Communique BNVCA Agression d’un enfant juif à Montmagny. Le BNVCA se constitue partie civile au côté de la victime et demande au Procureur du Val d’Oise de faire appel de la décision de la Juge Pour Enfants de ne pas retenir le caractère antisémite de l’agression

Le BNVCA déclare être surpris de la décision de la Juge pour enfants prés le TGI de Pontoise qui ne retient pas la circonstance aggravante d’antisémitisme dans l”agression commise à Montmagny par plusieurs jeunes gens, contre un enfant de confession juive. Le BNVCA est d’autant plus interloqué que le parquet et la police avaient aussitôt retenu le caractère antisémite, du fait que la victime portait la kippa qui lui a été arrachée et volée, et qu’il sortait d’une synagogue.

S’il est vrai qu’il peut s’agir d’une rixe entre jeunes, il faut retenir toutefois que près d’une quinzaine de jeunes gens d’origine africaine et nord africaine se sont abattus sur l’enfant juif, qu’ils ont frappé, battu, y compris au moyen d’une branche d’arbre, mais que seulement quatre d’entre eux ont été interpellés par la police et déférés devant le Tribunal pour enfants.Le BNVCA considère qu’en l’espèce, la décision de la juge pour enfant est en contradiction totale avec la Loi Lellouche qui remplace la loi Gayssot et stipule que “…la circonstance aggravante est constituée par tout acte de toute nature portant atteinte à l’honneur ou à la considération de la victime ou d’un groupe de personnes dont fait partie la victime à raison de leur appartenance  ou de leur non appartenance vraie ou supposée à une ethnie, une nation une race ou une religion déterminée”.

n conséquence, par la voie de son conseil Maître Baccouche, le BNVCA a demandé au Procureur de la République du Val d’Oise, d’interjeter appel de la décision de la Juge pour enfants.Le BNVCA annonce qu’il se constitue partie civile aux côtés de la victime.Le BNVCA estime que pour lutter efficacement contre l’antisémitisme, il y a peut-être lieu de modifier la loi, afin que tout acte commis contre un bien ou une personne de la communauté juive, soit à priori considérée antisémite à charge pour l’enquête de démontrer le contraire.

One thought on “Communique BNVCA Agression d’un enfant juif à Montmagny. Le BNVCA se constitue partie civile au côté de la victime et demande au Procureur du Val d’Oise de faire appel de la décision de la Juge Pour Enfants de ne pas retenir le caractère antisémite de l’agression

  1. CHEVALLOT Reply

    La racaille ayant son adresse personnelle la juge préfère être clémente avec une population particulièrement rancunière qui n’hésite pas à faire pression sur des juges qui n’ont pas besoin de ça pour être liquide !!!

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