Le BNVCA condamne la décision de la Cour de Cassation Jordanienne qui refuse l’extradition d’un terroriste palestinien suspecté d’avoir participé à l’attentat de la rue des Rosiers en 1982 à Paris.

Le BNVCA  condamne la décision scandaleuse de la Cour de Cassation Jordanienne qui a rejeté la demande d’extradition vers la France de Nizar Tawfiq Mussa Hamada suspecté d’avoir participé à l’attentat de la Rue des Rosiers contre un restaurant juif à Paris en 1982, qui a fait 6 morts et 22 blessés.

Cette plus haute instance de justice d’Amman a maintenu sa décision de ne pas extrader le suspect au motif que les conditions d’extradition n’étaient pas réunies et l’affaire, remontant à 30 ans, dépassait “le délai de prescription”. Pour le BNVCA ce prétexte insoutenable discrédite la Jordanie qui recèle et protège un terroriste international, et vient nous dire que le temps est dépassé.

L”attentat a été perpétré dans le quartier juif de Paris par un commando terroriste palestinien le 9 août 1982. Une grenade avait été jetée dans le restaurant de Jo Goldenberg, explosant au milieu d’une cinquantaine de clients. Deux tueurs étaient ensuite entrés, ouvrant le feu faisant 6 morts et 22 blessés.

Le BNVCA rappelle que son Président Mr Sammy Ghozlan inspecteur divisionnaire de police  lors de l’attentat, chargé d’une mission exceptionnelle par le premier Ministre Pierre Maurois, dans le but de collaborer avec la Brigade Criminelle sous l’autorité du Commissaire Claude Cancès. avait reçu personnellement par téléphone la revendication d’Abou Nidal.

Nous demandons aux autorités françaises de prendre toutes les dispositions judiciaires, et diplomatiques de nature à faire juger le suspect concerné, âgé aujourd’hui de 57 ans  et ce même après 30 ans. Les victimes de cet attentat terroriste anti-juif méritent que justice soit rendue.

Le Bureau

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