Quand les yeux s’ouvrent sur l’islamisation

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Quand les yeux s’ouvrent sur l’islamisation

L’ÉDITORIAL DE FRANZ-OLIVIER GIESBERT

« Les Français arrivent tard à tout, mais enfin ils arrivent. » Cette formule de Voltaire s’applique bien à une gauche plus ou moins islamo-gauchiste qui a ses entrées jusque parmi les « progressistes » de la macronie. Comiques sont, de ce point de vue, les intimations des chers confrères du Monde qui, sans doute sous la pression de leurs lecteurs, viennent tout à coup de découvrir la lune. Les pitres !

Tandis que les « nauséabondes » pages Débats du quotidien du soir s’échinent, sur un ton de secte apocalyptique, à nous faire croire que le grand débat se déroule, en France, entre les extrémistes identitaires et les islamo-gauchistes, les excellents Gérard Davet et Fabrice Lhomme nous font une révélation interstellaire : il y aurait dans certains quartiers comme un problème avec l’islamisation. D’où un livre tout à fait intéressant qui se veut sans concession, « Inch’Allah ! » (1), écrit sous leur magistère par des étudiants du Centre de formation des journalistes.

Attention, il paraît que c’est un scoop. On se pince. Défense de rire. Pendant plusieurs décennies, Le Monde a fait partie, avec Mediapart et leurs épigones audiovisuels, des organes de presse qui désinformaient les Français sur l’islamisation en nous faisant croire que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Sans oublier d’infantiliser les Arabes, qu’ils enfermaient dans un islam victimaire, comme s’ils n’avaient pas droit à un libre-arbitre. Dès que vous sortiez des clous de leur doxa en vous interrogeant sur la bigoterie et le suprémacisme musulmans, ils vous traitaient de raciste, de fasciste. Aujourd’hui à la ramasse, ils s’accrochent aux branches en « révélant » une réalité que toute le monde connaît depuis des décennies.

Surréaliste est le spectacle de ces confrères étonnés par leurs trouvailles sur des sujets que le poids des tabous leur interdisait de traiter, mais qui faisaient l’objet d’enquêtes dans le reste de la presse : l’islamisation de la vie quotidienne mais aussi la violence à l’école. Où étaient-ils passés, entre-temps ? Sans doute étaient-ils congelés ou endormis. A moins qu’ils ne fussent réduits comme source d’information à la seule lecture quotidienne du Monde, qui, tout à son bisounoursisme, rechignait à publier les mauvaises nouvelles.

Il n’est pire aveugle que celui ne veut pas voir et interdit aux autres d’ouvrir les yeux. Haro sur Le Point pour avoir titré à sa une, en 2012, « Cet islam sans gêne », une couverture condamnée avec horreur par Le Monde et toute la moutonnaille de l’islamo-gauchisme. Haro sur Elisabeth Badinter, Jacques Julliard, Philippe Val, Caroline Fourest ou Manuel Valls, dont le grand tort fut d’avoir eu raison trop tôt. Haro encore sur Georges Bensoussan, coupable d’avoir dirigé en 2002 un ouvrage collectif et prophétique, « Les territoires perdus de la République », qui lui valut des ennuis avec… la justice pour « incitation à la discrimination, la haine, la violence envers les musulmans » avant d’être finalement relaxé. Sans parler d’Eric Zemmour, souvent excessif, contre lequel il faut, pour avoir bonne conscience, signer des pétitions. A propos, à quand une pétition contre Davet et Lhomme ?

Comme l’ignorance, la lâcheté française ne cesse de faire des progrès. La preuve par l’abattage rituel, principalement halal (mais aussi kasher, à la marge). Dans nos abattoirs, le halal, tradition inventée récemment, s’est développé dans des proportions considérables pour les bovins et les ovins, de plus en plus souvent tués sans avoir été étourdis au préalable, comme le voudrait le respect que nous devons aux animaux. C’est pourquoi les Français carnivores mangent halal sans le savoir. Sur les carcasses, aucune mention n’est faite du mode d’abattage afin de ne pas « stigmatiser ». Payant ainsi à leur insu la « certification » halal qui s’applique à la viande des bêtes égorgées vives selon le rite islamique, les consommateurs, laïques ou pas, remplissent les caisses des mosquées habilitées !

Voilà encore un scandale qui a toujours été occulté, mis sous le boisseau. Puisque les bouches s’ouvrent, n’est-il pas temps, dans l’intérêt des nombreux musulmans français, totalement intégrés, d’en finir avec les dérives salafistes, de tenir ferme sur les principes républicains, d’appeler enfin un chat un chat ? C’est en nommant les problèmes qu’on se donnera une chance de les régler pour arriver à une société sans peur ni non-dits ni discriminations, comme celle qu’incarnait et incarne toujours Charlie Hebdo.

Symboles éternels, poétiques et insouciants du génie français, Cabu et Wolinski sont vivants comme jamais. C’est ce que confirme le formidable livre de Jean-Luc Porquet, « Cabu, une vie de dessinateur » (2), une saga bourrée de dessins, d’anecdotes, d’inédits. Une pure merveille de liberté, de désopilance, de vraie sagesse, aussi. C’est pourquoi nous serons toujours inconsolables§

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One thought on “Quand les yeux s’ouvrent sur l’islamisation

  1. Jean-Yves CARFANTAN Reply

    Enfin le prêt à porter idéologique du jounal Le Monde est analysé par un grand du journalisme. Il est essentiel que les médias continuent a dénoncer les silences d’E. Macron qui se tait sur la mutation que connaissent bien des territoires.

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