Terrorisme : deux banques du Qatar dans le collimateur

Panique. Hamad ben Jassem al-Thani à l’Elysée, en 2012, alors qu’il était Premier ministre du Qatar.

Mais pourquoi cheikh Hamad ben Jassem al-Thani, membre de la famille princière du Qatar, vend-il depuis quelques semaines ses propriétés à Londres et Paris à « prix modéré » ? Selon un rapport confidentiel de Cornerstone Global, un cabinet britannique de conseil en stratégie, il y a peu de doutes : les articles de presse récents et les soupçons portant sur un possible financement d’organisations terroristes islamiques par plusieurs banques du Qatar auxquelles il est lié expliquent cette précipitation. Pressées par des parlementaires, dont la sénatrice Nathalie Goulet, les autorités des deux pays pourraient demander à certaines banques qatariennes actives sur leur sol, dont Qatar National Bank et Al Rayan Bank, de prouver qu’elles ne facilitent pas le financement d’entités visées par l’Onu. A défaut, elles subiraient des sanctions, jusqu’à la perte de leur licence d’exploitation. Contactées, Al Rayan nie tout rapport avec le terrorisme, QNB n’a pas répondu

HUGO DOMENACH

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