder en face ce qui apparaît au travers de cette histoire de la traite atlantique : la violence intrinsèque du capitalisme dont l’Europe de l’Ouest a imposé le modèle au monde. Au XIXe siècle, parallèlement à la poursuite de l’esclavage dans les colonies, il y a eu l’accouchement de la révolution industrielle. D’une très grande violence à l’égard de populations rurales massivement et durement prolétarisées, ou forcées à émigrer, pour être ensuite jetées dans des guerres mondiales elles-mêmes industrielles. On n’oubliera pas les colonisations elles aussi marquées par la violence. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, on a pu voir un peuple civilisé et cultivé basculer dans une barbarie insensée. Avec un rétablissement massif de l’esclavage par le travail forcé des populations considérées comme inférieures et la déshumanisation absolue des juifs dans un génocide rationnel et industriel. La grande bourgeoisie allemande a non seulement porté Hitler au pouvoir mais, sachant tout, n’a eu aucun état d’âme à en profiter et à soutenir la pire des aventures criminelles.

Évidemment, la violence humaine n’est pas propre au capitalisme, le prétendre serait absurde. Mais dans ce domaine, ce mode de production n’a guère d’état d’âme. L’histoire de la traite atlantique en est une terrible démonstration.

Déclarons la lutte contre l’antisémitisme grande cause nationale.

Au marché d’Argenteuil, la haine des « sionistes » a pignon sur rue

Déclarons la lutte contre l’antisémitisme grande cause nationale.

 

« Le procès injuste et délirant d’antisémitisme fait aux citoyens français de confession musulmane et à l’islam de France à travers cette tribune présente le risque patent de dresser les communautés religieuses entre elles », a écrit le recteur de la mosquée de Paris Dalil Boubakeur, pour répondre au manifeste des 300 contre l’antisémitisme publié dans Le Parisien.

Il me semble que face aux débats stériles, et aux discours de déni, il convient d’opposer des faits. Rien de tel que la réalité, pour nourrir avec pertinence le débat public. Et c’est bien un fait que je m’apprête à relater ici.

Il est beau mon burkini, il est beau

Nous sommes le dimanche 6 mai, et il est 12h20, à Argenteuil, commune la plus peuplée du Val d’Oise (110 000 habitants). Je viens de rentrer du marché Héloïse qui se situe dans le centre-ville, mais où il n’y a aucune mixité ethnique, sociale ou culturelle. La majorité des personnes qui sont en train de faire leurs courses ici, sont comme moi issues de l’immigration maghrébine. La moitié des femmes au moins est voilée, et le vendeur de maillots de bains, ne tarit pas d’éloges au sujet du burkini dont il fait la promotion sous mes yeux.

A l’entrée du marché, je suis passée devant un stand avec des gadgets à vendre aux couleurs du drapeau palestinien. T- shirts, mugs, stylos, tous portant le slogan « Free Palestine ».

L’orateur crache un discours de haine absolument insupportable à l’égard d’Israël. « Tueurs d’enfants ! Les sionistes chassent les gens de leurs propres terres ! Israël assassin ! Israël terroriste ! Aidez-nous à sauver les enfants palestiniens de l’entité sioniste ! » Sa voix était emplie de colère, le ton martial et l’antisémitisme sortant de chaque pore de sa peau. Il était rouge, le visage dégoulinant de sueur, exalté. Cet appel à la haine ne dérangeait apparemment personne. Le stand attirait même des clients.

« Nous ne sommes pas antisémites, Madame ! »

Mon sang n’a fait qu’un tour. Je suis allée voir les personnes qui tenaient ce stand, et j’ai crié pour tenter de recouvrir la voix du prêcheur : « Nos enfants tuent des Juifs en France ! Vous êtes moralement responsables de ces meurtres ! Cessez d’inciter les gamins à la haine ! »

La rage avait mis des larmes dans ma voix. Une femme derrière le stand, chargée de vendre les t-shirts de cette association, me dit : « Nous ne sommes pas antisémites, Madame ! » Celui qui distribuait des tracts a tenté l’apaisement, calmement il s’est approché de moi et m’a dit à voix basse: « Est-ce qu’on peut discuter des enfants tués par les Israéliens ? »

J’ai fait un véritable scandale. Des passants interloqués, se retournaient, ne comprenaient pas tout à fait ce qui se passait. J’étais si fébrile que j’avoue avoir fini par proférer des insultes en arabe. J’ai lancé des malédictions également en arabe vers ces faiseurs de haine: « na’alatou allah ‘alikoum almoujrimin ! Rabbi inezzel ‘alikoum lghadab dial denya ou din ! » (que Dieu vous maudisse bande de criminels ! Qu’Il abatte sur vous son mécontentement jusqu’au jour du jugement dernier !). Je n’ai pas su dialoguer, essayer de convaincre et c’est un échec pour moi, que d’avoir cédé à l’indignation.

Touche pas à mon élève !

Professeur dans un lycée difficile de la banlieue parisienne, je n’ai comme circonstance atténuante que mon souci constant de protéger la jeunesse de notre pays, des idéologies de haine. Mon métier est un sacerdoce, ma mission noble et mon devoir républicain sacré. En trois mots : je suis passionnée. Touche pas à mon élève !

J’ai été seule à cet instant, devant le stand de cette association. Je me suis sentie bien seule dans un marché bondé.

Personne n’était dérangé par ce discours antisémite débridé. C’est une chanson douce à laquelle trop de concitoyens sont habitués. Et il est possible que M. Boubakeur lui-même y soit trop habitué, ou encore ignorant de la réalité du terrain. Ils en sont arrivés à un stade où ils ne comprennent même pas où est le problème.

Il est temps que la France déclare la lutte contre l’antisémitisme grande cause nationale.

par

Ap

Appel contre l’antisémitisme : un ministre turc compare les Français signataires à Daech

Le ministre turc des Affaires européennes s’est emporté dimanche contre le “manifeste des 300 contre le nouvel antisémitisme” appelant à modifier des versets du Coran. Des “barbares” dignes de Daech, a accusé Ömer Çelik.

L’appel remonte à deux semaines mais c’est ce dimanche que le ministre turc des Affaires européennes, en charge des négociations avec l’UE dans le processus d’adhésion, y a répondu ouvertement. Ömer Çelik, membre du parti islamiste du président Recep Tayyip Erdogan, l’AKP, a publié une série de tweets dans lesquels il accuse les signataires d’un manifeste “contre le nouvel antisémitisme” d’avoir une “idéologie barbare”, dressant un parallèle avec les combattants du groupe terroriste Etat islamique.

Ce “manifeste des 300”, publié par Le Parisien le 22 avril, dénonçait une “épuration ethnique à bas bruit” en France et relevaient que des juifs ont ces dernières années été “assassinés – et certains torturés – parce que juifs par des islamistes radicaux”. Les signataires réclamaient notamment “que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés de caducité par les autorités théologiques” de l’islam. Ce texte, à l’initiative de l’ancien directeur de Charlie Hebdo Philippe Val, avait été signé par des personnalités de premier plan comme l’ex-Président Nicolas Sarkozy et son épouse Carla Bruni-Sarkozy, les anciens Premiers ministres Manuel Valls, Jean-Pierre Raffarin et Bernard Cazeneuve, des personnalités politiques comme Laurent Wauquiez et Christian Estrosi mais aussi des artistes et intellectuels comme Charles Aznavour, Gérard Depardieu, Bernard-Henri Lévy ou Alain Finkielkraut.

Une “affinité idéologique avec Daech”

Mais pour le ministre turc, cet appel est “l’exemple le plus frappant de la violence intellectuelle et de la barbarie” qui peut sévir de la part d’intellectuels et politiques “au coeur de l’Europe”. “Ces gens”, en “première ligne dans le sectarisme”, n’auraient pas pu “montrer plus ouvertement leur affinité idéologique avec Daech”, a poursuivi Ömer Çelik.  “Il est facile d’identifier des liens directs avec Daech. Mais ceux qui se parent d’un tel déguisement intellectuel et politique sont les plus dangereux”, a-t-il insisté dans six tweets successifs au moment du lancement de la campagne électorale en Turquie, pour les élections présidentielle et législatives anticipées du 24 juin.

L’appel en question a été loin de faire l’unanimité en France. De nombreux représentants de l’islam en France se sont élevés contre ce texte évoquant un “antisémitisme musulman”. Et une autre tribune signée par 120 premiers signataires – dont le président de SOS Racisme Dominique Sopo et l’historien Benjamin Stora – et publiée dans Le Monde reprochait également une focalisation “sur le seul antisémitisme des islamistes”. “Non seulement nous ne stigmatisons pas, mais nous avons un certain nombre d’imams qui ont signé avec nous et qui sont eux-mêmes horrifiés par ce qui se passe”, s’était défendu à l’inverse sur France Inter l’essayiste Pascal Bruckner, signataire du premier manifeste.

 

Source : lejdd.fr, 8 mai 2018

Nucléaire iranien : Trump annoncera sa décision mardi

Nucléaire iranien : Trump annoncera sa décision mardi

Nucléaire iranien : Trump annoncera sa décision mardi
Donald Trump lors de la convention annuelle de la NRA à Dallas. (Sue Ogrocki/AP/SIPA)

Lors de sa campagne présidentielle, Trump avait promis de “démanteler” l’accord signé par Téhéran et les grandes puissances.

Par L’Obs

 Donald Trump va annoncer mardi sa décision sur l’accord conclu en 2015 pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire, dont les Etats-Unis menacent de se retirer au risque d’ouvrir une période de fortes turbulences.

Après avoir tergiversé depuis son arrivée à la Maison Blanche début 2017, le président américain devrait cette fois, de l’avis d’un grand nombre d’observateurs, faire un choix qui lui permette de tenir sa promesse électorale: “démanteler” l’accord signé par Téhéran avec les grandes puissances (Etats-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni et Allemagne).

“J’annoncerai ma décision sur l’accord iranien demain depuis la Maison Blanche à 14H00” (20 heures à Paris ), a tweeté Donald Trump.

“Lacunes” d’un texte “désastreux”

Concrètement, il doit dire s’il rétablit ou non les sanctions américaines levées en contrepartie des engagements iraniens — un arbitrage qui lui permet de nombreuses options plus ou moins drastiques. Mais même si les inspecteurs internationaux ont régulièrement certifié que l’Iran respectait les termes de l’accord, les Européens, en particulier le président français Emmanuel Macron après sa visite à Washington fin avril, n’ont pas caché leur pessimisme.

Londres, Paris et Berlin ont donc fait lundi un ultime effort pour tenter de préserver le compromis en vigueur, alors que Donald Trump leur avait donné jusqu’au 12 mai pour proposer des solutions afin de le “durcir” et pallier aux “lacunes” d’un texte qu’il juge “désastreux”. Le président américain lui reproche des clauses qui prévoient la fin progressive de certaines restrictions au programme nucléaire iranien à partir de 2025, mais aussi le fait qu’il ne s’attaque pas directement aux essais balistiques de Téhéran et à ses activités jugées “déstabilisatrices” au Moyen-Orient.

Demandes “légitimes”

“Le président a raison d’y voir des lacunes” et “d’attirer l’attention là-dessus”, a déclaré lundi à Washington le ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson, venu à Washington pour rencontrer son homologue américain Mike Pompeo puis le vice-président Mike Pence. Les inquiétudes de Donald Trump sont “légitimes”, “il a lancé un défi au monde”, a-t-il renchéri, en s’exprimant sur Fox News, la chaîne télévisée préférée du milliardaire républicain.

Mais “nous pensons qu’on peut être plus dur sur l’Iran, répondre aux inquiétudes du président sans jeter le bébé avec l’eau du bain”, a-t-il aussi insisté. “Le plan B ne me semble pas particulièrement avancé à ce stade”, a ajouté le ministre britannique.A la Maison Blanche il y a deux semaines, Emmanuel Macron avait déjà tenté de persuader son homologue américain de ne pas dénoncer le texte, tout en proposant de négocier avec l’Iran un “nouvel accord”, qui prenne en compte ses inquiétudes et aille au-delà de l’actuel. La chancelière allemande Angela Merkel a appuyé ce plaidoyer quelques jours plus tard.

En “ce moment délicat, ce serait une erreur de s’éloigner de l’accord nucléaire et de lever les contraintes qu’il fait peser sur l’Iran”, a aussi estimé Boris Johnson dans une tribune dans le New York Times. Il a souligné que les inspections de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) prévues par ce texte augmentent “la possibilité de détection de toute tentative de fabriquer une arme”.

“Maintenant que ces menottes sont en place, je ne vois pas d’avantage éventuel à les mettre de côté”, a-t-il écrit, “la meilleure ligne à suivre serait d’améliorer les menottes plutôt que de les rompre”.En parallèle à Berlin, ses homologues français et allemand, Jean-Yves Le Drian et Heiko Maas, ont aussi plaidé en faveur de l’accord, meilleur moyen à leurs yeux pour “éviter que l’Iran n’accède à l’arme nucléaire”.

“Nous sommes tout à fait déterminés à sauver cet accord parce que cet accord nous préserve de la prolifération nucléaire”, a déclaré le chef de la diplomatie française. Le ministre allemand a lui estimé que “le monde sera moins sûr” sans l’accord, redoutant “qu’un échec conduise à une escalade” au Moyen-Orient.Tous deux ont assuré vouloir coûte que coûte maintenir le cadre existant négocié avec Téhéran. “Nous avons l’intention de nous y maintenir, quelle que soit la décision américaine”, a dit Jean-Yves Le Drian.

Que va faire l’Iran ?

Reste à savoir ce que ferait l’Iran en pareil cas.

Les ultraconservateurs du pays maintiennent une ligne très dure. Jeudi, un conseiller de l’ayatollah Ali Khamenei, guide suprême iranien, a affirmé que l’Iran quitterait l’accord si Washington mettait sa menace à exécution. Mais le président Hassan Rohani souffle le chaud et le froid, assurant lundi que Téhéran pourrait y rester, à condition que les Européens garantissent les attentes iraniennes, après avoir prévenu la veille que les Etats-Unis regretteraient “comme jamais” un éventuel retrait.

(avec AFP)

Pourquoi ils ne supportent pas les Juifs

Pourquoi ils ne supportent pas les Juifs

Ce qui rend fou l’antisémite, c’est l’incompréhensible persistance du fait juif dans l’histoire


Si les attentats que subit la France, et en particulier les meurtres antisémites, ont réveillé un sentiment chez moi, c’est bien celui d’une forme de culpabilité à ne pas avoir pris la parole plus tôt…


Pendant longtemps, en tant que Français juif, je voulais croire aux idéaux du contrat républicain, uniques dans le monde, permettant de nous protéger tous contre les assauts dans l’espace public d’un pouvoir excessif des religions et de leurs fanatismes. Mais force est de constater que les carnages se multipliant, les juifs ne sont plus en sécurité dans notre République. Bien que toujours habité par l’esprit de nos pères fondateurs, je suis en colère d’être acculé au cynisme. Je me suis surpris à ressentir une gêne à repenser à mon comportement passé, consistant à participer passivement à la dissimulation. J’avais certainement peur, mais la simulation ne peut que retarder le retour du réel en pleine face. La coupe est pleine, et un des grands bienfaits de la fameuse tribune des 300 aura été, peut-être, comme notre époque aime si bien à le dire de « libérer la parole ». Alors, écoutez bien la mienne, et considérez que son aigreur vient de l’indigestion de votre déni.

La tartufferie « antiraciste »

« Je ne vois pas pourquoi il faudrait privilégier un racisme par rapport à un autre, a-t-on pu entendre ici ou là chez les égo-grégaires, on doit les combattre tous, en bloc ! » Outre le rire provoqué par la métaphore guerrière lancée par un commissaire de plateau, et la vision géologique que ces vertueux se font des phénomènes de haine, il faut avouer que ces sorties tonitruantes ont de quoi irriter. Comme si combattre tous les racismes signifiait combattre l’idée en général de racisme, proposition aussi inopérante que lâche, étant donné les déterminations à chaque fois tout à fait spécifiques desdits phénomènes. Car c’est bien ce que cela signifie combattre en bloc, c’est passer du particulier au général, effacer toute spécificité historique, culturelle et religieuse aux phénomènes et donc les rabattre les uns sur les autres, dans un joli millefeuille dégoulinant de miel indifférenciant, qui finira, oui, par se figer en bloc, par enfermer toute dialectique sur elle-même dans la roche, et pour enfin crier sans n’avoir pas fait avancer d’un iota une quelconque cause, si ce n’est la sienne et son confort : « Je suis contre tous les racismes », affirmation vide à laquelle on ne peut rien opposer sous peine de passer pour le fils spirituel de Pétain.

Qualifier un phénomène, c’est «mettre de l’huile sur le feu»?

Je lisais dans la même veine récemment un tweet d’un amiral dopé à la grenadine: « L’antisémitisme n’est ni de gauche ni de droite, ni catholique ni musulman, ni urbain ni rural, ni ancien ni nouveau… Il est une aberration protéiforme que nous devons combattre en bloc. Qualifier l’antisémitisme, c’est attiser ce qui le nourrit et affaiblir ce qui le combat. »

Indifférenciation puissance 1000, pour Xavier Alberti, qualifier un phénomène, c’est « mettre de l’huile sur le feu », autre mantra répété partout, oubliant ce faisant que si on peut mettre de l’huile sur un feu, c’est qu’il y a déjà du feu qui brûle, quelque part, si l’on veut bien laisser place au réel. Bref, probablement auréolé de tant de témérité virtuelle, Monsieur Alberti nous a inventé l’antisémitisme version En Marche, ni de gauche ni de droite, ni rien du tout en fait, une essence flottante a-signifiante, un antisémitisme anhistorique dont l’ennemi juré n’est pas l’antisémite mais ceux qui veulent le penser dans l’histoire, précisément, enfin pour ce qu’il en reste.

S’ensuivit l’intervention du 26 avril 2018 sur LCI d’une syndicaliste, répondant à Barbara Lefebvre rappelant les chiffres honteux de l’exil intérieur de nombreuses familles juives d’Ile-de-France. Pour notre CGTiste, d’ailleurs en symbiose totale avec le député En Marche, jouant le rôle du robot-janissaire, présent également sur le plateau, ne sachant débiter que des appels à l’unité, si ces familles s’en vont des quartiers, c’est parce que, lorsqu’on est plus aisé, on aspire à déménager. Terrible prouesse niant l’antisémitisme en exhibant LE cliché antisémite par excellence. Vu les proportions des départs de familles juives, madame pense que les juifs des quartiers sont donc forcément riches. Next.

Il est plus confortable de revivre des affaires déjà résolues

Je passe bien sûr outre les différents textes révélant la même contorsion interne à feindre de ne pas comprendre la différence entre obsolescence et suppression de versets, je zappe les appels à ne pas oublier l’antisémitisme d’extrême droite (ils ont raison, mais l’on rétorquera que personne n’est soudainement frappé d’amnésie et que bien sûr l’on comprend bien qu’il est plus confortable de revivre des affaires déjà résolues), je tente d’oublier l’inénarrable Poutou sur BFM TV, le procès en fascisation du Printemps Républicain. Pour en arriver enfin à un tweet glaçant de notre sénescent et compromis Edgar Morin, qui avec la même verve que les coachs en développement très personnel, nous a gratifiés de : « La judéophobie aggrave l’islamophobie, qui aggrave la judéophobie qui aggrave l’islamophobie dans un cercle vicieux infernal », tweet aussi tétanisant d’idiotie que le communiqué de presse de l’ambiguë Grande Mosquée de Paris dénonçant un « procès délirant fait à l’islam ». Non Dalil, c’est un procès fait à l’islamisme donc à une certaine lecture du texte et à une réalité culturelle documentée au sein de nombreuses familles arabo-musulmanes. Et Non Edgar, judéophobie n’est pas antisémitisme qui n’aggrave rien à l’islamophobie qui n’est pas racisme anti-arabo-musulmans mais un concept postmoderne comme on les aime permettant la confusion entre la haine d’une religion et la haine des individus s’en réclamant.

Israël, le grand Satan des altermondialistes

Last but not least, dans cette parade quasi-hallucinatoire, il fallait bien entendu en venir à l’Etat d’Israël, le grand Satan des altermondialistes, Israël, l’incarnation-même du racisme. Voilà, l’inversion générale consommée. Quel destin notre époque réserve-t-elle au Mal ? Elle le fait habiter à Tel-Aviv. Quand nos débatteurs professionnels en ont eu fini de leurs appels à prêcher pour une réalité où l’antisémitisme serait une hallucination de méchants réactionnaires néo-fachos, conscients que quelque chose (le réel) dans ce Manifeste résistait profondément à leur catéchisme consolatoire ; alors, heureusement, il y a encore Israël ! Confondant à dessein de la dérobade la critique légitime de la politique du gouvernement israélien, comme de n’importe quel autre gouvernement du monde, avec la haine du projet national juif, qui caractérise l’antisionisme, ont-ils vu que dans la bouche de nombreux de nos compatriotes, il faille faire payer aux Français Juifs les actions d’Israël, car Israël (donc les juifs) s’en prend à des frères palestiniens. L’Oumma des fanatiques est touchée en son cœur.

Je sais, c’est agaçant, le fait juif persiste, et il a, ce gredin, sale voyou de l’histoire, petit fossile vivant des temps antiques, l’outrecuidance, en plus de s’intégrer à toutes les Républiques, de persister dans toute sa variété en déployant infatigablement toutes ses dimensions. Ce qui rend fou l’antisémite et déstabilise nos post-hégéliens, c’est l’incompréhensible persistance du fait juif dans l’histoire, et l’incompressible multitude de vies humaines qui n’en finissent pas d’avoir l’intention d’être juives. C’est que c’est profondément réactionnaire ! Les néo-humains qui me servent de contemporains détestent l’histoire et n’ont que faire des témoins de toute forme d’historicité. Qu’ils meurent en silence de ce nouvel antisémitisme, l’équilibre de notre simulacre de société en dépend.

Le BNVCA condamne les prétendus artistes et intellectuels signataires d’un appel à boycotter la LA SAISON FRANCO ISRAELIENNE DE LA CULTURE

Le BNVCA condamne la pétition discriminatoire signée par 80 français qui refusent de participer à la Saison Franco Israélienne qui va s’ouvrir en France au mois de Juin à l’initiative de l’Institut Français .

https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/040518/contre-la-saison-france-israel

Cette rencontre  officielle comporte un grand nombres d’événements artistiques, culturels, cinématographiques, avec des expositions, des représentations théâtrales, des lectures.

Au faux prétexte de manifester leur solidarité avec les palestiniens, les signataires de cette pétition, personnalités insignifiantes au demeurant, se qualifient d’artistes, écrivains, réalisateurs et appellent de façon indigne à boycotter cette célébration de la Culture. En agissant ainsi ils offensent la  science ou la discipline dont ils se revendiquent. Il se mettent en marge de la Culture.

Nous constatons que les mêmes, si prompts à discriminer l’état juif démocratique, sont sourds, aveugles et muets face à la culture palestinienne antisémite, notamment quand les théâtres, le cinéma, la musique, véhiculent cette haine anti-juive enseignée aux enfants dans les écoles  de Gaza comme de l’AP.

Le BNVCA salue la Saison Franco Israélienne et félicite tous les partenaires, tous les intellectuels, artistes, auteurs, réalisateurs qui y participenthttp://www.institutfrancais.com/fr/saisons/france-israel-2018

Le BNVCA est convaincu que cet événement  contribuera à éclairer l’opinion de nos compatriotes sur les réalités d’Israel et restaurer l’image de ce pays auprès des Français trompés par des campagnes malveillantes et mensongères.

Le Président                                                      
Sammy GHOZLAN

Le comité de rédaction du New York Times a condamné Mahmoud Abbas pour ses propos antisémites lors du discours à Ramallah

Le comité de rédaction du New York Times a condamné Mahmoud Abbas pour ses propos antisémites lors du discours à Ramallah, au cours duquel il a déclaré que l’Holocauste était le résultat du comportement social des juifs. « Les tendances antisémites d’Abbas ne sont pas nouvelles  » a indiqué un article intitulé « Let Abbas’ vile words be his last as Palestinian leader » précisant que le président de l’Autorité palestinienne  remettait aussi en question le nombre de morts (six millions de Juifs) pendant l’Holocauste.

nyt.

« M. Abbas, qui supervise un gouvernement infesté par la corruption et les dysfonctionnements, a perdu le soutien du peuple palestinien » indique le journaliste en précisant que le leader palestinien « avait affaibli les institutions gouvernementales essentielles à un futur Etat« .

En outre, l’article stipule  qu’Abbas avait « perdu toute crédibilité comme partenaire digne de confiance pour de nouvelles négociations de paix« .

« En refusant de déclencher de nouvelles élections, Abbas avait  empêché les jeunes leaders d’émerger » et avait « échoué à unifier les Palestiniens », écrit aussi le Times.

Le New York Times conclu  qu’en  » succombant à de tels instincts corrosifs et sombres, Abbas a montré qu’il était temps pour lui de quitter ses fonctions » et que « les Palestiniens avaient besoin d’un leader énergique, intègre avec une vision pour parvenir à l’indépendance palestinienne et permettre aux deux peuples de vivre en paix« .

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2 Responses to Le New York Times: Abbas doit partir

  1. Abbas laisse tomber le voile
    Voilà l homme dès chancellerie et dès embrassade de moguerini de la Francr un
    révisionniste notoire
    Pas étonnant qu il a toujours refusé la main tendue
    Après lui c est Mohamed dahlan qui prendra la presidence et s il est capable de gestionnner gaza ça ira mieux ou il faudra aider Sissi à rentrer faire le ménage à Gaza pas nos enfants

  2. Claude David

Presse arabe : débat sur la supériorité présumée d’Israël face aux pays arabes

Presse arabe : débat sur la supériorité présumée d’Israël face aux pays arabes

Au cours des derniers mois, plusieurs auteurs arabes ont signé des articles de presse discutant des raisons pour lesquelles Israël serait supérieur aux pays arabes. Les raisons, selon eux, tiennent au système judiciaire israélien, solide et efficace, qui lutte contre la corruption en enquêtant et poursuivant les dirigeants et haut-fonctionnaires qui commettent des infractions, alors que dans les pays arabes, la corruption est répandue et que les dirigeants font taire ceux qui appellent à instaurer l’intégrité, jugent-ils. Les autres raisons invoquées sont le fait qu’Israël est une démocratie respectant la volonté de ses citoyens et électeurs, et qu’au fil des ans, il aurait investi beaucoup dans l’éducation, la science, la santé et la technologie.

Ces auteurs appellent donc leurs dirigeants à tirer quelques leçons du modèle israélien, notamment à développer leurs systèmes judiciaires et une forme de gouvernement démocratique, à cesser de réprimer leurs citoyens et à investir dans l’éducation. S’ils ne le font pas, estiment-ils, les pays arabes resteront à la traîne. Extraits :

Un ancien fonctionnaire égyptien : Israël a progressé du fait de ses investissements dans l’éducation, la science et l’industrie ; les Arabes sont à la traîne

Reda Abd Al-Salam, ancien gouverneur de la province d’Al-Sharqiya en Egypte, aujourd’hui maître de conférence à l’université de Mansoura, écrit qu’Israël surpasse les pays arabes dans de nombreux secteurs, parce qu’il a investi au fil des ans dans l’éducation, la santé, la science et la technologie, et dans l’édification de la démocratie, alors que les Arabes seraient restés à la traîne, embourbés dans des conceptions primitives et la tyrannie. Il appelle l’Egypte à ne pas imputer l’écart entre elle et Israël à l’aide octroyée par Etats-Unis à ce dernier, et à ne pas attendre que les supplications à Allah prononcées au cours des prières du vendredi lui permettent de vaincre Israël, mais à investir plutôt dans l’éducation et les universités, afin d’extraire le pays de l’ignorance et de l’obscurantisme pour l’amener dans la lumière de la science et de l’industrie. Il écrit :

“’Allah, punis les fils des singes et des porcs, pour qu’ils ne t’échappent pas ; Allah, chasse-les ; Allah, montre-moi les miracles de Ta puissance [en les punissant…]’. Nos ancêtres sont nés, et nous sommes nés et avons grandi et sommes devenus vieux et grisonnants, et nous continuons de répéter cette supplication à Allah au cours des sermons du vendredi, en versant des larmes… Mais qu’avons-nous accompli [avec cela] ? Allah a-t-il répondu à nos millions de prières ? Avons-nous vu la miraculeuse puissance d’Allah appliquer son jugement contre les fils de Sion et les fils des singes et des porcs, comme nous le demandons sans cesse dans nos prières ? Non, pas du tout : le résultat a été une grande déception et une grande honte pour les dirigeants arabes, car c’est le contraire qui s’est produit ! Allah a fait tout le contraire [de ce que nous lui demandons] : ce sont les Arabes et les musulmans qui ont été mis en pièces et expulsés, et par le biais desquels Allah a révélé ses signes.

Oui, Israël devient plus fort, de plus en plus moderne et uni, et étend son territoire chaque jour, entouré qu’il est de bédouins décrépits qui se battent entre eux et mènent une fébrile course vers le bas et vers l’atrophie dans tous les domaines – et [entouré qu’il est] de peuples et de régimes embourbés dans des conceptions primitives, la maladie et la dictature…

Pourquoi Israël a-t-il progressé et les Arabes et les musulmans sont-ils dépassés ? Combien de temps garderons-nous la tête dans le sable et nous boucherons-nous les oreilles, n’écoutant que les sorciers, les idiots au pouvoir et les porte-parole [des régimes] de l’hypocrisie, [comme nous le faisons] depuis des décennies ? Combien de temps ?! Pour le dire crûment, laissons les chiffres parler d’eux-mêmes : ils sont la meilleure expression du progrès et du retard, et grâce à eux nous comprendrons pourquoi Allah n’a pas répondu aux prières de millions d’Arabes et de musulmans en 60 ans, mais a fait le contraire [de ce que nous avons demandé] : les sionistes ont progressé et les Arabes et les musulmans ont été distancés…

Les peuples arabes et musulmans vivent sous des régimes qui, pendant des décennies, ne se sont pas consacrés à développer leurs peuples et à faire progresser l’économie, la société, la science et la démocratie, mais ont plutôt assis leur propre pouvoir… Pendant ce temps, ceux que nous appelons les ‘fils des singes et des porcs’ se sont engagés dans la construction véritable. Ils se sont focalisés sur l’éducation, la santé, l’économie et la technologie, et bien entendu sur le processus démocratique. Nous entendons si souvent parler d’un président ou d’un Premier ministre incarcéré en Israël… Quels sommets les fils des singes et des porcs ont-ils atteints, et où est embourbée l’Egypte, le plus grand pays arabe ?… La question vaut aussi pour les autres pays arabes…

Israël, que nous maudissons nuit et jour, fait partie des 20 pays en tête de peloton selon tous les critères du développement global – alors que l’Egypte… se trouve en dessous de la 100e place dans la plupart de ces classements – par exemple pour la qualité de l’éducation, la compétitivité, la corruption, les investissements, les services publics en ligne, la propriété intellectuelle, la créativité, le développement humain, etc…

Avons-nous des structures éducatives, des services de santé, ou une justice sociale ? Si seulement nous cessions de nous mentir à nous-mêmes… parce qu’Israël se réjouit de ses succès dans la science et l’industrie, pendant que nous sommes trempés de sueur au milieu des conducteurs de touk-touk [rickshaw à moteur] dont le nombre dépasse deux millions en Egypte. Et ne dites pas que cela [est dû] à l’aide américaine à Israël, parce qu’au cours des dernières décennies, l’Egypte a reçu une aide considérable, de plusieurs milliards de dollars, de ses frères arabes et des institutions internationales, sous forme de subventions pour développer l’éducation, les routes, etc. Où est allé [cet argent] et dans quelles poches ?

Les sionistes n’ont jamais été plus intelligents que nous ; c’est la gestion de leur Etat, leur rêve et leur loyauté envers leur patrie [qu’il faut considérer]. En conséquence, j’insiste sur le fait qu’après deux révolutions, et après des années de destruction, d’épuisement et de vandalisme… l’écart entre nous et ceux que nous appelons les fils des singes et des porcs est devenu considérable… et ce sont eux qui nous tournent en ridicule… Toutefois avec une volonté authentique, claire et déterminée, nous changerons le visage de l’Egypte – oui, nous le pouvons…

L’éducation, l’éducation et encore l’éducation est notre problème majeur… [Ce dont nous avons besoin], c’est de développer les institutions officielles et d’éliminer les organisations qui dirigent le pays, comme les Frères musulmans et les autres entités du même genre, car la nation n’a pas besoin de ces organisations pour acquérir la connaissance des matières religieuses, mais elle a besoin d’universités pour répandre l’entendement, nous tirer de l’ignorance et de l’obscurantisme vers la lumière de la science et de l’industrie… Les prières à Allah depuis les tribunes des prédicateurs [pour qu’Il punisse Israël] ne suffisent pas, car si elles avaient suffi, Israël aurait disparu de la surface de la terre après un sermon du vendredi…

[Le fait est qu’] Israël a progressé et que nous [Arabes] resterons à la traîne – sauf si nous craignons Allah dans notre pays et notre nation et proposons un modèle qui nous permettra de lever la tête parmi les nations”.[1]

Abbas : le comportement des Juifs a entraîné la Shoah, pas l’antisémitisme

Abbas : le comportement des Juifs a entraîné la Shoah, pas l’antisémitisme

Dans un discours décousu, le président de l’AP a donné une “leçon d’histoire” dans laquelle il nie le lien des Juifs à Israël et accusé les sionistes d’avoir coopéré avec Hitler

Le président palestinien Mahmud Abbas, à gauche, durant une rencontre du conseil national palestinien à Ramallah, le 30 avril 2018 (Crédit : AFP PHOTO / ABBAS MOMANI)

Le président palestinien Mahmud Abbas, à gauche, durant une rencontre du conseil national palestinien à Ramallah, le 30 avril 2018 (Crédit : AFP PHOTO / ABBAS MOMANI)

Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a déclaré lundi que l’Holocauste n’avait pas été causé par l’antisémitisme mais par le « comportement social » des Juifs, notamment les prêts financiers.

Dans un discours long et décousu prononcé à Ramallah lors d’une session exceptionnelle du Conseil national palestinien (CNP), Abbas a eu recours à un certain nombre de théories conspirationnistes antisémites durant une « leçon d’histoire », selon ses propres termes, au cours de laquelle il a tenté de prouver que le lien ancien de 3000 ans des Juifs avec Israël était mensonger.

Abbas a expliqué que son récit était soutenu par trois points établis par des auteurs et historiens juifs, le premier étant la théorie souvent étiquetée d’antisémite selon laquelle les Juifs ashkénazes ne seraient pas des descendants des Israélites de l’antiquité.

Evoquant le livre écrit par Arthur Kessler, La Treizième tribu, qui affirme que les Juifs ashkénazes descendent des Khazars, Abbas a estimé que les Juifs européens n’avaient donc « aucun lien historique » avec la terre d’Israël.

Il a clamé que la Shoah n’était pas le résultat de l’antisémitisme mais plutôt du « comportement social, de [l’imposition] d’intérêts et d’affaires financières ».

Abbas a également affirmé qu’Israël avait été depuis le début un projet européen, expliquant que des responsables européens tels que le britannique Lord Arthur Balfour avaient restreint l’immigration des Juifs dans leurs pays tout en faisant simultanément la promotion de l’immigration des Juifs sur la terre d’Israël.

La déclaration Balfour, qui date de 1917, soutenait l’idée d’un Etat juif sur la terre d’Israël.

Lord Arthur James Balfour, secrétaire aux Affaires étrangères du Royaume-Uni en 1917, et le texte de la déclaration qui porte son nom et soutient l’établissement d’un foyer national juif en Palestine. (Crédit : Domaine public/Wikipédia)

« Ceux qui voulaient un Etat juif n’étaient pas Juifs », a-t-il dit, répétant une affirmation qu’il avait déjà faite au mois de janvier lorsqu’il avait déclaré que l’Etat d’Israël avait été un « projet colonial qui n’avait rien à voir avec le judaïsme » et ne visait qu’à sauvegarder les intérêts européens.

Dans ce discours du mois de janvier, il avait indiqué que les Juifs européens avaient choisi, durant la Shoah, de subir « la mort et les massacres » plutôt que d’émigrer dans la Palestine sous mandat britannique.

Néanmoins, lundi, Abbas a déclaré qu’Adolf Hitler, dont le régime nazi a été responsable de la mort de 6 millions de Juifs durant l’Holocauste, avait facilité l’immigration des Juifs vers Israël en passant un accord avec la Anglo-Palestine Bank (aujourd’hui la banque Leumi) sous les termes duquel les Juifs ayant émigré en Palestine sous mandat britannique pourraient y transférer, via l’établissement bancaire, tous leurs avoirs.

Hitler accueille le Grand Mufti Haj Amin al-Husseini en 1941 en Allemagne (Crédit : Heinrich Hoffmann Collection/Wikipedia)

Le leader palestinien a de longs antécédents de négationnisme. Sa thèse de doctorat était intitulée « De l’autre côté : La relation secrète entre le nazisme et le sionisme » et il a été accusé dans le passé de nier l’ampleur de la Shoah. La thèse aurait prétendu que le chiffre de six millions de victimes de l’Holocauste aurait été largement exagéré et que les leaders sionistes auraient coopéré avec les nazis.

Abbas, dans son discours de lundi, n’a fait aucune mention de la présence historique et des périodes de souveraineté en terre sainte des Juifs. Israël est le seul territoire où les Juifs ont été souverains ou où ils ont cherché à avoir la souveraineté.

Nous n’accepterons pas les Etats-Unis

Abbas a également évoqué longuement le processus de paix manqué, disant que l’enquête de corruption qui avait abattu l’ancien Premier ministre Ehud Olmert avait pour objectif de l’empêcher de souscrire un accord de paix. Olmert a lancé des accusations similaires.

Abbas avait déclaré avoir rejeté l’offre de paix soumise à Abbas, il y a une décennie. La proposition d’Olmert prévoyait un retrait israélien presque total de la Cisjordanie et des quartiers arabes de Jérusalem-Est et aurait placé la Vieille Ville – où se trouvent les lieux saints les plus sensibles de Jérusalem – sous contrôle international.

Abbas a également rejeté de manière anticipée le plan de paix sur lequel travaille actuellement l’administration Trump dans un contexte de rupture profonde et continue avec les Etats-Unis.

Abbas a indiqué au CNP qu’il prévoyait de prendre rapidement des « mesures dures » contre Israël et les Etats-Unis dont il n’a pas précisé la nature.

Abbas a dit aux centaines de délégués présents qu’il s’en tenait à son rejet des propositions américaines en vue d’un accord de paix israélo-palestinien suite à la reconnaissance par l’administration Trump de Jérusalem comme capitale d’Israël au mois de décembre et à la décision d’y transférer l’ambassade américaine à la mi-mai.

« C’est complètement inacceptable », a-t-il dit durant le discours inaugural d’une réunion de quatre jours organisée en Cisjordanie. « Nous n’accepterons pas cet accord et nous n’accepterons pas les Etats-Unis comme seuls intermédiaires ».

Le président américain Donald Trump, à gauche, et le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas pendant une conférence de presse conjointe au palais présidentiel de Bethléem, en Cisjordanie, le 23 mai 2017. (Crédit : Mandel Ngan/AFP)

Abbas a paru écarter les informations transmises via les médias citant le puissant prince héritier saoudien, Mohammed bin Salmane, qui aurait déclaré que les Palestiniens devaient cesser de se plaindre et accepter ce qui était offert par l’administration Trump.

Abbas n’a pas fait spécifiquement référence à ces informations mais a indiqué avoir été assuré que l’Arabie saoudite continuait à offrir son soutien aux Palestiniens. « On entend beaucoup de rumeurs », a-t-il déclaré aux délégués. « Ne leur offrez pas de crédibilité ».

Abbas, âgé maintenant de 82 ans, a averti qu’il pourrait « prendre des mesures dures dans un futur proche en ce qui concerne nos relations avec nos voisins (Israël) et les Américains ». Il n’a pas donné de détails mais affirmé qu’elles seraient importantes et de grande envergure.

Le Hamas et Gaza

Cette rencontre du Conseil national palestinien survient à un moment de profonde division entre Abbas et son rival, le groupe terroriste du Hamas qui contrôle la bande de Gaza.

Le Hamas a accru sa visibilité ces dernières semaines en organisant des mouvements de protestation massifs sur la frontière que partage l’enclave côtière avec Israël. Lors de ces manifestations hebdomadaires, des milliers de Palestiniens se sont réunis aux abords de la clôture frontalière, de plus petits groupes s’en approchant, jetant des pierres ou des grenades artisanales et brûlant des pneus.

Plus de 40 manifestants ont été tués et plus de 1700 ont été blessés par des tirs de l’armée israélienne au cours du mois qui vient de s’écouler, selon le ministère de la Santé de Gaza dirigé par le Hamas. Israël, de plus en plus critiqué à l’international pour son usage de la force létale contre les manifestants, affirme avoir le droit de défendre sa frontière. L’Etat juif accuse le Hamas d’utiliser le mouvement de protestation comme couverture pour commettre des attentats et a montré les images de groupes tentant d’ouvrir des brèches à la frontière. Le Hamas a reconnu que cinq des personnes tuées le premier vendredi des émeutes appartenaient à son groupe, et a depuis gardé le silence sur le nom d’éventuelles victimes qui seraient membres de son organisation.

L’Etat juif fait valoir que 6 000 résidents des communautés israéliennes voisines seraient menacés de mort si les Palestiniens dirigés par le Hamas parvenaient à traverser la frontière.

Les Palestiniens participent à des manifestations aux abords de la frontière avec Israël, à l’est de Jabalia, dans le nord de la bande de Gaza, le 30 mars 2018 (Crédit : AFP/Mohammed Abed)

Abbas a salué ses « frères du Hamas » pour avoir adopté sur le tard ce qu’il a qualifié de « résistance pacifique ».

« Grâce à Dieu, il (le Hamas) a finalement accepté et c’est efficace », a-t-il déclaré tout en recommandant vivement aux organisateurs de conserver leurs enfants à l’écart des manifestations le long de la frontière, mettant en garde contre une génération « handicapée ».

« Tenez les jeunes éloignés de la frontière, faites partir les enfants, nous ne voulons pas devenir des handicapés », a-t-il dit.

Les responsables du Hamas ont déclaré que les manifestations avaient pour objectif d’effacer la frontière et de libérer la Palestine et certains ont suggéré qu’il pourrait y avoir une rupture massive de la frontière.

Malgré cet éloge rare de ses rivaux, Abbas a établi des conditions rigoureuses pour que prenne fin le clivage interne entre l’AP et le groupe terroriste qui était apparu en 2007 lorsque le Hamas avait écarté de Gaza les forces loyales à Abbas, un an après avoir remporté les élections parlementaires. Depuis la prise du contrôle du Hamas, Israël et l’Egypte ont imposé un blocus frontalier sur Gaza qui a pour objectif de stopper l’afflux de roquettes et d’armes.

Les membres de la brigade Al-Qassam, participant au défilé marquant les 27ème de la création du mouvement islamiste le 14 décembre à Gaza (Crédit : AFP/Mahmud Hams)

Les médiateurs égyptiens ont proposé qu’Abbas assume les responsabilités gouvernementales à Gaza pour mettre un terme au blocus. Abbas a noté lundi qu’il ne le ferait que si le Hamas renonçait à toute son autorité – une perspective improbable dans la mesure où le groupe terroriste refuse d’abandonner le contrôle sur ses armes.

« Soit ils nous donnent tout, soit ils prennent tout », a précisé Abbas en évoquant le Hamas.

Un nouveau leadership

A la fin de la semaine, le Conseil national palestinien doit élire un nouveau comité exécutif de l’OLP, un groupe de direction fort de 18 membres qui a servi, ces dernières années, à entériner les décisions prises par Abbas.

Le scrutin, étroitement contrôlé par Abbas, devrait permettre d’installer un nouveau groupe de loyalistes au sein du comité.

Le président palestinien Mahmud Abbas, à gauche, durant une rencontre du conseil national palestinien à Ramallah, le 30 avril 2018 (Crédit : AFP PHOTO / ABBAS MOMANI)

Universités : la non-mixité ou les habits neufs du racisme

Universités : la non-mixité ou les habits neufs du racisme

Quand un « camp d’été décolonial » (sic) interdit aux Blancs a ouvert ses portes, certains ont considéré qu’il s’agissait d’une foucade d’illuminés. Quand des initiatives du même acabit ont été testées à la fac de Saint-Denis, ils y ont vu la trace emblématique d’un avant-poste du différentialisme. Quand le mouvement Nuit debout a validé cette pratique, reprise ensuite à son compte par le syndicat SUD de Saint-Denis, ils ont commencé à s’interroger. Vu ce qui se passe dans certaines facs, il est temps de tirer la sonnette d’alarme.

Une dérive identitaire et néoraciste, venue de l’autre côté de l’Atlantique, est en train de gagner le monde universitaire, avec la complicité de personnalités se réclamant de l’antiracisme et de l’extrême gauche. A Tolbiac, à Nantes et ailleurs, se sont tenues des réunions en « non-mixité », réservées à des personnes ayant la couleur de peau idoine. A Sciences-Po Paris, on a brodé sur le racisme de l’Etat français, comme si on était à Alger pendant l’époque coloniale. A chaque fois, on retrouve l’obsession de la prétendue domination blanche, la mise en scène d’un néocolonialisme fantasmatique, la dénonciation d’une France pratiquant le racisme institutionnel.

Certes, nul ne peut nier la nécessité de combattre le racisme et les inégalités sociales qui frappent en premier lieu les enfants d’immigrés. Ce n’est pas une raison pour encourager la dérive ethnodifférentialiste d’une partie de la gauche ayant rompu avec l’utopie universaliste pour voir dans le Blanc l’ennemi absolu. D’ordinaire, les membres de cette cohorte se revendiquent du combat antifasciste, au point parfois de déceler la « bête immonde » à chaque coin de rue. En général, ils traquent le « dérapage » verbal comme d’autres le sanglier. Ils soupèsent le moindre mot de Marine Le Pen pour y déceler le signe avant-coureur de la nuit des longs couteaux.

Or ces veilleurs de la démocratie cautionnent une dérive identitaire comparable à celle des identitaires chassant le migrant dans les Alpes, sauf qu’elle est à front renversé. A leurs yeux, la parole raciste est recevable dès lors qu’elle est portée par des voix se réclamant des présumés opprimés d’hier, d’aujourd’hui et de demain. De même qu’il y a le bon et le mauvais cholestérol, il y a le bon et le mauvais racisme.

En effet, la non-mixité des « racisés » n’est qu’une forme de diabolisation de tous les Blancs, quel que soit leur statut social. Finie, la lutte des classes, oubliée, l’opposition entre l’élite et le peuple, enterrée, la domination du capital. La nouvelle ligne de démarcation sépare ceux qui ne sont pas blancs, classés d’office dans le lot des victimes, et ceux qui le sont, suspects d’exploitation ou de complicité.

Si des esprits tordus prétendaient organiser une réunion interdite aux Noirs, on crierait au déni des droits humains, à la lepénisation des esprits, au mépris affiché. On invoquerait l’esprit de Voltaire, le combat de Nelson Mandela ou la mémoire de Rosa Parks osant s’asseoir dans un bus « interdit aux Noirs » dans l’Amérique ségrégationniste des années 50. En l’espèce, rien de tel.

De bonnes âmes expliquent que la non-mixité n’est pas une discrimination dès lors qu’elle est l’expression de la lutte « des opprimés pour les opprimés », se réclamant des Etats-Unis et de la naissance du mouvement pour les droits civiques, à l’époque du racisme légalisé. D’où l’on en conclura qu’à leurs yeux Emmanuel Macron est le clone de Pieter W. Botha, l’ex-président d’Afrique du Sud au temps de l’apartheid. Les identitaires en gants blancs (pardon : noirs) ont le sens de la nuance, le souci de la réalité et le goût de la dialectique.

En vertu d’un raisonnement tribal, les têtes pensantes de cette mouvance classent les Noirs avec les Noirs, les Arabes avec les Arabes, les musulmans avec les musulmans, les homos avec les homos, les juifs avec les juifs et les femmes avec les femmes. On est défini non par ce que l’on est, mais par ses origines – ethniques, raciales ou religieuses -, considérées comme des invariants structurels prédestinant le devenir de chacun. Chacun dans sa communauté. Exit la mixité. Adieu, l’approche universaliste qui veut que les êtres humains, forts de leurs différences, soient égaux entre eux.

Régis Debray a écrit : « Le citoyen, c’est l’homme sans étiquette. » Vivement le jour où l’on oubliera les étiquettes pour redécouvrir les citoyens.

Ensemble, contre la grêle antisémite

Ensemble, contre la grêle antisémite

Le « Manifeste contre le nouvel antisémitisme » publié par le Parisien, et signé par plus de 300 personnalités et plusieurs milliers de citoyens, est salutaire, utile, et parfois maladroit. Salutaire parce qu’il a le mérite de mettre enfin des mots sur un mal immuable, dont les auteurs et les manifestations peuvent changer, mais dont la nature intolérable perdure. Oui, la France est devenue le théâtre d’un antisémitisme qui a déjà assassiné depuis douze ans 11 juifs parce que juifs, et cet antisémitisme n’est pas l’affaire des seuls juifs mais de tous les Français. Marianne n’a cessé d’alerter contre la sanglante résurgence de ce fléau et d’oser dire, comme les auteurs du manifeste, que ce « nouvel antisémitisme » est bien l’œuvre d’islamistes qui ont baigné dans une certaine interprétation de l’islam.

Pointer ce danger ne signifie pas que l’antisémitisme serait devenu la chasse gardée de musulmans radicalisés – hélas, des pans entiers de la société française, à commencer par l’extrême droite, continuent de patauger dans cette fange -, ni, bien entendu, que tous les musulmans seraient antisémites. Il est temps de s’alarmer aussi de la cécité conjointe d’une partie de la gauche radicale et d’une poignée d’élus qui, par électoralisme, ferment les yeux sur une réalité dérangeante.

Il nous faut applaudir ce courage qui enterre cette billevesée répétée par quelques faux naïfs selon laquelle le terrorisme n’aurait “rien à voir avec l’islam”

Ce texte est utile parce qu’il porte le débat sur un aspect lui aussi depuis trop longtemps tabou, l’interprétation belliqueuse de certains versets du Coran par quelques imams radicaux. Deux jours plus tard, la publication dans le Monde d’un autre appeld’un autre appel, signé celui-là par 30 imams soucieux de « servir la République française », est venue valider cette alerte. Soucieux de combattre l’antisémitisme et le terrorisme, ces religieux s’alarment des « lectures et des pratiques subversives de l’islam » qui « sévissent dans la communauté musulmane […], [d’] une situation cancéreuse à laquelle certains imams ont malheureusement contribué ». « Le courage nous oblige à le reconnaître », écrivent les auteurs de cette tribune, et il nous faut applaudir ce courage qui enterre cette billevesée répétée par quelques faux naïfs selon laquelle le terrorisme n’aurait « rien à voir avec l’islam ». Bien sûr que si, et ce sont des imams qui le disent ! Non, l’islam n’est pas, par nature, antisémite et terroriste, mais, oui, cette religion est, comme l’écrivent ces 30 imams républicains, menacée de « confiscation par des criminels » qui tentent d’enrôler une « jeunesse ignorante, perturbée et désœuvrée .

Pour repousser ce péril qui les menace, il appartient aux musulmans de se mobiliser, aux côtés de tous les autres citoyens français. C’est pourquoi on peut regretter l’usage de certaines formules provocatrices qui écornent la bonne volonté des auteurs du « Manifeste contre le nouvel antisémitisme ». Comparer le niveau de menaces qui pèsent sur les juifs de France à celui qui concerne les musulmans ou recourir à l’expression déplacée d’« épuration à bas bruit » pour évoquer le déménagement, hélas réel, de près de 50 000 juifs d’Ile-de-France, sont des fautes d’autant plus regrettables qu’elles ont donné des armes aux tartuffes. Plutôt que de célébrer l’essentiel, à savoir l’appel à la mobilisation de tous les Français, pour faire de la lutte contre l’antisémitisme une « cause nationale », ceux-là se sont acharnés sur l’accessoire en disséquant quelques expressions regrettables. Ainsi, indignés de ces « effets pervers », nos confrères de Libération ont brandi la protestation de Dalil Boubakeur pour élever le recteur de la Grande Mosquée de Paris au panthéon des « responsables musulmans les plus pacifiques, les plus ouverts et les plus tolérants » . Hélas, ils ont oublié de rappeler que le même Dalil Boubakeur est si « tolérant » … qu’il avait porté plainte en 2006 contre Charlie Hebdo parce qu’il jugeait blasphématoire la publication des caricatures du prophète Mahomet.

Est-il besoin de rappeler que c’est cet acte de défense de la liberté d’expression qui fut à l’origine, neuf ans plus tard, du massacre de nos amis ? D’autres ont fantasmé une « logique dévastatrice » qui viserait à expulser les musulmans de la communauté nationale alors que le manifeste vise, à l’inverse, à les y intégrer en les débarrassant de la gangrène islamiste. Mais qu’importe ces pudeurs de gazelle. Quand à Berlin, au lendemain d’une violente agression antisémite, le président du Conseil central des juifs d’Allemagne se résout à « déconseiller » à ses coreligionnaires de porter la kippa dans la rue, l’essentiel est qu’à Paris les yeux se dessillent enfin. L’orage antisémite gronde. L’urgence est à la mobilisation de tous, sans exception, tant, comme l’écrivait Aragon, quand les blés sont sous la grêle, fou qui fait le délicat, fou qui songe à ses querelles, au cœur du commun combat.

La France: bientôt sans Juifs? par Guy Millière 30 avril 2018

Netanyahu : « l’Iran a menti, et sacrément ! »

Netanyahu : « l’Iran a menti, et sacrément ! »

Le Premier ministre a exposé des “preuves concluantes” d’un programme secret iranien pour se doter de l’arme nucléaire.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé lundi que son pays disposait de nouvelles « preuves concluantes » d’un programme secret iranien pour se doter de l’arme nucléaire.

Depuis le ministère de la Défense à Tel Aviv, le Premier ministre israélien, virulent détracteur de l’accord international sur les activités nucléaires de l’Iran, a présenté à la presse à Tel-Aviv, en anglais et en direct devant les télévisions israéliennes ce qu’il a décrit comme « les copies exactes » de dizaines de milliers de documents originaux iraniens obtenus il y a quelques semaines au prix d’une « formidable réussite dans le domaine du renseignement ».

Ces documents contenus sur papier ou sur CD, exposés sur l’estrade sur laquelle il se tenait, constituent des « preuves nouvelles et concluantes du programme d’armes nucléaires que l’Iran a dissimulé pendant des années aux yeux de la communauté internationale dans ses archives atomiques secrètes », a-t-il dit.

Ces documents montrent que, malgré les assurances des dirigeants iraniens affirmant n’avoir jamais cherché à avoir l’arme nucléaire, « l’Iran a menti, et sacrément ! », a-t-il déclaré.

M. Netanyahu s’exprimait à l’approche de la date butoir du 12 mai fixée par le président américain Donald Trump pour décider ou non de dénoncer l’accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015 par six grandes puissances, dont les Etats-Unis, avec la République islamique.

« Après avoir signé le JCPOA en 2015, l’Iran a multiplié ses efforts pour dissimuler les dossiers sur le nucléaire », a-t-il déclaré pendant la conférence de presse.

Benjamin Netanyahu dévoile des détails du programme nucléaire iranien, durant une conférence de presse à Tel Aviv, le 30 avril 2018. (Crédit : capture d’écran)

« En 2017, l’Iran a déplacé ses fichiers nucléaires vers un endroit secret en Iran », a-t-il dit en désignant une image d’archives en Iran.

Netanyahu a ajouté que les documents iraniens montraient que le programme nucléaire iranien consistait en des « essais » et incluait la « construction d’armes nucléaires ».

« Ces documents montrent que l’Iran ment effrontément quand elle dit ne pas avoir de programme nucléaire. Ces dossiers le prouvent. »

Il a ajouté que les États-Unis se sont portés garants de l’authenticité des archives qu’Israël s’est procuré, et que les documents seront mis à la disposition de l’agence atomique de l’ONU et à d’autres pays.

Netanyahu a expliqué que bien que l’Iran ait renoncé son programme nucléaire intitulé Amad, en 2013, il n’a pas pour autant renoncé à ses ambitions nucléaires.

« L’Iran avait prévu de continuer à travailler sur l’arme nucléaire sous couverture, avec le même personnel », a affirmé le Premier ministre.
Netanyahu a ensuite déclaré que l’Iran continue d’augmenter la capacité de ses missiles nucléaires.

« Ils peuvent atteindre Ryad, Tel Aviv, Moscou, mais ils travaillent sur des portées encore plus importantes. »

Il a fustigé le JCPOA, qu’il a qualifié de « terrible » et a accusé Téhéran de continuellement mentir sur ses ambitions nucléaires.

« Voilà le fond des choses : l’Iran continue à mentir », a-t-il dit, montrant une vidéo du ministre des Affaires étrangères iranien affirmant la semaine dernière que l’Iran n’avait jamais cherché à obtenir l’arme nucléaire.

« Si, vous l’aviez cherché », a lancé Netanyahu à la fin de la vidéo.
Il a ajouté que l’accord de 2015 laisse à l’Iran « le champ libre » pour obtenir l’arme nucléaire, « échoue complètement » dans la restriction du programme balistique et du programme nucléaire secret.

« C’est un très mauvais accord. Il n’aurait jamais dû être conclu », a affirmé Netanyahu.

Le Premier ministre est assuré que Trump fera « ce qu’il faut faire » quant à sa décision de se retirer ou non du JCPOA. Il a ajouté que sortir de l’accord sera une bonne chose pour les États-Unis et Israël.

« Je suis sûr qu’il fera ce qu’il faut », a conclu Netanyahu. « Ce qu’il faut pour les États-Unis. Ce qu’il faut pour Israël. Et ce qu’il faut pour la paix dans le monde. »

Manifeste «contre le nouvel antisémitisme»

Manifeste «contre le nouvel antisémitisme»

Le 28 mars dernier, la marche blanche en hommage à Mireille Knoll avait réuni des milliers de personnes à Paris. LP/Guillaume Georges

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Ce manifeste, rédigé par Philippe Val et que publie « Le Parisien-Aujourd’hui en France Dimanche », réunit plus de 250 signataires. Parmi eux, trois anciens Premiers ministres, des élus, des intellectuels, des artistes…

Dans un livre à paraître mercredi chez Albin Michel*, quinze intellectuels prennent la plume pour dénoncer le poison de l’antisémitisme. L’ouvrage, préfacé par la philosophe Elisabeth de Fontenay, est écrit avec l’énergie de la colère. Une colère qui prend aujourd’hui la forme d’un manifeste qu’« Aujourd’hui en France Dimanche » a décidé de publier. Elle grandit depuis la mort de Sarah Halimi, Parisienne de 65 ans défenestrée après avoir été rouée de coups le 4 avril 2017. La justice a mis plus de dix mois à reconnaître la circonstance aggravante de l’antisémitisme. Le 23 mars, moins d’un an plus tard, dans le même arrondissement, au cœur de la capitale, l’assassinat de Mireille Knoll, 85 ans, ravivait l’émotion et l’indignation nées de l’affaire Halimi. L’enquête est en cours.

Plus de 250 signataires ont répondu à l’appel rédigé par un collectif, dont Philippe Val, l’ancien directeur de « Charlie Hebdo ». Parmi eux, trois anciens Premiers ministres, des élus de tous bords, des représentants des différentes religions, des intellectuels, des artistes…

« Cette terreur se répand »

« L’antisémitisme n’est pas l’affaire des Juifs, c’est l’affaire de tous. Les Français, dont on a mesuré la maturité démocratique après chaque attentat islamiste, vivent un paradoxe tragique. Leur pays est devenu le théâtre d’un antisémitisme meurtrier. Cette terreur se répand, provoquant à la fois la condamnation populaire et un silence médiatique que la récente marche blanche a contribué à rompre.

Lorsqu’un Premier ministre à la tribune de l’Assemblée nationale déclare, sous les applaudissements de tout le pays, que la France sans les Juifs, ce n’est plus la France, il ne s’agit pas d’une belle phrase consolatrice mais d’un avertissement solennel : notre histoire européenne, et singulièrement française, pour des raisons géographiques, religieuses, philosophiques, juridiques, est profondément liée à des cultures diverses parmi lesquelles la pensée juive est déterminante. Dans notre histoire récente, onze Juifs viennent d’être assassinés – et certains torturés – parce que Juifs, par des islamistes radicaux.

« Une épuration ethnique à bas bruit »

Pourtant, la dénonciation de l’islamophobie – qui n’est pas le racisme anti-Arabe à combattre – dissimule les chiffres du ministère de l’Intérieur : les Français juifs ont 25 fois plus de risques d’être agressés que leurs concitoyens musulmans. 10 % des citoyens juifs d’Ile-de-France – c’est-à-dire environ 50 000 personnes – ont récemment été contraints de déménager parce qu’ils n’étaient plus en sécurité dans certaines cités et parce que leurs enfants ne pouvaient plus fréquenter l’école de la République. Il s’agit d’une épuration ethnique à bas bruit au pays d’Émile Zola et de Clemenceau.

Pourquoi ce silence ? Parce que la radicalisation islamiste – et l’antisémitisme qu’il véhicule – est considérée exclusivement par une partie des élites françaises comme l’expression d’une révolte sociale, alors que le même phénomène s’observe dans des sociétés aussi différentes que le Danemark, l’Afghanistan, le Mali ou l’Allemagne… Parce qu’au vieil antisémitisme de l’extrême droite, s’ajoute l’antisémitisme d’une partie de la gauche radicale qui a trouvé dans l’antisionisme l’alibi pour transformer les bourreaux des Juifs en victimes de la société. Parce que la bassesse électorale calcule que le vote musulman est dix fois supérieur au vote juif.

« Nous attendons de l’islam de France qu’il ouvre la voie »

Or à la marche blanche pour Mireille Knoll, il y avait des imams conscients que l’antisémitisme musulman est la plus grande menace qui pèse sur l’islam du XXIème siècle et sur le monde de paix et de liberté dans lequel ils ont choisi de vivre. Ils sont, pour la plupart, sous protection policière, ce qui en dit long sur la terreur que font régner les islamistes sur les musulmans de France.

En conséquence, nous demandons que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés d’obsolescence par les autorités théologiques, comme le furent les incohérences de la Bible et l’antisémite catholique aboli par Vatican II, afin qu’aucun croyant ne puisse s’appuyer sur un texte sacré pour commettre un crime.

Nous attendons de l’islam de France qu’il ouvre la voie. Nous demandons que la lutte contre cette faillite démocratique qu’est l’antisémitisme devienne cause nationale avant qu’il ne soit trop tard. Avant que la France ne soit plus la France. »

* « Le Nouvel Antisémitisme en France », Ed. Albin Michel, 213 p., 15 euros.

La liste des signataires Charles Aznavour ; Françoise Hardy ; Pierre Arditi ; Elisabeth Badinter ; Michel Drucker ; Sibyle Veil ; François Pinault ; Eric-Emmanuel Schmitt ; Marceline Loridan-Ivens ; Radu Mihaileanu ; Elisabeth de Fontenay ; Nicolas Sarkozy ; Pascal Bruckner ; Laure Adler ; Bertrand Delanoë ; Manuel Valls ; Michel Jonasz ; Xavier Niel ; Jean-Pierre Raffarin ; Gérard Depardieu ; Renaud ; Pierre Lescure ; Francis Esménard ; Mgr Joseph Doré ; Grand Rabbin Haïm Korsia ; Imam Hassen Chalghoumi ; Carla Bruni ; Boualem Sansal ; Imam Aliou Gassama ; Annette Wieviorka ; Gérard Darmon ; Antoine Compagnon ; Mofti Mohamed ali Kacim ; Bernard Cazeneuve ; Bernard-Henri Lévy ; Philippe Val ; Zabou Breitman ; Waleed al-Husseini ; Yann Moix ; Xavier De Gaulle ; Joann Sfar ; Julia Kristeva ; François Berléand ; Olivier Guez ; Jeannette Bougrab ; Marc-Olivier Fogiel ; Luc Ferry ; Laurent Wauquiez ; Dominique Schnapper ; Daniel Mesguich ; Laurent Bouvet ; Pierre-André Taguieff ; Jacques Vendroux ; Georges Bensoussan ; Christian Estrosi ; Brice Couturier ; Imam Bouna Diakhaby ; Eric Ciotti ; Jean Glavany ; Maurice Lévy ; Jean-Claude Casanova ; Jean-Robert Pitte ; Jean-Luc Hees ; Alain Finkielkraut ; Père Patrick Desbois ; Aurore Bergé ; François Heilbronn ; Eliette Abécassis ; Bernard de la Villardière ; Richard Ducousset ; Juliette Méadel ; Daniel Leconte ; Jean Birenbaum ; Richard Malka ; Aldo Naouri ; Guillaume Dervieux ; Maurice Bartelemy ; Ilana Cicurel ; Yoann Lemaire ; Michel Gad Wolkowicz ; Olivier Rolin ; Dominique Perben ; Christine Jordis ; David Khayat ; Alexandre Devecchio ; Gilles Clavreul ; Jean-Paul Scarpitta ; Monette Vacquin ; Christine Orban ; Habib Meyer ; Chantal Delsol ; Vadim Sher ; Françoise Bernard ; Frédéric Encel ; Christiane Rancé ; Noémie Halioua ; Jean-Pierre Winter ; Jean-Paul Brighelli ; Marc-Alain Ouaknin ; Stephane Barsacq ; Pascal Fioretto ; Olivier Orban ; Stéphane Simon ; Laurent Munnich ; Ivan Rioufol ; Fabrice d’Almeida ; Dany Jucaud ; Olivia Grégoire ; Elise Fagjeles ; Brigitte-Fanny Cohen ; Yaël Mellul ; Lise Bouvet ; Frédéric Dumoulin ; Muriel Beyer ; André Bercoff ; Aliza Jabes ; Jean-Claude Zylberstein ; Natacha Vitrat ; Paul Aidana ; Imam Karim ; Alexandra Laignel-Lavastine ; Lydia Guirous ; Rivon Krygier ; Muriel Attal ; Serge Hefez ; Céline Pina ; Alain Kleinmann ; Marie Ibn Arabi-Blondel ; Michael Prazan ; Jean-François Rabain ; Ruth Aboulkheir ; Daniel Brun ; Paul Aidane ; Marielle David ; Catherine Kintzler ; Michèle Anahory ; Lionel Naccache ; François Ardeven ; Thibault Moreau ; Marianne Rabain-Lebovici ; Nadège Puljak ; Régine Waintrater ; Michèle Anahory ; Aude Weill-Raynal ; André Aboulkheir ; Elsa Chaudun ; Patrick Bantman ; Ruben Rabinovicth ; Claire Brière-Blanchet ; Ghislaine Guerry ; Jean-Jacques Moscovitz ; André Zagury ; François Ardeven ; Estelle Kulich ; Annette Becker ; Lilianne Lamantowicz ; Ruth Aboulkheir ; Christine Loterman ; Adrien Barrot ; Talila Guteville ; Florence Ben Sadoun ; Michèle Anahory ; Paul Zawadzki ; Serge Perrot ; Patrick Guyomard ; Marc Nacht ; André Aboulkheir ; Laurence Bantman ; Josiane Sberro ; Anne-Sophie Nogaret ; Lucile Gellman ; Alain Bentolila ; Janine Atlounian ; Claude Birman ; Danielle Cohen-Levinas ; Laurence Picard ; Sabrina Volcot-Freeman ; Gérard Bensussan ; Françoise-Anne Menager ; Yann Padova ; Evelyne Chauvet ; Yves Mamou ; Naem Bestandji ; Marc Knobel ; Nidra Poller ; Brigitte-Fanny Cohen ; Joelle Blumberg ; Catherine Rozenberg ; André Aboulkheir ; Caroline Bray-Goyon ; Michel Tauber ; André Zagury ; Laura Bruhl ; Eliane Dagane ; Paul Zawadzki ; Michel Bouleau ; Marc Zerbib ; Catherine Chalier ; Jasmine Getz ; Marie-Laure Dimon ; Marion Blumen ; Simone Wiener ; François Cahen ; Richard Metz ; Daniel Draï ; Jacqueline Costa-Lascoux ; Stéphane Lévy ; Arthur Joffe ; Antoine Molleron ; Liliane Kandel ; Stéphane Dugowson ; David Duquesne ; Marc Cohen ; Michèle Lévy-Soussan ; Frédéric Haziza ; Martine Dugowson ; Jonathan Cohen ; Damien Le Guay ; Patrick Loterman ; Mohamed Guerroumi ; Wladi Mamane ; William de Carvalho ; Brigitte Paszt ; Séverine Camus ; Solange Repleski ; André Perrin ; Sylvie Mehaudel ; Jean-Pierre Obin ; Yael Mellul ; Sophie Nizard ; Richard Prasquier ; Patricia Sitruk ; Renée Fregosi ; Jean-Jacques Rassial ; Karina Obadia ; Jean-Louis Repelski ; Edith Ochs ; Jacob Rogozinski ; Roger Fajnzylberg ; Marie-Helène Routisseau ; Philippe Ruszniewski ; André Senik ; Jean-François Solal ; Paule Steiner ; Jean-Benjamin Stora ; Anne Szulmajster ; Maud Tabachnik ; Daniel Tchenio ; Julien Trokiner ; Fatiha Boyer ; Cosimo Trono ; Henri Vacquin ; Caroline Valentin ; Alain Zaksas ; Slim Moussa ; Jacques Wrobel ; Roland Gori ; Nader Alami ; Céline Zins ; Richard Dell’Agnola ; Patrick Beaudouin ; Barbara Lefebvre ; Jacques Tarnéro ; Georges-Elia Sarfat ; Lise Boëll ; Jacques Wrobel ; Bernard Golse ; Céline Boulay-Esperonnier ; Anne Brandy ; Imam Karim ; Sammy Ghozlan.

Quelle leçon de dignité: Vive opposition communautaire albanaise contre des rappeurs antisémites

Vive opposition communautaire albanaise contre des rappeurs antisémites

Un festival appelé ” Albanien Festival ” qui aura lieu les 5 et 6 mai 2018 à Schaffhouse a suscité une polémique dans les médias suisses et allemands en raison d’un scandale risquant de provoquer un séisme politique.

En fait, deux rappeurs d’Allemagne figurent dans le programme de ce festival, alors qu’ils sont, ces derniers jours, la cible de fortes critiques du public allemand. Il est question des rappeurs « Kollegah » et « Bang », lesquels, avec leur chanson ont durement agressé les victimes de l’Holocauste. Plus spécifiquement, dans leur chanson « 0815 », les rappeurs parlent de leur corps en affirmant qu’ils sont  « plus définis que ceux des prisonniers d’Auschwitz », tandis que dans un autre texte ils chantent « Je fais un autre holocauste Molotov » .

Il est étonnant de constater que ces deux rappeurs viennent de recevoir, il y a quelques jours à peine, le prix principal décerné en Allemagne pour la musique populaire « Echo ». L’attribution de ce prix a suscité une indignation des musiciens et des médias en Allemagne et au-delà. La controverse est allée si loin que certains des lauréats, ont, en signe de protestation, rejeté leur prix.

Ambassadeur Gjoni: Dommages importants à l’image des Albanais

Le fait que le festival porte l’épithète «albanais» a suscité la réaction immédiate et féroce de l’Ambassade albanaise à Berne. Dans une missive adressée à l’organisateur, pour l’Ambassadeur Ilir Gjoni,« cet événement, organisé sous le nom de ‘Festival albanais’ pour l’Ambassade de la République d’Albanie est inacceptable car deux des invités, à travers leur musique, font de la propagande antisémite en transmettant un message répréhensible. Leur participation à cette activité que vous avez appelé « Festival Albanais» viole gravement l’image de l’Albanie et des Albanais et est donc totalement inacceptable », peut-on lire dans la lettre de l’ambassadeur. « Cela est inacceptable à la fois pour la République d’Albanie et pour l’ensemble du peuple albanais qui est connu et fait partie des rares peuples à avoir protégé et abrité les Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale », lit-on dans ce même courrier. I. Gjoni s’est adressé aux organisateurs en leur demandant « de revoir la décision d’inviter les deux chateurs précités et de changer l’appellation du festival ». Aussi M. Gjoni a confirmé à albinfo.ch, qu’avec l’ambassade de la République du Kosovo, un communiqué conjoint serait publié pour condamner cette organisation.

Xhemaili: C’est inadmissible pour la communauté albanaise Mustafa Xhemaili, actuellement ambassadeur par intérim de la République du Kosovo à Berne, a confirmé pour albinfo.ch que le communiqué conjoint sera bientôt publié. Il a également, au nom de l’ambassade, condamné sévèrement l’action des organisateurs du festival. « Il est inacceptable que, au nom de la communauté albanaise de la Suisse, ces derniers invitent de tels chanteurs qui, à travers les paroles de leurs chansons, véhiculent une haine antisémite », a déclaré Xhemaili.

L’Assemblée des Albanais de Suisse condamne fermement la participation des rappeurs antisémites

Contre cette action des organisateurs de ce dit festival, l’Assemblée des Albanais de Suisse s’est également exprimée dans une déclaration pour albinfo.ch. « L’Assemblée des Albanais de Suisse (AAS) prend clairement ses distances et juge l’invitation de ces deux interprètes d’un caractère raciste et antisémite. Les Albanais ont eux-mêmes été victimes de la haine et de discriminations raciales, ils sont donc sensibles à ces sujets. Nous avons, bien que dans des proportions incomparables, un passé analogue au peuple juif. Nous avons aussi été la cible de projets d’extermination qui, heureusement, n’ont pas été pleinement réalisés, et ce grâce à l’intervention du monde occidental, et où un rôle déterminant a été joué par de nombreuses personnalités politiques mondiales issues de populations juives ».

« Les racines de l’amitié avec la population juive ont été plantées par nos pères et mères qui, au risque de la vie, ont tout fait pour sauver les familles juives innocentes victimes du fascisme féroce lors de la Seconde Guerre mondiale. Ainsi, l’idéologie nazie et antisémite est en conflit avec la tradition et l’honneur, la philosophie de vie et surtout avec les intérêts nationaux des Albanais. En tant que tel, nous résistons fortement et nous nous distançons de tels événements. Quant aux organisateurs, nous leur demandons d’annuler l’invitation des deux rappeurs en question et de laisser le public albanais en Suisse apprécier les valeurs culturelles des bons artistes », a déclaré le membre de l’Assemblée parlementaire suisse, Nazmi Jakurti. Il souligne également la coopération exemplaire dont l’AAS a fait preuve, il y a deux ans, avec la communauté juive de Suisse dans l’organisation de l’exposition itinérante « Besa ».

Mehaz Alija, UCIAS: Sont inadmissibles toutes les tendances antihumaines

Mehaz Alija, Président de l’Union des Communautés Islamiques Albanaises en Suisse (UCIAS),  s’est également exprimé pour albinfo.ch. « Nos principes tels que la compréhension mutuelle, la tolérance et la coexistence sociale sont connus, et sont inacceptables pour nous toutes les tendances qui sont inhumaines, racistes, antisémites, anti-antichrétiennes ou anti-islamiques. Pour nous, il est très important de préserver les valeurs civiques positives de cette société où nous vivons et versons la sueur de nos efforts. Dans cet Etat, nous apprécions hautement les valeurs fondamentales de l’humanité, comme l’harmonie multiculturelle, multiconfessionnelle et multinationale, qui demeurent éternellement comme valeur de base et sublime de l’Etat helvétique» a déclaré Mehaz Alija, Président de l’Union Communauté islamique albanaise en Suisse.

Fehim Abazi, BSHIZ: Contre le langage/discours xénophobe et antisémite

Pour Fehim Abazi, Président fraichement élu de la Communauté islamique albanaise de Suisse, « en tant que membre de la société helvétique, laquelle, pour tous les citoyens, sans distinction d’ethnicité et de race, se distinguent par des valeurs démocratiques et humaines élevées, nous avons toujours exprimé et exprimons notre préoccupation vis-à-vis toute rhétorique anathématique, xénophobe et antisémite. Nous sommes inquiets, à l’instar de la réaction de nombreux acteurs publics en Suisse et au-delà, lorsqu’on voit s’organiser un concert dans lequel, outre d’autres artistes, deux interprètes aux opinions et au langage antisémite, soient invités. Cela est d’autant plus préoccupant pour nous pour car l’organisateur de ce concert est issu de la communauté albanaise, alors que tout le monde sait qu’en tant que nation et peuple pendant la Seconde Guerre mondiale, nous nous sommes distingués pour la préservation et la protection des Juifs persécutés.

Durant toute la journée, albinfo.ch a vainement essayé d’entrer en contact avec les organisateurs du « Albanien festival », dont M.B en est l’organisateur. L’organisateur de l’événement « Festival albanais » propriétaire d’une école de conduite Suisse. Suite aux pressions toutes azimutés de la communauté, fin de journée, l’organisateur a informé albinfo.ch que demain ils allons considérer l’éventualité d’annuler l’invitation des deux sulfureux rappeurs qui tiennent des propos antisémites.

 

Source : albinfo.ch, 19 avril 2018

 

Le BNVCA condamne la profanation de 8 sépultures juives du Cimetière de Noisy le Sec.

Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN
Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme vient d’être informé de la dégradation de 8 sépultures de la communauté juive au cimetière de Noisy-le-Sec en Seine Saint Denis.
Selon nos  informations une jeune femme d’origine africaine âgée de 16 à 20 ans, qui a l’habitude d’errer dans le cimetière pourrait être suspectée.
Ces profanations seraient légères. Toutefois nous condamnons ce vandalisme et  demandons que tout soit mis en oeuvre pour identifier, interpeller l’auteur de cet acte infâme et déceler son mobile.
Le BNVCA a informé le Président de la Communauté juive de Noisy le Sec afin qu’il prenne les dispositions rituelles qui s’imposeraient.
La haine  qui s’agrège à la lâcheté, conduit aujourd’hui  les anti-juifs à s’attaquer non seulement aux vivants mais même aux morts.
Le BNVCA qui a décidé de se constituer partie civile charge son conseil Maitre Baccouche de déposer plainte auprès du procureur de la République de Bobigny.

Communiqué Le BNVCA demande que la lumière soit faite sur l’assassinat d’une femme juive de 85 ans trouvée morte brûlée dans son appartement et poignardée de 11 coups de couteau. Avenue Philippe Auguste à Paris le 23/3/18

Le BNVCA est alerté par plusieurs correspondants, qu’une femme de confession juive âgée de 85 ans a été découverte morte, Mireille K.. brûlée dans son appartement 30 rue Philippe Auguste à Paris 11

 

le 23 mars 2018 vers 18h30.

La thèse du suicide est écartée.
L’informations rapportée par le quotidien LE PARISIEN souligne que “d’après une source policière, la victime avait déposé des mains courantes contre un riverain qui l’avait menacé de la faire brûler. Ce dernier aurait été vu dans son appartement. L’enquête a été confiée à la police judiciaire.”
Selon les informations recueillies par le BNVCA, un suspect est actuellement interrogé par la Police Judiciaire du 2 eme District de Paris.
Cet évènement nous afflige d’autant ,que la victime rescapée de la SHOA est morte brûlée chez elle à son propre domicile.
Des informations recueillies, il apparaitrait que 5 foyers d’incendies aient été découverts, et que près de 11 coups de couteau auraient été portés contre la victime.
Pour le BNVCA et ses correspondants, ce crime est assimilé à celui commis contre Sarah Halimi.65 ans assassinée par son voisin dans la nuit du 3 au 4 avril 2017 rue Vaucouleurs à Paris.
Le BNVCA demande que tout soit mis en oeuvre pour identifier et confondre l’auteur, et vérifier s’il s’agit ou pas  d’un crime antisémite. comme tout laisse à le croire.
Le BNVCA adresse à la famille et à ses enfants, ses sincères condoléances et les assure de son soutien et son entière solidarité dans cette épreuve.
Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN

Le BNVCA attristé par la mort du Colonel de Gendarmerie Arnaud Beltram présente ses condoléances aux familles endeuillées, victimes de cet attentat islamo terroriste, et demande des mesures exceptionnelles de sécurité.pour prévenir ce terrorisme endogène.

Le Président du BNVCA, Commissaire Honoraire de Police, le Vice Président Commandant Honoraire de Police, les administrateurs, les avocats, toute l’équipe du BNVCA sont  très attristés par la mort héroique du Colonel de Gendarmerie Arnaud Beltram lâchement assassiné par le terroriste islamiste à l’intérieur du Super U de Trebes (Aude) le 23/3/18.
Ensemble nous  exprimons à sa compagne, ses parents, sa famille, ses collègues nos sincères condoléances, toute notre sympathie et notre entière solidarité, dans ce malheur qui nous touche tous.
Nos pensées vont également aux autres victimes et leurs familles. ..
L’acte héroïque de ce gendarme qui s’est sacrifié pour sauver la vie d’autres citoyens est exemplaire.
Ce nouvel attentat islamo terroriste qui a fait 4 morts et 15 blessés doit nous alerter sur le danger que représentent ces petits délinquants qui se transforment en terroristes islamistes.
Comme Merah, Coulibali, Nemmouche, Kobili Traoré et les autres Redouane Lakdim, franco marocain était “fiché S ” et pourtant laissé libre de ses mouvement.
Le BNVCA considère qu’aucune confiance ne peut être accordée à ce type d’individus qui ont le même profil et auront le même passage à l’acte à tout moment qu’ils auront décidé eux mêmes.
Pour le BNVCA leur surveillance ne doit pas être relâchée, mieux encore, la lutte contre ce terrorisme endogène  exige que les autorités prennent des mesures.sécuritaires préventives efficaces, exceptionnelles, allant de la destitution de la nationalité française, à l’expulsion du territoire de ces éléments meurtriers potentiels.
Le Président                                                   
Sammy GHOZLAN

Assassinat antisémite de Sarah Halimi. Le BNVCA partie civile, salue la décision du Parquet de Paris qui demande que le caractère antisémite soit retenu. Le BNVCA réclame que l’assassin antijuif soit mis en examen puis jugé en Cour d’Assise et sancti

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme accueille avec satisfaction l’information selon laquelle le Parquet demande que le caractère antisémite soit retenu dans l’affaire de l’assassinat de Madame Sarah Halimi.
Nous rappelons que le 4 avril 2017, madame Sarah HALIMI, née ATTAL, a été agressée à son domicile de Paris 11ème par son voisin KOBILI TRAORE, musulman d’origine malienne, qui l’a torturée parce que juive, et défenestrée aux cris répétés de ALLAH OUAKBAR.
Pour le BNVCA la circonstance aggravante d’antisémitisme n’a jamais fait aucun doute. Le rapport d’expertise psychiatrique établi à la requête de la Juge d’Instruction a fini par spécifier que l’auteur "souffrait d’une bouffée délirante qui n’était pas incompatible avec une sanction pénale, et la circonstance aggravante d’antisémitisme".
Le BNVCA demande à son conseil Maître Alex Buchinger de nous constituer partie civile dans cette dramatique affaire qui a soulevé l’inquiétude de la communauté juive, une forte émotion légitime et une grande préoccupation.
Le BNVCA salue cette décision attendue du Procureur de la République de Paris.
Le BNVCA attend que la juge d’Instruction décide de suivre les réquisitions du Parquet et prononce la mise en examen de l’assassin.

Le BNVCA condamne l’agression commise contre des fidèles de la communauté juive de Garges les Gonesses commise le 17/09/17

Le BNVCA condamne la nouvelle agression antisémite commise le dimanche 17 septembre 2017, vers 16h30, par une horde de jeunes gens décrits d’origine nord africaine, âgés d’environ 15 ans, qui ont agressé verbalement des membres de la synagogue de Garges les Gonesses (95) au cri de "Alla ouakbah, on va vous égorger".
Constatant que l’un des agresseurs possède une bombe lacrymogène et qu’un autre tente d’escalader le mur de la synagogue, les victimes font immédiatement appel à la police. Les auteurs ont pris la fuite.
Selon le président de cette communauté, les attaques des fidèles et de ce lieu de culte sont récurrentes. Plusieurs plaintes ont été déposées. La synagogue reste un site particulièrement vulnérable car elle est entourée de tours d’immeubles, dans une cité réputée sensible.
Le BNVCA salue l’intervention rapide des forces de l’ordre et demande une surveillance accrue de cette synagogue notamment durant les fêtes solennelles du Jour de l’An Juif et du jour du Grand Pardon (Yom Kippour).
Le BNVCA demande au Préfet du Val d’Oise d’intervenir auprès du maire de Garges, afin qu’il accède à la demande des dirigeants de la communauté juive de Garges, et fasse élaguer les arbres qui masquent la visibilité aux caméras de vidéo surveillance installées pour prévenir les incidents.
Le BNVCA ressent un "ras le bol" que lui expriment la plupart des citoyens juifs, qui en ont assez d’être ainsi terrorisés depuis près de 18 ans, et de subir ce nouvel antisémitisme qui persiste et ne faiblit pas malgré toutes les mesures engagées.

Le Président du CSA qui répond de façon satisfaisante à la requête du BNVCA, reconnait que le reportage de M6 diffusé le 18/12/16, a traité le sujet sur Jérusalem de façon erronée, et manquait de pondération

Le BNVCA accuse réception de la lettre du Président du CSA, Mr Olivier SCHRAMECK qui, le 11/09/17, répond de façon satisfaisante à notre protestation exprimée le 21/12/16 suite à la diffusion par M6 d’un reportage intitulé "Jérusalem : Quand la Ville se déchire" diffusé le 18/12/16, dans l’émission Enquête Exclusive".
Nous avions considéré que "ce reportage était de nature à générer pour un téléspectateur non avisé, de la haine à l’endroit des juifs".
Dans sa réunion du 21 juin 2017, conformément à notre requête, le CSA a examiné le reportage litigieux. Il conclu ainsi
"Le conseil a vivement regretté que le traitement historique du conflit, au début de l’émission, ait été exposé de manière imprécise et erronée.
Le Conseil a considéré que le traitement réservé à ce sujet manquait de pondération – en particulier par les choix des personnes interrogées et des situations particulières exposées – et était ainsi de nature à venir alimenter sur le territoire national des tensions et des antagonismes au sein de la population ou d’entraîner, envers certaines communautés ou certains pays, des attitudes de rejet ou de xénophobie.
Il a donc demandé aux responsables de la chaîne de veiller à mieux respecter, à l’avenir, des dispositions précitées de l’article 22 de sa convention ainsi que de la recommandation du 20 Novembre 2013."
Renforcé par les observations du CSA qui sont adressées à M6, le BNVCA a décidé de réclamer à chaîne un droit de réponse que nous sommes en droit d’obtenir et d’exercer pour la manifestation de la vérité, et pour lutter contre tous les ingrédients qui provoquent la haine antijuive et génèrent l’antisémitisme.

Le BNVCA demande au proviseur du Lycée Janson de Sailly Paris 16eme de sanctionner des élèves qui ont échangé des propos antisémites sur leurs réseaux sociaux

Le BNVCA a été requis par des parents d’élèves du Lycée Janson de Sailly, Paris 16 eme, choqués et scandalisés par les messages antisémites qui ont circulé via whatsapp, entre les élèves de la classe de seconde 10 (0ption chinois oriental).
"Un groupe watsapp, constitué le premier jour de la rentrée par des élèves de la classe, a stipulé clairement que les nouveaux pouvaient être inscrits dans le groupe saufs les juifs ("feujs"). Les captures d’écran indiquent que Yannick écrit "Ajoutez les nouveaux… Pas les feujs". Quelqu’un écrit "Ajoute Cohen" et Maxime répond "Cohen laisse tomber "etc.
Le BNVCA a décidé d’en informer le Recteur de l’Education nationale de Paris et de saisir par écrit le proviseur du Lycée pour lui demander de prendre des mesures sévères exemplaires et dissuasives à l’encontre de ces élèves antisémites. Nous considérons que leur comportement coupable doit être sanctionné.
Le BNVCA est surpris et choqué de constater que cet établissement se signale à nouveau par cette forme de discrimination. Nous rappelons qu’une plainte a été déposée par notre conseil Maître Baccouche le 1/08/16, contre une professeure qui avait publié sur les réseaux sociaux "LA SHOA A ÉTÉ PRÉVUE ET ORGANISÉE PAR LES JUIFS". L’audience se tiendra le 11 octobre 2017 contre la professeure incriminée, déjà suspendue de ses fonctions par sa hiérarchie.
Comme nous l’a exprimé l’un des parents d’élèves juif, le BNVCA est indigné de constater que certains enfants écrivent ce type de propos antisémites, mais aussi qu’aucun des 20 membres du groupe n’ait réagi, ni demandé d’arrêter ces échanges odieux.

Le BNVCA dépose plainte contre le Groupe JCDECAUX qui a vendu ses espaces publicitaires à un mouvement anglais qui appelle au Boycot d’Israel délit prévu et réprimé par la loi française

Le BNVCA a chargé son conseil Maître Baccouche de déposer plainte contre le groupe JCDECAUX, spécialisé dans la publicité urbaine, et la succursale anglaise, pour avoir vendu plusieurs espaces publicitaires à une organisation hostile à Israël (Campaign Against Arms Trade ) qui appelle au boycott de l’Etat juif.
Sur l’une des affiches de cette campagne qui appelle au boycott du festival « Tel-Aviv in London » on peut lire « LDN [London] against apartheid. Cancel #TLVINLONDON ».
Ainsi que s’en est glorifié sur Facebook la Campaign Against Arms Trade,« Le London Palestine Action fait partie des organisations qui se mobilisent à nos côtés pour protester contre la tenue à Londres du prochain Salon de l’armement »
Le BNVCA rappelle que le boycott est un délit prévu et réprimé par la loi française.
Ce délit étant illégal en France, nous considérons que la société française JCDECAUX a enfreint la loi. Le BNVCA a également saisi par courrier l’ambassadeur de Grande Bretagne, pour lui demander d’exprimer à son gouvernement notre protestation, lui rappeler que l’incitation à la haine d’Israël est la cause essentielle du passage à l’acte antijuif, et que l’appel au boycott condamné en France, participe de cette haine qui génère le nouvel antisémitisme.

Meurtre de Sarah Halimi de confession juive. Le BNVCA prend acte du rapport d’expertise qui établit que l’assassin est accessible à la sanction pénale et que la circonstance aggravante d’antisémitisme n’est pas incompatible avec sa bouffée délirante

Le BNVCA apprend sans trop de surprise par la presse, que selon l’avis de l’expert-psychiatre le docteur Daniel Zagury qui a enfin rendu son rapport dans l’affaire du meurtre de Sarah Halimi, conclut à une altération du discernement du principal suspect, et non à une abolition. L’expert met en cause “l’augmentation de la consommation de cannabis”, qui a favorisé une “bouffée délirante aiguë” au moment du passage à l’acte, mais qui rend cet homme de 27 ans partiellement responsable de son geste.

Le BNVCA rappelle que madame Sarah Sarah Halimi, âgée de 65 ans de confession juive, a été sauvagement tuée torturée et défenestrée par son voisin, Kobili Traoré le 3 avril 2017. Ce Français de confession musulmane, d’origine malienne, âgé de 30 ans, a crié à plusieurs reprises “Allah Akhbar” durant l’accomplissement de son crime odieux, en avril dernier, dans le 11e arrondissement de Paris.
Le BNVCA reste convaincu que le discernement du criminel n’était pas totalement aboli et qu’il avait intentionnellement visé Madame Halimi parce que juive, alors qu’il n’a à aucun moment tenté d’attenter à la vie d’aucun des membres de la famille Diarra, voisine musulmane et malienne, comme lui, chez qui il avait pénétré, ni à aucun autre locataire de son immeuble.
Le BNVCA attend que les magistrats, chargés de l’instruction de ce dossier, retiennent la circonstance aggravante d’antisémitisme qui selon l’expert n’est pas incompatible avec cette “bouffée délirante aiguë”.
Le BNVCA prend acte de ce rapport de l’expert psychiatrique qui laisse entendre que l’assassin reste accessible à une sanction pénale , d’autant que Kobili Traoré n’a jamais fait l’objet d’aucun signalement médical ou psychiatrique antérieur.
Nous laissons le soin aux avocats du BNVCA, de réclamer si nécessaire, une contre-expertise, constituée d’un collège d’experts en psychiatrie.
Le BNVCA reste attentif et surveille le suivi de cette dramatique affaire qui continue de mobiliser les associations de lutte contre l’antisémitisme, et de préoccuper les membres et les institutions de la communauté juive dans son ensemble.

Le BNVCA salue le Maire de Grenoble Mr Eric Piolle qui interdit la tenue d’un spectacle de Dieudonné prévu le 28/10/17 pour risques de troubles à l’ordre public

Le BNVCA salue la décision salutaire et républicaine du maire de Grenoble Mr Eric Piolle, qui, par arrêté municipal, a décidé d’interdire la tenue d’un spectacle de Dieudonné, prévu le 28 octobre 2017 au Summum, pour risque de troubles à l’ordre public. Nous apprenons que le premier magistrat de la ville a indiqué qu’il ne voulait pas "que cela dégénère comme lors des meetings du Front national", précisant qu’il avait reçu de nombreux courriers et appels téléphoniques protestant contre la venue de l’humoriste très controversé. Le BNVCA rappelle que le prétendu humoriste en question, M’BALA M’BALA, est aussi un délinquant récidiviste, plusieurs fois condamné, qui fait de nouveau l’objet d’une procédure judiciaire suite à la plainte déposée contre lui par le BNVCA, devant le Procureur de la République Prés le TGI de Chartres du chef d’apologie du terrorisme, provocation à la discrimination raciale, injure publique et diffamation envers un particulier en raison de sa race, de sa religion, de son origine.Le BNVCA considère que cet individu, qui ne respecte pas les décisions de justice prises à son encontre, soit mis au ban de la société en général et du spectacle en particulier.

COMMUNIQUE DU BNVCA SUR LE PROCÈS DES PROFANATEURS DU CIMETIÈRE JUIF DE SARRE-UNION

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme sera présent les 14 et 15 septembre 2017 au Tribunal pour Enfants de Saverne, qui jugera les profanateurs du cimetière juif de Sarre-Union, qu’ils avaient totalement dévasté en 2015.
Le BNVCA qui s’est constitué partie civile, sera représenté par Maître Raphael Nisand.
Nous rappelons que lors de cette profanation du cimetière juif commis le 12 février 2015 par un groupe de jeunes animés par une idéologie nazie raciste et antisémite, près de 250 tombes ont été détruites ou saccagées.

Nous considérons qu’il ne s’agit pas du procès de quelques têtes brûlée car, quelle que soit leurs problèmes personnels, nous constatons que ces jeunes ont été animés par cette idéologie de haine et d’exclusion.
L’enquête a démontré qu’ils se sont concertés, ont utilisé des outils et ont « travaillé » pendant des heures pour s’en prendre à la mémoire des défunts, à ce que ces défunts représentent, et pour frapper et offenser l’opinion publique.
Cet acte lâche mérite la condamnation appropriée et le BNVCA appelle à ce que l’excuse de minorité soit dans ce cas précis considérée avec circonspection.

Alors que l’antisémitisme persiste sous toutes ses formes dans notre pays, nul ne comprendrait, ni en France, ni particulièrement en Alsace, que de tels actes puissent être facilement pardonnés, excusés ou regardés comme des erreurs de jeunesse.
La justice doit passer. Le BNVCA participera en tant que partie civile à cette oeuvre de justice et demande des sanctions exemplaires et dissuasives.

Agression antisémite violente à Livry Gargan Le BNVCA salue le Ministre de l’Intérieur Mr Gérard Collomb qui dans son communiqué condamne cette odieuse agression et souligne que la motivation est liée à la religion de la famille attaquée

Le BNVCA a dénoncé et condamné l’agression antisémite commise contre une famille juive à Livry Gargan. Le BNVCA tient à saluer
le Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur, Mr Gérard COLLOMB qui vient de publier un communiqué dans lequel il exprime son indignation après cette violente agression, confirmant les premiers soupçons du BNVCA, précise que selon les premiers renseignements, la motivation semble directement liée à la religion des victimes.
Le Ministre fait part de son soutien à la famille agressée et aux responsables des institutions juives de France.
Comme l’a réclamé le BNVCA, le Ministre assure que “tout sera mis en oeuvre pour identifier et interpeller les auteurs de cette odieuse agression.”
Le BNVCA a chargé Maitre Bensimhon d’assister la famille victime, de déposer plainte au nom du BNVCA qui se constitue partie civile.
Le BNVCA maintient sa vigilance et doit être informé à tout moment au 0663883029.

Le BNVCA dénonce et condamne avec la plus grande énergie la violente agression antisémite commise dans la nuit du 7au 8/9/17 contre une famille juive,dans son pavillon de Livry Gargan,frappée,insultée,menacée de mort, séquestrée dépouillée par 3 indi

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme dénonce et condamne avec la plus grande énergie la nouvelle agression manifestement antisémite
commise dans la nuit du 7 au 8/0.17;au préjudice d’une famille juive de Livry Gargan (93) agressée à son domicile,menacée de mort ,
insultée,violemment battue et dépouillée par 3 individus décrits de couleur.,probablement d’origine africaine?
Selon les victimes les auteurs se sont introduits dans le pavillon par effraction, ils ont coupé le courant , séquestré d’abord le fils de la famille
puis au petit matin s’en sont pris à la maîtresse de maison,qui a pu crier malgré l’étreinte que lui faisait subir l’un des auteurs.
Le mari alerté par par les cris de son épouse est aussitôt maîtrisé par les agresseurs qui lui assènnent des coups violents au corps et au visage, tandis que d’autres jettent la femme à terre et la battent.
Toujours selon les victimes, l’un des auteurs serait âgé d’environ 30 ans, les deux plus jeunes d’environ 20 ans, Deux d’entre eux avaient le visage masqué,alors que le visage du troisième
était découvert.
Tout en menaçant de mort leurs victimes ,les agresseurs, leur ont entravé les mains au moyen d’attaches en matière plastique,.
Ils leur auront déclaré” VOUS ETES JUIFS VOUS AVEZ DE L’ARGENT ON PREND L ARGENT AUX JUIFS POUR LE DONNER AUX PAUVRES ” Il ont réclamé et emporté les bijoux, des sommes d’argent en espèces, et les cartes de crédit de la famille juive .
La scène à duré plusieurs heures, et vendredi vers 11h30 l’épouse a pu discrètement alerter par téléphone portable un service d’urgence qui a prévenu la police , alors que les 3 auteurs d’enfuyaient.
Les victimes ont été transportées à l’hôpital pour y recevoir les soins d’urgence.
Les victimes sont des membres connus et réputés de la communauté juive et des institutions centrales dans lesquelles ils exercent des responsabilités importantes.
Le BNVCA dont le président est un ami proche de cette famille tient à lui exprimer toute sa solidarité et son soutien dans cette épreuve.
Le BNVCA demande à la police de tout mettre en oeuvre pour identifier et interpeller les auteurs de cette agression antijuive,violente,préméditée, accompagnée de séquestration.

Le BNVCA requis par de nombreux citoyens juifs scandalisés et humiliés,demande pour eux réparation de la fausse accusation de “VOLEURS DE POULES” suggérée dans une circulaire du Préfet des hauts de Seine et publiée par Le parisien.

Le BNVCA a reçu un grand nombre de protestations provenant de membres de la communauté juive choqués, scandalisés voire blessés et humiliés par une directive du Préfet des hauts de Seine, publiée par le Parisien le 22 août 2017 soupçonnant les juifs d’être "des voleurs de poules".
L’article intitulé "Moutons et poules confinés avant les fêtes religieuses" rapporte qu’un courrier a été adressé aux fermes pédagogiques dans le but de prévenir les vols de moutons et de poules, à l’approche des fêtes religieuses (musulmane) de l’Aid et (juive) du Yom Kippour, et l’abattage clandestin de ces animaux.
A notre connaissance aucun de ces délits n’a été commis par les membres de la communauté juive.

Le BNVCA a saisi par écrit le Préfet des Hauts de Seine pour lui demander de rectifier les graves accusations portées par cette circulaire, d’autant que ni la police, ni les services vétérinaires n’ont jamais eu à reprocher ces infractions à la communauté juive.
Perçues comme discriminatoires et insultantes, ces directives ont généré un réel malaise et un préjugé inacceptable, d’autant qu’il provient d’un représentant officiel de l’Etat.

Pour tenter de répondre aux nombreuses réactions, le Préfet a publié le 24 août un nouveau communique dans lequel il indique qu’en 2013 une enquête avait été ouverte pour un vol de bétail commis à l’approche des fêtes musulmanes de l’AID.
Le BNVCA souligne que le Judaïsme a toujours scrupuleusement respecté les lois de la République et les règles de la laïcité.
Le BNVCA exprime aujourd’hui l’agacement et la colère de la majorité des juifs de France qui en ont assez d’être amalgamés et de servir de paravent, d’alibi, ou de couverture, tant aux politiques, qu’aux médias et aux administrations, chaque fois qu’une observation, une critique, une réprobation, une mise en garde sont destinées à la communauté musulmane.

Considérant ces faits comme graves et le dernier communiqué du 24/08/17 ni satisfaisant ni suffisant pour calmer l’amertume et l’humiliation qui ont été engendrées, le BNVCA demande au Ministre de l’Intérieur d’intervenir auprès du Préfet afin de l’inviter à réparer cette faute plus nettement et sans détour, et mettre un terme à cette très fâcheuse polémique.

Le BNVCA demande surveillance et la protection du pavillon de Mr Pascal S.situé à Noisy Le Grand dont les murs ont fait l’objet d’inscriptions et menaces antisémites se référant à Daesh

Le BNVCA vient d’être alerté par Mr Pascal S.. qui se trouve actuellement en vacances,absent de son domicile de noisy le Grand ’93)
que son beau frère a découvert ce 18/8/17 les murs de son pavillon couvert sde tags antisémites faisant référence de surcroît
à DAESH ,
“Vive Daesh Nique les juives”…Vous êtes mort,” Daesh va vous éliminer”

Mr Pascal S est père de famille, français de confession juive .Il réside à Noisy le Grand

Le beau frère de la victime qui a découvert les nouvelles menaces en ,a immédiatement prévenu les services de police locaux de Noisy le grand déjà chargés de l’enquête relative aux faits antérieurs.dont a fait l’objet Mr Pascal.S.

Il convient de rappeler que Mr Pascal S a déjà fait l’objet en avril 2017 de menaces antijuives, ( croix gammées dessinées sur sa boite aux lettres).
et de courriers qui contenaient les inscriptions suivantes” BOUM BOUM””Allah Ahkbar”et à l’intérieur des balles d’arme automatique.
Le BNVCA demande au Préfet du département de préscire aux services de police de faire assurer la surveillance et la protection des lieux visés,
Le BNVCA demande au Procureur de la République de Bobigny d’ouvrir une enquête et aux services de police de tout mettre en oeuvre pour identifier et interpeller les auteurs de ces menaces très graves qu’il convient de prendre au sérieux.
Le BNVCA a décidé de déposer plainte et se constituer partie civile.

Le BNVCA est furieux et scandalisé par l’information publiée par le TIMES OF ISRAELqui révèle qu’un hotel suisse demande à ses clients juifs et à eux seulement de se doucher ava

Le BNVCA est furieux et scandalisé par l’information publiée par le TIMES OF ISRAEL” qui révèle qu’un hotel suisse demande à ses clients juifs et à eux seulement de se doucher avant de se baigner dans la piscine. L’écriteau s’adresse ainsi “TO OUR JEWISH GUESTS WOMEN MEN AND CHILDREN ” aux touristes juifs hommes femmes et enfants .La menace de leur fermer la piscine à eux seuls s’ils n’observent pas cette règle est claire et péremptoire.Le BNVCA tient à souligner que les juifs, pratiquants ou non,observent depuis des millénaires une hygiène pointilleuse , prescrite par les textes religieux, qui les a protégés et épargnés des nombreuses épidémies qui se sont répandues dans les pays ou ils ont vécu .

L’hôtel en question,Aparthaus Paradies, est situé dans le village d’Arosa, dans les Alpes suisses. Il , accueille pourtant depuis des années de nombreux clients juifs, particulièrement des ultra-orthodoxes, en provenance du Royaume-Uni, des Etats-Unis ou encore d’Israël .
Nous ne comprenons pas et nous condamnons énergiquement cette forme de discrimination étalée sur un panneau destiné aux seuls clients juifs de cet hôtel.
Le BNVCA saisit immédiatement l’ambassadeur de Suisse en France et lui demande d’intervenir auprès de son gouvernement afin que des sanctions sévères soient prises à l’encontre des dirigeants de cet hôtel, et réclamer la fermeture de l’établissement à titre d’exemple.
L’antisémitisme est non seulement banalisé, mais encore très ancré dans la mentalité de nombreux européens libérés depuis que le nouvel antisémitisme d’origine antisioniste est apparule depuis plus de 17 ans.

Agression antisémite à Cannes le 10/8/17 commise par un automobiliste de type européen armé d’un couteau

Le BNVCA a appris avec stupeur qu une simple altercation entre un automobiliste et un piéton à Cannes, a tourné en agression a caractère antisémite.
La victime, Mr B. Olivier,nous rapporte, que le 10 août 2017 à 11h;,il traversait la rue d’Antibes de Cannes avec son épouse et son bébé dans la poussette lorsqu’un véhicule Fiat de couleur noire a surgi, forçant le passage piéton. Le véhicule est contraint de s"arrêter plus loin grâce à l’intervention de passants témoins.Comme le papa reproche au conducteur de ne pas respecter les passages’ piétons, l’ homme de type européen,d’environ 70 ans répond grossièrement "nique ta mere"sorti de sa voiture et armé d un couteau a tenté à plusieurs reprises de le planter dans le corps son antagoniste Mr. B. Olivier Celui ci , n’ a dû son salut qu’en prenant la fuite, alors que son agresseur le poursuivait en hurlant des menaces de mort se jurant de " crever le juif" qu’il avait reconnu comme tel, à la médaille juive visible sur la poitrine de sa victime.
Mr B …Olivier a déposé plainte,l’auteur a été identifié.
Le BNVCA demande à la justice de prnoncer à l’encontre de cet antijuif des sanctions sévères exemplaires et dissuasives
Le BNVCA appelle les autorités de police et de justice à une vigilance et a une fermeté accrues pour prévenir ces actes odieux dont la banalité semble l’emporter.
Le BNVCA a donné instruction a son avocat, Maître Charles BACCOUCHE de nous constituer partie civile aux cotés de la victime
Pour le BNVCA ,si le recensement officiel des actes antisémites indique une baisse sensible cette année, cela est dû notamment à l’opération SENTINELLE et au décret d’Etat d’Urgence en application et dont nous souhaitons le prolongement. Il convient de noter que la banalisation de l’antisémitisme est telle que les différends de voisinage, ou les altercations dégénèrent souvent en agression antiuive ce qui accroît le sentiment d’insécurité antisémite que le meurtre de. Sarah. Halimi commis par son voisin islamiste antijuif ,continue de préoccuper car non encore qualifié d’antisémite malgré les évidences .

Le BNVCA exprime sa solidarité avec les militaires de l’opération SENTINELLE agressés à Levallois Perret par un terroriste présumé islamiste imitant le modus opérandi des terroristes palestiniens.

8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy
Le Président Drancy le 10 AOUT 2017
Sammy GHOZLAN
0177384944

Le BNVCA exprime sa solidarité avec les militaires de la patrouille Sentinelle qui ont été victimes d’une agression terroriste alors qu’ils accomplissaient leur mission dans la commune de Levallois Perret.
Le mercredi 9 aout,2017, vers 8h ( jour anniversaire de l’attentat terroriste palestinien et antisémite dit de la rue des Rosiers en 1982), une voiture BMW percute la formation de jeunes soldats du 35eme Régiment d’Infanterie de Belfort, faisant 6 blessés, dont 3 dans un état grave.
Le BNVCA salue l’action de la police qui a permis d’identifier et interpeller le présumé auteur de l’attentat, dans un temps proche de l’infraction, vers 13h10 sur la commune de Leulinghen-Bernes (Pas de Calais).
Le BNVCA note que c’est la 6eme affaire du genre depuis 2015, et la 3eme depuis le début de l’année 2017, sans compter les attaques au couteau ou à la hache visant les policiers.
Selon les premiers résultats de l’enquête, l’auteur présumé Hamou B…, algérien âgé de 36 ans était domicilié depuis 2 ans à Bezons dans le Val d’Oise.
Dans cette nouvelle affaire, le BNVCA relève deux éléments qu’il n’a cessé de dénoncer.
1- Le terroriste utilise le modus operandi inventé par les terroristes palestiniens pour tuer le plus grand nombre de civils juifs israéliens.
2- L’auteur présumé réside à Bezons, (95), cette commune qui sous la direction du maire Communiste Dominique Lesparre a été poursuivie par le BNVCA pour apologie du terrorisme après qu’une délibération du Conseil municipal du 13/2/13 avait décidé d’élever au rang de citoyen d’honneur, le terroriste Majdi Ih Rima Al Rimawi, assassin du ministre israélien Rechavan Zeevi en 200. Bien que le tribunal administratif de Cergy Pontoise ait annulé le 10/12/14 cette délibération et exigé la démolition de la stèle érigée en son honneur, nous considérons que ce soutien sans discernement au terrorisme ait pu justifier un passage à l’acte de l’un des ressortissants de Bezons.
Le BNVCA alerte à nouveau sur le risque que font peser sur la sécurité de nos concitoyens, sur nos soldats et nos policiers, le soutien apporté par plusieurs communes communistes, aux terroristes palestiniens.
Pour prévenir ces risques, le BNVCA n’a de cesse de saisir les tribunaux administratifs compétents et les préfets des départements concernés dans le but de faire annuler les délibérations mises en cause et éviter que ces faits se propagent.
Le BNVCA qui depuis 2012 avait réclamé que soit décrété l’Etat d’urgence, souhaite son maintien tant que le danger islamo terroriste n’est pas totalement éradiqué.

Le Bnvca réclame l’extradition des auteurs et des commanditaire de l’attentat antisémite de la rue des Rosiers a. Paris recéles est protégé par le roi de Jordanie et les autorités Norvégiennes

8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy
Le Président Drancy le 9 août i 2017
Sammy GHOZLAN
0177384944

Le BNVCA qui soutient la requête du CRIF réclame de la Justice et de la diplomatie françaises que tout soit mis en ouvre pour obtenir
l’extradition des terroristes responsables de l’attentat antisémite dit “de la Rue des Rosiers” commis par les terroristes palestiniens le 9 aout 1982 faisant 6 morts et 22 blessés.

Le BNVCA salue l’action obstinée des juges d’Instruction Jean Louis Bruguière et Marc Trévidic qui a abouti à l’identification des auteurs et des commanditaires de cet attentat.
Mahmoud Khader Abed Adra, alias « Hicham Harb » (qui vit aujourd’hui en Cisjordanie) et Walid Abdulrahman Abou Zayed, alias « Souhail Othman » (qui vit en Norvège).

Le BNVCA demande au président de la République Mr Emmanuel Macron de s’investir personnellement, d’user de son influence pour obtenir du roi de Jordanie et des autorités norvégiennes qu’ils cessent de receler, de protéger des assassins, au risque d’être considérés comme complices de leurs meurtres.

Le Président du BNVCA Mr Sammy Ghozlan se sent particulièrement concerné. A l’époque, en sa qualité d’inspecteur divisionnaire de police, investi d’une mission exceptionnelle par le Premier Ministre Pierre Maurois, pour assister l’enquête de la PJ placée sous l’autorité du Commissaire Alain Cancès. Il avait reçu lui même la revendication téléphonique de Abou Nidal.

Le BNVCA considère qu’après 35 ans, il serait temps que les auteurs et les commanditaires soient enfin jugés et punis pour leurs crimes.

Le BNVCA exprime sa déception à la suite du jugement prononcé par le Tribunal de Bobigny, qui, le 26/07/2017, jugeait irresponsable l’auteur de la tentative d’incendie criminel de la synagogue d’Epinay Sur Seine

Le BNVCA exprime sa déception et l’amertume des parties civiles, à la suite du jugement clément prononcé par le Tribunal de Bobigny, qui, le 26 juillet 2017, jugeait l’auteur de la tentative d’incendie criminel de la synagogue d’Epinay Sur Seine déclaré irresponsable par le rapport d’expertise psychiatrique.
Le tribunal a requis une mesure d’hospitalisation sous contrainte ainsi qu’un euro symbolique de dommages et intérêts pour le BNVCA.
Selon Maître Sabine Tourjmane, conseil du BNVCA qui représentait les victimes et le BNVCA à l’audience, le Parquet aura admis et estimé qu’il était possible qu’il y ait un motif antisémite, mais que pour des raisons d’opportunité des poursuites, il avait décidé de ne pas intégrer la circonstance aggravante d’antisémitisme dans l’incrimination.
En effet, il s’agissait d’un incendie volontaire qui, en cas d’aggravation, portait la peine maximale de 10 à 15 ans, et renvoyait donc la prévention devant les Cours d’Assise.

Il est évident qu’en matière de procédure criminelle, l’instruction est obligatoire, c’est pourquoi le Parquet aura préféré considérer que dans ce dossier il n’y avait pas lieu à instruction et qu’il y avait plus d’intérêt à juger immédiatement le prévenu.

Pour le BNVCA le motif antisémite est évident. L’auteur à mis volontairement le feu aux poubelles du lieu de culte. La vidéo surveillance avait permis à la police de l’identifier et de l’interpeller. Le pyromane antijuif n’aurait dû bénéficier d’aucune excuse légale Déjà connu des services de police pour divers délits il n’avait jamais fait l’objet d’un signalement pour débilité mentale.

Encore une fois un criminel antijuif est déclaré en état de démence et échappe à la prison. Encore un crime qui ne figurera pas dans les statistiques des actes antisémites.

Le BNVCA craint que les victimes soient découragées de déposer plainte, et que par contre les auteurs utilisent ce stratagème pour commettre leurs actes et se prémunir de poursuites judiciaires appropriées.

Le BNVCA recommande aux témoins et victimes d’actes antisémites malgré tout, de les lui signaler systématiquement, et d’en informer les services de police.

Tentative d’incendie criminel de la Synagogue d’Epinay(93) Le BNVCA proteste contre la non aggravation de l’incrimination pour antisémitisme.Le BNVCA réclame la requalification du délit..

Le BNVCA, a été mandaté par la communauté juive d’Epinay sur Seine, pour la représenter à l’audience du 26 Juillet 2017 au Tribunal de Grande Instance de Bobigny à 13 h, suite à l’interpellation de l’auteur de la tentative d’incendie criminel commis le 24 Juin 2017 contre la synagogue.

Le BNVCA proteste énergiquement contre le fait que l’incrimination ne contienne pas le caractère aggravant d’antisémitisme conformément à la loi.

Nous considérons que l’intention antisémite du criminel de l’auteur ne laisse aucun doute compte tenu de la cible qu’il a choisie et visée : Le lieu de culte de la communauté juive.

Nous demandons au Parquet de Bobigny de prendre toutes les dispositions pour que la qualification de ce crime soit aggravée du délit d’antisémitisme.

Le BNVCA observe que la communauté juive nationale est encore choquée encore par l’assassinat de Mme Sarah Halimi, qui n’est toujours pas qualifié d’antisémite, Comme le BNVCA , la communauté juive de France dans son ensemble constate avec regret et inquiétude, qu’un grand nombre d’actes qui touchent ses personnes et ses biens échappent à cette circonstance aggravante du délit.ou du crime .

Le BNVCA condamne ce nouvel acte antisémite, commis encore une fois au préjudice de la communauté juive de Garges les Gonesses, Val d’Oise

Le BNVCA condamne ce nouvel acte antisémite, commis encore une fois au préjudice de la communauté juive de Garges les Gonesse, Val d’Oise.
Le responsable de la synagogue vient de nous informer que des tags antijuifs ont été découverts sur la façade de ce lieu de culte 14 Rue J.B Corot, le 16 Juil 2017. Il y est inscrit “SALE JUIF” suivi d’une étoile à 6 branches, Maguen David, comme si les auteurs voulaient accrocher une étoile à ce lieu de culte le jour de la commémoration de la Rafle du Vel d’Hiv, le 16 Juillet 1942.

Le président, excédé par un nombre incalculable d’agressions contre les personnes et les biens de sa communauté depuis l’apparition du nouvel antisémitisme, nous a fait part de son souhait d’être reçu très rapidement par le Préfet du département. Il souhaite également que les services compétents procèdent à l’élagage des arbres qui entourent la synagogue et qui obstruent la visibilité des caméras de vidéo surveillance, qui auraient pu permettre à identifier les auteurs de ces graffitis.

Le BNVCA a recommandé au responsable de déposer plainte et demande aux services de police de tout mette en oeuvre pour identifier et interpeller les auteurs antisémites.

Le BNVCA exprime au Président de la République Monsieur Emmanuel Macron, ses félicitations et sa gratitude pour avoir présidé la commémoration des 75 ans de la Rafle du Vel d’Hiv, y invitant le Premier Ministre d’Israël Monsieur Netanyahou

Le Président du BNVCA, son Conseil d’administration, et tous ses membres félicitent le Président de le République Emmanuel Macron, pour avoir présidé ce 16 juillet 2017 les cérémonies de commémoration des 75 ans de la Rafle du Vel d’Hiv des 16 et 17 juillet 1942, au cours de laquelle la police française de Pétain a arrêté et fait déporter 13152 juifs dont 4152 enfants.
Ces dates restent ancrées dans la mémoire de chaque juif de France.
Le BNVCA exprime au Président Macron toute sa gratitude pour avoir affirmé et reconnu la faute de la France, la responsabilité de la France et seulement de la France, avec son gouvernement, ses fonctionnaires, ses infrastructures.
Nous lui exprimons notre gratitude pour avoir déclaré que l’antisionisme n’est rien d’autre que le nouvel antisémitisme.
Nous lui exprimons notre gratitude pour avoir rappelé l’assassinat de Sarah Halimi dont le caractère antisémite n’a toujours pas été reconnu, et pour avoir réclamé que toute la vérité et la lumière soient faites.
La présence légitime et justifiée du Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahou invité par le Président Macron a été appréciée à sa juste valeur.
Le BNVCA salue tout particulièrement aussi l’intervention du Président du CRIF Monsieur Francis Kalifat, qui a exprimé clairement les sentiments et les attentes des citoyens juifs, notamment en évoquant l’affaire de l’assassinat de Mme Sarah Halimi, commis par un islamo terroriste, et non encore reconnu antisémite par la justice après 4 mois d’enquête.
Les témoignages des derniers survivants de cette période noire nous ont profondément émus. Ils encouragent le BNVCA à poursuivre sa lutte sans faille contre tous les antisémitismes, et à contribuer à la transmission de cette mémoire.
Le BNVCA exprime au Président Macron toute sa confiance.

Le BNVCA dépose plainte une nouvelle fois contre Dieudonné pour sa vidéo postée sur you tube nommée “c’est mon choaaa…” et demande des mesures judiciaires coercitives à son encontre

Le BNVCA est de nouveau révulsé par la vidéo postée sur Youtube par le prétendu humoriste Dieudonné intitulée “C’est mon ChooooA… BlaBlaBla…Prout!” https://www.youtube.com/watch?v=DAt7bwLRaSg

Encore une fois, il s’en prend lâchement et de façon abjecte, au plus terrible des génocides subi par les juifs. Le BNVCA considère qu’il s’agit d’une insulte grave et insupportable faite aux victimes de la Shoa. Nous rappelons que le BNVCA a déjà fait condamner Dieudonné suite à sa vidéo immonde dans laquelle il chantait et faisait chanter SHOANANAS, toujours en référence à la Shoah.

Nous relevons que Dieudonné orthographie intentionnellement, c’est mon “Choooa ” et non “Choix” pour bien appuyer sa volonté de blesser. Il reprend d’ailleurs cette chanson dans sa vidéo postée sur You Tube également intitulée “Hommage à Simone Veil” https://www.youtube.com/watch?v=0w-9arVrQ-o. Il accuse cette femme juive brillante et immortelle d’avoir “fait allégeance à Satan” et d’avoir “organisé le plus grand génocide des fœtus de l’humanité”.

Nous demandons dans un premier temps à You Tube d’effacer sans délai ces vidéos. Le BNVCA a décidé de faire traduire en justice MBLA MBALA alias Dieudonné en chargeant son conseil, Maître Charles Baccouche, de déposer une plainte à l’encontre de cet individu multi-récidiviste et toujours en liberté
Encore une fois ,il s’en prend lâchement et de façon abjecte ,au plus terrible des génocides subi par les juifs Le BNVCA considère qu’il s’agit d’un insulte grave et insupportable faite aux victimes de la Shoa Nous rappelons que le BNVCA a déjà fait condamner Dieudonné suite à sa vidéo immonde dans laquelle il chantait et faisait chanter SHOANANAS toujours en référence à la Shoah . Nous demandons dans un premier temps à Youtube d’effacer sans délai cette vidéo Le BNVCA a décidé de faire traduire en justice MBLA MBALA alias Dieudonné en chargeant son conseil Maîtrei Charles Baccouche de déposer une plainte à l’encontre de cet individu , multi -récidiviste mais toujours en liberté.

Nous soulignons que la liste des condamnations prononcées contre Dieudonné est longue,tant en France qu’en Belgique.Peines de prisons ou peines d’amendes qu’il ne paie pas..Le BNVCA considère qu’il serait temps de lui retirer toute licence de spectacle,faire supprimer son site,le contraindre à respecter les décisions de justice, et le faire incarcérer conformément aux règles du droit et aux jugements prononcés.

Le BNVCA demande à la justice de prendre enfin des mesures plus sévères, voire coercitives pour mettre hors d’état de nuire ce personnage malfaisant qui abuse de la liberté d’expression et de son passé d’artiste aux dépens des victimes juives de la Shoa,.

Commémoration de la rafle du Vel’ d’Hiv. Le BNVCA salue l’invitation faite par le Président Macron au Premier Ministre Israélien Natanyahou. Le Bnvca condamne le PC qui fustige cette initiative

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme salue la décision de Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République Française, d’inviter le Premier Ministre Israélien Monsieur Netanyahou aux cérémonies de la commémoration de la Rafle du Vel d’Hiv.
Le BNVCA, comme tous ses requérants, condamne la déclaration scandaleuse et l’attitude indigne du Parti Communiste Français qui, dans un communiqué, fustige l’invitation faite au premier ministre israélien de participer aux cérémonies de commémoration de la rafle du Vél D’Hiv.
Depuis plusieurs années le PC, courtisan des islamo palestiniens, idolâtre leurs chefs les plus cruels et les admire bien que terroristes. Le BNVCA considère que la position de ce parti en perdition est d’autant plus condamnable que c’est dans les communes dirigées par des élus du PC et de l’extrême gauche que le nouvel antisémitisme est né et s’est gravement développé sous couvert d’antisionisme.
Contrairement au PC, le BNVCA considère que la présence de Mr Netanyahou représentant l’État juif fait justement honneur aux 13542 juifs dont 4000 enfants, raflés et envoyés à la mort par la police française de Pétain.
Le BNVCA rappelle et souligne que lors des cérémonies de commémoration de la Rafle du Vel d’Hiv ou de la Shoah, les élus communistes ne font jamais état dans leurs discours de déportés juifs mais seulement de résistants. Le BNVCA reste convaincu que l’incitation à la haine d’Israël prônée par le Parti Communiste et l’extrême gauche marquera l’histoire de l’antisémitisme.

Le BNVCA apprend avec une satisfaction incomplete la mise en examen de l’assassin de Mme Sarah Halimi le 4 avril 2017 pour homicide volontaire. Le BNVCA réclame la reconnaissance de l’acte aggravant d’antisémitisme

Le Bureau National de Vigilance contre l’Antisémitisme vient d’apprendre la mise en examen pour homicide volontaire de l’assassin de Madame Sarah Halimi tuée dans des conditions atroces le 4 avril 2017, et défenestrée de son appartement parisien.
Nous accueillons cette nouvelle décision attendue depuis 3 mois, avec une satisfaction totalement incomplète.
Comme nous n’avons cessé de le déclarer, Traoré l’assassin présumé de Mme Halimi jouissait bien de toutes ses facultés physiques et mentales.
Nous considérons qu’il est impérieux que le caractère aggravant d’antisémitisme soit enfin reconnu.
La personnalité du criminel récitant des incantations coraniques, ou criant “Allah ouakhbar” comme le font les islamo terroristes, le mode opératoire qu’il a utilisé, et le choix de sa victime qu’il savait juive, appuient notre thèse et confirment notre certitude: le crime est indéniablement antisémite.
Nous attentons que la Justice retienne également la qualification d’actes de barbarie et d’antisémitisme.
C’est la raison pour laquelle le BNVCA ne sera rassuré que lorsque ce fait aggravant sera admis et officiellement déclaré par la juge d’Instruction chargée de ce lourd dossier, dramatique, et qui continue d’émouvoir notamment l’ensemble des citoyens de confession juive.
Le BNVCA se constituera alors partie civile conformément à ses statuts et sa mission.

Le BNVCA, indigné, demande la déprogrammation de la pièce faisant l’apologie du terroriste Mohamed Merah et dépose plainte contre les auteurs de la pièce et le responsable du festival chargé de de cette programmation

Le Bureau National de Vigilance contre l’antisémitisme reçoit un très grand nombre de protestations émanant de citoyens scandalisés et indignés par la décision du festival d’Avignon de présenter cette année, une pièce inspirée des “dernières heures de Mohamed Merah”, le terroriste auteur des assassinats de soldats français et d’enfants juifs élèves de l’école juive de Toulouse en 2012. “Moi la mort je l’aime comme vous aimez la vie” c’est le titre de la pièce de Mohamed Kacili, mise en scène par Yohan Mansa.
Ce titre est directement inspiré de l’idéologie islamo terroriste de Daesh. En reconnaissant que le sujet est clivant les auteurs reconnaissent prendre parti.
En faisant de l’islamisme terroriste un héros, les auteurs et les responsables du festival d’Avignon se rendent coupables du délit d’apologie du terrorisme.
Tenter ainsi de faire de Merah un modèle c’est prendre le risque d’encourager “les jeunes” à se radicaliser à l’Islam dévoyé et criminel.

Le BNVCA a chargé son conseil Maître Charles Baccouche de déposer plainte auprès du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance d’Avignon, du chef d’apologie du terrorisme et d’antisémitisme, contre les auteurs de cette infâme abjection, ainsi que contre le Président du Festival et autres responsables.
Le BNVCA exige du responsable du festival le retrait immédiat de cette pièce et sa déprogrammation sans délai.
Le BNVCA saisit la ministre de la culture et lui demande de prendre toutes les dispositions et les sanctions, de nature à mettre un terme aux graves et tragiques dérives causées par cette affaire.

Le BNVCA condamne les résolutions antijuives ineptes et mensongères de l’UNESCO qui dénient au peuple juif sa présence sur sa terre, et dans sa capitale Jérusalem

Le BNVCA condamne la nouvelle résolution antijuive, révisionniste, négationniste, votée à l’UNESCO, qui refuse aux juifs leur présence dans la ville de Jérusalem capitale de tout le peuple juif.
Encore une fois l’UNESCO ment, encore une fois l’UNESCO se fait le roquet des palestiniens et leur instrument pour tenter, par des moyens obséquieux, de déposséder l’Etat juif de sa capitale, de ses lieux saints et de sa terre.
Ainsi encore une fois, l’UNESCO se fourvoie, et toujours sous couvert de prétendues décisions internationales inspirées par des nations islamistes hostiles, des dictatures arabes dont le but est de priver le peuple juif de son patrimoine ancestral, historique et légitime.

Contrairement au texte présenté dans la dernière résolution le BNVCA affirme que Jérusalem n’est pas en danger, bien au contraire.
Le BNVCA considère que si les diplomates et les fonctionnaires de l’UNESCO, otages des palestiniens et leur suppôts, veulent justifier leur existence et leurs émoluments, ils s’honoreraient à se préoccuper des problèmes dramatiques, plus nombreux et plus graves qui ensanglantent la planète.
Ces résolutions à répétition d’une UNESCO inique, ignorante et menteuse, révèlent un antisémitisme flagrant.
Le Mur occidental de la Vielle ville de Jérusalem, la ville de Hébron (dont l’Hébreu tire son nom), vile des patriarches et matriarches du judaïsme, ont appartenu au peuple juif, lui appartiennent et lui appartiendront toujours en dépit des fausses déclarations de l’UNESCO.

L’Etat Juif d’Israël en est le gardien et le garant.

Le BNVCA salue avec émotion et gratitude, le Président de la République, Monsieur Emmanuel Macron qui a décidé que Madame Simone Veil, repose au Panthéon

Le BNVCA salue avec émotion et gratitude le Président de la République, Monsieur Emmanuel Macron qui a décidé que Madame Simone Veil repose au Panthéon avec son époux dont elle ne voulait pas être séparée.

Madame Simone Veil, née Jacob, avait été arrêtée en 1942 avec sa famille par la police Française, internée à Drancy et déportée à Auschwitz parce que juive.
Elle a donné tout au long de sa vie un exemple de dignité, combattant inlassablement l’antisémitisme. Elle aura lutté pour les droits des femmes et ceux des plus faibles. Le vibrant hommage rendu aux Invalides par le Président de la République à cette dame "héroïne de l’Europe", génie de la Nation, restera inscrit dans nos mémoires et dans la grande histoire de notre grand pays.

Le BNVCA s’inspire des valeurs transmises par l’immortelle Simone Veil rescapée des camps de la mort et de la Shoa pour justifier sa lutte contre toutes les formes d’antisémitisme dont les juifs sont encore victimes.

LeBNVCA condamne l’article de Jeanine Casalas publié sur le Blog d’un abonné de MEDIAPART qui, pour protester contre l’expulsion d’un clandestin par la PAF, amalgame les soldats d’Israël à des bourreaux

Le BNVCA reçoit depuis plusieurs jours un grand nombre de protestations de correspondants et lecteurs de Mediapart scandalisés par un article signé Jeanine Casalas publié le 25 juin 2017 sur le Blog Pierre Guerrinni, abonné de Médiapart, dans lequel l’auteure amalgame les preux soldats de l’armée d’Israël à des bourreaux.
Sur le Blog de l’abonné Pierre Guerrinni, elle rapporte ainsi l’expulsion légale de France d’un immigré clandestin, par la P A F:
Ce vendredi 23 Juin, à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle, un homme, de nationalité afghane, devait être renvoyé de force vers Kaboul via Istanbul. "Le pilote explique qu’il est tenu à la plus grande fermeté". Les hôtesses sont médusées derrière leur fond de teint, et tournent les talons au rythme d’un bataillon de Tsahal.

Nous ne comprenons pas ce que vient faire cette détestable comparaison discriminatoire, dans ce prétendu reportage qui n’est rien d’autre que l’expression d’un état d’âme d’un parti pris évident, éructé dans un texte relevant plus du romantisme que du journalisme.
L’opération policière de l’expulsion d’un immigré peut humainement choquer ou susciter un sentiment de solidarité, mais nous condamnons le sentiment de haine et les préjugés de Jeanine Casalas.
Nous conseillons à madame Casalas de s’informer sur les valeurs de Tsahal. Elle saurait que les soldats israéliens sont des jeunes gens contraints de passer 3 ans de leur jeunesse à défendre leur pays et les juifs qui s’y sont réfugiés, contre les ennemis mortels et autres terroristes islamo palestiniens qui l’entourent et les menacent. Leur éducation et leur morale sont exemplaires.
Nous considérons que les préjugés de Casalas sont contredits par les actions que les soldats israéliens accomplissent chaque jour pour sauver la vie des ennemis de leur peuple. Nous lui recommandons de prendre connaissance des reportages de TF1 ou d’autres médias qui démontrent que les soldats de Tsahal viennent spontanément au secours des blessés palestiniens et syriens.

https://www.tf1.fr/tf1/jt-we/videos/medecins-israeliens-secours-blesses-syriens.html#
https://tsahal.fr/2017/04/08/les-victimes-syriennes-soignees-par-tsahal/

Nous considérons qu’elle ferait mieux de réserver ses attaques et ses critiques à ses camarades du Hamas, ou de la Gendarmerie Nationale Algérienne, qui défilent aux cris de "mort aux juifs " (voir les liens suivants)



Nous demandons à MEDIAPART et à son Président Mr Edwy Plenel, de prendre des dispositions sévères à l’encontre de son abonné, et faire procéder à un correctif de nature à faire rétablir la vérité.

le BNVCA qui condamne la tentative d’incendie criminel de la synagogue d’Epinay Sur Seine (93) commise dans la nuit du 24 juin 2017,salue l’action de la police qui a interpellé le pyromane antijuif en flagrant délit

Le BNVCA condamne avec force la tentative d’incendie criminel de la synagogue d’Epinay Sur Seine 41 rue de Paris commis dans la nuit du 24 juin 2017 par un individu d’une cinquantaine d’années qui a volontairement mis le feu aux poubelles placées devant la porte du lieu de culte. Selon notre informateur La porte aura été calcinée de même que des locaux attenant à la synagogue.

Le BNVCA salue l’action de la police qui a interpellé en flagrant délit l’auteur de ce crime antisémite.
Le BNVCA qui envisage de se constituer partie civile a chargé son conseil Maître Sabine Tourjman de déposer plainte contre l’auteur des faits.
Si même les dégâts ne seraient pas conséquents, nous considérons l’acte grave et l’intention coupable.

Nous demandons que des peines exemplaires et dissuasives soient prononcées à l’encontre de pyromane antijuif.

Le BNVCA, partie civile à l’audience du 8/6/17,au TGI de Quimper, contre Boris le Lay, poursuivi pour incitation à la haine raciale, approuve les réquisitions du Procureur de la République de Quimper qui réclame contre le prévenu 1 ans de prison ferm

Le BNVCA, partie civile à l’audience du TGI de Quimper le 8 juin 2017, approuve le Procureur de la République de Quimper qui a requis contre Boris le Lay un an d’emprisonnement ferme en raison des 11 précédentes condamnations dont il a fait l’objet, et la diffusion de cette condamnation, pour incitation à la haine raciale, apologie du nazisme et antisémitisme.

Représenté par maître Sylvie Couturon, avocate à Quimper, et suivant les conclusions de Maître Baccouche Charles, le BNVCA constate, que Boris Le Lay a clairement été identifié comme le directeur de publication du site qu’il anime, et que la perquisition de son ordinateur a été décidée.
Le BNVCA souligne qu’il avait déjà déposé de nombreuses plaintes contre le prévenu, lesquelles ont souvent abouti au renvoi de Boris Le Lay devant les juges. Ainsi, nous rappelons que pour des faits identiques, la Cour d’Appel de Rennes avait déjà condamné Boris Le Lay à 8 mois d’emprisonnement assortis du sursis et une amende de 5000 euros.
Le BNVCA salue la constance des Policiers et Magistrats dont le travail, a abouti au renvoi de cet individu devant les Tribunaux. Toutefois le BNVCA constate que Boris Le Lay se réfugie derrière son ordinateur. Il n’affronte jamais la justice dont il se dérobe en se domiciliant au Japon.

le BNVCA, très satisfait du reportage diffusé par ARTE, qui démontre la réalité longtemps camouflée sur “les Nouveaux visages de l’antisémitisme”

Le BNVCA tient à saluer le brillant documentaire diffusé sur ARTE le 21 juin 2017 : « LES NOUVEAUX VISAGES DE L’ ANTISEMITISME », réalisé par Joachim Schroeder et Sophie Hafner.
Cette vérité, enfin dite publiquement, démontre que c’est bien l’incitation à la haine d’Israël qui pousse à l’acte antijuif, et que ce nouvel antisémitisme prend sa source dans un palestinisme exacerbé et sans discernement propagé par les idéologies de gauche, autant qu’il puise sa force dans l’illusion des islamo-palestiniens de vaincre Israël, jeter les juifs à la mer, et occuper Jérusalem la capitale du Peuple Juif.
Le BNVCA comme tous ses correspondants ont été déçus de la faiblesse sinon de la nullité du débat qui a suivi la projection du film.
Au cours de ce débat, seul le musulman palestinien, Ahmad Mansour, témoin vivant de l’antisémitisme palestinien, avouait cette vérité que les autres ne voulaient pas entendre.
Face à son contradicteur, Mikael Wolfon, le Directeur de programme de la chaîne ARTE Jorg Schonenborn, voulant justifier le refus premier de diffuser ce film, s’est empêtré dans des explications abracadabrantes qui ont mis en relief sa partialité, et celle de ARTE, qui n’a jamais incrusté aucun commentaire dans d’autres reportages contenant des erreurs historiques, graves et évidentes.
Pour exemple dans le film diffusé le jour même, juste avant le reportage de l’antisémitisme, relatant la vie de la célèbre chanteuse égyptienne Oulm Khaltoum, la rédaction de ARTE s’est bien abstenue de rappeler que lors de la guerre israélo arabe de 1967 dite Guerre des 6 jours, cette égérie du monde arabo musulman a harangué et excité les foules en chantant "EDBAH ELIHOUD "EGORGE LES JUIFS ".
Il est certain que ce documentaire ne pouvait que déranger, puisqu’il apportait la preuve que l’Europe, en finançant abondamment l’autorité palestinienne l’UNRWA, et le Hamas à Gaza, contribue, voire encourage, cet antisémitisme qui déferle sur la France, la Belgique et particulièrement l’Allemagne.

D’autre part, le BNVCA condamne le parti pris de Télérama qui attaque ce reportage en publiant la critique de trois prétendus intellectuels: Mr Johann Chapoutot (Professeur d’Histoire contemporaine), Mr Samuel Ghiles-Meilhac (Docteur en sociologie) et Mr Nicolas Lebourg (Chercheur) dont les arguments fallacieu démontrent qu’ils n’ont rien compris, ou voilent leur face sur ce nouveau phénomène antisémite qui s’est développé et inspiré de la propagande nazie des années 30 et qui fait fuir les citoyens juifs européens pour s’installer en Israël, aux USA ou au Canada.

Le BNVCA s’engage à saisir le nouveau Ministre français de l’Education, Mr Jean Michel Blanquer soucieux de lutter contre l’antisémitisme, pour lui recommander de faire projeter ce documentaire, dans les lycées et collèges de l’hexagone, comme cela avait été fait avec le film Nuit et Brouillard.

Le BNVCA indigné par l’antisémitisme officiel de l’Algérie,révélé par I24, News sur les appels au meurtre des juifs demande au Président de la Réublique des mesures diplomatiques sévères,et la rupture dsrelations avec une Algérie antijuive

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme est fortement indigné comme les très nombreux correspondants qui l’ont alerté, sur le scandaleux antisémitisme officiel de l’Etat algérien révélé par une vidéo découverte par I24 NEWS qui montre les soldats de la gendarmerie nationale algérienne défiler et chanter MORT AUX JUIFS TUEZ LES JUIFS.

Cette vidéo est postée sur youtubeest, visible sur le lien https://m.youtube.com/watch?v=Lu6jy1gzn-Y&feature=youtu.be.

Selon nos informations, il s’agit d’une marche des gendarmes algériens effectuée lors de la célébration de la fête d’indépendance de ce pays dont les français en général et les juifs en particulier ont été chassés alors qu’ils y vivaient depuis des siècles, avant même la conquête arabo musulmane.

Le BNVCA salue la réaction indignée du penseur Mohamed Sifaoui qui déclare sa honte d’avoir appartenu à cette nation qui s’est dévoyée.

Le BNVCA demande au Gouvernement de la France, à Monsieur Emmanuel Macron président de la République qui a rencontré les dirigeants algériens, de rompre immédiatement les relations de notre pays avec une Algérie officiellement antijuive qui fait défiler ses troupes au pas des nazis, et appelle comme les nazis à tuer des juifs.

Pour le BNVCA la France ne peut et ne doit tolérer ces fait du gouvernement que notre diplomatie doit condamne et réprimer, y compris auprès des organisations internationales ONU, UNESCO, etc.

Le BNVCA exprime son inquiétude suscitée par le danger que représente pour les juifs français ces appels au meurtre, qui risquent de pousser des compatriotes d’origine algérienne vivant à France à être incités à la haine des juifs et au passage à l’acte antisémite.

Sammy Ghozlan 0609677005

Le BNVCA exprime sa satisfaction après la décision dARTE de diffuser le 21/6/17 le reportage sur l’antisémitisme Voir Réponse d’ARTE au sujet de la déprogrammation du documentaire en question.

Je vous prie de trouver ci joint la réponse de la Présidente d’ARTE FRANCE à la réclamation de Monsieur Sammy Ghozlan suite à la “déprogrammation du documentaire traitant de l’antisémitisme dans le monde” « Un peuple élu et mis à part, l’antisémitisme en Europe » réalisé par les cinéastes Joachim Schröder et Sophia Hafner.

Ce documentaire, coproduit et financé par Arte et la chaîne publique allemande WDR, a été jugé trop favorable à Israël et politiquement incorrect parce qu’il mettait en lumière de manière implacable le nouvel antisémitisme à l’œuvre dans le monde arabo-musulman, au Proche-Orient, en Allemagne et en France.

Le BNVCA a contribué à la réalisation de ce documentaire.
Le Présient Sammy Ghozlan et ses collaborateurs y interviennent.

Le BNVCA exprime sa satisfaction d’apprendre que le documentaire en question sera enfin reprogrammé par ARTE France, et diffusé le Mercredi 21 juin 2017 .

Nous pourrons ainsi découvrir la vérité sur le nouvel antisémitisme, ses causes, ses sources, ses acteurs, sa propagande, ses conséquences et les dégâts qu’il provoque.

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Le BNVCA a reçu une réponse satisfaisante de la Présidente d’ARTE FRANCE suite à la réclamation de Monsieur Sammy Ghozlan concernant la "déprogrammation du documentaire traitant de l’antisémitisme dans le monde" « Un peuple élu et mis à part, l’antisémitisme en Europe » réalisé par les cinéastes Joachim Schröder et Sophia Hafner. Ce documentaire, coproduit et financé par Arte et la chaine publique allemande WDR, a été jugé trop favorable à Israël et politiquement incorrect parce qu’il mettait en lumière de manière implacable le nouvel antisémitisme à l’œuvre dans le monde arabo-musulman, au Proche-Orient, en Allemagne et en France.
Le BNVCA a contribué à la réalisation de ce documentaire.Le Présient Sammy Ghozlan et ses collaborateurs y interviennent.

Le BNVCA exprime sa satisfaction d’apprendre que le documentaire en question sera enfin reprogrammé par ARTE France, et diffusé le Mercredi 21 juin 2017

Nous pourrons ainsi découvrir la vérité sur le nouvel antisémitisme, ses causes, ses sources,ses acteurs, sa propagande, ses conséquences et les dégâts qu’l provoque .

Le Bureau du BNVCA

Le BNVCA condamne l’attitude indigne d’un maire adjoint de Fontenay sous Bois qui a fustigé la participation du chanteur Ami à la Fête de la Madelon. Le BNVCA demande au Maire et au Préfet du 94 de prendre des mesures appropriées à son encontre

Le BNVCA requis par de très nombreux correspondants indignés par l’attitude d’un élu de Fontenay sous Bois (94) condamne le parti pris discriminatoire du maire adjoint chargé de la Politique de la ville et de la réussite éducative à Fontenay-sous-Bois, Nassim Lachelache, qui, abusant de son mandat a fustigé la participation du chanteur franco-israélien Amir Haddad à la "fête de la Madelon" le 9 juin 2017, et tenté de l’empêcher.

L’élu en question se retranche derrière des associations réputées hostiles à l’Etat juif pour des motifs fallacieux et mensongers, comme Fontenay Citoyen, Association France Palestine Solidarité, la Ligue des Droits de l’Homme et le Mouvement de la Jeunesse communiste dont il se fait le porte parole en réclamant l’annulation du concert.

Le BNVCA souligne que dans cette ville de Fontenay-sous-Bois vit encore de façon harmonieuse depuis de très nombreuses années une importante communauté juive qui y a même développé des écoles et des jardins d’enfants.

Parce que les propos de l’élu Nassim Lachelache risquent de compromettre ce vivre ensemble, le BNVCA demande à Monsieur Jean Philippe Gautrais, maire de Fontenay-sous-Bois de se démarquer de cet adjoint partisan qui fait passer ses états d’âme avant les intérêts des citoyens de sa commune.

Le BNVCA demande également au préfet du Val de Marne (94) de rappeler à Lachelache le rôle d’un élu de la République française, lui exprimer des observations officielles qui s’imposent, ainsi que des remontrances et une mise en garde en raison de ses déclarations et de ses positions qui sont de nature à inciter à cette haine d’Israël qui pousse à l’acte anti juif.

Le BNVCA rappelle qu’il a déjà fait condamner par les tribunaux de l’hexagone, plusieurs activistes appelant au boycott d’Israël.

Le BNVCA est heureux de constater que malgré les pressions exercées, le concert du chanteur s’est déroulé vendredi soir sans incident, et a rassemblé de nombreux participants.

Les avocats du BNVCA partie civile dans le procès contre la filière djihadiste Cannes Torcy plaideront à l’audience du 14 juin de la Cour d’assises de Paris

Le procès de la filière djihadiste de Cannes-Torcy qui s’est ouvert devant la cour d’assises spéciale de Paris le 20 Avril 2017 doit durer jusqu’au 22 Juin 2017.

Vingt hommes sont concernés par ce jugement. Agés de 23 à 33 ans, ils encourent de lourdes peines de 30 ans de réclusion criminelle voire à la perpétuité.

Le groupe se distinguait par la haine antisémite qui animait chacun de ces islamo terroristes, ce qui a conduit deux d’entre eux à entrer dans la supérette Naouri à Sarcelles le 19 janvier 2012, et à lancer 2 grenades, sans faire heureusement trop de victimes.

Apres l’audition de tous les suspects, c’est le Mercredi 14 juin 2017 que les avocats, Maîtres Julien et Marc Bensimhon représentant le BNVCA plaideront les premiers au cours de l’audience de ce procès fleuve engagé contre les islamo terroristes devant la cour d’assises spéciale, chargée de juger les crimes terroristes. Dix prévenus sont en détention provisoire, sept sont libres sous contrôle judiciaire et trois sont visés par un mandat d’arrêt – un en fuite et deux soupçonnés d’être en Syrie.

Le BNVCA demande que les peines sévères qui devront être prononcées soient exemplaires, dissuasives et assorties de peines accessoires affectant les droits civiques des inculpés.

Le BNVCA demande à la Préfète de l’Essonne et au Ministre de l’Intérieur de faire invalider la candidature de Dieudonné aux législatives, en raison des condamnations prononcées contre lui par les justices Belge et Française

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme apprend par la presse que le sieur MBALA MBALA alias DIEUDONNE vient d’être condamné à 2 mois de prison ferme et 9000 euros d’amende par la justice Belge.

La Cour de Cassation belge a validé mercredi 7 juin, cette condamnation du prétendu humoriste, pour incitation à la haine et avoir proféré des propos antisémites en 2012.

Or cet individu s’est porté candidat aux prochaines élections législatives des 11 et 18 juin dans la 1 ère Circonscription de l’Essonne (91).

Il est aussi sous le coup de nombreuses condamnations judiciaires prononcées par les tribunaux français dont il ne respecte pas les décisions, en ne s’acquittant pas des pénalités qui lui ont été infligées.

Pour ces faits, le BNVCA demande instamment à la Préfète de l’Essonne, Mme Josiane Chevalier, et au Ministre de l’Intérieur, Mr Gérard Collomb, d’user des pouvoirs que leur confère leur fonction respective, pour faire prononcer l’invalidation de cette candidature, conformément aux lois et règlements.

Comme l’a souligné le Président de la République, la morale en politique prévaut aujourd’hui, Le BNVCA appelle les électeurs à sanctionner Dieudonné, en ne lui accordant aucun suffrage.

Maître Buchinger, conseil du BNVCA, a organisé une conférence de Presse destinée à informer les médias sur le dramatique assassinat de Mme Halimi Sarah

Le 22 mai 2017 à 11h, s’est tenu un point presse qui s’est entretenu sur l’affaire de l’assassinat de Madame Sarah Halimi née Attal, battue, torturée et défenestrée par son voisin, musulman africain, qui criait ALLAH OUAKBAR et récitait des incantations ainsi que des versets du Coran pendant qu’il accomplissait son crime odieux.

Cette réunion était organisée par Maître Alex Buchinger, chargé de représenter les parties civiles, constituées par la famille de la victime, et par le BNVCA dont la mission essentielle est d’identifier et combattre les actes antisémites et de terrorisme.

La préoccupation principale du BNVCA qui relaie celle exprimée par la base communautaire juive de France et de l’étranger, bouleversée et traumatisée, soulève plusieurs questions, notamment:

1) Sur les raisons pour lesquelles la presse n’a pas parlé de ce meurtre insupportable.

2) Sur les raisons pour lesquelles le caractère antisémite de cette agression n’a pas été retenu par les magistrats.

3) Sur les raisons pour lesquelles les policiers présents ne sont pas intervenus alors qu’ils étaient sur place pendant l’assassinat, et appelés pour secourir une personne en grand danger de mort, alors qu’ils se trouvaient de surcroît en situation de légitime défense.

4) Sur les raisons pour lesquelles l’auteur a immédiatement été considéré comme malade mental.

Pour le BNVCA la carence des policiers présents devra faire l’objet d’une enquête approfondie de l’IGPN et sanctionnée le cas échéant.

Le BNVCA tâchera d’apporter la preuve que l’auteur a toujours été sain de corps et d’esprit même au moment du lynchage de madame Halimi, comme il l’a été durant toute la journée qu’il a consacré à fréquenter sa mosquée.

Le but de cette convocation étant de donner à cette dramatique affaire l’écho public et médiatique qu’elle mérite, le BNVCA est satisfait que plusieurs reporters et journalistes de la presse nationale ayant répondu à l’invitation du président du BNVCA se sont engagés à informer l’opinion au moyen de leur média respectif.

Le BNVCA reste très attentif et s’emploie à faire admettre que ce crime soit rapidement considéré à la fois non seulement comme crime antisémite, mais aussi comme un attentat terroriste islamiste, notamment en raison du mode opératoire et des références au Coran invoquées par le meurtrier, confirmées par les témoins.

Le BNVCA scandalisé, condamne la décision de la chaîne ARTE de censurer un reportage de vérité sur l’antisémitisme Le BNVCA saisit le CSA et les ministres compétents

Le BNVCA scandilisé, dénonce et condamne fermement la décision honteuse,indigne et discriminatoire ,de la chaine de télévision ARTE de déprogrammer un reportage sur l’antisémitisme que la chaîne avait elle même financé.
En censurant ce reportage , ARTE s’emploie mentir à l’opinion publique,en voulant minimiser, voire camoufler l’antisémitisme d’origine musulmane, incité par la haine d’Israel, qui depuis 17 ans déjà pousse à l’acte antijuif le plus cruel..
Il s’agit du film « Un peuple élu et mis à part : l’antisémitisme en Europe », écrit et réalisé par deux cinéastes allemands, Joachim Schroeder et Sophie Hafner. Ce projet était porté par le pôle allemand d’Arte, et plus précisément par la chaine publique Westdeutsche Rundfunk (WDR), membre de l’ARD, la première chaine allemande.
Il avait été validé en avril 2015 par la conférence des programmes d’Arte,Le BNVCA a contribué à la réalisation de ce film en apportant témoignages et documents .
Déjà à l’époque,seule la direction d’Arte France avait manifesté son opposition. Dans leur but de cacher la vérité aux publics français et allemand,la présidente Véronique Cayla, le directeur des programmes Alain Le Diberde, considèrent que le reportage met trop en lumière la haine antijuive qui progresse non seulement dans la sphère arabo-musulmane,mais aussi dans les groupes activistes antisionistes et les partis gauchiste hostiles à l’Etat juif
Afin de faire éclater la vérité,et éclairer l’opinion sur la réalité des causes de l’antisémitisme, le BNVCA n’aura de cesse de réclamer la diffusion du reportage en question.
Le BNVCA proteste auprès de la Présidence de ARTE, et saisit Mr Olivier Schrameck Président du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, ainsi que Madame Françoise Nyssen, Ministre de la Culture et de la Communication afin que ces autorités usent de leur fonction et de leurs compétences pour faire annuler la décision indigne,inique et honteuse prise de la direction de ARTE, et sans délai,inscrire à nouveau le reportage en question dans la prochaine programmation

Le BNVCA condamne les 2 attentats islamo terroristes, l’un commis à Manchester par un kamikaz le 22mai 2017 et l’autre qui vient d’être commis en Israël ce 23 mai à 10h par un palestinien en plein centre de la ville de Natanya

Le BNVCA condamne avec force l’attentat terroriste commis le 22 mai 2017 à Manchester, encore par un islamiste kamikaze, qui a tué des hommes des femmes et surtout des enfants en déclenchant sa ceinture explosive.
Le criminel animé et motivé par une haine viscérale des non musulmans a pris pour cible une salle de concert pour faire le maximum de victimes, comme au Bataclan à Paris le 13 Novembre 2015, et à Nice le 14 Juillet 2016.

Le BNVCA condamne également l’attentat islamo terroriste palestinien qui vient juste d’être commis ce 23 mai 2017 en Israël, Boulevard Hertzl, qui est l’avenue principale de la ville de Netanya, habitée par de très nombreux juifs français.

Selon nos informations, l’islamo terroriste palestinien a commis une attaque au couteau et blessé plusieurs passants ainsi qu’un policier.
Parmi les victimes se trouverait un ressortissant français.
Le terroriste a été neutralisé.

Pour le BNVCA le terrorisme palestinien qui a servi de modèle à tous les terroristes continue de sévir et d’inspirer le terrorisme international.

Le BNVCA espère que les nations européennes civilisées s’allieront entre elles et aussi avec l’Etat juif pour condamner sans distinction, combattre ensemble et éradiquer tous les terrorismes.

Le BNVCA présente ses condoléances au familles endeuillées par ces attentats, et nous exprimons nos vœux de prompt rétablissement aux blessés.

Le BNVCA assure le peuple Britannique et le peuple israélien de tout son soutien et sa sympathie.

Le BNVCA est attristé le décès de Monseigneur Olivier de Berranger et présente ses condoléances au diocèse de St Denis (93). Le BNVCA rappelle avec émotion que c’est Mgr de Berranger qui avait prononcé la déclaration historique de repentance

Le BNVCA apprend avec beaucoup de tristesse le décès dans la nuit du 22 au 23 mai, de Monseigneur Olivier de Berranger, ancien évèque de Saint Denis de 1996 à 2009.

Sammy Ghozlan en sa qualité du président du Conseil des Communautés Juives de Seine Saint Denis avait entretenu des relations très amicales avec Olivier de Berranger, dans le but de rapprocher mieux encore juifs et chrétiens.

Nous rappelons que c’est Monseigneur Olivier de Berranger lui même qui a prononcé le 20 septembre 1997 à Drancy, la Déclaration de repentance de l’Eglise catholique romaine pour ses silences sous Vichy.
Pour le BNVCA et le CCJ 93, il est notable qu’il y a eu en France notamment, un avant et un après cette déclaration historique,émouvante et sincère.
Au sein de la Conférence des évêques de France,Olivvier de Berranger présidait la Commission pour la Mission universelle de l’Église après avoir présidé la Comité pour les relations interreligieuses et les nouveaux courants religieux. En septembre 2013, il est nommé aumônier de la maison de Retraite Saint-Louis de Versailles.
Monseigneur de Berranger laissera de lui le souvenir d’un homme profondément humain, un religieux à l’écoute de tous, et un prélat respectable et respectueux des autres religions.
Le BNVCA espère que Monseigneur de Berranger sera inhumé dans la basilique de Saint Denis comme il l’aurait souhaité.
Le BNVCA présente à la communauté catholique, et au diocèse de Saint Denis ses condoléances et l’expression de notre sincère sympathie.

Le BNVCA dénonce et condamne l’agression de nature antisémite commise contre un enseignant juif le16 mai à Marseille mis en joue par une individu armé d’un pistolet et d’une massue

Le BNVCA dénonce et condamne l’agression de nature antisémite commise contre un homme juif portant barbe et kippa, le 16 mai à 11h15 avenue d’Italie à Marseille, 6eme arr, au niveau du magasin VELO.

Selon les déclarations de la victime contenues dans la plainte qu’il a déposée auprès du service d Police, alors qu’il marchait rue d’Italie pour regagner son domicile après avoir enseigné à l’école juive, Gan Ami, Monsieur B.Jonathan, 38 ans, a été subitement menacé par un individu armé d’un pistolet.
L’agresseur décrit comme un homme de 40 ans environ, de type nord africain, mesurant 1.60 environ et portant une casquette bleue, le menace avec une arme à feu qu’il tient à la main à hoteur de son front, en lui ordonnant" METS TOI A GENOU". La victime qui a le réflexe de se défendre, esquive la menace, écarte le bras armé de son agresseur. Ce dernier frappe alors l’abdomen de l’enseignant juif avec une masse qu’il tenait dans l’autre main. L’agresseur s’enfuit pendant que la victime prévient la police qui intervient très rapidement et lui porte secours.

Le service médical des Urgences Judiciaires lui a prescrit une ITT de 7 jours
Mr B. Jonathan précise que l’auteur des faits n’a proféré aucune insulte antjuive.

Pour le BNVCA l’aspect du juif religieux (barbe et kippa noire, costume noir), ne laisse aucun doute sur l’intention criminelle et antisémite de l’agression.

Le BNVCA demande à la police d’inscrire ce dossier au titre des faits antisémites, et de tout mettre en oeuvre pour retrouver l’auteur pour le mettre à la disposition de la justice.

Le BNVCA assure la victime de tout son soutien, et la félicite pour son courage et sa réaction.
Le BNVCA demande que l’agression faussement signalée à Marseille, ne doit faire peser des soupçons sur les autres bien réelles.

le BNVCA demande à la Ministre des universités et au Président de la Faculté Rennes 2 d’interdire de la conférence débat prévue le 5 mai avec Houria Bouteldja,porte parole des Indigènes de la République

Le BNVCA est requis par de très nombreux correspondants choqués et consternés comme nous d’apprendre que la faculté de Rennes 2 envisage d’ouvrir ses portes le 5 mai 2017 à Houria Bouteldja, porte parole du mouvement politique islamo gauchiste, antisioniste, les INDIGENES DE LA REPUBLIQUE, considéré par plusieurs sources “comme racialiste, antisémite, homophobe,identitaire et antiféministe apparu en 2005, et accusé de distillé un discours fondé sur la “haine et la rancoeur”
Le BNVCA proteste contre l’invitation faite de façon inconsciente et irresponsable à Houria Bouteldja,par un collectif de doctorants et jeunes chercheurs précaires de l’association DOCARENE ,pour présenter son livre contesté et contestable “LES BLANCS LES JUIFS ET NOUS ”
Le BNVCA demande à la Ministre des Universités d’intervenir auprès du Président de l’Université pour faire interdire cette réunion . Le BNVCA a requis le Président de l’Université Rennes 2 afin qu’il annule cette rencontre de nature à inciter à la haine raciale, anti france et antisémite, suscitée par la violence de plusieurs phrases contenues dans son livre .page 49″on reconnait les juifs à leur capacité de se fondre dans la blanchéité”leur zèle à devenir les dhimmis de la république”Page 51 elle dénonce “un philosémitisme d’état” page 54 toujours à propos des juifs ” Le pire, c’est mon regard, lorsque dans la rue, je croise un enfant portant une kippa.Cet instant furtif où je m’arrête pour le regarder.”
Le BNVCA considère qu’une université française, réputée comme celle de Rennes 2 ne peut et ne doit offrir une tri

Le BNVCA accueille avec satisfaction la décision du Parquet de Bobigny d’ouvrir une enquête à l’encontre du Conseil Municipal de Stains et de son Maire Monsieur Azzedine TAIBI suite a la plainte déposée par le BNVCA pour apologie de terrorisme

Le BNVCA accueille avec satisfaction la décision du Parquet de Bobigny d’ouvrir une enquête à l’encontre du Conseil Municipal de Stains et de son Maire Monsieur Azzedine TAIBI suite a la plainte déposée par le BNVCA pour apologie du terrorisme le 24 Mars 2016.

Le BNVCA rappelle que le Maire de Stains, Monsieur Azzedine TAIBI et son Conseil Municipal avaient décidé d’arborer au fronton de la mairie, une banderole à la gloire du chef terroriste palestinien M Marwan Barghouti, auteur de plusieurs attentats mortels, pour lesquels il est emprisonné en Israël.

Le BNVCA souligne que ce Maire de Stains et son Conseil municipal ont désobéi et n’ont pas respecté les décisions prononcées par les Juridictions administratives qui lui enjoignaient de retirer cette banderole.

En Mars 2016 le Juge administratif, requis par le BNVCA avait demandé au maire de Stains de décrocher cette banderole avant que l’affaire soit jugée, mais le Maire a non seulement refusé de s’exécuter, mais a convié la population de sa ville à une réunion publique en mairie pour tenter de justifier sa position.
Par ailleurs, en raison de la requête formulée tardivement par le Préfet du Département, en Juin 2016 le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours de la préfecture de Seine-Saint-Denis qui demandait le retrait de cette banderole.

Pour le BNVCA il est inadmissible qu’un élu, premier magistrat de la ville, qui détient une parcelle de pouvoir, désobéisse impunément à la justice.

Face à cette situation, et à l’entêtement du Maire de Stains le BNVCA a déposé plainte du chef d’apologie du terrorisme, entre les mains de Monsieur le Procureur de la République de Bobigny.
Maître Charles Baccouche, qui suit le dossier pour le BNVCA, vient de confirmer cette plainte, ce 3/5/17, auprès du Commissariat de Police du 17 ème arrondissement de Paris, saisi par le Parquet de Bobigny.

Il en ressort que désormais une enquête pénale est ouverte, que des investigations relatives à ce délit sont entreprises sous l’autorité du Procureur de la République de Bobigny à l’encontre de la Mairie de Stains.
Le BNVCA considère que le fait d’honorer un terroriste, fut-il palestinien constitue un danger pour tous nos concitoyens, victimes des terroristes djihadistes qui s’inspirent des modes opératoires inventés par les terroristes palestiniens (égorgement, attaque au couteau, à la voiture bélier, mitraillage etc) pour commettre leurs crimes. Le BNVCA restera attentif aux suites données à cette procédure.

Le BNVCA sera présent aux audiences du procès engagé contre Anne Guerrier, professeur au lycée Janson de Sailly, qui avait publié sur les réseaux sociaux des propos antisémites et négationnistes

Le BNVCA sera présent aux audiences du procès engagé contre Anne Guerrier, professeur au lycée Janson de Sailly, qui avait publié sur les réseaux sociaux des propos antisémites, négationnistes ,révisionnistes, notamment "LA SHOA A ÉTÉ PRÉVUE ET ORGANISÉE PAR LES JUIFS ".

Ce procès découle de la plainte déposée par le BNVCA contre cette "enseignante" le 1er Août 2016 et le 2 Janvier 2017.. Suite au courrier adressé par le BNVCA à la Ministre de l’Education nationale, le recteur de l’académie de Paris a suspendu de ses fonctions Mme Anne Guerrier à titre conservatoire le 25 août 2016.

Maître Charles Baccouche, qui suit ce dossier pour le BNVCA assistera à l’audience relais du 23 juin 2017, et à l’audience du 11 octobre 2017 pour plaider.

Le BNVCA, vigilant et réactif, invite tous les témoins d’actes ou de publications antisémites de l’alerter par téléphone en appelant le 0663883029, ou via le site SOSANTISEMITISME.ORG.

Le BNVCA condamne la résolution antisémite de la honte votée ce 2 Mai 2017 par l’UNESCO qui nie tout lien du peuple juif avec Jérusalem

8 Boulevard Saint Simon 93700 Drancy

Le Président Drancy le 2 mai 2017
Sammy GHOZLAN
0177384944

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme condamne avec force la résolution obscène et manifestement antisémite présentée par à l’UNESCO ce 2 Mai 2017, niant tout lien du peuple juif avec sa capitale Jérusalem.

Sous le faux prétexte d’accuser faussement Israël d’apartheid, L’Algérie, l’Égypte, le Liban, le Maroc, l’Oman, le Qatar et le Soudan auteurs de ce texte inepte s’opposent à la souveraineté d’Israël sur sa capitale Jérusalem, y compris la partie ouest de la ville.

Il est inadmissibl et regrettable qu’une institution come l’Unesco soit prise ainsi en otage par des dictatures islamiques qui chez elles bafouent les droits les plus élémentaires de l’homme de la femme et de l’enfant, et qui ont discriminé, assassiné, fait fuir les juifs de leur pays qui ont du se réfugier dans l’Etat juif.

Cette résolution, adoptée y compris par des pays européens qui se prétendent autant amis d’Israël qu’opposés à l’antisémitisme, contribuent à discrediter l’Unesco qui devient le siège de l’ignorance, le panthéon des faussaires de l’Histoire, le sanctuaire de l’antisémitisme.

Nous considérons cette agression morale comme une offense au peuple juif tout entier, une opération négationniste et révisionniste, une tentative de Shoa culturelle et cultuelle, commise le jour de l’anniversaire de la résurrection d’Israël
En usant d’un tel procédé,l’UNESCO tente de déposséder les juifs de leur patrimoine pour l’attribuer aux musulmans au motif qu’ils sont palestiniens.
Nier le lien du peuple juif avec ses sources incontestables que constitue aussi le Temple de Salomon revient à nier tout lien entre le fœtus et sa mère, la Kaaba et l’Islam, les Pyramides et l’Egypte, ou encore affirmer que la terre est plate.

Nous demandons aux ONG juives qui siègent à l’UNESCO qu’elles se mettent en congé de cette organisation internationale pour à la fois exprimer leur désaccord avec ce vote insultant ,et manifester leur solidarité avec Israël et le peuple juif.

Le BNVCA soutient qu’en dépit de cette résolution de l’UNESCO, le Peuple Juif est lié de façon indéfectible à Jérusalem.
Cette nouvelle faute commise par l’Unesco et les signataires de cette résolution raciste et discriminatoire est ressentie comme une insulte malveillante et impardonnable faite aux juifs.

Le BNVCA condamne la résolution captieuse et antisémite de l’UNESCO qui nie tout lien du peuple juif avec Jérusalem.

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme condamne avec force la résolution obscène et manifestement antisémite présentée à l’UNESCO ce 1/5/17,niant tout lien du peuple juif avec sa capitale Jérusalem.
Sous le faux prétexte d’accuser faussement Israel d’apartheid,L’Algérie, l’Égypte, le Liban, le Maroc, l’Oman, le Qatar et le Soudan auteurs de ce texte inepte voudraient s’opposer à la souveraineté d’Israël sur sa capitale Jérusalem, y compris la partie ouest de la ville.
Ces théocraties totalitaires, qui prennent encore une fois l’UNESCO en otage sont ces mêmes dictatures islamiques qui bafouent les droits les plus élémentaires de l’homme de la femme ,de l’enfant, et qui ont discriminé, assassiné, fait fuir les juifs de leur pays qui ont trouvé réfuge dans l’Etat juif.
Si elle était adoptée cette résolution discréditera plus gravement encore l’institution internationale qui en récidivant, deviendra le temple du mensonge, le siège de l’ignorance, le panthéon des faussaires de l’Histoire,le sanctuaire de l’antisémitisme .
Nous considérons cette agression morale comme une offense au peuple juif tout entier,une opération négationniste et révisionniste, une tentative de Shoa culturelle et cultuelle, commise le jour de l’anniversaire de la résurrection d ‘Israel
En usant d’un tel procédé,l’UNESCO tente de déposséder les juifs de leur patrimoine pour l’attribuer aux musulmans au motif qu’ils sont palestiniens .
Nier le lien du peuple juif avec ses sources incontestables que constitue aussi le Temple de Salomon revient à nier tout lien entre le foetus et sa mère;la Kaaba et l’Islam,les Pyramides et l’Egypte.ou encore affirmer que la terre est plate .
Nous attendons des ONG juives qui siègent à l’UNESCO qu’elles se mettent en congé de cette organisation internationale pour à la fois exprimer leur désaccord avec ce vote insultant ,et manifester leur solidarité avec Israel et le peuple juif.
Qu’on le veuille ou non,en dépit des résolutions de l’UNESCO, le Peuple Juif est lié de façon indéfectible à Jérusalem
Nous sommes convaincus que la vérité éclatera, et que les menteurs seront confondus.
La France s’honorerait à empêcher que l’UNESCO commette cette faute et cette offense faite aux juifs .

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