Monsieur Mahathir Mohamad, Premier Ministre de la Malaisie a osé décrire les « JUIFS COMME AYANT LE NEZ CROCHU »

Le BNVCA dont l’objet consiste à lutter contre l’antisémitisme sous toutes ses formes, a été alerté par de nombreux correspondants indignés par les propos racistes et discriminatoires prononcés par Monsieur Mahathir Mohamad, Premier Ministre de la Malaisie qui, dans une nouvelle déclaration, a osé décrire les « JUIFS COMME AYANT LE NEZ CROCHU ».

Mahathir a également clamé que le consensus des historiens portant sur l’assassinat de six millions de Juifs pendant la Shoah était faux, déterminant le nombre de victimes à seulement quatre millions.


( https://fr.timesofisrael.com/le-premier-ministre-malaisien-insiste-sur-le-nez-crochu-des-juifs-a-la-bbc/)

Le BNVCA condamne ce type d’injures proférées par ce premier Ministre lors d’une interview à l’émission HARDtalk de la BBC et qui nous rappellent les pires moments subis par les juifs. Elles caractérisent la propagande des racistes, des antijuifs et des nazis coupables du génocide de 6 millions d’êtres humains au seul motif qu’ils étaient juifs.
Le BNVCA a saisi par écrit le 5 octobre 2018 l’ambassadeur de Malaisie en France, Mr Daruk Ibrahim Abdulah auquel il demande de transmettre à son gouvernement nos protestations et l’émotion que suscitent cette description ignoble, ces caricatures obscènes et ce préjugé raciste indignes d’un grand Chef d’Etat qui de surcroît se rend coupable de révisionnisme en minimisant le nombre de victimes juives de la Shoa.
Le BNVCA a transmis copie de ce courrier à Monsieur LE DRIAN Ministre français des Affaires Étrangères afin qu’il adresse eu nom de la France ses observations au représentant de la Malaisie en France.

One thought on “Monsieur Mahathir Mohamad, Premier Ministre de la Malaisie a osé décrire les « JUIFS COMME AYANT LE NEZ CROCHU »

  1. DAVIDOVITCH Reply

    Mon article du 8 mars 2013 sur Tribune Juive

    « Malaise en Malaisie… »
    08 mars 2013 ⋅ par webmaster
    ” mal à l’aise en Asie ”
    chantait Alain Chamfort sous la plume de Serge Gainsbourg

    Des travailleuses domestiques cambodgiennes
    en route pour la Malaisie. DR alterasia.org
    C’est sans son talent poétique et avec moins de légèreté que j’évoquerai ce pays, majoritairement de confession musulmane, sorti du sous-développement et devenu très riche grâce à sa production de pétrole, d’huile de palme et de composants électroniques.
    Samedi dernier, un reportage du magazine l’ « Effet Papillon » de Canal + dénonçait le traitement infligé au personnel domestique provenant principalement d’Indonésie et du Cambodge.
    Un traitement si épouvantable que ces pays ont dû interdire à leurs ressortissants d’émigrer en Malaisie.
    Les domestiques, principalement des femmes, recrutées sur catalogue dans des agences spécialisées, ont leurs passeports confisqués, et pour la majorité d’entre elles, subissent des sévices corporels, voire sexuels.
    Une ressortissante cambodgienne de vingt-quatre ans a été retrouvée morte depuis plus de deux semaines dans la quincaillerie où elle travaillait, victime de mauvais traitements et affamée. Elle ne pesait plus que vingt-six kilos.
    Volontairement privées de jours de repos et séquestrées, afin qu’elles ne puissent pas faire appel aux associations malaisiennes qui se battent pour défendre leurs droits, ni se réfugier dans leurs ambassades, certaines y parviennent malgré tout et montrent les séquelles des tortures infligées.
    L’une d’elle, rescapée après quatre mois de calvaire, témoigne et montre sur son corps les traces de coups au câble électrique et au tuyau d’arrosage, de coupures au couteau, de brûlures à l’eau et à l’huile bouillantes.
    « Tout le monde me frappait » dit-elle,
    « même les enfants. »
    La plupart du temps aucune poursuite ne peut être engagée
    et la victime n’est ni payée, ni indemnisée.

    Le 30 octobre dernier, lefigaro.fr se faisait l’écho de ces « domestiques en soldes » sur des prospectus agrafés aux arbres à Kuala Lumpur annonçant: “Domestiques indonésiennes maintenant en soldes!!”. Ménage et cuisine faciles. Reposez-vous et détendez-vous. Pour une caution de seulement 3500 ringgit (885 euros).”
    Le gouvernement indonésien indigné a officiellement protesté et le ministre malaisien du Travail, S. Subramaniam a promis de « traquer les auteurs de ces prospectus. »
    Un projet d’accord entre le Cambodge et la Malaisie, initié en 2007 ! a vu le jour en novembre dernier, sous l’égide de l’ONU, visant à encadrer les conditions de travail des émigrées cambodgiennes.
    Il doit leur garantir un salaire minimal (fixé à 297 dollars), 18 jours de congés payés, 14 à 16 heures de repos hebdomadaire et un nombre limité de tâches ménagères.
    Jenna Holliday, conseillère du gouvernement cambodgien, a demandé que l’employeur paye le voyage en avion, le visa et fournisse trois repas par jour et un espace privé à son employée.
    Reste que l’accord doit être ratifié par les deux gouvernements, et Jenna Holliday n’exclut pas que la Malaisie pourrait sournoisement refuser au prétexte que les cambodgiennes bénéficieraient dès lors de meilleures conditions que les indonésiennes. Quelle mansuétude !
    Autant dire que les riches employeurs malaisiens ont encore de beaux jours d’esclavagisme devant eux.
    Pascale Davidovicz
    Sources : AFP – lefigaro.fr – Canal + – asie-info.fr –

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