REPONSE AUX INTELLECTUELS JUIFS ? QUE VOUS A FAIT ISRAËL ?

PAR CHARLES BACCOUCHE

Un groupe d’intellectuels français de confession juive, s’autorise à publier dans le Monde un «Appel » à l’Etat souverain d’Israël pour qu’il renonce à annexer les implantations de Judée et Samarie et d’étendre sa souveraineté le long de la vallée du Jourdain.

Leur support « Le Monde » ne pouvait pas être mieux ou plus mal choisi. On connait l’inclination anti israélienne permanente de cet Organe de propagande.

Cet appel serait dérisoire s’il ne révélait pas une dangereuse contamination des Esprits dits éclairés par une idéologie humaniste et complaisante qui signe le déclin de l’Occident.

Car, les a-t-on vus nos Intellectuels, dénoncer les violences faites en Algérie aux défenseurs des droits de l’Homme ? Se sont ils inquiétés de l’emprisonnement, voire de la disparition de journalistes  en Iran, en Chine, en Arabie ?

Ont-ils des compétences particulières pour stigmatiser et condamner depuis les bords de la Seine, les décisions (non encore adoptées par ailleurs !) par le Gouvernement souverain d’Israël ? Sont ils citoyens israéliens, votent ils là bas ?

Cet appel déconsidère des Clercs qui se drapent dans les « bons sentiments » qui révèlent surtout, leur soumission à la pensée unique d’un humanitarisme compassionnel en vogue en France depuis que les mots n’ont plus leur vrai sens, depuis qu’un attentat sanglant soulève de l’émotion sans plus, depuis que des « déséquilibrés » attaquent les gens à coups de couteau dans les rues, depuis que  les criminels dealers et ennemis haineux de la République peuvent bruler des voitures, caillasser les pompiers et les policiers accusés de racisme, alors que les émigrés illégaux sont qualifiés pauvres migrants, sont absous au nom d’une fictive concorde nationale.

 Le sens et la portée des mots semblent leur échapper depuis que le terme « Colonies » et « Colons » s’est imposé dans la phraséologie occidentale sans référence aux réalités de l’Histoire, comme si on rejouait sans risque, les luttes de la guerre d’Algérie dans une bonne conscience universelle.

Les valeurs sont désormais inversées. Au nom d’une mièvre repentance et d’une « solidarité » à sens unique, un groupe de personnes connues et dont la haute pensée ne souffre pas de contestation, s’autorise à intimer au Gouvernement israélien de ne pas étendre sa souveraineté sur les terres de Cis-Jordanie, découpées par les accords d’Oslo.

Ont-ils pesé le mal qu’ils font à Israël, en soufflant sur les braises du volcan proche oriental dans un Journal, dont l’hostilité à Israël ne s’est jamais démentie ?

Ont-ils mesuré la duplicité des dirigeants palestiniens qui diffèrent sans cesse la proclamation de leur Etat, espérant toujours la destruction d’Israël, par les armes sans succès, par le terrorisme qui fut jugulé, par l’assimilation démographique qui semble stagner ?

Ils devraient avoir compris ces Esprits forts que les chefs palestiniens et de larges secteurs de la population arabe, hait Israël et rêve encore de sa disparition.

Barghouti le chef de BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) vient les éclairer par sa profession de foi :

BDS n’a pas pour but le boycott pour de belles raisons, mais a vocation à conduire à la disparition de « l’Entité sioniste ».

Ces intellectuels, parce qu’ils sont juifs s’arrogent un droit que personne ne leur a accordé de s’immiscer dans la politique d’Israël et hurlent avec les loups qui veulent sa mort.

Leur comportement est schizophrène, être juif ne donne pas l’investiture de s’ériger en juges d’un Etat dont on ne connait que les apparences extérieures.

Ce n’est pas à Saint Germain des Près que se décide l’avenir de cet Etat petit neuf et menacé.

Les israéliens sont dotés de structures démocratiques et son peuple vote pour qui il veut.

Il faut « Raison garder » comme en d’autres temps des Esprits censés avaient opposés à

J Call des arguments suffisants pour faire taire cette faiblesse qui anime une partie des Intellectuels Juifs de France qui, au lieu de voler au secours de la liberté de pensée et de la dignité, se soumettent aux misères du temps.

Ils ont devant eux, tant de beaux combats à mener dans un Monde sans repères, empli de violences et de tentations hégémoniques de sectes, et de groupes qui ne connaissent ni les délices du dialogue ni les chemins du dialogue. 

                                                                       Charles BACCOUCHE

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