Les « Démocrates » tentent de mener une révolution totalitaire aux Etats-Unis

 

Le plus récent film de Dinesh D’Souza ne sera pas diffusé en Europe. C’est logique. C’est un film courageux, et qui dit la vérité sur des faits cruciaux, ce qui est de plus en plus difficile à faire sur le continent européen.

Les critiques de cinéma américains, qui sont tous de gauche, ont émis des critiques très défavorables, et sur le site Rotten Tomatoes où les pourcentages de critiques favorables sont indiqués pour chaque film, le film atteint le remarquable score de 0 pour cent. (Le film du gauchiste haineux Michael Moore, Fahrenheit 11/9, récemment sorti en salles aux Etats-Unis, a eu 100 pour cent, avant de “tomber” à 90 pour cent).

Le film de Dinesh D’Souza s’appelle Death of a Nation, Mort d’une nation. C’est un cri d’alarme en même temps qu’une explication détaillée, rigoureuse, courageuse.

Le film part de la situation actuelle aux Etats-Unis, rappelle les manœuvres sordides et ignobles de l’administration Obama finissante pour empêcher l’élection de Donald Trump et fausser le cours de la démocratie, et souligne la continuation de ces manœuvres aujourd’hui, le rôle pervers et absolument délétère du grand inquisiteur Mueller, les incitations à la violence et au meurtre proférées par des dirigeants du parti Démocrate et des journalistes de gauche (le lynchage ignoble du juge Kavanaugh et de sa famille ces derniers jours s’inscrit dans ce contexte).

Puis il procède à une mise en perspective, et rappelle le lourd passé du parti Démocrate en montrant que celui-ci n’a pas profondément changé.

Le parti Démocrate a été le parti de l’esclavagisme avant, pendant et après la guerre civile américaine (appelée en France guerre de Sécession). Et le parti Démocrate a utilisé des arguments de gauche pour justifier et perpétuer l’esclavage (les noirs ne pourraient pas subvenir à leurs besoins s’ils étaient laissés à eux-mêmes) : les arguments n’ont cessé d’accompagner le discours raciste sur l’infériorité mentale des noirs tenu en parallèle. Le parti Démocrate a été le parti du Ku Klux Klan et de l’utilisation de celui-ci pour maintenir les noirs dans la soumission, par la terreur.

Le parti Démocrate a très vite compris qu’en plaçant des gens dans la dépendance, on obtenait aisément des voix aux élections, et les Démocrates ont mis en place des systèmes de dépendance dans les villes qu’ils sont parvenus à tenir politiquement dès le dix-neuvième siècle.

Le parti Démocrate a continué à être le parti du maintien de gens dans la dépendance pendant le vingtième siècle, et Franklin Roosevelt a renforcé la mise en dépendance de millions de gens pendant ses douze années de présidence. Il a eu de la sympathie pour le fascisme et le national-socialisme au début de celui-ci, car il a vu positivement les aspirations à la “justice sociale” inhérentes aux idées socialistes de Mussolini et d’Hitler (inutile de contester, les documents qui le montrent sont cités et montrés dans le film). Franklin Roosevelt a eu aussi, nul ne devrait l’ignorer, de la sympathie pour Staline. Il s’est détourné de Mussolini et Hitler quand Hitler est devenu belliciste et que Mussolini s’est allié à Hitler, mais a été plutôt indifférent à l’antisémitisme d’Hitler. Il ne s’est jamais détourné de Staline et a une écrasante responsabilité dans la soumission de l’Europe centrale au communisme après la Deuxième Guerre Mondiale. (C’est Franklin Roosevelt qui, pour faire plaisir à Staline, a refusé un débarquement par les Balkans proposé par Churchill, qui aurait évité que l’Europe centrale passe sous joug soviétique pendant quarante ans).

Le parti Démocrate a été le parti de l’eugénisme au nom de la nécessité d’améliorer l’espèce humaine, et les idées eugénistes du parti Démocrate ont été utilisées par les nazis qui les ont intégrées à leurs idées de supériorité de la race aryenne : Margaret Sanger, fondatrice du planning familial, Démocrate, voulait limiter les naissances des moins aptes et ses travaux ont beaucoup circulé en Allemagne sous Hitler au moment où celui-ci nourrissait de très sinistres projets.

Quand, au début des années 1960, le parti Démocrate a vu monter en puissance le mouvement pour les droits civiques et contre la discrimination raciale dans le Sud, il s’est fait le champion du mouvement en discernant comment le détourner au profit du parti, et il a mis en place sous Lyndon Johnson tout un ensemble de mesures qui, ont ajouté à l’instauration de quotas ethniques destinés à assurer que dans les entreprises une proportion de membres de minorités correspondant à la proportion des membres de minorités dans la population de l’état soit employés et que dans les universités il en aille de même pour la proportion d’étudiants, mais aussi des mesures massives d’”aide financière” aux membres des minorités sans emploi et aux mères célibataires (appelées depuis aux Etats-Unis welfare mothers), et des programmes tout aussi massifs d’aide au logement et de logements sociaux. Le but du parti Démocrate était que s’accroisse la strate des assistés permanents dépendant du gouvernement et votant automatiquement pour le parti promettant de maintenir ou d’accroitre le système d’assistance.

Le but du parti Démocrate était aussi, au travers de cela, de maintenir les noirs du Sud, qui ont immédiatement “bénéficié” des mesures et des programmes susdits, dans cette strate d’assistés permanents. Aux fins que cela fonctionne, le parti Démocrate a soutenu les mouvements radicaux prétendant lutter contre le racisme blanc, mais diffusant l’idée que les noirs ne trouveront jamais leur place dans une société dominée par les blancs et devaient plutôt choisir la voie du crime.

Les résultats ont été une sous-culture noire hostile à la société américaine et votant massivement Démocrate, hostile à l’ordre établi, à la police et à la réussite scolaire, ainsi qu’une explosion du nombre des mères célibataires noires et des membres de gangs.

Le parti Démocrate ayant besoin d’autres minorités, il a développé la même politique en direction des Hispaniques, avec les mêmes résultats et, pour que le nombre d’Hispaniques soit en augmentation constante, s’est fait le parti du laxisme à la frontière Sud des Etats-Unis, de la mansuétude envers l’immigration illégale, et de la légalisation des immigrants illégaux, devenant aussitôt légalisés les “bénéficiaires” des mesures et programmes décrits plus haut.

Le parti Démocrate, à partir des années 1960 encore, a vu prendre place dans ses rangs les anciens communistes marginalisés au temps du Comité des activités anti-américaines, et ces gens se sont appelés la “nouvelle gauche”, ont fait émerger ce qui s’est appelé la “contre-culture”, et ont commencé ce que l’essayiste Roger Kimball a appelé la “longue marche” dans les institutions, avec pour but de mener un travail de sape destiné à ébranler la société américaine, avec pour but son effondrement, et l’espoir que dans les décombres pourrait se construire une “société socialiste”.

Une victoire de ces gens a été la chute de Richard Nixon, et ce qui a pu suivre : la chute du Vietnam, du Laos et du Cambodge aux mains des communistes, la présidence Carter, la prise de pouvoir par Khomeini en Iran, l’installation de dictatures inféodées à l’Union soviétique au Nicaragua et dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne, et un essoufflement de l’économie américaine sous le poids de taxes et de réglementations.

Carter n’ayant pas été réélu, Reagan lui a succédé et a mené une immense opération de redressement qui a redonné sa vigueur à l’économie américaine et fait tomber l’empire soviétique. George Herbert Walker Bush, élu pour continuer l’œuvre de Reagan, n’a pas été à la hauteur et a cassé l’élan dessiné par Reagan, en augmentant les impôts et en cassant la croissance.

Bill Clinton a été élu grâce à l’échec de Herbert Walker Bush et s’est vite aperçu qu’il ne pouvait pas pleinement renouer avec les politiques des années Carter : il a néanmoins laissé monter en puissance l’islam radical aux Etats-Unis et détérioré l’appareil de défense américain. Al Gore était censé aller plus loin dans la même direction, en ajoutant le prétexte écologiste, utile pour démultiplier les réglementations.

Il a été battu par George Walker Bush, et, dès l’élection de celui-ci, une grande opération de déstabilisation gauchiste a été menée, qui s’est temporairement calmée après les attentats du onze septembre, puis est repartie de plus belle. Cette opération a entravé l’action de George Walker Bush contre le terrorisme islamique, et empêché qu’une victoire décisive soit remportée sur celui-ci. L’opération a duré jusqu’à l’élection de Barack Obama, qui a été le candidat choisi au bout de la longue marche pour achever le travail de sape. Il était prévu qu’Hillary Clinton lui succède pour parachever l’achèvement.

Donald Trump a été élu, malgré les efforts acharnés de tous les acteurs de la longue marche, et on assiste depuis à une action de démolition sans précédents destinée à détruire la présidence Trump et Trump lui-même, par tous les moyens. L’action de démolition touche aussi ceux que Trump nomme à des postes importants, dès l’occasion se présente (on le voit en ce moment).

Dinesh D’Souza explique que les Démocrates ne respectent rien, pensent que la fin justifie les moyens, et vont continuer autant qu’ils le peuvent. Il donne tous les éléments permettant de comprendre que le parti Démocrate est un parti fasciste, voulant disposer de l’hégémonie, irrespectueux de la Constitution, porté par des gens qui veulent plus que jamais l’effondrement des Etats-Unis.

Tous les moyens sont bons : la transformation des grands médias en outils de propagande, la terreur intellectuelle dans les universités, la création de tensions raciales, la montée de l’insécurité par le système des villes sanctuaires, l’ouverture des frontières à l’immigration illégale, l’ouverture du pays à une islamisation accélérée (l’un des dirigeants du parti, Keith Ellison, est musulman, et proche des Frères Musulmans et de The Nation of Islam de Louis Farrakhan, l’autre, Tom Perez, est membre de La Raza, un groupe qui prône la conquête du Sud-Ouest des Etats-Unis par les Latinos), le recours à la violence physique, la déstabilisation des institutions, la destruction morale et professionnelle des personnes par le mensonge et la diffamation.

Dinesh D’Souza dit que la situation est très grave. Il compare Donald Trump à Abraham Lincoln qui, en son temps, a sauvé les Etats-Unis de la destruction face à un déferlement de haine immense et a mis fin à l’esclavage au terme d’une guerre civile.

Il dit que Trump a la volonté de sauver les Etats-Unis, souligne que le déferlement de haine immense auquel il fait face est sans précédent depuis plus d’un siècle.

Il dit que le pays est tout au bord d’une nouvelle guerre civile que les dirigeants Démocrates cherchent à déclencher et ont sans doute d’ores et déjà déclenchée, sur le mode d’une guerre tiède.

Il dit que les Etats-Unis tels qu’ils sont depuis la révolution américaine enclenchée en 1776 sont gravement menacés.

Il explique que si les dirigeants Démocrates veulent l’effondrement des Etats-Unis, l’appui que leur apportent les entreprises de communication (Google, Twitter, YouTube) n’est ni désintéressé ni suicidaire.

Les entreprises en question ne veulent pas régner sur un champ de ruines : elles veulent que le socialisme dont elles rêvent et dont rêvent les Démocrates repose sur une nomenklatura planétaire qu’ils tiendront (avec les dirigeants Démocrates) et qui serait censée gouverner sur des masses asservies, réduites à la précarité. Le modèle soviétique fonctionnait ainsi. Le modèle chinois fonctionne ainsi, et ce n’est pas un hasard si Google coopère activement en ce moment avec la Chine néo-communiste. Les dirigeants de l’Union Européenne voudraient une Europe fonctionnant sur ce mode, et ce n’est pas un hasard s’ils soutiennent les dirigeants Démocrates. Des milliardaires cyniques tels que George Soros veut un monde fonctionnant sur ce mode.

Donald Trump, pour ces gens, est l’ennemi absolu, celui qui peut faire échouer leur plan. Tous les défenseurs d’une identité occidentale, de la démocratie et de la souveraineté nationale sont des ennemis aussi. Binyamin Netanyahou est un ennemi. Viktor Orban, Matteo Salvini et Sebastian Kurz sont des ennemis.

Donald Trump est peut-être l’ultime rempart contre la transformation des Etats-Unis en une société totalitaire qui ne dirait pas son nom, mais où un seul parti aurait en main tous les leviers de commande, y compris ceux du parti d’opposition, réduit à l’état de spectre.

Il est peut-être l’ultime rempart contre la transformation du monde voulue par les nouveaux totalitaires.

Le film pose les enjeux du présent de manière lucide et remarquable. Il ne sera pas diffusé en Europe, non, bien sûr.

Les élections de mi-mandat début novembre vont être cruciales.

Je reviendrai très vite sur ce qui est en jeu, qui ne concerne pas seulement les Etats-Unis, mais aussi le monde entier.

Par Guy Millière pour Dreuz.info

5/10/18

 

One thought on “Les « Démocrates » tentent de mener une révolution totalitaire aux Etats-Unis

  1. Zimner Reply

    Merci Monsieur Milliere. Je souhaite ardemment que les élections En novembre prochain assureront une victoire nette et franche pour l’administration de MONSIEUR DONALD TRUMP, Le seul Président à ce jour à accomplir tout ce qu’il avait promis.
    G.D BLESS AMERICA.

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