Le BNVCA note avec amertume et inquiétude la décision de la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

Le BNVCA note avec amertume et inquiétude la décision de la Cour Européenne des Droits de l’Homme qui a condamné la France dans l’affaire des appels à boycott des produits israéliens.

Nous rappelons qu’en 2010 en vertu de l’article 225 du Code Pénal et de la circulaire de politique pénale de la Garde des Sceaux, Mme Alliot Marie,

le BNVCA avait identifié et poursuivi en justice 12 délinquants

islamo-gauchistes et pro palestiniens activistes de BDS pris en flagrant délit “d’appel au boycott”.

Ces individus avaient été relaxés en première instance. Le Parquet et le BNVCA ont fait appel. La Cour d’Appel les a condamnés. La Cour de Cassation ayant confirmé ces condamnations, les prévenus ont fait appel à la CEDH. 

Nous considérons que ce Tribunal Européen vient de prendre une décision qui va ouvrir un boulevard à l’antisémitisme généré par l’incitation à la haine d’Israël qui a poussé et pousse à l’acte antijuif.

Faut-il rappeler que Mohamed Merah s’est exclamé “avoir tué les enfants de l’école juive de Toulouse pour venger les enfants palestiniens”.

Et ce n’est pas le seul crime recensé, causé par ces mobiles anti-israéliens.

Tous les Gouvernants, tous nos Présidents de la République, nos Premiers Ministres nos Ministres, ont dénoncé et condamné l’antisionisme qualifié par eux de masque à l’antisémitisme. Et manifestement le BDS participe de cet antisionisme masque de l’antisémitisme.

La décision de la CEDH est de nature à nous inquiéter parce que les activistes de BDS vont continuer d’envahir les grandes surfaces, d’organiser des rassemblements sauvages et prononcer leurs discours haineux contre l’état juif, qui amèneront à court ou moyen terme, certains de ceux qui les écoutent ou les lisent sur la toile, à attaquer des personnes et des sites de la communauté juive de France.

Au motif de la liberté d’expression invoqué par le CEDH pour justifier sa décision, certains groupes pourraient-ils appeler au délit de vol d’escroquerie, de filouterie.

L’appel à boycott est et reste un délit inscrit dans notre code pénal, au même titre que tous les autres délits.

Fort des articles du code pénal, le BNVCA continuera de poursuivre les activistes de BDS ainsi que les municipalités qui appelleraient au boycott de l’État Hébreu. 

Nous demandons à la Justice Française, aux Magistrats des Parquets de continuer à prendre en compte nos plaintes et engager les procédures pénales, conformément aux lois de la France et son État de Droit. 

Le Président Sammy Ghozlan

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