Le fils d’Erdogan a trouvé qui est à l’origine de la crise économique en Turquie: Israël! | LPH INFO

Les antisémites et les conspirationnistes font décidémment preuve d’un manque d’originalité désespérant. Depuis des siècles, les Juifs ont toujours été désignés comme responsables des crises économiques qui frappaient les pays dans lesquels ils vivaient. Le politiquement correct actuel de l’antisémitisme, effet de la Shoah qui s’estompe peu à peu, leur a substitué le terme de “sionistes” ou “Israël” mais l’intention reste la même.

C’est ainsi que Bilal Erdogan, le fils du dictateur antisémite turc, a trouvé qui est à l’origine de la crise monétaire et économique qui frappe le pays depuis l’instauration des sanctions américaines: Israël! Il a déclaré: “Ce sont les mêmes forces qui se sont attaquées à la Turquie après l’incident avec Shimon Pérès à Davos qui agissent aujourd’hui contre nous”.

On se souvient que lors du Forum de Davos en 2009, Recep Erdogan, alors Premier ministre turc, avait brusquement quitté une tribune sur laquelle il se trouvait notamment en présence de Shimon Pérès, non sans lui avoir adressé des propos hostiles et accusé Israël de “massacrer les Palestiniens à Gaza”. Le Forum se tenait juste après l’Opération anti-terroriste “Oferet Yetzuka” (Plomb durci). Ces images de Recep Erdogan faisant un affront public à Shimon Pérès firent le tour de monde et furent le signe de départ du changement de cap à 180° de la politique turque vis-à-vis d’Israël sous le “règne” de Recep Erdogan.

Le président turc lui-même s’est déjà exprimé de manière identique lors de crises politiques ou économiques précédentes, accusant notamment des “milieux sionistes américains” d’ourdir contre son pays.

La livre turque a atteint son plus bas niveau historique face à la monnaie américaine, avec 7,1 livres pour un dollar. Par ailleurs le président américain a décidé de relever de manière dramatique les taux de taxes sur les importations d’acier et d’aluminium en provenance de Turquie. Le président américain est décidé d’utiliser la manière forte face au dictateur turc jusqu’à ce qu’il accepte de remettre de remettre en liberté le prêtre américain  Andrew Brunson, accusé par Ankara de “terrorisme” et “espionnage”.

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