La prière musulmane récitée dans l’église Saint-Louis-des-Invalides

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La prière en question est plutôt le Adhan (en arabe: أَذَان), l’ « appel » psalmodié à la prière (salat) islamique par un récitant ou un imam (et qui commence ensuite par la Fatiha) :

« Allah est le plus grand (2 fois). J’atteste qu’il n’y a de dieu qu’Allah (2 fois). J’atteste que Muhammad est le messager de Allah (2 fois). Venez à la prière. Venez à la félicité (2 fois), La prière est meilleure que le sommeil (2 fois). Allah est le plus grand. Allah est le plus grand. Il n’y a de vraie divinité hormis Allah (1 fois). »

De ce qui précède, c’est la négation claire, nette et retentissante du Dieu des chrétiens au sein même de la cathédrale Saint-Louis des Invalides (Diocèse aux armées françaises).

Cet appel à la prière insiste sur la supériorité et l’unicité de Dieu, Allah. Le allah-u akbar, « Allah est le plus grand » est dans la forme comparative, superlative : Dieu, Allah, est le plus grand que tous les autres dieux, plus grand que toute autre personne, notamment le Christ.

Autrement dit, les maîtres des lieux en la cathédrale « attestent » (par bêtise ?) qu’ils sont désormais musulmans, malgré eux, eux et ceux qui le suivent, puisqu’ils permettent « qu’il n’y a de Dieu qu’Allah », le plus grand (de tous), et « que Muhammad est le messager d’Allah », reniant ainsi par la même occasion (par complaisance, zèle et inculture) implicitement la Trinité et Jésus des chrétiens.

Le roi Louis XIV doit se retourner dans sa dernière demeure en la basilique cathédrale de Saint-Denis…

L’Hôtel des Invalides est le monument parisien dont la construction fut ordonnée par le roi Louis XIV (édit royal du 24 février 1670) pour abriter les invalides de ses armées. Aujourd’hui, il accueille toujours des invalides, mais également la cathédrale Saint-Louis des Invalides, plusieurs musées et une nécropole militaire avec notamment le tombeau de Napoléon Ier. C’est aussi le siège de hautes autorités militaires, comme le chef d’état-major de l’armée de Terre ou le gouverneur militaire de Paris, et rassemble beaucoup d’organismes dédiés à la mémoire des anciens combattants ou le soutien aux soldats blessés.

Une certaine Église de France est en train de nous enfoncer de plus en plus dans la dhimmitude de l’islam et dans la perdition.

Et les maître des lieux ne savent-ils pas que l’appel à la prière islamique dans un édifice de culte non musulman (quel que soit la religion) est une prise de possession symbolique, le transformant en potentielle mosquée ?

C’est ainsi, par exemple, que la basilique Sainte-Sophie de Constantinople fut ‟sacralisée” mosquée en 1453 avec l’appel à la prière (le Adhan), ordonné par le sultan Mehmet II le Conquérant. Après le massacre abominable des prêtres et des fidèles (les femmes prises comme butin, candidates au viol ‟halal”), un imam est monté en chaire (comme dans cathédrale Saint-Louis des Invalides) pour l’appel à la prière de la victoire et ‟rebaptiser” l’édifice en mosquée par le Adhan.

Avant d’entrer dans la basilique Sainte-Sophie, Mehmet II a pris lui-même un prisonnier chrétien, mis à genoux, égorgé comme un mouton, le sultan plonge sa main dans la flaque de sang puis apposa sa paume (main de Fatma) à l’un des battants en bronze de la porte de la basilique. C’est le geste symbolique d’un sacrifice à Allah et d’islamisation du lieu en prononçant « bism Allah » (« au nom d’Allah »), avant d’entrer dans les lieux pour la première prière (la Fatiha) dans la nouvelle mosquée.

Aujourd’hui nous n’avons plus besoin de tout cela, on y invite pacifiquement l’islam à prendre possession des lieux saints chrétiens avec beaucoup de zèle. Mais viendra un jour prochain où cette dhimmitude et cet esclavage vont amener forcément à l’effusion de sang.

« Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre » – Winston Churchill

On a l’impression que tout cela relève d’une inculture immense et que nos décideurs – y compris nos prélats – sont nullissimes en histoire, sinon amnésiques… Et celui qui ignore l’histoire ou la perd de vue risque de la voir se répéter.

© François Sweydan pour Dreuz.info.


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