Le BNVCA demande aux Ministres de l’Intérieur et de la Santé des mesures contre l’AFPS qui veut empêcher les pharmaciens de vendre les produits israéliens AHAVA de la Mer Morte.

Le BNVCA demande aux Ministres de l’Intérieur et de la Santé des mesures contre l’AFPS qui veut empêcher les pharmaciens de vendre les produits israéliens AHAVA de la Mer Morte.

Le BNVCA  a reçu un grand nombre de protestations indignées émanant d’internautes qui ont découvert  sur un article du site d’information en ligne, Europe Israël, un exemplaire d’une lettre envoyée à des pharmaciens par l’association AFPS France Palestine Solidarité, de nature à les empêcher de vendre les produits israéliens AHAVA provenant de la Mer Morte les accusant de soutenir “la colonisation”.

L’article en question daté du 20 octobre 2018 est intitulé “Le groupuscule antisémite AFPS terrorise les pharmaciens parisiens qui vendent des produits israéliens ” !

Le BNVCA a vérifié l’exactitude de cette information auprès d’autres pharmaciens qui l’ont confirmée et souhaité garder l’anonymat.

Ces missives sont datées du 6 octobre et signées par la Co présidente AFPS Paris Centre.

Ce groupuscule AFPS, qui s’abrite abusivement du soutien à la Palestine, est membre du mouvement illégal  BDS. L’auteure de la lettre ment effrontément aux pharmaciens, notamment quand elle appuie sa menace en faisant faussement référence à une directive de la DGCCRF périmée et rendue caduque  depuis que la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes, en accord avec le Ministère de l’Économie et des Finances, a suspendu l’application de l’avis du 24 novembre 2016 sur l’étiquetage des produits israéliens issus de Judée-Samarie et du ”plateau du Golan”, suite à une décision du Conseil d’Etat datée du 30 Mai 2018.saisi par l’OJE .

 

Le BNVCA tient à rassurer les pharmaciens, et saisit les ministres de l’Intérieur et de la Santé ainsi que le Conseil de l’Ordre afin qu’ils prennent des mesures administratives, réglementaires et pénales à l’encontre de l’AFPS, qui appelle au boycott en infraction avec nos lois et s’arroge le pouvoir d’exercer une “police privée”.

 

En l’espèce l’AFPS viole les articles 225-1-2 du Code pénal qui sanctionne toute discrimination, dont la Chambre criminelle de la Cour de Cassation, le 20 octobre 2015, a précisé “que le boycott est interdit en France et que la liberté d’expression n’autorise pas les excès dont le boycott fait partie”.

 

Nous rappelons que Le Boycott est analysé par la Cour de Cassation comme ”le fait d’entraver l’exercice normal d’une activité économique quelconque en opérant une distinction entre les personnes notamment en raison de leur appartenance ou leur non appartenance à une nation déterminée”.

 

L’AFPS et autres activistes de BDS  étant coutumiers du fait, et en infraction avec nos lois, le BNVCA a décidé de déposer plainte entre les mains du Procureur de la République de Paris.

 

 

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